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Colloque de Zürich

Exposé de Brian O'Leary sur l'Énergie Libre

- avec la participation de Henry Deacon

Traduction par The Avalon Translation Project,
d'une page du site originel de Project Camelot.


Zürich, le 12 juillet 2009



BILL RYAN (BR) : Sommes-nous en direct ?

INTERPRÈTE : Oui.

BR : Mesdames et messieurs, et mon cher ami, collègue et camarade montagnard retraité, Brian O’Leary.

BRIAN O’LEARY (BO’L) : Eh bien, merci. Il m’arrive parfois de ne pas savoir quoi dire. Je déborde de sentiments positifs envers vous tous. Même envers ceux parmi vous qui sont parfois en colère...

(Rires et applaudissements) ...car, comme vous le savez, la colère est une composante très importante du processus de transformation.

Certains d’entre vous connaissent peut-être les travaux d’Elisabeth Kübler-Ross – sur les différentes phases de l’affliction – car, voyez-vous, nous sommes en deuil d’un ancien paradigme. Nous savons tous que nous saccageons la planète et qu’il nous faut obtenir toute l’aide possible, qu’elle provienne de nos visiteurs ET ou de nous-mêmes.

Elisabeth Kübler-Ross est à l’origine du travail que nous devons examiner, les expériences liées aux émotions de l’affliction.

Le premier stade est presque toujours le déni, et la plus grande partie de l’humanité est dans le déni. Notre magnifique et précieuse planète, ainsi que toute la nature, sont en danger et c’est dans cet état d’esprit que j’aborde ce dont je vais vous parler aujourd’hui.

Le deuxième stade – et la progression n’est pas nécessairement linéaire – c’est la colère. Nous en avons entendu parler hier soir, et c’est très bien. Bien mieux que d’assassiner et de torturer des gens. C’est une saine manière d’exprimer que quelque chose ne va pas, ou du moins que quelque chose se produit, un changement. Pas nécessairement quelque chose de négatif, mais que nous sommes en plein changement.

Être Américain génère en moi des sentiments contradictoires. Je me sentais bien lorsque, petit garçon, mes parents me racontaient que nous avions gagné la Deuxième Guerre mondiale. J’ignorais, bien sûr, tous les détails, mais j’ai été élevé avec le sentiment que nous pouvions tout réaliser.

À 8 ans, je voulais aller sur la Lune. Je lisais Wernher von Braun et Arthur C. Clarke, et tout le monde me trouvait idiot. En Terminale, on m’a demandé de rédiger une dissertation sur un sujet important. J’ai parlé des satellites dans l’espace. Le professeur d’histoire m’a rendu mon devoir en me disant : Bonnes recherches, mais hors sujet ! (Rires)

L’automne suivant, Spoutnik était lancé et à peine 12 ans plus tard, l’homme était censé avoir atterri sur la Lune. (Rires)

Je dis censé, car j’ignore personnellement si les alunissages ont été vrais ou des canulars. Qui suis-je pour pouvoir le dire, si je n’y suis pas allé ? Ensuite, cela soulève la question lancinante de l’épistémologie : Comment savons-nous ce que nous savons ?

Bon, au cours de ma scolarité, je suis devenu Eagle Scout (le grade le plus élevé pour un scout américain – NdT). J’ai fait l’ascension du Cervin en 1962, et on m’a choisi en 1967 comme astronaute pour aller sur Mars. Donc, vous pouvez le constater, j’ai été élevé dans l’idée que rien ne nous était impossible.

Mais il y a eu quelques entraves à la vision. Entre autres la guerre du Viêtnam. C’était en 1968, le président des États-Unis de l’époque, Lyndon B. Johnson, m’a annoncé que nous allions annuler les derniers vols Apollo et la mission sur Mars.

Inutile de dire que j’étais très déçu. Je suis donc parti pour l’Université Cornell enseigner l’astronomie avec Carl Sagan. Je suis aussi devenu militant pour la paix, et le suis resté.

Il était intéressant hier soir de constater ce sentiment de colère qui s’est prolongé au restaurant chinois où nous sommes allés manger du canard laqué, et un homme très en colère est venu à notre table nous dire : Oh, vous les Américains ! Obama est un sale schlecht ! (Il rit.) (NdE : Nous ignorons si le mot a été inventé, ou s’il s’agit d’un authentique mot étranger)

Donc, voyez-vous, la tradition de la colère perdurait, et il est hors de question que je soutienne la guerre ou la torture sous quelque forme que ce soit.

Afin de nous recentrer, moi comme nous tous, j’ai pensé à vous jouer du piano pendant cinq minutes. (Applaudissements) Cela m’aide à me recentrer. Puis nous invoquerons des énergies positives sur nous, de façon à pouvoir poursuivre cet exposé. Merci. (Applaudissements)

(Brian joue du piano quelques minutes.)

(Applaudissements)

BO’L : Merci. J’ai trouvé intéressant que Bill me présente comme étant le plus vieux des intervenants, et je me demande parfois où sont passées toutes ces années ! Ce que je sais, c’est que j’agis comme si ce voyage était notre dernier et, si c’est le cas, il y a beaucoup à faire !

Mais je ne pense pas que cela soit dû au fait que la situation mondiale... regardons les choses en face – elle est très, très difficile. Il est facile de se mettre en colère. De rejeter la faute sur ceux qui mettent les choses sous le boisseau. Et, en tant que militant pour la paix – ces gens-là agissent différemment – je visualise un grand champ d’amour qui enveloppe tout, où se dissout la négativité.

Dans tout ce tableau de la transformation, j’ai décidé de bien examiner un élément en particulier. Et c’est : Que devrions-nous faire à propos de la crise de l’énergie ?

Je suis certain que vous êtes pour la plupart conscients de l’importance des problèmes environnementaux de la Terre. En 1975, j’étais conseiller pour l’énergie auprès du Congrès des États-Unis et je travaillais avec Morris Udall, membre du Congrès et candidat écologiste à la présidence. J’ai pu ainsi apprendre quelles étaient la plupart des options offertes pour notre avenir énergétique.

Mais à l’époque j’étais plutôt dans le moule, donc les notions d’énergie libre, d’énergie du point zéro, les différentes chimies de pointe de l’eau et de l’hydrogène, la fusion froide, ne me sont pas venues à l’esprit. Je me suis donc fait l’avocat de l’éolien et du solaire, et ces derniers pourraient, en théorie, résoudre nos problèmes.

Tout ceci correspondait à la voie que je suivais, et qui était d’envisager ce que nous pouvions concrètement faire, en tant qu’humains, pour donner à l’humanité un avenir durable.

En cours de route, j’ai vécu une intense période d’exploration métaphysique. Elle a débuté en 1979, alors que j’enseignais à la faculté de physique de l’Université de Princeton. J’ai commencé à avoir des expérience de vision à distance. J’ai vécu un état de mort imminente, et différences expériences de guérison.

Arrivé là, j’ai commencé à me rendre compte que la science, la science occidentale, était très limitée. Parce que mes collègues physiciens de Princeton, dont six étaient des lauréats du Prix Nobel – nous étions 40 au total, tous des hommes – ne croyaient pas que le paranormal comporte quoi que ce soit de réel.

Je me sentais donc très seul et obligé de quitter Princeton, et c’est là que ma carrière s’est trouvée en danger. (Il rit.) Après 30 ans de vie hors du moule, je me sens maintenant plus à l’aise ainsi.

Il m’a été difficile, financièrement, de faire faire des études universitaires à mes enfants, pourtant j’ai vraiment aimé ces 30 années. Car j’ai non seulement pu explorer de nombreux complexes métaphysiques et par la même occasion me développer spirituellement, mais j’ai pu aussi avoir des contacts avec des scientifiques nouveaux et observer, dans le monde entier, leurs expériences sur la réalité des phénomènes paranormaux.

Qu’il s’agisse donc de guérison, de vision à distance, de champs morphogéniques, de phénomènes OVNI ou ET, du pouvoir de l’intention positive, du pouvoir de la méditation à changer les propriétés de l’eau, de l’énergie libre... j’ai chaque fois commencé à découvrir par moi-même la valeur, l’importance, de ces sciences nouvelles.

Et l’excellente nouvelle ici, c’est que l’épistémologie de cette nouvelle science est identique à celle de la science traditionnelle. Donc, à utiliser en toute confiance.

J’aimerais aujourd’hui insister sur un aspect de la nouvelle science : la promesse d’une énergie propre, bon marché et décentralisée. Je vais donc m’asseoir et vous embarquer dans un petit diaporama : la révolution de la solution-énergie (The Energy Solution Revolution), qui est aussi le titre de mon dernier livre.

C’est ce que j’examine maintenant, parce que je pense que c’est là que sont les vraies réponses. Après avoir visité les laboratoires de plusieurs dizaines de ceux qu’on nomme les inventeurs de l’énergie libre, je suis totalement convaincu de l’existence de ces technologies.

Les concepts ont déjà été prouvés. Les frères Wright ont déjà volé sur leur premier avion, mais nous ne sommes pas encore passés à la pratique.

Dans cette question, le domaine d’action n’est pas technique... mais social et politique.

Il est très clair que ces concepts sont une grande promesse pour une Terre durable dans l’avenir, mais ces technologies sont mises sous le boisseau, particulièrement lorsqu’elles deviennent disponibles pour le public. Et j’ai commencé à comprendre comme il est difficile d’en arriver à appliquer des technologies de ce type, parce qu’elles menacent des droits acquis.

À propos, si nous pouvions baisser un peu les éclairages...

J’adore cette citation de George Orwell, l’auteur de 1984 : Dans une période d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. Nous vivons sans le moindre doute une de ces périodes.

Ce grand écrivain de science-fiction, le regretté Isaac Asimov, disait : Quand la bêtise est censée être du patriotisme, il est dangereux d’être intelligent.

Je vais vous donner rapidement un exemple de la grande menace à laquelle notre précieuse planète Terre est confrontée.

Meredith et moi vivons en Équateur. Nous habitons un endroit magnifique situé dans les Andes, qui me rappelle beaucoup les Alpes... sans la neige.

Nous avons à l’est le Bassin de l’Amazone. C’est la plus grande forête tropicale intacte du monde, dont la surface correspond à l’essentiel de l’Europe occidentale, et où vivent des peuples indigènes volontairement isolés. C’est la forêt tropicale qui possède sur Terre la plus grande biodiversité et qui absorbe plus de dioxyde de carbone que n’importe quelle autre région.

Ici sur cette carte, en haut à gauche, vous voyez l’Équateur, le pays. Dans ce secteur-ci (il montre la carte).

Voici donc l’Équateur, nous habitons juste ici, et l’Amazonie, c’est tout ça. Voici le Pérou, le Brésil, la Bolivie, la Colombie, et les parties en jaune sont les secteurs où ont été accordées des concessions pétrolières.

Il y a pour environ mille milliards de francs suisses de pétrole dans le sous-sol de ces secteurs-là et, en général, les gouvernements souhaitent que les compagnies pétrolières viennent forer, à cause de leur énormes dettes envers les institutions banquaires des nations riches.

Il y a donc à peu près un mois, les peuples indigènes du Pérou ont occupé un pont pour empêcher les pétroliers d’entrer dans la forêt tropicale. Le président du Pérou a ordonné à des hélicoptères munis de mitrailleuses de les massacrer.

Voilà un exemple de ce qui se passe en ce moment. C’est le genre d’information qui passe difficilement sur CNN. L’occasion est un peu plus propice ici.

Voici seulement un exemple du genre de chose qui...

Je pense souvent au mouvement écologique. Mais les verts ne vont pas assez vite. Voici la citation d’un écrivain de San Francisco, du San Francisco Chronicle.

Il s’agit de Mark Morford et il dit : Malgré toute la sympathie que j’ai pour le mouvement écologique, face aux innombrabres milliards qu’on peut gagner en violant la planète pour son pétrole, leur action équivaut à essayer d’arroser la forêt tropicale avec un compte-gouttes.

Dit autrement, les verts ne sont pas très efficaces. Si nous voulons vraiment une solution durable pour la Terre, il va nous falloir avoir de l’énergie propre.

Nous ne pourrons pas le faire avec le plafonnement et l’échange des droits d’émission de carbone : ça c’est un mécanisme, en gros, du type les pollueurs sont les payeurs... c’est une solution financière à un problème non-financier – ou bien d’emprisonner le carbone dans des cavernes. Ce sont des solutions très grossières.

Le président de l’Équateur, un type intéressant, a proposé que ce pays puisse peut-être laisser en terre le pétrole de son magnifique pac national tropical, à l’extraordinaire biodiversité, si la communauté internationale pouvait compenser les revenus manquants de l’Équateur. C’est-à-dire, hélas, 350 millions de dollars ou francs suisses.

Trois cent cinquante millions de dollars par an pour garder le pétrole dans le sol, voilà le montant des revenus perdus.

UN PARTICIPANT : Millions ou milliards ?

BO’L : Millions. Cela reste beaucoup. Peut-être quelqu’un dispose-t-il de 350 millions de $ afin de laisser le pétrole dans le sol de l’Amazonie ? (Rires) Parce que...

PARTICIPANTS : (Peu audible. Ces personnes suggèrent des noms de gens ayant l’argent nécessaire.)

BO’L : La réserve Fédérale, oui ; AIG ; peut-être Goldman Sachs, le Cochon Bleu. (NdT : v. l’Introduction à la conférence en Équateur, ici) Bon, c’est une idée innovante. Un pas dans la bonne direction.

Pourtant les solutions à la crise de l’énergie existent réellement, mais elles sont neutralisées par les gouvernements et l’industrie pour des raisons de profit (Il renifle comme le Cochon Bleu.), l’intérêt personnel et la progression graduelle, c’est-à-dire un petit peu à la fois, le compte-goutte.

Il est très clair que, si on voulait vraiment examiner les données sur ce qui se passe – en laissant de côté le réchauffement climatique / les changements climatiques – parce que, même s’il s’agit d’un nouveau concept énergétique lié au système solaire, l’augmentation du dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre, à cause de la consommation habituelle d’hydrocarbures, acidifie l’océan et cause une énorme pollution, des maladies respiratoires, et au minimum contribue au réchauffement et aux modifications climatiques.

Mais ce n’est là qu’un aspect. La pollution de l’eau est énorme. Les menaces envers l’agriculture durable sont énormes. Il nous faut donc de nouveaux systèmes, créés par des humains visionnaires, et prenant la Terre en compte.

Comme je l’ai indiqué l’autre soir, nous devons adopter le principe de précaution, qui affirme, essentiellement, que nous ne pouvons pas continuer ainsi. Nous atteindrons un jour un point de non-retour, et quel que soit le nombre de traînées chimiques dans le ciel ou d’autres projets grossiers de macro-ingénierie, on ne pourra pas revenir en arrière.

Créons-nous donc un monde beaucoup plus convivial et durable.

Quelle sorte de critères allons-nous choisir pour nos sources d’énergie ? Il leur faudra être propres, bon marché, décentralisées, sûres, et liées à l'obligation de rendre publiquement des comptes.  

C’est très, très ambitieux. Aucune utilisation militaire possible, aucun secret, aucune cupidité. Il faut, voyez-vous, un nouveau contrat social, et cela va être à nous de le créer.

La plus grande partie de l’énergie que nous utilisons est non-renouvelable. Il paraît tout à fait évident que nous nous dirigeons vers des guerres de conquête pour du pétrole... et vers la pollution, les changements climatiques, etc., etc.

Parmi les solutions énergétiques à éviter, il y a bien sûr les hydrocarbures ou carburants fossiles – pétrole, charbon, gaz naturel. Horrible ! Horrible ! L’énergie nucléaire est chère et dangereuse. Vous vous rappelez Tchernobyl ? Et il est impossible de se débarrasser en toute sécurité des déchets hautement radioactifs. Il y a la menace d’une prolifération mondiale des technologies et des armes.

Certains disent donc : Bon, eh bien, fondons notre économie sur l’hydrogène. L’hydrogène brûle proprement. Mais il faut plus d’énergie pour produire de l’hydrogène que lui-même en produit, à moins de manipuler au préalable sa nature chimique.

Puis nous avons une forme d’énergie surunitaire, ou libre.

Les carburants bio - tel que l’éthanol, à partir du maïs – ne fonctionnent pas. C’est là une autre façon de brûler du carbone. On le fait un peu plus proprement, mais cela nécessite toute une lourde infrastructure. Donc cela ne marchera pas, et cela se fait en concurrence avec l’agriculture !

Un réservoir de véhicule tout-terrain plein de carburant bio pourrait nourrir une personne affamée pendant un an. Malgré cela, en Amérique du Nord et en différents endroits d’Europe, on produit beaucoup de maïs pour fabriquer de l’éthanol. Et ça, c’est brûler de la nourriture !

Le solaire et l’éolien reviennent très cher. De l’ordre de 20 à 40 mille milliards de $ pour avoir une économie fondée sur l’éolien ou le solaire, afin de satisfaire aux demandes énergétiques actuelles. Cela nécessite beaucoup de matériel et de terres, c’est intermittent et dispersé – c’est-à-dire que cela ne fonctionne que s’il y a du vent ou du soleil, et l’implantation est peu dense.

J’aimerais beaucoup que le solaire et l’éolien soient la réponse, mais nous sommes maintenant dans un nouveau siècle et il nous faut regarder en avant, plutôt qu’en arrière !

Les nouvelles technologies énergétiques incluent donc les appareils à énergie du point zéro. Oui, ce sont avant tout des dispositifs électromagnétiques qui, par la vibration d’électrons – au moyen soit d’une roue équipée d’aimants permanents ou d’électroaimants, ou par la vibration d’électrons au sein d’un dispositif à circuits intégrés – peut puiser dans l’énorme champ d’énergie potentiel du vide.

Ce champ, on l’appelle de différentes manières : parfois on l’appelle le champ éthérique, parfois le champ du point zéro, parfois le champ énergétique de l’orgone.

On lui donne des noms variés, mais je pense qu’il s’agit du même champ que celui qui sous-tend notre conscience, que nous pouvons réellement être des magiciens et en extraire de l’énergie ou des informations par l’intermédiaire de notre intention consciente.

J’imagine donc l'existence, un jour, de petits dispositifs à circuits intégrés que vous pourriez placer dans la boîte à fusibles ou sous le capot de votre voiture.

Il y a aussi la fusion froide, qu’on appelle également réactions nucléaires non-radioactives à basse température. Il y a de froides confusions sur la fusion froide... (Rires)

Deux chimistes de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, ont découvert qu’en plaçant une électrode en palladium dans une solution d’eau lourde, des réactions nucléaires se produisaient sur la cathode. Pas de radioactivité, mais beaucoup de chaleur, avec pour résultat des réactions et la formation d’hélium à partir de l’hydrogène.

Depuis 1989, ces expériences ont été reproduites de nombreuses fois et pourtant, 20 ans après, les médias institutionnels commencent seulement à découvrir la fusion froide.

Nous avons aussi des technologies perfectionnées utilisant l’hydrogène ou l’eau. Il existe des formes spéciales d’hydrogène ou d’eau capables en fait de produire plus d’énergie qu’on en injecte dans le système, si on la mesure de manière traditionnelle.

Si donc nous examinons les cent dernières années – depuis l’époque de Tesla – il y a eu des centaines de nouveaux chercheurs en énergie, mais ils ont été neutralisés par de puissants intérêts.

On peut accomplir les percées nécessaires, même avec de modestes investissements.  

OK, OK. De nombreux scientifiques classiques, tout comme moi il y a 30 ans, citaient leurs bibles qui, en gros, disaient que ceci violait les lois de la thermodynamique.

Bon, les lois de la thermodynamique ne sont pas des lois. Il ne s’agit que de théories qui s’appliquent à une gamme très limitée de conditions. C’est là un cas où la science institutionnelle se trompe. Il y en a de nombreux autres exemples.

Un autre mythe sur l’énergie libre est qu’elle est si perfectionnée qu’elle ne sera possible que plus tard dans l’avenir. Faisons donc ce qui est devant nous – des éoliennes et des capteurs solaires. Incidemment, je ne dis pas que ces objets sont mauvais. Je pense qu’ils auront beaucoup d’applications pratiques, spécialement dans les endroits perdus.

Mais prétendre qu’ils sont extrêmement perfectionnés, serait un peu comme choisir entre les aérostats, les dirigeables, les ballons... après le premier vol des frères Wright en 1903.

Le mythe final est que nous pouvons nous fier aux gouvernements et aux marchés pour encourager la recherche et le développement. Rien n’est plus loin de la vérité !

Qui donc supprime les nouvelles énergies ? Il s’avère que c’est notre faute à tous. (Il rit.) Voici pourquoi nous n’en bénéficions pas.

Il y a les scientifiques et nous avons déjà entendu dire que le scientisme – qui est une religion, celle de la science, telle qu’elle est habituellement pratiquée dans le monde occidental – néglige totalement [d’envisager] les effets de la conscience, de la guérison et d’autres... beaucoup, beaucoup d’autres sciences impatientes de naître.

Les écologistes mettent sous le boisseau les nouvelles énergies – ceux qui se qualifient d’écologistes. Et si vous ne me croyez pas, essayez de contacter Al Gore ou quelqu’un du Green Party (Parti des Verts). L’écologie traditionnelle est très prudente.

Les gouvernements les plus puissants et les multinationales suppriment également l’énergie libre, parce qu’elle menace leurs propres intérêts. Donc ils la nient, pendant que certains d’entre nous se mettent en colère. (Il rit.) En quelque sorte le déni, puis la colère...

Incidemment, la phase suivante de l’affliction, selon Elisabeth Kübler-Ross, c’est habituellement le marchandage : Oui, peut-être que cette partie du gouvernement soutiendra les travaux. Peut-être que cette grande entreprise voudra s’en charger. Mais cela ne tient pas debout.

Et puis il y a les grands médias. Oh, bon sang, comme ils aiment raconter des histoires !

Et maintenant, 20 ans après la découverte de la fusion froide, dont les expériences ont été reproduites des centaines de fois, et l’existence d’une communauté internationale de chercheurs en fusion froide, l’émission 60 Minutes, sur CBS, a finalement daigné aborder la question. Mais ils le font dans le style : Bon, vous savez, ça n’existe pas ; mais peut-être que si, après tout – parce que, [bien sûr,]c’est CBS qui l’a découverte !

De nombreux intérêts sont donc menacés par l’éventualité d’un avenir durable et généreux, animé par une énergie propre et révolutionnaire.

Au Colorado, en 1993 et 1994, nous nous sommes souvent réunis entre inventeurs et chercheurs connus en énergies nouvelles. On y trouve des gens très réputés, tels Stefan Marinov, physicien de la faculté de physique de Graz, en Autriche. Il est décédé il y a quelques années à la suite d’une chute.... suicide très peu probable.

OK. Ce que nous allons faire dans un futur très proche, c’est prendre l’air, parce que j’ai l’impression qu’il fait très chaud ici, n’est-ce pas ? Nous allons prendre l’air au cours d’une pause de cinq minutes, pour respirer un peu.

(Applaudissements)

(Traduction des écrans) HENRY DEACON, initié apportant son témoignage à Project Camelot, était présent dans le public, incognito, depuis le début du colloque.

Au cours de la pause, Henry – Arthur Neumann de son vrai nom – demanda s’il pouvait faire une déclaration sur scène pour corroborer l’exposé de Brian O’Leary sur l’Énergie Libre.

(Retour après la pause)

BR : La vie peut parfois se révéler pleine de surprises et nous créons tous l’expérience que nous vivons en ce moment. Donc, mesdames et messieurs, j’aimerais vous présenter mon ami et collègue, Henry Deacon.

(Applaudissements)

HENRY DEACON (HD) : Bonjour. J’ai attendu des années de pouvoir parler. Trois ans avec... quoi, trois ans avec Camelot ?

BR : Trois ans.

HD : J’ai attendu un moment où je me sentais bien. Une petite chose que Brian a dite sur la fusion froide m’a inspiré. Donc, bien des gens que je connais ne croient pas... ne croient toujours pas que cela existe.

J’hésite à en parler, mais une fois que c’est dit, c’est fini.

Ceci est mon passeport américain. (Il brandit le passeport.) Remarquez sa couleur.

DAVID WILCOCK (DW) : Il est brun, pour ceux parmi vous, dans le public, qui ne peuvent pas le voir.

HD : Ce n’est pas la couleur normale, d’accord ? C’est seulement pour montrer que j’ai un passé différent. C’est un passeport du gouvernement, pour missions officielles.

DW : Il est inscrit Officiel dessus, et il comporte à l’intérieur une identification gouvernementale, qu’il m’a montrée et que j’ai pu vérifier.

HD : Je n’ai plus... Je n’ai pas d’emploi. Je n’ai aucun revenu, sinon pour cause de handicap, depuis quatre, cinq ans maintenant, depuis que j’ai tout quitté.

J’aimerais simplement parler de la fusion froide. Je l’ai évoquée avec Brian, quand j’étais à la Naval Postgraduate School de Monterey, Californie. Elle était ouverte au public. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, peut-être pas. Mais c’est pour bien identifier l’endroit où se passaient les choses à l’époque, et dont je vais vous parler.

Dans le sous-sol du bâtiment du département de physique, on expérimentait l’Effet Casimir. (à Brian) Qu’est-ce que l’effet Casimir ?

BO’L : Il s’agit d’un condensateur spécial qui produit de l’énergie surunitaire. Il a été exposé bien des fois dans différents laboratoires de physique. Et on en a même fait la démonstration dans plusieurs laboratoires.

HD : Le but est de capter l’énergie du point zéro.

BO’L : Exact.

HD : Et il n’était même pas placé dans une salle à l’accès secret. Mais si on passait par là sans savoir ce que c’était, on ne pouvait pas deviner ce qui se passait. Parce qu’il est situé dans l’environnement de l’institut postuniversitaire, qui travaille pour l’armée et le gouvernement – les éléments haut gradés du gouvernement – qui vont effectuer là des recherches universitaires ou postuniversitaires.

C’est donc tout petit, mais cela rend les choses concrètes et réelles, et j’ai repéré un des lieux. Donc, à partir de là... une fois que c’est sur Internet...

INTERPRÈTE : Excusez-moi, pourriez-vous resituer l’endroit ?

HD : Monterey, Californie, près de Carmel, en Californie. J’ai travaillé avec différents professeurs sur de nombreux projets variés, dont un satellite qui a été lancé lors de la mission cent et quelque de la Navette Spatiale, avec John Glenn, sa dernière mission. Cent cinquante, ou quelque chose comme ça.

J’arrête là, (à Brian) parce que je ne veux pas prendre plus de temps, mais c’est suffisant. On pourrait continuer indéfiniment.

(Applaudissements)

Je tiens à remercier David de m’avoir introduit ici. (David rit.) Sauf que, j’aimerais qu’il ne lise pas constamment dans mes pensées. (Rires)

DW : Bon, la vérité c’est que mon autre témoin, Daniel, a confirmé que Monsanto a fabriqué une petite boîte à peu près grosse comme ça, qui pourrait vous permettre de faire fonctionner toute votre maison. Elles ont été utilisées dans de nombreuses sondes spatiales, et elles sont disponibles depuis les années 60, au moins. (à Henry) Pouvez-vous le confirmer ?

HD : Oh oui, absolument. Et puis, Brian, puisque nous parlions de palladium... Bon, j’ai en fait acheté du palladium il y a quelques années. (Il rit.) Il a des propriétés très intéressantes, liées à l’absorption de l’hydrogène et à la capacité de séparer... C’est un excellent moyen de stocker de l’hydrogène gazeux, un moyen sûr. Donc, c’est peut-être dépassé maintenant, nous ne savons pas à quoi cela va aboutir. (Il rit.)

BO’L : Oui. Le fait est qu’il existe tant de technologies. Même au cours de la pause, des gens sont venus me voir et me dire : Aviez-vous entendu parler de Untel, et Untel, et Untel ?

Cela traîne partout et pourtant, c’est encore sous le boisseau. À ce stade, notre travail est donc d’en parler davantage en public, et d’exiger d’être autorisés à les mettre au point d’une manière responsable socialement.

Les photographies que je vais vous montrer représentent certains des inventeurs, des nombreux inventeurs, qui sont très seuls et isolés. Il y a cet appareil ici, cet appareil qui est officiel.

Nous avons donc presque devant nous une abondance de richesses, je veux dire qu’il existe tant de dispositifs différents, tant de technologies – chacune, ou quelques-unes pouvant convenir.

Il est vraiment remarquable, d’une certaine manière, de voir à quel point tout a été totalement étouffé. Et pourtant, de mon point de vue, c’est là notre prochaine étape dans notre quête d’une nouvelle science et d’un monde durable.

PARTICIPANT : Met-il sa vie en jeu en montant sur cette scène ? (Allusion à Henry Deacon)

DW : Et pas qu’un peu, mon neveu ! (Applaudissements)

HD : Quelqu’un hier soir m’a dit que je prenais des cheveux gris. (Il rit.) Donc, oui, mon ami.

BO’L : Mais ils ne sont pas encore blancs. (Rires)

HD : Mais ils vont peut-être le devenir très rapidement. (Il rit.) J’aimerais mentionner autre chose, qui est hors sujet, juste une minute, si c’est faisable. C’est en rapport avec hier soir, mais c’est positif.

Le Dr John Mack, de l’université de Harvard, qui... Combien de personnes ici ont entendu parler de lui ? OK.

DW : Environ la moitié des gens.

HD : Quelqu’un pourrait-il expliquer qui il était ? Je ne peux pas vraiment le faire.

BO’L : Je le peux. C’était un de mes bons amis, un collègue proche. C’était un professeur de psychiatrie à l’Université de Harvard, qui a effectué des recherches sur les enlèvements extraterrestres. Il a, malheureusement, été tué à Londres, il y a trois ou quatre ans, dans un accident de la route – celui-là semble avoir été un authentique accident.

Ses recherches sur les abductions sont très importantes, car il a découvert que le plus grand dénominateur commun entre les messages donnés par les ET aux abductés, a été d’exprimer à quel point la situation de notre environnement sur Terre était dangereuse. Et ceci provient directement de son dernier livre : Passport to the Cosmos (Passeport pour le Cosmos).

Et je partage cette inquiétude. Vous pouvez constater que Meredith et moi sommes tous les deux extrêmement préoccupés par l’avenir de notre Terre. Et dans ses recherches, John Mack est parvenu à la même conclusion.

HD : Il avait un... avant de continuer là-dessus : je me rends de plus en plus compte – spécialement depuis que, dans un but précis, j’ai commencé à travailler avec David, même à distance – qu’une fois en phase et que vous vous laissez porter par le flot de l’Univers, à défaut d’un meilleur mot, il se produit quelque chose de magique. Vous vous synchronisez ; tout se produit de manière extraordinaire ; et chacun d’entre nous, qui que l’on soit, peut modifier l’avenir du monde entier – chacun d’entre vous. (Applaudissements)

Oui, il vous faut être patient, parfois, attendre et ne pas forcer les événements.

Revenons au Dr. John Mack : quand je suis retourné à l’université, en 3ème cycle, pour poursuivre mes études, j’étais à Purdue University, et j’ai appris quelque chose de nouveau, une nouvelle technique. Cela s’appelait le Yang Chen Qi Gong.

Le premier jour, j’étais dans le local de l’association des étudiants, et il y avait au mur une publicité qui annonçait que la réunion était bien ce soir-là, à cette heure-là. Et je regardais la porte – il y avait de nombreuses portes, d’autres réunions, pour les différents clubs – et je regardais par la vitre et tout était noir, comme s’il n’y avait personne.

Je suis donc revenu la semaine suivante... toujours pas de lumière. J’ai donc simplement ouvert la porte, et j’ai vu des gens, tous assis par terre, dans le noir, complètement silencieux, tous Chinois. Je me suis assis, et il m’a fallu à peu près une semaine pour comprendre ce qui s’était passé, (il rit) et j’ai commencé à pratiquer cette méthode.

Bon, j’arrête là pour l’instant avec le Yang Chen Qi Gong. Mais plus tard, j’ai appris que le Dr. Mack était allé en Chine, pas très longtemps avant son décès, pour enquêter sur certains phénomènes liés à ses abductés. Et généralement, nombre de ses abductés l’avaient pratiqué. C’est une forme de méditation.

Et deux des personnes bien avancées dans le domaine étaient très connues et reconnues dans l’université, et maintenant ils sont tous professeurs dans différents endroits du monde. Spécialement l’un d’eux, nommé le Dr. Fonzu ; (NdE : orthographe ?) il a été pendant des mois en état de jeûne. Il n’avait pas besoin de se nourrir ; cela s’appelle bigu.

Voici où je veux en venir en ce qui concerne le Dr. Mack : j’ai dit que ses abductés – beaucoup d’entre eux pratiquaient le Qi Gong ; mais, je crois que cela s’applique aussi à d’autres formes de méditation, et il apparaît que cela vous ouvre au contact – des contacts positifs ou négatifs. Mais je souhaite seulement vous prévenir, si vous pratiquez.

Quand vous pratiquez, savez-vous, c’est presque comme si vous vous ouvriez à cela. C’est comme un phare (en anglais : a beacon).

OK. Merci. (Applaudissements)

BO’L : Merci. Eh bien, nous venons d’avoir en Deacon une figure-phare (a Deacon Beacon) (Rires), apportant de la lumière sur un sujet très important.

Et là encore, l’élément important, c’est le nombre d’appareils et d’inventeurs dispersés partout dans le monde. Je me suis fait un point d’honneur, il y a dix ans, de parcourir le monde et de rendre visite à certains d’entre eux. Je vais donc maintenant vous montrer des photographies de ces personnes-là, si cela veut bien fonctionner.

BR : Avant que vous commenciez, Brian, j’aimerais remercier publiquement Henry pour sa contribution d’aujourd’hui. C’est une action très courageuse et de grande valeur. Et je tiens à vous remercier pour votre amitié, pour votre soutien, et pour votre immense contribution à tout ce que nous essayons de faire ici, tous ensemble dans cette salle.

HD : C’est pour cela que je suis venu.

BR : Et au nom de Project Camelot, j’ai le grand plaisir de vous inviter au Colloque Camelot de Los Angeles, en septembre, si vous acceptez de prendre la parole et de nous communiquer encore de vos perspectives personnelles sur ce que le Monde Nouveau nous garde en réserve. Nous ne vous mettons pas la pression pour obtenir une réponse, mais pensez-vous que ce soit envisageable ?

HD : Puis-je m’y rendre en arrivant par le Mexique ? (Rires)

BR : On vous passera en fraude, ne vous inquiétez pas.

BO’L : Vous avez un passeport officiel. (Rires)

BR : OK... (Applaudissements)

HD : Vous vous rappelez 2001, Odyssée de l’espace ? À la fin du film, il y avait un enfant des étoiles. On l’a peut-être déjà dit, une métaphore : Ce n’est pas du tout la fin de ce monde. Il ne fait que traverser les douleurs de l’enfantement. Un nouvel enfant, savez-vous ? Rien de plus. (Applaudissements)

DW : Pourriez-vous nous parler brièvement des autres gens que vous avez rencontrés ? (NdE : allusion aux ET)

HD : Ils vous font vous sentir très très heureux et bien dans votre peau – presque tous. Quand il dit des gens...  nous sommes tous des gens dans cette Galaxie – avec parfois un physique un peu différent, différents comme deux fleurs peuvent l'être.

Donc, habituellement, il s’agit d’un sentiment de grande allégresse, de grande élévation spirituelle. Vous pouvez rire. La première fois – vous rirez, c’est tout.

Donc, si vous voyez quelque chose - comme dans le Rapport d’Iron Mountain - beaucoup des choses possibles... les alternatives à la guerre, à la création d’ennemis fictifs, un des éléments listés dans ce rapport au début des années 60 était une menace provenant de l’espace.

Vous pouvez consulter ce rapport. Il n’a rien de fictif ! Le président John F. Kennedy a demandé au laboratoire d’idées qu’est la Rand Corporation de réfléchir à l’opportunité de mettre fin aux guerres et d’apporter la paix – quel en était le degré de faisabilité et de possibilité.

Les génies de la pensée conventionnelle ont proposé des alternatives ; rien d’autre, des alternatives à la guerre.

Ils ont réfléchi que s’ils récupéraient tout l’argent consacré aux guerres et aux organismes de reconnaissance nationale, qu’ils seraient en mesure de nourrir et de loger tous les habitants de la planète. Et que feraient les gens alors ?

Il nous faut donc avoir quelque chose. Nous nous créons donc des ennemis. C’est du George Orwell... nous créons des menaces. Nous créons une menace pour l’environnement. C’était indiqué : une menace pour l’environnement.

C’était écrit... ce rapport date des années 60. Vous pouvez le constater – c’est en train d’arriver.

BO’L : Cela calme, n’est-ce pas ? Les penseurs conventionnels et les scénarios qu’ils pondent, où il semble toujours être question de contrôle. Il nous faut penser différemment.

HD : Pensez différent... Ordinateurs Apple. (Rires)

DW : Puisque nous sommes sur scène, j’aimerais dire qu’une fois où j’étais au téléphone avec Henry...

HD : Non. Mr. Neumann, le nom réel.

DW : Mr. Neumann, le vrai nom, et il a été appelé par une de ces agences clandestines, et il a branché le haut-parleur de son mobile. J’ai pu entendre toute la conversation qui s’est déroulée entre eux. Il serait ridicule de me dire que c’est lui qui a tout manigancé. C’était totalement imprévu, après trois heures de conversation entre nous.

HD : C’est pourquoi on fuit. C’est comme dans la [série] Le Prisonnier. Vous vous évadez, ils vous retrouvent, ils vous proposent du travail, puis vous fuyez de nouveau, et ils vous proposent un autre travail.

DW : Je dirais que Henry, ou plutôt Art, car c’est son vrai nom, est, de toute l’histoire humaine, le témoin le mieux informé sur ces projets à être jamais sorti de l’ombre. J’aimerais de nouveau vous remercier d’avoir accepté de le faire pour nous tous. Je vous considère comme un héros d’agir ainsi.

HD : C’est ce pourquoi je suis venu. (Applaudissements)

(NdE : « Henry Deacon » s’appelant de fait « Art Neumann », les références à Henry Deacon (HD) inclueront donc Art Neumann, d’où (HD/AN) dorénavant.)

DW : Brian, quel monde aurions-nous si ces technologies passent dans le domaine public ? Comment pouvons-nous envisager l’avenir ?

BO’L : Ce serait un monde de grande abondance - s’il est bien dirigé. Avec un grand SI. Il nous revient donc de créer des systèmes sociaux facilitant une utilisation éthique de ces technologies.

Ce sont de véritables percées révolutionnaires. On pourrait, par exemple, obtenir de l’eau pure, simplement en désalant l’eau de mer.

Mais bien d’autres choses peuvent également se produire. On peut obtenir de la nourriture en abondance. Car, voyez-vous, l’énergie n’est plus un obstacle.

Le type de monde nouveau qu’on visualise ici devient très rapidement un très, très bon monde. Et, bonne nouvelle liée à cela, nous pouvons le planifier. Nous pouvons organiser ce programme, l’ensemble, y compris en rendant la transition la moins douloureuse possible.

Le département américain à l’énergie a récemment publié une demande de propositions concernant les nouvelles technologies énergétiques. J’ai répondu à cette demande, et j’ai intitulé ma réponse : Impacts of a Breakthrough Energy Economy (Les impacts d’une économie énergétique révolutionnaire).

Dans ma proposition, je suggérais une idée novatrice, celle de développer – même si c’est hypothétique – une question : Quelles sont les réactions du public face à un monde où l’énergie est révolutionnaire ? Rendons la discussion publique. Montrons-nous ouverts à ceci. C’était donc inclus dans la proposition.

L’autre idée était de réunir un certain nombre de gens, par exemple sous forme de groupe de conseil sans intérêts personnels en jeu, donnant leur avis sur des scénarios liés à un avenir fondé sur une énergie révolutionnaire propre. Cela n’a pas encore été fait. C’est resté secret, et il nous faut maintenant accepter d’avoir l’audace d’envisager un tel avenir.

Devinez la somme que j’ai demandée pour cette étude. Un dollar. (Rires) La raison en est que, bien sûr, cette énergie, comme tout le reste, devrait être un droit acquis à la naissance. Au minimum, un monde à l’énergie révolutionnaire nous gagnera du temps, pour nous permettre de réellement planifier un avenir durable pour la Terre.

DW : Je serais curieux de voir plus de diapos de ce genre. Avez-vous d’autres technologies ?

BO’L : Oui. Regardons-les.

DW : Mais, c’était bien, très bien ! (Applaudissements)

BO’L : Eh bien, allons-y. OK.

DW : Parce que ces choses peuventêtre prouvées. Vous dites que ces gars ont le matériel et qu’il fonctionne déjà, n’est-ce pas ?

BO’L : Oh oui. C’est un voyage que j’ai fait tout autour du monde il y a environ 10 ans. Par exemple, Paramahamsa Tewari a un moteur magnétique que le gouvernement indien lui a donné, en fait, avec de l’argent et un laboratoire pour le développer.

Il le fait démarrer comme un générateur, puis il le débranche et le moteur tourne ensuite tout seul – le générateur plutôt. Cela marche à l’envers. Il le lance comme moteur, puis il devient un générateur qui fonctionne par lui-même.

Suji Inumata a un autre appareil du même genre au Japon.

Certains d’entre vous ont peut-être entendu parler de Yul Brown. Il a mis au point le gaz de Brown, qui est une forme très spéciale d’eau, qu’on utilise maintenant pour faire brûler des carburants plus proprement, comme additifs, et pour faire marcher des voitures à l’eau.

Suivante. Voici un appareil à souder que Brown a développé à partir du gaz de Brown, et qui est vraiment extraordinaire.

Sparky Sweet – j’en ai parlé ce matin au cours de l’atelier. C’est un ingénieur de General Electric en retraite, et il tient en main un aimant spécialement conditionné qui a allumé une rampe d’ampoules.

Diapo suivante, s’il vous plaît. John Hutchison, un inventeur canadien, sorte de réincarnation de Nikola Tesla, et capable de créer de l’anti-gravitation. Ce fut une barre d’aluminium, et il l’a frappée avec d’énormes quantités d’énergie qu’il a pu générer.

Diapo suivante : Tom Bearden – avec une petite licence artistique ici. – Tom est toujours parmi nous sur Terre, et c’est un brillant théoricien de l’énergie libre.

Combien d’entre vous ont-ils entendu parler de Tom Bearden ? Oui, environ la moitié d’entre vous, un petit peu moins. Il a écrit un livre intitulé Energy from the Vacuum (L’énergie du vide). C’est très technique, mais son message final, c’est que les ingénieurs électriciens se trompent sur les équations de Maxwell. Ils négligent le terme le plus important de l’équation de Maxwell, le fameux terme scalaire, qui contient en gros l’information dont on a besoin pour extraire l’énergie du champ énergétique du point zéro.

Ces choses sont très difficiles à expliquer, incidemment, et vous aimeriez sans doute voir un dispositif énergétique sur la table qui est devant vous. Je vous prie de m’excuser à ce propos. Nous avons réellement besoin d’un effort concerté parmi des ingénieurs et des inventeurs pour amener ceci au niveau suivant de preuve.

Beaucoup de gens croient qu’il leur suffit que faire un saut à la supérette pour s’acheter son propre machin à énergie libre, mais nous n’en sommes pas encore là. Il faut du temps, de l’argent et des efforts pour en arriver à avoir le machin sur la table.

À ce stade, l’important, c’est de s’imaginer qu’il est possible de l’avoir. On n’a même pas besoin d’y croire (Rires), seulement d’en imaginer la possibilité et, ensuite, de se demander : Pourquoi ne le faisons-nous pas ?

Ne devrions-nous pas remuer ciel et terre dans notre quête de l’énergie propre ? C’est une question très logique, si nous souhaitons un avenir durable pour la Terre.

Diapo suivante : voici une histoire très triste. Eugene Mallove était le rédacteur du magazine Infinite Energy. C’était le rédacteur scientifique en chef du MIT, le Massachusetts Institute of Technology, et on lui a demandé de démystifier ou de ridiculiser la découverte originale de la fusion froide.

Certains des physiciens atomistes du MIT n’étaient pas... ou bien ont prétendu être incapables de reproduire l’expérience. Mais ces physiciens atomistes avaient un très important intérêt personnel dans leurs propres réacteurs Tokamak à fusion chaude, un concept qui a, jusqu’à présent, coûté au gouvernement et aux contribuables américains des dizaines de milliards de dollars.

HD/AN : Cela leur évite d’être au chômage. (Rires)

BO’L : Mais ils ignoraient tout de l’électrochimie, qui est la base de ce concept.

Eugene Mallove a donc découvert que ces physiciens atomistes commettaient en fait des fraudes et falsifiaient les données, pour faire croire qu’ils ne pouvaient pas reproduire l’expérience, ce qui a amené le regretté Sir Arthur C. Clarke à dire : Ceci pourrait bien être le plus grand scandale de l’histoire des sciences. C’était en 1989, 1990.

Et maintenant, depuis 20 ans, des centaines de personnes ont reproduit et réussi des expériences de fusion froide.

Et nous allons rajouter ici quelque chose dont vient de m’informer David. Parce que vous pourriez penser : OK, ça marche. – Où est donc l’appareil de bureau ? Fabriquons-en un. Allons-y ! Ce doit être facile.

Bon, ce n’est pas aussi facile que vous l’imaginez, pour au moins deux raisons. La première, que je connais bien, c’est que beaucoup de ces dispositifs à énergie libre réagissent à la conscience de l’expérimentateur. Cela rappelle les expériences de physique des particules, où l’observateur altère les propriétés de l’observé.

Bien des scientifiques rigoureux ne se sont donc pas frottés à la fusion froide, car ils sont persuadés que, puisque cela ne marche pas à tous les coups, cela ne marche pas du tout. Et David, vous avez une autre façon d’expliquer pourquoi cela semble fonctionner de manière aléatoire.

DW : J’expliquais hier comment 4000 pyramides et sites anciens ont été construits sur ce réseau géométrique qui quadrille la Terre. Ces lignes géométriques correspondent aux endroits d’où provient le plus d’énergie des champs de torsion. Quand votre appareil à fusion froide est sur ou près d’une de ces lignes, il fonctionnera bien.

Le documentaire 60 Minutes dont il a parlé a révélé que, dans certains endroits, il ne fonctionne pas du tout. Ceci presque certainement parce que ces zones ne sont pas situées sur le réseau.

Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, j’aimerais aussi dire un mot sur le Dr. Eugene Mallove.

BO’L : Allez-y.

DW : Il possédait un appareil portatif qui fonctionnait toujours.  Il n’en a parlé qu’à une seule personne, mon collègue Richard Hoagland. Ils devaient aller à Washington le montrer à des sénateurs. Ils devaient en parler avec moi à l’antenne le samedi soir. Vendredi après-midi (David en parle avec émotion), le Dr. Eugene Mallove a été tué à coups de matraque dans son jardin.

(Il soupire) Il faut que ces tueries cessent. (Applaudissements)

BO’L : Je sais. J’ai été extrêmement bouleversé quand c’est arrivé, parce qu’à l’époque, j’avais fondé le New Energy Movement (le mouvement pour les nouvelles énergies), et il allait en être l’orateur chargé du discours-programme. Je l’ai donc remplacé et je suis parti en Équateur. 

Pas par peur, de fait, mais parce que Meredith et moi appréciions beaucoup, beaucoup la vie là-bas. Ce n’en était donc pas la seule raison, mais cet événement-là m’a bouleversé pendant un certain temps.

Un autre exemple tragique est celui de Stefan Marinov. Il est aussi sur cette photo : il est sur la droite et un peu plus haut.

DW : Il porte un pull gris.

BO’L : OK, celui qui est au milieu. Voilà Stefan Marinov. Je le connaissais bien. Il était professeur de physique à l’université de Graz, en Autriche. On a dit qu’il avait sauté – mais la vérité à mon avis, c’est qu’il est tombé – du 10ème étage de la bibliothèque, à l’université de Graz, il y a quatre ans.

C’était quelqu’un d’enjoué. Et un témoin l’a vu tomber en arrière, tomber en arrière comme si on l’avait poussé. Il n’a pas laissé de mot, et c’était une des personnes les plus optimistes et enthousiastes que j’aie rencontrées. Il était en quelque sorte le leader du mouvement européen de l’énergie libre. C’est arrivé il y a quatre ans environ.

HD/AN : N’ayez pas peur de mourir : il ne s’agit que d’un changement de forme. (Applaudissements)

BO’L : Voilà pourquoi le concept de karma est si important.

HD/AN : Tout dépend de ce que vous voulez faire ici, si on vous en laisse la possibilité.

BO’L : Incidemment, l’autre scientifique, ici sur la gauche, est Randall Mills, qui a fondé BlackLight Power (« l’énergie de la lumière noire »), [en référence à] une forme très spéciale d’hydrogène, dans laquelle il a découvert que les états d’énergie de l’hydrogène peuvent être inférieurs à son état fondamental.

HD/AN : Jusqu’où pouvez-vous descendre ?

BO’L : Assez bas : et on peut obtenir jusqu’à 100 fois plus d’énergie d’un tube à plasma d’hydrogène que de l’hydrogène ordinaire. Il a découvert... eh bien, il a découvert là beaucoup de choses et il en a déduit une théorie nommée mécanique quantique classique.

Pour avoir moi-même appartenu au monde de la physique, je pense qu’il est juste de dire que la physique va beaucoup évoluer. Et malheureusement, tout comme le collisionneur de particules ici en Suisse, et beaucoup d’autres directions à la pointe, la direction choisie n’est pas aussi prometteuse que l’énergie libre et que la science nouvelle de la conscience.  

Et n’est-il pas intéressant que la théorie quantique elle-même prédise et montre que la conscience existe réellement ? Car l’acte d’observer crée la réalité physique que vous observez ! La plupart des physiciens négligent le fait et demeurent matérialistes.

HD/AN : Il ya des dizaines et des dizaines d’années, à Livermore, j’ai trouvé tout à fait nouveau qu’après des recherches effectuées par des scientifiques de haut niveau dirigés par Edward Teller, circule parmi eux un livre intitulé Le Tao de la Physique (The Tao of Physics).

(Commentaires de l’auditoire, inaudibles)

  HD/AN : The Way (The Way In and the Way Out, de F.W. Waters - NdT) – c’était un livre métaphysique, parce qu’il y a longtemps que les gens dotés d’un accréditation « Q », (« Plus que Très Secret »), se sont rendus compte de ce qui se passait.

BO’L : Au passage, Edward Teller est le père de la bombe à hydrogène. Il a en gros été à l’origine du programme de Guerre des Étoiles pour Ronald Reagan, et adorait créer des chemtrails (NdT : des traînées chimiques dans le ciel) et d’autres choses dans l’espace pour faire écran à la lumière solaire et mettre en échec le réchauffement climatique – et il le faisait en jubilant, tout comme le Dr. Folamour.

HD/AN : Edward, pourriez-vous, je vous prie, expliquer d’où vous venez ? Je ne vous comprends toujours pas.

BO’L : Et, au fait, il est décédé, mais c’était vraiment le patron typique. 

HD/AN : Ses deux bébés étaient les Labos Nationaux de Los Alamos – ça, c’était son gros bébé – et  les Labos Nationaux de Livermore, les Livermore Labs, son second bébé.

DW : Mais vous n’en saviez rien ?

HD/AN : Non. Ensuite, il est intéressant de constater comme ils n’ont cessé de changer le nom, et ça a coûté très cher de changer le nom des Livermore Labs. C’était Lawrence Livermore Labs, puis ils l’ont changé en Lawrence Livermore National Labs – cela s’appelait en même temps la United States Atomic Energy Commission (la Commission de l’Énergie Atomique des États-Unis) – puis, ensuite l’ERDA, l’US Energy Research Development.

BO’L : Oh oui, l’Energy Research and Development Administration (l’Administration de Recherche et Développement de l’Énergie).

HD/AN : Puis, c’est devenu l’Energy Research and Development Agency (l’Agence de Recherche et Développement de l’Énergie), il leur a donc fallu rechanger tout le papier à en-tête. Puis il l’ont changé en Department of Energy (Département de l’Énergie). Tout ça, c’était la même chose. Je ne comprends pas.

BO’L : Incidemment, le Département américain de l’Énergie dépense approximativement... je crois, que c’est 30 milliards de $ par an, peut-être plus maintenant, presque entièrement consacrés aux carburants fossiles, à la recherche nucléaire et aux armes atomiques.

HD/AN : Nous avons eu une réunion, en 1976 ou à peu près. J’ai dû assister à une grande réunion, un colloque de haut niveau, classifié, dans un grand auditorium et ils nous ont montré un graphique, une projection des réserves pétrolières. Ils nous ont dit que dans 30 ans, nous serions à court de pétrole, et que c’était Top Secret. Je ne comprends pas ce qui se passe. C’est perturbant. Pourquoi était-ce Top Secret ? Et est-il vrai que nous allons être à court de pétrole ?

BO’L : Oui. Les réserves connues de pétrole sur la Terre vont nous permettre de tenir encore de 30 à 100 ans, suivant notre gloutonnerie.

Il existe tout un movement du nom de Peak Oil Movement (le Mouvement du Pic Pétrolier), qui pense que nous sommes arrivés au maximum de la production de pétrole, et que nous allons commencer à dévaler la pente glissante de la pénurie.

HD/AN : C’est ce qu’on nous a raconté à la réunion.

BO’L : Et c’est ce qu’on vous a raconté à la réunion. Bien évidemment. C’est dans le domaine public. Je pense qu’une partie de la pénurie est créée artificiellement. Mais, quoi qu’il en soit, l’âge des hydrocarbures où nous nous trouvons est préhistorique. Littéralement.

HD/AN : Oh, juste une remarque. Je passe mon temps à interrompre...

BO’L : Allez-y.

HD/AN : Je voulais préciser que j’étais très surpris... parce que c’est terminé pour moi, maintenant. Bye-bye. Non... (Il rit.)

Le projet Shiva – Shiva Nova – un projet de fusion laser. On peut trouver ça sur Internet. C’était récemment sur la BBC : Oh, la fusion par laser. C’est nouveau. Il l’ont arrêtée dans les années 70 ! La plupart des scientifiques américains n’avaient même pas accès à ce projet !

Quand je suis entré dans le projet, j’ai été très surpris d’y voir ces scientifiques-là, de voir d’où ils venaient. De Chine communiste ! Notre technologie, cette technologie-là, la technologie scientifique américaine au plus haut niveau, on la donnait aux Chinois les plus importants, en Chine Rouge – qu’est-ce que cela veut dire ?

BO’L : OK. Nous devrions peut-être avancer, et je vais montrer quelques autres diapos, parce qu’on nous a annoncés une pause à 16h30, dans 15 minutes. Donc, comme hier David, je vais mettre les bouchées doubles ! (Rire de David)

J’aimerais insister sur le fait que nous nous sommes plusieurs fois réunis entre chercheurs sur l’énergie libre. C’est un groupe très distingués, avec une petite licence artistique aussi.

Je vais juste citer quelques noms : Tom Bearden, Hal Puthoff, Peter Graneau, du MIT (il montre un homme sur la photo) Voici Peter Graneau, moi, Meredith. Et Jim Carrey ! Que fait Jim Carrey dans un groupes d’ « intellos » de l’énergie libre ? Eh bien il tournait Dumb and Dumber (au Québec La Cloche et l’Idiot), pendant que de notre côté, nous essayions d’être de plus en plus malins. (Rires, applaudissements)

Il y avait d’autres gens distingués : Stefan Marinov, l’Indien Paramahamsa Tewari, Suji Inumata, et beaucoup, beaucoup d’autres gens reconnaissables.

Malheureusement le milliardaire de l’informatique qui a financé cet effort, a décidé de ne rien financer de notre travail, parce que nous ne trempions pas dans la rivière des profits optimisés. (Il grogne comme un cochon.)

Diapo suivante : nous allons les visionner assez rapidement. Poursuivons. Deux de plus. Une belle citation de Tom Rearden, mais pas le temps.

Adam Trombly. Adam est un bon collègue et il est venu avec un appareil à énergie libre il y a longtemps, environ 30 ans. Le Ministère américain de la Défense lui a intimé de ne jamais recommencer à travailler là-dessus, et on lui a confisqué son appareil. Il a donc lancé le Projet Terre, suivant ainsi la tradition de Buckminster Fuller.

Je crois que c’est une belle citation et je vais la faire : Où que l’on soit, debout ou assis, il existe une énergie illimitée et concrètement utilisable. Nous pouvons la ressentir et être cette énergie. Avec de véritables technologies, nous pouvons la capter. Nous pouvons éclairer nos foyers et conduire nos véhicules propres et silencieux tandis que les blessures de notre Terre torturée se guérissent à jamais. Reprenons notre planète. Commençons immédiatement. (Applaudissements)

OK, maintenant il nous faut foncer, parce que ma conférence originellement prévue est amputée.

Voici Buckminster Fuller. Peu de temps avant sa mort, Buckminster Fuller eut connaissance de l’existence de l’énergie libre. C’était un chercheur très optimiste. Il était ravi. Il a déclaré : Je suis heureux d’avoir vécu assez longtemps pour voir ceci. C’est tout simplement merveilleux ! J’espère et je prie pour que vous puissiez vivre suffisamment longtemps pour voir le principe sur lequel cet artéfact est fondé, devenir la nouvelle source d’énergie de tous les passagers du Vaisseau Spatial Terre.

Diapo suivante : à Montesueños, notre retraite, nous avons eu il y a un an ce qu’on appelle le Rassemblement du Phénix. Il s’agit d’un groupe de visionnaires venus par avion du monde entier, et nous avons planché sur une question : Comment pouvons-nous créer un avenir durable pour la Terre ?

Au cours de cet atelier intense d’une semaine, j’ai découvert que des cultures différentes y étaient représentées, et elles ne communiquaient pas entre elles. Et donc, par exemple, la question de l’énergie libre n’était pas considérée comme importante, parce que les gens venaient avec des idées préconçues sur l’avenir que nous devrions avoir.

La fameuse citation de Bertrand Russell est ici de rigueur : La résistance à une nouvelle idée est proportionnelle au carré de son importance. Nous parlons donc de supplanter une économie énergétique fondée sur le nucléaire et les hydrocarbures représentant plusieurs milliers de milliards de dollars.

Diapo suivante : ce ne sont que des photos du colloque. Nous avons donc ces cultures différentes. Nous avions les pragmatistes menés par un avocat progressiste de New York ; et parce que je ne pouvais lui accorder une explication de dix minutes sur l’énergie libre, il l’a refusée.

Ensuite, les écologistes grand-teint – ce sont ceux qui pensent vraiment que la Terre a de gros ennuis. Mais ils semblent aussi beaucoup refléter le Green Movement (le Mouvement des Verts), dans la mesure où ils n’examinent pas les solutions visionnaires, mais retournent à la ferme.

Il y a aussi les chercheurs de vérité, représentés par de nombreuses personnes dans cette salle, qui veulent vraiment savoir ce qui se passe dans les coulisses.

Puis les spiritualistes – ce sont les gens qui voient l’Unité partout.

Mais ces gens-là ne se parlaient pas, et je vais suggérer que nous avons besoin de certaines de ces caractéristiques pour effectuer la synthèse nécessaire.

Diapo suivante : le regretté Arthur C. Clarke : Toute technologie suffisament perfectionnée ne peut être distinguée de la magie.

Suivante : Martin Luther King : Ignorer le mal, c’est en devenir le complice. Ceci ne signifie pas que nous devions blâmer le mal, le combattre, mais que nous devrions accepter de comprendre que la malveillance existe bien, et qu’il faut y faire quelque chose.

Diapo suivante. Voici donc la conclusion de cet exposé, dans mon nouveau livre : Accepter la possibilité d’une énergie révolutionnaire, ou de ce que j’appelle la « révolution de la solution-énergie », devrait être notre mission, et non une spéculation oiseuse qu’il faut ignorer, ridiculiser ou craindre.

Diapo suivante : bon, je ne vais plus en montrer que quatre environ. J’allais vous faire tout un concert pour piano/diapos, mais trop tard maintenant...

UNE VOIX : Bououh !.. (Rires)

BO’L : ...parce que je veux accorder à Bill le temps auquel il a droit.

Mais ce sont des photographies... Au cours des cinq dernières années, Meredith et moi avons avant tout créé une belle retraite dans les Andes de l’Équateur. En janvier dernier, par exemple, Bill, Kerry et George Green sont venus et nous avons en fait eu deux colloques. L'un s’appelait Crise et Opportunité.

L’autre se nommait le Colloque Camelot, le bien nommé, parce que suis sûr que venir avec le nom de Project Camelot ramène aux jours de la pensée visionnaire, où se trouvait le Bon Roi, ou l’énergie du Bon Roi, qui voulait aider l’humanité. Même les années de John F. Kennedy étaient appelées Les Années Camelot.

En créant Montesueños qui, en espagnol, signifie en réalité « le Mont des Rêves », notre but était d’organiser ce genre de manifestation, de créer un monde nouveau, si nous sommes prêts à l’assumer ! (NdT – Allusion au slogan de ce Colloque).

Et dans les trois ou quatre prochaines diapos, nous allons donc juste vous montrer des clichés architecturaux. C’est un des plus beaux endroits que j’aie vus sur la planète. (...) Nous avons donc deux bâtiments principaux, huit chambres, plein d’espace de réunion, et nous vous invitons chaleureusement à venir à un de nos colloques, ou simplement à rester vous détendre avec nous.

Et voici le nouveau livre, The Energy Solution Revolution (la révolution de la solution-énergie), sur lequel portait tout cet exposé.

La diapositive suivante est la dernière. Bon, l’avant-dernière, je pense. (Rires) C’est une des vues de Montesueños. Et je sais, Bill que vous y avez passé un bon moment. (Rires)

Il faut que je vous en parle une minute (en se référant à la dernière diapo), si je peux disposer d’encore une minute. Vous avez entendu hier soir une allusion au Cochon Bleu (Lapis Pig). Voici l’original.

Bon, il a la grosse tête. Ils croient que les banquiers ont raison, et que le complexe militaro-industriel est quelque chose de bien. Donc, même s’il a été nommé gardien de notre Trésor, il a la vision d’une statue créée en son honneur, haute de 100 m, en lapis lazuli massif.

Il vient de collecter 287 milliards de dollars de contrats d’échange sur risque de crédit avec AIG (NdT : un des leaders mondiaux de l’assurance et des services financiers) et il veut maintenant effectuer des forages en Amazonie pour une valeur de 1000 milliards de $ en pétrole et devenir ainsi le premier billionnaire au monde.

Voici un exemple de réduction par l’absurde de la situation actuelle. Il nous faut nous en amuser et en même temps vivre les émotions du changement.

La prochaine diapositive et, je crois, la dernière, est nos informations. La dernière indique comment nous joindre.

J’aimerais conclure par une minute de méditation. David l’a suggéré hier soir. Je crois que c’est une merveilleuse idée.

Essayez de vous détendre, desserrez vos vêtements, relaxez-vous, etc. Fermez les yeux, et aspirez profondément. Ressentez l’amour et la lumière présents en ce moment dans cette salle, puis en expirant, relâchez tout ce qui est négatif en vous, toute tension, toute agitation du mental, tout stress. Lâchez prise en inspirant profondément, depuis le ventre. Ahhhh... Puis expirez.

Imaginez maintenant une lumière vive qui entre à chaque inspiration par le sommet de votre crâne, et que cette lumière entoure votre tête et votre corps tout entier. Laissez cette lumière se répandre dans l’univers pour le bien suprême de tous. Laissez-la englober la Terre, et acquérons le pouvoir de nous transformer en la lumière que nous sommes en réalité, et en la beauté de la nature qui nous entoure.

Demeurez ainsi quelques secondes. Maintenant, à chaque inspiration, permettez à la lumière de se répandre un peu plus... vers vos voisins, vers cette salle, vers la ville de Zürich, la Suisse - ce beau pays ; et laissez la lumière se répandre en chacun, dans le monde entier.

Que tout ce qui est négatif se dissolve dans cette lumière, parce que de l’obscurité pointe une nouvelle lumière. Encore une profonde inspiration. Puis expirez, et revenez progressivement dans cette salle.

Nous rendons grâce de la présente opportunité de nous réunir à la Volkshaus, et exprimons notre gratitude envers Bill, et Ruth, et l’Equipe au Sol, les autres orateurs, les interprètes, de pouvoir créer un monde authentiquement nouveau.

Merci.

(Applaudissements)

RUTH HUBER (RH) (l'interprète. Elle dit, d'abord en allemand, puis en anglais) : Bill nous invite à mettre fin au colloque et à terminer maintenant.

BR : Je n’ai pas vraiment préparé d’exhortation finale après la dernière intervention d’aujourd’hui ; et même si je l’avais fait, je n’aurais pu faire mieux que l’exposé et le final, que Brian, assisté de Henry et David, vient de vous offrir. J’aimerais demander si Dan et Marci sont dans la salle. Sont-ils là ?

RH : Non.

BR : Ils ne sont pas dans le secteur. Je ne leur en veux pas. J’ai cru comprendre qu’ils avaient animé un excellent atelier ce matin, et qu’ils méritent un peu de temps et d’espace, et c’est très bien comme ça.

J’aimerais insister sur le fait que nous avons devant nous l’occasion de créer l’expérience que nous souhaitons vivre.

Je désire remercier tous ceux qui ont rendu ceci possible. Je tiens à remercier Ruth, qui a partagé cette vision avec moi, et qui l’a portée pendant de longs mois riches en événements intéressants, et sans laquelle ceci n’aurait pu voir le jour.

(Applaudissements)

Je tiens à remercier l’Equipe au Sol suisse, parce que ceci non plus n’aurait pu exister sans eux. (Applaudissements) Levez-vous, s’il vous plaît. Levez-vous. Tina, lève-toi.

RH (En allemand, puis en anglais) : Tous ensemble, ils ont fait un sacré travail !

(Applaudissements, tandis que l’Equipe au Sol, en T-shirt rouge, se rassemble sur le devant de la scène.)

BR : Il va falloir que nous recommencions ça un jour ; sinon je ne sais pas ce que les gens feront de leur T-shirt ! (Rires)

Et ceci n’est pas seulement la fin d’un colloque. Je veux que vous considériez ceci comme le début de quelque chose d’autre. J’aimerais bien, les amis, que vous organisiez votre propre colloque. J’aimerais bien, les amis, que vous encouragiez d’autres à organiser leur propre colloque.

Kerry Cassidy et moi allons nous retrouver à Barcelone dans deux semaines. Nous vous invitons tous à venir à Barcelone. Art, voulez-vous venir à Barcelone ?

RH : Oui. (Applaudissements)

HD/AN : J’y serai aussi. J’essaie de [re]trouver mon épée Excalibur. (Rires)

BR : Un groupe de gens donne un colloque le 1er août à Amsterdam. Donc, trouvez quelqu’un portant un badge avec le drapeau néerlandais dessus, demandez-lui ce qui se passe et la personne vous le dira.

J’ai été invité en Pologne les 5 et 6 septembre. Je suis enchanté d’y aller. J’irai où vous voulez si vous savez faire le café. (Rires) Et probablement Henry aussi, sauf qu’il aime le lassi. (Une boisson indienne traditionnelle à base de yaourt - NdT)

Et j’ai la nette impression que toutes sortes de choses étonnantes vont se produire au colloque Camelot des 19 et 20 septembre à Los Angeles. David Wilcock y sera. Henry aussi, j’espère.

HD/AN : Problèmes d’immigration.

BR : Problèmes d’immigration. Oh, exact !

Le Dr. Pete Peterson nous a dit qu’il y sera également. Et, en se fondant sur notre expérience de cette après-midi, qui sait qui d’autre encore y sera ?

Il est possible que lorsque l’Équipe au Sol suisse portera son T-shirt la prochaine fois, ce sera pour une manifestation ici à Zürich, où David Icke vient le 14 novembre.

Il se passe donc beaucoup de choses, et il a été question aujourd’hui même d’un événement organisé par l’Équipe au Sol allemande, qui est en train de se constituer au moment où je vous parle.

Entre-temps, Brian tiendra son propre colloque en août... et je n’arrive pas à m’en rappeler les dates, Brian.

BO’L : Les 22 et 23. Et je crois que George Green en sera. Nous espérons que vous en serez aussi, mais nous savons que vous voyagez beaucoup, nous pouvons donc organiser un autre colloque Camelot à Montesueños et espérer que vous pourrez venir.

BR : Art, Aller en Équateur pose-t-il des problèmes d’immigration ?

HD/AN : Pas à ma connaissance.

BR : Je pense que vous aimeriez vraiment Vilcabamba.

HD/AN :
Je pourrais vivre 156 ans, comme j'étais censé le faire. (Il rit.)

BO’L : C’est la Vallée de la Longévité et un endroit très sain. De la nourriture bio toute fraîche et un climat idéal. (Applaudissements)

BR : C’est la plus merveilleuse nourriture que j’aie jamais mangé de ma vie !

On m’a demandé de mentionner le Free Energy Congress (le Congrès de l’Énergie Libre). Brian, vous en savez autant là-dessus que moi.

BO’L : C’est en fait nouveau pour moi, mais cela se passe en Suisse. (L’interprète donne des détails en allemand.)

BR : Tout ce qui s’est déroulé ce week-end va se retrouver sur Internet sous une forme ou sous une autre et, pour autant que je le sache, c’est peut-être déjà le cas. Donc tout ceci est enregistré, afin d’inspirer beaucoup de gens, et pas seulement les 300 personnes, ou plus, présentes dans cette salle.

J’ai mis la charrue avant les bœufs ici, parce que je voulais vous demander, David : aimeriez-vous mentionner ici quelque chose de vos activités et inviter des gens à y participer ?

DW : Je prendrai la parole à la Secrets Conference de Phoenix, Arizona, [du 21 au 24 novembre 2009] et je partagerai un moment la scène avec le pionnier de la Divulgation, le Dr. Steven Greer, et j’en suis très heureux.

Je fais aussi quelque chose en septembre à Toronto, le week-end du 11 septembre. Je prendrai la parole tout le week-end, et je chanterai une partie de ma nouvelle musique, soit environ 16 heures, avec le même genre de contenu de conférence que celui d’hier.

En novembre, je prendrai cinq jours de vacances à Hawaï. Et l’été prochain, nous ferons une tournée d’une semaine des crop circles (agroglyphes) en Angleterre.

Plus généralement, je tiens juste à remercier chacun d’entre vous pour votre présence. Je n’y vois que des reflets de moi-même et j’en suis très content. Je crois vraiment que nous ne formons qu’un ici, donc merci de m’éviter de me couper en morceaux lorsque j’essaierai de quitter la pièce. (Rires)

Mais, plus sérieusement, j’espère que nous pouvons tous tirer de cette expérience de la gratitude, celle de connaître la vérité et le défi qui consiste à la mettre en pratique.

Merci, Bill, de nous avoir conviés ici. Et merci à Ruth. (Applaudissements)

BR : J’aimerais remercier ceux qui ont géré les caméras. C’était une tâche passablement difficile, et vous avez fait ici un travail incroyablement important là bas. Une salve d’applaudissements pour les cadreurs, sans qui ceci ne serait pas disponible au reste du monde. (Applaudissements)

J’ai passé pas mal de temps sur pas mal de planètes au cours des derniers millions d’années, et aucune d’entre elles ne possédait autant de pays ni de langues que celle-ci. (Rires) J’aimerais donc remercier les interprètes d’avoir fait ici ce week-end un travail précieux. (Applaudissements)

Ruth Huber ?

RH : OK. Ja. Ruth Huber ist meine Name. Ja. (Ruth Huber, c’est bien mon nom. Oui.) (Elle rit.)

BR : Vous autres germanophones, qui vous intéressez à tout ce qui a trait au développement spirituel, vous devez lire son livre. (Applaudissements)

Rob Fleischer, d’Exopolitics Germany, (Applaudissements), qui va prendre la parole à Barcelone, au Sommet de l’Exopolitique.

Thomas Kirschner, du Magazine NEXUS, qui nous a énormément soutenus. (Applaudissements)

Kristina Hollenweger. Kristina, êtes-vous dans la salle ? (Applaudissements) Dites-lui de se lever.

Donc, il faut beaucoup de gens, beaucoup de travail, beaucoup de volonté, et une vision commune pour organiser un colloque comme celui-ci. Ce n’est pas simple, mais cela en vaut la peine. Ne faites donc pas dans la vie les choses simples – faites celles qui en valent la peine.

Je veux vous remercier d’être venus. Nous allons rester un petit peu, je pense, pour parler avec vous. Notre intention, c’est de nous rendre disponibles pour parler avec vous. Mais, plus important, assurez-vous de parler entre vous. Le but de cette manifestation est aussi de créer un réseau.

Nous espérons bien vous revoir un jour ici à Zürich. Merci.

(Applaudissements)

(Tout se termine sur Brian au piano et sur le murmure des conversations en arrière-plan.)



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Bill Ryan

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