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    L'Antarctique est-il la clé de voûte du contrôle météo ?

Ces pages du Forum de Project Avalon sont, sauf indication contraire, traduites par The Avalon Translation Project.



Message N°1        3 juillet 2017 (Pour l'original, voir ici.)   


Membre d'Avalon

Default L'Antarctique est-il la clé de voûte du contrôle météo ?
L'Antarctique est-il la clé de voûte du contrôle météo ?
 
http://www.activistpost.com/2017/07/...g-weather.html

2 juillet 2017 ...... 12:55 Mins

Dans cette vidéo, Melissa parle de l'époque où on discutait des modifications météorologiques dans les grands médias à la fin des années 1950, à l'ère de la Guerre Froide, et comment l'expert du gouvernement a changé d'avis sur les conséquences de cette tentative, sa crise cardiaque à l'âge de 51 ans, le film de propagande de Disney sur le sujet, et la disparition aux yeux du public des travaux du Dr. Harry Wexler. Le Dr. Wexler était le responsable scientifique en chef des États-Unis. Il a averti le ministère de la Défense de ses dangers et semble en avoir été récompensé par une mort précoce.


***

Par Melissa Dykes

Dans cette vidéo, Melissa Dykes, de TruthStreamMedia.com, explore l'histoire des modifications météorologiques effectuées depuis l'Antarctique, et révèle que la technologie actuelle située sur le mystérieux continent paraît toujours utilisée.



Source : http://www.youtube.com/watch?v=olJv2syNw9A
 

[Traduction de la vidéo :

 L'Antarctique est-il la clé de voûte du contrôle météo ?

"Depuis maintenant plusieurs mois, nous voyons d'étranges schémas d'ondes pulsées, provenant de l'Antarctique, qui semblent s'intégrer à notre courant-jet.

Et il existe de nombreuses théories sur ce qui se passe vraiment là-bas parce que, pour ainsi dire, la plus grande partie de l'Antarctique est interdite au grand public.

Après tout ce que nous avons lu sur le sujet, la seule chose dont nous soyons sûrs, c'est qu'on n'a jamais raconté à la majorité des gens ce qui se passe vraiment là-bas.

Voici ce que nous avons trouvé au cours de notre préparation de la vidéo sur l'Antarctique. Une des miettes qu'on nous a laissées.

Ce dont les gens ne se rendent pas compte aujourd'hui, concernant la modification et le contrôle de la météo, c'était qu'on en débattait ouvertement et s'en félicitait largement à l'époque de la Guerre Froide, particulièrement à la fin des années 50 et au cours des années 60.

Obtenir le contrôle total du climat terrestre était un objectif ouvertement affiché, tout comme les voyages dans l'espace, et ils ont commencé à parler après la Deuxième Guerre mondiale de tout ce qu'ils allaient bientôt pouvoir réaliser.

Walt Disney a même produit un de ses films de propagande sur le sujet.
"Dans le monde de demain, le contrôle du temps enrichira et sécurisera notre vie quotidienne.


Au sol, des "ensemenceurs" de nuages chimiques commencent à traiter les deux zones de tempête. Des  avions-robots ensemencent les nuages par le dessus.

(Musique)

Ces nuages artificiels vont empêcher le soleil de faire évaporer plus d'eau. Toutes les forces disponibles ont été mises en jeu.

Il ne reste plus maintenant qu'à observer et attendre."

Dès l'Année Géophysique 1957-1958, où la coopération internationale basée en Antarctique s'est concentrée sur les recherches, au minimum quarante-huit stations météorologiques de recherche ont été exploitées en Antarctique par 11 pays différents.

Et dans les rapports sur les découvertes de l'Année Géophysique, les scientifiques de l'Antarctique annonçaient un nouveau credo : que la météorologie du monde entier constitue un unique circuit fermé et, puisqu'il est le plus grand producteur d'air froid de la planète, l'Antarctique pourrait être utilisé comme station du contrôle mondial de la météorologie, afin de tout changer : depuis le schéma des saisons jusqu'au niveau des mers, en manipulant la grande épaisseur des glaces de là-bas par le biais de l'énergie solaire ou nucléaire.

Dès les années 1950, une expérimentation grandeur nature était déjà en route en Antarctique avec l'objectif de contrôler la météo et le climat.

Le Dr. Harry Wexler est toujours considéré comme l'un des plus importants météorologues du XXème siècle.

Le directeur de la recherche du bureau de la météorologie des États-Unis, formé au MIT, et responsable scientifique étasunien de l'Année Géophysique Internationale 1957-1958 en Antarctique, avait déjà trouvé plusieurs moyens par lesquels les gouvernements et les militaires pouvaient contrôler le temps de la planète.

En 1959, un article de l'Hartford Courant débattait du plan de Wexler consistant à débarrasser l'Océan Arctique de sa glace -- et de rendre beaucoup plus rapides les voyages entre New York et l'Orient --, en faisant exploser dix bombes à hydrogène sous l'eau, afin de provoquer suffisamment de vapeur dans le ciel polaire pour recouvrir l'océan d'un brouillard givrant qui limiterait de manière drastique la quantité de chaleur s'en échappant, empêchant ainsi la glace de se reformer.

Mais il craignait que ce plan puisse en fait submerger nombre de ports célèbres dans le monde entier et faire entrer l'ensemble de la planète dans un nouvel âge glaciaire.

Ils hésitaient donc à le faire.

Wexler a également envisagé d'utiliser des bombes à hydrogène pour détruire des ouragans et de lancer une poudre fine dans l'orbite de l'équateur, telle des anneaux de Saturne autour de la Terre, pour la protéger du Soleil.

Ça ne vous rappelle rien ?

Cela devrait, puisque cela fait seulement des années qu'ils en discutent.

"Dix avions Gulfstream équipés de réacteurs spéciaux leur permettant de voler en toute sécurité autour de la stratosphère à une altitude de 70.000 pieds (env. 21.000 m) décollent de leur piste située près de l'équateur avec une cargaison de plusieurs tonnes d'un composé chimique."
Dès 1962 néanmoins, le Dr. Wexler changeait de refrain à propos des modifications météo. Ses nouveaux calculs lui faisaient craindre que les carburants pour fusées du type de ceux utilisés par les militaires du monde entier, qu'ils avaient fait brûler dans l'atmosphère au cours de toutes sortes d'expérimentations météo ou autres depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, pouvaient affecter de manière permanente le temps et continuer à dégrader rapidement le climat de la planète.

Tout au long de 1962 il prononça un discours intitulé "Les potentialités du contrôle climatique" devant au moins trois groupes différents à travers le pays, montrant comment les résidus des carburants des fusées, y compris les composés chlorés et bromés, contaminaient la haute atmosphère, pas seulement en détruisant la couche d'ozone, mais aussi en provoquant des trous dans la ionosphère.

James Fleming, du Colby College, fait remarquer que Wexler s'inquiète non seulement de la pollution industrielle dans la basse atmosphère, mais de ce que notre manipulation à l'échelle planétaire du bilan radiatif des ondes courtes et des grandes ondes de la Terre aurait pour conséquence "des effets passablement importants sur les schémas généraux de circulation lors de périodes courtes ou plus longues, au point de s'approcher de ceux d'un changement climatique."

Autrement dit, Wexler disait que ces résidus composés de carburants de fusées causaient ce qui pourrait devenir un changement climatique permanent.

Et incidemment, comme le fait remarquer Fleming, notre histoire moderne de diminution de la couche d'ozone ne date en réalité que des années 1970, de l'époque où ils ont commencé à en parler comme d'une question et d'un problème auxquels nous étions confrontés.

C'est aussi l'occasion de signaler que dès 1962, au moment où Wexler disait cela, les militaires, US, l'URSS et d'autres, avaient non seulement fait exploser des fusées dans l'atmosphère, dans le cadre de différentes expériences scientifiques et militaires, y compris des centaines de fusées envoyées de l'Antarctique, mais on rapportait qu'ils faisaient également exploser des ogives nucléaires dans la haute atmosphère, dont des tests atomiques ultrasecrets en haute altitude -- les opération Hardtack et Argus en 1958 --, et une opération Fishbowl, qui venait de débuter en 1962, et au cours de laquelle Wexler commença à émettre ses affirmations.

Wexler notait que les effets pouvaient se révéler temporaires, mais il a aussi déclaré que ces composés pouvaient demeurer comme catalyseur responsables de changements climatiques et météorologiques permanents.

Il avertit d'"une anxiété croissante" liée au fait que "l'homme, en appliquant ses énergies et capacités grandissantes contre la puissance des vents et des tempêtes, pouvait bien le faire avec plus d'enthousiasme que de connaissances, et provoquer ainsi plus de mal que de bien." 

On a aussi suggéré que les militaires du monde pouvaient utiliser ce type de connaissances dans le cadre d'une guerre géophysique en s'attaquant exprès à la couche d'ozone située au-dessus d'un pays ennemi.

Wexler a passé l'année 1962 à mettre en garde contre les tentatives humaines de contrôle du climat et du temps, et à avertir que les carburants des fusées pouvaient causer des dégâts irréversibles au climat de la planète.

C'était un homme qui siégeait dans tous les conseils scientifiques consultatifs compétents de l'époque aux États-Unis, traitant de météorologie ou de recherches météorologiques. Il travaillait en coopération avec des gens du genre de John von Neumann et il rédigeait des rapports sur le contrôle du temps pour JF Kennedy.

Il savait donc de quoi il parlait, ou du moins il aurait dû le savoir, et maintenant il mettait publiquement en garde contre un des importants objectifs déclarés des militaires US et contre une des plus grandes justifications en faveur de la prise de possession scientifique de l'Antarctique, où se déroulaient à l'époque la majorité des lancements de fusées et des expériences météo.

Wexler a de toute évidence informé le ministère de la Défense de ses inquiétudes, parce qu'on le cite dans la presse quotidienne en février 1962 comme affirmant : "La chose la plus encourageante est que le ministère de la Défense a diligenté une enquête sur les effets secondaires possibles. Ces carburants sont si récents que personne ne sait grand-chose de leurs effets."

Malheureusement, ce discours sur les possibilités de contrôle du climat prononcé en 1962, qui mettait en garde contre les effets négatifs, peut-être permanents, de l'explosion dans l'atmosphère terrestre de toutes ces fusées et bombes, et contre leurs conséquences pour la météo et le climat du monde, a été son dernier discours.

En août 1962, le Dr. Harry Wexler, âgé de 51 ans, fut victime d'une crise cardiaque lors de vacances à Woods Hole, dans le Massachusetts, et mourut une semaine plus tard dans un hôpital de Boston.

Ce discours aurait normalement dû être publié, mais ne l'a jamais été, du fait de sa mort soudaine.

Une publication parue en 1962 après son décès, intitulée "Antarctic Research" (Recherches concernant l'Antarctique), comprenant des rapports présentés aux dix congrès scientifiques et portant le nom de Wexler comme rédacteur, lui rend  hommage mais ne mentionne absolument pas les étonnantes découvertes qu'il avait réalisées peu de temps auparavant cette année-là.

Plus étrange encore, le premier symposium international sur la météorologie par fusées et satellites s'est tenu en avril 1962, de son vivant, et il l'a en partie organisé.

Il avait certainement mentionné ses découvertes à ce symposium, sauf que rien de lié à son discours ni à ses commentaires sur le sujet ne figure dans la publication finale dudit symposium, qui comporte également un hommage à la mémoire de Wexler. Un homme de la RAND Corporation paraphrase les remarques de Wexler faites à l'ouverture du symposium, concernant les efforts de l'homme pour aller plus haut dans l'atmosphère avec ses instruments.

Il est incroyable que Wexler n'ait pas mentionné dans ce symposium le fait que ces instruments mêmes pouvaient de manière permanente perturber le climat terrestre.

Les expériences sur la modification du temps se sont poursuivies sans relâche, tout comme les essais nucléaires et les tests de fusées.

L'année qui a suivi le décès de Wexler et le lendemain de l'assassinat de Kennedy, on annonça tranquillement, après de multiples dénégations de la part du gouvernement, qu'une arme nucléaire avait été lancée dans un Antarctique prétendument paisible, pour des raisons dont le public n'a jamais été informé.

L'Académie Nationale des Sciences nomma cette même année une commission sur la modification du temps et du climat, afin de "conduire une révision délibérée et réfléchie de l'état actuel des activités dans le domaine et de ses modifications potentielles à l'avenir."

L'année suivante, en 1964, le directeur de la National Science Foundation (Fondation Nationale pour la Science) annonça la nomination d'une commission spéciale sur la modification du temps, et dès 1966 Homer Newell, l'administrateur de la NASA, avait terminé ses rapports, que l'Interdepartmental Committee for Atmospheric Sciences (le Comité interministériel pour les sciences atmosphériques) intitula "Un programme national recommandé pour la modification du temps" (A Recommended national Program in Weather Modification) recommandant une modification directe du temps afin, entre autres, de supprimer les éclairs, ce qui, quand on y réfléchit, semble tout simplement une mauvaise idée, et perturberait l'équilibre électrique de l'atmosphère. Et il ne s'agit là que d'un début !

Newell lui-même reconnaissait dans son propre rapport que les expérimentations sur le temps avaient révélé "des changements dans les espèces" qui amenaient à "des incertitudes considérables sur les résultats précis de la modification du temps."

(Écran)

Le Club de Rome


"En cherchant un nouvel ennemi permettant de nous unir, nous en sommes arrivés à l'idée que la pollution, la peur du réchauffement climatique, du manque d'eau, de la famine et d'autres dangers du même genre feraient l'affaire (...) Mais en les désignant comme l'ennemi, nous tombons dans le piège qui consiste à confondre symptômes et causes. Tous ces dangers sont dus à l'intervention humaine, et ce n'est qu'en changeant d'attitude et de comportement qu'ils peuvent être surmontés. Le véritable ennemi, donc, c'est l'humanité elle-même." - Club de Rome, La Première Révolution Mondiale, 1991

Autrement dit, tout ce que le Club de Rome commençait à nous reprocher à nous tous dans les années 1970 : la diminution de la couche d'ozone, les changements climatiques, l'impact négatif sur la flore et la faune, peuvent également tous être attribués à l'expérimentation gouvernementale à grande échelle de modification du temps, aux fusées militaires et aux essais nucléaires datant des années cinquante et soixante, contre lesquels le Dr. Harry Wexler avait mis en garde, peu de temps avant sa mort précoce en 1952.

Nous voyons aujourd'hui des choses comme :

(Écran)

(Commentaires TV) "Des choses se sont effondrées. De la Nouvelle-Orléans, on rapporte que des gens sont piégés dans des immeubles qui se sont affaissés autour d'eux."

"Haïti, le pays le plus pauvre de l'hémisphère occidental, a été touché par un grave séisme..."

"Tremblements de terre : au Japon, un puissant séisme..."

"Le tsunami a englouti plusieurs grandes villes..."

"C'est l'instant où a commencé la catastrophe nucléaire du Japon..."

"...interrompre notre émission habituelle pour vous avertir de cette alerte météo..."

"...la tornade au niveau du sol, s'est soudain renforcée ici (inaudible) au point de suffocation..."

On ne cesse de nous répéter que les êtres humains sont à l'origine de tous les problèmes environnementaux et que donc, notre seul choix c'est de faire confiance au gouvernement, afin que débutent les expérimentations mondiales de géo-ingénierie.

Et tandis qu'on ne nous racontera probablement jamais jusqu'où sont allées toutes les expérimentations concernant la modification et le contrôle du temps, ni ce qu'elles concernent aujourd'hui, quand on voit quelque chose comme ça...

(Écran : carte des mouvements climatiques)

...arriver de l'Antarctique, dites-vous bien qu'ils parlent depuis les années 1950 d'utiliser ce continent, encore largement hors d'atteinte, pour le contrôle météo de la planète, tandis que les avertissements concernant les dommages peut-être irréparables causés par la géo-ingénierie de la modification du temps -- exprimés par quelqu'un de présent aux premières expérimentations et entré dans l'Histoire comme l'un des plus grands météorologues qu'aient jamais eu les États-Unis -- étaient ignorés.

(musique)








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Bill Ryan

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