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Project Avalon

Chroniques de l'éveil humain
...là où se rencontrent science et spiritualité

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RECHERCHES LIÉES AUX CONSPIRATIONS
 
(Document de synthèse)




    Un lanceur d'alerte de la CIA parle de l'ingénierie climatique, des dangers des vaccins, et du 11-Septembre

 Transcrit et traduit par The Avalon Translation Project.


Traduction de la vidéo


Écran :

GeoEngineeringWatch.org

Kevin Shipp
Ancien officier de la CIA
Spécialiste de l'antiterrorisme


Communication du
5 août 2016

Kevin Shipp : J'aime bien toujours commencer en disant que je suis un officier de la CIA en convalescence.

J'y étais ce matin.

Je continue à aller aux réunions hebdomadaires des "Agences Anonymes". Donc j'y vais.

J'étais un officier de la CIA décoré. Il en est en partie question dans [mon] livre, à propos duquel nous nous sommes battus pour le faire sortir. Au départ, ils m'ont dit qu'ils n'arrivaient pas à trouver que j'avais travaillé là. Nous nous sommes battus et nous les avons battus là-dessus quand nous avons mis en fin de compte un certain nombre de choses dans le livre.

J'ai participé à des opérations kamikazes, pour mon agence et pour mon pays. J'aime mon pays, j'étais très dévoué à mon agence.

Pour certaines des missions, on nous a dit que nous pourrions y rester. Pas de problème ! C'est ce que nous avons fait.

Mais plus je montais dans l'agence, plus j'ai commencé à voir des activités illégales, inconstitutionnelles et parfois criminelles, que l'agence et quelques autres secteurs de ce gouvernement de l'ombre, comme je l'appelle... Nous faisions des choses illégales et inconstitutionnelles et il me faut toujours le dire :

La Constitution des États-Unis est la loi suprême du pays.

Elle passe avant n'importe quelle autre loi dans le système de justice criminel US de la branche judiciaire. Il est important de s'en souvenir.

Quand le gouvernement étasunien viole la Constitution, il commet de multiples délits graves au regard des fondements de notre gouvernement. Nous devons toujours nous en souvenir.

Donc, en tant qu'agent fédéral, il m'a fallu prêter serment à la Constitution, jurer de défendre la Constitution dans notre pays contre les ennemis, étrangers ou de l'intérieur.

Le problème, c'était que certains venaient de l'intérieur ! Et que certains se trouvaient parfois dans notre propre gouvernement !

Il m'a donc fallu prendre une décision : allais-je respecter mon serment à la Constitution, ou bien allais-je me dégonfler ? Et pour moi, le choix était facile : j'ai choisi de défendre la Constitution, et c'est pourquoi je suis ici ce soir.

(Applaudissements)

C'est ce qu'il faut que nous fassions.

C'est parce que nous avons été si occupés à juste essayer de survivre, qu'ils ont réussi à s'en tirer en faisant ce qu'ils ont fait.

Ceci est un coup de semonce, une alerte. L'ensemble de ce colloque et celui qui va suivre sont un coup de semonce. Il est maintenant presque trop tard pour arrêter ce qui s'oppose maintenant au gouvernement constitutionnel.

Ce n'est plus le peuple qui dirige dans notre pays. C'est le gouvernement, sous une forme tyrannique, qui dirige maintenant les gens par la subversion, la force et la peur. Voilà, malheureusement, quelle est la situation aujourd'hui.

La raison de ma présence ici, c'est la question qu'on pose toujours :

Où sont les lanceurs d'alerte ?

S'il existe un programme secret de géoingénierie, pourquoi les gens ne se manifestent-ils pas pour donner l'alerte, si c'est si dangereux ? Le programme de surveillance de la NSA : s'il n'y avait pas eu Edward Snowden, à propos duquel le parti Démocrate comme le parti Républicains ont publiquement déclaré qu'ils souhaitaient le voir assassiné...

S'il n'y avait pas Edward Snowden, connaîtrions-nous le programme d'espionnage de la NSA ? Eux qui collectent 1,5 milliard d'informations sur vous et moi, sur nos téléphones et nos communications Internet, sur nos e-mails...

Voilà ce qu'ils sont en train de faire. Non pas aux terroristes, mais à NOUS.

Et ils stockent ces informations dans le centre de données de l'Utah, qui est toujours là, et pour toujours !

De façon que si, plus tard, vous faites quelque chose qui ne leur plaît pas, ils possèdent vos courriels, vos SMS, vos conversations téléphoniques, et tout est stocké dans leur base de données, et tout ça y est encore, incidemment, et porte sur VOUS, pas sur les terroristes.

Sur CHAQUE citoyen américain.

Voilà donc ce que nous avons ici. Nous avons un gouvernement qui fonctionne en-dehors de la Constitution.

(Montrant l'écran) Voici la taille du gouvernement secret. Je l'appelle le gouvernement de l'ombre, d'autres l'appelle le Deep State ("l'État profond"). Choisissez : c'est du pareil au même.

Nous avons les programmes secrets de fonctionnement de la CIA : ce sont probablement ceux qui sont les moins contrôlables, parce que la charte qui les régit est si vague...

L'IRS (= le fisc américain) a ses programmes secrets.

Le FBI, le département de la Défense, le Département de la Sécurité Intérieure (DHS), le Département d'État (= le ministère des Affaires Étrangères), le ministère de la Justice, la NSA (= l'Agence nationale de sécurité)... Et j'y ai ajouté le Service Météorologique National (NWS) et la NOAA (= l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique), parce que Dane [Wigington] vous a dit que le NWS et la NOAA liaient leurs employés par des engagements de non-divulgation pour les empêcher de parler, sous peine de prison, de certains des programmes climatiques qu'ils exécutent.

On appelle ça un signal d'alarme.

Voilà ce que nous avons en face de nous.

Voici le premier lanceur d'alerte : John F. Kennedy.
"Le mot "secret" est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte."
Un des plus grands discours jamais prononcés, en termes de Constitution.
"Et il existe le très sérieux danger qu'un besoin annoncé de plus grande sécurité soit récupéré par ceux qui désirent impatiemment élargir la signification du terme jusqu'aux limites extrêmes de la censure officielle et de la dissimulation."
Ça, c'était un message prophétique de John F. Kennedy, daté du 27 avril 1961. Nous savons ce qui lui est arrivé en 1963, n'est-ce pas ?

Ils avaient identifié John F. Kennedy and Robert, et lui avait identifié des liens avec la Mafia au sein de la CIA. Il existait un programme d'assassinat. Ils se sont impliqués dans la Baie des Cochons sans que lui le sache. Au lieu de cela, il s'était engagé publiquement à réduire la CIA en miettes et à la démanteler, puis, en 1963, nous avons vu ce qui s'est passé...

Le 11-Septembre :

Nous n'avons pas le temps de traiter ça. Je veux seulement dire ceci : j'enseigne l'investigation criminelle dans une université. Le 11-Septembre a été immédiatement étiqueté comme événement terroriste. Et il y avait une raison à ça.

Quand on étiquette ça "événement terroriste", ça interrompt sur-le-champ tout type d'investigation criminelle. S'ils avaient fait une enquête criminelle sur le 11-Septembre, elle aurait mis au jour des éléments qui auraient brossé un tableau complètement différent de la raison pour laquelle ces bâtiments se sont effondrés.

Je vous encourage à... les Architectes et Ingénieurs pour la Vérité (Architects and Engineers for [911] Truth) ont fait une vidéo remarquable sur la Tour N°7...

(Applaudissements)

La Tour N°7 n'a pas été touchée par un avion, mais elle s'est écroulée par démolition contrôlée.

Je suis un ex-analyste de la CIA, et je dis en m'appuyant sur tout un tas de recherches, que ça n'a pas été causé par un avion. Et finalement, lorsque les Tours se sont effondrées, des centaines de tonnes de métal, d'acier, de marbre et de béton se sont transformées en poussière avant d'atteindre le sol. Au point qu'il n'y a eu pratiquement aucune activité sismique quand les bâtiments ont atteint le sol. Tout n'était que de la poussière.

Vous pouvez voir que les poutres d'acier au moment où elles tombent -- si quelqu'un parmi vous a pu voir ça -- se vaporisent littéralement et se transforment en poussière en tombant.

Ça, ce n'est pas naturel. Nous n'en dirons pas plus... (6:40)

Je vous recommande d'examiner l'enquête criminelle sur le 11-Septembre, et de ne pas vous arrêter à la version terroriste, favorite depuis des lustres.

Où sont donc les lanceurs d'alerte ?

Je viens des entrailles de la Bête. J'ai été intervieweur, interrogateur, j'ai été agent du contre-espionnage, examinateur du détecteur de mensonge, enquêteur en interne, etc., etc. Je connais donc le système, et je le connais BIEN. Et puis je l'ai expérimenté PERSONNELLEMENT.

Pourquoi les gens ne se manifestent-ils pas dans ces programmes secrets qu'ils savent être illégaux et inconstitutionnels ?

Pourquoi ne se manifestent-ils pas, ne lancent-ils pas d'alerte, et ne racontent-ils pas aux gens ce qui se passe ?

Voici pourquoi :

Le gouvernement US, dans chacun de ses programmes secrets opérationnels, force ses employés ou par coercition, l'employé ou la personne, à signer ce qu'on appelle un engagement de confidentialité, de non-divulgation.

Bon, l'accord de confidentialité a autrefois été créé pour protéger des sources et des méthodes légitimes, de la technologie militaire et des choses de ce genre-là. Ca, c'était OK, c'était normal. L'accord de non-divulgation nous protégeait lorsque nous étions sur le terrain, parce que s'ils avaient trouvé qui nous étions, nous aurions tout simplement été tués, nous aurions été torturés, donc il protégeait nos identités. Il protège l'identité de troupes sur le terrain manœuvrant en temps de guerre.

C'était comme ça au départ. Mais ça a été récupéré et transformé en monstre, où un engagement de non-divulgation est maintenant utilisé en tant que méga-outil d'intimidation. Tout employé qui obtient un job et obtient des informations sur ces programmes secrets -- le programme de géo-ingénierie de l'Air Force -- doit à mon avis signer cet accord.

Cet accord indique que si vous révélez quoi que ce soit sur ce programme, on peut vous licencier, ou vous appliquer des sanctions pénales, autrement dit, vous mettre en prison. Un ami, dont j'espère que nous parlerons à notre prochaine rencontre, a été mis en prison pendant deux ans par la CIA, parce qu'il avait dénoncé le programme de torture, qui est bien autre chose que du waterboarding, les gars. En fait, ils n'obtiennent pratiquement rien avec le waterboarding. Les gens mourraient. C'était moche.

Quoi qu'il en soit, il s'est manifesté en parlant du programme de torture, a commis une seule erreur, utilisé un seul mot inapproprié, et ils l'ont condamné, John Caracal (?), et l'ont mis en prison pendant deux ans.

Un héros moderne. Il vient de sortir. Donc deux ans pour s'être manifesté et avoir tenté d'alerter les gens sur ce qui se passait.

Je parlais avec quelqu'un du fond [de la salle]. Je dois faire attention à tous les mots que je dis, parce qu'ils m'attendent au tournant pour une chose, et il faut donc filtrer constamment. On ne veut pas leur donner de munitions pour qu'ils vous tirent dessus.

Il y a donc des sanctions et menaces contraignantes liées à l'accord de confidentialité. Ceci arrête 99 % des gens dès le départ : "Oh bon sang, ce n'est pas mon truc. Fermons les yeux. Oh, je ne veux pas aller en prison, je ne veux pas perdre mon poste, je ne veux pas voir ma vie ruinée."

Bon, il existe un énorme mécanisme secret et complexe dans le gouvernement US. On l'appelle la communauté du renseignement. Elle est si puissance que même le Congrès et le Sénat ne peuvent la contrôler. De fait, c'est elle qui les contrôle. Elle fait tout ce qu'elle veut. Elle fait ces enquêtes sénatoriales, où ses agents viennent dire : "Désolé, Sénateur, nous ne pouvons pas vous dire ce que nous faisons parce que vous n'êtes pas habilité par l'agence", et c'est ainsi que c'est étouffé. Benghazi est un exemple, le programme de surveillance de la NSA est un autre exemple.

Où est-ce que ça a mené ? Nulle part.

Je fais partie de la commission sur Benghazi et c'est encore autre chose, peut-être au prochain colloque...

Bon, de nouveau en 1948 -- j'ai parlé de ça dans le livre, vraiment rapidement -- Un bombardier B-2 de l'Air Force avait à bord 4 ingénieurs civils de chez RCA. L'avion s'est écrasé, un accident horrible. Les pilotes ont sauté en parachute, les quatre ingénieurs ont été tués dans un affreux crash. Les veuves des ingénieurs ont exigé de l'Air Force de savoir pourquoi l'avion s'était écrasé et pourquoi leurs maris étaient morts. L'Air Force a répondu : "Eh bien, nous ne pouvons pas vous le dire, parce que c'est secret."

Il s'est avéré qu'il s'agissait d'une grosse négligence de la part du pilote qui a fait piquer l'avion vers le sol : il a utilisé les mauvais "flaps" (volets hypersustentateurs - NdT), mis les gaz au lieu de les réduire, et a littéralement planté ce bombardier dans le (inaudible). Je me suis rendu sur place, j'en ai les photos dans le livre.

Les familles sont donc revenues à la charge : "Non, non, ce n'était pas classifié, vous ne pouvez pas faire ça. Nous vous poursuivons en justice pour la mort de nos maris."

Donc le gouvernement des États-Unis, sa branche exécutive, a créé ce qui s'appelle le "privilège des secrets d'État". L'expression vient de la monarchie, du roi d'Angleterre, et elle donnait au roi d'Angleterre le pouvoir absolu de clore toutes les affaires qu'ils considéraient comme inacceptables. Clore le dossier.

Le privilège du secret d'État a été utilisé pour clore le dossier de ces quatre veuves. Il a été clos, scellé par la Cour fédérale, de façon à ce que personne, y compris le Congrès, le Sénat et leurs juristes ne puissent jamais y mettre leur nez.

Voilà comment tout a commencé, en 1948. Et c'est devenu bien pire depuis. 

Aux gens qui ont signé l'accord confidentiel qui les engageait -- j'en ai signé plusieurs, dans plusieurs services cloisonnés -- on ne le leur dit pas, ils ne savent pas que quand ils signent cet engagement, ils renoncent à tous leurs droits constitutionnels : ils perdent tout droit à un procès, ou à un procès avec jury, ils n'ont pas le droit de poursuivre le gouvernement s'ils se trouvent exposés à des toxines et en tombent malades, eux ou leur famille ou n'importe qui d'autre, ils ont perdu tout droit à une procédure régulière -- on ne le leur dit pas -- j'ai découvert ça à mes dépens : quand j'ai tenté de poursuivre le gouvernement, ils m'ont répondu : "Désolé mon pote, tu n'as aucun droit."

J'ai donc procédé autrement : je vous en parlerai dans un moment.

Donc, c'est la façon dont ils l'ont roulé aussi.   Il y a, dans chaque agence fédérale... rappelez-vous, depuis 1948, cette procédure a été perfectionnée : c'est une science que de détruire un lanceur d'alerte dès le départ ! Ils viennent à un superviseur. Il se peut qu'ils aient même le courage d'appeler leur député ou leur sénateur à propos de cette opération illégale. La première chose qui arrive, c'est qu'ils commencent par se voir refuser des promotions, même s'ils sont excellents. On leur refuse des promotions, on leur colle des missions gênantes, où on les met dans un coin quelconque du bâtiment, pour que tout le monde sache qu'ils ont été sanctionnés pour ça.

S'ils continuent à lancer des alertes, les autres vont même plus loin, et font des choses du type de ce qui suit. Je l'ai personnellement vu faire. On fait grimper les taux d'intérêt sur les emprunts de la caisse de crédit, de manière à ce que leur voiture et autres emprunts deviennent trop coûteux. S'ils tentent de retirer leurs fonds de pension, pour pourvoir à leur famille, spécialement s'ils ont été renvoyés de l'organisme, ledit organisme va bloquer leur fonds de pension de façon à détruire financièrement la famille. Et ça, c'est un délit grave : qu'une agence fédérale refuse le fonds de pension d'un employé, c'est un délit grave ! Je les ai vus faire ça, et c'était un cas intéressant.

Ils le feront.

Une autre chose qu'ils feront, de façon que vous le remarquiez tous, et je veux que le public le sache aussi, ce qu'ils vont faire, c'est dire : "OK, nous pouvons voir que tout ceci vous stresse beaucoup, et nous voulons vous aider. Nous allons donc vous envoyer au bureau des services médicaux, pour que vous puissiez obtenir des conseils psychologiques afin de dormir la nuit et de vous faire vous sentir mieux, et vous débarrasser de votre angoisse. Nous allons donc vous procurer un rendez-vous avec un psychologue."

Bon, maintenant, où supposez-vous que ça mène ?  L'interview est terminée, le document est falsifié : l'employé est paranoïaque, c'est un obsessif-compulsif, et un insatisfait. C'est mis dans le dossier. Si bien que s'il va au Congrès ou au Sénat ou au tribunal, ils ressortent sa fiche et disent : "Regardez : il/elle a subi une évaluation, et cette personne est avant tout instable. Tout est dit. Fermez le dossier." Cela fait partie d'un processus intentionnel.

C'est une campagne... euh... Les inspecteurs généraux, et vous les gars, vous savez que toute agence fédérale possède un IG, un inspecteur-général, OK ? Ils sont censés avoir été créés pour contrôler l'agence en question et éviter qu'elle s'adonne à des activités criminelles. Pas vrai ?

Eh bien, faux !

Beaucoup d'inspecteurs-généraux -- je dois féliciter l'IG d'État parce qu'il m'a aidé à dénoncer une certaine opération. À l'inspecteur-général de mon agence, j'ai soumis un rapport documenté complexe de 15 pages prouvant que ma famille a été exposée à des toxines, ma femme saignait des gencives, elle avait des bleus sur tout le corps, elle avait perdu sa mémoire à court terme, elle était sous morphine à cause de graves maux de tête, à cause de toxines dont ils ne voulaient pas que les gens soient au courant, et auxquelles elle était exposée.

C'est là ce qu'ils ne voulaient pas que les gens sachent. J'ai donc soumis ce document à l'IG : "Écoutez, j'ai fait des tests secrets, j'ai envoyé des échantillons à certaines universités réputées, j'ai secrètement mis mon fils dans l'avion pour qu'il soit médicalement examiné par un immunologue connu." J'ai tout récupéré, l'ai rassemblé, suis allé à son bureau et je lui ai dit : "Dites-moi qu'il n'y a pas de toxines sur cette base !"
 
Ils ont donc mis l'IG dans le coup. Nous assistons à une importante réunion avec l'IG et j'ai dit :
"Amenez mon enquête, mon rapport."
"Eh bien... nous ne savons pas où il est."

Bon, j'avais entendu dire par leurs officiers que ça bardait au quartier général à cause de cette affaire. Les journalistes appelaient de partout et essayaient d'obtenir des informations. Le quartier général paniquait. Ils savaient fichtrement bien de quoi il s'agissait. Je les ai maintenus sous pression. J'avais avec moi mes deux courageux avocats : Clint Blackman et George Hardy. Et je dis toujours : "Que Dieu vous bénisse, les gars ! Je vous adore !" Ils étaient courageux. J'espère qu'un jour leur mérite pour ça sera reconnu.

Mais nous avons finalement obtenu que l'IG sorte mon rapport d'enquête, qui contenait toutes ces preuves.

Et qu'avons-nous obtenu ?

Nous avons eu droit à un document d'une page, écrit de la main de quelqu'un d'autre, indiquant qu'il n'y avait absolument aucun problème. Et que leur enquête n'avait rien révélé.

Les IG sont-ils  toujours objectifs et honnêtes ? S'ils ont des intérêts dans cet organisme, je peux tout de suite vous dire que NON. Ils devraient l'être, mais ils ne le sont pas.

A cause de tout ceci, il existe à l'intérieur de ces agences fédérales : la NSA, la CIA, le DIA, n'importe quelle agence, spécialement les agences secrètes qui s'engagent dans les infâmes programmes opérationnels, il y a une culture de la peur. Vous les gars là-bas, qui travaillez encore là-dedans, vous savez de quoi je parle. Tous ceux qui appartiennent à ce que j'appelais le Palais de la Paranoïa, tout le monde là-bas a peur de dire quoi que ce soit, parce qu'ils connaissent le système. Ils savent qu'il va vous détruire, qu'il va détruire votre carrière, qu'il va détruire vos finances, qu'il va détruire votre famille, qu'ils vont vous faire dégringoler aussi bas qu'ils le peuvent.

Même si la personne vient de l'extérieur. Vous vous rappelez Gary Webb, qui a dénoncé l'opération où la CIA gérait de la drogue en Amérique Centrale ? Quelqu'un parmi vous a-t-il entendu parler de ça ? On a finalement conduit Gary Webb au suicide. Vous vous rappelez de ça, vous avez vu le film ? Oui, vous l'avez vu... Ils ont détruit sa carrière, sa réputation, sa vie, sa famille, puis on l'a trouvé mort, tué par une balle de fusil, dans une chambre d'hôtel.

Le crime parfait !

Poussez-le au suicide, il n'y a aucune culpabilité, et votre problème a disparu !

Frank Olson est sorti du programme LSD de la CIA. Il est sorti par une fenêtre d'une chambre d'hôtel, au 6ème étage. Il s'est suicidé parce qu'il avait découvert que la CIA droguait des gens au LSD sans qu'ils le sachent.

Quelle coïncidence ! Frank s'est suicidé !

Euh... John F. Kennedy, encore. Jusqu'où iront-ils ? Iront-ils jusque là ?

Je pense que nous connaissons tous la réponse à cette question. Et chez un gouvernement constitutionnel, c'est alarmant, pour le moins !

Maintenant, ils nous disent : "Eh bien, 2012, le Congrès et le Sénat ont sorti : nous allons prendre soin des lanceurs d'alerte, les lanceurs d'alerte risquant de voir leur vie détruite, leur carrière détruite, nous allons donc passer le 2012 Whistleblower Protection Act (la loi de protection des lanceurs d'alerte, de 2012), permettant à tout lanceur d'alerte qui remarque une activité illégale du gouvernement. Nous allons les protéger, afin qu'ils puissent se manifester et rapporter.

Ça semble bien, pas vrai ? Ça paraît être une bonne chose, mais ce qu'ils ne vous disent pas, c'est que si vous lisez la loi jusqu'au bout, toute personne qui a signé un accord confidentiel, ou qui est impliqué dans tout programme gouvernemental secret, ou qui manipule quoi que ce soit de classifié, n'est pas couvert par la Loi de Protection des Lanceurs d'alerte.

Ils ne sont pas du tout protégés. Ils courent 100 % de risques. Et certains se sont manifestés, pensant qu'ils étaient protégés par cette loi, mais ils ne l'étaient PAS !

Et ils ont été sanctionnés.

C'est là le but.

La taille. J'ai parlé du privilège de secret d'Etat. Ces dossiers sont scellés et personne ne peut les voir, à jamais, une fois qu'ils ont été scellés au tribunal.

Et ça, c'est ce qui me perturbait le plus. Il existe certains journaux -- si j'indiquais leur nom, vous les connaîtriez, ce sont des journaux nationaux -- qui communiquent et sont directement reliés dans cette affaire à la CIA et, dans certains cas, à la NSA.

Donc, si un lanceur d'alerte décide : "Je suis pour la liberté de presse, mon gars. Je vais aller voir la presse, et tout leur signaler les choses illégales que j'ai vues." Donc il appelle le journal national XYZ, et si vous vérifiez suffisamment, vous saurez duquel il s'agit. "Je veux vous raconter mon histoire, je veux vous raconter ce que j'ai vu." Dans ce cas précis, le journaliste est allé directement au téléphone, a contacté la CIA et leur a raconté ce que cette personne venait de signaler comme histoire. 

Cela s'est produit plusieurs fois avec ce journal. Ils communiquent régulièrement avec la CIA concernant ce qu'ils vont publier, et ce qu'ils ne vont PAS publier.

Ça fait froid dans le dos.

J'appelle cette énorme structure le gouvernement de l'ombre. Un autre type l'appelle le "Deep State". Choisissez.

Mais j'aimerais vous montrer à quel point ce gouvernement secret est énorme.

Maintenant, ceci, c'est depuis le 11-Septembre. Mais je peux vous dire qu'une grande partie de ça existait déjà avant le 11-Septembre.

La plupart des gens s'imaginent que le programme de surveillance de la NSA est une conséquence du 11-Septembre. N'est-ce pas ce qu'on vous a raconté ? Le programme de surveillance de la NSA existait AVANT le 11-Septembre. Ça, ils ne vous le disent pas.

1271 organismes gouvernementaux impliqués dans le secret, aux États-Unis mêmes.

1931 compagnies privées (de grosses entreprises) impliquées dans le secret aux États-Unis, liées par l'accord de non-divulgation.

10.000 locaux consacrés au renseignement, partout aux États-Unis.
Avez-vous saisi ça ? 10.000 endroits secrets. Pas outremer, pas en Chine, ni en Indonésie, mais à l'intérieur des États-Unis.

La CIA est seulement censée légalement avoir une charte étrangère. Quelqu'un sait-il qu'on lui interdisait d'exécuter des opérations à l'intérieur des États-Unis ? C'était là ses limitations. C'est fini maintenant.

10.000 locaux.

4.800.000 Américains -- il s'agit seulement de ceux que nous connaissons -- détiennent des habilitations de sécurité, et sont liés à un accord de non-divulgation, et menacés par lui. Ils doivent se taire. Et les chiffres sont beaucoup plus importants que ça. Mais ça fait beaucoup de gens, et leur famille, et tous ceux auxquels ils sont reliés.

Pensez-vous qu'ils vont parler si cela signifie la destruction totale ? Probablement pas.

854.000 personnes détiennent des habilitations "top secret", auxquelles sont liées de graves sanctions. Au-dessus de ça, c'est cloisonné. J'en ai eu de ce type-là, qui comportent des sanctions encore plus strictes. Mais il s'agit là du nombre de gens qui ont des habilitations de sécurité "top secret", où ils ont surtout les clés du royaume.

Chacune de ces agences emploie l'accord de non-divulgation comme outil de pression. Autrefois cela protégeait des informations classifiées légitimes. Cela s'est métamorphosé en un moyen menaçant destiné à réduire au silence toute dissension.

Bien sûr, la CIA, la NSA, le FBI, le Département d'État, le Département de la Justice, le Département de la Défense, et maintenant nous savons que NOAA et le Service de la Météo Nationale lient leurs employées à des accords de non-divulgation.

Pourquoi la météo est-elle quelque chose de si secret ? Il faut se le demander, pas vrai ? Peut-être que Dane [Wigington] a raison ? (Rire) Pourquoi leur faut-il lier les gens comme ça ?

Je suis un chaud partisan de la vérité et je suis tout à fait, tout à fait, contre le secret dans un gouvernement constitutionnel, sauf s'il est absolument nécessaire.

Pourquoi le Service Météorologique National rendrait-il secret un programme météo et obligerait-il des gens à signer un formulaire de non-divulgation ? Il faut se poser la question.

Le complexe militaro-industriel : des dizaines de milliers d'entrepreneurs sous contrat gouvernemental. Le gouvernement intervient, par exemple -- et la plupart des gens ne le savent pas -- La CIA a créé une firme technique nommée In-Q-tel. In-Q-tel a offert, je crois, un contrat de 5.000.000 $ à Google. En fait, ils vont voir ces grosses entreprises et leur disent : "Hé, nous allons vous donner un contrat de 5.000.000... euh, de 20.000.000 $", et la plupart des grosses entreprises tirent la langue et cherchent à obtenir des contrats pour survivre. Elles disent donc : "Oh, oui, nous prenons le contrat."

Google a pris le contrat de 5.000.000 $. Ils coopèrent maintenant avec In-Q-tel, de la CIA. Que font-ils ?  Ils font des recherches sur les tendances d'Internet et de Facebook. Ils surveillent Internet, voici ce qu'ils font. Laissez-moi vous expliquer ça en détail.

Maintenant, pensez-vous qu'un des cadres de Google peut parler du programme ? Pensez-vous qu'on leur fait peut-être signer un accord avant qu'ils aient les 5.000.000 $ ? Oui ! Pourquoi est-ce qu'on n'entend pas parler de ça ? Pourquoi Google n'en parle-t-il pas ? Voilà pourquoi.

Les employés, à tous les niveaux. Si vous avez un gros contrat avec le gouvernement bandit de Washington, ou bien X qui obtient un contrat secret pour l'agence, ils doivent signer l'accord de non-divulgation, et tout employé, à tous les niveaux de ce contrat, doit signer l'accord. Les secrétaires, les gens de la logistique, bien sûr les PDG, les gens qui gèrent les photocopieuses : tous sont liés par l'accord de non-divulgation. Des milliers et des milliers de gens. Vous voyez le nombre de gens qui sont liés au gouvernement là-dessus (montrant l'écran), sur cette diapo ? Ça fait beaucoup, et c'est seulement ceux que nous connaissons.

Voici une belle citation :

"Le monde ultrasecret du gouvernement créé en réponse aux attaques terroristes du 11-Septembre 2001, est devenu si vaste, si complexe, si secret, que personne ne sait combien d'argent il coûte, combien de gens il emploie, combien de programmes existent en son sein, combien exactement d'agences font le même travail."

Et je mets en italique la suivante : "Même le Congrès ignore la taille et l'étendue de cet appareil secret du renseignement." C'est pourquoi je l'appelle le gouvernement de l'ombre. Ils ignorent même sa taille. Ils ignorent beaucoup de choses où sont engagés la CIA en particulier et d'autres, outremer -- la Syrie en est le prime exemple.

Il s'agit d'un  gouvernement secret séparé qui agit. Et c'est cette partie là qui me contrarie : il fonctionne hors Constitution. Nous sommes maintenant dans l'ère d'un gouvernement post-constitutionnel. C'est terminé, en ce qui concerne la Constitution. Voilà pourquoi je suis ici. Certains d'entre nous veulent y revenir. Le seul moyen de le faire, c'est de s'élever contre ça. Il y a des risques, mais il faut que nous le fassions (applaudissements), parce que, si nous ne le faisons pas, c'est la déchéance.

(Applaudissements)

Avons-nous créé un monstre ? Bon sang ! Si vous saviez sa taille et à quel point c'est le cas. Oui, nous l'avons fait. C'en est choquant.

Dane a passé ceci et j'aimerais insister dessus, parce que ceci est plus qu'une preuve tangible.

Quand le directeur de la CIA se manifeste. Qui connaît quelque chose sur le Conseil des Relations Étrangères (CFR) ? Hé hé ?

Donc vous savez à qui il s'adresse, n'est-ce pas ? D'accord. Une petite action mondiale en cours ici. Bien. Mais quand ce directeur de la CIA se manifeste et fait un discours, chacun de ses mots est choisi et pesé, et tout ce qu'il dit a de l'importance. Chaque mot.

Voici ce qu'il dit.

Un autre exemple est la gamme de technologies souvent évoquées collectivement sous le nom de géo-ingénierie.

Félicitations à Dane ! Ils se manifestent et disent que cela pourrait potentiellement aider à inverser les effets du réchauffement dans les changements climatiques mondiaux. Une chose qui a attiré mon attention.

La géo-ingénierie a attiré l'attention du directeur de la CIA : ça, ça signifie quelque chose !

L'injection d'aérosols stratégiques (SAI). Laissez-moi vous dire, d'après mon humble et douce expérience, que quand la CIA se manifeste et reconnaît quelque chose de ce genre, c'est qu'elle le fait depuis au moins 20 ans. Ça, c'est la première chose...

La seconde va incessamment être révélée, sinon il ne parlerait pas de ça. Ça dépasse la preuve tangible.

Bon, des gens diront : "Vous avez trouvé ça dans un site complotiste sur Internet."

Allons donc ! Vous savez d'où je tiens ça ? De CIA.gov, le propre site de la CIA. Ils l'écrivent en toutes lettres sur leur site web. Bon, pourquoi feraient-ils ça ? S'il ne s'agissait pas des deux choses dont je viens de parler : ils le font depuis un certain temps, ça va bientôt se savoir...

Ceux qui parlent de la vaccination font un bien meilleur travail que ça. Mais je veux seulement signaler que je déteste les cachotteries, parce que j'en ai vécu une, en personne. Et c'est ce qui se passe avec la connexion vaccins-autisme, dans les grandes largeurs. [La CIA ?] dissimule la vérité, aux dépens des jeunes enfants, de leur santé, et des familles qui sont détruites à cause de ça.

Vous voulez connaître le lien entre autisme et vaccins ? Vous savez quelles sont les premières personnes à interroger ? Les parents. Les gens qui ont vu le comportement de leurs enfants avant le vaccin, et ce qui s'est produit après le vaccin. Un des docteurs, dans [le film] Vaxxed dit que la vraie médecine est un art, où vous écoutez le patient et observez : voilà l'absolu. C'est une merveilleuse déclaration. Seul un parent sait comment son enfant était avant le vaccin et comment votre enfant est après le vaccin, et si le médecin était honnête et non lié à Big Pharma et à l'argent, il écouterait ce parent et si le CDC (le centre pour le contrôle et la prévention des maladies - NdT) était réellement prêt à enquêter, il diligenterait des études pour découvrir comment cela se produit. N°1 et N°2 : de quelle manière peut-il traiter ces enfants, n'est-ce pas, et pourquoi ne le fait-il pas ? Des milliards de dollars [derrière ça], commençons par ça.

La nature du gouvernement, cela aussi.

Il existe des médecins indépendants -- j'en connais un moi-même, je suis un de ses grands fans ; il a écrit une grande page sur l'autisme, brillamment rédigée. Il existe donc des médecins, qui parlent de ça. 

Je voudrais féliciter les courageux avocats qui agissent dans ce domaine. Vous, Mesdames et Messieurs,  êtes ici (Longs applaudissements) Chapeau ! C'est du courage à l'état brut. C'est le type de courage dont nous avons besoin. Je vous signale, si des avocats regardent ceci en ce moment, votre pays est en jeu, votre liberté est en jeu. Nous en sommes à l'heure finale, nous arrivons à la grande tempête. Mettez votre réputation de côté et venez vous mettre du côté de ces gens et ayez les tripes et le courage de soutenir votre Constitution. Parce que, si vous ne le faites pas, il nous reste peut-être au maximum 5 ans avant que tout s'effondre.

Donc, merci aux attorneys. C'est ça le vrai courage. (Applaudissements)

Les gens des vaccins vont parler de cet initié du CDC. Qui va parler de ces choses-là ? Il y a encore des gens autour de nous qui ont du courage, et nous avons besoin aujourd'hui de ce genre de courage. Le temps des lâches aux États-Unis, où vous vous faites amputer votre retraite, où on vous supprime ce que vous allez gagner lors de votre prochaine promotion, vos plans de travail de cuisine en granit, etc., ce temps-là est fini.

Nous sommes au bord du précipice, nous courrons un grand danger, économiquement et écologiquement.

Le dollar va s'effondrer, il va finir par s'effondrer. Le FMI vient de reconnaître le yuan chinois comme monnaie de réserve. Les Chinois ont acheté de l'or pour épauler le yuan, nous leur devons 1.500 milliards de dollars. Ils ne peuvent pas appeler cela de la dette, parce que nous ne pouvons pas les payer. Ce qu'ils peuvent faire, c'est de faire du yuan une monnaie de réserve. Quand cela se produira, l'économie des États-Unis s'effondrera, et le dollar ne vaudra plus rien.

OK. Alors que faites-vous ?

J'ai vu ça se produire en personne pour moi. Ma femme, et mon fils aîné en particulier, étaient presque mourants. Ils l'ont caché, ils m'ont dit que je ne pourrais jamais dire que je travaille pour la CIA, ils m'ont dit que je ne pourrai jamais parler de leur cas médical à cause du privilège du secret d'État...

Que fait-on dans un cas comme celui-là ?

Eh bien, il ne reste qu'une chose à faire : on écrit un exposé ! J'ai donc écrit depuis les profondeurs de la compagnie (Applaudissements), non pas pour me vanter, croyez-moi, il n'y avait rien de ça là-dedans, cela a été une fichue bataille !

Quand le livre a été terminé, je l'ai montré à un expert, [Inaudible]. Voici un extrait du livre, une page parmi bien d'autres. Il n'y a rien du tout de classifié dans cet extrait. Rien. Il parle de "Blackout commença à recevoir des lettres de menace l'accusant de manquements à la sécurité et lui recommandant de ne pas échanger de correspondance avec sa famille." Il s'agit juste d'un système d'intimidation qu'ils utilisent, voilà de quoi ça parle, et ils l'ont "caviardé" !

Maintenant, d'après un décret présidentiel (Executive Order) émis par le président Ronald Reagan, que la CIA de "caviarde" les informations pour raisons de négligence, ou parce que c'est gênant, est illégal. C'est criminel de faire ça, une violation de la Constitution, loi suprême du pays.

Eh bien, ils l'ont fait.

Il y a un autre extrait du livre, qui parle de ce qu'ils font aux familles : ils leur retirent leur nom, ils leur donne des noms-bidons comme la famille Fric. Il y a ici des noms qui ont été caviardés : ce ne sont même pas leurs vrais noms, ce sont des faux noms, mais ils les ont caviardés. Ils ont dit que je voulais vous faire savoir qu'ils utilisent des noms-bidon pour protéger l'identité de mères et d'enfants innocents qui ont été exposés à de graves toxines dans un programme secret du gouvernement.

Cette image que j'ai mise dans le livre est très importante : je vais vous l'expliquer dans un instant. Au bas, identités caviardées, au cas où les faits seraient cachés et secrets. Ce n'est même pas leur nom qui a été recouvert, mais un terme général. Ils voulaient que personne ne sache qu'ils font ça aux civils. Très important !

Alors, qu'est-ce que j'ai fait ? Au chapitre 25, j'appelle ça "la tyrannie du secret". Nous avons un gouvernement tyrannique qui fonctionne avec une énorme débauche de secret et qui réduit au silence toute personne qui va s'y opposer, en classifiant tout.

Cette photo-ci, quand j'ai écrit le livre, et ils ont noirci ces choses. Il me fallait prendre une décision. Que vais-je faire à propos de ça ? J'ai prêté serment à la Constitution. Qui va gagner : l'intimidation du gouvernement ou la Constitution ? Bon, c'est un choix douloureux, mais plutôt facile.

J'ai donc élaboré un code à l'intérieur du livre. J'y fais allusion sous le nom de "code de l'ombre", et les choses se présentent sous la forme suivante : cette ombre est en fait celle du jeune homme qui a failli mourir de cette exposition aux toxines. Ils ignoraient de qui c'était l'ombre. Maintenant ils le savent.

Ici, ça dit que ma famille a été dévastée par l'abus de la censure par le gouvernement. Ils ne voulaient pas que vous sachiez comment ils ont essayé de me réduire au silence : ils l'ont donc "caviardé" ! Bien que ce soit ailleurs, dans le domaine public. Il y a des études épaisses comme ça écrites là-dessus. 

J'ai donc inséré un code dans le livre, un code numérique dont nous avons l'habitude là-bas, et si vous suivez la séquence numérale, cela révèle ce que ce caviardage dit en réalité et comment ils essayaient de réduire notre famille au silence. OK ?

J'ai appris une chose : si vous respectez leurs règles, ils vont vous détruire. Si vous vous rendez compte que la liberté n'existe que dans la vérité, et que vous y allez à fond, et que vous l'étalez au grand jour... Voilà probablement pourquoi je suis encore en vie aujourd'hui.

Vous avez Internet, vous voyez des choses du genre. Je m'étonne que ce type ne soit pas la benne à ordures. Bon, je suis si bizarre, parce que je me suis manifesté, j'ai cette chose qu'on appelle la Constitution, la liberté de parole. J'y suis allé plein pot pour rendre publique cette histoire.

Si vous avez peur d'eux, ils vous ont ! C'est comme ça qu'ils font. Ils manipulent le peuple américain par l'intimidation et la peur. N'ayez pas peur. Si vous n'avez pas peur du gouvernement, vous êtes réellement libre.

Bon, pour terminer, c'est le moment d'être courageux ! Comme je l'ai déjà dit, l'âge des calories aux États-Unis, nous sommes trop occupés à essayer de survivre. C'est fini maintenant. L'environnement est en train de s'effondrer, notre économie est au bord de l'effondrement, le gouvernement fédéral a des mis des programmes en place pour quand l'économie s'effondrera pour de bon, afin de prendre soin de l'agitation sociale de façon extrême. Certains d'entre vous le savent. C'est une période très sérieuse.

C'est l'heure du courage. C'est l'heure de la vérité. Les activités secrètes, les activités secrètes illégales en particulier sont comme les scorpions et les cafards : vous allumez la lumière, et ils ne peuvent y faire face. Ils se précipitent vers l'étagère la plus proche ou autre. même chose avec le gouvernement. Les Pères fondateurs  ont écrit documents sur documents indiquant que la Constitution a été créée pour protéger le peuple de la tyrannie du gouvernement, parce que le gouvernement tournera toujours mal : c'est sa nature ! La Déclaration des Droits (= les 10 premiers amendements à la Constitution des Etats-Unis - NdT), n'a pas été écrite pour gouverner le peuple,  elle a été écrite pour protéger le peuple de la tyrannie du gouvernement. Elle n'a été rédigée que pour cette raison-là !

Vous, les gens courageux, comme Dane, de GeoengineeringWatch, ça ressemble à un ciel normal, croyez-vous ? (Applaudissements) Que Dieu bénisse Dane pour ce qu'il fait ! Vous savez qu'il le fait vraiment grâce à sa personnalité, du courage à l'état pur, et de la personnalité (Applaudissements), en se sacrifiant personnellement.

Et il faut que je vous dise que c'est Dane qui m'a fait sortir du désert, de mon trou hors du réseau, parce que j'avais vu tout ça aller si loin, et je sais comme les médias ont été infiltrés. J'en ai donc eu assez. Je suis donc parti me bâtir une petite ferme pour vivre en autonomie totale, et j'y ai installé des panneaux solaires. Et je crois que Dane m'a travaillé au corps pendant quelques mois et finalement j'ai dit : "Ce type, ce type est vraiment un homme honnête et je vais le faire". Voilà, honnêtement, pourquoi je suis ici. C'est grâce à Dane. Je crois que vous pouvez lui en être reconnaissant. (Applaudissements)

Ma femme et moi devons rester dans notre splendide ferme hors réseau électrique, nous lever le matin et il faut que nous voyions ce ciel sur Vidalia, en Géorgie, ce qui autrefois était un beau ciel bleu. Il nous faut nous asseoir là et voir ça. Un lundi : 94°C [sic] (plus probablement 94°F, c.-à-d. 34 °C - NdT), 9 heures du matin. Le mardi matin, c'est parti. Toutes ces traînées ont disparu.

Je vais plaisanter. Ma femme, Linda, va bientôt dire : "Eh dis donc, on dirait qu'ils ont supprimé tous les avions, toute la circulation aérienne au-dessus de la Géorgie ! Il n'y a plus de traînées de condensation nulle part !" Vous voyez la plaisanterie ?

Un jour les lois de la physique vont dans un sens, et le lendemain, toutes les lois de la physique changent !

Un jour il y a des traînées, le lendemain on annule tous les vols au-dessus de la Géorgie ! Est-ce que... allons donc, c'est plus que ridicule ! Mais ça détruit notre horizon ! Je suis parti, j'ai quitté le réseau pour échapper à la tyrannie du gouvernement et à toutes les choses moches que j'ai vues, et maintenant, quand je suis assis devant ma maison, il faut que les voie refaire ça, dans le ciel!

Il nous faut faire sortir la vérité sur l'autisme, que les enfants souffrent, c'est maintenant pour tous les articles scientifiques, c'est une épidémie. Une épidémie exponentielle.

C'est vraiment très grave ! Il faut que nous arrêtions d'accepter l'intimidation, les carrières ruinées, les attaques sur la réputation, et il faut que je dise aux gens qui parlent des vaccins : "J'adore les gens qui ont le courage et les tripes de supporter ce que l'establishment leur jette à la figure et de malgré tout poursuivre leur tâche !" (Applaudissements)

"Traitez-moi de tous les noms, mais moi je continuerai et rien ne m'en empêchera." Voilà ce qu'ils font ! Vous ne savez pas combien c'est rafraîchissant de voir ça, pour moi qui me suis retrouvé pratiquement isolé pendant plusieurs années à ce sujet.

OK. Il nous faut bloquer les excès tyranniques du gouvernement dans tous les domaines de notre vie. Ils nous suivent, nous espionnent, et écoutent illégalement tout ce que nous faisons. Depuis bien trop longtemps. Ils nous effraient et nous intimident depuis bien trop longtemps, pour que nous ne fassions pas chavirer le navire.

J'aimerais le dire comme ça : un de vos voisins passe vous voir et dit : "Hé, deux types du Lions Club ont frappé à ma porte, et ils m'ont posé des questions sur vous."
"D'accord. Pas grave !"

Et si votre voisin vient vous voir et dit : "Hé, dites, deux gars de la CIA ont frappé à ma porte et ils me posent des questions sur vous."

Comment allez-vous réagir ? Qu'allez-vous ressentir ? De la peur. Voilà leur arme.

Une autre analogie que j'aime utiliser, c'est que ces agences, la CIA et d'autres sont comme le Magicien d'Oz. Vous vous souvenez de ce film ? "Je suis le grand, le puissant Oz." Des éclairs fusent dans votre direction, "Ne m'embête pas, ou tu vas être détruit." Et alors le chien tire sur le rideau pour l'ouvrir et on voit un petit bonhomme manipulant des leviers...

Ça, c'est notre gouvernement : ils veulent  faire le méchant avec cette grosse face hargneuse, mais ce ne sont qu'une bande de petits bureaucrates manipulant des manettes pour vous faire avoir peur d'eux et voilà comment ils le font.

Ce qu'il nous faut ramener, c'est ceci :

"Nous, le Peuple" (les premiers mots de la Constitution des États-Unis - NdT) sommes censés diriger notre gouvernement, et non l'inverse ! (Applaudissements) Ils sont censés travailler pour nous, et non pas nous pour eux !

Et le seul élément qui va changer les choses, c'est le courage. Que de nombreuses personnes comme vous se dressent et affirment : "Ça suffit ! Plus jamais ça ! Pas touche à mon pays ! Pas touche à ma Constitution !"

Je vais vous quitter sur une dernière pensée. Veuillez vous en rappeler, parce qu'elle résume tout. Je l'ai appris à mes dépens.

Tant que j'ai eu peur qu'ils dissimulent l'affaire, non seulement ils gagnaient, mais ils cambriolaient ma maison, ils droguaient mon chien, ils étalaient des produits chimiques au plafond, mais le jour où j'ai décidé : "Je ne vais plus avoir peur de vous,  je vais y aller plein pot, je vais vous sortir la grosse artillerie jusqu'au bout", c'est à ce moment-là que le vent a commencé à tourner en notre faveur, et que nous avons commencé à l'emporter. Voilà comment nous avons pu faire le livre, quand j'ai pris la décision "Je n'ai plus peur de vous !"

Et finalement, je leur ai dit : "Le courage qui m'a permis d'être un bon officier de la CIA ici avec vous, est celui qui me permet de me dresser contre vous maintenant !"

C'est la dernière chose que je leur ai dite avant de passer la porte, et ils le savent. (Applaudissements)

Pour finir, j'aimerais que vous vous souveniez de ceci :

"Quand le peuple a peur de son gouvernement, c'est de la tyrannie.
Quand le gouvernement a peur du peuple, quand il a peur de VOUS,
c'est de la liberté."

Et tout se résume à ça.

Merci beaucoup.








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Bill Ryan

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