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Interview du Dr. Pete Peterson

3ème partie - Kerry Cassidy


Traduction et sous-titrage, par The Avalon Translation Project,
d'une interview du site originel de Project Camelot.


Quelque part aux États-Unis, le 29 juin 2009


Cliquez ici pour la 1ère partie de l'interview (Bill Ryan)
Cliquez ici pour la 2ème partie de l'interview (David Wilcock)


Introduction :


Dr. PETE PETERSON (PP) :

... je me le demande. Je regarde la Terre et je regarde tout ce que nous avons fait pour détruire ce fragile petit vaisseau spatial sur lequel nous vivons et nous déplaçons dans l’espace. Nous critiquons la destruction par le feu de la forêt tropicale brésilienne, alors que la plus grande partie de l’oxygène est produite par le plancton. Notre utilisation des batteries au cadmium-nickel, ou au plomb, et leur abandon dans la nature, a tué une bonne partie du plancton. Les cétacés s’échouent pour laisser suffisamment de nourriture aux autres.

Début de l’interview :

KERRY CASSIDY (KC) : Pete, nous sommes très heureux de pouvoir être en contact avec vous, et vous nous accordez beaucoup de votre temps et de votre énergie. J’espère qu’il m’en reste encore un peu, parce que j’arrive après Bill et après David, et je n’ai que quelques questions générales pour vous. Nous verrons comment ça se passe.

Vous nous avez dit, chose importante parmi d’autres, que vous vous occupiez de robots.

PP : Affirmatif.

KC : Pouvons-nous creuser un petit peu la question, parler de vos antécédents et de votre véritable degré d’implication dans les robots ?

PP : Ayant été impliqué dans une tentative de construction de soucoupes volantes – ce qu’on remarque habituellement avec les soucoupes volantes, si on regarde la plupart des films, c’est qu’il semble toujours y avoir un robot dans l’histoire, je m’intéressais donc beaucoup aux robots.

Les premiers temps, quand j’ai construit une station d’observation de satellites avant l’heure, puis quand j’ai suivi le Spoutnik russe à son lancement et appelé le gouvernement pour leur donner la trajectoire de lancement, son orbite et sa fréquence de transmission – c’était à l’époque du maccarthysme – ils ont dû penser que j’étais gauchisant. Ils sont donc venus voir et ils ont découvert que j’avais une station d’observation de satellites avant l’heure. J’avais à peu près 17 ans à l’époque, ça s’est donc rapidement su ici, en Idaho.

En ce temps-là, dans l’est de l’Idaho se trouvait la Commission à l’Énergie Atomique, un centre d’essais de réacteurs nucléaires. C’est là qu’a été faite la première génération de centrales nucléaires. Bon, ils s’attendaient là à avoir des problèmes atomiques et ils ont décidé d’avoir des robots pouvant évoluer au cœur de la fusion nucléaire et démonter le réacteur, afin d’éviter un Syndrome Chinois. (Ndt – cf. le film de 1979 sur un accident nucléaire en Californie)

Finalement, j’ai obtenu, avec quelques amis, le contrat pour la conception de robots capables de ça. J’avais bien sûr grandement confiance en moi et j’ai répondu : Sans problème ! (Il rit.)

J’ai découvert beaucoup de choses. C’était extrêmement formateur. J’ai découvert que des matériaux conducteurs de l’électricité devenaient des isolants lorsque plongés dans un fort flux nucléaire, et vice versa, et...

DAVID WILCOCK (DW) : Vraiment ?

PP : ...que des métaux très rigides devenaient comme des biscottes, très cassants, qu’ils se fracturaient, ou se transformaient en cendres. Des matériaux comme les cendres devenaient très durs, et la graisse comme des soudures...

Nous avons donc finalement construit plusieurs types de... Je ne dirais pas de robots, parce que c’étaient en fait des manipulateurs. Ces appareils ressemblaient d’un côté exactement à ce que nous pensons être des robots, équipés d’une paire de bras qui bougeaient et saisissaient. Nous les avons de fait conçus de façon à pouvoir prendre et déplacer très rapidement un vase à bec empli de liquide, et à l’incliner sans en renverser. On pouvait accéder tout autour, derrière, devant ou sur le côté.

Certains étaient équipés à leur base de 3 roulettes, et quelques-uns avaient des chenilles. Cela, c’était à peu près entre juin et août 1955.

KC : Comportaient-ils à l’époque de l’intelligence artificielle (IA) ?

PP : Non. Le terme n’avait pas encore été inventé. Donc, à l’autre extrémité de cet engin qui ressemblait d’un côté à un robot, une personne pouvait s’introduire. Ils possédaient 2 ou 3 petits tubes cathodiques de 2,5 cm équipés de lentilles, et en les branchant on pouvait voir en stéréoscopie. Il y avait aussi plusieurs petites mains et petits bras qu’on pouvait manier, et le robot – le manipulateur - se déplaçait en conséquence.

KC : Et ils pouvaient être éloignés, n’est-ce pas ?

PP : À une distance allant jusqu’à 30 à 50 km, mais il fallait des fils à l’époque. Plus tard, nous en avons fabriqué qui fonctionnaient par ondes radio.

Mais quand on travaille sur des matériaux atomiques, les ondes radio peuvent être perturbées par différentes choses. Cette absence de sécurité physique était inacceptable, donc tous ceux que nous avons construits pour eux étaient filaires.

KC : Avançons donc rapidement dans le temps jusqu’à récemment, ou peut-être pas si récemment. Je ne sais pas quand vous avez vraiment commencé à être impliqué dans l’IA et commencé à...

PP : J’ai d’abord été dans les ordinateurs. En 1975-76 nous avons construit un ordinateur utilisé à l’aéroport de Tokyo pour annoncer les vols dans différentes langues. C’est, à ma connaissance, la première utilisation d’un microprocesseur dans un produit réel.

Plus tard nous avons construit un simulateur informatique pour former des gens à l’utilisation de microprocesseurs et de logiciels pour différentes tâches. Nous les avons fabriqués chez Cyberdyne, une petite firme d’ordinateurs, et une des personnes qui œuvraient pour nous a travaillé plus tard sur Terminator.

KC : Bon, c’était ma question suivante. (Pete rit.) Je ne sais pas trop si vous allez vouloir répondre à ça, mais le film Terminator n’en est pas si éloigné que ça ? Je me trompe ?

PP : Non. Ce n’en est pas éloigné du tout. Une fois que nous les avons mis en service - il est intéressant de noter que, même aujourd’hui, on produit en un mois plus de ces microprocesseurs utilisés dans les années 70, que de puces Intel en une année. Parce qu’il s’agit en fait d’une puce conçue comme un ordinateur, contrairement aux puces Intel.

Intel paie beaucoup de droits à certains de ceux qui ont travaillé à et sur différentes puces ayant suivi l’évolution correcte des microprocesseurs – celle que je considère comme correcte. Nous avons actuellement une puce réellement minuscule intégrant un nombre d’ordinateurs qui examinent automatiquement la tâche et s’y adaptent. On peut donc avoir 10, 20 ou 30 microprocesseurs simultanément en action sur 30 processus.

KC : Dans le corps d’un seul robot ?

DW : Dans une puce.

PP : Eh bien, dans le corps d’une seule, minuscule petite puce, d’environ 2,5 mm au carré.

KC : Qui fait marcher le robot ?

PP : Qui fait marcher un robot. Une fois que nous avions trouvé le bon langage et le bon concept d’ordinateur à utiliser, je me suis mis en cheville avec des gens qui construisaient une puce utilisant l’intelligence artificielle qui... en gros, on appelait ça une puce à logique floue.

Il s’avère que la seule logique à ne pas être floue est la logique floue. Il s’agit d’une puce capable d’examiner un certain nombre de données et d’en tirer une décision correcte.

Avec le robot, on peut donc regarder des bosses sur le sol, ou bien une porte, par rapport à un mur. Regarder quelque chose de placé entre soi et la porte ; regarder la largeur et la hauteur de la porte et décider s’il peut passer ou non. Il peut y aller et manipuler autour de la personne, traverser la pièce sans trébucher sur le chat, etc., tout ça grâce à la logique floue.

Ensuite, parce qu’une puce fait du calcul numérique – une puce à logique floue fait soit du calcul numérique (si sa vitesse est suffisante), soit du calcul analogique – elle regarde tout comme nous le faisons dans le monde réel. Elle peut examiner numériquement le sol, comme s’il était constitué de millions de bosses minuscules, ou plus grandes, ou le voir de façon analogique, en ressentant l’inclinaison du plancher et actionner les roulettes, etc., pour éviter de se renverser.

KC : Mais les Japonais n’étaient-ils pas à la pointe en robotique ?

PP : Eh bien, je peux vous dire qu’en arrivant aux Laboratoires Nationaux d’Ingénierie de l’Idaho, le successeur de la Commission à l’Énergie Atomique, qui était un des plus importants centres de recherche du pays... C’est dans l’est de l’Idaho. Je crois que 2 200 titulaires de doctorat travaillent là. Toute la ville est construite autour... en fait plusieurs villes même, et il se passe là beaucoup de choses.

Quand nous sommes allés leur rendre visite avec des supercondensateurs que j’avais ramenés d’Ukraine, j’ai parlé avec des gens qui ont découvert que c’était moi qui avais construit les manipulateurs, et ils m’ont raconté qu’ils avaient là un grand contingent d’experts japonais en robotique. C’était en 87 ou 88, à peu près. Ils avaient tout un groupe de Japonais qui essayaient de leur vendre des manipulateurs et des robots, et quand ils ont vu mes robots, ils ont dit : Mince, nous n’avons rien de ce genre. Où avez-vous donc trouvé ça ?

Et nous : Hé, on les a depuis 50 ans ! (Rires) Bon... ça ne faisait en fait que 43 ans à l’époque, mais...

KC : Donc, en gros, vous travailliez dans les Black Projects, les projets clandestins ?

PP : Eh bien, on pourrait le dire comme ça...

KC : J’ai juste une question, par curiosité. Nous n’avons pas encore abordé ce sujet, je ne sais donc même pas si vous pouvez en parler, mais ça n’a rien de diabolique. Ça m’intéresse, parce que j’adorais autrefois les robots, j’allais me renseigner sur le Net, et je voulais voir les progrès effectués. Un des plus grands problèmes de l’époque, c’était de pouvoir les faire marcher debout comme les humains, car ils tombaient. Comment avez-vous résolu ça ?

PP : À peu près de la même façon que Dean Kamen a construit son scooter à 2 roues. Êtes-vous au courant de...

KC : Oh oui. Le... comment l’appelle-t-ils?

DW : Le Segway.

PP : Le Segway. C’est très simple à faire.

KC : C’est-à-dire ? Si vous pouviez...

PP : Eh bien, on a juste un capteur qui vérifie si vous êtes à la verticale ou non. Et si vous n’y êtes pas, eh bien, on utilise la logique floue pour le redresser.

BILL RYAN (BR) : Par exemple le langage de programmation utilisé est le FORTH. Il aurait dû s’appeler le FOURTH (“le quatrième”), parce que c’était le 4ème principal langage de programmation, mais à l’époque les ordinateurs n’acceptaient pas 5 caractères, ou plutôt 6, d’où FORTH.

KC : OK. Ceci nous fait passer à la manipulation mentale, car je sais aussi que vous avez travaillé avec le SRI (NdE : le Stanford Research Institute) et avec Hal Puthoff, n’est-ce pas ? Et je pense que vous connaissiez Ingo Swann et beaucoup des gens impliqués dans la vision extrasensorielle à distance - le remote viewing.

Je me demandais donc... Je crois que vous avez participé à MK Ultra et que vous pouvez probablement en parler, puisque c’est déclassifié, n’est-ce pas ?

PP : Bon, vous pouvez en penser ce que vous voulez, et qui sait si c’est vrai ? Je n’en sais rien.

KC :
D’accord.

PP : Je sais que j’ai travaillé dans tout un tas de domaines très intéressants.

KC : Mais vous savez que MK Ultra est déclassifié ?

PP : Je ne sais rien de MK Ultra.

KC : OK.

PP : J’en ai entendu parler, maintes fois. Mais je n’y connais rien. Je sais que certaines choses en sont sorties, et je sais que j’ai effectué des recherches sur certaines de ces choses, que j’ai construit des choses qui me semblaient meilleures, et que j’ai présentées au gouvernement. Mais à part ça, je ne sais vraiment pas. Je n’en sais en fait pas grand-chose.

KC : Est-il vrai que vous êtes toujours à la disposition du gouvernement ?

PP : Eh bien, je fais tout ce qu’on me demande de faire, pour un certain nombre de gouvernements en fait. Je suis membre de l’Association Astronautique pour l’Humanité, l’équivalent russe de la NASA. Je fais partie du conseil d’administration.

KC : Alors pourquoi n’êtes-vous pas au conseil d’administration de la NASA, si vous l’êtes côté russe ?

PP : Eh bien, surtout parce que je n’ai aucun désir d’être avec un groupe de clowns.

KC : OK...

PP : Si je voulais être avec des clowns, je m’engagerais dans un cirque.

KC : Vous êtes donc au courant du programme spatial secret, en gros, et vous savez que la NASA n’est qu’une vitrine pour... presque une diversion ?

PP : Cela fait des années que je ne suis plus lié à eux, j’ignore donc ce qu’ils font.

KC : OK. Mais vous disiez que la NASA était une bande de clowns. Pourquoi ?

PP : Parce qu’il me suffit de voir les produits qu’ils ont.

KC : Pourquoi sont-ils toujours... Je sais qu’ils vont retirer la Navette spatiale d’un jour à l’autre, mais c’est avant tout une boîte de conserve qu’on lance dans l’espace. Pourquoi utilisent-ils encore ce type de technologie actuellement ? Le savez-vous ?

PP : Parce qu’ils l’ont et qu’elle marche. Tout dépend comment on regarde les choses. Ils ont ce que je pense être environ 10 % du budget auquel ils devraient avoir droit.

Regardons ce qui est sorti du programme spatial de la NASA : probablement autour de 50 à 60 % de la technologie utilisée aujourd’hui dans toute l’industrie en provient. Les techniques métallurgiques et les alliages, les plastiques et métaux thermorésistants, les circuits intégrés grand format, et même en gros toute la technologie du transistor.

J’ai travaillé dans ces domaines. Mon cousin et moi avons fait pas mal de satellites-espions. Nous avons fait le bras de prélèvement monté sur le Viking Lander de Mars qui, au passage, fonctionnait avec un calculateur en langage FORTH.

J’ai donc travaillé là-dedans et autour de ça. Chez North American Rockwell.

KC : Au JPL ? (Le Jet Propulsion Laboratory – NdT)

PP : Au JPL. Dans différents endroits, et j’ai vu ce qui en sortait. J’ai vu des objets flambant neufs effectivement mis en service, en avance de 20 ans sur tout autre sur Terre, et ce qu’on en a tiré, des objets qu’on a expédiés là-haut, et qui enregistraient des données de l’espace. La caméra avec laquelle vous me filmez, son capteur d’images a été avant tout conçu pour être utilisé dans l’espace. Voilà d’où c’est venu.

Si vous pensez donc au retour sur investissement, il n’existe aucune autre grande entreprise dans l’histoire humaine qui en a offert autant, même avec 10 % du retour sur investissement provenant de la NASA. Elle a littéralement transformé notre vie en créant un nouveau siècle.

C’est la seule success-story qu’à mon avis l’humanité ait jamais vécue, et on ne lui en a absolument pas donné les moyens. Entre autres parce qu’on ne voulait pas payer au juste prix les cerveaux dont on avait besoin. Au départ les gens travaillaient pour la NASA, non pas parce qu’elle payait bien, mais parce qu’ils pouvaient y réaliser leurs rêves. Quand le Congrès a finalement étouffé ces rêves, ces gens-là ont cessé de travailler pour la NASA, il ne reste maintenant que les clowns. Cela aurait dû être un cirque.

Non pas qu’il n’y ait pas eu là des gens brillants, et qu’il n’y en ait pas encore, mais ils sont complètement frustrés, j’en suis sûr.

KC : Mais il y a aussi beaucoup de Black Projects se déroulant sous le manteau.

PP : Je n’en connais pas à la NASA.

KC : Vraiment ?

PP : Peut-être qu’il y en a. J’ignore.

KC : Et en ce qui concerne votre connaissance du voyage supraluminique ?

PP : Ma connaissance... humm. Eh bien, non. Je ne sais rien du voyage supraluminique.

KC : Bon, nous possédons des témoignages de Henry Deacon et de Jake Simpson, deux parmi ceux que nous appelons des lanceurs d’alertes, ce qu’en fait vous êtes en ce moment même de votre carrière, d’une certaine manière.

PP : Mmm... eh bien, d’une certaine manière.

KC : Vous ménagez la chèvre et le chou.

PP : Je ménage la chèvre et le chou. (Il rit.)

KC : Et ils témoignent que nous disposons du voyage supraluminique, que nous avons des vaisseaux qui vont au-delà du système solaire. Pouvez-vous nous en parler ?

PP : Je ne sais rien de ça.

KC : OK. Vous nous avez dit, ou du moins vous me l’avez dit à un moment donné, que vous étiez un maître espion. Est-ce vrai ?

PP : Je ne sais rien là-dessus.

KC : OK. OK, nous sommes en train de nous égarer. Où pensez-vous que nous pouvons aller avec tout ça ?

PP : Bon, je vous ai annoncé ce dont je ne voulais pas parler. (Il rit.) Et maintenant, vous essayez de me faire parler là-dessus, et euh...

KC : D’accord. Que savez-vous d’un détecteur d’OVNI ?

PP : On m’a demandé de construire un détecteur d’OVNI quand j’avais 14 ans, et j’en ai finalement fait un.

KC : OK. Et il fonctionne ?

PP: J’ignore absolument quand il fonctionne. Pour autant que je sache, ils l’ont détruit immédiatement.

KC : Qui c’est, « ils » ?

PP : Le gouvernement. En fait, le président des États-Unis à l’époque.

KC : Vraiment ? OK.

PP : Or, il y a un problème. J’aimerais beaucoup en faire quelque chose. C’est de la technologie simple et bon marché.

KC : Est-elle fondée sur celle de Wilhelm Reich ?

PP : Non. Aucun rapport avec Wilhelm Reich. C’est scientifique. Le problème c’est que, vu la manière dont il fonctionne, il détecte pratiquement tout type d’objet dans l’univers. Il serait le meilleur système anticollision jamais utilisé à bord d’un avion, parce qu’il repèrerait n’importe quel autre avion dans le ciel. Voilà le côté positif.

KC : OK.

PP : Le mauvais côté, c’est qu’il peut repérer n’importe quel avion furtif aussi facilement qu’un fichu dirigeable.

KC : Voilà donc pourquoi ils l’ont détruit ?

PP : J’ignore pourquoi ils l’ont détruit.

KC : Eh bien, pouvons-nous conjecturer que c’est pour cela qu’ils l’ont détruit ?

PP : Je l’ignore. Je ne sais pas s’il a été détruit. Je vous dis juste que c’est mon sentiment, parce que je n’ai jamais...

KC : Bon, vous m’avez dit qu’ils l’ont pris.

PP : Je n’en ai jamais vu un seul.

KC : Eh bien, je croyais que vous...

PP : Oui, ils l’ont pris. Qu’en ont-ils donc fait ? Je ne sais pas s’ils l’ont mis dans leur poche ou dans les réserves du Smithsonian (Vaste complexe de 19 musées, gérés par le gouvernement américain – NdT) J’ignore ce qui lui est arrivé. Mais je n’en ai jamais vu un en service. Si c’était le cas, je le saurais.

KC : Comment le sauriez-vous ?

PP : À cause de son type de fonctionnement.

KC : Bon, je veux dire...

PP : Je ne vais pas révéler son fonctionnement.

KC : Si quelqu’un utilisait votre appareil, vous le sauriez ?

PP : Je saurais si quelqu’un en utilise un.

KC : Comment pourriez-vous le savoir, à moins d’utiliser...

PP : Je le saurais, à cause de son type de fonctionnement.

KC : OK. Par observation extrasensorielle de votre part, ou parce que...

PP : Non, pas du tout.

KC : Vous avez un système de repérage de votre invention ?

PP : Il émet quelque chose que seul cet appareil peut émettre.

KC : Oh, waouh ! OK.

BR : Je crois qu’un autre type de détecteur a aussi été détruit sur ordre du Président.

PP : Exact.

BR : Avez-vous la possibilité de nous en parler ? Parce que l’histoire est fantastique.

PP : Probablement pas. Il n’est probablement pas sain pour vous d’en parler, les amis.

KC : OK. Je comprends bien que – et je ne sais pas si vous pouvez en parler – mais d’après ce que je comprends, avec les robots, ou tout appareil utilisant l’IA, ou tout manipulateur, etc., que vous faites fonctionner, il existe une sécurité ou une commande de sûreté... vous appelez ça, je crois, un gatekeeper (un garde-barrière, un portier, un gardien – NdT)

PP : Non, un gatekeeper est un produit qui permet que cela arrive.

KC : Ou que cela n’arrive pas.

PP : Ou que cela n’arrive pas. De toute évidence, c’est comme avec les bombes atomiques ou à hydrogène, les engins nucléaires, les missiles de croisière, etc., on ne veut bien sûr pas que l’ennemi puisse s’en saisir et l’utiliser contre vous. Il doit donc y avoir un protocole pour ce faire.

KC : Êtes-vous autorisé à dire que vous avez participé à la création de certains gatekeepers ?

PP : Oh, j’ai créé des gatekeepers et s’ils s’en servent ou non, je l’ignore. Je sais seulement qu’ils en achètent ou en ont acheté beaucoup. Je sais que nous sommes actuellement en négociation pour une grosse commande de gatekeepers - du moins ce que j’appelle ainsi. Ce à quoi ils vont les utiliser, je ne peux certainement pas le révéler.

KC : Vous considérez-vous comme un inventeur ? Comment... ?

PP : Je me suis toujours considéré comme un fabricant d’instruments.

KC : OK.

PP : Je fabrique des instruments qui voient ou entendent des choses, ou en mesurent et que, jusqu’à présent, personne ne construit. Si quelqu’un d’autre le fabrique, je n’en fais pas de réplique. Je ne réinvente pas ce qu’ont fait les autres, j’invente mes propres objets.

KC : OK. J’aimerais maintenant passer à autre chose, dont nous n’avons pas encore parlé. J’aimerais savoir si... parce que, de toute évidence, je me rends compte qu’il y a des tas de choses dont vous ne parlez pas, des trucs que nous avons appris hors micro, etc. Mais, vous sentez-vous protégé ?

PP : Oui.

KC: Vous sentez-vous protégé au niveau terrestre, ou sur d’autres niveaux également ?

PP : Assurément au niveau terrestre. J’ignore ce qu’il en est des autres niveaux. Cependant, quand vous dites sentez et non savez, je vous dirai que ma vie est protégée par un charme.

KC : OK.

PP : Je me souviens d’un jour, au Viêtnam où j’étais pris dans un tir nourri... Et rappelez-vous que normalement seules les mitrailleuses tirent des balles traçantes. Toutes les 5 cartouches, dans nos mitrailleuses du moins, il y a une balle traçante, pour que le mitrailleur puisse pointer son arme, parce qu’elles se secouent tant qu’on ne peut pas vraiment utiliser de viseur, donc on veut voir où vont les balles pour bien les placer. Donc, toutes les 5 balles, on voit une petite lueur rouge, là où va la balle.

Je me trouvais dans un tir si nourri, où les traçantes étaient si nombreuses qu’on aurait pu être au milieu d’un feu de camp de 10 m de diamètre réduit aux braises, avec une débroussailleuse crachant des étincelles. La troisième fois, peut-être, je me rappelle avoir levé la tête et dit : Toi et moi, Big Al, jusqu’au bout ! (Il rit.) parce que je savais qu’on me gardait en vie. Il n’y avait aucune raison pour que je sois encore en vie. Cinquante pour cent des officiers des Marines avec lesquels je suis allé au Viêtnam ont été tués là-bas. Ils y étaient pour 13 mois, moi pour 23 ou 24. Mais, bon...

KC : Et jusqu’à présent, vous vous sentez protégé ?

PP : Je suis allé dans d’autres endroits, encore plus effrayants que celui-là. Et j’ai fait toute ma vie des trucs fous, inventé des choses à un rythme assez rapide, en recherchant la difficulté plutôt que la facilité, etc., et j’ai apparemment survécu à tout ça.

Vous savez, ce qui me stimule le plus actuellement... des gamins dans une ville proche ont renversé un petit flacon de mercure, et on est venu creuser une piscine olympique dans leur jardin de devant, on a enlevé toute la saleté, et on leur a fait payer des milliers et des milliers de dollars pour éliminer le mercure. Bon sang, je renversais autrefois 60 ou 80 grammes de mercure par jour dans mon labo, situé en sous-sol, et le seul résultat, probablement, c’est que mon QI a perdu 30 ou 40 points, mais...

KC : Mais ça n’avait pas grande importance, vu votre QI élevé.

PP : Je me promenais jadis avec un morceau de soudure au plomb qui me pendait de la bouche, j’ai dû faire ça pendant 20 ans, à absorber ce sacré plomb. Tout ce que ça m’a fait, c’est me faire perdre encore 10 ou 20 points de QI.

KC : (Elle rit.)

PP : Donc, oui, je bénéficie d’un charme.

KC: OK. Vous a-t-on menacé ?

PP: Oh oui. J’ai été menacé un certain nombre de fois, par à peu près tous ceux qui le voulaient.

KC : Vous pouvez raconter la plaisanterie sur l’École des Salauds. Elle est bien bonne.

PP : Eh bien, j’essayais de la glisser, mais...

BR : Vous pouvez nous parler de l’École des Salauds.

DW : Alias l’École du Terrorisme.

KC : Est-ce qu’on peut en parler ?

PP : Bon, oui.

KC : Et quelle est votre expérience à ce propos ?

PP : Bon, je l’appelle l’École des Salauds. Quand j’étais officier dans l’armée, on m’a bien sûr formé aux choses militaires. On m’a appris à être le pire fils de garce du secteur. J’y ai si bien réussi qu’ils ont changé de plan et m’ont envoyé faire autre chose, tellement ils avaient peur. Car j’étais devenu une machine à tuer kaki et sadique.

Donc alors que je devais enseigner des techniques terroristes, j’ai finalement enseigné des trucs antiterroristes. Dans les deux cas, primo, on avait peur que l’ennemi apprenne ce que je faisais de méchant ; ensuite on a pensé que l’ennemi pourrait apprendre ce que je faisais pour empêcher d’être méchant. On m’a donc envoyé faire autre chose.

KC : Vous vous êtes occupé de manipulation mentale, d’une façon ou d’une autre. Il est clair que vous savez des choses sur l’esprit, et sur ce champ informationnel. Je me demande s’il existe à l’intérieur du champ informationnel et/ou de l’interaction corps-esprit, quelque chose pour se protéger de, disons, des appareils de contrôle mental, comme la télévision numérique, qui projette maintenant – qui est maintenant capable de communiquer avec les gens chez eux, etc., etc.

PP : Eh bien, c’est une supposition que nous exprimons.

KC : Exact. C’est moi qui la formule, pas vous. Je demande donc juste s’il existe quelque chose, une technique ?

PP : Il existe des choses conçues spécialement. Par exemple, probablement dans les années 80, les Russes avaient ce qu’on appelait un Pivert, parce que ça faisait le son d’un pivert sur les ondes courtes de la radio.

Ils avaient 3 grands émetteurs, transmettant à raison probablement de plusieurs millions de watts par station, qui se focalisaient sur une zone particulière, afin qu’ils puissent aller là où se situait le pic de cette onde électromagnétique. Il s’avère qu’un des endroits qu’ils avaient choisi aux USA était la ville d’Eugene, dans l’Oregon.

Les gens de l’endroit prenaient des coups de soleil la nuit, alors qu’ils dormaient, ils avaient des maux de tête, des défauts de naissance, etc. Le Pivert avait là un signal très fort et provoquait une puissante interférence. Il était également réglé sur une fréquence psycho-active et perturbait donc ainsi les capacités de réflexion cérébrales concernées.

KC : Incidemment, c’est attesté par de nombreuses sources sur le Net.

PP : Oh oui, c’est attesté par de nombreuses sources sur le Net. Un de mes bons amis est aussi celui qui a découvert qu’ils bombardaient notre Ambassade de Moscou de micro ondes aux fréquences à peu près semblables.

Un gars a donc conçu un petit dispositif qu’on pouvait porter sous le col, fourni à tous ceux de nos personnels qui devaient penser clairement. Ils le portaient et il envoyait un signal, à courte distance... on se rappellera que les ondes électromagnétiques décroissent au cube de la distance. Une petite distance suffit donc pour que le signal devienne très, très faible.

On place donc un signal faible près de la personne, et on dirige son esprit sur une gamme d’ondes cérébrales bénignes ou même, on l’espère, positives. Ils ont découvert un moyen très simple de trouver ce qui était positif, et un moyen très simple de régler le dispositif pour faire disparaître ces ondes-là. Pendant bien des années, toutes sortes de diplomates et de militaires ont porté ces dispositifs.

KC : Nous pouvons donc supposer que le Président et différentes personnes l’utilisent encore ?

PP : Je suis persuadé que oui. Je sais que j’en utilise un.

KC : OK. Vous dites que son inventeur... Vous dites que vous n’en êtes pas l’inventeur?

PP : Je n’en ai pas parlé.

KC : OK. Mais n’existe-t-il pas aussi une technique qui permet, si on l’apprend, de se dispenser de l’appareil ?

PP : Si, on peut apprendre à maintenir son esprit dans le mode qu’on veut.

KC : C’est en rapport avec le champ informationnel, exact ?

PP : Non. Avec le champ électromagnétique.

KC : Oh, vraiment?

PP : Oui.

KC : Vous utilisez donc votre esprit pour affecter le champ électromagnétique ?

PP : Non. On utilise juste son esprit pour qu’il crée son propre champ électromagnétique à une fréquence bénigne, ou même utile.

KC : Pour le contrer ?

PP : Pour le contrecarrer. Je vais vous donner un exemple. Prenez 3 ou 4 personnes très proches, ou deux personnes encore plus proches, et vous obtenez une synchronisation du rythme cardiaque – authentique ! – puis une synchronisation des ondes cérébrales. Ensuite, malheureusement, ou heureusement, suivant le cas, vous avez une production d’hormones - des messagers très, très puissants - , puis des ennuis, (Il rit.) ou bien pas.

KC : C’est une forme de synchronisation, n’est-ce pas?

PP : C’est une forme de synchronisation. On a une synchronisation. Un très faible signal peut créer une forte synchronisation.

Nikola Tesla a fabriqué un dispositif très léger, utilisant l’air comprimé. Il pouvait le coller au sol devant un gratte-ciel à New York et cet appareil détectait les oscillations des ondes du sol et s’y synchronisait.

Cela commençait très vite, puis ça ralentissait, ensuite l’appareil trouvait où il avait un impact sur l’environnement, et il se mettait en résonnance avec lui.

Imaginons qu’on ait un verre à pied et qu’on joue des notes de plus en plus aiguës avec un violon. On découvre finalement qu’en s’arrêtant brusquement, on entend le verre vibrer. Si on joue ensuite exactement cette note, le verre se casse bientôt parce que... C’est un peu comme pousser une balançoire. Si on la pousse en phase, elle ira très haut. Si on le fait à contretemps, elle s’arrêtera. Elle n’ira d’abord pas très haut, puis juste haut, puis pas suffisamment haut – C’est vrai pour un certain nombre de choses. Il faut mettre en résonnance ou en phase.

C’était donc ce que faisait l’appareil de Tesla. Il faisait monter et descendre un poids, à répétition, grâce à la pression pneumatique et à un système de valves, et il réussissait à faire bouger un gratte-ciel comme la queue d’un chien... à New York.

KC : Est-ce que ça n’est pas comme le noyau dur qui sous-tend la manipulation mentale ? Partir d’une très faible résonnance, puis la modifier d’une manière ou d’une autre ? Non ?

PP : Non, non... non. Pas grand chose à voir avec le contrôle mental. Mais ce qu’on veut peut-être en partie faire avec le contrôle mental, c’est mettre le cerveau à une certaine fréquence. Mais ça, c’est le contrôle mental ancien style. Maintenant... En gros, si on regarde la programmation neurolinguistique, utiliser les principes de la PNL est beaucoup plus efficace que de synchroniser par ondes cérébrales.

La synchronisation par ondes cérébrales fera chuter le QI et la capacité d’attention, modifiera la mémoire, donc cela offre un certain nombre de possibilités. Mais nous utilisons maintenant quelque chose qui change la façon dont le cerveau se connecte, la façon dont ses constituants se relient, et nous changeons juste les voies neurales.

On peut faire oublier quelque chose à quelqu’un, ou lui faire faire ce qu’il n’avait pas l’intention de faire. Créer un stimulus qui provoque un acte, comme par exemple celui de me faire prendre un verre d’eau parce que j’ai soif. On peut très facilement et très rapidement modifier ce stimulus de façon que, lorsque j’aurai soif, je prendrai le verre d’eau et me le verserai par la nuque ou derrière le col de ma chemise.

KC : Quelle était donc l’idée quand vous nous parliez du cœur ? On pourrait prélever un morceau du cœur et le donner à quelqu’un – à un docteur - qui le reconnaîtrait comme étant un morceau de cerveau, ou dont la résonnance...

PP : On le prendrait pour du tissu cérébral.

KC : Et c’est un fait médical, n’est-ce pas ?

PP : C’est un fait médical. Il existe un très bon livre, et tous les parents dont les enfants ne lisent pas ce livre devraient être emprisonnés. (Rire de Kerry) Je suis sérieux. Il s’agit de The Magical Child, de Joseph Chilton Pearce (Il épelle P-E-A-R-C-E.) et il en a écrit des suites. Par exemple The Magical Child Matures (L’enfant magique mûrit) vous raconte pourquoi aucun enfant des quartiers sensibles, sans père, ne réussira jamais à rien. Il ne le peut pas, parce que son cerveau ne se développe pas correctement.

KC : Vraiment ?

PP : Oui.

KC : Un enfant sans père ?

PP : Ou bien sans mère.

KC : Un orphelin.

PP : Un enfant élevé hors d’un environnement familial normal, disons-le comme ça. C’est beaucoup plus exact. Je vais vous dire pourquoi ce n’est pas possible, pourquoi ils ne peuvent pas vraiment devenir utiles à la société.

KC : Bon, c’est ce que vous nous disiez sur le cœur ? Être proche du cœur ?

PP : Cela en fait partie, cela en fait seulement partie. Il existe tout un tas de facteurs. Mais dans The Magical Child, par exemple, Pearce affirme entre autres qu’au cours des 16 jours suivant la rupture des eaux, l’enfant est exposé au champ électromagnétique du battement du cœur de sa mère, champ modulé par ce qui est dans les cellules cervicales du cœur, c’est-à-dire les émotions, et ces émotions sont transférées à l’enfant.

Ils ont donc pensé : Bon, c’est peut-être vrai. Ils se sont rendus en Europe, où beaucoup d’enfants sont élevés par des nourrices qui leur donnent le sein, et ils découvrent que l’enfant acquiert le contenu émotionnel de la nourrice. Ou bien les enfants élevés sans père ne reçoivent jamais les émotions masculines du père, comparées aux émotions féminines.

KC : Mais vous dites que cela se produit pendant les 16 premiers jours. Après ça...

PP : Cela se produit essentiellement pendant les 16 à 18 premiers jours.

KC : Incroyable.

PP : Il s’avère par exemple que les Russes ont fait d’importantes et brillantes recherches sur le sujet. Ils ont découvert que si l’enfant naît dans un liquide, sous l’eau – rappelez-vous, l’enfant est déjà dans un liquide, cela ne va pas lui faire de mal d’être un moment sous l’eau. L’enfant naît sous l’eau dans le liquide à température du corps et on le ramène, au contact de la mère, jusqu’au sein.

Si on regarde comment on tient naturellement un enfant pour le nourrir, le cœur de la mère et celui de l’enfant vont se trouver très proches l’un de l’autre. L’enfant commence à comprendre des choses. Si on maintient l’enfant dans cette position pendant 12 à 14 heures, il commencera à parler dès six mois, et sera capable de se tenir debout tout seul dès six mois également.

KC : Pouvez-vous nous parler de ce docteur russe ?

PP : Malheureusement... Je le pourrais si je me rappelais son nom. Je ne peux pas. On l’a emmené aux États-Unis... Je peux vous dire que Madonna a utilisé ses techniques quand elle a eu ses enfants.

BR : Nous parlions de créer un QI chez les enfants pouvant atteindre 275.

PP : Exact. Je peux vous dire que ses enfants sont parmi les plus brillants qui existent sur Terre, grâce à ça. Je sais qu’elle a travaillé avec ces techniques pendant un an/un an et demi avant qu’ils soient conçus, juste pour être prête. Ce pourrait être confidentiel, mais je l’ai appris par une fuite, et je sais que c’est vrai.

DW : Vous dites donc que le cœur possède un composant du champ informationnel, qui en quelque sorte guide la formation du système nerveux ?

PP : Non, je ne dis rien du champ informationnel. Je dis seulement que le cœur possède là un composant électromagnétique parce qu’il bat, et qu’il faut un important courant électrique pour faire battre le cœur.

DW : OK.

PP : Le corps est bioélectrique. Tout ce qui est conducteur et situé près d’un champ magnétique ou électrique, possède alors des composants provenant de ce qui l’entoure, et qui sont électriques, magnétiques ou conducteurs.

KC : OK.

PP : On peut donc le voir dans le champ cardiaque. L’information – et non le champ informationnel – va au cœur de l’enfant – comme lorsqu’on programme une puce ROM.

Voici un exemple, une preuve déterminante de la chose : un homme qui détestait absolument l’odeur, la vue et le goût de la moutarde, a subi une transplantation cardiaque et, soudain, il est devenu fan de la moutarde. Il a appris par hasard par la femme du donneur, que son mari adorait la moutarde. Il avait ce cœur-là : son goût pour la moutarde allait avec.

Un certain nombre de gens, qui étaient surtout des salauds, ou des individus très nerveux, ont récupéré le cœur d’un homme très calme et, tout d’un coup, leur femme et leurs enfants ne les reconnaissaient plus. Ils étaient devenus quelqu’un d’autre.

Cette information était encodée là et, quand on a raccordé les nerfs et que certains ont repoussé, cette information est sortie du cœur. Il se peut très bien que le champ magnétique du cœur l’ait transmise, et que le cerveau l’ait intégrée.

Je n’en sais rien. Mais ce que je sais, c’est que nous avons branché des appareils sur le cœur de certaines personnes à qui on faisait voir des choses qui les excitaient. Le rythme cardiaque augmentait, avec production d’adrénaline. Ce qu’ils voyaient leur causait peut-être de la colère ou de la peur. Et si on anesthésiait cette partie du cœur, ils ne ressentaient plus ces peurs, ni ces colères, etc.

Si bien que les informations liées aux émotions, et des choses comme les goûts ou les couleurs sont transférées et transmises là. Il est donc très important de placer l’enfant en position de réceptivité. Les enfants élevés à la fois par leur mère et leur père possèdent les deux composants féminins et masculins. Les enfants éduqués par l’un ou l’autre n’ont qu’un seul composant dans leur patrimoine affectif.

BR : Et c’est pendant les 16 premiers jours que tout se joue, n’est-ce pas ?

PP : Bon, lisez ce livre. L’essentiel se passe dans les 16 ou 18 premiers jours. Et, oui, ça représente peut-être 30 %. Peut-être que 10 % de plus se jouent les 50 jours suivants, et encore 10 % dans les 6 mois qui suivent.

KC : Mais très tôt, et non pas plus tard.

PP : Très tôt. Il faut introduire cela très tôt.

KC : OK. J’aimerais maintenant passer à autre chose.

DW : Attendez. Existe-t-il dans le corps un autre tissu, en dehors du cœur, qui agisse comme tissu neurologique ?

PP : Oh, absolument. Bon, si on veut, on peut parler de la partie pinéale du cerveau. Bien qu’elle n’ait pas de fonction cérébrale, elle fait partie du cerveau. Les glandes pinéale et pituitaire sont principalement constituées de mélanine. Un type de mélanine constitue aussi le pigment de la peau, mais il s’agit d’une mélanine légèrement différente.

Au cours de mes recherches, j’ai découvert que la mélanine de la glande pinéale – le siège du troisième œil de la médecine orientale - repère extrêmement bien les signaux informationnels et y ajoute un contenu temporel, soustrayant ainsi son contenu non-temporel. On l’a donc constamment associée à la capacité paranormale de percevoir des images ou des sons, etc. Ces signaux sont extraits d’un autre signal présent en tout lieu et en tout temps. Il est cohérent pour la personne, qui possède des capacités qu’elle n’aurait pas autrement.

Les Tibétains percent un trou à l’avant du front avec une petite chignole en pierre, puis ils y introduisent une broche en bambou pour manipuler la glande pinéale et « ouvrir » le troisième œil. En termes scientifiques, ils pratiquent un trou dans la cage de Faraday, et créent une sensibilité grâce au morceau de tissu cicatriciel formé, qui s’ouvre, ou ouvre le troisième œil, ou apporte voyance d’images et de sons, ou vision à distance, ou d’autres choses encore.

KC : N’est-il pas exact que le fluorure endort ou durcit la glande pinéale ?

PP : Absolument, mais ce qu’il durcit surtout...

KC : Et puisque nous avons du fluorure dans notre eau, on pourrait y voir un complot des Illuminati destiné à endormir l’intelligence et les capacités psychiques de la population.

PP : En tant que scientifique, j’essaie de me cantonner au domaine scientifique. Je ne fais pas de suppositions sur ce que les Illuminati veulent faire.

KC : OK.

PP : Mais je peux vous affirmer que ce que les halogénures – le chlore, le fluor, le brome – font surtout dans le corps, c’est transformer le cholestérol en plaques sur les artères. C’est bien connu.

KC : Cela ralentit donc le flux sanguin dans les artères.

PP : Oui, ça bouche les artères. Il existe donc beaucoup d’autres façons de stériliser l’eau sans passer par le chlore ou le fluor. Beaucoup de façons. Ils disent, par exemple : Nous utilisons le fluor contre les caries dentaires.

Tout le long des côtes ouest et est des États-Unis, il y a toute une flotte de bateaux qui ne peuvent plus aller à la pêche, parce que nous avons tué tout le poisson, sauf ceux qui se nourrissent au fond, je ne vous dirai pas leur nom. Ce sont des poissons dont le foie représente 60 % du poids, et 60 % de ce foie est cette huile de foie de poisson spéciale, qui contient un composé nommé Activator X, de chez Price, de la Price-Pottenger Foundation autrefois célèbre.

Juste après la Deuxième Guerre mondiale, il a découvert qu’une goutte de ça... Bon, on peut prendre de cette huile de poisson, qui sent vraiment le poisson. Refroidissez-la : les cires et les faux isomères vont se solidifier. On les filtre et l’huile qui reste n’a pratiquement plus aucun goût. On peut placer cette huile au soleil et elle ne rancira pas avant plusieurs siècles. On aurait dû l’utiliser au lieu de l’huile de cachalot pour lubrifier les montres, mais on ne l’a jamais fait.

KC : C’est de l’huile de foie de morue ?

PP : Non, ce n’en est pas. C’est une autre huile, mais ces bateaux-là pouvaient ramener des tonnes de ces poissons. On en trouve partout, de l’Arctique à l’Antarctique.

KC : Quel est le rapport avec le fluorure dans l’eau ?

PP : Le rapport, c’est qu’une goutte de cette huile sur une tranche de pain –tous les jours – et vous n’aurez aucune carie. Elle élimine les caries dentaires. Et on l’a utilisée sur des centaines de milliers d’enfants en Europe après la Deuxième Guerre mondiale.

KC : Et on peut, de même, se protéger contre l’artériosclérose.

PP : Eh bien, on n’attrape pas ça avec le fluorure, ni avec le chlore. Bon, ce qui est arrivé, c’est que... Et je vais me faire taper sur les doigts, disons-le comme ça. Je pense que la seule raison pour laquelle on utilise du chlore dans l’eau, c’est parce que les politiques ont déjà dépensé tout l’argent de la Sécurité Sociale, donc il faut mettre dans l’eau quelque chose pour que les gens meurent à l’âge de la retraite

(Rire de Kerry)

PP : Puisque la santé s’améliore, il nous fallait quelque chose d’autre pour que cela se produise encore plus vite, donc nous avons mis du fluorure dans l’eau.

KC : Waouh. Voilà quelque chose !

PP : Ils auraient pu se débarrasser des caries avec une substance totalement inoffensive, que nous produisions industriellement dans ce pays et qui pourrait se développer et nous rapporter de quoi satisfaire le monde entier, à bon prix et sans aucun effet négatif pour le corps. Mais nous ne l’avons pas fait.

Maintenant, cette huile de poisson ne rancit pas, bien évidemment parce que c’est un antioxydant. Le meilleur antioxydant connu, d’après ce que je sais. Price l’a appelé Activator X. Il a une formule chimique précise. On pourrait le diffuser. Mais cela éliminerait la plus grande partie de la chirurgie cardiaque. Et les caries. Donc, on ne le diffuse pas, parce que c’est inefficace dans l’optique de notre système capitaliste.

KC : Bon, ce que vous dites est valable au niveau mondial, n’est-ce pas ?

PP : Au niveau mondial, oui. Comme je l’ai dit, nous l’avons fait des années en Europe, après la Deuxième Guerre mondiale, mais nous prenions cet Activator X... Au fait, il y en a une petite quantité dans l’huile de germe de blé, donc on l’avait tiré de ça. Nous trouvons – j’ai trouvé – maintenant qu’un poisson, la chimère, en avait en grande quantité.

BR : En disant Price, vous parliez du Dr. Weston Price ?

PP : Oui, Weston Price. La seule raison que j’ai pu voir à leur utilisation de ces substances, c’est de tuer les gens. Pour quelle autre raison ferait-on ça ?

DW : Vous parlez de la glande pinéale. J’ai toute une longue section dans ma vidéo, que tout le monde a vue, que la plupart de ceux qui nous regardent actuellement ont vue, sur la glande pinéale. Vous dites donc que cette huile, si on la prend, aide à décalcifier la glande pinéale, ou du moins à accroître sa sensibilité ?

PP : Oui, si la glande pinéale est calcifiée par des halogénures.

DW : OK.

KC : Mais vous ne donnez pas le nom du poisson.

PP : Je ne donne pas vraiment le nom du poisson.

KC : À part la chimère, dont vous venez de parler ?

PP : Non. Et ce n’est pas la...

KC : ...pas la source principale.

PP : Non, c’est son nom dans certaines parties du monde.

KC : Hmm. OK. J’étais curieuse. Vous avez parlé de camps qu’on est en train de construire dans tous les États-Unis. Connaissez-vous leur but réel ?

PP : Oui, ce sont des camps de détention.

KC : Est-ce que ça vient en fin de parcours ? Parce que je cherche les plans prévus après le krach du dollar, dont vous dites en gros qu’il va très probablement se produire très bientôt. Exact ? C’est ce que vous disent vos sources ?

PP : Je pense que c’est très possible. J’agis en conséquence.

KC : OK. Et en plus, on construit des camps. Vous pouvez l’attester ?

PP : Eh bien, ils en font visiter, et si vous allez sur Internet, vous verrez que pour un certain nombre d’endroits, les gens disent : Eh bien, ici on construit un camp.

KC : OK. Et le rôle des virus dans l’élimination de la population ? Y a-t-il quelque chose de vrai là-dedans ?

PP : Je l’ignore. Ce n’est pas mon domaine. Je n’ai que des suppositions.

KC : Bon, vous êtes bien évidemment quelqu’un qui guérit, pouvez-vous nous conseiller sur la façon de se protéger des virus ?

PP : Eh bien, je pense que tous ces conseils sont disponibles en les téléchargeant à partir des sites de la FDA ou bien de ceux, disons, de la FEMA (L’agence fédérale des situations d’urgence – NdT) ou de la Sécurité Intérieure.

KC : Vraiment ?

PP : Oh, absolument. Portez un masque, lavez-vous les mains. Ils ont parfaitement raison.

KC : OK.

PP : Ce qui est bien aussi, c’est d’aller dans un endroit peu peuplé. Nous sommes ici en train de tourner une vidéo dans un endroit peu peuplé. Le panneau de la ville dit Entrée de la ville sur une face et Sortie de la ville sur l’autre. C’est ailleurs qu’on trouve indiqué 1st Street, dans des grandes villes, parce qu’ici (Il rit.) il n’y a pas d’autre rue.

KC : (Elle rit.) OK. Bon, selon vous, que va-t-il arriver dans l’avenir en termes de... Parlons un petit peu de l’espace. Pensez-vous qu’il y ait là des choses dont nous devrions être au courant ?

PP : Eh bien, je pense qu’il y a là des tas de choses dont nous devrions être au courant.

KC : OK. Est-ce que la seule menace...

PP: Eh bien, c’est une grande menace contre laquelle nous n’avons pas de dissuasion.

KC : Quelle menace ?

PP : Une menace extérieure aux limites planétaires.

KC : Et les satellites récemment classifiés, qui seraient incapables de nous avertir de l’incursion de corps célestes ? Tout est soudain classifié.

PP : Bon, je ne sais rien là-dessus. Je ne me suis pas rendu compte que cela avait été fait, mais si ça l’est, c’est qu’il existe une raison. Qui pourrait être d’éviter la panique.

Je sais que le crédo du gouvernement, c’est : Quoi que vous fassiez, évitez de paniquer les gens. Car, si on cause la panique chez les gens, elle attire alors l’attention sur les législateurs, le Sénat, le Congrès, la Présidence et le parti au pouvoir. Et ils n’ont pas l’air de...

C’est comme la vieille malédiction chinoise : Puissiez-vous vivre des temps intéressants. Essayez plutôt de vivre des temps pas du tout intéressants. S’ils sont totalement barbants, rien ne va se passer !

Donc, je pense que tous les événements qui pourraient faire réfléchir les gens sur : Pourquoi ne fait-on rien ici ? Nous n’avons plus d’argent. Depuis des années. Nous n’avons donc plus d’argent pour y faire quoi que ce soit, alors pourquoi laisser le peuple se tracasser ?

KC : OK. Mais vous me disiez penser qu’il ne reste en fait que 10 mois pour en quelque sorte renverser la vapeur. Je ne sais même pas si vous pensez possible d’inverser les projets en route actuellement. Vous avez dit que nous disposons d’environ 10 mois, parce que la Terre... Parce que nous avons pollué notre propre nid.

PP : OK. Voici des choses que vous pouvez vérifier, et ce dont je parle est ouvertement disponible sur Internet : la Bibliothèque du Congrès ou beaucoup de choses sur You Tube, ou encore sur Ask.com et Google.com, etc. Vous pouvez commencer vos recherches là, regarder et trouver des tas de renseignements. Il y a là une quantité énorme d’informations.

KC : Sur quoi ?

PP : Sur ce dont vous venez de parler, et vous y trouverez spécialement – oh, ça date d’une quinzaine de jours environ, un énorme astéroïde n’est pas passé loin, il aurait causé suivant son lieu d’impact, des milliers, sinon des millions de morts sur Terre, s’il l’avait touchée. Et il s’en est fallu de peu.

Bon, la proximité en question était peut-être de 150 000 km, mais 150 000 km c’est bien différent de la distance Terre-Mars, ou Terre-Pluton. Il est passé très près. Il aurait pu faire partir des objets qui heurtent la Terre, et nous n’avons rien pour arrêter ce genre de chose.

KC : OK. Vous dites que nous n’avons rien pour arrêter ça. Est-il possible que ceux qui travaillent aux projets clandestins aient, eux, quelque chose ?

PP : Non. Je ne le crois pas.

KC : OK. Et en ce qui concerne...

PP : Si c’était le cas, je ne crois pas qu’ils aient l’argent nécessaire.

KC : Et les aliens positifs ? Pensez-vous qu’ils pourraient intervenir sur quelque chose de cette nature ?

PP : Eh bien, s’il existe des aliens positifs, je crois que... je me le demande. Je regarde la Terre et je regarde tout ce que nous avons fait pour détruire ce fragile petit vaisseau spatial sur lequel nous vivons et nous déplaçons dans l’espace. Nous critiquons la destruction par le feu de la forêt tropicale brésilienne, alors que la plus grande partie de l’oxygène est produite par le plancton.

Notre utilisation des batteries au cadmium-nickel, ou au plomb, et leur abandon dans la nature a tué une bonne partie du plancton. Les cétacés s’échouent pour laisser suffisamment de nourriture aux autres.

KC : Parce qu’ils sont sages. Et qu’ils se sacrifient.

PP : Je pense que c’est le cas, et bien sûr, il a fallu qu’on travaille avec eux dans certains programmes militaires, pour comprendre à quel point ils sont sages.

KC : OK. Bon, il va me falloir conclure. J’aimerais parler avec vous jour et nuit, spécialement si vous aviez la possibilité de nous dévoiler certaines des choses les plus fascinantes dans lesquelles vous êtes impliqué.

Project Camelot tient à vous remercier chaleureusement. Je tiens à vous remercier pour les services que vous rendez à l’humanité. Vous avez de toute évidence travaillé sur des moyens de guérir la population. Vous êtes ici, à tenter de témoigner d’un événement proche, dont vous êtes convaincu qu’il faut avertir les gens et, donc, je tiens à vous en remercier.

PP : J’apprécie votre intérêt – tout peut apporter des renseignements aux gens. Je leur suggère de... Parce que rien de ceci n’est véritablement caché. Cela peut être stocké quelque part, mais c’est là, et on peut aller trouver l’information par soi-même.

Je vous suggère de le faire. Je vous conseille de vous préparer à une urgence parce que, quoi que vous fassiez dans la vie, vous aller vous trouver face à une urgence. Si vous vous y préparez, vous aurez alors de grandes chances d’y survivre. Si vous ne vous préparez pas, alors vous aurez de grandes chances de ne pas y survivre.

KC : OK. Merci. Pete Peterson, j’aimerais encore vous remercier. Bill, désires-tu exprimer le mot de la fin de ton côté ?

BR : Je pense que c’est l’interview la plus importante que nous ayons jamais faite.

KC : OK. David, voulez-vous ajouter quelque chose à ça ?

DW : Eh bien, Pete, je tiens juste à dire que j’apprécie votre courage de nous inviter ici. Je pense que les données que vous nous avez confiées sur la conscience et le champ informationnel sont importantes pour mes travaux, et j’espère que nous pourrons poursuivre cette discussion.

PP : Eh bien, je pense que nous allons probablement poursuivre longtemps ces contacts, et je souhaite tout à fait communiquer ces informations. À ce stade de ma vie, la seule chose que je puisse faire pour la rendre valable, c’est de partager la sagesse que j’ai acquise, en roulant ma bosse au cours de cette intéressante expérience de vie sur Terre.

(Apparition progressive de la musique.)

PP : ... été impliqué dans une tentative de construction de soucoupes volantes – ce qu’on remarque habituellement avec les soucoupes volantes, si on regarde la plupart des films, c’est qu’il semble toujours y avoir un robot dans l’histoire...


Cliquez ici pour la 1ère partie de l'interview (Bill Ryan)
Cliquez ici pour la 2ème partie de l'interview (David Wilcock)

Cliquez ici pour l’interview vidéo en anglais







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Bill Ryan

bill@projectavalon.net


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