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Conversation sur l’Avenir 5 :
Le temps de la vérité

Bob Dean, Henry Deacon, Alfred Webre
Transcription de l’interview

Barcelone, Espagne - Juillet 2009

Cliquez ici pour la version PDF de ce texte (10 pages)

Cette page est la traduction, par The Avalon Translation Project, d'une publication originale de Project Camelot

 


 

Bill Ryan (BR) : Nous sommes Bill Ryan et Kerry Cassidy de Projet Camelot et la date est… Nous nous emmêlons toujours dans les dates ! Quel jour sommes-nous ?

Kerry Cassidy (KC) : Le 26.

BR : Le 26 juillet 2009. Nous sommes au Sommet Exopolitique de Barcelone, Espagne, et c’est pour nous un immense privilège, je dois dire… Je voudrais demander à Kerry, dans un instant, de compléter mon introduction. Je vais vous présenter, Alfred Webre, car vous n’avez jamais participé à aucune interview avec nous avant aujourd’hui. Alfred, c’est un grand privilège de pouvoir vous parler.

Alfred Webre (AW) : Merci.

BR : Voici de nombreuses années que je suis l’un de vos admirateurs. Bob Dean, qui est devenu un ami personnel et très proche ces deux dernières années, nous reproche sa toute nouvelle popularité parmi toutes les jeunes femmes qui, à travers le monde, s’intéressent à l’Exopolitique. [Rire de Kerry]

Bob Dean (BD) : Honte à vous !

BR : C’était soit vous, soit Sean Connery. Or, il n’est tout simplement plus disponible.

KC : C’est absolument vrai.

BR : Et en dépit de toutes ces taquineries, il y a ici quelqu’un que nous avons présenté au monde tout au long de ces trois dernières années, quelqu’un que nous connaissons également et que nous aimons profondément, quelqu’un qui est devenu un ami personnel depuis plus longtemps encore que Bob.

Nous l’avons appelé « Henry Deacon », ce qui nous a semblé alors être une bonne idée. Je n’arrive même pas à l’appeler par son véritable nom parce que je ne parviens pas à m’en souvenir - pour moi il est Henry pour toujours. Et Henry, c’est à vous de décider si vous souhaitez révéler votre nom.

Henry Deacon/Arthur Neumann (HD/AN) : Je dirai juste que mon nom est Arthur [Arthur Neumann].

BR : Très bien, il s’appelle Arthur. Souhaitez-vous – et c’est une question très sérieuse – souhaitez-vous que l’on vous appelle Arthur ou Art ?

HC/AN : Eh bien, ce sera Arthur, merci. Je suis fatigué de l’épisode Henry.

BR / Vous êtes fatigué de l’épisode Henry. Henry est mort, longue vie à Arthur.

HC/AN :… et à Camelot.

BR : Et à Camelot, exactement… c’est relié au Roi Arthur.

KC : Vous voyez, il vous a volé votre nom. Dans cette vie… c’est comme ça.

BR : Je gaspille un temps précieux… Notre temps est limité car Bob est très sollicité, comme je l’ai dit, il a un autre rendez-vous juste après.

Une des raisons pour lesquelles cette conversation est des plus importantes c’est qu’hier après midi au Sommet Exopolitique a été donnée par Bob Dean la plus magnifique présentation que l’on ait jamais faite à une conférence sur les OVNI et à laquelle j'aie jamais eu l’occasion d’assister.

Je le répète aujourd’hui dans ce micro. Elle est fabuleuse Vous la trouverez sur notre site web avec un lien.

Il y affirme l’existence des bases sur la Lune et sur Mars et présente des photos qui n’ont jamais été montrées auparavant, en tout cas pour autant que je sache, et il s’agit d’un témoignage d’une extrême importance. Dans un instant, Bob va expliquer au public, j’en suis sûr, comment il se sent maintenant qu’il doit « obéir aux ordres » de quelqu’un, quelque part, et dire à haute voix ce qu’il n’a jamais révélé auparavant. Vous méritez tout notre respect. Ce que vous faites là est très courageux et incroyablement important.

Une des choses qui relient les trois témoins que nous avons ici – nous pouvons vous appeler des témoins – est quelque chose que nous pourrions appeler La Connexion Martienne et, cela dit, je vais passer la parole à Kerry parce que j’ai déjà trop parlé. Kerry…

KC : OK, attends une seconde. Laissons Arthur…

HC/AN : Juste une simple petite chose avant que ça ne me sorte de l’esprit. J’étais assis dans le public pendant la conférence et le caméraman était près de moi quand quelque chose d’inhabituel est paru au journal de C-Span (Chaîne de radio et TV du Congrès des Etats-Unis –NDT). Je vous l’ai envoyé et je voulais juste vous le rappeler. Un des astronautes en parlait également.

KC : Buzz Aldrin disait qu’il avait vu…

HC/AN : Un monolithe sur une lune de Mars.

KC : Un monolithe sur la Lune.

HC/AN : Et la nouvelle est sortie il y a seulement deux ou trois jours.

KC : Sur la Lune ?

HC/AN : Non, sur Phobos.

KC : Oh, sur Phobos, la lune de Mars, très bien. OK et vous le saviez, c’est juste ?

HC/AN : Eh bien, non, je n’étais pas au courant. Non.

KC : Vous ne le saviez pas ?

HC/AN : Non, je…

KC : Mais vous nous aviez parlé d’un monolithe. Vous ne vous rappelez pas ?

HC/AN : En effet. Oui-oui.

BR : C’était un monolithe différent, il y en a partout.

KC : Tout à fait... [Rires]

HC/AN : J’espérais que vous auriez pu voir Arthur C. Clarke il y a quelques années.

KC : Que ne l’avons-nous fait !

HC/AN : Mais, ça n’a tout simplement pas marché.

BR : Ça n’a pas marché.

KC : En fait, c’est intéressant que vous le mentionniez parce que nous avons justement parlé d’Arthur C. Clarke ce matin avec un autre lanceur d'alertes qui l'a bien connu, ce qui vous fait d’autres points communs.

HC/AN : Mm hm.

KC : OK, nous y sommes. Je suis Kerry Cassidy et voici Bill Ryan. Nous sommes Projet Camelot, pour ceux d’entre vous qui ne le sauraient pas, et nous allons avoir maintenant une sorte de conversation dans laquelle chacun pourra s’exprimer librement. Ce que nous voulons faire est de parler du futur car en réalité c’est ce que nous appelons un Futuretalk. C’est une conversation, ce qui veut dire que Bill et moi, nous allons faire quelque chose de véritablement agaçant – nous allons prendre la parole de temps à autre, peut-être même un peu trop souvent.

Mais nous voulons vraiment entendre ce que vous avez à dire les uns et les autres. Et, ce que nous aimerions aborder, c’est votre vision de ce que le futur nous réserve, dans l’idéal le futur assez proche, mais vous pouvez aller jusqu’où vous voulez. Pourquoi ne pas commencer par Alfred Webre ?

AW : Oh, merci. Eh bien, je vois que le futur va être déterminé par deux forces fondamentales, peut-être même trois. L’une est une série de cycles cosmiques se produisant sur le mode synchrone en même temps pendant le cycle solaire 24, soit de 2009 à 2020, la force solaire maximale s’exerçant aux alentours de 2013… de 2012 à 2013.

La deuxième est la Matrice d’Accélération Temporelle qui est une adaptation du calendrier Maya et, en entrant dans l’année 2011, le trou noir au centre de la galaxie qui influence véritablement une grande partie de nos pensées, s’insérera dans la Conscience Universelle non-dualiste.

Et puis, finalement, ce que certains appellent l’« ingénierie génétique Galactique ». C’est la force du trou noir au centre de la Galaxie se manifestant brusquement pour activer notre ADN dont 97 %, d’après ce que je comprends, reste présentement inactif – 97 % que l’on qualifie de « déchet » (ADN non codant, que l’on appelait improprement il y a encore quelques années ADN poubelle ou « junk » - NDT).

BD : On le qualifie de « déchet », mais c’est inapproprié.

AW : Exactement. Cet ADN poubelle aurait donc la capacité d’élever, non seulement les êtres humains mais tout ce qui vit, à une nouvelle fréquence, un nouveau mode de compréhension, une nouvelle sorte de contrat social si vous voulez l’exprimer ainsi.

KC : Oui, et je pense, Arthur, que vous pourriez peut-être en parler et l’argumenter… Je ne sais pas si vous vous considérez officiellement comme un physicien.

HC/AN : Non, non.

KC : Mais vous avez, indiscutablement, une bonne dose d’expertise en la matière.

HC/AN : En fait, je ne suis pas un expert mais, concernant certaines des choses dont vous venez de parler, vous m’avez devancé, comme le fait souvent David Wilcock. Il travaille à un film intitulé Convergence, et voilà ce qui se produit. Toutes ces choses ne font que converger.

Hier, je regardais une petite fille, et dans ses yeux je pouvais… voir la différence entre nous et les nouvelles générations. Vous pouvez constater, même chez les jeunes de 20 ans, qu’ils sont positivement en avance sur nous et conscients de l’être.

BR : Arthur, quand nous vous avons rencontré pour la première fois, c’était il y a près de trois ans, je me rappelle très, très clairement que c’est l’une des premières choses que vous nous avez dites. Vous nous avez dit que le problème majeur à l’heure actuelle c’est que tout arrive en même temps ou à peu près.

HC/AN : Oui.

BR : Pouvez-vous faire une liste précise, qu’est-ce qui pousse ces choses à arriver en même temps ? De façon à ce que les gens sachent ce que nous recherchons.

HC/AN : Eh bien, les facteurs physiques qui viennent juste d’être mentionnés : les facteurs cycliques, les très longs cycles ainsi que les cycles courts, l’influence de l’étoile centrale, ici le Soleil… les changements spectrographiques du Soleil et des choses qui, je pense, ne peuvent être mesurées. Je ne sais pas. Pour moi, c’est une sorte d’intuition et non quelque chose de scientifique. J’hésite.

BR : Mais il y a des choses qui vous ont été révélées.

KC : Oui, vous avez déjà décrit l’environnement. Vous avez raconté ce qui a été programmé en termes de virus qui ont été répandus dans le monde entier, des bombes à retardement en quelque sorte. Et vous avez aussi parlé d’une manœuvre qui affectera notre économie, et de bien d’autres choses encore.

HC/AN : Oh, ces changements sont différents de ceux… D’accord, j’ai mentionné la Théorie de la Nouveauté de Terence McKenna - maintenant décédé – qui, je crois, vivait sur la Grande Ile de Hawaï. Il disait l’avoir calculée et je suppose que son équation mathématique se trouve sur Internet. Vous pouvez voir qu’elle se réduit approximativement à zéro en 2012 d’après mes souvenirs.

KC : Et cela signifie quoi ? Que la nouveauté se réduit à zéro ?

HC/AN : Eh bien, la Nouveauté devient plutôt novatrice, à mon sens.

KC : Très bien, c’est ce que je demande.

HC/AN : Oui. Pour moi, cela signifie plus actuel… eh bien, novateur pour moi, ça veut dire – ça me fait rire, vous savez, mais ce n’est pas – je ne trouve pas mes mots. Je n’ai pas, comme certains de ces messieurs, la capacité de mettre les choses en mots.

BR : Permettez-moi d’interpréter ceci à votre place, après cela vous pourrez revenir sur ma réflexion.

HC/AN : Très bien.

BR : Il y a de nombreuses années, j’ai lu un ouvrage intitulé Le Choc du Futur d’Alvin Toffler qui disait que le rythme du changement s’accélérait.

HC/AN : Ça oui.

BR : On assiste donc ici à un changement logarithmique tel que tout commence à changer.

HC/AN : Exactement.

BR : Et c’est comme certaines statistiques que je ne peux pas citer comme ça, au pied levé, mais qui stipulent que 99 % de toutes les innovations de l’histoire de l’humanité ont vu le jour dans les douze mois qui précèdent.

HC/AN : Oui.

BR : Ou quelque chose d’approchant. Donc, la courbe tend vers la verticale.

HC/AN : Depuis deux mois environ, je n’ai pas de repère précis. Il y a juste deux mois que j’ai commencé à me sevrer de la morphine que j’avais prise pendant quatre ans…

BR : Pourquoi ? Vous étiez sous morphine pour quelle raison … ? Précisez pour nous …

HC/AN : Je ne sais pas comment le dire. Ils ne parvenaient pas à trouver un sens concluant aux tests de laboratoires, ils ont donc procédé par exclusion et ils ont dit qu’il s’agissait de neuropathie périphérique et d’épuisement. Mais tout est arrivé d’un seul coup juste après mon dernier travail top secret, une coïncidence… Ce que cela signifie ? Personne n’en sait rien. On ne peut que supputer.

BD : N’est-ce pas là une coïncidence des plus intéressantes ?

HC/AN : Si.

KC : J’allais le dire : Quelle coïncidence !

HC/AN : Mais, quand soudain j’ai dit « adieu » et que je me suis enfui, en lieu et place de leur contrôle, j’ai ressenti un choc, un choc dans mon organisme tout entier.

Mais, voyez-vous, il y a environ deux mois, quelque chose dans mon subconscient… J’avais jusque là passé mon temps à attendre patiemment, pratiquement alité dans cette chambre pendant trois ou quatre ans à souffrir le martyr et à hurler de douleur presque quotidiennement… Et une fois, Bill m’a même poussé dans ma chaise roulante. Mais je me disais : Sois donc patient. Sois patient, et par la force du mental, je m’en suis sorti.

Et puis, il y a deux mois, quelque chose m’a dit : Tu dois arrêter ça. Personne d’autre que toi ne va te sevrer de cette substance. Alors, j’ai fait un tableau dans lequel j’ai mis toutes les heures de la journée correspondant aux prises du médicament parce que j’avais perdu le compte des doses que je prenais. C’était sans doute quelque chose comme 180 milligrammes de morphine par jour. J’avais perdu tout contrôle. Et donc, quelque chose en moi a dit : Il faut que tu en sortes par toi-même et sans attendre… Ça, je ne le souhaite à personne.

Pourtant, je m’en suis sorti peu à peu et, deux jours avant le commencement du Colloque de Zurich – c’était bien il y a une semaine ? - soudain, j’étais sevré. Je n'envisageais même pas de me rendre au Colloque. Ça s’est produit, tout simplement. La « synchronicité » était telle que le message pour moi était manifeste : Oui, c’est maintenant que tout commence à bouger vraiment rapidement.

KC : Arthur, je suis d’accord avec vous pour dire que depuis deux mois, il semble s’être produit une transition. Rien de bien significatif dans les informations mais on a le sentiment que les choses ont commencé à se précipiter, voire à s’emballer. C’est la sensation que j’ai et il est intéressant que vous l’ayez mentionné, et vous l’avez fait. Vous vous êtes comme réveillé et vous vous êtes lancé dans ce genre d’actions qui vous a propulsé sur le devant de la scène par deux fois déjà.

HC/AN : Mais quelque chose… quelque chose est arrivé alors que cette maladie était incurable… Voilà que tout à coup, tout redevient normal.

AW : Du point de vue de la Matrice d’Accélération Temporelle, on en serait au 6ème jour de l’Ere Galactique et, dans ce créneau particulier qui va de novembre 2008 à novembre 2009, un grand nombre d’avancées de toutes sortes se produisent.

Alors, si nous avons le sentiment général qu’une ouverture est en cours dans nos vies à titre individuel, cela peut venir de la programmation mise en place par les émanations électromagnétiques du trou noir au centre de la Galaxie que les Mayas appelaient Hunab-Ku qui est le centre de toutes choses.

Je vois – et c’est quelque chose que je veux demander en particulier à Bob Dean et à Arthur, car le secret est un domaine dont ils ont une grande habitude – je me retrouve dans la position de quelqu’un qui n’a pas été formé à la culture du secret mais qui considère le secret comme l’une des forces les plus puissantes entre culture ouverte et cette civilisation de fracture qu’est la civilisation du secret.

J’ai découvert que, pour moi, l’un des aspects les plus éclairants en termes d’élévation de la conscience est d’entendre parler de secrets comme celui des corridors de téléportation vers Mars, comme les avant-postes sur Mars, les vortex (auxquels on se réfère également comme à des portes des étoiles –NDT) vers l’Australie. Ceci permet d’entrevoir que tous ces programmes secrets ne sont en réalité qu’expansion de conscience.

KC : Exactement. L’information… Je veux dire l’information en elle-même, le simple fait de l’entendre, comme c’est arrivé à ces gens qui étaient sur l’estrade hier alors que vous passiez des photos véritablement révolutionnaires dans la mesure où elles sont demeurées cachées si longtemps. Et puis, voir quelqu’un, un être humain, monter sur scène et déclarer : Je suis allé sur Mars et me voici… Je ne suis qu’un être humain. C’était, je pense, une ouverture d’esprit pour le public dans toutes sortes de directions que nous ne pouvons même pas imaginer.

BR : C’est historique, non ?

KC : Oui, et à l’évidence, en dehors de la divulgation de Camelot, qui sait si cela sera repris par les médias internationaux. Mais, c’est le genre de choses qui transforment la conscience. Et, l’une des choses que j’ai à dire c’est que soudain la conscience est en train de changer d’une façon radicale. Il ne s’agit pas de quelque chose de lent et progressif… on avance, on avance et, d’après ce que je peux comprendre, le changement survient juste comme ça [Elle fait le geste d’un virage abrupte à 90°].

HC/AN : Eh bien, plus important et plus rapide qu’un logarithme, tel est mon sentiment.

BR : Le pas s’accélère.

HC/AN : Ça, je ne sais pas si le pas s’accélère ou pas. Je ne sais pas si c’est comme ça ou non. Si c’est… numérisé ou pas.

KC : Alors, Bob, qu’en pensez-vous ? Parce que vous avez une façon de voir un peu plus pragmatique doublée d’une vision spirituelle - corrigez-moi si j’ai tort - mais, je pense que vous percevez ces changements ou bien que vous connaissez des choses très concrètes à venir et qui concernent la vie de tous.

BD : En fait, je trouve que le secret est véritablement corrosif pour l’âme humaine et c’est l’une des raisons pour lesquelles je me suis exprimé à haute voix d’une manière aussi brutale depuis quelques années.

J’ai noté parmi le public que j’ai côtoyé à l’occasion de colloques/congrès ici et là, un sentiment dominant de peur et, à l’évidence, ces gens payaient le prix du secret. Ils avaient peur et croyaient n’avoir pas d’avenir. Ils s’étaient mis à penser qu'il n'y aurait pas d'Avenir, que nous étions tous condamnés.

Et c’est l’une des raisons pour lesquelles je suis venu à cette conférence – j’ai beaucoup réfléchi avant d’accepter l’invitation, parce que je n’aime plus les voyages. Je n’aime vraiment plus prendre l’avion.

Je suis venu ici pour, je crois, dissiper un peu tout ce secret dont j’avais observé l’effet destructif sur l’âme humaine et je voulais dire aux gens de ce public tout particulièrement… que rencontrer des êtres comme Alfred, ici présent, qui est un homme que je respecte et que j’admire depuis des années, est une source d’espoir en dépit de toute l’obscurité, en dépit de toute la peur.

J’aimerais dire aux gens que tout ceci intéresse et qui écoutent, que demain existe bel et bien. Il y a un avenir et eux, leurs enfants, leurs petits enfants et les générations à venir ont, indiscutablement, un avenir et il est magnifique. Il est essentiel qu’ils s’accrochent à cette lueur de foi comme il est essentiel qu’ils s’accrochent à cet espoir.

C’est pour cela que j’ai cité Tolstoï hier. N’a-t-il pas dit qu’il y avait quelque chose dans l’esprit de l’homme qui prévaut et survit à tout ? Il y a une flamme qui brûle dans le cœur des hommes et qui ne s’éteindra jamais, quelle que soit l’obscurité qui envahisse ce monde.

J’ai essayé avec les petits moyens dont je dispose de communiquer ça aux gens et j’ai été magnifiquement récompensé par les réponses obtenues. Ils sont venus à moi littéralement par centaines. Je le dis sans aucune intention négative, mais ils ne me laissent pas tranquille !

Je leur ai rendu l’espoir : demain existe, ils ont un avenir, leurs enfants et leurs petits enfants iront dans les étoiles… et c’est LA chose à laquelle ils doivent s’accrocher. Il y un avenir. Il y a une destinée manifeste pour la race humaine dans les étoiles. Et c’est pour cela que je suis ici. C’est pour cela que je suis venu ajouter ma petite contribution à tout ceci.

KC : Oui, et la deuxième chose que vous souhaitez leur dire c’est qu’ils ont le droit de savoir.

BD : Mon Dieu, ça ne fait aucun doute !

KC : Et je pense que cela permet d’entretenir une flamme en eux.

BD : Vous savez, j’ai été en colère. Le feu qui brûle en moi a fait irruption plusieurs fois et c’est dangereux. Ma nature profonde… pendant les nombreuses années que j’ai passées dans l’infanterie, n’était pas celle d’un homme délicat. Vous pressiez certains de mes boutons juste un peu trop fort et vous aviez en face de vous un homme à la tendance quelque peu explosive et, il faut bien le dire, j’avais tendance à être un peu méchant.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les gens des Opérations Secrètes me laissaient tranquille. [Rires de Kelly] Parce que j’avais fait savoir que… vous savez, j’ai longtemps été suivi par des voitures noires. La nuit, je recevais des coups de téléphone anonymes. Les hélicoptères noirs survolaient ma maison.

J’avais fait savoir que j’étais un vétéran, ayant survécu à deux guerres. Je souffrais de stress post traumatique (Post Traumatic Stress Syndrome) et que j’étais émotionnellement instable ; que si l’on me poussait un peu trop loin, le tireur d’élite que j’étais portait toujours une arme. Attention, si vous me cherchez des histoires, je pourrais bien descendre quelques uns de vos gars.

Et puis, vous savez, les limousines noires ont arrêté de me suivre, les hélicoptères noirs ont disparu, et les coups de fil nocturnes se sont interrompus. D’évidence, le message était passé… ne cherchez pas de noises à ce vieux salopard parce qu’il est dangereux, vous voyez ?

KC : Sauf que vous étiez protégé !

BD : Oh, très chère, permettez-moi de vous dire que j’ai beaucoup d’amis en haut lieu et j’ai admis lors de cette conférence des choses que je n’ai jamais reconnues publiquement auparavant. J’ai, indiscutablement, des amis dans les « hautes sphères », vous voyez ce que je veux dire, parce que ces amis haut placés …

KC : A des niveaux toujours plus élevés...

BD : … Les distances sidérales ne les effraient pas, n’est-ce pas ?

HC/AN : Oui. Le congrès/colloque… vous savez, pendant ces dernières semaines ceux – quels qu’ils soient – la partie invisible de tout ça… quoi que ce soit, est très puissante et tout le monde le sent ici. Lors des congrès, tout le monde exprime les mêmes sentiments, je dirais au moins 98 % des gens.

BD : Arthur, la race humaine est une œuvre en devenir.

HC/AN : Oui.

BD : Et qui dirige cette expérience ? [Il pointe le doigt vers le ciel].

HC/AN : Qui dirige… ? Oui, c’est vrai, mais en même temps ils nous ont donné la liberté.

BD : Oh, vous savez, nous sommes une espèce adolescente. Nous en sommes encore à l’apprentissage.

HC/AN : Il nous faut simplement apprendre à nous comporter comme une famille au lieu de nous opposer les uns aux autres.

BD : Nous ne sommes pas encore tout à fait adultes. Nous sommes des adolescents énervants ayant presque atteint l’âge adulte… mais, nous allons y arriver.

AW : Pour reprendre le fil de la conversation sur les secrets et leur déconstruction par leur divulgation au public, hier à ce Congrès, nous avons vécu le point culminant quand, après l’intervention de Bob et la révélation de nombre de secrets fondamentaux, Arthur est monté sur la scène spontanément pour en révéler d’autres.

HC/AN : Pas énormément.

AW : Mais, je veux dire…

KC : Suffisamment.

AW : Dans le contexte, c’était la révélation que notre Système Solaire est habité et que la Terre fait partie du système social en vigueur. Ce fut le sommet de ce congrès. Le niveau de conscience de la conférence en a été littéralement élevé.

KC : Un changement radical.

AW : Oui, et cela a été confirmé par bien des gens. N’est-ce pas ? Les gens l’ont reconnu. Je pense que dès que vous êtes arrivé, les gens l’ont remarqué. Alors, si nous acceptons ceci, la fin des secrets, je crois que cela va être un élément important dans l’élévation de la conscience et que de faire venir Henry et Bob dans un dispositif comme celui-ci pour révéler des secrets avec lesquels ils ont vécu depuis tant d’années est comme un baptême pour les gens, une montée en puissance.

BR : Oui.

AW : Parce que les secrets affaiblissent.

KC : C’est exact.

HC/AN : Bob a été une inspiration pour moi parce que je n’ai pu lui parler en privé qu’un moment juste avant de venir, occupé qu’il était avec tous ces gens qui le sollicitaient. Et pourtant, nous avons des connexions très fortes qui se sont manifestées dans le temps et les endroits où nous avons pu travailler… en Belgique et autres lieux.

Et puis, nous avons tous les deux des antécédents militaires, nous nous sommes engagés, même si nous sommes passés par des endroits différents à différents moments. Mais vous êtes… pour moi, ça a été une confirmation, vous savez. J’ai fini par rencontrer quelqu’un qui, vous savez, était à même de structurer toute mon expérience militaire. Avant lui, je me sentais bien seul.

BD : Allons, allons. Vous êtes entre de bonnes mains. Vous êtes entre de bonnes mains. [Rires].

Cette expérience a été pour moi, et je le dis sans animosité aucune, comme celle d’un Catholique qui va à confesse. [Rires]. Vous savez, on dit que la confession, c’est bon pour l’âme.

Eh bien, pour parler franc, s’agissant du secret et de certaines choses qui sont cachées depuis si longtemps, j’ai ressenti une irrésistible vague de soulagement lorsque j’ai finalement rendu public un certain nombre de choses que je considère comme factuelles et véridiques. L’une d’elles est qu’il existe une base souterraine à grande profondeur, non loin de Las Vegas, qu’un de mes amis, colonel de l’Air Force, a emprunté en entrant par une porte dans le Névada pour en ressortir deux minutes plus tard à Pine Gap en Australie.

Or, c’est le genre de secret, je veux dire la technologie qui permet ces choses-là, est incroyable pour le public. Voulez-vous dire que nous avons réussi à faire ça ? Que nous possédons une telle technologie ? Que nous pouvons faire de telles choses ? Que nous cachent-ils ?

KC : OK. Eh bien…

HC/AN : Je n’aime pas en mettre plein la vue avec des certificats ou des documents, mais voici un document pour étayer mes dires. A l’intérieur de ce passeport que j’ai volé à mon travail, se trouve un… comment appelez-vous ça ici ?

KC : Un tampon ?

HC/AN : C’est si simple.

BR : Pouvez-vous le montrer à la caméra ?

HC/AN : C’est un tampon sur lequel est écrit : Le porteur est un membre du contingent civil tel que défini par l’Article Un de l’Accord entre l’Australie et les Forces des Etats-Unis en Australie signé à Canberra le 9 mai 1963. C’est juste un des visas qui figurent dans ce passeport. Celui-ci est pour le Japon.

BR : Pourriez-vous montrer la couverture du passeport à la caméra ? C’est la jaquette brune d’un passeport officiel. Ce n’est pas un passeport courant.

KC : Et nous souhaitons dire devant la caméra qu’en fait nous sommes allés… Je ne peux pas dire que nous sommes allés à l’intérieur, mais à l’extérieur du lieu de travail de cette personne, ou de l’un de ses lieux de travail. Je ne vais pas dire à quel endroit de la planète c’était ou quoi que ce soit d’autre, n’ayez crainte, Arthur. Mais, je vais dire que nous avons pu vérifier très précisément qu’Arthur est bien la personne qu’il prétend être.

BR : Je dirais même que rien n’a été laissé de côté.

KC : Et ça a été assez extraordinaire.

HC/AN : En réalité, j’ai essayé… Je les ai encouragés, quel que soit l’endroit, je les ai encouragés à venir rencontrer les gens de la sécurité que je connaissais par leurs prénoms et, à ce stade, ils étaient assez réticents [Rires].

BR : A l’époque nous étions un peu plus nerveux qu’aujourd’hui. Ce que nous avons fait, pour tout vous dire … est assez divertissant. Nous avons accompagné Arthur dans un bar où les gens du coin se rendaient le soir, et nous nous sommes assis à l’écart pour regarder ses vieux collègues aller le saluer et lui dire : Hey, ça fait un bout de temps qu’on ne t’a pas vu. C’était très amusant.

KC : Oui.

BR : Quoi qu’il en soit… je suis désolé, Bob, que vous ayez été interrompu car vous parliez de deux choses qui vous aviez à cœur de révéler depuis longtemps, ce que vous avez fait hier. L’une d’elle était l’existence du vortex, du portail, du trou de ver, de la salle du grand saut (jumproom), le réseau qui permet d’être dans la Zone 51 et l’instant d’après à Pine Gap. C’est ce qui a poussé Arthur à montrer son visa australien dans son… ça s’appelle un visa ?

HC/AN : En effet.

KC : C’est plus que ça.

BR : Et la deuxième chose ? Continuez, je vous en prie, parce que je voudrais vraiment l’entendre.

BD : C’est une question qui m’intéresse tout particulièrement et depuis toujours. Comment se fait-il que les installations d’une des plus grandes agences de sécurité nationale au monde se trouve à Pine Gap, et que la plupart des gens ignorent que dans ses niveaux souterrains se trouve l’une des bases extraterrestres les plus vastes de la planète ! Nos remote viewers (ceux qui pratiquent la vision à distance) observent cet endroit depuis de très, très nombreuses années.

Et ce que j’ai trouvé terriblement amusant – et pourtant il n’y a pas beaucoup d’humour dans toute cette foutue histoire – c’est que ce complexe de Pine Gap est apparemment un centre R & R. Les gens demandent : Que voulez-vous dire par R & R ? C’est une vieille expression militaire qui signifie « repos et relaxation ».

Je me suis dit alors que c’était tout à fait évident. C’est parfaitement sensé. Les extraterrestres sont ici pour interférer avec la race humaine, ils ont donc besoin de repos et de relaxation !

BR : Ça, c’est sûr…

BD : Je suis en contact avec la race humaine et j’ai besoin de repos et de relaxation ! Et c’est ce à quoi je vais m’employer dès mon retour chez moi demain, voyez-vous. Mais, j’ai trouvé amusant que des quatre plus grands complexes sur la planète, celui qui se trouve en Australie soit un centre R & R pour les visiteurs de l’espace.

BR : Arthur, y êtes-vous allé ? Ou bien préférez-vous me fixer avec un regard d’acier sans me répondre ?

HC/AN : Eh bien, parlons d’autre chose ! [Rires]

KC : Permettez-moi de dire que vous opiniez du chef, j’ai donc pensé…

HC/AN : Je voudrais dire quelque chose – c’est tout simple – qui pourrait être un peu hors sujet en l’occurrence, mais il y a deux choses en fait. L’une, c’est que nous parlons de secrets et de tous ces trucs, et que ces trucs relèvent de la rubrique « top secret » ou quelque chose d’approchant. Ce n’est pas parce que vous avez un tampon ici que vous avez quelque chose à voir avec tout ça [Rires de Kerry]. Vous savez ce n’est pas …

BD : Ils sont devenus littéralement fous avec ça.

HC/AN : Ils tamponnent tous les dossiers et ceux-ci sont classifiés après quoi il faut attendre qu’ils soient déclassifiés, bref vous voyez. C’est juste la routine de tout tamponner.

BD : La Marine ne partage pas ses secrets avec l’Armée de Terre. L’Armée de Terre ne partage pas ses secrets avec l’Armée de l’Air. Le FBI se protège de la CIA et tout ça a conduit au 11 Septembre. C’est à des désastres comme celui-là que mène le secret.

HC/AN : Oui et vous voyez, il faudrait que quelqu’un serve de passerelle entre ces différents groupes et les aide à communiquer entre eux tout en respectant leurs impératifs.

KC : Êtes-vous d’accord avec moi pour dire que vous étiez l’une de ces personnes qui ont, en quelque sorte, franchi certaines de ces lignes ?

HC/AN : Oui, oui.

KC : Entre les différentes agences ?

HC/AN : En effet, mes « clients » appartenaient à toutes les catégories.

KC : C’est pour cela que vous avez un niveau de connaissance concernant l’ensemble du tableau, comme nous disons.

HC/AN : C’est pour cela que je suis quelqu’un qui se focalise sur l’ensemble du tableau, une personne qui s’attache à une idée générale sans se cantonner à un aspect particulier. Et je n’ai rien demandé, vous pouvez me croire. C’est juste arrivé. Vous savez, vous recevez un coup de téléphone, un simple coup de fil… et rien d’autre.

-Voulez-vous un job ?

-Oui.

-Ok

-De quoi s’agit-il ?

-Vous devrez patienter pour le savoir.

Ça se passe comme ça.

L’autre chose, c’est qu’à certains niveaux, les gens disent que les gouvernements – comme les présidents ou autres dirigeants du pays – devraient renoncer à ces secrets. Mais, ils n’ont pas eu accès à cette information. On les laisse voir certaines choses, quoique d’une manière très limitée. Ils peuvent voir des lumières qui clignotent ou je ne sais quoi… vous savez, mais ça ne va pas plus loin pour autant que je sache.

BD : Arthur, vous connaissez l’incident impliquant le Président Carter, il y a quelques années, dans lequel le Directeur de la CIA dit au Président des Etats-Unis : Monsieur le Président, vos classifications en termes de sécurité sont insuffisantes pour que nous puissions vous transmettre toute cette information. Monsieur, en ce qui concerne votre requête, vous seriez informé sur la base d’un « besoin de savoir » (terme qui correspond à une classification précise : l’information ne peut être divulguée que si elle est strictement nécessaire pour le bon déroulement d’une opération – NDT), et ce n’est pas le cas.

Or, qui était à l’époque le directeur du Renseignement ? George Herbert Walker Bush qui est devenu Président – voilà la sale tournure que les choses ont prise ces dernières années. C’est dire à quel point le secret peut être destructeur non seulement pour l’âme humaine, mais pour le système constitutionnel de gouvernement. Il n’y a pas plus corrosif et il faut que ça cesse ! Je sais que vous êtes d’accord avec moi.

HC/AN : Oui, toute cette peur doit s’arrêter et nous devons calmer la peur des gens car toutes ces choses, la plupart des choses que nous lisons dans la presse ont été créées et planifiées depuis longtemps contre des ennemis imaginaires.

Il y a des ennemis, mais la plupart d’entre eux ont été fabriqués de toutes pièces et d’autres ne sont même pas réels. D’accord ? La liste est longue et ils sont arrivés presque au bout de cette liste. Ils en sont maintenant à la fin en termes de temps qui reste, alors il n’y a plus rien, plus aucun lapin à tirer du chapeau.

KC : Attendez un instant. Je voudrais demander… [A Arthur] Quel était le niveau de vos autorisations ? Parce que celui de Bob était Top Secret Cosmique.

HC/AN : Ça, c’est une classification de l’OTAN.

BD : C’est l’OTAN en effet. Et il y a des niveaux au dessus de ça. Il y a encore deux autorisations de type « Q ».

KC : Vous aviez une autorisation de type « Q » avec certaines lettres.

BD : Programmes d’Accès Spécial.

HC/AN : Oui, c’était une autorisation de type « Q », pour le Ministère de l’Energie, son Agence pour Recherche et Développement. Avant ça, c’était la Commission à l’Energie Atomique. Ils passent leur temps à changer de noms ce qui fait que vous devez faire réimprimer toute la paperasserie et tout ce qui s’ensuit. Je ne sais pas pourquoi.

Mais oui, c’était une autorisation de type « Q » et puis c’est allé jusqu’à… c’est surtout à partir de là que ça changeait. Ça allait de Secret à Top Secret pendant une période de plus de 30 ans. Alors, ça se terminait par Top Secret SCI, puis Top Secret avec tout un tas de lettres que maintenant encore… je ne connais pas. Ça n’a pas d’importance mais, ils étaient… c’était …

KC : Si vous ne pouvez pas en parler, c’est que vous n’êtes pas sûr de vous.

HC/AN : C’est ça… Ce n’est pas grave. Ça n’a aucune importance.

KC : OK.

BR : J’aimerais demander – parce que ceci est plus ou moins censé être une Futuretalk … Je comprends tout à fait et je suis d’accord avec vous quand vous parlez du projet d’exciter la peur pour rendre les gens plus facilement contrôlables. Cependant, permettez que nous vous demandions à tous les trois : Quelle est la part du véritable danger et quelle est celle de la diversion ?

Sur quels problèmes, la race humaine que nous représentons, devrait-elle se concentrer dans les toutes prochaines années ? Et qu’est ce qui, au juste, est une tromperie, un truc de prestidigitateur dont nous ne devrions même pas nous préoccuper et sur lesquels ils essaient toutefois d’orienter notre pensée ? Comment peut-on séparer le vrai du faux ? Voici une occasion véritablement importante de faire une déclaration.

BD : Alfred est probablement le plus qualifié pour répondre à ça.

AW : En bien, d’une manière générale, je voudrais dire que tout ce qui est actuellement associé à l’économie mondiale, laquelle est basée sur la manipulation de la dialectique des forces en présence, est une distraction fondamentale de sorte que l’intégralité de la course aux armements, l’intégralité de l’équilibre stratégique des forces utilisant la menace de la guerre est une diversion.

BR : Par conséquent, il ne faut pas s’arrêter à cette rhétorique de guerre ?

AW : Vous avez raison. Et deuxièmement, le domaine dans lequel ces messieurs ont travaillé est, je pense, à la pointe de la conscience humaine qui s’apprête à passer au niveau suivant et cela est…

HC/AN : Je pense que c’est vous qui travaillez dans le domaine de la conscience humaine !

AW : Non, je comprends toutefois qu’une présence extraterrestre n’est pas une simple abstraction mais d’un autre côté, il s’agit d’une race humaine très similaire à la nôtre…

HC/AN : C’est une extension de notre famille.

AW : Oui… qui vit sous la surface de Mars et avec qui notre gouvernement secret est maintenant en contact.

Nous avons des droits, nous avons des droits, me semble-t-il, inhérents à la loi naturelle, ces mêmes droits qui ont été exprimés dans la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis.

Ils furent exprimés dans la Constitution des Etats-Unis, dans la Charte des Droits du Canada, dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et dans divers documents de notre culture humaine terrestre, lesquels incluent nos droits en tant que citoyens souverains de l’univers. Par conséquent, si nos gouvernements sont dorénavant engagés à long terme… Je veux dire que ces choses remontent à 20 ou 30 ans. C’est tout à fait l’opinion des gens avec qui j’en ai parlé.

KC : Des traités ont été signés…

HC/AN : Je dois vous rappeler que les « gouvernements »… ce ne sont pas les Présidents et les gens qui sont en dessous d’eux, ou la reine et ses subordonnés. Ce sont les agences qui les coiffent. Ainsi donc, vous ne pouvez blâmer les gouvernements, enfin ceux que nous appelons généralement gouvernements.

AW : Non, non, bien sûr. Cependant, qu’il y ait ou non des supra-gouvernements, ils sont tout de même assujettis à la loi naturelle et à la loi universelle et ils peuvent être appelés devant une cour compétente en matière de loi naturelle à répondre pour crimes de guerre. Mais, nous ne voulons pas prendre cette direction. La direction que nous souhaitons prendre est de voir ce monde secret devenir transparent et s’intégrer au nôtre dans lequel nous avons un droit inhérent de par la loi naturelle.

BR : Bob, vous avez levé la main… vous souhaitiez dire quelque chose ?

BD : Désolé, j’ai accepté un rendez-vous pour une interview dans environ cinq minutes et je ne veux pas avoir à m’excuser auprès d’eux, je vais donc devoir quitter vos illustres personnes pendant un moment. Je dois y aller, je suis navré Kerry.

KC : OK. C’est d’accord. Avez-vous quelque chose à ajouter avant de partir, Bob, sur la fin de l’état de secret et sur ce qui va suivre ? Parce qu’au moment où je suis allée vous chercher aujourd’hui, vous parliez avec un groupe et vous leur disiez que dans les 12 à 18 mois il va se passer certaines choses pour lesquelles les gens ont besoin de se préparer.

BD : Oui. Eh bien, l’homme à qui je parlais est un économiste et banquier à ses heures. Il a pris en compte les statistiques, les données et tout ce qui se passe sur les marchés boursiers et il est très troublé par ce qu’il voit. Il est convaincu que l’on n’est pas encore sorti de cette crise économique. Il m’a demandé mon avis sur ce que nous réserve l’année qui vient.

Je lui ai dit, comme je l’avais déjà fait hier, que nous devons nous attendre à des moments difficiles. Nous n’avons pas encore vu le pire et, je déteste devoir le dire mais c’est vrai. Le pire est encore à venir.

La seule chose que je puisse vous affirmer, c’est que, dans les 18 mois, nous allons vivre à l’échelle mondiale, des évènements qui feront passer le 11 Septembre pour une simple anecdote. C’est à la fois triste et tragique.

Mais pour vous quitter sur une note optimiste et pour ceux qui verront cette vidéo, rappelez-vous que Tolstoï disait : Il y a une flamme qui brûle dans le cœur des hommes et qui ne s’éteindra jamais, quelle que soit l’obscurité qui envahisse ce monde.

Je tiens à faire ce présent aux gens qui verront cette vidéo : demain existe, l’avenir de cette espèce est magnifique ; il est dans les étoiles. Il est essentiel qu’ils entretiennent l’espoir et qu’ils n’aient pas peur. C’est tout ce que je peux dire pour terminer.

KC : OK. Merci, Bob.

BD : Merci, chère amie.

KC : C’est un honneur, comme toujours.

BR : Merci mille fois, Bob.

BD : C’est toujours un plaisir. Lisez le livre de ce monsieur [NDLR : Alfred Webre, Exopolitics : Politics, Government and Law in the Universe]

KC : Absolument. Oui. J’ai lu son travail. De fait, j’ai lu son livre il y a longtemps. Avant même la création de l’organisation de l’Exopolitique. Cet homme est un visionnaire.

BD : Il l’est, indiscutablement.

HC/AN : Oui.

KC : Ça ne fait aucun doute. Je ne crois pas que les gens aient compris que cet homme est un véritable futuriste.

BD : Eh bien, si quelqu’un avait la gentillesse…

KC : Et c’est dans cette optique que l’on devrait l’écouter parce que ce qu’il a dit aujourd’hui n’est pas toujours bien compris mais je pense que c’est le genre de choses qui sera reconnu des plus tard, on dira de lui qu’il fut un des premiers, sinon LE premier, dans certains domaines. C’est un don.

BD : Nous avons besoin de nos prophètes et de nos visionnaires. Et celui-ci en est un.

KC : C’est exact.

HC/AN : Nous devrions tout simplement comprendre, je pense, que les autres membres de notre famille nous ont toujours visités, sur notre planète ou à proximité, en surface ou sous la surface. Ces gens nous observent et ils n’auraient pas survécu aussi longtemps s’ils n’avaient eux-mêmes connu cette transition que nous sommes sur le point d’aborder. Vous devez donc comprendre que ce sont des créatures amicales et non mauvaises comme on veut nous les présenter dans certains films de science fiction.

BR : Tous ?

HC/AN : Tous ceux qui ont survécu. En règle générale, tous ceux qui ont survécu et qui en valent la peine, je veux dire, la majorité. Autrement ils se seraient tous entretués à l’heure qu’il est.

BR : Oui. Vous n’êtes pas en train de dire que 100 % des extraterrestres sont amicaux ?

HC/AN : En fait, ils ont une manière différente de… Ils se comportent autrement.

KC : Certains sont au service du profit égoïste, d’autres sont au service d’autrui. Être au service de son ego signifie, en réalité, qu’ils… ce que vous… ce qu’ils… parce que vous ne les avez pas vraiment tous rencontrés, n’est-ce pas ?

HC/AN : Non, ça c’est impossible.

KC : Vous n’en avez connu que quelques uns.

HC/AN : Oui, je veux dire, vous évoquez des groupes particuliers. Mais, la question est que généralement… Je veux dire, il y avait le Type 0 dont on parlait, et le Type 1. Ils n’auraient pas pu survivre à la transition du Type 0 au Type 1 s’ils n’avaient pas élevé leur conscience.

C’est habituellement le cas. Il peut, nonobstant, y avoir quelques exceptions mais elles sont tellement minoritaires que… [NDLR : Il suffit de chercher sur Google : « Kardashev scale » pour en apprendre davantage sur la théorie du Type 0]

KC : Eh bien, en réalité, notre gouvernement établit le plus souvent des contacts avec ceux qui sont au service du profit égoïste.

HC/AN : Oui, c’est vrai.

BR : Et les forces du mal sur cette planète n’œuvrent pas toutes seules, n’est-ce pas ? Elles n’ont pas concocté tout ça dans leur coin.

KC : En fait, nous… la race humaine, n’agit pas isolément. Elle est poussée par des forces et des êtres invisibles. Cela peut représenter une différence d’ordre philosophique.

HC/AN : C’est tout à fait une différence philosophique, c’est bien de cela qu’il s’agit, oui.

BR : En reconnaissant leur existence, je ne leur donne pas plus de pouvoir qu’elles n’en ont, je dis juste que nous devons dire la vérité ici. Le mal existe dans l’ensemble de l’univers, il ne s’arrête pas aux Illuminati.

HC/AN : Oui, l’obscurité existe mais l’obscurité pour moi… Je l’assimile à l’ignorance, en dernière instance, c’est l’absence de lumière. Ce n’est pas une force d’opposition. Il y a la lumière et la non-lumière, ou l’interférence…

BR : Je parlais de fonctionnalité.

KC : OK. Alors, peut-être pourrions-nous… ou même vous, Alfred, pourriez parler de ce que nous avons un peu évoqué hors caméra, sur le fait qu’il y a bel et bien en ce moment des investigations qui ont pour objet les relations qui ont lieu en coulisse avec différentes races.

AW : Oui, bien sûr. Pour nous en tenir à des points de références spécifiques, nous savons qu’Arthur a mentionné ici même qu’il est allé sur Mars. Nous avons un autre lanceur d’alarme très crédible dont nous avons déjà parlé qui, en 1980, est allé sur Mars par deux fois.

BR : C’est Andrew Basiago.

AW : Oui, en compagnie de Courtney Hunt, un responsable de la CIA, pour le dire officiellement, en passant par un « jump room » pour Mars, une salle de téléportation, à partir de El Segundo en Californie vers l’une des bases de type bunker exactement à la surface de Mars. Nous savons qu’il s’y est promené.

En 1971, avec son père qui avait un contrat avec la CIA, il rencontra trois astronautes martiens qui étaient en mission de coordination à la base aérienne de Curtis Wright. [Cette référence est peu claire : sur Google, Curtis-Wright est un fabricant d’avions de combats. Dans le panel de discussion de Barcelone, il se référa à cette base comme Wright AFB (Air Force Base) dans le New Jersey qui n’existe pas dans cet état où il y a bien, en revanche, une McGuire AFB à Wrightstown. D’un autre côté, Il existe bien une Wright-Patterson AFB dans l’Ohio.]

Nous savons donc qu’à partir de 1971 au moins, a existé une fonction de type liaison et coordination pour une relation entre les Martiens et le gouvernement des Etats-Unis.

D’après ce que j’ai lu, la civilisation martienne est une civilisation éthique et positive. Aussi, la stratégie des citoyens que nous sommes devrait encourager une alliance de fait entre notre culture dans sa pensée avancée et la culture martienne. Nous devons rendre cela accessible immédiatement au plus haut niveau, ce qui amènerait une reconnaissance présidentielle de l’existence et des relations avec la civilisation sur Mars.

BR : C’est là un des principes fondateurs de l’Exopolitique.

AW : Exactement.

KC : Oui, mais je vois que vous [Arthur] acquiescez, vous reconnaissez donc tout ou partie de ce témoignage…

HC/AN : Oui. Je n’ai jamais entendu ce genre de choses et je n’ai jamais entendu quelqu’un les exprimer jusqu’à maintenant. Cela me donne envie de dire : « Ah ! Il y a donc quelqu’un d’autre qui est au courant… », voyez-vous.

BR : Quelqu’un d’autre, en effet.

HC/AN : Et puis, c’est très proche de ce que j’ai fait, très proche.

KC : Mais, j’aimerais dire – et c’est ma contribution personnelle – que dans la mesure où j’ai eu des contacts avec certains témoins, ce que je sais de ceux que l’on appelle les Anunnaki, c’est qu’il en est de positifs et d’autres plus orientés vers le négatif. Vous savez, de la même manière qu’il y a de bons humains et des mauvais, il en va de même pour les Anunnaki.

Je dois aussi dire qu’épisodiquement ils entretiennent des relations avec les individus car il y a eu des interactions entre eux et moi. Ils m’ont signalé leur présence. Je sais que Bob n’est pas là maintenant pour parler de ça, mais il a lui-même eu des contacts avec eux dont il nous a parlés, et je crois qu’il les a rencontrés.

HC/AN : De fait, les Annunaki sont l’exception dont je parlais… mais je n’ai pas vraiment eu le temps ne serait-ce que de communiquer vraiment, parce que ça se passe toujours autour d’une table, dans une pièce et c’est juste… Ce n’était pas ma fonction que de faire connaissance intimement avec chacune des personnes, vous savez.

KC : Oui.

HC/AN : Mais cela ressemble à ce dont vous [Alfred] parliez, les missions de liaison et toutes les choses de ce type.

BR : Mais la table que vous évoquez était entourée d’humains qui n'étaient pas de cette planète, n’est-ce pas ?

HC/AN : Oui, enfin en général, ils avaient l’air d’êtres humains. Oui. Uh huh.

KC : Et ceci s’est parfois produit également sur Mars, c’est juste ?

HC/AN : Pour ma part, c’est toujours là que ces rencontres se sont déroulées. Me concernant.

KC : Avez-vous jamais rencontré ces gens ici ? Parce que, comme Bob le disait, il a rencontré un scientifique qui…

HC/AN : Non, pas ici.

KC : Je vois.

BR : Je voudrais juste intervenir avant la fin de l’enregistrement pour dire que nous…

HC/AN : Pardon. J’ai fait une erreur. Les ai-je jamais rencontrés quand je n’étais pas en mission ? Si. Mais, ça, c’est une autre histoire et c’est arrivé il y a longtemps.

BR : Mais c’est une autre histoire intéressante.

KC : Ah, d’accord.

BR : Je voulais juste qu’il soit précisé dans l’enregistrement que la personne dont Alfred Webre parle est Andy Basiago. Nous sommes en contact avec lui depuis 18 mois. Nous ne l’avons pas rencontré personnellement mais je lui ai parlé personnellement il y a un an et demi pendant quatre heures d’affilée et ce fut l’une des conversations les plus extraordinaires de ma vie… et j’en ai eues quelques unes !

KC : Pour ma part, je lui ai parlé pendant deux heures, je n’en pouvais plus pour être honnête.

BR : Pour autant que nous puissions le déterminer, je parle seulement sur un plan épistémologique, nous soutenons totalement l’histoire d’Andy et nous soutenons totalement son intention de faire connaître son histoire au monde. Il n’en a dit, pour l’heure, qu’une infime partie.

Ce qui est véritablement intéressant ici c’est qu’elle s’insère parfaitement dans l’expérience personnelle d’Arthur en ce qui concerne le voyage dans le temps, les trous de vers, les relations avec les activités sur Mars, et un ensemble de choses très complexes qui sont très difficiles à avaler mais qu’il est extrêmement important de comprendre.

Je voulais juste apporter notre soutien personnel à tout ça. C’est quelque chose d’autre que nous sélectionnerons et enregistrerons plus tard parce que ça déborde largement le cadre de cette conversation.

KC : OK, mais j’ai parlé aujourd’hui avec l’un de nos lanceurs d'alertes et il a vraiment évoqué le taux de radiation sur Mars et s’interrogeait sur…

BR : Non, il ne parlait pas de Mars, il parlait de la ceinture de radiation Van Allen.

KC : Non, il parlait aussi des radiations sur Mars. Je lui posais des questions là-dessus et je lui ai dit que les bases étaient souterraines. Les radiations sur Mars sont-elles plus intenses que celles que nous avons sur Terre, par exemple ?

HC/AN : En raison de ce que j’y faisais, je ne me suis pas vraiment focalisé sur ces choses. Je n’y allais que pour une heure – [Rires] ça a l’air bizarre – pour des réunions qui duraient une heure puis je revenais ici. Alors, pour moi, en raison du fait que ma vie a toujours été comme ça, vous savez, ce n’était rien d’inhabituel. Je ne réfléchissais même pas à ces choses, au fait qu’il y avait ou non des radiations. Ces questions faisaient juste partie de la façon dont le système était – est ou sera - organisé là bas. Je ne sais même pas dans quel segment du temps je me trouve maintenant… Mais ça, c’est une autre histoire.

KC : Et vous avez eu des réactions physiologiques liées à ces voyages, c’est juste ?

HC/AN : En effet. C’est une autre question. Ça ressemble à une sorte de décalage horaire et à tous ces trucs-là. Il y a un médicament que je prenais et quand j’ai arrêté les missions, je l’ai complètement oublié, parce que tout est arrivé si vite quand j’ai arrêté qu’il n’était plus disponible. Mais, là encore, c’est une autre histoire.

BR : Oui, c’est dur d’être, oui… plus tôt dans la conversation, Arthur a fait une plaisanterie et dit qu’il s’était enfui. Ce n’est pas vrai et je ne voulais pas qu’il y ait un malentendu. C’était après un désaccord dans le cadre de votre travail, vous avez donné votre démission.

HC/AN : C’était une sorte de… ce n’était même pas un désaccord, c’était…

BR : Un conflit.

HC/AN : Mm… C’était juste… J’en ai eu assez parce qu’il y avait de plus en plus de restrictions dans ma vie au point que je ne pouvais plus appeler mes amis ou leur envoyer des e-mails et, au lieu d’essayer d’aller jusqu’au bout de la colossale paperasserie et d’attendre, j’ai pris ma décision.

BR : Alors, ce fut un départ relativement précipité.

HC/AN : Très précipité.

BR : Ce fut si soudain que vous avez cessé de façon abrupte de suivre un traitement médical particulier.

HC/AN : Que j’ai complètement oublié parce que j’ai… j’ai littéralement tout quitté, tout laissé derrière moi et j’ai simplement changé de pays.

BR : Oui. Ce que je déclare ici c’est que le médicament que vous preniez était une substance appelée « Lorenzil » [NDLR : Impossible de préciser davantage… s’agissait-il d’huile de Lorenzo utilisée pour traiter certaines neuropathies ? De Lorenzol, utilisé en médecine vétérinaire ?] que si vous avez soudainement arrêté de le prendre… Désolé. Les symptômes que le Lorenzil est censé combattre tombent dans la catégorie trouble transdimensionnel.

HC/AN : C’est en effet quelque chose dont je n’avais pas idée et que j’ai compris grâce à quelqu’un d’autre.

BR : OK. C’est encore un sujet qui déborde du cadre de cette conversation. C’est relié à une référence de temps zéro dont Peter Moon parle dans son premier livre sur Montauk et dans bien d’autres… C’est une grande confusion pour le corps quand il traverse un vortex, ou une salle de téléportation ou quel que soit le nom que vous souhaitiez donner à ces choses. Il existe un certain médicament que l’on doit prendre comme palliatif. Si vous l’arrêtez brutalement, vous avez de gros problèmes et c’est ce qui vous arrive.

KC : C’est vrai et je pense qu’à un autre moment nous pourrons évoquer le sujet plus en profondeur. Mais, l’objectif de notre conversation est de parler du futur de l’humanité et de notre interaction avec, disons-le, la présence d’Annunaki sur Mars.

Nous avons cependant une déclaration qui nous a été rapportée par Robert Dean et aussi par d’autres lanceurs d'alerte qu’ici sur la Terre, les Annunaki dirigent les choses depuis les coulisses. Je me demandais si vous, Alfred, vous pourriez élaborer là-dessus.

BR : … ou essayer.

AW : Très bien. Oui, ça ne fait aucun doute, j’ai entendu qu’il y avait divers… C'est-à-dire que, si l’on devait prendre un modèle de la façon dont les décisions sont prises ici sur Terre, il en existe plusieurs qui sont la preuve de leur présence.

Un des modèles est plus drastique que celui des Anunnaki. Il implique – que ce soit ou non un modèle authentique ou un modèle qui s’appuie sur la désinformation – il implique l’existence d’une race reptilienne de quatrième densité qui est une densité au dessus de la nôtre. Ils ont davantage de contrôle sur le temps et c’est cette densité que l’on retrouve derrière le phénomène des abductions aliens.

Or, il y a des chercheurs comme le docteur Steven Greer, qui pensent que toutes ces abductions… le sondage réalisé par l’Institut Roper démontre que deux pour cent de la population des Etats-Unis, soit environ 6 millions de gens, aurait été enlevé. Cela représente une quantité substantielle.

Et il y a des chercheurs, comme le docteur Steven Greer, qui pensent que toutes les abductions sont des opérations psychologiques et essentiellement conduites par des éléments du gouvernement des Etats-Unis, comme une guerre psychologique menée à la fois contre la population humaine et contre la population éthique extraterrestre pour stigmatiser l’une et l’autre.

Que ce soit vrai ou pas, il existe indiscutablement des preuves que tant les petits Gris que les reptiliens sont impliqués dans les enlèvements extraterrestres d’un nombre important de gens sur le mode de l’extrême étrangeté et que cela s’est produit grâce à des contacts secrets.

KC : Mais l’aspect quatrième dimension qui recoupe la qualité interdimensionnelle de cette interaction et la réalité de ces êtres est, je dirais, un peu différent de nos expériences relationnelles avec les Annunaki – en tout cas, en théorie.

AW : Oui. Oui, c’est une autre sorte d’interaction.

BR : Excusez-moi, nous devons conclure, il nous reste une minute.

KC : OK. Faisons alors une espèce de résumé et je voudrais que vous [Alfred] vous en chargiez, si ça ne vous dérange pas.

AW : Très bien. Tout d’abord, je pense que nous avons établi que la mise en évidence de l’état de secret, de ce que nous connaissons de façon empirique depuis hier, est un grand évènement permettant l’élévation de la conscience et contribuera à la déconstruction de cet état de secret, ce qui, avec ces grands cycles cosmiques, pourra apporter un avenir positif à l’humanité.

BR : C’est magnifique.

HC/AN : Un évènement naturel, presque naturel.

AW : Oui.

BR : Arthur, Alfred, merci mille fois pour le temps que vous nous avez consacré. Nous poursuivrons cette conversation plus tard. Nous devons terminer parce que nous n’avons plus de place pour enregistrer. Et Kerry, merci à toi aussi.

KC : Absolument. Merci beaucoup. Cet évènement a été très divertissant mais cependant très éclairant et nous avons juste commencé ici une conversation qui va se continuer pendant les années à venir, j’en suis sûre.


**Cette Transcription est fournie par les membres volontaires et assidus de l'équipe Divine Cosmos/Project Camelot/Project Avalon. L’ensemble des transcriptions que vous pouvez lire sur ces sites ont été réalisées par l'Équipe des Transcriptions tout au long de ces dernières années. Discrets comme des fourmis, nous nous employons à produire des transcriptions les plus rigoureuses possibles pour votre agrément et votre réflexion.

 





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