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Le 11-Septembre : par QUI et COMMENT -

Rebekah Roth parle à Bill Ryan

11 septembre 2015



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Musique : "Paradise Healing" de Miko Dowolla (Google Play)





Transcription et traduction par The Avalon Translation Project.



(Écran)

Le Forum de Project Avalon
En mémoire et en l'honneur des milliers de personnes
assassinées le 11-Septembre


...et des millions de personnes
assassinées à cause du 11-Septembre.



Le Forum de Project Avalon

Dans cette nouvelle interview audio,
Bill Ryan
parle avec
Rebekah Roth,
qui écrit et effectue des recherches sur le 11-Septembre.


Le premier livre de Rebekah,
Methodical Illusion,
expliquait ce qui
s'est réellement produit
le 11 septembre 2001.

La suite qu'elle a écrite,
Methodical Deception,
vient juste de paraître.
Elle nous amène
à bien mieux comprendre
qui était derrière tout cela.


Introduction :

Bill Ryan (BR) : Bonjour ! Ici Bill Ryan, de Project Avalon. Notre enregistrement a lieu tout en fin de journée, le 11 septembre 2015. Je souhaitais donner cette introduction à cette très intéressante interview de Rebekah Roth, l'auteure de deux livres :  Methodical Illusion (Illusion méthodique) son premier, puis sa suite, qui vient de paraître, intitulée Methodical Deception (Tromperie méthodique). Et comme nous allons l'entendre, Rebekah travaille déjà sur un troisième ouvrage.

C'est une interview intéressante, parce que certains d'entre vous, qui m'écoutez en ce moment, savent tout de Rebekah et de ses très importantes recherches -- que je qualifierais de novatrices -- sur ce qui s'est réellement passé le 11-Septembre, alors qu'ils ne savent en comparaison que peu de choses sur elle.

Le but de cette introduction, que j'ai enregistrée après l'interview -- qui était hier -- est de tenter de répondre aux besoins des auditeurs et de leur large éventail de connaissances. Certains parmi vous ne savent peut-être rien d'elle, alors que d'autres auront écouté quelques-unes de ses interviews, il y a peut-être plusieurs mois, ou auront lu ses deux livres, et seront très au courant de l'énorme quantité de faits tout à fait tangibles que Rebekah a découverts, ou déduits avec une quasi-certitude.

Et je suis personnellement tout à fait convaincu que sa version est très proche de la réalité, pour de NOMBREUX détails. Après toutes ces années, il nous faut tous l'écouter vraiment très attentivement.

Maintenant, voici l'autre problème. La chose ne se déroule PAS de manière linéaire. L'affaire est extrêmement complexe, ce qui explique pourquoi l'histoire de fond est restée floue pendant tant d'années. Suivez donc patiemment Rebekah, car elle nous emmène explorer avec elle le domaine vaste et multidimensionnel qu'elle a découvert.

Comme elle nous l'explique, et comme le savent beaucoup d'entre vous, Rebekah a été hôtesse de l'air pendant de nombreuses années -- et possède une grande expérience. Et les agents de bord savent EXACTEMENT ce qui a pu ou n'a pas pu se produire dans un avion, particulièrement lors d'une urgence. Tout se passe comme si nous avions attendu toutes ces années, sans le savoir, qu'une hôtesse de l'air aussi expérimentée que Rebekah vienne tout nous exposer.

Ironiquement -- et c'est un point très important -- certaines des hôtesses qui ont passé le 11-Septembre les célèbres appels sur téléphone mobile -- qui, bien sûr, ne pouvaient avoir été faits que depuis le sol -- peuvent très bien avoir laissé dans leurs messages des indices que seule une autre hôtesse, tout aussi bien formée, serait capable de déchiffrer. Qu'elles l'aient fait volontairement ou non, déchiffrer ce qu'elles nous ont laissé, c'est exactement ce qu'a fait Rebekah.

Dans cette interview, nous entendrons comment les avions ont été pris en charge par un système d'achèvement du vol (Flight Termination System) installé à bord (NdT - V., par exemple ici, pour plus de détails), qui dirige les avions à distance, sans que les pilotes puissent agir lorsqu'il est activé. De fait, ils ne peuvent même pas communiquer avec le personnel de cabine, de l'autre côté de la porte du cockpit. Cela rend les pilotes incapables d'intervenir.

Et ce jour-là, les quatre avions ont été dirigés à distance vers la base aérienne de Westover, à juste 20 minutes environ de là, qui est équipée d'une longue piste d'atterrissage de 10.000 pieds (3 km), indispensable aux avions lourdement chargés en carburant... et de hangars suffisamment vastes pour abriter des C-5 de transport, bien plus gros que n'importe quel [Boeing] 757 ou 767. Au cours de l'interview qui suit, Rebekah nous lit même la déposition sous serment d'une résidente de l'endroit, qui l'a contactée après la sortie de son premier livre, et qui a de ses yeux VU un 757 des United Airlines atterrir ce matin-là à Westover, volant si bas qu'elle avait cru qu'il allait s'écraser -- exactement à l'heure adéquate -- juste après 8h30. Elle allait à un rendez-vous tôt ce matin-là, c'est pourquoi elle a su l'heure qu'il était.

Peu de temps après leur atterrissage, les avions ont été cachés dans les hangars, et il se peut qu'ont ait raconté aux passagers qu'il s'agissait d'un exercice, deux ou trois personnes de chaque avion ont été choisies, amenées dans des bureaux de l'étage, informés de ce qu'ils devaient dire sur leur mobile. On entend même quelqu'un dire à une des hôtesses de l'air, CeeCee Lyles, à la fin de son appel : "Vous avez très bien fait ça !"

Tout était, dans l'ensemble, programmé. On peut constater d'inévitables confusions ce matin-là dans la mesure où les récits de certains appelants semblaient se contredire... presque comme s'ils ne savaient pas trop dans quel avion ils étaient censés être, en ce qui concerne le lieu.

Le côté horrible de la chose est que, juste après, les passagers auront été assassinés. Sauf un ou deux appelants peut-être (mais personne de l'équipage), qui pourraient avoir été dans le coup dès le début, et rester en vie, sous une autre identité. [Ceci dit] sans aucun manque de respect pour les intéressés ou leur famille : c'est seulement là ce qu'indiquent les preuves.

Ce n'est bien sûr pas tout, parce que les preuves nous conduisent à de nombreux endroits différents. Mais c'est là le thème principal du premier livre de Rebekah, Methodical Illusion, sous la forme d'un roman détaillé et facile à lire, où tout cela est exposé. Methodical Deception, son deuxième ouvrage, qui vient de paraître, suit le labyrinthe des connexions qui répondent aux questions Qui ?, Pourquoi ?, et Comment ? Et il faut dire dès l'abord, qu'en suivant fidèlement les indices, à la Sherlock Holmes, tous les chemins mènent en Israël, et au PNAC -- le Projet pour un Nouveau Siècle Américain.

Il se peut que certains parmi vous soient déjà quasiment au courant. Mais Rebekah présente ceci avec un style coulant, vif et divertissant, et j'espère que vous l'apprécierez autant que moi. Si vous voulez savoir où tout cela mène, sautez presque à la fin de l'interview, où Rebekah nous fait part de ses craintes concernant le rôle de l'Intelligence Artificielle, et la menace d'un nouvel événement sous faux pavillon, bien plus traumatisant encore, nucléaire peut-être, comportant beaucoup moins d'erreurs d'exécution, mais beaucoup plus destructeur, et qui changerait profondément la donne.

Comme le dit Rebekah -- et je l'approuve, comme le feront nombre d'entre vous -- que cet événement se produise ou non (ou ses conséquence, s'il se produit) dépend de vous, de moi, et du nombre de gens conscients et informés, et capables de comprendre ce qui se passe réellement.

Donc, profitez bien de cette conversation. Nous allons commencer ici même.


Interview :

Bill Ryan (BR) : Ici Bill Ryan, de Project Avalon. Nous sommes le 10 septembre. Je ne sais pas trop ce que ça signifie, mais, Rebekah, je sais que vous enfilez beaucoup d'interviews en ce moment, une sorte de Water War, pas vrai ?

Rebekah Roth (RR) : Tout à fait... Deux choses se produisent : le 14ème anniversaire du 11-Septembre et la sortie de mon deuxième livre : Methodical Deception (Tromperie méthodique). C'est donc une folle période, très occupée...

Personnellement, ce qui me force à agir -- je suis un peu tombée par accident sur toute cette histoire de 11-Septembre, je pensais écrire un roman sur ma vie passionnante d'hôtesse de l'air pendant 30 ans, de chef de cabine international, et je cherchais un nom pour un personnage du Moyen-Orient, et j'ai tout juste tapé sur Google "19 pirates de l'air 11-Septembre" et là, devant moi, est apparue l'information que plusieurs de ces types étaient encore vivants, que le gouvernement saoudien poursuivait en justice le FBI pour avoir usurpé l'identité de certains de ses citoyens, dont certains étaient pilotes de ligne. Ça, ça a retenu mon attention.

C'était autour de 2008-2009, je ne sais pas. (Rire) A ce stade de mon roman, je me suis juste plongée dans les recherches, pour apprendre ce qui s'est vraiment passé. Parce que, dès le premier jour, j'ai su qu'aucun avion ne s'était écrasé au Pentagone. Je pouvais le voir. J'ai entendu Jamie McIntyre de CNN le dire, et je savais qu'il n'y avait aucun débris d'avion là-bas, parce qu'il y aurait eu des débris sur tout l'extérieur de ce bâtiment.

Le Pentagone venait d'être renforcé, exactement là où cet avion était censé l'avoir touché, renforcé à l'acier et au kevlar. Et un avion en aluminium ne va donc pas y entrer comme un missile et laisser un trou qui traverse complètement, même ces anneaux du Pentagone.

Et je savais qu'il n'y avait pas eu de crash d'avion à Shanksville, parce qu'il n'y avait pas de crash d'avion là-bas !

Donc, quand j'ai découvert que les pirates de l'air accusés étaient toujours vivants, je me suis plongée là-dedans et j'ai trouvé les moindres détails isolé que j'ai pu trouver.

Ma ligne de conduite, c'était de retrouver les avions, les passagers, et les membres d'équipage. J'ai fait ça dans Methodical Illusion, et puis j'ai voulu que les gens le sachent.

Il s'est vraiment passé des choses vraiment incroyables, (10:59) même spirituellement. Depuis la sortie de ce livre, on m'a offert presque 1 téraoctet d'informations, des données obtenues officiellement. Et le chercheur qui avait rassemblé tout ça, m'a dit : "[inaudible] j'en ai 1 téraoctet : il va me falloir un autre disque externe." J'en ai acheté un, directement acheté sur Amazon. "Je vous paierai le transport où que je sois, quand vous l'aurez rempli."

Il l'a fait. Il m'a envoyé par Skype une copie d'écran : le transport avait coûté 9,11 $. Et j'ai su à ce moment-là que je n'étais pas la seule impliquée dans cette vérité qui émergeait. Il se peut qu'il existe une sorte de protection divine.

BR : (Rire) Il se peut que les anges reçoivent là un petit message : une jolie histoire !

J'ai ici une idée concernant l'organisation, si je puis me permettre. Il se peut qu'il y ait ici des gens qui ne soient pas tout à fait au courant de l'itinéraire suivi par vos recherches, en deux parties en fait. Peut-être pourriez-vous commencer par résumer les recherches dont vous décrivez comme fictionnelles dans votre premier livre, qui sont nombreuses et extrêmement importantes. Puis nous pourrons consacrer une partie du temps sur la suite de cet itinéraire dans le deuxième livre.

Il nous faut probablement commencer par un récapitulatif.

RR : Sûr. C'est une belle histoire.   Je n'ai jamais, jamais voulu qu'on me colle sur le dos l'étiquette de "chercheuse de vérité", de "cinglée du complot". Les lignes aériennes, c'est un peu comme l'armée. Il y a des questions qu'on ne souhaite pas poser, et des endroits où on ne veut pas aller.

C'était une chose tellement étrange ! Et dès le 1er jour, j'ai vu des choses qui n'étaient pas possible. Et encore maintenant, des pilotes me contactent  "Avez-vous réfléchi à la façon dont ils ont fait entrer cet avion dans ce bâtiment solide comme un couteau chaud dans du beurre ?" C'est impossible, et nous le savons tous.

Donc, depuis le tout début, j'ai vu des choses impossibles, j'ai entendu des gens à la télévision dire des choses qui n'étaient pas possibles. On ne nous avait jamais prévenu qu'Al-Qaida était aussi un groupe de pirates de l'air, et je n'avais jamais entendu parler d'Oussama ben Laden, ou de Tim Osman, le nom de l'agent de la CIA. On ne m'avait tout simplement pas avertie de ça.

Tous les ans, nous avons une formation annuelle et donc, s'il y a des pirates, une quelconque menace de  quelqu'un contre l'industrie aérienne, au niveau mondial -- parce que nous voyageons dans le monde entier -- on nous en avertissait, nous avions donc des images d'eux, nous connaissions leur nom...

J'ai été donc réellement choquée quand j'ai vu cet automne-là -- heureusement je rentrais chez moi d'un voyage international et quelqu'un m'a appelée, et dès que j'ai allumé ma TV, j'ai immédiatement vu ce message et j'ai vu ce qui semblait être un 767 qui volait vers la Tour Sud et qui y disparaissait complètement : le bout des ailes, les ailes, la queue. J'ai cru que c'était... Vous vous rappelez de la "Guerre des Mondes", le truc qu'ils ont passé il y a des années à la radio et qui a affolé les gens, du style invasion par les Aliens. J'ai pensé en gros que c'était une sorte de faux attentat terroriste. J'ai d'abord pensé que la première personne qui m'avait appelée était un (inaudible-Rire) qui vous manipulait   l'esprit, et qui trafiquait ce qui se trouvait sur mon écran de TV...

Parce que ça, c'est une impossibilité. Et mon esprit se demandait : "C'est quoi, ça ?" et pour moi, c'est un trucage photographique.  En me levant, vaseuse à cause du décalage horaire, en regardant et en écoutant ça, il m'est aussi venu à l'esprit : "Les téléphones mobiles ne fonctionnent pas en altitude." Donc quand j'entendais les hôtesses de l'air ou les pilotes appeler sur leur portable, ces coups de téléphone pleins d'émotion, et le fait que le manifeste des passagers ait été publié vraiment très tôt -- ce sont là des choses qui normalement ne se produiraient pas. Et donc, j'ai vu des tas de choses, quand j'y étais, ce que j'appellerais de la "dissonance cognitive".

Je ne voulais pas connaître la vérité.

Et, comme je volais et qu'on ne nous autorisait pas vraiment à poser des questions là-dessus, et ils ne voulaient pour sûr pas entendre d'informations sur les trous dans la sécurité que nous remarquions, nous, les employés. J'ai donc, dans Methodical Illusion, voulu emmener le lecteur dans ce monde-là, à l'intérieur d'une ligne aérienne, en tant qu'agent de bord, de façon que les gens comprennent comment nous nous enregistrons pour un vol, et la raison pour laquelle je l'ai fait, et que nous sommes tous un équipage de danger, nous allons à pied à l'avion, nous allons travailler.

C'est tout à fait différent de se présenter en passager pour un vol. Et la raison pour laquelle je l'ai fait , tandis que j'approfondissais mes recherches, c'était que j'ai vu beaucoup d'universitaires retraités et de gens qui IGNORAIENT TOUT du transport aérien, qui élaboraient des théories du complot juste ABERRANTES sur notre mode de vie et notre manière d'aller travailler, et sur ce que nous ferions.

Donc, je voulais que les gens soient littéralement capables de marcher et de ressentir les protagonistes, dans l'histoire, une hôtesse qui a de l'ancienneté, pour qu'ils comprennent ce qu'elle subit, comment elle briefe l'équipage, pour que tous les gens qui travaillent avec elle soient "soudés" à l'avion. Il est donc impossible de se faire kidnapper dans un aéroport sûr, et j'ai lu cette théorie chez un certain (Rire) fou qui a écrit ça ! Et moi, je faisais : "Quoi ? Que c'est idiot !"

Il y a des tas de choses dans Methodical Illusion. Et c'est fait de façon à ce que vous, le lecteur, vous compreniez combien certaines de ces théories du complot étaient complètement folles : la modification de la voix, la fille kidnappée alors qu'elle se rendait à l'avion, tous ces trucs-là.

Je me suis lancée dans cette recherche, et j'ai gardé des schémas, etc, et j'ai trouvé tant de choses que je me suis demandée comment j'allais intégrer ce que j'avais trouvé. Des milliers d'heures passées à chercher ce qui était arrivé. Et c'est là que j'ai décidé d'aller de l'avant, et d'en faire un roman. Cela me donne une vague protection, et s'ils me tuent, vous saurez que tout ce que j'ai dénoncé dans ce livre est vrai. Et ça ferait de moi la victime d'un meurtre, et ils n'ont probablement pas envie d'en arriver là. Et ça pourrait être une des raisons qui font que je suis vivante, en fait.

Donc, j'ai trouvé que tant de choses s'étaient déroulées ce jour-là, qui vont bien au-delà de tout ce qu'on nous avait raconté... Gardez bien à l'esprit que j'étais comme tout le monde : je regardais tout ça se dérouler à la TV. J'ai eu droit à la présentation par les médias, dont une grande partie ne tenait pas debout à mes yeux.

Mais il se passait bien d'autres choses : on a volé un chargement d'or, et je pense que des tas de gens l'ignorent. Moi, je l'ignorais avant de recherché ça, qu'il y avait de l'or et des métaux précieux stockés sous plusieurs immeubles du World Trade Center, sous les Tours, et qu'on avait amené plusieurs camions avant l'effondrement des Tours, qui sont repartis pleins d'or. Cet or était assuré. Il ont prétendu l'avoir récupéré à 100 % : ils en ont en fait récupéré 10 % et le reste a été couvert par l'assurance.

Des choses étaient en cours : l'enquête sur Enron, une autre sur WorldCom, et sur Global Crossing, et toutes les preuves destinées à ces procès prévus pour octobre 2001 se trouvaient dans l'immeuble N°7, et si vous vous rappelez, une présentatrice, Jane Stanley, de la BBC, qui nous a annoncé, 20 minutes avant, que le Salomon Building -- le bâtiment N°7 -- s'était effondré, et l'immeuble était encore debout derrière elle !

Ce qui signifie que quelqu'un, dans les studios de la BBC, leur avait dit qu'il allait s'effondrer. Y avait-il à Londres quelqu'un au courant ? J'ai découvert un lien intéressant : Ehoud Barak, qui était le premier ministre israélien, était présent dans les studios de la BBC, donc il pourrait être impliqué avec la personne qui a placé l'information dans le téléprompteur que le Salomon Building allait tomber.

Vous vous souvenez que cet immeuble appartenait à Larry Silverstein. Il a dit :"Bon, tant de gens ont perdu la vie, que j'ai dit au chef des pompiers :"Démolissez-le !""

Jusqu'à présent les pompiers ne démolissent pas les immeubles, mais les équipes de démolition, oui. Donc, quand on a vu ça et que les gens regardent ça, ils n'y voient qu'une démolition contrôlée. Ce qui signifie qu'il a fallu tout câbler bien en avance. Ehoud Barak semblait être au courant, quand il était là, dans les studios à Londres.

Il y avait donc toutes ces choses. Et je voulais trouver un moyen de révéler tout ça, afin de montrer aux gens à quel point on nous avait trompés, en tant que nation, et des gens d'autres pays du monde : je crois que des gens d'autres pays ont été tués dans les Tours et les avions ce jour-là. L'Amérique n'était pas seule à être attaquée et à avoir été affectée.
J'ai donc créé un type, que j'appelle un [inaudible], qui se nomme Max Hager . Et Max est un très sympathique vétéran du Vietnam et un gentleman d'un certain âge, et il travaille avec tout un groupe de chercheurs et il révèle toutes les informations que j'ai trouvées. C'est un personnage si attachant, qu'il me rappelle la cuillerée de sucre qui aide à faire descendre le médicament. C'est tout. Voilà pour Max Hager. Donc, il donne une grande partie de la vérité.

Ce qui m'est arrivée, Bill, c'est qu'ayant été hôtesse de l'air pendant 30 ans, et connaissant leur formation, quand j'ai commencé à enquêter sur ce qui s'était produit, à partir des appels téléphoniques provenant des avions, j'ai vu des choses si alarmantes, qui m'indiquaient que les hôtesses du 11-Septembre voulaient que j'entende ces choses et, à vos oreilles, et à celles des autres gens qui n'ont jamais volé comme agent de bord, je pense que vous ne l'auriez même pas entendu.

Mais Betty Ong a appelé les réservations en utilisant le "1",et ça, n'importe quelle hôtesse trouverait idiot de le faire, de faire le "1" pour appeler "Réservations", qui est au "2", car elle serait restée, comme tout le monde, en ligne 10, 15 ou 20 minutes. Or, si vraiment elle avait été prise dans un détournement d'avion, elle n'aurait eu que 30 secondes pour dire ce qu'elle avait à dire, parce qu'on ne veut sûrement pas être prise en train de téléphoner par un vrai pirate de l'air. J'ai donc étudié ça, pour y voir un scénario se former à partir de ce qu'avait dit cette hôtesse de l'air, mais elle a dit à l'agent des réservations : "Lui n'a pas un seul pirate (??). C'est le Vol 11, de Boston à Los Angeles. Lui, il a pulvérisé du poivre lacrymogène en classe business, et nous ne pouvons pas respirer en classe business."

Et je me suis dit : "Attends un peu..." J'ai pensé à tous les parfums bon marché d'Hawaï, de la boutique de "souvenirs", à des bouteilles de rhum cassées, venant de Porto Rico, et des objets hors-taxe, des bouteilles d'alcool ouvertes, et je me suis dit : "Non, si quelqu'un a pulvérisé quelque chose d'aussi dangereux que ce poivre... et ces deux choses-là ne sont pas légales à bord d'un avion ! Dans une cabine pressurisée, il ne resterait pas en classe business, il serait diffusé dans tout le système, et les pirates s'asphyxieraient eux-mêmes, parce qu'ils respireraient le même air recyclé."

Et les pilotes, quels qu'ils aient été, et ces deux hôtesses, et pourtant ces deux hôtesses sont restées au téléphone 27 minutes, sans jamais se plaindre, à aucun moment, d'avoir des yeux larmoyants, sans tousser, ni avoir de difficulté à respirer, qui sont tous des effets du poivre lacrymogène. Elles ont dit ces mots-là.

Puis une des hôtesses, Amy Sweeney, a fait ce qu'aucune hôtesse ne ferait : quand elle a appelé et dit que le pirate, de nouveau un homme, était assis au 9b. Elle a donné son numéro de siège. Le passager qui était effectivement au 9b était un assassin très entraîné appartenant à une unité d'opérations spéciales que les forces de défense israéliennes appelée "Seyeret Matkal", également formé comme spécialiste du sauvetage des otages, ce qui veut dire qu'il savait comment fonctionnait le système de sonorisation, comment fonctionnaient tous les équipement d'urgence du Boeing, comment entrer dans le cockpit, il étudierait peut-être la serrure pour y entrer, il savait sur un Boeing tout ce que saurait une hôtesse de l'air.

Il faisait partie de ce qu'on appelle "l'équipe de sauvetage des otages", et c'est avec eux qu'on aurait travaillé en cas de vrai détournement, où nous aurions essayé d'amener l'avion jusqu'au sol, puis nous aurions assuré la coordination, par le biais des pilotes, avec quelqu'un au sol, une quelconque équipe SWAT (cf.le RAID en France), ou des Navy SEALs, ou des rangers de l'armée, ou toute autre force de ce type, qui monteraient dans l'avion par une certaine porte, et qui nous préviendraient. "À 5 heures tapantes, nous arriverons par la porte de derrière, sur le côté gauche."

A ce stade, toutes les hôtesses sont étendues par terre. "Pour que nous ne vous tirions pas dessus !" Des trucs de ce genre.

J'ai fait des recherches sur lui, parce qu'on ne peut juste pas tuer un assassin très entraîné, dont les amis et compagnons d'armes prétendent pouvoir tuer n'importe qui avec un stylo et une carte de crédit, avec un cutter en plastique, ces cutters en plastique qu'ils présentent comme preuves au procès Moussaoui, et aussi aux audiences de la Commission du 11-Septembre. Ce sont des cutters très fins, d'environ 1 cm de large, avec une poignée en plastique jaune vif, et une minuscule lame de rasoir qui sort. Il serait impossible de tuer quelqu'un avec ça, surtout s'il a une formation d'assassin !

Et aucun ne dépassait 1,68 m, parce que les pirates étaient tous des petits gars. J'ai donc trouvé ça vraiment curieux, parce que l'histoire officielle nous amène à croire que ce pauvre Israélien a été tué, par ces cutters en plastique, par ces gars de 1,68 m.

Puis j'ai cherché ce qui le concernait. Qui était-il censé être ? Elle a rappelé, incidemment, "Oh, j'ai fait une erreur : le pirate était en fait assis au 10b."

Eh bien, au 10b, OK, les pirates étaient assis derrière, préparant un nouveau Pearl Harbor, que le Projet pour un Nouveau Siècle Américain avait demandé, pour que le peuple américain se rassemble et soutienne ces 7 guerres au Moyen-Orient, planifiées DES ANNÉES avant le 11-Septembre -- une autre découverte que j'ai faite -- Ce type du 9b parlait couramment l'anglais, il a grandi à Denver (Colorado), il parlait couramment l'hébreu, parce qu'à 14 ans il est parti vivre en Israël, et il parlait couramment l'arabe.

Donc, si nous avons des pirates qui parlent arabe, de 1,68 m-1,70 m, planifiant en arabe, à l'arrière, un nouveau Pearl Harbor, il aurait entendu tout ce qu'ils disaient. Parce que -- pensez à votre dernier vol en avion, et à quel point les gens qui étaient derrière vous pouvaient entendre la conversation, parce qu'ils ne sont pas loin de vos oreilles, et ils parlent tournés vers vous, parce que c'est comme ça que ça marche dans un avion. Songez maintenant à toutes les conversations qu'elle a surprises pendant que vous étiez passager.

Que ce type ait été tué n'a rien de logique, pour moi. Laissez-moi vous dire ça : une hôtesse ne fera jamais, au grand jamais, l'erreur de signaler comme pirate le mauvais passager, parce que juste après le pilote commencerait à faire atterrir l'avion, et la force de libération entrerait, en risquant de tuer le mauvais gars. Ce n'est pas le genre d'erreur que nous ferions : nous sommes beaucoup malignes que ça, et beaucoup plus prudentes...  Et vous n'auriez même aucun espoir qu'un second appel téléphonique serait même reçu, donc...

Tout ça était donc si fou... que j'ai commencé à m'en rendre compte.  Et je suis ensuite revenue à Betty Ong, et elle disait quelque chose d'autre qui a attiré mon attention. Cela n'attirerait pas l'attention de quelqu'un : ça, ils ne ne le savaient pas. Elle a dit qu'il était "debout en haut des marches." Et à propos du pirate, qui était tout seul : "il", et ça m'indiquait 1) que le gaz poivré ne l'affectait pas, et qu'ils n'étaient plus pressurisés et en altitude, quelle que soit l'altitude, et 2) je savais qu'au fil des années, j'avais vu tant d'immenses hangars à avions, qu'ils ont des escaliers qui mènent aux bureaux de la mezzanine, dans tous les hangars, même militaires.

Quand elle a dit la phrase suivante, j'ai compris pourquoi c'était arrivé. Elle a dit : "Nous ne pouvons pas communiquer avec les pilotes, nous ne pouvons pas leur répondre au téléphone." Si nous ne pouvons pas répondre à leur téléphone, nous ne pouvons pas communiquer avec les pilotes.

Je me souviens, au début des années 90, que Boeing avait essayé de vendre, avec succès dans certaines compagnies aériennes, pas là où je travaillais, mais à United et American, ils avait ce qui s'appelait un "Flight Termination System", c'était un dispositif de commande à distance, qui se branche sur le système informatique à bord des Boeing, et ils l'ont vendu -- écoutez bien les mots qu'ils ont utilisés ! -- "En cas de détournement et où un pirate pénétrait dans le cockpit, NOUS pourrions faire atterrir l'avion à distance où il serait libéré par une quelconque force delta ou équipe SWAT."

Et au cours d'une conversation avec certains pilotes, j'ai demandé à ce propos : "Qui c'est, "nous" ? Qui est le "nous" pouvant faire atterrir notre avion à distance ?"  La raison pour laquelle les pilotes n'en voulaient pas était que cela interrompt TOUTE communication, comme nous le disait Betty Ong, qui ne pouvait pas communiquer avec le cockpit. Ils ne pouvaient même pas parler avec les hôtesses/agentes de bord dans la cabine, et nous sommes leurs yeux et leurs oreilles, donc...

Si nous ne leur disons pas qu'il y a un pirate dans la cabine, ils n'en sauraient rien, ou si l'avion est en feu ou que quelqu'un est malade, ils ne sauraient rien de ce qui se passe, parce que c'est la porte du cockpit et qu'ils regardent devant. Si quelqu'un se manifeste pour une raison quelconque, ils ne sauront pas ce qui se passe en cabine, sauf si nous le leur disons.

Voilà pourquoi cette communication est si importante, particulièrement lors d'un détournement, parce que nous sommes leurs yeux et leurs oreilles et que coordonnerions cet atterrissage avec la force delta qui vient libérer l'avion, les passagers et l'équipage : par quelle porte ils entreront, ce qu'ils feront à leur arrivée, où était le pirate... Nous communiquerions tout ça au cockpit, en utilisant des mots codés et en donnant des informations.

Et nous perdons ça en utilisant le dispositif de commande à distance, et nous perdrions toute communication. Donc nous ne saurions pas si la force de libération entre par la porte avant, ou la porte arrière, par le côté droit ou le côté gauche, ce qu'ils vont faire une fois arrivés. Et ils ne sauraient pas où se trouve le pirate ! Donc... 

Perdre cette communication est très, très difficile, mais alors, c'était le [inaudible] directement sur ma tête, j'ai compris que le "Flight Termination System" avait pris le contrôle. Incidemment, une fois que c'est le cas, il fonctionne sur la même fréquence que le transpondeur de trafic aérien de l'avion. Ce transpondeur émet un petit point sur leur radar, qui leur dit qu'il s'agit d'un vol d'American, que c'est un 767, et donne sa vitesse et son altitude, de façon à éviter de se rentrer dedans là-haut. Le contrôle aérien possède ces informations, émises par le transpondeur.

Quand le FTS prend le contrôle de l'avion et commence à le diriger à distance, le transpondeur est sur la même fréquence, donc le transpondeur ne fonctionne plus. Si bien que les pilotes ne peuvent pas parler aux autres avions, ni au contrôle aérien, ni aux hôtesses derrière eux.

Ce qu'ils étaient en train de vivre le 11-Septembre, c'est qu'on a pris à distance le contrôle des avions, en gros 10 minutes après le décollage, certainement hors de Boston, et les ont fait atterrir. Et j'ai découvert que les deux premiers avions ont quitté Boston, qu'ils leur fallait une piste d'au moins 3 km parce qu'ils étaient pleins de carburant, avec peu de passagers, mais pleins de carburant. Donc, il leur fallait une piste assez longue, et les appels téléphoniques ont débuté environ 20 minutes après Boston. Donc, je savais qu'ils devaient être relativement près.

J'ai pris une carte, tracé un cercle et mis Google Earth, et j'ai trouvé une base de l'armée de l'air où les quatre avions ont été conduits à distance. Et tout coïncide avec l'heure à laquelle ont débuté les appels téléphoniques...

Et quand j'ai découvert ça, Bill, j'en ai littéralement eu l'estomac retourné. J'ai littéralement... j'ai juste reculé de mon ordinateur : je ne pouvais pas croire à ce que je venais de découvrir...

Et j'ai dit à mon mari : "Les hôtesses disent ici quelque chose que de toute évidence, seules mes oreilles peuvent entendre", parce que ces informations étaient déjà sorties. Je les lisais dans une transcription du FBI, elles avaient été utilisées dans la Commission du 11-Septembre et le procès Zacarias Moussaoui, deux ans plus tard...

Je ne pouvais tout simplement pas croire que j'ai souffert pendant environ un mois et que je me suis réveillée le jour où je contacte cet ordinateur, et j'enseigne au lecteur comment le faire : c'est un site Internet où on peut accéder à un calculateur de vol, y inscrire "gros avion à réaction" et entrer "de A à B" et je leur ai donné les codes d'aéroport, etc., et c'est presque exactement le moment où débutent les appels téléphoniques de chaque avion, une fois arrivés au sol...

Cette base de l'Air Force était une base de réserve. Après la sortie de Methodical Illusion, une réserviste en garnison là-bas m'a contactée, base de transport des C5 de l'Air Force. Ces réservistes n'étaient pas actifs, mais on les a activés ce matin-là dans leur unité, après l'impact du deuxième avion dans la deuxième Tour, ou du moins de ce que nous pensions être un avion...

Et quand ils se sont signalés à la base, ils ont trouvé qu'elle avait été évacuée, qu'ils étaient tous interdits d'entrée et logés dans des hôtels à proximité. Et elle m'a dit : "Je n'ai jamais pu comprendre pourquoi. Parce que, quand nous entrons en activité, nous allons à notre poste sur la base et on nous laisse entrer. Pourquoi activer les gens et ne pas les laisser venir à leur travail ?"


Elle a ajouté : "Après avoir lu une de vos interviews, j'ai compris que vous parliez de ma base." Il y a à peu près six hangars à avion sur cette base, suffisamment vastes pour abriter des avions de transport C5 -- c'est plus grand qu'un 747, lui-même beaucoup plus grand qu'un 757, ou que les 767 censés avoir été utilisés ce jour-là, le 11-Septembre.

Elle me l'a de nouveau confirmé depuis. Au moment où je finissais Methodical Deception, cela m'a été re-confirmé par un civil, une femme qui a de fait vu le Vol United 175 à l'ouest de la base de l'Air Force, alors qu'il tournait autour avant d'atterrir. Si proche du sol qu'elle a pu voir les gens aux hublots.

BR : C'est vraiment super-effrayant, n'est-ce pas ? Ça ressemble à une scène tirée d'un film, où on trouve quelque chose d'aussi visuel.

Êtes-vous en mesure de dire où est cette base ? Je sais que quand votre premier livre est sorti, vous ne vouliez pas vraiment le révéler. Maintenant, c'est dans le domaine public. Je me demande si ce n'est pas une pièce du puzzle que vous voudriez nous communiquer à ce stade...

RR : Oui, je peux, certainement. Lorsque le premier livre est paru, la raison pour laquelle je ne l'ai pas fait est que je voulais que les gens lisent Methodical Illusion pour toutes les informations qu'il contient, et pas seulement ce petit détail, mais toutes les informations : comment les agents de bord gèrent les crashes, comment les incidents du transport aérien les affectent, comment ils s'enregistrent pour les vols, ce qu'ils font lors de leurs transits et en faisant attention à quoi, comment tout ça fonctionne, et toutes ces choses liées au 11-Septembre.

Il s'agit de la Westover Air Force Base, juste à côté de Chesapeake (Massachusetts), à 130 km à l'ouest de Boston (Massachusetts).

BR : On dirait que c'est là où mène la logique, c'est là où vous a mené le trou du lapin (NdT - allusion à Alice au Pays des Merveilles). Et elle ne vous amenée qu'à cet endroit-là. Il n'y avait qu'une possibilité, comme je comprends les choses... Il n'existait qu'une solution à tout ça, qui convienne à toutes les questions sans réponse.

RR : Eh bien, ma clé a été les appels des téléphones portables : ils ne pouvaient pas avoir lieu en vol ! Encore il y a quatre ans, j'ai essayé en vol d'utiliser mon mobile, 550 m est l'altitude maxi à laquelle vous pouvez recevoir le sol. Il existe cependant quelques rares avions équipés de la technologie satellite qui le permet. Mais en 2001, il était très difficile d'utilise un mobile dans cette cage de Faraday qu'est un avion en aluminium. Donc, même au sol, vous ne receviez pratiquement rien. Tous les mobiles étaient comme ça.

Vous vous souvenez de Barbara Olson : elle a appelé son mari, qui était à l'époque avocat-général au ministère de la Justice. Elle a appelé depuis le Vol 77, selon les documents officiels du gouvernement, et ils étaient à une altitude bien supérieure à 1800 pieds (550 m), si bien que j'ai trouvé ça vraiment bizarre : il a juste après fait une interview avec CNN, et il a menti, je dois dire, il a tout simplement menti. Il a dit qu'elle avait essayé d'appeler en PCV depuis son mobile, et qu'elle a appelé 2, 3, 4 fois, et cette histoire change tout le temps. Puis il a raconté qu'elle avait téléphoné depuis un téléphone d'avion, le type de téléphone que possédaient les avions, mais depuis le 31 janvier 2001, les 757 d'American Airlines, à bord desquels elle était censée être, ne possédaient plus de téléphones d'avion activés. Donc il a fallu qu'elle appelle depuis son mobile, mais elle n'a pas pu appeler en PCV depuis un mobile, c'était impossible.

Donc, non seulement il semble avoir menti, mais il a dit qu'elle appelait depuis un mobile. Donc, je savais que c'était faux, tout simplement pas possible ! Mais j'ai examiné le témoignage de Barbara Olson. Après la sortie de Methodical Illusion, j'ai regardé de près tous ces gens, et j'ai intégré au nouveau livre les choses que j'ai trouvées. Donc, je n'utilise plus le mot "coïncidence"...

Maintenant, je vais vous dire pourquoi. Barbara Olson a grandi au Texas, et après deux ou trois ans de college, elle est allée à Hollywood, travailler pour les Stacy Keach Productions, chez HPO. Quand vous pensez à Hollywood, HPO est associé à la CIA. Elle y a travaillé pendant une décennie, et il est impossible de découvrir ce qu'elle y a fait...  Elle a pu jouer, prendre des cours de théâtre, tourner des pubs, on ignore ce qu'elle a fait à Hollywood pendant une décennie....

Elle est allée à la Yeshiva Law School de New York, une université juive. Elle en était diplômée. Elle a grimpé tout en haut de l'échelle à Washington DC, au sein d'un cabinet d'avocats nommé Wilmer, Cutler & Pickering. Et ce qui m'a semblé plus qu'une coïncidence concernant Wilmer, Cutler & Pickering, c'est que Cutler, un des fondateurs de ce cabinet, était au Conseil de la Maison Blanche sous les présidents Jimmy Carter et Bill Clinton, et qu'un autre associé, C. Boyden Gray, a été Conseiller de la Maison Blanche auprès du vice-président, puis président, des États-Unis, George HW Bush Sr. Un autre associé intéressant de ce cabinet d'avocats où travaillait Barbara Olson, était Jamie Gorelick, une des membres de la Commission du 11-Septembre.

J'ai aussi découvert que le FBI a vraiment tout caché du 11-Septembre. Mais, ô surprise, si l'ex-directeur du FBI, Robert Mueller, qui en était le directeur au moment du 11-Septembre -- et je crois qu'il a pris cette fonction juste quelques mois auparavant, peut-être en juin... mais c'est une de ces personnes qui sont arrivées à une position cruciale, et lui aussi avait été juriste à Wilmer, Cutler & Pickering, aux côtés de Barbara Olsen, dans tout ça...  

William Weld, également ancien gouverneur du Massachusetts, appartenait aussi à ce cabinet juridique. Tout ceci dépasse donc de loin la coïncidence. Puis j'ai cherché qui étaient les clients de Wilmer, Cutler & Pickering.

Vous vous rappelez le gars dont je vous ai parlé, "9b" ? Celui qui avait une formation d'assassin ? Il possédait une compagnie nommée Akamai Technologies, une entreprise de communication : Internet, téléphonie, etc. Ô surprise ! Si la liste des clients ne commence pas dans l'ordre alphabétique par Akamai Technologies, l'entreprise possédée par le passager du Vol 11, assis au 9b, assassin très bien formé, et l'agent des opérations spéciales du Seyeret Matkal, de la Force de Défense Israélienne, Daniel Lewin. Dont l'entreprise est Akamai Technologies...

La 2ème entreprise, cliente de Barbara Olsen et pour laquelle elle a travaillé, est une autre entreprise israélienne nommée M@Dox. Et si vous approfondissez, M@Dox est une entreprise israélienne qui a établi des annuaires téléphoniques, mais aussi aidé des entreprises aux USA dans leur facturation. Ils ont aussi, pendant la décennie précédant le 11/09, contrôlé chacun des appels téléphoniques, mais ils ont manqué tous les appels des 19 pirates de l'air entre eux...

J'ai trouvé très intéressante une autre entreprise, également cliente : AVA Technologies, qui se spécialise dans les techniques de production vidéo et audio. Une de leurs spécialités, c'est le montage numérique non-linéaire (NLE), ça ressemble beaucoup à du copié-collé. Si vous regardez n'importe quel match de football [US], on peut voir que la ligne de mêlée qu'ils montrent d'un jaune ou d'un orange vifs, les publicités, les logos des équipes, ne sont pas visibles quand vous êtes sur place, dans le stade : ça, c'est du "montage audio non-linéaire" en direct.

BR : C'est-à-dire de l'édition en temps réel.

RR : C'est exact. Je trouve ça très intéressant, parce que les gens me demandent constamment comment ils ont fait pour faire croire que cet avion traversait l'immeuble. Et nous nous rappelons avoir vu les ailes disparaître dans le bâtiment. Donc, c'est impossible, parce que les ailes sont creuses, en aluminium et contiennent des réservoirs de carburant, elles ne peuvent pas entrer comme un couteau dans un bâtiment en acier.

D'autres entreprises intéressantes, clientes du même cabinet d'avocats de Barbara Olson, sont Boeing, City Group, Crédit Suisse, Deutsche Bank (ils étaient là), HSBC Finance (qui est aussi une banque de la CIA), UBS, et elles travaillent également sans être représentées, dans des comités d'enquête sur les directeurs du CA d'Enron, et pour WorldCom. Rappelez-vous : tous les deux étaient dans le Bâtiment 7.

Et il s'agit juste des liens de la firme juridique de Barbara Olsen avec quelques-unes des choses du 11-Septembre !

OK. Autre chose concernant Barbara Olson : quand elle est sortie de la fac de droit, elle a épousé son mari, Ted Olson. Ted Olson était l'avocat de Jonathan Pollard, l'espion israélien du Mossad, encore en prison actuellement aux États-Unis.

Avons-nous encore besoin de liens entre Barbara Olson et le Mossad ?

BR : C'est fantastiquement incestueux, n'est-ce pas ? Comme si tout revenait sur soi-même en boucle dans ce grand imbroglio et dans cette toile d'araignée tout à fait extraordinaire !

RR : Oui. Et c'est ce que j'ai fait avec Methodical Deception. Bill, je voulais trouver où les gens qui par leur position pouvaient arrêter ce prétendu attentat. Où sont-ils allés, après avoir terminé, disons, en 2002, 2003 ou 2004, en poursuivant leur carrière ?

Et la relation entre les gens. Pourquoi n'y avait-il donc aucune caméra à l'aéroport de Boston ? Comment était-ce possible ? J'ai volé un certain temps, en partant de là. Et quand vous faites ça professionnellement, vous partez naturellement du principe qu'ils ont tout fait pour que vous et les passagers soyez à l'abri de ce genre de problème.

Autre lien intéressant que j'ai examiné : la femme qui à l'époque était à la tête de la FAA (NdT - L'administration de l'aviation civile) et son administratrice -- ô surprise ! -- avait été directrice de [l'aéroport] Logan International de Boston, et celle qui avait été nommée en 2001 à ce poste, était une jeune trentenaire, qui avait travaillé pour William Weld -- également du cabinet juridique de Barbara Olson -- qui était le gouverneur. Elle était son chef du personnel et coordonnatrice de sa campagne, en tant que jeune femme, et il l'ont placée comme directrice de ce qu'on appelle Massport, où ils font tous les transports de marchandise de Boston.

Donc elle commence le travail au printemps 1999, et elle découvre qu'aucun des directeurs qui l'avaient précédée n'avait placé de caméras dans le terminal des passagers. Elle annonce donc publiquement qu'avant la fin 1999 elle garantit que des caméras fonctionneront dans le terminal.

Pourtant, le 11 septembre 2001 il n'y avait pas une seule caméra en état de marche à Boston Logan. Nous ne savons pas qui étaient les terroristes, parce que les 19 pirates de l'air arabes ne figuraient  sur aucune des vraies listes des passagers. Il ne s'agit que d'une affirmation du FBI...

Donc, nous ne savons pas. Nous ignorons qui étaient les passagers, à quoi il ressemblaient vraiment : il n'y avait pas de caméras.

En faisant des recherches, j'ai trouvé qu'elle s'appelait Virginia Buckingham. Coïncidence : elle était incidemment mariée à un avocat et un juge qui passait ses étés en Israël, dans des kibboutz, et qui s'appelait David Lowy. Vous vous souvenez de l'associé de Larry Silverstein au World Trade Center, qui s'appelle Frank Lowy -- aucun rapport à ma connaissance -- juste une coïncidence de plus.

J'ai donc trouvé ça très intéressant. Chaque année, pour que cet aéroport fonctionne légalement, il lui fallait prendre son plan de sécurité, qui ne présentait aucune caméra, devant Jane Garvey, l'administratrice en chef de la FAA, et obtenir son approbation pour que l'aéroport soit fonctionnel. Elle y est arrivée, en 1999, en 2000, et de nouveau en 2001.

J'ai donc trouvé ça très intéressant que l'administratrice de la FAA soit au courant, et que toute cette planification ait lieu, et la plupart des grosses entreprises impliquées étaient également basées dans le Massachusetts.

Et, coïncidence intéressante, concernant le mari de Jane Garvey : il se trouve qu'il est le shériff d'un des comtés qui entourent presque la moitié de la base aérienne de Westover, si bien que le témoin oculaire qui m'a contactée après avoir lu Methodical Illusion, a appelé le 911 (NdT - le N° d'urgence) et l'a contacté, lui, à propos de cet avion, qui était tellement proche du sol qu'elle pouvait voir des gens aux hublots, et non là où il aurait dû être. Si elle s'était tue, on aurait ignoré ça. Difficile de dire comment ils auraient traité la chose.

Il est également difficile de dire si d'autres personnes ont aussi téléphoné. Parce que cet avion, que j'ai suivi -- j'ai le plan de vol (donnée fournie au titre du droit à l'information), et je savais qu'il suivait un trajet sud. Elle m'a contactée, quand elle m'a dit où elle était, que j'ai regardé sur Google Map, et que je savais à quelle heure exactement, elle le savait parce qu'elle allait à un rendez-vous.

Alors j'ai su qu'elle disait la vérité, parce que j'avais suivi cet avion. Si nous avons le temps, j'aimerais vous lire ceci. J'ai juste changé son nom dans le roman, mais c'est presque à la fin de The Methodical Deception. Voici sa déclaration, faite sous serment devant notaire, et qui est légale devant un tribunal. Elle est d'accord pour porter l'affaire en justice, pour communiquer ceci :

"Je m'appelle Sarah Swayne (ce n'est pas son vrai nom) et je vivais à Otis (Massachusetts) le 11 septembre 2001. A environ 8h30-8h35, j'ai vu un avion des United Airlines passer au-dessus de ma résidence de l'époque, et j'étais choquée de le voir aussi bas : je pouvais voir les gens aux hublots. J'étais debout sur la passerelle/la terrasse du deuxième étage et je regardais l'avions survoler le toit de la maison, puis j'ai perdu sa trace, à cause de la forme du bâtiment, mais je suis convaincue qu'il se dirigeait vers le nord lorsqu'il a survolé la maison, et après l'avoir perdu de vue, j'en ai parlé avec mon voisin, et nous étions étonnés par la faible altitude de l'avion, si bas -- je ne devrais pas parler d'altitude -- que nous en étions abasourdis. Je sais qu'il était environ 8h30, je dirais 8h45 au grand maximum. Il fallait que j'aille à un rendez-vous dans la ville voisine et que j'y sois avant 9h30. Je suis partie peut-être 5 minutes après l'avion, et me suis dirigée vers Great Barrington, la ville la plus proche." 

Elle a gardé ça pour elle pendant 14 ans, jusqu'à ce qu'elle lise Methodical Illusion. Et elle m'a envoyé un courriel : "Téléphonez-moi, je vous en supplie. Vous avez justifié ma vie des 14 dernières années. Les gens me disaient que j'étais folle." Elle est allée à son rendez-vous et elle savait qu'elle allait, en sortant,  entendre parler de cet avion qui s'était écrasé, au nord d'Otis, Massachusetts. Et elle a entendu que deux avions s'étaient écrasés sur les Tours, à New York, un autre en Pennsylvanie, et un autre à Washington DC...

Cela ne correspondait pas à ce qu'elle avait vu. Il existe donc une déclaration sous serment, signée, d'un témoin oculaire de ce qui s'est réellement produit le 11-Septembre.

BR : C'est très alarmant, n'est-ce pas ? C'est alarmant et c'est aussi émouvant. Et comme vous l'avez dit, ça vous frappe quand vous l'entendez. Et, en même temps, cela vous fait vous demander qui d'autre n'a pas encore parlé, et qui a vu, qui a été témoin de choses, qui sait des choses. Et il s'agit d'un énorme réseau de complices, au niveau supérieur. I a dû y avoir des milliers de gens impliqués là-dedans et cela a dû avoir été planifié en détail depuis longtemps, bien qu'il y ait eu beaucoup de trous dans l'exécution. Ils ont essayé ici de faire quelque chose de très compliqué, et un nombre énorme de gens ont dû y être impliqués. 

RR : Je pense que dans un projet de ce genre, les gens ont pu être impliqués, mais sans savoir dans quoi. Une autre chose intéressante s'est produite. Après la parution de Methodical Illusion, mon éditeur a reçu des coups de fil, et lui et sa femme étaient partis en vacances, où ils ont rencontré un couple. Lui était dans la Navy et sa femme avait en fait été au Pentagone le matin du 11-Septembre. Il a dit "Attendez que ma femme revienne, laissez ma femme vous raconter son histoire. C'est son histoire à elle." Et cela a duré une heure ou deux, mais au moins une heure, sinon deux, avant qu'on le sache quoi que ce soit à New York. Elle travaillait dans son bureau au Pentagone quand son téléphone a sonné, et une voix, inconnue jusqu'à ce jour, lui a dit : "Fichez le camp du Pentagone, et fichez le camp MAINTENANT !" et a raccroché. Elle a pris ses cliques et ses claques et elle a quitté le bâtiment, puis le reste de la journée s'est déroulé.

Des gens savaient ce qui allait se passer. Pour une raison x, la personne qui lui a passé ce coup de téléphone ne souhaitait pas qu'elle soit tuée. Elle ne sait pas qui c'était. Mais ça révèle que des gens savaient ce qui allait se passer. Bon, sachant ça, cela m'a encouragée à continuer mes recherches sur qui aurait pu l'arrêter, les liens qu'ils avaient avec les entreprises, avec l'État du Massachusetts... Quand j'ai découvert qui était le chef de la FAA, que son mari était le shériff du comté alentour, je ne pouvais même pas croire ce que je lisais !

Je me suis dit : "Mon Dieu", si quelqu'un a vu quelque chose, il a probablement disparu ! Il peut avoir été suivi ou non. Je trouvais des choses et on me posait souvent des questions, Bill : "Pourquoi y avait-il si peu de passagers à bord de ces quatre avions ces-jours-là ?"

S'ils avaient été remplis, comme pour la plupart des vols, même encore souvent aujourd'hui -- ces avions contiennent en gros 250 personnes, un peu plus, un peu moins. Ils auraient eu 800 corps sur les bras, au lieu des 260 environ.  

Quelque chose d'autre me faisait réfléchir. Tous nos vols étaient complets à cette période-là, et cela a été une des choses que j'ai remarquées dès le début : la charge en passagers était étrangement faible, très étrange et anormalement faible.

Cela m'indiquait que quelqu'un avait accès aux lignes téléphoniques des compagnies aériennes United et American. Il ne pouvait en être autrement. Dans Methodical Illusion, j'ai découvert dans un document du FBI, qu'un chef de cabine vivant à Miami -- les gens ne savent pas comment ça fonctionne : nous faisons la navette d'une Côte à l'autre, de la la Côte Est à la Côte Ouest, pendant des années et des années --  pour nous, c'est seulement à 3 heures de là, même si c'est peut-être à l'autre bout de la planète, ce n'est qu'à 3 heures, 6 heures, ou 5 heures... Nous avons des gens qui arrivent de tous les coins du monde !

Cette dame habitait Miami, mais se rendait par avion à Boston. Et elle a été affectée le 9 septembre au Vol 11, le 11-septembre ! Elle s'est donc rendue à Boston, est descendue dans un hôtel, s'est enregistrée dans le planning de l'équipage, et on lui a dit : "Oh nous avons trouvée une autre chef de cabine pour ce vol."

Eh bien, ce n'est pas possible ! Quand vous être affectée à un vol, personne ne peut vous en retirer. Si ce vol a lieu, c'est le vôtre, et vous y restez. Personne ne peut comprendre comment ni pourquoi c'est arrivé, mais c'est vraiment bizarre, et c'est mot pour mot ce que j'ai trouvé dans un document du FBI, et personne ne parle non plus de ce point délicat, parce qu'il indique que les lignes téléphoniques d'American Airlines avaient été écoutées. 

Les lignes aériennes ne divulguent jamais nos numéros de téléphone et informations personnelles. Donc que cette dame ait dû rentrer chez elle -- elle est revenue à Miami le matin du 11-Septembre, par un vol à 6 h du matin, est rentrée chez elle à Miami autour de midi et sur son répondeur il y avait un message : deux messieurs à l'anglais parfait, comme celui du gars du siège 9b, né à Denver -- je ne dis pas que c'est lui, juste un rappel -- et une femme à l'accent très prononcé -- et sa femme, de fait, a un très fort accent -- et elle les a entendu dire : "Si ceci a un quelconque rapport avec Israël, il y aura un retour de bâton contre les Juifs."

Elle a bien sûr appelé le FBI, ils sont venus et lui ont confisqué son répondeur, qu'elle n'a jamais pu  réécouter par la suite, parce que c'était ce que le FBI faisait avec tout, même avec les 85 caméras qui ont vu ce qui a atteint le Pentagone -- quoi que cela ait pu être. Et ces caméras ont été confisquées par le FBI, moins de 30 minutes après que l'objet -- quel qu'il soit -- a endommagé le Pentagone.

Et cela m'a indiqué -- parce que ces handlers, ou cette femme au fort accent n'auraient en aucune façon pu connaître le numéro de téléphone de son domicile, si on n'avait pas espionné les lignes téléphoniques.

Et, souvenez-vous de ce que je vous ai déjà dit : un des clients du cabinet d'avocats de Barbara Olson est M@Dox. A la date du 11-Septembre, ils écoutaient et enregistraient déjà toutes les conversations téléphoniques des États-Unis depuis une dizaine d'années...

Autre chose intéressante que j'ai trouvée : Rockwell Collins, ou Rockwell, venait de remettre à niveau les lignes téléphoniques chez American Airlines. Donc quand Betty Ong a appelé la ligne des réservations, et qu'elle a dit qu'elle était dans un avion qu'on détournait, mais qu'elle n'en était pas sûre, elle a dit : "Je ne sais pas, mais on pourrait être détournés. On a poignardé quelqu'un..." Le système des réservation comporte un gros bouton d'urgence qui aurait dû enregistrer chacun de ses mots jusqu'à ce qu'elle raccroche dès la connexion. Ce système téléphonique venait d'être remis à niveau par Rockwell, et si bien remis à niveau que seules quatre minutes de son appel ont été enregistrées !

Et c'est ainsi depuis la remise à niveau de Rockwell. Nous ne savons donc pas vraiment tout ce qu'a dit Betty Ong. Parce qu'on écoute seulement des gens qui prétendent maintenant avoir entendu, pensent avoir entendu, ne sont pas sûrs de ce qu'elle a dit : il n'existe aucun enregistrement. (55:18)

Ce que je laisse donc supposer, c'est que toutes ces entreprises ont des liens entre elles, vous avez raison. C'est une des choses que je dénonce vraiment dans Methodical Deception. Dans un autre document de la FAA, du QG de la FAA, il y a une autre entreprise qui affirme, bien que nous n'ayons  RIEN qui dise que cela vient des hôtesses de l'air, juste deux personnes qui parlent du Vol 11.

Ni l'une ni l'autre n'évoque quelqu'un de blessé par balle, mais la FAA possède un document que j'ai obtenu officiellement (par la loi sur la liberté de l'information) qui affirme qu'à 8 h 44, deux minutes avant l'impact, on a tiré sur un passager -- et il fallait qu'il ait une arme à feu pour ça -- donc si nous suivons la version officielle du 11-Septembre, nous avions à bord des armes, des armes à feu, des cutters, des couteaux, et une bombe anti-agression au poivre. Toutes ces choses ne pouvaient légalement franchir les contrôles de sécurité.

Vous vous demandez alors qui gère la sécurité ? Ô surprise : une compagnie israélienne nommée Huntleigh USA, filiale de ICTS, domiciliée aussi en Israël. Et dont le PDG a été mis en prison en Israël et condamné pour falsification de documents, entre autres choses... pour des problèmes de financement de campagne, également.

J'étudie donc ça actuellement. American et United avaient toutes les deux engagées Huntleigh USA, par ICTS, pour maintenir l'ordre et la sécurité. Ils gèrent également la sécurité aux terminaux de Newark, de Dallas, et de Boston, ce jour-là... Je suppose que voulez savoir qui sont ces gens. Ô surprise, j'ai découvert que le gars qui avait lancé cette entreprise purgeait une condamnation en Israël. Il y a derrière tout ça des choses troubles.

Ô surprise, je fais toujours ça maintenant : je regarde qui fait partie du CA. Incidemment ICTS International gère la sécurité à Charles-de-Gaulle, et c'est là où Richard Reid, le terroriste en chaussures de tennis, est monté à bord, avec des bombes dans ses chaussures de tennis. Ils gèrent aussi l'aéroport Schipol d'Amsterdam, où Abdulmutallab, le terroriste aux sous-vêtements piégés, a pris le jour de Noël un avion des Northwest Airlines.

Et ICTS gère la sécurité de Schipol ! Ils ratent donc sur tous les tableaux ! Pas vrai ? Qui siège au CA, à l'époque du 11-Septembre, sinon le secrétaire des Transports, Norman Mineta ? Maintenant pourquoi quelqu'un voudrait-il s'associer à un tel loser, une firme de sécurité aussi incapable que ICST International ou Huntleigh USA ?

Mais pour une raison quelconque, Norman Mineta siège à leur CA...

Voilà les choses que je continuais à examiner en poursuivant mes recherches...

Autre chose, si nous avons le temps : le Vol 93, si vous vous souvenez, c'est Let's Roll! (Ça roule !), le film qu'ils en ont tiré de ça juste après, à Hollywood. Au moins trois des épouses... de ces héros ont obtenus de gros contrats d'édition juste après le 11-Septembre, par le biais d'un gros éditeur de New York.

Let's Roll! ! Parlons de Let's Roll ! Les quatre personnes censées être impliquées dans la re-prise de contrôle, selon "Let's Roll!", du cockpit aux pirates, étaient en train de passer des appels téléphoniques assis dans quatre rangées différentes, sans se parler les uns aux autres, jusqu'à moins d'une minute avant que le prétendu événement raconté dans "Let's Roll!" se produise.

Bon, et c'est intéressant : ces quatre messieurs faisaient de 1,85 m à 1,93 m, plus de 100 kg, et que tous jouaient au rugby. L'un d'eux était même champion de judo en Irak, et capitaine de son équipe universitaire. Il avaient tous guère plus de 30 ans. Selon leurs amis, tous pouvaient se défendre dans un combat de rue. L'un deux, un monsieur qui ne jouait plus dans une équipe de rugby en Californie, venait juste de repousser dans la rue un agresseur armé d'un pistolet, un mois ou deux avant ! Tous ses amis et collègues disaient donc de lui qu'il était incroyable. Il était immense : si vous connaissez un joueur de rugby, ils sont du format des joueurs de hockey !

Et incidemment, le Vol 11 avait deux joueurs professionnels de hockey à bord.

BR : Et on n'en a pas forcément besoin... Exact.

RR :  Tous les pirates faisaient autour d'1,70 m, aucun ne dépassait 1,85 m, ou 1,88 m, ou 1,90 m. Vous aviez donc tous ces types très agressifs, très athlétiques, une des choses dont je me souviens, Bill, c'est que je me suis remise à voler --  il m'a fallu environ 2 semaines pour voler de nouveau après le 11-Septembre...

Chaque homme qui passait la porte, me disait : "Si quelqu'un vous cherche des bricoles, bottez-lui le cul, je suis dans la rangée 18J." Parfois ils écrivaient même leur numéro, et me le donnaient sur un morceau de papier, pour que je n'oublie pas où ils étaient.

Et je pensais : "Le 11-Septembre, si vous aviez des joueurs de hockey à bord, ou 4 rugbymen à bord, seraient-ils pendus au téléphone et bavarderaient-ils avec une opératrice, comme l'a fait [le passager] Todd Beamer, parce qu'il ne voulait pas parler à sa femme -- ou à leur femme, ou à quelqu'un d'autre au sol, ou bien AGIRAIENT-ils ?" 

Dans la vraie vie, oui, ils auraient agi ! Et je me suis alors rendu compte que la nature humaine ne changeait pas, si c'était vraiment le cas. Je me suis rendu compte d'une petite chose, que ça ressemblait à un mauvais scénario ! Un film hollywoodien de catégorie "B". Ha ! Imaginez, Hollywood ! J'ai dit Hollywood.

Et on en revient à Barbara Olson ! Et Hollywood, n'est-ce pas ? Ô surprise ! Hollywood : permettez-moi de faire allusion à ça. Un producteur d'Hollywood, assis juste de l'autre côté du couloir, dit-on, par rapport à Mohammed Atta, dans le Vol 11. Il y a là des liens intéressants. Mais, je ne crois plus aux coïncidences !

BR : Élaborons un résumé provisoire. Que pensez-vous avoir compris, de manière quasi-certaine ? Que les coups de téléphone ont été passés au sol, dans des hangars, à la base de réserve de l'Air Force Westover, probablement quelques 20 minutes ou plus après le départ des Vols ? Et que cela faisait appel à un scénario -- nous n'avons pas vraiment discuté de ça en détail -- on leur a dit qu'il s'agissait d'un exercice d'entraînement, ou bien ils agissaient sous la contrainte, hors de l'avion et on leur aurait donné des cartes aide-mémoire ou autre, et les membres de l'équipage, ou du moins certains d'entre eux, ont essayé de laisser des indices, qui n'ont été relevés que bien après -- mais vous avez réussi à le faire.

Pourriez-vous maintenant donner un peu de consistance à cette ébauche, afin que nous obtenions une image vraiment claire de ce qui s'est réellement passé dans les avions ?

RR : Les appareils ont été pris en charge à distance par le Flight Termination System, sinon les pilotes auraient affiché 7500 (sur le transpondeur), ce qui est la fréquence, et si le transpondeur n'avait pas été mis sous contrôle, ils auraient pu le faire, dès que quelqu'un serait entré dans le cockpit, ou qu'ils auraient su que quelque chose se passait, qu'une personne avait été poignardée dans le dos. Mais les pilotes n'ont pas suivi leurs protocoles, et les agents de bord, dont Bett Ong, ne l'ont même pas dit. Une de ses dernières paroles, c'est : "Je ne sais pas. Il se pourrait que nous soyons victimes d'un détournement." Lorsqu'un avion est détourné, on le sait, et tout l'équipage le sait. Et nous avions des étapes précises à suivre, pas à pas, en cas de procédure de détournement.

Et aucun d'entre eux ne l'a fait. Ces deux agents de bord du Vol 11... Voilà pourquoi je continue à écouter chacune de leurs paroles, parce que mes oreilles ont entendu... je l'ai même dit à mon mari : "Elle a dit ça parce qu'elle savait que je le saurais, qu'un agent de bord le saurait : il n'y a pas d'escalier dans un 767 ! Pourquoi dirait-elle ça ?" A un handler, ou au FBI, ou à n'importe qui d'autre, ça n'aurait peut-être rien dit, mais à MOI, oui. Cela me révélait qu'elle était dans un hangar !

Moi, je crois que du premier de ces avions à entrer dans ces hangars on a fait descendre deux personnes. Les deux premières étaient des hôtesses, les deux suivantes des passagers, et dans le troisième avion, un passager et une hôtesse.

Autre chose : Amy Sweeney et Betty Ong, les deux hôtesses du Vol 11. Betty Ong a dit au moins une demi-douzaine de fois sinon plus, qu'elle était assise sur son strapontin, au 3R. C'est du côté droit de l'avion, au 3ème rang à l'arrière. Mais Amy Sweeney a dit qu'elle était assise à l'avant-dernier rang des sièges de la classe économique, sur un siège passager, et elle a dit que Betty était assise à côté d'elle. Puis Betty a dit qu'elle avait été appelée parce qu'un des passagers avait été poignardé, peut-être 9B, le PDG d'Akamai Technologies, et qu'ils avaient demandé un médecin, mais que personne ne réagissait, alors qu'Amy Sweeney a dit qu'un docteur et une infirmière s'occupaient de lui.

Donc elles racontent les deux mêmes histoires, en se contredisant complètement. Et une des choses que la FAA nous a répétées, en particulier, c'est que si vous transmettez des informations au cockpit -- c'est notre façon normale de passer des informations, par l'interphone -- il faut que ce soit toujours exactement la même information ! Donc, si vous ne le savez pas, ne dites rien ! Reconfirmez-les avec la personne qui sait, et assurez-vous que les informations sont identiques.

Ces deux filles-là racontaient exactement l'inverse. Même l'endroit où elles étaient assises. Comme je le dis : "Si l'équipe d'assaut Delta arrivait et que Betty est assise là au 3, du côté droit, à l'arrière sur son strapontin -- nos strapontins sont articulés sur un mur, si bien que si vous êtes assise dessus et que quelqu'un ouvre la porte en se précipitant, vous pouvez vous faire casser les rotules, et vous ne souhaitez pas que ça se produire au milieu d'une évacuation due à un détournement !

Et donc, savoir où elle se trouvait était d'une importance vitale. C'est le genre de donnée où il faut que tout le monde soit sur la même longueur d'onde, et donne les mêmes informations. Là aussi j'ai vu un drapeau rouge s'agiter concernant les hôtesses, qui m'a fait me rendre compte qu'il ne s'agissait pas d'une procédure de détournement normale. Ces deux femmes se trouvaient plus que probablement dans le hangar, à l'étage, dans deux bureaux différents.

Si vous êtes jamais allé dans un grand hangar à avions, il s'y trouve un niveau en mezzanine, avec beaucoup d'espace pour des bureaux. C'était la seule chose qui me paraissait avoir un sens.

J'ai également suivi le vol suivant au départ de Boston, United 175, et seuls deux passagers ont ensuite appelé de là. Et un des deux était censé être pilote militaire, qui était devenu consultant entre-temps. Je n'ai pas réussi à trouver grand-chose sur lui, mais j'ai découvert des détails vraiment intéressants dans son avis de décès. 

Il travaillait pour la Mitre Company, qui est plus ou moins une entreprise du gouvernement-fantôme, créée au début des années 50, une excroissance du MIT, et ils travaillent sur le radar avec le NORAD et notre Strategic Air Command, notre programme de sécurité aérienne pour l'armée, pour le NORAD, et aussi avec la FAA, sur un radar.

Pourtant, le 11-Septembre, presque 50 ans plus tard, les radars de la FAA et du NORAD sont complètement différents. Le 11-Septembre, un chasseur à réaction a finalement décollé d'urgence et survolé  New York vers 9h24. L'avion avait été envoyé s'occuper du Vol 11, qui s'était soi-disant écrasé à 8h46. Presque 45 minutes plus tard, il voit de fait, sur l'écran-radar de son chasseur, le Vol 11 se diriger vers le sud, en direction de Washington DC.

Il faut vous demander comment cela a pu arriver. Parce que -- attendez un peu -- cet avion-là s'était écrasé dans la Tour Nord ! Mais il y avait deux entreprises, au QG de la FAA, Ptech and Mitre -- une coïncidence.

Voici une autre coïncidence pour nous. Ils travaillaient sur des jeux de guerre qui avaient lieu là-bas ce jour-là... Ils avaient donc la capacité de transformer, pour l'armée, les cibles en "fantômes", qui apparaissaient et disparaissaient, qui n'étaient pas vraiment là. 

Donc, on a très bien pu faire également disparaître les avions de lignes des écrans-radar, parce que c'était ce qu'ils faisaient ce jour-là au QG de la FAA...

J'ai fait des recherches sur l'autre gars qui a appelé ce jour-là. Une information vraiment incroyable. Peter Hanson voyageait avec sa femme et sa fille de 3 ans, ils allaient à Disneyland -- ça c'est pour vous toucher un peu le cœur -- Peter Hanson était en train d'appeler son père, et il le fait 3 minutes avant l'impact. Incidemment, ils affirment que l'avion était presque juste au-dessus de l'Hudson, avec la Statue de la Liberté à gauche de l'avion, où était assis le pilote, était l'aéroport de Newark, et ils se trouvaient à environ 7000 pieds (env. 2150 m). Il pouvait très bien voir la Statue de la Liberté de là-haut. Et, bien sûr, les gratte-ciels de Manhattan.

Et il raconte à son papa qu'il pense que les terroristes, les pirates, vont les emmener à Chicago et les faire s'écraser dans une tour. Comment le saurait-il ? Parce que les pirates ne parlaient pas anglais -- et c'est compréhensible. Aucun d'eux, selon la version officielle du gouvernement, qui qu'ils aient été.

Il était assis dans la rangée 41, sur le côté droit de l'avion, avec sa femme et sa fille. Pensez-vous vraiment que les pirates vont aller parler avec ce gars précis, qui voyage avec sa femme et sa fille, de leur plan d'aller à Chicago se jeter dans une tour, hein ?

BR : Un peu comme s'ils avaient mélangé les cartes aide-mémoire, et en avaient donné quelques-unes aux mauvaises personnes, savez-vous.

RR : Il est également possible que ces deux messieurs, qui travaillaient tous deux pour des compagnies... -- Mitre est avant tout liée au gouvernement secret. Et ça montre comme le monde est devenu petit, Bill.

J'ai reçu un courriel du pilote d'un pilote. Il était dans un de ces chasseurs où il y avait un pilote devant et ce type derrière, qu'on appelle un RIO, un officier d'interception d'ondes radar, donc un spécialiste radar, et il était assis du côté gauche de l'avion et regardait l'aéroport de Newark International, qui est énorme, et la baie de New York, et il a raconté à sa mère, 3 minutes avant l'impact, soi-disant, qu'il pensait survoler l'Ohio. 

Mais c'est impossible ! Pour moi, regarder New York International, l'Hudson River et la baie de New York, à une altitude de 7000 pieds, en tant que pilote, et croire être dans l'Ohio ! C'est impossible !

Donc il peut très bien ne pas avoir été dans l'avion ! (Rire) Parce que, selon ce qu'ils prétendent être la situation de l'avion, est-ce que c'était comme pour ce type, Peter Hanson, qui a raconté à son père... Et Peter Hanson a appelé son père pour la première fois à 8 h52, et il a raconté à son père -- c'est à peu près à l'heure où on a fait atterrir l'avion -- il a dit ceci à son père -- et c'est une terminologie que les Américains n'utilisent pas -- que "the airline hostess had been stabbed" (l'hôtesse de l'air avait été poignardée). Eh, attendez un peu : nous n'avons jamais été appelées "hôtesses de l'air" aux États-Unis ! Il s'agit d'un terme étranger, utilisé en Europe, au Moyen-Orient -- El Al, d'Israël, utilise d'ailleurs ce terme... (NdT - les Américains parlent de Flight attendants)

Ô surprise, voilà encore une coïncidence pour vous ! Tenez bien votre chapeau, attachez votre ceinture !

La mère de Michael Chertoff, a été la première "hôtesse de l'air" d'El Al -- elle est également agent du Mossad -- pour El Al Airlines ! Elle était airline hostess ! C'est un homme comme lui qui utiliserait ce mot, le script n'a pas été écrit par un Américain... OK ?

BR : Oh, bon sang ! Il est clair que beaucoup de ces gens qui ont fait ces appels téléphoniques étaient dans un hangar. Et tous ne savaient pas tout à fait ce qu'ils devaient dire, où ils étaient censés être, ce qui était censé se produire. Ils ont essayé de faire pour le mieux, dans des circonstances que nous pouvons imaginer...

Ils ont suivi le modèle, et ils ont même découvert qu'une des appelants -- et j'aimerais que vous en parliez aux auditeurs -- on peut tout juste distinguer, à la fin de l'appel, avant qu'elle raccroche, quelqu'un dire : "Vous avez fait du bon travail !"

RR : C'est une hôtesse du Vol 93. CeeCee Lyles. Et de nouveau, c'est le Vol 93 où tous ces héros supposés faisaient de 1,85 m à 1,93 m, plus de 100 kg, du sport, des silhouettes très agressives, de type athlétique...

CeeCee Lyles était officier de police pendant 6 ans avant de devenir agent de bord. Elle volait depuis environ un an, elle a appelé son mari et lui a laissé un message d'adieu très, très triste sur le répondeur de la maison.

Là encore, c'est ce que ferait une hôtesse de l'air sous la contrainte. Elle n'a pas raccroché le téléphone. Elle a tendu le combiné à quelqu'un -- une femme, d'après la voix -- et selon la plupart des spécialistes en voix qui l'ont entendue, la voix de femme lui dit : "Vous avez très bien fait ça !"

Et personne ne dirait ça à un agent de bord. Gardez à l'esprit qu'à cette heure-là, selon les documents du gouvernement, cet avion -- à bord duquel elle se trouvait, et la femme près d'elle qui lui disait "Vous avez très bien fait ça !" -- cet avion tombait du ciel à une vitesse de 6 à 10 000 pieds (1800 à 3000 m) à la minute, incliné à plus de 40°, et très probablement sur le dos, parce que lorsque ces quatre héros ont pris d'assaut le cockpit pour le libérer, l'avion était retourné, selon le Conseil National de la Sécurité des Transports... Il ne faisait pas bon être dans le couloir !

Je ne pense pas que c'était si bon que ça ! (Rire) Parce que je promenais un chariot porte-repas ou porte-boissons dans le couloir d'un 767 large d'environ 65 cm. Dans ces avions, quand il y a un chariot dans le couloir, on ne peut pas le contourner. A moins de se tenir debout dans une rangée de sièges. Quand l'avion est plein, il est impossible de le faire ! Ce n'est donc pas l'avion préféré de tout le monde. C'est un couloir très, très étroit. J'y ai travaillé bien des fois. Je le connais très, très bien. 

La simple idée qu'ils tombent du ciel à près de 1800 à 3000 m à la minute, avec un chariot à repas ou boissons dans le couloir est aberrante, impossible, mais alors, quand vous imaginez une inclinaison de 40° et/ou un retournement, selon les affirmations du gouvernement concernant les réactions de l'avion... -- parce qu'il fallait qu'il soit à l'envers et s'enfonce dans le sol au point de complètement disparaître dans la poussière comme ils affirment qu'il l'a fait à Shanksville ! D'accord ?

BR : Oui, sûr. C'était du radio-théâtre. De façon intéressante, vous avez évoqué tout à l'heure La Guerre des Mondes. On a l'impression d'avoir entendu cette présentation audio mise en scène pour nous donner une certaine impression de ce qui s'est produit. Et seule Barbara Olson a parlé des cutters. Absolument personne d'autre ne l'a fait, et ils sont tous d'origine moyen-orientale sinon, comme vous l'avez dit, je crois, on ne nous aurait pas appris à les haïr, à leur faire la guerre, à savoir quelle action militaire soutenir, etc.

Tout a été mis en scène, presque en amateur, comme pour s'en débarrasser, pour s'en tirer. Tout ceci s'est déroulé dans un hangar et rien n'est arrivé réellement.

RR : C'est exact. On me pose tout le temps la question. J'ignore ce qui a touché le Pentagone. Je sais juste que ce n'était pas un Boeing 757. J'ignore ce qui est tombé à Shanksville, pour causer cette tranchée. Des gens prétendent que cette tranchée existait sur Google Earth des années avant le 11-Septembre. Je ne sais pas, je ne l'ai pas regardée. Mais je sais qu'il n'y a pas eu de crash aérien là-bas. (NdT - V. ici par exemple.)

Je n'ai rien pu voir qui ait frappé la Tour Nord. Et les frères Naudet ont été les seuls à avoir fait un documentaire sur les pompiers de New York. Par hasard ils ont pris leur caméra, levé les yeux et vu. Quand vous regardez ça au ralenti, un 767 ne peut pas aller aussi vite. Quel que soit ce qui a touché la Tour Nord, il vole en spirales. Je peux le voir, et il y a une vidéo sur YouTube annonçant Methodical Deception sur mon compte YouTube, sous forme de petit diaporama, et une des diapos a été ralentie au point qu'on peut voir une spirale, comme celle qu'on en a vue dans le ciel de Norvège, et un avion ne fait pas ça. Il laisse un vortex sous les ailes, et sous les réacteurs, mais ne fait pas de spirales comme ça. Ça, c'est une chose...

Et les secouristes, la police et les pompiers envoyés sur place ont tous entendu les appelants appeler et affirmer qu'un missile avait été lancé depuis le Woolworth Building, dans Lower Manhattan. Ce n'est pas un avion qui a frappé la Tour Nord !

Des pompiers se trouvaient à bord d'un bateau-pompe sur la rivière : ils ont été appelés à la rescousse (vous pouvez trouver ça aussi sur YouTube). Ils disent que le deuxième avion était un avion militaire, pas un avion de ligne, il était gris foncé, ou vert foncé, mais qu'il ressemblait à un bombardier. Et ça, ça vient de deux pompiers qui étaient sur la rivière. La chose les a survolés et ils ont appelé ça un [inaudible] ils et c'est bien ce que c'était.

BR : [Cet avion] avait cette espèce de grosse gousse sur le ventre, qu'on voit très clairement sur certaines des vidéos, n'est-ce pas ? 

RR : Oui, exact. C'est encore autre chose. Ça, ça n'existe pas sur les avions de ligne. Au cours d'un des incidents judiciaires liés à Methodical Illusion, j'ai rencontré tout un tas de professionnels des transports aériens, et les pilotes de United et d'American, de même, et c'était une de leurs questions : "Comment ont-ils faut pour faire entrer un avion dans un building en acier, comme un couteau chaud dans du beurre ?"

Il est intéressant que je trouve chez Barbara Olson toutes les connexions. Quelles chances y a-t-il qu'un type à bord du Vol 11, assis au 9B, dont l'hôtesse a dit qu'il était un des pirates de l'air, soit client du cabinet d'avocats pour lequel elle a travaillé ? Dont les associés travaillent pour George Bush.

Intéressant ! Si nous avons le temps, j'aimerais parler d'une connexion intéressante que j'ai découverte pour Methodical Deception. Et ça ce sont les étudiants en art.

RB : Racontez, s'il vous plaît, cette histoire des étudiants en art, une histoire remarquable, une autre composante incroyable de ce mécanisme complexe, qui s'est mis en branle des mois avant le jour J. Il comporte tant de composantes, et en voilà une autre.

RR : C'est tout simplement stupéfiant ! Pour Methodical Deception, j'ai utilisé tous les documents du gouvernement US. Je me suis placée dans la peau de 3 personnages fictifs, et vous verrez que certains commentaires personnels sont des informations personnelles. Ce sont des choses que j'ai trouvées tout en fouillant continuellement dans cet événement du 11-Septembre.  Il a été planifié très méthodiquement, longtemps en avance, et il a été à la fois une illusion, et une énorme tromperie.

J'ai aussi trouvé un document -- un rapport de 61 pages du DEA qui racontait l'histoire des étudiants en art israéliens qui ont découverts dans tous les États-Unis -- on en a trouvé partout dans plusieurs villes de Floride, du Texas, y compris au siège d'American Airlines à Fort Worth (Texas), et dans l'Illinois, où est basé United, dans tout le pays.

Ils faisaient du porte-à-porte chez les responsables du gouvernement, de l'IRS (le fisc américain), du DEA (chargé de l'application des lois sur les stupéfiants) et même des généraux d'aviation. Ils ne faisaient que se montrer. Ils se présentaient même au domicile de ces gars, et essayaient de vendre 100 ou 150 $ des travaux d'art qu'ils avaient acheté en Chine pour 8 $. Et ils se présentaient comme étant des étudiants en art israéliens.

Ô surprise ! Ils se sont présentés à suffisamment d'endroits pas connus publiquement, comme par exemple un centre de fusion privé, pas dans l'annuaire. Ensuite les agents du gouvernement ont commencé à examiner ça, le DEA à l'époque suivait des Israéliens, à cause d'un réseau d'ecstasy, ils allaient donc garder un œil sur ces gars de toute façon, puisqu'ils savaient qu'ils faisaient du trafic de ces drogues-là. Ces étudiants en art ont commencé à apparaître, et ce responsable du DEA... ça ressemblait à un signalement de police et à un avertissement concernant ces gars-là. Puis les employés fédéraux ont commencé à les ficher, et à leur demander, pour les identifier, ce qu'ils faisaient.

Ils entraient dans ces immeubles fédéraux et en demandaient les plans, et les plans d'architecte dans les mains, ils posaient des questions sur la sécurité, s'il y avait des caméras, des questions vraiment bizarres, mais ils ont été repérés par ces agents. Donc ils ont cherché à les ficher et, ô surprise, ces gars se sont révélés être des forces de défense israéliennes, certains étaient experts en bombes, d'autres étaient identifiés comme appartenant au Mossad israélien -- c'est comme la CIA, c'est une sorte d'opérations de renseignement.

Comme le gars du 9B : il était du seyeret matkal, ce sont des gars spéciaux, très entraînés, des sortes de super-héros israéliens, ces types sont des assassins qualifiés, hautement formés pour tuer les gens, ils sont aussi entraînés à secourir des gens. Benjamin Netanyahu et Ehoud Barak appartiennent aussi au seyeret matkal. Donc, si vous allez sur mon site -- je vais emmener vos auditeurs dans tout ça -- à methodicaldeception.com, vous verrez "Resources" sur la barre de navigation. Cliquez dessus, cela vous mènera à une page, et en haut à gauche de cette page, avec une boîte blanche avec quelque chose dessus en rapport avec les étudiants en art israélien du World Trade Center WTC. Cliquez là : cela vous mènera à une page dérobée avec des photos. Ces photos, je veux attirer votre attention dessus, parce que celles-là m'ont absolument sidérée.

Quelques-uns des étudiants en art parcouraient le pays depuis 2000 et 2001. La plupart d'entre eux ont été ramassés et déportés, plus d'une centaine, environ 140-160. On les a considérés comme faisant partie d'un réseau d'espionnage israélien. Certains des experts en bombes, qui parcouraient le Texas et la Floride, ont en fait fini à New York. 

Ceci s'est produit au printemps 2000. Un groupe d'étudiants en art étrangers s'appelait The Gelatin. Et ils sont venus à New York réaliser un projet artistique. Essayez d'imaginer ce que c'est. Vous en verrez une photo en défilant vers le bas. Ils ont nommé leur groupe Gelatin. C'est souvent un mot d'argot utilisé dans les entreprises de démolition pour désigner la gélignite, de la dynamique gélatinée, souvent appelée jelly, et ils ont nommé leur projet artistique the B-Thing, B comme dans Boy. Vous verrez la page de couverture dans cette page illustrée. A gauche sur leur livre. Pour le projet artistique, ils ont construit un balcon en bois, ils habitaient pratiquement au 91ème étage !

Il existe aussi un centre culturel dans Lower Manhattan, également situé au 91ème étage. Il n'y avait aucun responsable là, juste ces gars qui habitaient là. Vous verrez leur autorisation nominative sur la droite, au milieu de la page. C'est un papier autorisant provisoirement des travaux, facile à reproduire, en prévision de 2001. Ils bénéficiaient de la gestion de tout le complexe du World Trade Center, grâce à ces autorisations provisoires de travaux.

J'aimerais attirer votre attention sur ceci. Sur la partie droite de l'image, on peut voir sur le jeune homme porter quelque chose de rose, comme une chemise, il a sur lui une sorte d'équipement de repoussage, parce qu'ils ont enlevé une fenêtre au 91ème étage et (1:21:38) chargé ce balcon en bois, et ils ont fait des photos. Et leur sponsor, qui les a parrainés pour qu'ils viennent à New York, fassent ce projet artistique, avait loué le dernier étage de l'hôtel Millenium, et un hélicoptère, et a pris les photos qu'ils ont utilisées dans leur livre, intitulé The B-Thing, qui est maintenant épuisé.

Si vous regardez le type à la chemise rose et toutes les photos. Ces trois photos sont celles de ces étudiants en art israélien, du Mossad, au 91ème étage du World Trade Center. Sur le carton derrière eux sont clairement inscrites deux lettres en gras : BB18. Elles désignent un porte-fusible qui peut être utilisé pour la démolition contrôlée, d'une entreprise nommé Littelfuse, de Chicago (Illinois).

J'ai commencé à examiner cette entreprise Littelfuse. Quel genre d'artiste utiliserait-il des centaines, sinon des milliers de ces fusibles ?? Ces trois photos vous montrent des boîtes de BB18 scotchées ensemble. Elles ne contiennent plus les porte-fusibles qu'on peut utiliser pour une démolition contrôlée.

J'ai donc regardé de près cette entreprise Littelfuse, représentée par son BB18. J'ai découvert qu'elle appartenait à une entreprise d'Austin (Texas) nommée Tracor Inc., qui a fait faillite en 1991. Elle a été divisée en trois entreprises indépendantes : Tracor Aviation (elle n'était pas en faillite), Littelfuse Co. (l'entreprise représentée par ces cartons, derrière les étudiants en art israéliens du Mossad), et Tracor Defense Holding.

Bon, Tracor était à l'époque le plus gros sous-traitant électronique de défense nord-américain... Il a été plus tard racheté par Marconi Electric Systems, MES comme on l'appelle, une filiale de la compagnie General Electric (GE) en 1998. British Aerospace a racheté Marconi Electric en 1999, et ils ont formé BAE Systems. Je suis certaine que tout ceci est connu de la plupart de ceux qui ont exploré ça...

Tracor est devenu BAE Systems, puis a changé de nom -- une autre chose que j'ai découverte -- pour devenir Electronics and Integrated Solutions. Un autre personnage intéressant, Bobby Ray Inman, chef des renseignements de la Marine, le directeur de la Sécurité Nationale (NSA), également le directeur de l'agence de renseignement de la Défense (DIA), et le président d'une entreprise qui a acheté Tracor, nommée Westmark Systems  : une autre coïncidence intéressante. Quant à cette Tracor Co., mon petit doigt m'a conseillé d'y jeter un œil -- et c'est vraiment fascinant ici --  Tracor, le propriétaire de Littelfuse, qui est lié aux cartons situés derrière ces étudiants, possède une histoire intéressante.

En 1950, ils ont acheté une entreprise nommée Vitro. Eh bien, Vitro est un ÉNORME sous-traitant du ministère de la Défense. De fait, j'ai trouvé un article de 1996 dans lequel la compagnie Vitro, de Rockville, avait annoncé qu'elle travaillait pour le ministère de la Défense et réalisait un projet à 3 milliards de $ pour lui : un contrat portant sur la création d'un logiciel destiné à des entreprises de la Défense. Quelque chose en rapport avec un système de guidage de missiles...

On dirait que beaucoup de gens pensent maintenant qu'un missile a frappé la Tour Nord, pas vrai ?

Une chose intéressante sur cette compagnie Vitro, ils avaient acheté une autre entreprise nommée Kellex. Je continue à éplucher ici les différentes couche de l'oignon... Kellex Co. a été créée en 1942 par MW Kellogg Co. Vous avez peut-être entendu parler d'une compagnie Kellogg's par les céréales, tout le monde a été élevé avec ça. Mais cette compagnie-là a été fondée en 1942 sous le nom de Kellex et était liée au Projet Manhattan. Donc "Kell" vient de Kellogg, et "X" signifiait "secret". Le but de l'entreprise était de concevoir des installations produisant de l'uranium enrichi via une technique de diffusion gazeuse et une diffusion gazeuse de l'uranium 235, un isotope qui pouvait être séparé de l'uranium 238 en transformant l'uranium métal en un gaz, l'hexafluorure d'uranium .

Nous connaissons cette compagnie aujourd'hui. Comme cela s'est su plus tard, elle est devenue une entreprise beaucoup plus connue, Kellogg a fusionné avec Brown et Root, devenue maintenant KBR, devenue le propriétaire ou la filiale  d'une autre entreprise, dont beaucoup de gens se souviennent, et qui s'appelle Halliburton. Dont l'ancien vice-président, Dick Cheney, était le PDG...

BR : Un arbre généalogique très intéressant, n'est-ce pas ? Oh, bon sang !

RR : Que s'est-il passé quand j'ai regardé ces cartons et que j'ai commencé à chercher ce qu'il y avait dedans ? Nous avons ici des experts en bombes israéliens, avec des étudiants en art étrangers qui avaient été coincés par la CIA et d'autres agences gouvernementales, et tous, juste après le 11-Septembre, ont été rapidement mis dans un avion d'El Al, et réexpédiés en toute sécurité en Israël, où rien ne pourra jamais leur arriver...

BR : Non. Cela déclenche une autre question, sur un sujet très sensible. Dans cet imbroglio, nous voyons apparaître à répétition : Israël, des connexions israéliennes, des Israéliens, le Mossad, des influences israéliennes... 

Quelle est votre hypothèse préférée -- si vous souhaitez en exprimer une -- concernant le lien avec La Pieuvre, de Danny Casolaro, auquel vous faites allusion dans votre livre. Qui est, selon vos meilleures déductions, à la tête de cette pieuvre ?

RR : Ah, c'est une excellente question, vraiment très complexe... Vous pouvez vous rappeler que je n'ai même pas évoqué les cinq danseurs israéliens qui ont été arrêtés dans le New Jersey, qui sont rentrés en Israël, et c'étaient des agents du Mossad -- tous les cinq -- et lorsqu'il sont passés à la télévision israélienne, ils ont dit "qu'on les avait envoyés se renseigner sur l'Événement."

Ça veut dire qu'on les a envoyés d'Israël à New York, se documenter sur un événement dont quelqu'un en Israël savait qu'il se produirait. Et, pure coïncidence, nous avons Ehoud Barak dans les studios de la BBC ce jour-là. C'est lui qui a forgé l'expression "la guerre contre la terreur", et nous étions certains qu'en moins de 12 heures, nous allions apprendre que c'était Oussama ben Laden qui nous avait fait ça.

Donc, tout nous ramène à eux, et vous examinez l'histoire, je dois honnêtement vous dire que je me suis plongée si profondément dans cette affaire du 11-Septembre pour ce que je trouvais et qui je trouvais, que je suis pratiquement remontée à Babylone, et suis revenue via le Zohar, le Talmud et l'assassinat de John F. Kennedy -- et plusieurs autres événements sous fausse bannière, des choses comme l'USS Liberty, auquel mon prochain livre est consacré, à l'équipage de l'USS Liberty.

Un autre événement sous faux pavillon, exécuté par Israël et couvert par les États-Unis -- j'ignore qui est la tête du serpent, ou ce que c'est  -- mais tout renvoie vraiment au Mossad -- ce n'est rien d'antisémite -- c'est leur agence de renseignement. Il y a énormément de grosses entreprises impliquées, et c'était là un des aspects que je voulais étudier.

J'ai trouvé entre autre, beaucoup de dissimulation de la part de nombreux personnes appartenant au gouvernement US. Peut-être que le Mossad faisait partie des exécutants, et la planification, mais la dissimulation est le fait de citoyens binationaux qui mènent la barque.

Je suis toujours stupéfaite quand je constate le nombre de liens bizarres. Barbara Olson ne pouvait pas être plus... incidemment, elle est également juive -- mais elle ne pouvait pas être plus liée à Israël, au Mossad, et à la connexion Hollywood-CIA.

Et regardez qui se trouve dans le cabinet d'avocats, dans lequel elle s'est instantanément glissée, juste après avoir été diplômé de sa fac de droit.

BR : Je vois que vous soupçonnez -- bien que vous ne l'ayez pas dit du tout -- que Barbara Olson est probablement toujours en vie, sous une autre identité.

RR : C'est tout à fait possible. Elle peut très bien ne pas s'être trouvé à bord de l'avion, en fait. Il existe une possibilité qu'elle n'ait même jamais mis les pieds dans l'avion. Nous ignorons qui était dans l'avion, parce qu'aucune caméra ne nous le montre. Même s'il y a peut-être eu des caméras dans le terminal, leurs images n'ont jamais été divulguées. Aucune image ne prouve donc qu'elle ait même été dans l'avion.

BR : Ce que vous dites ici, c'est qu'il est sans importance qu'elle ait passé son appel téléphonique du hangar de Westover, ou d'ailleurs, et c'est en quelque sorte rajouté dans le récit audio.

RR : Ça, c'est possible : oui, tout est possible à ce stade. Elle a dit qu'ils avaient tous été amenés à l'arrière de l'avion. La plupart des appelants l'ont dit aussi. Pour votre gouverne : elle était dans un 757. C'est un avion monocouloir très étroit, dans le style des vieux 707, et donc, si on mettait tous les passagers -- ils étaient 56 dans son vol -- tous les passagers dans la section de queue, l'avion n'allait pas voler correctement.

Et puis vous vous souvenez que c'est l'avion qui a fait un virage en spirale de 270° dans ce point précis du Pentagone, sans que les ailes, ni les réacteurs ne touchent jamais l'herbe, et qui pourtant a réussi à atteindre le 1er étage du Pentagone.

C'est impossible ! C'est impossible ! Tout ça est impossible !

J'ignore où elle était en réalité, pendant tout ça, mais elle est si étroitement liée au complexe militaro-industriel. Je me souviens quand j'étais enfant avoir entendu parler de l'assassinat de Kennedy, et d'avoir entendu les mots "complexe militaro-industriel". Je les ai trouvés !  Et j'ai trouvé que tous les gens qui auraient pu arrêter tout ça, empêché ça d'arriver, siègent maintenant au conseil d'administration d'entreprises dont je fais la liste dans mon nouveau livre, toutes, Rockwell Collins, Dying Corp, Boeing, Raytheon.

Raytheon avait 5 spécialistes de la guerre électronique sur chaque vol. Beaucoup de ces gens auraient pu être des handlers potentiels à bord. Par coïncidence nous avons une Israélienne sur le Vol 77qui avait également servi dans les forces de défense israéliennes (IDF). Quelles chances cela a de se produire ?

Quand vous entrez dans ce type de recherche, on en arrive à un point où il n'existe pas de coïncidence. Désolé, je sais qu'un politique, ou autre, a déjà dit ça dans le passé... on ne peut pas continuer à se débarrasser de ça en disant : "Oh, ce ne sont que des coïncidences !" Parce que trop de choses s'empilent déjà  sur les cheminées de ces Tours en ce moment même.

BR : Oh, bon sang ! Oui. Absolument. Où aimeriez-vous aller maintenant, dans cette conversation ? Elle sort vraiment de là où mènent vos livres, parce que, bien sûr, quand vous commencez à faire de votre récit une fiction, que beaucoup de gens se connaissent de façon opportune et beaucoup de choses se produisent de façon opportune, et bien sûr je comprends ça dans le cadre d'un roman, où vous devez tout lier de cette manière-là, mais il est peu probable qu'il existe une telle fin heureuse due à un deus ex machina dans la vie réelle.

Puis-je oser vous demander personnellement : "Que va-t-il probablement se passer dans les prochaines années, à votre avis, qui permettra à tout cela de se dérouler devant les yeux du public, pour qu'apparaisse une certaine forme de justice dans ce complot monumental ?"

Que va-t-il arriver probablement, à votre avis, parce qu'on ne vous soutient pas en haut-lieu, pour autant que vous le sachiez, et que vous n'êtes pas un paramètre, comme les héros le sont dans les livres, et je me demande si vous pourriez en parler de votre point de vue personnel ?

RR : Euh, si vous vous souvenez : dans Methodical Illusion, ils trouvent le PIN d'un magnétophone que Grace a laissé à Paris, et ils récupèrent la voix de quelqu'un, qui n'est pas Arabe, et il a un plan, dont ils  discutent. J'ai en fait trouvé ce plan, sauf qu'il n'y figurait pas la liste des 5 ou 6 grandes villes.

Voilà ce qui, à mon avis, va arriver. Exactement ce qu'ils ont dit sur cette bande magnétique, et j'ai lu ça dans le Ynetnews d'Israël. Voici ce qu'il disait :

"Le Mossad israélien a intercepté un plan d'Al-Qaida visant à attaquer 5 ou 6 grandes villes des États-Unis avec des ogives biologiques et/ou nucléaires, pendant 9 jours."
L'article que j'ai lu affirmait qu'ils allaient le faire pour commémorer la mort le 2 mai d'Oussama ben Laden. Mais tout le monde au Moyen-Orient sait qu'il est en fait mort le 26 décembre 2001. Il n'a donc pas vraiment été tué dans ce shazam des [Navy] SEAL, bricolé par les sbires d'Obama.

Donc, il ne tient pas debout de penser qu'un Arabe célébrerait cet anniversaire de cette manière-là.  Néanmoins, j'ai découvert que grâce au logiciel PROMIS et à toutes les entreprises israéliennes que le gouvernement US a engagées -- et le logiciel comporte une "porte dérobée" -- Israël contrôle l'ensemble de notre sécurité nationale, et s'ils veulent que ce scénario se produise -- et s'ils veulent en accuser l'Iran -- cette agression sous fausse bannière pourrait se produire, et ils y font souvent allusion comme à un 11-Septembre nucléaire.

Et je crois qu'ils le feront, parce que, dans le monde entier, les gens s'éveillent à leur implication dans le 11-Septembre.

Voilà mon point de vue.

Je ne pense pas, à moins de pouvoir en parler et le crier sur les toits, et éveiller chacun, qu'on puisse voir qui était réellement derrière le 11-Septembre.

...Et gagner, et les empêcher de réaliser leur prochain événement sous faux pavillon, et il est planifié : je l'ai vu imprimé, j'ai lu la chose à mon mari. Puis elle a été rapidement effacé d'Internet. Je me suis rendu compte alors que ce message avait été effacé parce qu'il avait été donné à quelqu'un. Qu'il aurait pu être donné à Rahm Emanuel, le maire de Chicago, pour autant que je sache, mais il a été donné aux bons destinataires, qui savaient. Peut-être que c'était lié à la shemitah, peut-être autre chose qui est en train de se mettre en place, qui va probablement arriver aux États-Unis.

BR : Soupçonnez-vous que cela puisse être planifié, au stade actuel, pour se produire plutôt tôt que tard, ou bien pensez-vous que le temps peut jouer en votre faveur ?

RR : C'est difficile à dire. Les Israéliens ont dit qu'ils allaient avoir recours à ce qu'ils appellent l'option Samson, en gros ils ont dit que si les choses devenaient délicates pour eux, [inaudible], c'est la Samson Option, que vous pouvez chercher sur Wikipedia, et qu'ils riposteraient avec des ogives.  Les gens suffisamment intelligents voient qu'ils veulent désespérément que nous entrions en guerre, et ils veulent que ce soit NOUS qui atomisions l'Iran ! Et ils veulent atomiser l'accord de paix avec l'Iran, et ça les rend fous. Nous sommes très, très vulnérables en tant que nation, parce que les gens ignorent à quel point nous sommes vulnérables, parce que nous faisons confiance à notre meilleur ami du Moyen-Orient depuis tant d'années...

Je me souviens quand [le Vol] Panam 103 a été abattu (C'est "l'attentat de Lockerbie" - NdT), j'étais en stage -- ma formation annuelle -- et j'ai appris -- c'était avant que je creuse la question du 11-Septembre -- j'ai découvert que -- et c'était une information connue, fournie en stage par la FAA -- que Panam avait engagé un ex-agent du Mossad pour gérer sa sécurité à Francfort.

Plus tard j'ai lu l'histoire qu'on appelle The Trail of the Octopus (La piste de la Pieuvre), et je me suis rendu compte que le Mossad, la DEA et la CIA, étaient clairement concurrents dans l'élimination de l'Iran du Moyen-Orient, et que le Vol Panam 103 était lié à ça.

Si vous vous souvenez : comme pour le 11-Septembre, les 5 Israéliens qui dansaient ont dit : "Votre problème, ce sont les Palestiniens, pas nous !" OK ? Ils essaient toujours de rejeter la faute sur la Palestine. Ils ont fait pareil avec le Panam 103, où ils ont essayé d'accuser l'Iran, puis ils ont tenté d'accuser la Syrie, puis -- ce sont les deux cibles suivantes -- et nous sommes en ce moment en train d'éliminer la Syrie, vous pouvez le voir avec les réfugiés, parce que nous les bombardons et qu'Israël les bombarde tous les jours.

Et donc, ils essaient aussi d'accuser les Palestiniens d'autres choses également. Ils font ça constamment, c'est tout le temps la même chose. La fusillade de Charlie Hebdo à Paris : le tireur a, par coïncidence, volé une voiture appartenant au meilleur ami de l'éditeur de Charlie Hebdo, qui était, par coïncidence, garée devant une pâtisserie fréquentée par le Mossad. Quelles chances y a-t-il pour que cela se produise réellement ?

Bien sûr les deux tireurs ont été tués, et tous les deux étaient orphelins, donc personne n'est allé à leurs obsèques et on les a oubliés. On a fait de toute l'affaire un événement antisémite. Il s'agit, de leur part, d'un nouvel événement sous faux pavillon, comme tant d'autres. Et si les gens ne s'éveillent pas et ne se rendent pas compte que tout ça est orchestré...

La semaine dernière j'ai participé à une émission radio avec un survivant de l'USS Liberty. Et EUX savent ce qui s'est passé ! Quelqu'un m'a également contacté pour me dire qu'une personne avait raconté, sur son lit de mort, qu'on avait ordonné aux militaires US de tirer sur l'USS Liberty, de le liquider, et de le couler. Et ces pilotes-là ont refusé d'exécuter les ordres... On a donc mis ça entre les mains des pilotes israéliens -- comment auraient-il pu couler ce navire... ?

Cela nous ramène à la guerre de 1967 avec l'Egypte. Il faut que les gens se réveillent et que vous sortiez la tête... vous, qui que vous soyez ! Et commencent à s'ouvrir à ce qui se passe. Je dis souvent aux gens : "Vous êtes si vulnérables, aux États-Unis, face à une nouvelle agression sous faux pavillon, dont je dirais qu'elle sera nucléaire, et qu'on en accusera l'Iran." Que les gens se préparent à prendre soin d'eux-mêmes et de leur famille autant que possible...

BR : Oh, bon sang ! Vous parlez de l'éveil des gens. Je sais, vous savez, et tous ceux qui nous écoutent savent que de plus en plus de gens s'éveillent chaque jour. Est-ce que suffisamment de gens s'éveillent, ou que les bonnes personnes s'éveillent ?

Et la deuxième question est : vous avez reçu beaucoup de retours gratifiants à votre premier livre, de la part de gens -- qui ne sont pas des chercheurs en conspirations jusqu'au-boutistes comme Max dans le livre -- mais d'Américains ou d'Américaines qui ont été directement encouragés par votre livre à comprendre des vérités par eux-mêmes.

RR : Oui, j'ai fait une interview sur Coast To Coast A.M., et littéralement des milliers... mon livre a été propulsé au N°9 chez Amazon, à 8 millions et demi de livres, et ça veut dire que beaucoup de gens le lisaient. Je pense avoir apposé mon autographe sur 2500 livres, juste après l'émission, qui ont été envoyés à des gens.

Et on m'a contactée. Pas seulement avec des rapports de témoins oculaires, et de gens en garnison à la base de Westover qui avaient été interdits d'accès, mais beaucoup de gens sont venus et parmi eux, Joe et Mary, exploitants agricoles dans l'Ohio, et de tout le pays, et qui me disaient : "J'ai toujours pensé que c'était un mensonge, j'ai toujours qu'aucun avion ne s'était écrasé à Shanksville, ou au Pentagone. Je ne l'ai jamais vu."

Et en conjonction avec Brian Williams, Bill O'Reilly, et d'autres de ces gens des informations qui se font prendre ou dénoncer, comme Anderson Cooper de CNN, qui avaient travaillé pour la CIA -- la plupart appartiennent à la CIA --  et le contrôle des médias, et le fait qu'ils aient été pris en train de mentir aux gens, semblent confirmer ça.

Le soutien est absolument incroyable ! J'en suis totalement sans voix. Des scientifiques ont essayé de venir me parler des armements high-tech, peut-être utilisés dans les Tours. Ils ont essayé de me pousser dans la bonne direction, et je creuse actuellement la question.

BR : Pensez-vous pouvoir nous communiquer quelque chose à ce stade précoce ?

RR : Non... À part avoir trouvé qu'il y avait de la technologie capable de faire beaucoup des choses que nous avons vues, je n'ai pas encore de quoi en parler. Je me suis couchée hier soir en lisant ça,  et j'ai lu ça en me levant. Il y a en fait environ 5 dossiers en ce moment devant moi sur mon bureau ! Et ils ramènent toujours aux mêmes gens : la DARPA, la compagnie General Atomics, CIC, Raytheon, Northrop Grumman, toutes ces entreprises sont impliquées là-dedans, dans de vraiment sales trucs.

BR : Vous pourriez avoir là de quoi faire un troisième ouvrage...

RR :  J'ai déjà choisi le domaine et le titre. (Rires)

Je sais ce que me dit mon mari : je dors littéralement avec mon ordi portable ! Et je lis jusqu'à ce que je m'endorme. C'est drôle, parce que l'autre jour, je me lavais les mains, au sens propre, l'eau coulait et j'ai littéralement entendu une voix me dire : "Regarde cette Littelfuse Company."

Et je l'ai fait. C'est comme ça que j'ai trouvé Tracor, et ça m'a amené à KBR, à Kellex, à l'uranium, à tous ces trucs-là. Et moi je faisais "Waouh !", j'ai appelé mon mari : il pouffait de rire.

--Tu ne vas pas croire ce que je viens de trouver !"
--Je vais y croire ! J'y croirai..."
--A cause de ces trucs que j'ai trouvé, et que personne d'autre n'a trouvés ! Comment se fait-il que personne n'en parle ?"
--Je ne sais pas. Peut-être qu'ils ne pouvaient tout simplement pas le voir !"

Je me suis dit : "Si les handlers et les planificateurs et les exécutants du 11-Septembre avaient demandé à une hôtesse de l'air d'être consultante dans ce projet, ils n'auraient pas été pris." Si vous n'avez pas travaillé dans une compagnie aérienne, ou été agent de bord, nous ne connaissez pas nos protocoles, vous ne sauriez même pas qu'ils existent. La plupart des gens ne savent même pas que les téléphones portables ne fonctionnent pas en altitude.

J'ai essayé pendant si longtemps de me réfuter moi-même. Et maintenant que je fais des recherches, je vois que ces ont les gens de ce pays qui ont peur de faire remarquer ce qui est évident. Si cela a le moindre rapport avec Israël, le Mossad, ou quoi que ce soit avec ça -- même le FBI : ils ont peur, la DEA [aussi] : le type qui a rempli ce rapport de 61 pages sur cet Israélien du Mossad, expert en bombes, de la force de défense israélienne, qui se promène en prétendant être un des étudiants en art et qui fait la tournée des immeubles fédéraux. Ce type-là a été décrit comme un employé mécontent. Et, bon sang, que j'aurais aimé lui parler !

Je suis très reconnaissante que des gens m'aient beaucoup soutenue et m'aient apporté des renseignements, qu'ils soient scientifiques et au courant les recherches et développement et technologies sur lesquels on travaillait à l'époque et les choses qui étaient disponibles ; ou des militaires ; ou des aiguilleurs du ciel ; des pilotes ; des agents de bord : de nombreux amis des hôtesses qui ont été tuées m'ont contactée, qui connaissaient personnellement Betty Ong et d'autres hôtesses.

Je suis certaines qu'elles sont mortes. Les hôtesses qui se sont retrouvées là-dedans. Elles étaient là et elles sont réellement mortes, et leurs enfants ont passé les 14 dernières années sans leur mère.

Je travaille en fait actuellement sur un troisième livre et, entre-temps, je rassemble aussi des informations, sur le "chemtrailage", parce que je n'arrête pas de trouver des liens entre le 11-Septembre et mes recherches concernant les aérosols, les entreprises de biotechnologie concernées, et les mêmes personnes...

Mon petit doigt me conseille donc de suivre la piste des chemtrails. Je fais donc différentes choses... il y aura des pilotes, des avions, le ciel, et tout ça, mais je n'arrête pas de trouver des connexions en approfondissant cette nouvelle phase, en examinant certaines des armes qui existent actuellement, nous avons aujourd'hui un avion équipé de lasers chimiques, qui peuvent tirer des lasers, comme dans Star Wars ! des rayons laser qui désintègrent, tout comme les Tours qu'on a vues se désintégrer... Donc... Il y a toutes ces choses en cours...

BR : Il existe beaucoup d'armes très sophistiquées. Différents insiders m'ont dit que le type de technologie qu'ils possèdent a AU MOINS 50 ans d'avance sur ce qui est dans le domaine public. Et cela ne doit pas du tout vous surprendre, vu ce que vous trouvez...

RR : Exact, oui. Personnellement, ma mission, c'était de trouver les avions, les passagers et les membres d'équipage, et c'est ce que j'ai fait dans Methodical Illusion.

Maintenant je cherche qui l'a fait, qui l'a laissé faire, et qui en tire avantage. Et tous ces gens qui étaient en position de pouvoir, qu'ils aient été chez les militaires ou dans les agences gouvernementales, ce qui se produit c'est qu'ils sont impliqués là-dedans, et ils ont essayé d'entrer là-dedans sans que ce soit trop compliqué dans la tromperie méthodique.

Ptech, incidemment, qui est impliqué au terminal de 22 systèmes informatiques gouvernementaux, vient juste de changer de nom : ils s'appelle maintenant quelque chose comme Agile Intel, et ils continuent à tout contrôler ! Et comme je vous l'ai dit, nous pourrions facilement subir un événement nucléaire sous faux pavillon, je ne plaisante pas. Et il faut pratiquement que ce soit quelque chose de si énorme... La raison en est que, depuis le 11-Septembre, et tous les autres vrais-faux événements, les gens savent et examinent les choses de très près, et maintenant ils enregistrent les choses, les repassent au ralenti -- comme cette fusillade en Virginie, et observent de vraiment très près. Si on veut remettre ça, il faut que ce soit bien mieux fait que le 11-Septembre.

Et pour ce faire, il faut que ce soit aussi choquant qu'une explosion nucléaire.

BR : Il faut que ce soit quelque chose de si horrible, que cela cause un immense traumatisme collectif. C'est la façon dont les insiders envisageraient ça. Il faut que ce soit si traumatisant que même les vrais  dissidents, qui comprennent ce qui se passe, ne seraient pas entendus.

Il faut que ce soit une menace réelle. Et c'est en rapport avec se préparer au pire, éveiller les gens à l'éventualité du pire, mais en restant optimiste, et en se rendant compte que si on est guidé, d'une manière extraordinaire, c'est sûrement la manière dont cela apparaît de l'extérieur, et que vous vous le ressentez à peu près ainsi.

Alors cela signifie qu'il y a de l'espoir, cela signifie qu'il existe ici une réelle chance, qu'il existe une réelle opportunité et que la partie n'est pas perdue. Seriez-vous d'accord avec ça ?

RR : Je suis d'accord avec ça.  Et je crois que, tout comme de mauvaises forces semblent submerger la planète, il existe de bonnes forces. Et il faut que je vous le raconte : quand j'ai décidé... j'ai en réalité écris Methodical Illusion il y a deux ans, et il restait en suspens, je ne savais pas quoi faire : j'ai pensé que ce serait une frappe de drones, ils seraient tués immédiatement. Et l'an dernier, à cette époque, la semaine même de l'anniversaire du 11-Septembre, j'ai parlé avec un pompier new-yorkais qui avait passé un mois sur les décombres à essayer de trouver quelqu'un, qui que ce soit, mort, des corps, des objets.

Et quand je lui ai demandé à propos des pompiers, il m'a dit que les corps avaient été désintégrés, il n'en restait même pas de la poussière. Ils ont trouvé des équipements de protection, des appareils respiratoires, mais les corps, les corps humains... ?

C'est quand je l'ai entendu dire ça que je me suis demandée : "Qu'est-ce qui a été utilisé, qui a tant de chaleur et tant de pression qu'un corps humain en est désintégré ?" J'ai parlé avec quelqu'un de  crémation, et j'ai juste découvert que cela créait des cendres.

Il ne restait rien de ces gens-là.

Et cela m'a inspiré. Je ne suis pas le FBI. Où sont-ils, eux ?

"Où sont-ils ?" C'est la question que devraient poser les Américains.

Où diable sont les gens chargés de faire respecter la loi ? Je suis une hôtesse de l'air en retraite. Où diable est donc le FBI ? Le chef de la DEA a humilié le monsieur inquiet qu'on ait découvert des espions et experts en bombes israéliens qui couraient partout à la recherche de ces gens dans leurs bureaux et chez eux.

Où sont-ils ? Où sont les gens chargés de faire respecter la loi ? Où sont nos députés et nos sénateurs ?

BR : Beaucoup de gens quittent leurs fonctions, et cela continue encore maintenant.

RR : Oh oui ! Et tout ça par amour de l'argent.

BR : Il est difficile de savoir, n'est-ce pas ? Il faut deviner. Nous savons qu'il existe des moyens de persuader les gens de ne pas parler, de les convaincre de ne pas chercher à savoir. Il y a beaucoup de chantage en cours. Vous avez mentionné dans vos livres quelque chose de totalement vrai : qu'il est tellement facile de placer quelque chose dans l'ordinateur de quelqu'un d'implicitement compromettant. Et il est si facile de le faire, que presque n'importe quel responsable, n'importe où, qui ne participerait pas volontairement à ce coup monté peut être facilement encouragé à se taire.

RR : C'est exact. Et cela peut être fait avec le logiciel Promis, maintenant probablement passé à la version 3.0, 4.9 et que nous appelons maintenant Prism. Et c'est ce sur quoi Edward Snowden essayait d'attirer notre attention.

Le logiciel Promis, sorti en fait du Projet Phoenix du Vietnam au milieu des années 1980, a été volé par le chef du Mossad israélien, Edward Mies, du ministère de la Justice sous Reagan, a ensuite commencé à le placer dans les ambassades, de façon à ce qu'il puisse repérer par le biais des systèmes informatiques de toutes les ambassades du monde, et c'est aussi quelque chose qu'Indira Singh a essayé de présenter au Congrès -- je crois qu'elle travaillait pour JP Morgan Chase, et qu'elle était dans la gestion du risque -- Puis est arrivé Ptech, qui leur a fait des démonstrations, et elle reconnu qu'il y avait une "porte dérobée" dans le logiciel, et qu'ils pouvaient vider votre compte bancaire, placer de la pédopornographie, n'importe quoi dans votre ordinateur. Ils peuvent régler ça comme ils veulent. Ensuite ils viennent vous voir en tant qu'IRS (Ndt - le fisc américain).

À propos, cette compagnie Mitre, elle est derrière l'IRS, et derrière les soins de santé, le radar, et toutes les nombreuses entreprises qui soutiennent le complexe militaro-industriel !

BR : Ils mangent vraiment à tous les râteliers, à ce que je vois !

Cette menace liée à Promis. C'était déjà opérationnel il y a plus de 30 ans. Quelles sont ses capacités actuelles ? On ne peut que les imaginer. Elles vont probablement au-delà de ce qu'on peut imaginer.

RR : Elles sont extrêmes. En fait, ils utilisent maintenant des ordinateurs pour remplacer certains de nos généraux et de nos décisionnaires et ils vont en gros gérer la chaîne de frappe, si bien que si un soldat veut tirer sur quelqu'un, la décision sera désormais prise par un logiciel et un ordinateur. Donc c'est de l'intelligence artificielle, tout du long. Voilà la direction que prend tout ça.

Voilà où ça m'a menée. Et en cherchant ça, j'ai trouvé beaucoup de choses, mais je ne pouvais pas tout mettre dans Methodical Deception. On ne peut donner qu'une certaine quantité d'informations au lecteur. Dans Methodical Deception, j'ai mis des choses dont nous n'avons pas parlées, et j'ai ajouté un appendice, qui ouvrira, c'est garanti, les yeux du lecteur.

Pour qu'il n'y ait aucun doute dans l'esprit de quiconque : tout cela a été très bien planifié, bien avant qu'aucun avion ne décolle, longtemps avant que quoi que ce soit arrive, et vous pourrez voir dans l'appendice du nouveau livre.

Vous pouvez le lire dans Kindle, si vous n'habitez pas aux États-Unis ou si vous êtes impatient de le lire. Mettez-le sur Kindle en utilisant l'application présente sur n'importe quel appareil électronique.

Ne manquez pas l'appendice !

BR : Absolument vrai ! C'est comme brancher une prise : c'est une référence pour une personne que je connais et pour laquelle j'ai beaucoup de respect : John B Wells, qui a interviewé il y a quelque temps quelqu'un qu'il nommait "DJ", et ici nous parlons des capacités de l'intelligence artificielle à laquelle vous venez de faire allusion. Nous parlons ici de la même chose, pas vrai ?

RR : C'est exact. J'ai pratiquement trouvé tout ce dont elle a parlé. Donc, je l'ai entendue chez John B Wells. Et j'étais, genre : "Oui ! Oui !" Tout ce qu'elle disait était vrai, parce que je l'avais déjà trouvé dans mes recherches sur le 11-Septembre, parce que tous ces gens qui ont en quelque sorte contribué aux événements du 11-Septembre, que ce soit parce qu'ils étaient sur les écoutes téléphoniques, spécialistes en communications, informaticiens, tout cela est sans importance : la phase suivante, c'est l'intelligence artificielle, c'est tout cataloguer, tout surveiller, tout écouter.

Et si nous ne dressons pas, et ne commençons pas à parler, à crier sur les toits, nous n'aurons pas voix au chapitre. À cause de ça.

Et c'est l'avenir proche -- de fait, nous y sommes déjà ! C'est un avenir très proche. C'est un plan totalitaire, mondialiste, avec un seul gouvernement mondial, de Nouvel Ordre Mondial. Et c'est un plan  en place depuis longtemps, et qui va juste plus ou moins [inaudible].        

Elle a tout à fait raison !

BR : Merci. C'est une note finale tout à fait appropriée, à mon sentiment. Et si vous avez quoi que ce soit d'autre à ajouter, saisissez le micro pour le présenter à notre audience ici. Cela ressemble tant à une conclusion que je dois vous remercier.

Voulez-vous ajouter quelque chose ?

RR : Non, ça suffit pour le moment. C'est beaucoup d'informations pour un auditeur, quel qu'il soit, je dois dire.

Une chose que je peux dire, c'est qu'on peut me contacter sur un de mes sites Internet. Il y en a trois maintenant : methodicalillusion.com, methodicaldeception.com, rebekahroth.com.  Il y a dans chacun un bouton "e-mail" qui mène directement à mon e-mail privé, au cas où vous auriez quelque chose à partager, ou que quelqu'un d'autre veuille le faire, partager le livre...

Une des choses "cool", c'est que ce livre éveille les gens qui ne sont pas des théoriciens du complot, qui ont juste l'impression qu'on leur ment, et ça dans tout le pays.

BR : Du très, très bon travail ! OK.

Je veux vous tirer mon chapeau : vous faites un travail fantastique !

Soyez bénie pour tout ce que vous faites. Soyez bénie ! OK ?

RR : Merci !

Puissiez-vous être protégée !

Merci infiniment !

RR : Merci beaucoup, merci infiniment.

(Écran)

Bill Ryan parlait à
Rebekah Roth

MethodicalIllusion.com
MethodicalDeception.com
RebekahRoth.com

En mémoire et en l'honneur
des milliers de personnes
assassinées ce jour-là

...et des millions de personnes
qui ont été assassinées
à cause de ce jour-là.
11 septembre 2015




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Bill Ryan
11 septembre 2015







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