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Project Avalon
Une chronique de l'éveil humain
...là où se rencontrent science et spiritualité

C sur le Forum...


RECHERCHES LIÉES AUX CONSPIRATIONS
 






Du vrai grand pouvoir :

les révélations de l'initié Ronald Bernard

(2ème Partie)




Traduction par The Avalon Translation Project.



(Résumé YouTube)
Ajoutée le 9 juin 2017 

2ème partie : en néerlandais, sous-titres en anglais. Une production DVM-TV.
Suite à la 1ère partie (voir lien ci-dessous), voici la 2ème partie, où Ronald Bernard décrit
comment fonctionne et converge la pyramide du pouvoir. À la fin de l'interview vous verrez une rapide présentation de la 3ème partie, où on répondra à de nombreuses questions. D'autres parties suivront. Article en rapport :
https://irmaschiffers2014.wordpress.c...
1ère partie, version complète : https://youtu.be/VzoaxTudJks



(Vidéo traduite à partir des sous-titres en anglais) 
           
(Écran)

BIENTÔT LES 3e, 4e ET 5e PARTIES - ELLES RÉPONDRONT  À DE NOMBREUSES QUESTIONS


DVM-TV
PRÉSENTE


IRMA SCHIFFERS
PARLE AVEC

RONALD
BERNARD

2ème Partie


Irma Schiffers : Ronald, vous mentionniez tout à l'heure la pyramide. Je parle du sommet de la pyramide : 8500 personnes.

Pouvez-vous nous dire comment fonctionnent actuellement les choses là ?

Ronald Bernard : Oui, certainement. Ces 8000 à 8500 personnes font usage d'un système monétaire, d'un système monétaire financier, que nous, nous appelons argent et banques, et que nous utilisons dans notre vie quotidienne. Donc, le mécanisme qu'ils utilisent est effectivement un système en forme de pyramide.

Vous avez le sommet, constitué de 8000 à 8500 personnes, puis, à la couche en-dessous, ils ont créé en 1930 une institution. Cela a été fait depuis les Pays-Bas et nommé la BRI, la Banque des Règlements Internationaux, dont le siège social est en Suisse.

C'est le siège social des banques, et du système financier.

Le sommet (8000 à 8500 personnes) donne des ordres à la BRI à Bâle, qui les transmet dans tout le système pour exécution. Nous avons entendu parler de Bâle grâce aux Accords de Bâle. Cela s'est mal passé avec les banques, puis nous avons eu Bâle I, Bâle II et Bâle III. Certains ont entendu parler de ces accords ou ont lu cela dans les journaux, et c'est à peu près tout pour la BRI.

Donc, comme je viens de le dire, elle a pris naissance en 1930, depuis les Pays-Bas. Et dès 1931, la BRI était déjà reconnue au niveau mondial par presque tous les pays comme le siège social du monde financier.

Chaque banque centrale est membre de ce club qu'est la BRI.

Il s'agit d'une organisation civile et non gouvernementale, qui dispose au siège social d'un accord décrivant en détail ce que représente la BRI : l'étendue de son pouvoir, le niveau d'autorisation, ses opérations et ce qu'elle produit. Ces documents, où vous pouvez lire ce qu'elle représente, sont disponibles sur leur site. Vous voyez comment ils ont incorporé tous ces règlements, reconnus dans le monde entier, qui affirment leur indépendance par rapport à la Suisse, et les terrains sur lesquels se situe leur siège social sont indépendants du pays.

Ce document déclare aussi leur immunité. Ils déclarent également qu'ils se situent au-dessus de toutes les lois du monde : ils sont intouchables, ils bénéficient d'une immunité totale. Ils bénéficient donc d'une immunité totale sur toute la Terre.

Ils possèdent de plus leur propre police, si bien que vous ne pouvez juste pas entrer en hurlant "Espèce de salauds !" ou quelque chose du genre, parce que vous ne vous en tirerez pas comme ça !

Bref, il s'agit d'un État à l'immunité tout à fait reconnue, hors d'atteinte de tout règlement. Inaliénable.

(Écran)

Banque des Règlements Internationaux (BRI)

Dans "L'accord du Siège Social", il est indiqué que :
 
La BRI jouit de l'inviolabilité (art.2)

La BRI bénéficie de l'immunité totale (art.4)

La BRI dispose du pouvoir absolu (en matière monétaire)

La BRI se situe au-dessus de toutes les lois du monde

La BRI ne peut être contrôlée par personne

La BRI est un État libre, possédant ses propres forces de l'ordre



Au cours de la Seconde Guerre mondiale et auparavant, cette institution a été le lieu où des soi-disant ennemis, les Nazis et leurs alliés se sont réunis, le lieu où ils ont négocié l'or volé aux Juifs ou à des États, ou à d'autres gens.

La BRI est un club où tous sont amis.

Et ce siège social maintient le statu quo du système monétaire et fournit la quantité de devises nécessaire à la prétendue base de la pyramide, où se situe toute la valeur. "À la base", c'est-à-dire "la vraie vie", où vivent les gens, où se trouvent la terre, la nature.

Et la véritable valeur de la base de la pyramide, c'est de se faire extorquer de l'argent.

Ils le font à l'aide du système financier.

Sous la banque centrale, la BRI, nous trouvons le FMI, le Fonds Monétaire International -- on peut en apprendre plus là-dessus dans les journaux -- et la Banque Mondiale, ces deux institutions "aidant"  souvent les pays dans le besoin.

Ce qu'elles font en réalité, c'est créer de la dette dans ces pays, de manière à ce qu'ils ne puissent jamais rembourser. Elles calculent en fait le montant nécessaire pour s'en assurer, ce qui leur permet d'augmenter leur emprise sur un pays ou sur un continent comme l'Afrique, qui est riche, très riche en ressources, grâce à leurs relations avec des "amis", des multinationales, ils peuvent extorquer à ces pays les valeurs qu'ils possèdent, en leur "permettant" de payer en nature ou en ressources une dette dont ils ne pourront jamais se débarrasser.

I.S. : Ils la paient donc par leur travail, un travail d'esclave, diriez-vous, je suppose.

R.B. : Oui. Et il est seulement nécessaire d'acheter les dirigeants d'un tel pays, de les faire chanter en utilisant des enfants, ou en leur payant des indemnités de départ, ce que vous voulez, on les achète et on les possède.

Donc, c'était là la première "couche" située sous la BRI, la Banque Mondiale et le FMI.

La couche suivante, ce sont les banques centrales, de nouveau toutes des organisations civiles, indépendantes des organisations gouvernementales, parmi lesquelles figure actuellement la Banque Centrale Européenne.

Nous avions aussi autrefois dans cette couche les banques nationales, mais elles ont été reléguées au stade de succursales de la Banque Centrale Européenne.

I.S. : Où se situe la City dans tout ça ?

R.B. : Vous voulez dire la City de Londres ? C'est aussi un État libre.

I.S : Comme la Cité du Vatican ?

R.B. : Oui, la Cité du Vatican, il y a aussi un endroit du même genre à Washington DC. Il existe beaucoup d'États libres dans le monde, qui se situent au même niveau que la BRI de Bâle.

Et la Banque Vaticane de la Cité du Vatican est un exemple de ce type d'État libre.

Si nous prenons la City de Londres, nous pouvons parler ici d'un des plus grands centres financiers du monde qui, par exemple, détermine le taux de l'or. Ils manipulent quotidiennement le taux de l'or, si bien qu'ils peuvent aussi bien couvrir les gens d'or que les ruiner. Cela fait de la Cité de Londres un acteur incontournable du monde financier. Elle constitue un mécanisme très important dans le grand ordre des choses, en ce qui concerne la pyramide.

Nous avons parlé de la structure de la BRI -- la Banque des Règlements Internationaux -- à Bâle, puis du FMI et de la Banque Mondiale, puis des banques centrales, telle la Réserve Fédérale en Amérique, et les autres ; puis les banques ordinaires, mais aussi les centres boursiers.

Parlons maintenant de ces États libres jouissant d'une immunité totale, des États libres où rien ni personne ne peut faire quoi que ce soit contre eux. Ceci inclut les gens qui travaillent pour ces institutions, qui bénéficient également de l'immunité.

I.S. : Ils se situent donc au même niveau que la BRI ?

R.B. : Non, la BRI délègue l'exécution des instructions aux autres, au siège social des sièges sociaux. Et toutes les instructions sont données à partir de la BRI et fixées à toutes les couches situées en-dessous.

I.S. : D'accord, donc aussi à la City.

R.B. : Oui, bien sûr. Ils reçoivent leurs instructions du sommet.

Donc, pour en revenir aux banques ordinaires, que nous venons de mentionner, nous trouvons en-dessous d'elles les multinationales puis, en-dessous, il y a les gouvernements et finalement, en-dessous, il y a nous, le peuple, la vie réelle.

Et un des mécanismes qu'ils utilisent, et que nous acceptons comme normal, c'est le taux d'intérêt.

Dans notre société, l'argent est créé par contrat fondé sur de la dette.

Prenons cette feuille de papier. Vous allez à la banque -- nous connaissons tous bien ce principe -- et vous demandez un prêt ou une hypothèque, et vous apposez votre signature.

Dès que vous avez fait ça, ils créent une dette sur une colonne de votre compte bancaire, et un crédit sur l'autre. Le crédit va à ce que vous essayez d'acheter : voiture, maison, etc. À partir de ce moment-là la dette vous appartient, ils ont donc informatiquement créé de l'argent à partir de rien.

C'est ainsi qu'il crée tout l'argent du monde, fondé sur de la dette.

Ceci n'en est qu'un aspect, c'est une économie fondée sur de la dette.

Mais il existe une autre composante, qu'on pourrait appeler les "coûts d'utilisation" : les taux d'intérêt.

Dans les écoles d'économie on vous enseigne qu'il y a par ailleurs des économies, parce que quelqu'un a travaillé très dur pour se les constituer. Il est donc normal que quelqu'un reçoive quelque chose pour l'argent qu'il a prêté à quelqu'un d'autre. Eh bien, rien de ça n'est vrai.

Ce qui se passe en fait, c'est que ce taux d'intérêt de 5 % par an, en moyenne, n'a pas été créé dans le contrat de dette. Ce qui signifie qu'ils doivent tirer l'intérêt d'un autre contrat. Ce qui cause le début d'une pénurie au niveau mondial, menant à de la compétition dans le monde entier, et créant pratiquement toute la misère que nous constatons chez les gens dans la société.  Il se produit un flux continuel de cet intérêt à 5 %, ponctionné au bas de la pyramide, et envoyé discrètement au grand capital.

Si nous faisons le calcul : 5 multiplié par 10 ans : après 10 ans, cela fait 50 %, et après 20 ans, 100 %. La pénurie ne fait que s'aggraver. Pour "résoudre" cela, ils continuent à créer des contrats de dette fondés sur des contrats de dette, dans le monde entier et dans toutes les couches : particuliers, gouvernements, entreprises, etc.  Dette sur dette sur dette, pour boucher les trous causés par les 5 % subtilisés. Ils pompent à partir du monde ce qui a réellement de la valeur (les ressources), tels une bande de vampires. C'est le cas. En 20 ans, ils ont déjà volé 100 % de la valeur réelle.

C'est ce qui fait augmenter les dettes nationales. Vous verrez partout, chez les individus, que ces dettes ne cessent d'augmenter.

Puis les rapports commencent à montrer des choses, comme celui d'Oxfam Novib qui, après des recherches au niveau mondial, a montré que 8 personnes possédaient autant que la moitié des gens de cette planète.

Comment est-ce possible ?

Ce n'est seulement dû à la spéculation. C'est le taux d'intérêt qui fait la valeur réelle et l'ajoute au capital, au sommet.

Dernière chose concernant cette pyramide : par ailleurs, vous avez des règlements, des lois, des armées, des services de police, des services fiscaux, etc., vous avez toutes ces règles, toutes ces lois, toutes ces organisations, qui garantissent que la couche de base (la vraie vie) reste à sa place, afin de leur éviter de finir avec 7 millions de gens au sommet. Ils ne veulent pas de ça, tout est donc hermétiquement étanche.  

Tant que les gens ne se rendent pas compte comment ceci fonctionne, comment on les trompe, comment on les vole, comment la vraie valeur, la valeur qu'ils représentent, leur est soustraite afin d'enrichir les riches encore plus ; tant que les gens ne verront pas ça, tant qu'ils n'en seront pas conscients, rien ne changera.

Je vais maintenant parler du Vieux Monde, car toute misère de la Terre est un concept commercial.

La Syrie est un concept commercial. Tout tourne autour des ressources et d'autres intérêts. L'ensemble est orchestré par une seule organisation : le sommet de la pyramide, et délégué par leur intermédiaire.

I.S. : Comme vous l'avez dit plus tôt : "Suivez l'argent", en néerlandais : "Volg het geld", parce qu'en fin de compte, tout tourne autour de ça.

R.B. : Oui. Tout à fait. Donc, quand on voit comment  se fait cette extraction de valeur -- j'ai amené un article de NOS (une chaîne d'information néerlandaise), que tout le monde peut trouver sur Internet. Si vous tapez ceci : "Brandstofrijzen stoten de inflatie omhoog" (Les prix des carburants augmentent l'inflation) -- à part le titre qui est déjà incorrect, c'est très intéressant à lire. L'article date du 9 février 2017.

La plus grande partie de ce qu'ils écrivent est une distorsion de la vérité, parce que si les prix de l'essence augmentent, cela ne signifie pas qu'elle coûte plus cher, non, cela signifie que notre salaire vaut moins.

(Écran)

En dehors de l'inflation, les prix des carburants
sont également influencés par :
la demande, l'offre et les manipulations.

Notre monnaie se dévalue, le pouvoir d'achat diminue, c'est ça, l'inflation. Ce que je trouve donc remarquable, ce sont les pépites de vérité que nous pouvons en extraire, même si la source en est le NOS. Parce qu'il déclare :
"Avec le taux d'inflation ajusté à 1,6 %, les Pays-Bas sont de nouveau en phase avec l'inflation européenne qui est en moyenne de 1,8 % par an."

En moyenne, votre salaire vaut 1,8 % de moins par an, ce qui diminue tous les ans votre pouvoir d'achat. Voici exactement pourquoi une personne seule ayant un bon emploi pouvait autrefois subvenir aux besoins de toute la famille, alors que deux à plein temps peuvent maintenant à peine joindre les deux bouts et sont coincés dans la crise, parce qu'1,2 millions de gens aux Pays-Bas ont des dettes et ne pourront plus en sortir. Il ne s'agit pas d'une fable !

Et maintenant la partie importante : "La Banque Centrale Européenne..." (vous savez bien : celle qui est au sommet de la pyramide) "tente depuis deux ans -- par le biais de politiques de taux d'intérêt bas, et de l'émission continue de monnaie, en créant 80 milliards de nouvelle monnaie PAR MOIS, par l'utilisation de contrats basés sur des contrats de dette -- d'accroître l'inflation dans la zone Euro jusqu'au niveau souhaité de presque 2 % par an."

En conséquence, ils nous volent 2 % par an de notre travail et de notre temps de production, pour lesquels nous recevons un salaire. Ils nous volent consciemment 2 % par an, puis ils nous disent que les prix augmentent, ce qui est un mensonge criant. Notre monnaie est dévaluée. Voilà ce qu'ils font.

Donc, en plus du taux d'intérêt, que nous trouvons "normal", l'inflation est une autre manière de procéder, et l'inflation, c'est du vol.

Ils extraient donc de la valeur de multiples façons.

Parlons maintenant du mécanisme financier qu'utilisent les élites pour extorquer de la valeur, par le biais d'un système monétaire financier, d'un système économique.

Ils le font via les banques, qui sont la clé de ce processus. Nous parlons ici d'un N° BSN (burgerservicenummer -- numéro de service pour les citoyens). Je dis parfois : "Service ? S'agit-il d'un Numéro de Service pour les Citoyens, ou d'un Numéro d'Esclavage pour les Citoyens ?"

I.S. : Je dirais plutôt le dernier.

R.B. : Si les gens se rendent compte où nous nous trouvons et voient que nous sommes dans une foire d'empoigne, à cause de la compétition et de la pénurie, ils devraient examiner le système financier, dont les services ne cherchent qu'à améliorer la situation des riches et maintenir les pauvres misérables.

Les intérêts : un message à se rappeler, les intérêts.

Selon des statistiques provenant d'économistes, 80 % des gens paient des intérêts toute leur vie. 10 % des gens reçoivent des intérêts et en paient, les derniers 10 % se contentent de recevoir des intérêts.

Ceci illustre déjà le problème : la plus grande portion de l'humanité paie toute sa vie le système. Et une petite portion profite du système.

La dette nationale. Au cours des 30 dernières années, nous avons payé 13 milliards d'intérêts par an au titre de la dette nationale. Tirés des taxes payées par les citoyens.  13 milliards de cet argent créé va à des banques privées.

Ceci de nouveau fondé sur de l'argent créé à partir de rien, associé à un contrat de dette dans lequel notre État s'engage allègrement. Le gouvernement entre allègrement dans le jeu et paie aux banques privées les frais d'utilisation.

Si nous conservions ces 13 milliards annuels (en moyenne, sur les 30 ans), nous n'aurions plus besoin d'économiser !

Donc, quand les gens se rendront compte que ce taux d'intérêt apparemment innocent est en fait le grand corrupteur à l'origine de tous les problèmes...

Qui plus est, quand les catholiques dirigeaient encore l'Europe, les taux d'intérêt étaient illégaux et punissables de mort ! La peine de mort pour avoir fait payer des intérêts.

Dans les livres saints, c'est présenté comme une grosse faute.

I.S. : C'est d'ailleurs toujours illégal.

R.B. : Oui. Dans la finance islamique.

Malheureusement, de nos jours plusieurs nouveaux systèmes de calcul ont été établis, qui sont aussi un moyen de faire payer des intérêts. Mais la véritable finance islamique a été la dernière à refuser de faire payer des intérêts.

L'aspect drôle concernant la finance islamique, c'est que 50 % des gens ne sont pas islamiques du tout. C'est quelque chose de purement éthique, avant tout moralement fondé sur la décision de financer sans faire payer de taux d'intérêt.

Ces gens-là sont conscients des dégâts que cela cause.

I.S. : Pendant ce temps les politiques ferment les yeux. D'après ce que je comprends, la Cour des comptes n'a même pas accès à ce que fait la BCE.

R.B. : Non, ce sont des organisations privées, et elles disposent de tant d'autorité et de protections, que la Cour n'exige rien du tout.

IS. : Alors que font la Cour des comptes et le gouvernement en notre nom ?

R.B. : Ces types d'institution servent le système politique. Par exemple, pour les élections, elle a calculé les budgets des partis et de leurs projets. On peut l'utiliser pour le bien, mais aussi pour promouvoir certains objectifs.

Pendant la période électorale, ils ont tout calculé de façon à montrer à quel point nous nous débrouillions tous bien : les choses s'améliorent, de nouveaux emplois, tout ce qui peut montrer à quel point tout va bien maintenant.

Une fois les élections terminées, nous entendrons à nouveau parler de faire des économies.

I. S. : Pourtant la Cour des comptes n'a même pas accès aux données des banques. Elle n'y a pas droit.

R.B. : Eh bien, officiellement, les entreprises ont les rapports annuels, mais il s'agit d'un niveau où les décisions prises ne sont pas rendues publiques.

I.S. : Exactement.  

R.B. : Oui, vous avez raison. Mais c'est vrai de la BRI, il existe un autre mécanisme : en fait beaucoup d'autres. Vous avez le MES, le Mécanisme Européen de Stabilité. À la Chambre des Députés, en 2012 je crois, il y a 100 voix en faveur de la création de ceci.

Le MES est une institution de nouveau totalement protégée, dont les employés sont indemnisés, ils sont à l'abri. L'organisation peut faire ce qu'elle veut, rien n'est publiquement disponible. En tant qu'entité, c'est une sorte d'État libre.

(Écran)

Le Mécanisme Européen de Stabilité (MES)

Le MES "doit" sauver les pays européens (les banques) en crise

Le MES peut demander aux gouvernements des milliards d'euros

Les pays européens ont 7 jours pour payer le MES

Le MES est irrévocable et inconditionnel (art.9)

Le MES jouit d'une totale immunité juridique (art.27)

Le personnel du MES est inaliénable (art.30)

Cette organisation, soutenue par les députés, les ministres, le gouvernement, a été initialement constituée pour sauver des pays qui, rapidement, ont été remplacés par des banques.

Et ce mécanisme -- le mécanisme du MES -- garantit que toute quantité d'argent exigée, qu'il s'agisse de 10 milliards ou de 100 milliards, doit être livrée par les Pays-Bas dans un délai de 7 jours.

Donc si le MES décide de sauver, par exemple, "la Grèce", et qu'ils ont besoin d'argent, ils peuvent obliger l'Allemagne ou le gouvernement des Pays-Bas, à leur donner 10 milliards.

Cette somme doit ensuite être expédiée au MES dans les 7 jours, de manière à ce qu'ils puissent exécuter leur programme pour sauver, dans ce cas précis, les banques.

Si nous prenons la Grèce comme exemple, beaucoup d'argent y a été envoyé par le canal du MES.

Moins de 5 % est en fait arrivé à la Grèce, la plus grande partie est directement allée de la Grèce aux banques allemandes, françaises et néerlandaises. Ils pariaient tous sur la Grèce et s'assuraient qu'ils pourraient tous, en payant, se retirer des actions grecques. Elles se sont donc libérées par l'intermédiaire de ces mécanismes.

Et tout cet argent vient de nous, de ce que nous payons en taxes, de la dette nationale, etc.

Tous ces mécanismes dont nous sommes en train de parler garantissent que nous restons à notre place, ils nous appauvrissent de plus en plus et rendent bien sûr les riches de plus en plus riches.
Donc...

I.S. : C'est là que vous pensez que votre rôle est d'informer les gens.

R.B. : Oui, c'est la raison pour laquelle nous faisons actuellement des conférences aux Pays-Bas et en Belgique. Pas seulement moi, mais aussi des collègues. Nous arrivons lentement à la façon de résoudre cet aspect des choses.

Parce que tout ceci est amusant, enfin, pas vraiment amusant, mais quand on en arrive aux vraies raisons pour lesquelles ce monde fonctionne, le monde dans lequel je me trouve et la manière dont il nivelle tout, dont il aggrave constamment l'état du monde avec tous ses programmes et objectifs, tous ses concepts commerciaux, y compris les vaccinations : tout à coup une pandémie se déclare et les Néerlandais foncent chez leur docteur se faire vacciner pour éviter d'être malades.

I.S. : C'est, incidemment, moins le cas...

R. B. : Oui, il y a heureusement une tendance à la diminution. Je me souviens de cette autre pandémie, qui n'existait même pas, du temps de l'ancien ministre Klink, qui a dû par la suite, une fois tout le monde vacciné contre la grippe porcine ou la grippe aviaire, ou autre, quoi qu'il en soit, quelque chose de très effrayant --  comme le H1N1 ou autre...

I.S. : .....

R.B. : Oui, et il apparaît qu'il lui restait encore beaucoup de vaccins, qu'il a fallu éliminer en utilisant des mécanismes de destruction extrêmement chimiques, à cause du danger qu'ils représentaient pour tous et pour la nature.

Mais injecter ça dans les gens n'était bien sûr pas un problème.

Rien d'autre n'a été fait, parce qu'il y avait danger de mort.

Néanmoins il ne s'agit là que d'un concept commercial, quand on considère les stocks de l'industrie pharmaceutique au cours des mois suivant la pandémie.

Bon, ils ont eu des mois record. Ils ont fait des milliards de bénéfice supplémentaire !

Les multinationales jouent également un rôle crucial dans ce jeu.

Vous pouvez aussi vous en rendre compte. Pas seulement moi. De nombreux universitaires en ont également parlé.

Les multinationales et les banques sont devenues les acteurs dominants de ce monde. Sur cette planète.
Elles utilisent tous les systèmes et mécanismes que nous venons de mentionner, avec l'aide des États libres, c'est très important, parce que nous leur avons accordé l'immunité nécessaire.

C'est une situation idéale pour des psychopathes. Comme par exemple un père qui dirait à son enfant : "Fais ce que tu veux, je me chargerai de tout." D'une certaine façon, tout peut se résumer à ça.

Ils peuvent tout se permettre, ils ont réalisé là le rêve le plus fou du pire méchant du monde.

Voici pourquoi nous nous trouvons maintenant dans cette situation.

Bruxelles impose actuellement 80 % de ce qui arrive aux Pays-Bas. Il existe en ce moment toutes sortes de campagnes pour que tout le monde vote, dont le but est de vous faire approuver le système actuel.

I.S. : Et d'instiller l'illusion que nous vivons dans une démocratie.

R.B. : Pour faire croire à chacun qu'il contribue à la démocratie, et qu'un véritable changement va se produire. Mais si les gens regardent les 40 dernières années, qu'est-ce qui a vraiment changé ?
Quels sont les sujets politiques qui ont vraiment apporté un changement, au cours de la campagne ?

I.S. : C'est le masque qu'ils portent qui change, le fond reste.

R.B. : Parce que rien ne vient de ces gens qui se consacrent à ces partis -- ce sont des gens de bonne foi qui sont fidèles à leurs principes et veulent apporter un changement. Néanmoins, dès qu'une coalition doit être formée, ils doivent prêter serment non pas au peuple, mais aux pouvoirs qui sont au-dessus d'eux, par exemple dans ce cas, le Roi.

Voilà où se situe le changement, ce qui est vite dit quand on regarde comment les ministres dirigent le pays, et comment les choses s'aggravent pour la plupart d'entre nous, sauf pour quelques-uns, et quand on regarde aussi les carrières politiques de ces gens-là, et jusqu'où ils vont.

Je finis par penser : "OK, le sens littéral du mot "ministre" est serviteur, mais qui servez-vous, si je regarde le cours de votre carrière, de votre "service", mais aussi ce qui l'a suivie."

Je veux dire : de Jager était autrefois ministre des Finances pendant la période de l'approbation du MES, je ne l'imagine pas faire [ensuite] une tournée comme facteur. Je sais qu'il a maintenant une situation très élevée dans ce monde-là. Je ne lui reproche pas cette situation, mais c'est révélateur.

C'est révélateur. Il ne se serait agi que d'un cas isolé, vous vous seriez dit : "OK, ça peut arriver." Mais il s'agit d'une tendance. Vous voyez un petit groupe de gens, et c'est pourquoi j'appelle les gouvernements des "marionnettes", et donc ils sont également le lien entre nous et les pouvoirs. Ils jouent leur rôle. Ils se vendent en partie, sinon nous ne pourrions pas voir pas cette tendance. Ensuite nous verrions effectivement les promesses de campagne se réaliser.

Voyez tous les programmes électoraux : "Il nous faut complètement changer les systèmes économique, financier et monétaire. Nous devons nous débarrasser des banques telles que nous les connaissons actuellement" ? Qui dit ça ?

J'ai trouvé une personne. Mais si nous parlons des principaux acteurs qui sont en scène actuellement... parce que même le Forum voor Democratie (Forum pour la Démocratie) peut se considérer chanceux s'il arrive à obtenir ne serait-ce qu'un mandat.

Sans parler des partis politiques, dont on attend vraiment quelque chose, comme de grands changements, qui se font discrets et ne se manifestent même pas.

Alors que nous voyons les initiatives citoyennes, qui ont un programme très pur, qui sera réellement à notre service, ce qui est l'essentiel.

I.S. : ...et qui ont le potentiel, absolument.

R.B. : Et ayant le potentiel, le mouvement du peuple est là. Grâce à un "mouvement citoyen", pourriez-vous dire.

Je pense qu'un des partis présents aux élections, qui porte en fait ce nom-là, à mon avis s'appelle "Burger Beweging" (mouvement des citoyens).

Eh bien, si vous regardez ces programmes, je pense -- waouh ! -- qu'ils devraient remporter ces 140 à 150 postes gouvernementaux !

I.S. : Ils n'obtiennent aucune attention.

R.B. : Nous aurions alors une représentativité réelle de la volonté du peuple, et le système serait réellement à notre service.

Un système pour nous tous.

Mais cela ne se produit pas. Pourquoi ?

Les pouvoirs en place ne le permettent pas, et manipulent tout de façon à ce que rien ne change fondamentalement.

I.S. : En utilisant les médias, parce qu'ils n'obtiennent aucune attention dans les médias grand public. Les gens ignorent même que ces partis existent, ce qui est bien évidemment un sérieux problème.

R. B. : Leur influence n'est que locale, ici et là, un petit peu ici et un petit peu là. Ils n'ont pas les moyens de percer. Vous n'avez pas seulement besoin de soutien, mais aussi d'argent. Vous avez besoin de relations pour vous faire connaître du grand public.


(Écran)

BIENTÔT LES 3e, 4e ET 5e PARTIES - ELLES RÉPONDRONT À DE NOMBREUSES QUESTIONS


BANDE-ANNONCE DE LA 3è PARTIE

J'ai entendu dire que plus de 18 millions de personnes ont regardé cette première interview.

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Entre-temps ils ont tenté de me faire ça, de me destituer et d'essayer de prouver que j'étais un menteur, un rêveur, et de raconter tout ce qu'on peut inventer, pour nier la vérité, alors que moi, je dis la vérité. 

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Bonjour ! Je n'étais qu'un grand criminel, oui ! Jusqu'à quel point voulez-vous que je me dise que j'étais quelqu'un de mauvais ?

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De quoi de plus les gens ont-ils besoin pour réellement voir ce qui se passe ici sur Terre ?

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Parce que si un jour nous devons tout flanquer en l'air, parce que les gens restent où ils sont, voilà le problème : les bons. Pas les mauvais, ils ne sont qu'un petit nombre, les méchants ne font que jouer leur rôle.

Mais il s'agit des braves gens -- dans le monde entier -- qui n'agissent pas, et depuis longtemps.

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Monde, réveille-toi ! Cherche par toi-même : trafic d'organes ! d'enfants.
Personne n'en parle ! Personne n'agit !

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Combien de merde attendez-vous encore de moi ?

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Racontez à tout le monde que je suis un menteur !
Regardez-vous donc dans la glace !
Qui ment ici ? Vous ! C'est vous !
Vous ne voulez pas regarder le monde tel qu'il est !

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(Écran)

TOUS NOS REMERCIEMENTS
À

 RONALD BERNARD
DESIRE AND GIVE
DELEZING.NL

INTERVIEW
IRMA SCHIFFERS

CAMERA & EDITION
GODERT WALTER

TRADUCTION ET SOUS-TITRES (pour l'anglais)
LEONIE FORSMAN-IRMA SCHIFFERS-GODERT WALTER

DVM-TV.COM
2017


Traduction en français par The Avalon Translation Project.









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