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Project Avalon

Chroniques de l'éveil humain
...là où se rencontrent science et spiritualité

C sur le Forum...


UFOLOGIE ET CONTACTS EXTRATERRESTRES
 
(Document de synthèse)




Une interview de Tim Good

Par Richard D. Hall


 Transcrit et traduit par The Avalon Translation Project.



Ajoutée le 2 juil. 2015 (la vidéo est datée de 2009)
Richard D. Hall interroge l'auteur à succès Timothy Good -
Pour en savoir plus, voir http://www.richplanet.net/




Traduction de la vidéo :


(Écran)

RICHPLANET.NET

Interview de Timothy Good


Richard D. Hall :
Timothy Good effectue des recherches sur les OVNI depuis plus de 40 ans

Son premier livre, Above Top-Secret - The Worldwide UFO Cover-up, publié en 1987, est considéré comme l'ouvrage de référence sur le sujet.

Après avoir lu son dernier livre, Need to Know - UFOs, the Military and Intelligence, j'ai sollicité une interview de Timothy afin de discuter de ce sujet bien réel.

J'ai commencé en demandant : "Comment un intérêt pour les avions s'est transformé en intérêt pour les OVNI ?"

Timothy Good : Bonne question, Richard !

J'ai toujours été fasciné, pour aussi longtemps que je me souvienne, par les avions et le voyage dans l'espace.

Donc, quand en 1955, on m'a offert un livre traitant des OVNI, je suis devenu immédiatement un mordu, parce que ce livre du commandant Donald Keyhoe présentait des rapports de pilotes de ligne, d'aiguilleurs du ciel, souvent confirmés bien sûr par des radars, et de pilotes militaires. Et ces rapports étaient de toute évidence pris au sérieux dès le départ par les militaires et les agences de renseignement.

Donc, je suis devenu mordu grâce à ça.

RH : Pourquoi avez-vous donc choisi ce livre précis qui, de toute évidence, ne parlait pas d'avions, il parlait de soucoupes volantes ?

TG : Eh bien, ce cousin était venu une fois des États-Unis - un parent du côté de ma mère - et il connaissait mon intérêt pour les avions, donc il m'a dit : "Timothy, tu aimes les avions, as-tu entendu parler des soucoupes volantes ?" J'ai répondu : "Non", et il m'a donc donné ce livre, écrit par le commandant Donald Keyhoe, et je ne suis pas revenu en arrière depuis ce moment-là,  honnêtement, et j'ai commencé à rechercher par moi-même, des recherches sérieuses, autour de 1961.

RH : La plupart des ufologues veulent à tout prix la levée complète du secret, c'est vraiment leur quête du Graal. J'ai vu récemment une interview de vous à la TV, et j'ai pensé : "Cet homme n'a pas vraiment envie de la levée du secret", et j'ai pensé que ce n'est pas votre objectif.

Que pensez-vous de la levée du secret ? Seriez-vous en faveur d'une divulgation totale, pourriez-vous expliquer... parce que vos livres dénoncent la dissimulation, alors qu'est-ce qui vous motive à obtenir des informations ?

TG : D'après ce que j'ai appris, la levée totale du secret serait catastrophique dans différents domaines, et je suis convaincu, depuis certainement au moins 7 ans, que la divulgation progressive, qui, je le crois, correspond à l'ordre du jour officiel, si on peut l'appeler ainsi, parce que relativement peu de gens dans les gouvernements ont la moindre idée de ce qui se passe, comme vous le savez.

Vraiment, il faut que ce soit progressif, c'est ce qu'on m'a amené à croire, d'après ce que je sais -- je ne sais pas tout -- je pense que c'est la manière la plus sage d'avancer.

RH : Pensez-vous que la publication des dossiers du ministère de la Défense en mars 2008 et octobre 2000 (?), pensez-vous que ce pourrait être le début de ce type de processus, ou bien s'agit-il seulement d'une coïncidence ?

TG : Je pense que, d'une certaine manière, ce pourrait être le cas. Je le ressens vraiment. Parce que, au minimum, cela génère un énorme intérêt de la part des médias, chaque fois que ces documents sont publiés par lot, comme vous le savez, depuis la loi sur la liberté de l'information de 2004.

Le ministère de la Défense accélère le processus normal, qui était de divulguer les dossiers tous les 30 ans/50 ans/75 ans/100 ans/jamais, mais ils accélèrent le processus.

Je trouve extraordinaire dans les médias tous ces gros titres : "Des dossiers top-secrets enfin révélés".

Eh bien, au cours des dernières années, aucun dossier top-secret n'a été divulgué, et très, très peu de dossiers secrets. Certainement le Projet Condign, il y a environ 4 ans, est un exemple au Royaume-Uni de document secret "lecture seule" classifié ainsi pour principalement 465 pages environ.

Mais je dirais que, généralement, 95 % ne sont que "confidentiels", c'est-à-dire une classification très basse, et j'ai été amusé de voir dans les journaux mes propres rapports envoyés au ministère de la Défense, comme le célèbre cas de Alfred Burtoo, un pêcheur qui avait rencontré un OVNI qui avait atterri à Aldershot, un cas sur lequel j'ai enquêté à fond, et je l'ai publié pour la première fois dans Above Top-Secret. Auparavant, j'avais envoyé le rapport de mon enquête complète au ministère de la Défense, et bien sûr, cela a été claironné par les médias : "Des dossiers top-secrets du ministère de la Défense, voici leur reportage sur le cas Alfred Burtoo", je veux dire...

RH : ... (inaudible)

TG : Oui.

RH : Pour revenir, pour insister sur votre propre argument, vous avez dit que vous ne pensiez pas que la levée totale du secret serait une bonne chose, parce que...

TG : Non.

RH : ...ce serait problématique. Mais pouvez-vous en dire plus là-dessus. Quels secrets détiennent-ils, que les masses ne seraient pas capables d'assumer ?

TG : Bon, je vais vous donner quelques exemples.

Tout d'abord, nous ne... Quand nous parlons d'aliens qui viennent ici, nous ne parlons pas d'un seul groupe. Je sais par mes propres relations que certains gouvernements admettent que 50 espèces ou plus sont venues ici au fil des années.

Et ce n'est pas aussi choquant que cela. Ce sont essentiellement tous des humanoïdes, mais il existe des différences.

Considérons le phénomène des enlèvements pour commencer.

Quel est le véritable objectif du scénario des enlèvements ?

Les aliens qui... et il y a plusieurs types d'aliens impliqués dans les enlèvements, pas seulement les "Petits Gris", comme on les appelle ; car il existe d'autres types, à l'aspect plus humain qui ont été impliqués dans les enlèvements. Le fameux cas Herbert Shirmer, par exemple, dans le Nebraska : des êtres à l'aspect très humain -- très proche de l'homo sapiens, avec quelques différences, mais il existe des différences ethniques sur Terre -- ont été impliqués.

Je pense, d'après ce qu'on m'a dit, que les prétendus Gris, ceux qui ont les yeux en amande et le reste, leur mobile n'est pas celui qu'ils indiquent, ce qu'ils racontent aux gens.

Il existe un programme d'hybridation. L'hybridation est le but du jeu. Ils le font depuis les années 1950, semble-t-il, et je pense qu'il est de nos jours plus réduit, dans une certaine mesure. C'est ce que disent les rapports que je reçois du monde entier. Mais je pense que probablement, c'est une estimation prudente, que des centaines de milliers de gens ont en fait été enlevés, c'est mon opinion.

La question, c'est : "Pourquoi ?"

Eh bien, ce que j'ai appris sur ce scénario, c'est que l'objectif est effectivement l'hybridation.

Mais ce n'est pas pour notre bien.

On peut soutenir que c'est pour notre bien, mais on me dit que c'est dans leur propre but, qui est la domination de cette planète.

Si c'est vrai, c'est assez perturbant.

Je ne sais pas si c'est vrai, je dis seulement ce que j'ai appris. Et c'est de toute évidence très, très perturbant. Apparemment le programme d'hybridation -- mi-alien mi-humain, quelles que soient les proportions -- a pour but de nous rendre dociles. Moins violents, je pense !

J'y vois de très bonnes raisons, mais tout en nous rendant plus dociles pour ce qu'ils veulent faire, c'est-à-dire, prendre le contrôle de cette planète, ils ont besoin de cette planète. Je suis certain que plusieurs des races qui voyagent dans l'espace, ont besoin de cette planète.

La Terre est unique.

Les astrophysiciens ont tout à fait raison : la Terre est unique -- pas dans la Voie Lactée, bien sûr -- mais dans un large rayon, et je pense que depuis des lustres, elle représente une perspective très attrayante pour des gens qui recherchent des planètes alternatives où ils pourraient établir des bases, ou pour autre chose.

RH : Certaines personnes diraient que la décision de cet objectif de garder tout ça secret est plus dû au fait que certains veulent conserver leur pouvoir, que les gens qui sont en position de pouvoir, c'est-à-dire, les cartels pétroliers...

TG : Sûr...

RH : ...les fabricants d'armes, n'auraient pas besoin de ça si nous nous rendions soudain compte d'une menace d'êtres autrement plus capables que les nôtres, donc certains diraient que c'est plus pour des raisons d'égoïsme et de rapacité qu'on cache tout ça, plutôt que pour la raison que vous évoquez....

TG : OK. C'est là certainement une des raisons principales, pas de doute là-dessus, il y a de puissantes factions impliquées ici, sans le moindre doute, des intérêts particuliers, très profondément établis qui, depuis que le contact a été établi... Je suis fermement convaincu que la communication avec des groupes de militaires et de gens du renseignement sélectionnés, des scientifiques du renseignement, des groupes spécialisés très restreints, qui a commencé en 1943.

RH : Donc il s'agit de communication entre des aliens et certains éléments militaires ?

TG : Oui. En ce qui concerne les militaires. Mais je pense que les êtres humains en général, sont en communication avec différents types d'aliens depuis des centaines de milliers d'années.

RH : Pour changer de sujet, le groupe MJ-12, que vous répertoriez dans votre livre, mis sur pied par Truman en 1947... Pensez-vous, quand il a instauré ce groupe... et je trouve fascinant qu'il n'y ait aucune figure politique dans ce groupe, ils sont tous militaires ou d'autres sortes de gens, ce qui n'est vraiment pas démocratique, à mon avis, ils étaient responsables envers lui selon leur habilitation "à en connaître", il pouvait donc garder ça très secret.

TG : Cela a toujours été ainsi : très étanche, et les premiers à être impliqués ont été les physiciens nucléaires, par exemple, les gens liés au Projet Manhattan, parce qu'eux, ils avaient l'habitude d'avoir affaire à des informations cloisonnées, un processus initié par le général Groves, à l'époque du Projet Manhattan... spécialement pour le Projet Manhattan.

RH : Donc, quand Truman a pris cette décision, après Roswell, pensez-vous qu'il recevait ses ordres de quelqu'un d'autre, ou bien était-ce seulement un président américain qui agissait pour son propre compte, mais dont les objectifs avaient besoin d'être dissimulés ?       

TG : Je l'ignore. Mais je pense que, de plus en plus, ce sont les militaires qui deviennent responsables de cette opération, au point que nombre de gens du milieu du renseignement sont exclus du processus.

RH : OK. Je viens juste de mentionner l'incident de Roswell. J'ai aussi entendu parler, dans votre dernier livre, d'un autre incident, celui de l'OVNI d'Aztec, où un vaisseau complètement intact a été récupéré.

TG : Oui.

RH : Pourriez-vous nous en parler un peu ? Parce qu'il possible qu'il soit plus important que Roswell.

TG : Oui. Cela s'est passé en mars 1948, à Aztec (Nouveau Mexique), quand un disque de 30 m de diamètre est descendu en une sorte d'atterrissage en catastrophe contrôlé. Le seul dégât concernait un des hublots, qui avait l'air d'être soit l'impact d'un obus lancé par les militaires, ce qui est tout à fait possible parce que, selon mes informations, un certain nombre de ces engins ont été en fait abattus. Nous pourrons en parler un peu plus tard mais, non, je suis convaincu que cet appareil a presque certainement été abattu, et il était en parfait état.

Il y avait au minimum une douzaine de petits corps à l'intérieur, ils avaient été ... ou ils paraissaient avoir été brûlés. Non pas à cause d'un incendie, mais simplement parce que l'atmosphère ne semblait pas leur convenir. Ce qui a été confirmé par un certain nombre de sources.

C'est grâce aux recherches fantastiques de Scott Ramsey sur ce cas d'Aztec : il a réussi à interroger quelques anciens et obtenir quelques ultimes confessions de personnes qui avaient été impliquées dans l'affaire. Beaucoup de gens sont concernés et certains noms ont été publiés, et il devrait bientôt sortir un livre centré sur l'incident d'Aztec, et nous devrions nous y intéresser.

RH : Une question qui m'est venue à l'esprit en lisant ça : Philip Corso est connu pour avoir dirigé l'extraction de la technologie de l'OVNI de Roswell ...

TG : (Inaudible)

RH : ...je pense donc qu'il a dû aussi mettre les mains sur l'OVNI d'Aztec.

TG : En association avec le général Trudeau.

RH : OK.

TG : Oui.

RH : Pensez-vous...

TG : Tout dépend de...

RH : ... Si j'avais été à sa place, j'aurais dit : "Bon, je ne veux pas du vaisseau écrasé, je veux celui qui est entier."

TG : Peut-être que tout se fait sur la base du "besoin d'en connaître". Peut-être que Trudeau et Corso n'étaient pas autorisés "à en connaître" à propos de l'OVNI d'Aztec, qui a toujours été un élément beaucoup plus sensible que celui de Roswell.

Avec Roswell, ils ont sûrement appris des choses, ils ont du matériel et des corps, mais celui d'Aztec était un vrai don du ciel, littéralement, un don incroyable, et sa technique -- nous sommes en 1948 et, d'après ce que je comprends, les Américains possèdent cette technologie depuis pas mal de temps, au point d'avoir développé des disques et d'autres types d'engins.

RH : J'allais vous poser une question sur la technologie, parce que beaucoup d'OVNI semblent se ranger dans la catégorie entre 10 m et 30 m de diamètre, ont la forme d'un disque et possèdent souvent des anneaux rotatifs autour de la jante, parfois des anneaux tournant en sens inverse et, même avec notre physique, nous savons que si on fait tourner un morceau de métal dans un puissant champ magnétique avec un courant extrêmement fort qui, je suis amené à le croire, peut produire un effet antigravitationnel... le générateur monopolaire (?)

Pensez-vous que c'est la raison pour laquelle ces vaisseaux ont cette forme-là, afin d'engendrer la technologie d'antigravitation ?

TG : Eh bien, le problème ici, c'est qu'il y a de nombreux engins dont la forme n'est pas celle de la soucoupe volante classique.

Certainement, je pense que ceci pourrait bien s'appliquer -- j'ai dans mon livre des cas de bases aliènes remontant aux années 1920, de rencontres avec des êtres utilisant des engins volants, où les témoins parlent de matériaux tournants à l'intérieur de l'engin et qui annulent les effets de la pesanteur.

RH : Bien... OK... Et vous mentionnez dans votre livre deux groupes différents, un au Royaume-Uni, le Flying Saucers Working Party (groupe de travail sur les soucoupes volantes, du ministère britannique de la Défense - NdT), et un autre aux États-Unis, nommé la Commission Robertson, et ce sont des groupes établis spécialement pour étudier les cas d'OVNI.

Vous déduisez qu'ils faisaient en fait pratiquement le contraire,...

TG : Bien évidemment. J'en suis sûr !

RH : ...ils minimisaient la chose.

TG : Absolument. Ce qui est la raison pour laquelle il y avait une telle coopération entre les Américains et les Britanniques, impliqués dans... 

RH : Une autre chose que j'ai trouvée fascinante, c'était en 1952, je crois, quand on a observé des OVNI au-dessus de Washington DC et Churchill a commencé à s'y intéresser. Et il a posé la question de ce Flying Saucers Working Party (inaudible)...

TG : Être premier ministre ne suffit pas. Tous les rapports inexpliqués l'ont été par la suite : n'y faites pas attention.

RH : Ce qui m'intrigue donc, c'est que vous pensez que le Flying Saucers Working Party était influencé par les Américains...

TG : Sans aucun doute.

RH : ...qui lui ont demandé de mettre la pédale douce.

TG : Sans aucun doute.

RH : Donc cela n'a pas suivi la voie politique, ni celle de Churchill...

TG : Non.

RH : ...il existe donc des éléments au sein des services secrets, donc les Américains contrôlent des éléments au sein du gouvernement britannique sans l'autorisation de notre premier ministre ?

TG : Oui. Sans aucun doute.

RH : OK.

TG : Cela a toujours été le cas, et n'oubliez jamais ce qu'un de mes très bons amis m'a dit. C'était un ancien chef adjoint du MI6. Il est maintenant décédé. Je lui ai demandé quel était le lien : comment se fait-il que les Américains semblent en savoir tant, avec tout ce secret extrême, et que le gouvernement britannique ne cesse de tout nier ?

Il m'a répondu : "Timothy, je pense que vous découvrirez que nous laissons ça aux Américains."

Et c'est ce que j'ai trouvé : les Américains contrôlent. 

De plus, le maréchal de l'Air, Sir Peter Horsley, qui a travaillé 7 ans au Palais de Buckingham pour le Prince Philip et la Reine, a eu au cours de cette période, en 1954, un entretien de deux heures avec un être extraterrestre, affirmait-il -- et je le crois, parce que je le connaissais -- organisé pour lui par un général de l'armée britannique, et il s'intéressait en tout cas beaucoup au sujet qui a mené à cette rencontre avec le présumé extraterrestre.

Mais lorsque, travaillant dans la salle des opérations du ministère de la Défense et traitant jusqu'à un certain point de la question OVNI, en coopération avec les Américains, il a demandé à avoir accès -- Sir Peter Horsley possédait à l'époque quelque chose comme une habilitation secret défense nucléaire, il pouvait donc discuter des secrets atomiques avec les Américains -- quand il leur a demandé des renseignements sur les OVNI, ils lui ont répondu : "Désolé Peter."

RH : Comment pensez-vous qu'on en soit arrivés là ? Pourquoi sommes-nous les toutous... Pourquoi nos services secrets sont-ils les toutous des leurs ? Quand cela a-t-il commencé ?

TG : Parce que l'Amérique, les États-Unis sont la nation la plus puissante sur Terre. Cela ne s'applique pas seulement à la question des OVNI ; les États-Unis sont responsables du déploiement de nos armes nucléaires.

RH : Bel accord ! (Inaudible) vous avez mentionné des bases souterraines. Une des plus connues est celle de Dulce. Croyez-vous qu'il y ait une base à Dulce, au Nouveau Mexique ?

TG : Je pense, concernant la base de Dulce, que beaucoup de désinformation nous est jetée en pâture par le Bureau des Enquêtes Spéciales de l'Armée de l'Air. Tant de désinformation que je n'en sais rien. Tout ce que je peux vous dire, c'est que j'ai été jusqu'à louer un avion -- je ne l'ai pas piloté -- afin de survoler le site. Je n'en ai pas appris grand-chose. Je suis allé dans le secteur. Il y avait eu, sans le moindre doute beaucoup de mutilation d'animaux à l'époque dans le secteur, mais...

Dans mon livre, Unearthly Disclosure, j'ai révélé les lieux supposés des bases aliènes. J'ai été très précis : il en existait une en Virginie, par exemple, une au Nouveau Mexique, le complexe d'armes nucléaires de Manzano en est une ÉNORME, peut-être deux dans l'Océan Pacifique...

RH : Sous l'océan ?

TG : Sous l'océan, oui.

RH : Et juste pour revenir aux services secrets...

TG : ... et beaucoup d'autres..., si je puis dire, et dans beaucoup d'autres zones, tout comme dans les Caraïbes, il y en a pas mal : en Australie, ...il y en a beaucoup.  Et ce n'est pas là quelque chose de facile à reconnaître pour les gouvernements.

RH : Et pour revenir à ce que nous disions du MI6 et des choses du même genre, vous avez mentionné qu'une grande partie des services de renseignement, concernant les OVNI au Royaume-Uni, est sous la coupe du GCHQ (le "Quartier général des communications du gouvernement" - NdT).

TG : Assurément. Parce que le GCHQ est comme les deux doigts de la main avec l'Agence Nationale de la Sécurité (NSA) américaine, et ils partagent réellement beaucoup de renseignements et, semble-t-il, aussi pour ce qui est de la question des OVNI.

J'ai tenté d'obtenir des informations de la part d'une ou deux personnes, mais elles demeurent absolument muettes sur le sujet.

RH : Donc vous pensez... parce que, de toute évidence, chaque fois qu'il y a un rapport sur les OVNI, il part au ministère de la Défense et, donc, pensez-vous qu'il y a un contact entre le ministère de la Défense et le GCHQ ?

TG : Cela dépendrait du service concerné au ministère de la Défense.

Voyez-vous, ce que j'ai appris -- et je l'ai appris il y a longtemps, de deux sources fiables -- c'est que le travail le plus sensible sur les OVNI était effectué par le prévôt de la Royal Air Force et les services de sécurité.

Ils sont l'équivalent du Bureau des Enquêtes Spéciales (OSI) américain, ils s'occupent du contre-espionnage, de la surveillance, des manquements à la sécurité, et autres choses de ce genre. Ils ont la réputation d'être parmi les plus efficaces agences de contre-espionnage du monde. Le prévôt et les services de sécurité (Provost and Security Services).

Comme vous le savez peut-être, j'ai été arrêté pour avoir fourré mon nez (rire) ...pour avoir traîné autour du manoir de Rudloe, dans le Wiltshire, où se trouvaient les quartiers généraux du Prévôt et Services de Sécurité à l'époque, dans les années 1980. Ils sont ailleurs aujourd'hui.

RH : Cela paraît être géré par le privé : c'est le cas ?

TG (sourire) : Non, non, non. Cela fait partie de la Royal Air Force. Mais la véritable unité hébergée est dissimulée -- ou était dissimulée -- au sein de ce qu'on appelle le Flying complaints flight.

J'ai des interviews de gens impliqués dans les services du prévôt et de la sécurité, qui possédaient des habilitations secret-défense, mais qui n'ont jamais pu approcher le service des OVNI, qui était le plus réglementé.

RH : Pensez-vous que ce groupe précis est très au courant ?

TG : C'était certainement le cas. Maintenant, je ne peux pas dire s'il a été transmis. Il existe d'autres groupes, tels que le Renseignement de la Marine (Naval Intelligence). Pour autant que je sache, rien, absolument rien n'a jamais été publié par le gouvernement britannique -- peut-être quelque chose sur l'Opération Mainbrace, au début des années 1950.

Mais je pense qu'ils sont profondément impliqués eux aussi. C'est ce que je pense. C'est le cas de certaines personnes du Renseignement de la Marine des États-Unis.

RH : OK. Maintenant, vous avez mentionné Lord C[...] dans votre livre et des informations qui...

TG :  Lord Clancarty, oui.

RH : C'est la façon dont c'est prononcé ?

TG : Oui, désolé. Pas de problème. Oui.

RH : Il a donné des informations sur la réunion avec Eisenhower.

TG : Oui.

RH : Pouvez-vous en dire plus là-dessus, sur ce qui s'est passé en 1954 à la base aérienne Edwards ?

TG : La base aérienne Edwards de l'Air Force qui, à l'époque était top-secrète, à cause d'un avion ultrasecret. Une réunion a été organisée en février 1954. Je n'en sais pas plus. Je suis au courant de choses qui se sont produites en conséquence de cela, mais il y a eu une réunion avec Eisenhower et des responsables importants, et parmi eux le chef américain de l'Église catholique, le cardinal McIntyre, je crois, et d'autres personnalités de haut rang, qui ont été nommés dans une lettre célèbre, que j'ai publiée dans Alien Liaison.


Je pense que cela s'est assurément produit. Selon mes informations, il y a eu par la suite un accord de transfert de technologie. Je l'ai su par une autre source, à une réunion. J'ignore si Eisenhower était impliqué dans cette réunion précise, mais je sais que des scientifiques sont allés dans un certain lieu, dans le désert, et y ont été emmenés par des types de la CIA.

RH : Et on prétend qu'ils ont démontré que leur vaisseau pouvait se rende invisible.

TG : Oui. Apparemment, à l'extrême embarras d'Eisenhower. Et ils ont dit qu'ils voulaient éduquer les Terriens, car[les ET] sont très inquiets de la montée en puissance du nucléaire, etc. Et Eisenhower en a été très choqué et il a dit : "Je ne pense pas que nous y soyons encore prêts." Ils ont finalement été d'accord, apparemment, et ils ont dit : "Bon, nous continuerons à rester dans le secteur."

RH : Il y a dans votre livre de nombreux exemples des capacités des OVNI, par exemple, un vaisseau entier et son équipage disparaissent...

TG : Absolument. Ils ont la capacité de juste absorber un avion, un vaisseau spatial, ou autre, à bord de leurs porte-vaisseaux géants, grâce à la technologie qu'ils possèdent.

RH : Nous parlions plus tôt du phénomène des enlèvements. Vous l'avez évoqué. Avez-vous interrogé des gens qui se disent "abductés".

TG : Assurément. Pas mal de gens, oui. J'ai moi-même vécu des expériences du type enlèvement. Je ne dirai pas que j'ai été "abducté", mais j'ai par exemple été victime de paralysie nocturne, comme on l'appelle, en des centaines d'occasions probablement, au cours des années 1980 et 1990, et mon amie, qui vivait à l'époque avec moi depuis une dizaine d'années, a vécu elle-même des expériences similaires au même moment, et je peux vous dire que c'était très dérangeant.

Je n'ai jamais rien vu, mais il y avait cette énorme vibration dans le plexus solaire, accompagnée d'une paralysie croissante, que j'ai toujours pu repousser. Ce n'est arrivé que deux fois en liaison avec une image, et la dernière a été la plus, je dirais, dérangeante pour moi.

Cela s'est produit il y a seulement trois ans, où je sais quand je me suis endormi -- 1 heure moins 5 -- j'ai posé mon livre. Puis je me suis retrouvé ailleurs, au bord d'une route, je pouvais sentir de l'air frais sur le visage, je voyais le ciel. Dans le ciel, j'étais à moitié couché, assis par terre... Dans le ciel se trouvait un triangle gris qui se découpait contre le ciel bleu foncé, et qui semblait collé au ciel, avec des lumières tout le long des bords du triangle.

Et soudain j'ai ressenti cette même paralysie, celle que je ressens quand je suis normalement conscient ou éveillé par cela, et je l'ai de nouveau combattue, je l'ai combattue. J'ai refusé de l'accepter.

Ce que je me rappelle ensuite, c'est de m'être réveillé dans ma chambre. J'ai regardé l'heure, et 10 minutes avaient passé.

Tout ce que je peux dire, c'est que cela m'a paru réel. Cela a pu être un rêve, mais cela m'a paru réel.

RH : Et en ce qui concerne des preuves de l'existence d'ET, etc. ?

TG : Eh bien, je pense que depuis les temps les plus reculés des extraterrestres vivent parmi nous, et ont, ou bien établi des bases, ou bien vécu ici, parce que, d'après ce que nous racontent les gens qui prétendent être contactés, des gens que j'ai trouvé très honnêtes, des gens qui remontent très loin avec des expériences de contact. Des gens qui ont eu des contacts avec des ET dans les années 1920 et 1930.

Je parle ici du type à apparence plus humaine, très télépathes, et ils affirment que nous sommes génétiquement liés. Et qu'il y a eu une hybridation, non seulement une race, mais plusieurs ont été impliquées, et le sont depuis des millénaires.

Et nous sommes une espèce hybride.

RH : Donc ceci peut se relier à l'opinion de gens comme Zecharia Sitchin, avez-vous entendu parler de sa théorie particulière des Annunaki ?

TG : Bon, je n'ai pas lu tous ses livres. Je les ai, et je pense que c'est un érudit et je crois que, en gros, oui, je souscris au fait qu'ils sont venus il y a longtemps, certainement. Je crois qu'il dit quelque chose comme... Vous parlez de...

RH : 400.000 [ans], peut-être autant que ça.

TG : Il y a d'autres gens, avec lesquels j'ai parlé, certainement peut-être différentes races impliquées, qui disent qu'il y a environ 14.000 ans, il existait une race d'êtres qui possédaient des bases sur Vénus et Mars, et Mars a commencé à perdre son atmosphère, et ils sont finalement arrivés sur Terre, ils ont donc colonisé la Terre, à l'époque où les humains étaient très primitifs. Et ils nous ont améliorés génétiquement, apparemment par l'hybridation.

RH : Dans votre livre vous mentionnez le témoin qui a vu un ET à bord d'un avion et à qui on a dit que dans la société aliène il n'y avait pas besoin d'argent.

TG : Oui, il s'agit de Sid Patrick, 1965 en Californie. Il est toujours vivant, incidemment. Je trouve que c'est là une des expériences les plus convaincantes. Les militaires l'ont interrogé. J'indique les questions que les militaires lui ont posées, et l'une était : nous ne voulons pas que vous mentionnez ceci, particulièrement que non, ils n'ont pas d'argent dans leur société, etc.

Quand nous disons qu'ils n'utilisent pas l'argent dans leur société, d'après ce que j'ai recueilli d'autres sources, cela ne veut pas dire qu'on ait quelque chose pour rien. (sourire)

RH : Oui. Ça me paraît...

TG : Il ne s'agit pas d'une utopie, du style : vous pouvez vous approprier tout ce que vous voulez.

RH : Oui, ça ressemble presque à une forme extrême de socialisme ou même de communisme.

TG : Cela pourrait ressembler à ça pour des Américains, oui.

RH : C'est pourquoi ils ne voulaient pas que ce soit mentionné.

TG (riant) : Oui.

RH : Est-ce que d'autres contactés ont dit ça ?

TG : Oui.

RH : ...que nous sommes la seule espèce à avoir réellement de l'argent, et c'est utilisé pour contrôler l'humanité. 

TG : Je n'en sais rien, mais nous avons besoin d'une quelconque forme d'échange et de crédit. Certains d'entre nous s'en sortent très bien sans argent du tout, mais parviennent à dépenser des milliards avec leurs cartes de crédit.

RH : Et beaucoup de gens pensent... Puis-je vous poser une question sur les Illuminati ? Parce que d'après les réponses que vous m'avez données jusqu'à présent, vous dites que ce sont probablement les militaires qui contrôlent l'information, et que ce sont eux qui contrôle le secret, dirons-nous, et si nous allons jamais découvrir ce qu'il en est.

Qu'en est-il des gens qui ne sont pas liés aux militaires mais qui ont peut-être des situations de pouvoir. Beaucoup de gens croient que le secret est perpétré par d'autres familles, des dynasties familiales appartenant aux Illuminati.

Quelle est votre opinion là-dessus ?

TG : Il y a quelque chose de vrai là-dedans. Je pense que certaines personnes... Que voulez-vous dire par les "Illuminati" ?

RH : Des gens comme les francs-maçons, la Table Ronde, etc.

TG : Non, certainement pas la Table Ronde, je peux vous le dire (rires), mais les francs-maçons... je ne sais pas. Je doute beaucoup qu'ils puissent... tout au sommet, si on est au 33e degré, etc. en avoir une certaine connaissance.

Mais je pense qu'il est certainement vrai qu'il existe des gens très puissants qui puissent s'associer aux francs-maçons, par exemple, ou les groupes de Bilderbergers, qui possèdent ces connaissances et pourraient ne pas désirer que le masse de l'humanité le sache. Cela, c'est tout à fait possible.

RH : Pensez-vous que... concernant la dissimulation. Pensez-vous que c'est perpétré par une force aliène. Qu'en pensez-vous ?

TG : Ah. Voilà une très bonne question. Je pense personnellement... Je dirais deux choses à ce propos. Tout d'abord, d'après ce que j'ai recueilli, bien des aliens ne veulent pas que nous sachions ce qu'ils font ici.

Et c'est plutôt compréhensible. Et ils pourraient faire preuve de représailles si, disons, ces quelques personnes du gouvernement des États-Unis voulaient se mettre à parler, et il est tout à fait possible qu'ils l'aient déjà fait. Ce n'est donc pas leur intérêt.

RH : Beaucoup de gens croient que le secret n'est pas uniquement perpétré par les militaires ou par les Illuminati, qu'il existe un lien avec les aliens, qui contrôlent la levée du secret, ou son absence, dirons-nous. Croyez-vous que des gens reçoivent... ou que la structure du pouvoir, au sommet, est en quelque sorte aliène ?

TG : Je pense effectivement que c'est le cas. Oui. Et il y a également les intérêts des multinationales impliqués, d'énormes sommes, des milliards en argent dans les projets clandestins d'impliqués dans cela, et tout est caché sous couvert d'armement, et...

RH : Comment cette communication se déroulerait-elle entre... Cela se passerait-il dans un bureau, deux personnes seulement en présence d'un alien, parlant à...

TG : Bon, probablement pas à l'ONU, mais il y a certainement eu des réunions dans des bureaux, impliquant certainement le type le plus humain d'apparence, qui passe parmi nous, et nos espions, si vous voulez, ces réunions ont lieu. D'autres réunions, m'a-t-on dit, ont lieu dans les bases, et ceci concerne les deux types de base des aliens qui communiquent avec nous..

RH : Pensez-vous qu'un président américain, s'il découvrait ce qui se passe, disons, Barack Obama, acquérait une partie de ces connaissances, croyez-vous qu'il aurait le pouvoir d'aller jusqu'à la levée totale du secret ?

TG : J'ai appris, par exemple, que le président Kennedy, en 1961-1962 avait demandé à observer les corps aliens récupérés lors de certains de ces incidents, à la suite de crashes. Sa demande a été satisfaite et, comme je l'ai écrit dans Need to Know, il a été emmené dans Air Force One sur la base aérienne de Tyndall, en Floride, et il a vu les corps.

Je n'en sais pas beaucoup plus, sinon qu'il s'agissait d'une mission ultrasecrète, et qu'elle était menée par le général Godfrey T. McHugh. Et, curieusement, j'ai appris d'une autre source, que le général McHugh a remplacé un des principaux militaires présents à Dallas le 22 novembre 1963, au dernier moment.

On pourrait donc additionner 2 et 2 et faire 22, mais je ne sais pas. Je pense que Kennedy a été assassiné... parce qu'il voulait probablement informer le public.

Vous vous souvenez peut-être que trois clochards ont été arrêtés près du monticule herbu soupçonné d'être peut-être impliqué dans l'assassinat. Je crois qu'ils ont été finalement libérés sans chefs d'accusation, mais l'un de ces soi-disant "clochards" n'était autre que Fred Crisman, un agent du contre-espionnage pour la CIA et l'USAF, qui s'était spécialisé dans la question OVNI.

RH : Nous avons donc là un lien possible...

TG : Assurément.

RH : Pour en revenir au ministère de la Défense, j'aimerais vous poser une question sur les autres présidents américains. Nixon, par exemple, est présumé avoir vu les mêmes corps peut-être que Kennedy, est-ce vrai ?

TG : Je crois très vraisemblable qu'il les ait vus. En tout cas il a pris son ami Jackie Gleason pour les voir à la base aérienne de Homestead, également en Floride mais, d'après ce que m'a dit ma source, ils les font tourner sur quatre bases aériennes et, tandis que Kennedy les a vus à la base de Tyndall, dans une installation médicale spéciale...

RH : OK. Et les autres présidents auxquels vous pouvez penser...

TG : Et, je pense, Reagan. Je pense que Reagan savait des choses. Par exemple, je sais que George Bush Père savait énormément de choses sur le sujet, en partie bien sûr parce qu'il était à la tête de la CIA, mais je pense aussi qu'il a de très bons contacts de toute façon...

RH : Et le président Clinton ? Parce que j'ai entendu dire qu'il a chargé quelqu'un de jeter un œil à la Zone 51 (Area 51).

TG : Il l'a fait, eh bien, non, je pense que Clinton a demandé à son chef d'état-major de chercher ce que le gouvernement savait sur la situation des OVNI, et sur l'assassinat de Kennedy. Et, apparemment, il a été frustré de ne pas avoir les réponses qu'il espérait et, d'après ce que j'ai recueilli, les gens chargés du soi-disant projet de liaison avec les aliens, comme je l'appelle, ne regardent pas d'un bon œil les présidents qui n'ont pas d'antécédents militaires.

RH : Si bien que le projet de liaison avec les aliens fait le lien entre les militaires et le président.

TG : Non pas juste militaire, dans la mesure où il y a une indéniable implication des multinationales, d'énormes sommes d'argent sont impliquées, plus d'argent là que partout ailleurs. Beaucoup de ces projets sont des programmes à budgets clandestins, dissimulés au sein, per exemple, de l'industrie nucléaire, des armes atomiques, et d'autres programmes.

Il n'existe rien concernant les OVNI ou les aliens que vous puissiez trouver. Et c'est intéressant pour ce lien. En 1993, Ben Rich, qui était à la tête des "Skunkworks", qui mettait au point l'avion de chasse furtif il y a maintenant des années,

RH : ...la Zone 51...

TG : Eh bien, des essais en vol étaient effectués à partir de là-bas, et d'autres endroits, mais... En 1993, deux ans avant sa mort, Ben Rich a fait des déclarations très intéressantes au département d'ingénierie de l'Université de Californie, et deux de mes amis, des collègues en recherches ufologiques étaient présents, et une des choses qu'a dites Ben Rich a été... On lui avait posé une question sur la situation OVNI, et il a dit que nombre de ces projets étaient enfouis dans des projets clandestins très, très cloisonnés, que d'énormes sommes d'argent sont impliquées, et qu'il faudrait la main de Dieu pour faire sortir la technologie afin qu'elle bénéficie à l'humanité. Et il a confirmé, en disant : "Nous possédons maintenant la technologie qui nous permet d'aller dans les étoiles." (NdT -Voir également ici, et ici [Message 21])

C'était en 1993.

Et il a fait d'autres commentaires, confirmant à la fois l'existence d'OVNI extraterrestres et de ce qu'il appelait parfois "des occasions non financées d'OVNI", c'est-à-dire des vaisseaux spatiaux développés sur Terre, que les Américains possèdent, et ont depuis pas mal de temps, juste pour brouiller la question OVNI. 

RH : Je vois un monde où toute cette technologie que nous connaissons (inaudible) le monde commercial, nous aurons tous des appareils à énergie libre, pour que nous puissions aller à nos loisirs. Je sais que ça ressemble à un rêve, mais c'est possible.

TG : Vous êtes un idéaliste, Richard ! (rire) Je le pense.

Bon. Pouvez-vous tout d'abord imaginer... Voudriez-vous que cette technologie tombe entre les mains de terroristes ou de gens qui... Vous savez, il y a des tas de pays très primitifs sur cette planète.

RH : Beaucoup de gens diraient que la réponse à cette question, c'est qu'il nous faut nous développer spirituellement en parallèle avec notre technologie. Autrement dit, il nous faut devenir plus civilisés au fur et à mesure que nous devenons plus technologiques.

TG : Mais Richard, c'est un idéal, ce n'est pas un fait.

RH : Nous aurions pu tous nous faire sauter pendant la Guerre Froide, mais...

TG : Nous pourrions encore le faire !

RH : ...avoir les connaissances que les autres avaient de la destruction totale, donc... 

TG : Oui.

RH : ...ce n'est pas arrivé.

Les terroristes pourraient obtenir un bonus, une bombe atomique dans une valise et probablement rayer de la carte...

TG : ...des millions de gens, certainement, oui. C'est encore... Cela reste possible. Ne comptez pas là-dessus, et ne comptez pas sur le fait qu'il ne puisse pas y avoir de Troisième Guerre mondiale. C'est tout à fait possible. Des choses peuvent mal tourner.

Mais je suis encouragé par le fait qu'en de nombreuses occasions, les Russes comme les Américains ont subi des interférences dans leurs silos de missiles balistiques intercontinentaux... En de nombreuses occasions ! Et ils ont aussi montré leur capacité à lancer ces fusées s'ils le désiraient, ou bien à les éteindre, afin qu'elles ne puissent pas être lancées.

Donc ce sont eux qui contrôlent !

RH : ... et une autre question ici qui m'a intrigué. Vous avez mentionné qu'en 1950 le chef d'état-major de la Défense Mountbatten avait beaucoup de choses sur le sujet des OVNI...

TG : C'était le cas.

RH : ...Pouvez-vous développer cela un petit peu ?

TG : Comme je l'ai dit, il est plus tard devenu... Il s'intéressait, tout comme le duc d'Édimbourg aux OVNI depuis les tout premiers jours, depuis l'époque des premiers rapports sur les soucoupes volantes, comme on les appelait alors.

Et, de toute évidence, son intérêt s'est encore accru quand -- je crois que c'est en 1954 -- un de ses serviteurs a rapporté avoir en fait rencontré un vaisseau au sol, ou un vaisseau qui planait très bas, pendant l'hiver, et une sorte de plateforme s'est abaissée et un être est apparu pour communiquer. Il était si effrayé qu'il est tombé de son vélo.

Mounbatten a immédiatement lancé une enquête, est sorti voir où il était descendu de vélo, où il avait utilisé son vélo et était tombé à cet endroit-là, etc. Donc il l'a cru.

RH : Et la question qui m'est venue à l'esprit, c'était : est-ce qu'aujourd'hui, le chef d'état-major de la Défense en sait autant que Mountbatten ?

TG : Eh bien, Lord Hill-Norton était ancien chef de l'état-major et à la tête du comité militaire de l'OTAN. Il ne bénéficiait certainement pas du "besoin d'en connaître", et je le crois.

J'ai trouvé cela incompréhensible, mais il a dit : "Peut-être qu'à un autre moment, s'il s'était passé quelque chose d'important, j'aurais possédé cette habilitation avec "besoin d'en connaître"."

Il n'a pas été aussi longtemps que ça chef d'état-major de la Défense.

RH : Si on regarde la hiérarchie du ministère de la Défense dans les forces armées, jusqu'où faut-il descendre pour...

TG : C'est sans importance. C'est sans importance. Même des généraux très gradés, un général à 4 étoiles, disons, n'aurait pas forcément le "besoin d'en connaître", alors que quelqu'un d'un rang inférieur, un général à 2 étoiles, en bénéficierait. Cela fonctionne comme ça. Cela ne suit pas les règles normales.

RH : Et la méthode utilisée pour que ces gens gardent le secret. Pouvez-vous nous en dire plus là-dessus ?

TG : Eh bien, il peut tout à fait s'agir... il peut tout à fait s'agir de menaces, oui. On les amène régulièrement à de délicates... S'ils possèdent les fameuses habilitations "Au-delà d'Ultrasecret", qui est un mot de code ultrasecret, qui est un groupe d'accès, obtenu en plus de l'habilitation "Secret-Défense" qui, vous le savez, est la plus élevée. Ensuite on vous cloisonne dans un petit groupe et vous n'avez certainement pas le droit de parler de ces informations.

Et on les envoie périodiquement à ce qu'on appelle un établissement pour informations sensibles cloisonnées, et on leur rappelle leur serment, etc. Et on peut certainement les menacer.

RH : Et nous parlions d'astronautes. Nous en avons parlé juste brièvement. Nous avons mentionné les atterrissages d'Apollo 11. Quelle est votre opinion...

TG : Eh bien, à propos d'Apollo 11, nous savons maintenant, par Buzz Aldrin, qu'au cours de leur vol vers la Lune, ils ont été accompagnés par un vaisseau en forme de cloche, et ils l'ont tous regardé, au moyen d'un monoculaire, depuis la cabine d'Apollo 11.

Donc ceci a été confirmé, et cela a également été confirmé par, je crois, le Dr. David Baker, qui était le scientifique responsable d'Apollo 11 dans cette émission, un documentaire montré il y a environ quatre ans, je crois : Apollo 11, the Untold Story (Apollo 11, l'histoire non-dite).

Par ailleurs, par une amie à moi, une dame qui a travaillé pour le MI6 : elle a rencontré Neil Armstrong en Italie, et il a confirmé. Elle avait entendu malgré elle une conversation où il parlait à un docteur allemand à une conférence de la NASA, et elle a mis Armstrong devant cette information, et il a reconnu que, oui, qu'il y avait des vaisseaux sur la Lune au moment où ils ont atterri, et qu'ils avaient très peur d'eux, qu'ils se sont senti menacés.

RH : OK. Et pensez-vous qu'il s'agisse là du grand secret concernant le fait probablement faux qu'ils n'ont pas atterri sur la Lune, comme le croient certaines personnes ?

TG : Ils ont réellement atterri sur la Lune, croyez-moi ! Vous pouvez voir certains des instruments sur la Lune, si vous avez un télescope suffisamment puissant, et vous pouvez même communiquer avec eux. 

Ce qui ne veut pas dire que la NASA ne retouche pas les photos prises sur la Lune.

Si vous regardez le magazine Vogue, ou ces magazines de luxe, ne pensez-vous pas que certaines de ces photos sont retouchées pour améliorer l'aspect des gens ? Toutes ces espèces de boutons ou autres, on les enlève.

Donc, nombre de ces photos de la Lune ont été modifiées pour paraître plus attrayantes.

RH : OK. Une question finale. Je crois qu'on vous a posé la question sur Edge Media (?), sur les aliens reptiliens. Vous n'êtes pas convaincu de...  Les Reptiliens ?

TG : Je pense qu'il y en a, mais je pense qu'il s'agit d'une espèce rare. Sans doute. Sans le moindre doute.

Il existe de nombreux types d'extraterrestres, qui sont invariablement bipèdes, deux bras, un tronc, mais... les Reptiliens... me semblent... Je pense que beaucoup de gens disent qu'ils sont soudain devenus à la mode.

Je me souviens, il y a à peu près six ans, aux États-Unis, et soudain tout le monde se faisait enlever par des Reptiliens, je me souviens de ça.

RH : Un témoin, Clifford Stone, a confirmé qu'il croyait qu'il y avait des Reptiliens, et...

TG : Je trouve Clifford Stone très douteux, à mon avis, oui.

RH : Pourriez-vous nous en dire plus là-dessus ? Nous n'avons besoin de le montrer si vous ne voulez pas que je le fasse.

TG : Non, je ne veux pas m'attaquer à la personne. Mais il est toujours au bon endroit, il sait toujours ci ou ça. On ne parle pas de ces choses-là. Il ne serait pas vivant, s'il avait raconté la moitié de ce qu'il raconte, savez-vous... Il prétend savoir ci ou ça, il en sait beaucoup trop. Il n'est pas possible qu'il sache toutes ces bribes sur tout. Il prétend tout savoir sur l'affaire de Rendlesham Forest, et tout comme ça, et je suis tombé dans le panneau quand j'ai écris mon premier livre, et peut-être même dans Above Top-Secret, un livre de 1996. Je l'ai cité en rapport avec un commentaire sur ce dans quoi il avait été impliqué, sur ce qui était dissimulé, etc.

RH : ... (inaudible)

TG : Je ne pense pas qu'il l'ait fait. Je ne le crois pas fiable. Je pourrais vous en raconter bien plus, mais je ne pense pas que... (rire) !

Il nous faut être très... C'est un champ de mines, ces choses-là. Plein de désinformation, beaucoup de charlatans, beaucoup d'égocentriques...

RH : OK. Explorons l'avenir. Vous avez parlé de la levée du secret. Pensez-vous que nous l'obtiendrons ?

TG : Je pense que, dans une certaine mesure, la levée du secret a déjà commencé.

Les gouvernements ne peuvent plus ridiculiser le sujet. Et je suis pratiquement certain qu'ils sont inquiets, car il y a eu plusieurs survols à basse altitude, comme à Phoenix [en Arizona], par exemple, en 1997.

Et l'incident de Stephenville [au Texas], début 2008, je crois.

Le fait qu'au départ ils le niaient, et l'explication qu'ils en donnaient était si ridicule, si risible, et il leur a fallu se rendre compte qu'ils ne pouvaient en aucun cas étouffer ceci indéfiniment. On peut tromper certaines personnes indéfiniment.

RH : En ce qui concerne l'affaire de Stephenville, si on a le document du MUFON et qu'on veuille en faire un article de presse authentique, ...

TG : Sûr.

RH : ...avec reconstitution, usage de bonnes images, etc.

Parce que la manière dont ils le font, disons, avec la Guerre du Golfe... nous voyons qu'ils essaient de reconstituer, avec des diagrammes...

S'ils avaient fait la même chose sur les informations-téléprompteur il y a quelques années, cela aurait convaincu tout le monde.

TG : Oui. Voyez-vous, je crois que je vais vous en donner les raisons qui me font penser que le processus de levée du secret a commencé.

Cela peut ne pas correspondre à ce que vous voulez, mais le fait est que les gouvernements de plusieurs pays : la France, le Royaume-Uni, le Brésil, je pense que... l'Espagne a certainement publié de nombreux dossiers top-secrets au fil des années, et un certain nombre d'autres gouvernements également...

Et ce processus, comme je l'ai déjà dit, s'accélère.

On m'a interviewé sur ABC News, dans une émission passée à une heure de grande écoute, et ils m'ont de fait cité disant des choses, dont je suis sûr qu'elles auraient été coupées il y a quelques années, ou bien ils m'auraient fait paraître ridicule.

Et ils en prévoient aussi. Ils ont prévu un documentaire, plus de documentaires, et j'espère y participer. Nick Pope y participe aussi.

Également à propos de Nick Pope : dans le New York Times, l'an dernier, il a publié un long article affirmant que tout est réel, qu'ils sont ici, que certains OVNI sont des ET. Ceci n'aurait pas été publié dans le New York Times, ne serait-ce il y a deux ans, parce qu'ils appartiennent à l'establishment, c'est un journal de l'establishment aux États-Unis. Et qu'ils n'ont jamais rien publié d'autre que des articles ridicules sur le sujet.

Autrefois, ils publiaient des articles très sérieux sur le sujet, jusqu'aux années 1960. Mais...

Donc quelque chose me dit, et j'ai cette impression par ABC, qu'ils commencent à prendre tout cela sérieusement maintenant, et je pense donc que les choses sont en train d'évoluer.

Ils ne peuvent s'asseoir là-dessus indéfiniment.

Et le mouvement du Disclosure Project (le "Projet Révélation"), et Stephen Greer ? Et quand cet événement s'est produit, étiez-vous au courant de ça quand...

TG : Absolument. J'y suis allé. Oui, bien sûr... Oui. À Washington, au National Press Club.

RH : Qu'avez-vous fait après avoir vu ça (inaudible) ?

TG : Oui. J'ai pensé que cela aiderait, particulièrement certaines des personnes, en novembre 2007, au National Press Club, quand des gens du gouvernement, et des pilotes, et je pense, (inaudible). C'était...

RH : (inaudible) organisé...

TG : Oui. Avec Leslie Kane. C'était extraordinaire ! Et ça a vraiment fait réagir les gens. Je le sais, parce que le Washington Times a écrit un article très, très direct là-dessus. J'ai par la suite contacté le journaliste. Personne, savez-vous, personne n'a essayé de bloquer ça, cet article.

RH : J'ai parlé il y a quelques semaines à James Fox, et ça va sortir très bientôt en film...

TG : Oui.

RH : ... (inaudible)

TG : Oui. C'est bien. Oui, parce qu'il en a organisé la prise de vue.

RH : (inaudible) également.

TG : Bien.

RH : (inaudible)

RH : En ce qui concerne Rendlesham...

TG :
Oui. Oui.

RH : En ce qui concerne Rendlesham, pensez-vous que les Américains ont totalement contrôlé l'incident, en l'étouffant ?

TG : Bien sûr ! À quoi vous attendiez-vous ? Des bases aériennes de l'USAF jumelées, leurs armes nucléaires. Il y a plus d'armes nucléaires stockées à Bentwaters, à cette période, que n'importe où ailleurs en Europe.

Mais Holt m'a dit, quand je l'ai interviewé là-dessus, il y a des lustres, il a tout confirmé. Il m'a dit : "C'est le problème de votre pays, ça s'est déroulé sur le territoire du Royaume-Uni, mais le ministère de la Défense m'a ignoré."

Mais bien sûr, comme vous le savez maintenant, ils ont dit qu'ils l'ont ignoré, qu'ils n'ont pas fait attention à ce qu'a dit Holt, parce que pour quelle raison a-t-il attendu deux semaines avant d'expédier son rapport ?

Non, non, ils ont été laissé sur la touche par les Américains, ils continuent à dire : "Non, aucun vaisseau extraterrestre n'a atterri là-bas."

RH : J'ai récemment parlé à, j'ai récemment interviewé Gary Heseltine... (inaudible)

TG : Oui... oui... oui, un chic type.

RH : Il a en fait écrit le script d'un film sur l'affaire de Rendlesham Forest, avec l'accord de Holt...(inaudible).

TG : Bien. Bien. Excellent. Excellent. Excellent. Oui.

RH : Une chose que Gary a dite pendant l'interview, je l'interrogeais sur le Disclosure Project (le "Projet Révélation"). Il m'a répondu que s'il avait suffisamment d'argent, il aimerait s'impliquer dans la levée du secret britannique, pas le Projet Révélation, mais l'événement lui-même.

TG : Oui.

RH : cela vous intéresserait-il ?

TG : Sûr. Oui. Je connais Holt.



(Écran)

RICHPLANET.NET

Bande sonore : Dan Smith

Mille mercis à l'interviewé,
Timothy Good



"L'interview de Tim Good"
menée par Richard D. Hall

© 2009 Tim Good et RICHPLANET.NET







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