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George Green :

Messages pour l'Équipe au Sol

2ème partie

Traduction et sous-titres par The Avalon Translation Project,
d'une interview du site originel de Project Camelot.


Spokane (État de Washington), avril 2008

Cliquez ici pour la 1ère partie


Début de l’interview

Kerry Cassidy : Des gens à lunettes noires nous fournissent des informations, qu’il nous faut évaluer.

George Green : Oui, discernez bien.

KC : Nous utilisons donc notre intuition, nos capacités psychiques...

GG : En votre for intérieur, vous le saurez.

KC : ...nous comparons avec d’autres informations. Nous avançons donc comme ça. Mais certaines des infos que nous recevons sont totalement contradictoires. Par exemple, nous aurons deux personnes. L’un de nos informateurs est Henry Deacon. Ce n’est pas son vrai nom. 

Il a travaillé à Livermore. Il a travaillé dans des tas d’endroits. On peut en savoir plus sur notre site. Il est convaincu, tout comme vous, que 1) une espèce de Planète X nous arrive dessus...

GG : Sans aucun doute.

KC : ...et que 2) l’économie et le reste vont se casser très bientôt la figure.

Le problème du surpeuplement : on l’a éduqué – ou rééduqué, si vous préférez, sur la nécessité de contrôler le peuplement et d’adhérer au plan d’élimination de la population.

GG : Je l’ai mis sur mon site.

KC : Bien. Donc, il se conforme à tout ça. Pourtant, nous avons d’autres gens tels que David Wilcock, qui parle d’ascension et d’un avenir positif et totalement différent pour la Terre.

GG : Suivant les ET, leurs objectifs sont différents, voyez-vous. Rappelez-vous : un des groupes d’extraterrestres espère nous voir nous autodétruire.

KC : Exact.

GG : Bien, s’ils espèrent que nous allons nous autodétruire et qu’ils le souhaitent, ils vont annoncer à tous ces gars du New Age qu’ils vont ascensionner. Bon, on peut appeler la mort une ascension, ou dire ce qui vous convient, pas vrai ?

KC : OK.

GG : On peut le faire à ce stade, mais en vérité, si on se contente de s’asseoir et de demander d’attendre que quelqu’un vienne nous sauver, alors on se redonne une conscience de victime.

KC : Exact.

GG : Mais l’univers ne fonctionne pas comme ça. La véritable clé de tout ça, c’est la responsabilité individuelle.

KC : Tout à fait !

GG : Totalement. Et si je cherche quelqu’un pour nous sauver, je me fiche de savoir comment vous l’appelez ou les appelez, de quoi ils nous sauvent, et qui va venir. Même si le Christ revenait à notre époque, on le crucifierait en moins de rien.

KC : (Elle rit.)

GG : C’est comme les ET avec lesquels je suis impliqué, qui disent : Rappelez-vous, l’univers est logique, vous êtes parfaitement capables de détruire votre planète, les gars ! Croyez-vous vraiment que nous allons vous emmener sur une autre planète ? Vous la détruiriez en moins de rien ! 

Nous n’en sommes pas arrivés à l’aspect équilibre de ce qui est spirituel : comprendre notre relation à l’univers, qui est un lien avec la Création au moment où elle découvre ce qui se passe. Comme en Inde : ils prétendent que la Création finira par se dire : Je suis fatiguée de tout ça. Et elle ira dormir et nous cesserons d’exister.

Je poserai aussi la question suivante. Nous plaçons la Création au-dessus de tout... Billy Meier lui-même le dit. Qu’y a-t-il au-dessus de la Création ? Vous savez ce que m’a répondu mon ami de l’autre côté ? Eh bien, il existe encore pour nous des mystères.

KC : Mm-hm. C’est exact.

GG : Nous ne pouvons pas connaître la fin du jeu, parce que nous en faisons tous partie.

KC : Oui, tout à fait !

GG : (Il rit.)

KC : Mais nous recherchons, disons, un message d’espoir. De votre part. Que pouvez-vous nous dire? Je lis actuellement votre livre. J’ai lu Handbook for a New Paradigm (Manuel pour un nouveau paradigme), je l’ai lu il y a des années.

GG : Avez-vous lu les deux autres ?

KC : Je suis en train de lire Becoming (Devenir).

GG : Ah, un excellent livre ! (Il rit.).

KC : C’est bien, mais je me demande : Est-ce que vous canalisez ça, ou est-ce que vous comprenez ça ?

GG : Oh, je le comprends !

KC : Bon.

GG : Lorsque je reçois l’information, je m’amuse. Parce que je suis assis devant mon ordinateur et - ce sont mes questions - je me dis que ça devrait être écrit en italiques et, sans que je touche au clavier, ça se met en italiques !

KC : (Elle rit.)

GG : L’autre chose, c’est un peu comme votre photo : vous avez eu tout d’un coup quelque chose d’argenté dessus, n’est-ce pas ?

KC : Oui.

GG : Qui le fait, etc. Et, quand vous regardez l’information, ce n’est pas moi qui parle. Ce n’est PAS MOI !

KC : Non, ce n’est pas votre style.

GG : Non. Et je sais exactement ce que... en fait, ça fait partie de l’accord, c’est une plaisanterie. Je leur ai dit : Vous savez les gars, je vais publier le bouquin ! Je leur ai promis de le faire, j’ai donné ma parole. Je leur ai dit : C’est à vous de tout raconter, et même d’écrire la quatrième de couverture ! Et ils l’ont fait !

KC : (Elle rit.) OK.

GG : Nous l’avons fait... Je leur ai dit que nous ne devions pas dépasser x pages. Ils ont donc bien fait attention à ne pas dépasser 200 pages, pour ne pas lasser le lecteur. Je leur ai donné toutes les instructions. Ils sont revenus me dire : Bon, tu as été bien formé, fiston ! (Rires) C’est ce qu’ils m’ont dit. Tu as été bien formé.

KC : OK. Donc, ça ne passe pas seulement par vous...

GG : Non.

KC : ... et vous vous réveillez soudain en disant : Oh, qu’est-ce que j’ai écrit ?

GG : Non, ce n’est pas du tout comme ça.

KC : OK.

GG : C’est un petit peu plus complexe que ça, et il ne faut pas se focaliser là-dessus. C’est le point suivant : ne pas se focaliser sur les ET, mais sur le message...

KC : Bien sûr !

GG : ...parce qu’ils agissent comme un anti-virus. En fait les ET font s’éveiller les gens par eux-mêmes, de manière à ce qu’ils puissent être directement en contact.
 
Les derniers messages, que je ne publie pas, s’appellent Messages pour l’Équipe au Sol. Et je vais vous les laisser.

KC : OK.

GG : Et si les gens acquièrent nos 3 livres, je leur donne le 4ème, parce que dès qu’ils auront lu ces livres deux ou trois fois, ils vivront des expériences tout à fait différentes parce que, sérieusement, ils devraient eux-mêmes se trouver en contact.

KC : Tout à fait. Absolument.

GG : Que ce soit quelque chose de physique ou d’immatériel. Ce n’est pas mon boulot. Je ne suis pas agent de la circulation. Je ne peux donc pas dire où les gens sont censés se trouver, ni ce qui se passe. Mon rôle, c’est juste d’être celui qui déclenche en vous un début de réflexion. Parce que les gens ne réfléchissent plus.

KC : Exact.

GG : Ils ne raisonnent plus !

KC : Êtes-vous allé chez les Indiens ?

GG : Oui. J’ai des amis dans ce milieu. Il y avait des chefs de tribu parmi mes collaborateurs. 

Souvenez-vous, dans leur conception, la Terre des Origines, telle que vous la connaissez, est un être vivant ; on aurait dû en prendre soin, et ça les inquiète beaucoup. Tout comme en Australie, où les Aborigènes disent : Hé, nous n’entrons pas dans ce jeu ! Et on leur a donné la permission de ne pas se réincarner sur cette planète. Ils n’ont donc pas d’enfants.

KC : Vraiment ?

GG : Oui. Bon...

Bill Ryan : J’ai une question à propos du contact. Beaucoup nous écrivent sur des tas de choses, y compris ceux qui croient être en contact, sans en être sûrs... C’est souvent censé se produire pendant la phase de rêve, et ils trouvent très perturbant de tout se rappeler consciemment. Cependant, ils continuent à apprendre ce qu’ils doivent faire et ils sont intimement persuadés d’avoir une mission, mais ils n’ont pas de souvenir conscient d’un contact. Cela correspond-il à votre propre expérience ? 

Tout à fait. Entre minuit et quatre heures du matin. Rappelez-vous : il s’agit de téléchargement, de chargement et de déchargement. C’est une question d’éveil. Vous savez ce qu’en disent les Pléiadiens... Bien sûr, je me posais les mêmes questions. Ils m’ont dit que nous devrions atteindre l’état de communion constante avec l’esprit. Constant, c’est-à-dire jour et nuit. Nous sommes programmés et puis il y a tout ce qui se produit dans la Création, mais le temps nous est compté sur cette planète. Pas besoin d’un spécialiste en fusées pour constater la pollution qui règne sur Terre. 

Et puis toutes les informations que nous donnons concernant l’impact de l’environnement sur nous, le soi-disant réchauffement climatique et tout ce qui se passe...  Bon, il s’agit seulement de changements planétaires périodiques. Le problème, ce sont tous ces poisons présents dans l’eau, et tout le reste. Tout ça nous tue lentement.

KC : Bon, d’accord, mais vous êtes dans le secret, on vous a informé, on vous a dit que des armes biologiques ont déjà été déployées sur toute la planète pour éliminer différents groupes.

GG : Oui.

KC : OK.

GG : D’un point de vue génétique, oui. Ils l’ont fait. À Fort Dietrich, dans le Maryland, ils ont réellement étudié...

KC : Le SIDA, par exemple, était quelque chose de ce genre-là.

GG : Sans aucun doute.

KC : Autrement dit, où situez-vous la limite ? Comment peut-on les en empêcher ? Quelle est votre façon positive d’arranger les choses, à part... – vous avez vos livres et vous travaillez à éveiller les gens, mais est-ce que vous leur dites aussi qu’ils peuvent changer leur monde ?

GG : Oui, ils peuvent changer leur monde. Le leur, pas le monde entier.

KC : Oh !

GG : Si vous vous concentrez sur la planète – et beaucoup disent : Préoccupez-vous de la planète ! Mais elle va se débrouiller par elle-même !

KC : Sans aucun doute.

GG : On a fini de s’inquiéter pour la planète. Pas de problème. Ce que nous devrions faire maintenant, c’est : comment aller « dans un endroit où on peut survivre » ? Bon, avec tous les renseignements dont nous disposons, il est évident... même pour les gens dans le secret. J’ai amené un livre... le Livre de John Perkinsnouveau livre de John Perkins. L’avez-vous lu ?

KC : Non.

GG : Avez-vous entendu parler de cet homme ? The Economic Hit Man (Le tueur à gages de l’économie) Il a écrit le best-seller. Vous voyez ce gros livre ? Son livre le plus récent. Je vous incite à l’acheter.

KC : OK.

GG : Ce livre-ci – il est disponible chez nous tout de suite, mais une fois de plus, c’est un des best-sellers du New York Times. C’est un initié qui est allé dans des entreprises et dans des pays fauchés, etc., tout comme moi, il ne travaillait que pour le gouvernement. Dans ce livre, il raconte aux gens ce que je vous dis maintenant.

KC : Vraiment ?

GG : Il dit : Il est trop tard, vous n’allez rien pouvoir arrêter, préparez-vous ! C’est un livre disponible chez tous les libraires.

The
                      Secret History of the American EmpireKC : OK.

GG : Ou bien ils peuvent nous utiliser et nous serons heureux qu’ils le fassent. Mais ce que ce livre vous annonce en fait, c’est la fin de l’Empire Américain.

Et que tout est planifié.

KC : OK. Et vous voyez donc une guerre civile pour l’Amérique ?

GG : Je vois... Lisez le contexte. C’est ce que je vois en ce moment, et je dis que ça pourrait arriver n’importe quel week-end prolongé. Quand toutes les banques sont fermées, comme les trois jours que vous savez, où Verizon (une grande entreprise de télécoms – Ndt) ne pouvait pas communiquer avec MasterCard ni avec Visa, et où on a en gros bloqué tout ce qui était bancaire.

KC : Oui.

GG : Quand les gens s’éveilleront, ils n’auront ni lampes, ni électricité, ni Internet pendant trois jours et il n’y aura plus de nourriture dans les magasins. Nous savons qu’après trois jours, les gens vont commencer à voler pour avoir à manger – au bout d’une semaine, ils tueront pour ça, et ça aussi c’est planifié. Je m’attends donc à un immense chaos aux États-Unis. Parce que tout le monde est encore endormi.

KC : Et dans les autres pays du monde ?

GG : De toute évidence, certains endroits seront temporairement plus sûrs, pour qui peut y aller.

KC : Dans le style de la Suisse ?

GG : Eh bien, la Suisse est au milieu de tout, et elle a toujours été le centre bancaire [par excellence]. Je dis aux gens que s’ils veulent la sécurité, théoriquement, si on se réfère au passé, ils doivent y placer leur argent. C’est là où se trouve la Banque des Règlements Internationaux, pas vrai ? Les 13 familles qui contrôlent tout l’argent du monde.

KC : Exact.

GG : Tout passe par la BRI, depuis la Suisse. Ils vont essayer de garder la trace de tous les transferts d’argent, etc. Bon, je ne l’ai pas sur moi, mais je possède la carte World Cash. Ce n’est pas une MasterCard ni une carte Visa, mais ça y ressemble. 

Quand Bush déclenchera une urgence nationale – et je m’y attends à tout moment – il va falloir que vous alliez à la Poste vous inscrire dans le cadre des décrets-lois. Ce jour là, la puce [implantée] sera de la fête. Ils expérimentent les puces, [pour eux] c’est expérimental. Mes copains de la CIA me disent qu’ils vont les mettre de côté, parce qu’ils préfèrent les petites cartes en plastique activées par l’empreinte de votre pouce. 

Ils font des expériences sur les scannages rétiniens et tout...

KC : Mais ça va se passer au niveau mondial, pas seulement aux États-Unis.

GG : Oh oui, c’est un effondrement au niveau mondial – sauf certains pays, qui vont plus ou moins passer au travers. Même la Chine fonctionne avec le dollar, comme vous le savez, et d’après ce que j’ai entendu, ils en ont mille trois cents milliards. Quoi qu’on puisse dire de leurs dollars, ils vont y passer 200 milliards avant de trouver un moyen de les placer, sans les écouler à bas prix, de les faire travailler, et c’est pourquoi ils achètent tous les produits de base partout sur la planète, pas vrai ?  

Il y a donc d’autres pays qui ont des choses à vendre et c’est là ce qu’il faut rechercher : l’argent facile, à cause de ce qui est prévu - ils préparent une guerre atomique, comme vous le savez, dans l’hémisphère nord. Cette guerre nucléaire utilisera des bombes à neutrons. Les radiations des bombes à neutrons se dissipent en quelques jours. Ce ne sont pas des bombes sales. Ils pourraient s’en sortir. Selon eux, les vents viennent du Pôle Nord et vont vers l’équateur, mais pas dans l’hémisphère sud.

KC : Exact.

GG : Donc tout va bien pour l’hémisphère sud, et la politique de l’hémisphère sud ne manque pas d’intérêt actuellement.

KC : (Elle rit.)

GG : Ce n’est pas forcément ce qu’on vous raconte aux nouvelles, parce qu’ils contrôlent toutes ces informations. On doit donc y aller pendant qu’on peut le faire. Je viens de transférer 5 000 $ hors des USA et ils n’ont pas pu accéder aux fonds pendant 7 jours – un mandat. Je suis allé à Bank of America pour... et je conseille aux gens de sortir des petites coupures, de 1, 5, 10 et 20 $. J’ai juste pu obtenir 2 000 $. Je les ai débarrassées de toute leur petite monnaie !

KC : Ahh !

GG : Tout le monde utilise les cartes bancaires ou les chèques.

KC : Bon, nous avons voyagé en Europe et c’est vrai. Ils n’acceptent plus les dollars du tout. Ça ne les intéresse plus.

GG : Non, ce sont les euros partout. Non, pourquoi donc les accepteraient-ils ?

KC : Ils n’en veulent pas, même en Russie !

GG : La Russie s’est déjà mise aux euros.- La Russie, vous connaissez la quantité d’argent impliquée là-bas – Il y a plus de millionnaires à Moscou que dans toute autre ville du monde !

KC : C’est ce que nous avons entendu dire.

GG : Eh bien, Poutine l’a dit. Il raconte la même chose. J’ai lu ça dans les journaux, il y a deux ans : il a incité tous les Russes... il leur a dit : Débarrassez-vous de vos dollars, convertissez-les en or, les États-Unis vont entrer en profonde récession. Changez vos dollars en or et en d’autres devises. Les Russes ont donc commencé à le faire.

Bon, George Soros et Warren Buffet, vous avez déjà entendu parler de ces gens-là, pas vrai ? Soros achetait mes livres. Bon, Soros et Buffet sont partis en Europe. Ils ont une grande partie de leurs fonds là-bas, et ils ont dit que les États-Unis allaient perdre 40 %, selon eux. Ils avaient raison – 40 % de la valeur du dollar durant cette période. Bon, Soros a dit aujourd’hui, oubliez tout ça, c’est fini, le dollar va s’effondrer incessamment. Au cours de cette année, j’imagine.

KC : Exact.

GG : Parce beaucoup de pays disent actuellement : Je ne veux pas de dollars pour... Eh bien, quand j’étais en Équateur, récemment, je bavardais avec des gens du gouvernement. Je leur ai dit : Vous avez de l’or, n’est-ce pas ? Créez votre propre monnaie fondée sur l’or ! Avec un peu de chance, ils vont donc sortir cette semaine leur première pièce en EcuaGold. 

BR : J’aimerais placer deux ou trois questions ici.

KC : OK.

GG : Seulement deux ! (Rire général)

BR : Sur la guerre nucléaire dans l’hémisphère nord.

GG : Bien.

BR : Ça paraît plus grave que juste démolir quelques installations en Iran. À quoi faites-vous allusion ?

GG : Eh bien, tout d’abord, il y a trois sous-marins russes sur la Côte Ouest. Trois autres sur la Côte Est. Du dernier modèle : j’ai toutes leurs caractéristiques quelque part. Ils sont longs comme deux terrains de football, font 5 étages de haut et ils sont nucléaires... capables d’aller sous l’eau à 130 km/h, sans être détectés. Nous ne pouvons pas les détecter.

Leurs cibles sont les principales villes de la Côte Ouest. Sur la Côte Est, il s’agit bien évidemment de Washington DC, de New York, d’Atlanta, des ports d’approvisionnement, parce qu’ils veulent... qu’ils peuvent nous couler. La Chine prétend qu’elle peut en deux jours mettre tout notre réseau électrique et informatique hors circuit.

La Chine ne bouge pas. Dans leur camp, les Chinois sont la carte-maîtresse. Leur gouvernement dit qu’après 5000 ans, c’est leur tour de diriger le monde. Et leur tactique, c’est de nous laisser nous battre contre le Moyen-Orient. Comme vous le savez, à l’origine le plan était de faire éclater la guerre en Israël.

KC : Exact.

GG : C’est ce qui va se produire. Parce que trop de Chrétiens lisent les prophéties bibliques et veulent qu’elles se réalisent. D’où est-ce que le coup va partir ? Nous savons que la Corée du Nord a fourni des ogives nucléaires : c’était dans le journal.

KC : Oui.

GG : Souvenez-vous de leur bateau, que nous avons arrêté et qui était censé aller en Irak, et que le fiasco de l’Irak est la faute d’April Glaspie, notre ambassadrice, qui avait donné à Sadam Hussein la permission d’aller revendiquer...

KC : Exact.

GG : Oui, parce que les Koweïtiens foraient en diagonale sous le pétrole.

KC : Exact.

GG : Donc tout ça fait partie de la situation d’ensemble, mais ils ont décidé de faire éclater la guerre au Moyen-Orient. Quand ? Regardez les nouvelles, parce qu’ils continuent actuellement à vous demander de haïr la Chine, même pendant les Jeux Olympiques, etc., ils vont continuer à essayer d’agir. Parce que la Chine a maintenant la possibilité de balayer tout ça.

Bush a rencontré Poutine. Poutine a pris l’avion pour rencontrer Bush à Kennebunkport. Il y a quelques mois. En gros, Poutine a dit à Bush : Ne vous en prenez pas à L’Iran, parce que vous nous avez piqué le gisement de Raman, qui était à nous et que nous exploitions ! Et de toute façon les Russes l’exploitaient. Vous n’allez pas nous faire le coup en Iran !

KC : Bon.

GG : Vous faites ça et c’est le début de la Troisième Guerre mondiale ! Bush est donc un peu revenu en arrière. Et maintenant ils essaient de mettre la Syrie et d’autres « pays ennemis » au pas et un missile va partir, par exemple d’Israël, où Netanyahu raconte : Nous contrôlons Washington de toute façon, d’où ils mènent le jeu.

KC : Exact.

GG : Jouons le jeu et faisons le avancer. J’observe. Dès que vous verrez un missile frapper le Moyen-Orient, que ce soit en Israël ou en Iran, vous aurez envie de quitter le pays.

KC : Quitter ce pays-ci.

GG : Et comment ! Parce que, souvenez-vous. Quelle est la première loi ? La Loi de l’Attraction - ce que vous semez. Regardez ce qu’a fait Clinton. Clinton nous a fait détester par le monde entier. Appelez votre voyagiste et demandez-lui dans quel pays vous pouvez aller, où on nous hait le moins.

KC : (Elle rit.)

GG : Je suis sérieux. (Pause. Il rit.)

KC : (Elle rit.) Vous nous conseillez de quitter ce pays, ce doit donc être votre propre plan.

GG : Tout à fait !

KC : Vraiment ?

GG : Oui.

KC : Et vous vivez dans un coin plutôt isolé de l’Idaho !

GG : Eh bien, je...

KC : Vous ne faites pas partie de ces gens qui disent qu’il existe des endroits sûrs aux États-Unis, comme les Four Corners (Mot à mot, "Les Quatre Coins" : le nom donné au lieu où se coupent à angles droits les frontières de quatre États : Arizona, Utah, Colorado et Nouveau-Mexique. - NdT).

GG : Oh si, quand je demandais : Où puis-je aller chercher les informations, je parle anglais, alors quel pays d’Amérique du Sud parle anglais ?

KC : Le Brésil ?

GG : Non, au Brésil, c’est le portugais.

KC : Bon, mais ils sont plus ou moins polyglottes.

GG : Bon, le Brésil est incroyablement pauvre. Il y en a très peu, de très riches. Si vous vous fixez à Ipanema...

KC : Dites-moi qui.

GG : Eh bien, vous savez, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale beaucoup d’Allemands sont partis au Chili et en Argentine, ça c’est relativement nouveau - pareil pour l’Équateur. Si vous descendez là-bas, ça ressemble franchement à la classe moyenne américaine.

KC : Han-han.

GG : Il y avait beaucoup de groupes indigènes et de trucs pléiadiens, tels que les plaines d’Aztec, qui sont au Pérou. Beaucoup de ces choses sont liées.

KC : Han-han.

GG : C’est souvent là que les ET ont atterri à l’origine, et il reste beaucoup de choses. J’ai pensé que ce serait drôle d’y aller, juste pour me changer de la vie quotidienne, comme vous le dites. Mais j’ai...

KC : Et l’Afrique ? Ont-ils laissé tomber leurs projets pour l’Afrique ?

GG : Non. Voici le problème pour l’Afrique. Il y a tellement de maladies là-bas ! Ils ont abandonné l’Afrique du Sud. Certains de mes amis de là-bas voulaient que j’y aille. Mais l’ensemble du système politique, tout ça, ils vont laisser filer. La Chine va déjà s’approprier tout Taïwan, et toute l’Australie, elle va prendre tout ça, à un moment ou à un autre. 

Les Chinois sont déjà dessus. Ils s’occupent aussi du Canada. Ils ont racheté là-bas la deuxième compagnie pétrolière mondiale – ils ont depuis longtemps toutes les céréales du Canada, ils sont leurs copains.

KC : Bon, on nous dit qu’une guerre entre les États-Unis et la Chine serait du cinéma. Ils savent qu’il va y avoir une guerre, elle est prévue, et ils vont continuer les préparatifs. Mais ils savent que ce n’est pas une vraie guerre, qu’elle n’est réelle que pour nous, sur le terrain.

GG : La Chine a actuellement 100 millions d’hommes célibataires. 100 millions. Il y a 300 millions d’habitants aux États-Unis. La moitié d’entre eux, 150 millions, ont plus de 50 ans. Les petits vieux, si vous voulez, comme on les appelle, le groupe qui n’est capable de rien.

Dans le programme de réduction de la population aux États-Unis, leur plan c’est de réduire : si vous avez plus de 44 ans, vous ferez partie des produits jetables, des dirigeants inutiles ou, aujourd’hui, des ressources humaines. C’est le mot usuel, si vous regardez bien. Ils vont réduire la taille de la population à un niveau gérable par eux.

Si vous avez plus de 44 ans et un talent qu’ils peuvent utiliser, comme pour mon fils par exemple, qui est physicien atomiste et ingénieur de haut niveau chez Bechtel, ils vont le garder, pas vrai ? Moi, non, parce que je suis inutile. Je sais beaucoup de choses.

BR : Vous voulez dire qu’on va vous cibler, pour vous éliminer ?

GG : Ils vont le garder. Mais si vous n’avez aucun talent, on vous éliminera. À quelques kilomètres d’ici - j’y suis passé en voiture hier – ils sont en train de construire ces camps pour dissidents – ici même. Ils se préparent à tout ça.

KC : Toute cette histoire de camps, je dois admettre que je trouve ça... Pourquoi s’inquiètent-ils ? Ils dirigent déjà le monde. Vous voyez ce que je veux dire?

GG : Nous n’avons pas assez de nourriture.

KC : Ils ont des moutons, qui vont tous les jours au travail. Ils regardent la TV, puis vont se coucher. Si vous les mettez dans des camps, ils vont se rebeller !

GG : Bon, les camps sont le stade suivant. Ils vont faire les choses progressivement, ils ne peuvent pas se permettre de nous liquider tous à la fois. Ça, ce sont les bombes à neutrons qui s’en chargeront. Bon, souvenez-vous que les retombées nucléaires s’arrêteront à l’équateur, sans se répandre dans l’hémisphère sud. Voilà l’avantage de descendre au sud.

KC : Exact.

GG : Pourquoi Bush a-t-il acheté toutes ces terres au Paraguay ? 

Le directeur de CNN a acheté des milliers d’hectares en Argentine – moi aussi – et mes amis de la CIA habitent au-dessous de l’équateur.

KC : Je sais. J’en ai entendu parler.

GG : Ils ont tous déménagé là-bas, et ils disent, notamment celui qui est à la tête de tout ça : Vous êtes des idiots. Je sais ce qui nous attend, mais nous ignorons quand exactement ça va se produire, parce qu’ils continuent à jouer le jeu. C’est comme lire ce livre, le type est assis là, il sait exactement ce qui se passe. Il vit ici, aux États-Unis, loin de tout, et vous ne pouvez pas vous créer une communauté en disant : Hé, je vais faire telle ou telle chose ! Il faut vivre à l’intérieur de la communauté. Et regarder autour de soi. Cela représente une bonne partie du pays. Nous avons ici beaucoup de Mormons. Les Mormons économisent la nourriture. L’eau est un élément crucial. 

J’ai beaucoup d’eau.

KC : Et le soleil? Êtes-vous...

GG : Que voulez-vous dire par « Et le soleil ? » ?

KC : Êtes-vous... ?

GG : Il fait froid.

KC : Mais il va y avoir des sortes d’éruptions solaires, c’est...

GG : Les éruptions solaires – ce n’est que l’énergie qui sort. Rappelez-vous : c’est ce qui fait fonctionner le soleil, il émet des fréquences lumineuses. Lorsque la lumière touche quelque chose, les atomes commencent à vibrer, ce qui produit la chaleur.

KC : Exact.

GG : Ce n’est pas créé sur le soleil même.

KC : Je veux parler de ce qu’ils annoncent, et qui doit atteindre la Terre, etc., les éruptions solaires qui vont nous rendre la vie très inconfortable et...

GG : Ça en fait partie. Voilà pourquoi nous commençons à nous préoccuper des installations souterraines ou de quelque chose d’approchant. Celles de Pine Gap. Vous êtes au courant de ça, n’est-ce pas, en Australie ? Les 35 000 de la soi-disant élite. Ils pourront descendre là quand tout arrivera.

KC : Bon, nous, nous avons également parlé des bases souterraines. Il y en a partout.

GG : Sauf de ce qu’ils ont oublié de faire ? Ces bases ne vont pas fonctionner. Vous savez pourquoi ?

KC : Pourquoi ?

GG : La connerie classique : pas de pièces de rechange !

KC : Je ne comprends pas.

GG : Si vous assemblez un moteur qui sert là-dessous à faire circuler l’air et que le roulement lâche, où allez-vous en trouver un - pour réparer le moteur qui purifie l’air ?

KC : Je ne sais pas.

GG : Il n’y a pas de pièces de rechange, leur plan a donc des failles, je ne vous en dis pas plus...

KC : Oh...

GG : Bon, oui, ils ont construit des installations souterraines, donc, rigolons-en. Nous avons les informations, il va nous falloir, comme je vous l’ai montré sur la photo, vivre en surface, à flanc de coteau ou autre, pour avoir un accès. Il va vous falloir construire des serres pour lutter [contre les éléments], et elles vont être conçues pour résister aux vents causés par tous ces futurs changements. Nous allons avoir... au Mont Baldy, en Californie, qui est, comme vous le savez, ...

KC : Oui.

GG : Oui, des vents de 340 km/h au sommet là-haut pendant une semaine. Pareil aux deux pôles. Bon, nous avons maintenant des ouragans qui atteignent les 400 à 500 km/h, et qui balaient tout sur leur... – nous ignorons où nous allons être en sécurité. Grâce à la chaîne de montagnes où je suis en ce moment, je le sais et je me demande où la vie va être sûre. J’aurais pu, pour mon métier, aller aux Four Corners, j’ai examiné tout ça.

KC : Bien.

GG : Je n’y suis pas allé pour raisons de transport. Si je dois prendre l’avion, je tiens à être dans un lieu où je peux avoir un accès pas trop coûteux aux compagnies aériennes.

KC : Mais les compagnies aériennes vont-elles... ?

GG : Elles ne vont pas non plus continuer à voler très longtemps.

KC : Bon, c’est...

GG : Je peux dire que tout va finir par s’arrêter, alors comment allons-nous vivre ? Les agriculteurs savent comment vivre ici, mais nous avons aussi des cinglés dans le coin. Ils sont ou bien menés par leur programmation, - les gamins, ils se dépêchent d’aller jouer sur leur ordinateur pour apprendre à tuer. Ils n’ont plus d’âme – on va les faire se mettre en rang et leur donner un fusil, et pour eux ça ne sera qu’un grand jeu vidéo. (Il rit.)

KC : OK. Mais que répondez-vous à ceux qui disent : Hé, si vous le pensez, vous le créez ! Vous émettez donc de l’énergie dans une direction...

GG : Vous voulez dire la Pensée Créatrice ?

KC : Oui.

GG : Rappelez-vous : il nous faut chercher l’intention de la pensée. Je vous dis seulement que le plus sage...

KC : Rapportez-vous seulement des faits ?

GG : Non, la première règle est d’acquérir toute la connaissance, de manière à pouvoir suivre les lois avec sagesse. 

Bon, si un train arrive ici et que votre voiture est garée là exactement, et que je ne vous dis pas que le train est là, alors honte sur vous de ne pas le savoir, et honte sur moi de ne pas vous l’avoir dit.

KC : Tout à fait.

GG : Voilà donc comme je vois les choses. Je vais vous dire quel est le but du jeu. 

Ce que vous devez faire, c’est prendre l’information, faire preuve de discernement, chercher par vous-même et découvrir que c’est encore pire que ce que je vous raconte. Avec pour résultat une vision d’ensemble beaucoup plus large.

BR : À quelle heure arrive le train ?

(Pause)

GG : Il est en route, sur la voie, je suis sérieux.

BR : Je veux dire qu’il existe différents trains.

GG : L’objectif de chacun... on donne un ordre du jour à tout un groupe de gens– ils vont accomplir leur mission, d’accord ? Mon job, c’est de diffuser des choses – que dites-vous des gars dont l’ordre du jour est de planifier la conquête du monde ? Chacun d’eux a quelque chose à faire dans un pays donné, ils croient accomplir leur mission – pouvoir de l’ego ou autre, position sociale, tout ça avec la certitude d’être plus tard en sécurité. Et s’ils allaient juste être renversés, et non sauvés ? Ils seront éliminés à la dernière minute.

BR : Oui...

GG :
Et ça c’est l’objectif qu’on ne peut pas connaître – qu’aucun de nous ne connaît, il n’existe pas d’original au plan, parce qu’il s’agit d’un plan. Le Plan 2000. Et les plans ont toujours changé à cause de cette clause du Libre-Arbitre. Maintenant l’ultime aspect de ce jeu, ce sont les clones, on y revient. Ces gens sont programmés pour agir d’une certaine manière. Bon, ils pensent, donc ils peuvent changer un peu plus tard, mais pas trop. Ce jeu se joue... en ce moment même.

KC : Et les portes des étoiles - les stargates ? Connaissez-vous des portails naturels sur Terre ?

GG : Eh bien, j’en ai entendu parler, mais... je ne nous imagine pas décoller et aller d’un endroit à l’autre, d’après les informations que j’ai reçues des Pléiadiens et d’autres. Ils utilisent plutôt les méthodes liées au magnétisme, etc. pour se déplacer dans l’espace-temps, si vous voulez, ou l’infléchir. 

Mais pour ce qui est d’y entrer et de passer immédiatement au et au pourquoi et au Êtes-vous équilibré spirituellement ?– Si vous ne l’êtes pas, vous n’irez nulle part. Voici pourquoi ils nomment la Terre la planète-prison. 

Nous ne pouvons pas nous en éloigner.

KC : Mm-hm. Vous a-t-on raconté qu’il y avait des bases sur Mars et sur la Lune ?

GG : Oui.

KC : Oui ?

GG : On m’a également dit de regarder chaque nuit, lorsque le ciel est dégagé, les étoiles qui scintillent en rouge, bleu ou vert. Celles-là sont toutes des vaisseaux spatiaux.

KC : Exact.

GG : Nous sommes le point de convergence. Comme si vous preniez vos appareils pour prendre des photos de moi ?

KC : Oui.

GG : Les ET font pareil avec la Terre. Et ceux avec lesquels je suis impliqué contrôlent non seulement le monde physique, mais le niveau de votre âme – et si votre âme revient, elle clignote comme un arbre de Noël. Nous essayons donc d’illuminer toute la planète pour obtenir ça – pour l’instant, tout ce qu’ils peuvent faire, c’est se focaliser sur ceux qui sont éveillés

Pour les aider. Ils ne vont pas le faire à notre place. Ils l’auraient fait. Mais plus maintenant. Ils m’ont dit qu’ils descendraient nous aider à nettoyer la planète – mais les choses sont allées trop loin, il va donc falloir que nous traversions ces malheurs incroyables. Allons-nous réussir ?

KC : Alors ?

GG : Si vous le souhaitez, je peux vous lire le dernier message, il vous dira – il y a une raison à ça. Car, puisque la Création cherche ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas... Je reprends – allons-nous réussir? Ça se présente mal. Suis-je sûr et certain de ça ? Je suis sûr et certain que nous allons traverser un chaos incroyable. Est-ce que je veux y participer ? C’est déjà le cas, pas vrai ?

KC : Oui, donc...

GG : Je me suis réveillé ce matin. Je suis vivant. Ça me rend heureux pour la journée.

(Consultant des documents) La réponse à vos questions, franchement, va venir des ET eux-mêmes :

Pour difficile que soit la situation planétaire, elle a sa raison d’être.

Chaque humain doit apprendre à être responsable de ses actes, ce qui se reflète de manière composite sur l’ensemble de la planète. Il faut également se souvenir que les énergies adverses qui ont été utilisées, ont été soigneusement planifiées et appliquées pendant des éons de temps séquentiel.

Les humains n’ont été considérés que comme des pions dans une partie d’échecs contenant plus de niveaux de pouvoir que ne peut l’appréhender l’esprit de la troisième dimension.

Ceci ne relègue pas l’humanité à un rôle subalterne.

L’éveil de la conscience se situe au sommet de l’échelle de la Création...

GG : Voilà de quoi nous parlons.

... et il ne doit pas être pris à la légère.

C’est cependant à cette même conscience d’être consciente d’elle-même et de son but à travers l’expérience acquise par l’intermédiaire de circonstances autocréées fondées sur les Lois de l’Attraction.

Une conscience de victime attire d’abord des situations d’abus et ensuite l’expérience tirée de ces deux actions, jusqu’à ce que l’éveil de la conscience permette de comprendre la futilité d’un tel comportement et de l’abandonner de son propre chef.

Pour difficile qu’il soit d’accepter cela, c’est la vérité. Le résultat final du scénario en question.

On comprend qu’il s’est exercé sur nous une influence « indue », mais pour dire les choses simplement, les leçons ont été progressivement poussées à leur paroxysme afin que les prises de conscience nécessaires se produisent chez au moins une partie des unités expérimentant l’éveil de la conscience.
Les êtres humains.

Où y a-t-il dans ce message des mots encourageants ?

Nous ne pouvons que suggérer de revenir sur les messages précédents, donnés dans le Manuel pour le Nouveau Paradigme et ses documents complémentaires, avec un élan et un point de vue nouveaux que l’ « équipe au sol » doit savoir être clairement délimités dans les messages eux-mêmes.

Il s’agit de l'appel final à l’éveil.


De l'appel FINAL à l’éveil !

KC : Exact.

GG :
Qu’il soit pris au sérieux !

 Lors des jours que doit vivre l’humanité alors que la fin des temps approche, il s’avère nécessaire que ceux d’entre vous qui aujourd’hui sont « au courant », pour ainsi dire, commencent à réfléchir à ce qu’on pourrait appeler « assurer la permanence ».
 

Voilà ce que vous avez à faire.

Alors que s’accroît le chaos, il est important que certains puissent préserver leur concentration et leur équilibre au moment où tout commence réellement à s’effondrer.

Voici ce que vous demandez : comment préserver son équilibre ? Il n’y a qu’à le préserver ! Vous savez qu’il y a une porte de sortie et vous savez qu’on vous guide pour que vous puissiez aider.

Bien que tout paraisse perdu, c’est l’opiniâtreté d’un petit nombre qui déterminera quelle dose de chaos et de souffrances sera subie.

Bien que cela semble de peu d’utilité, je peux vous affirmer que c’est essentiel. (...)

Que cela signifie-t-il exactement ?

Cela signifie que les gens doivent maintenir la vision d’un lien avec le plan du Créateur.

Pas nécessairement qu’ils connaissent ce plan. (...)


GG : Parce qu’on ne le connaît pas – même le Créateur modifie les choses.

Pour difficiles que soient les circonstances, le plan du Créateur se réalisera.

Il ne se déroulera probablement
pas de la manière prévue par ceux qui y ont travaillé au cours de toutes ces générations, mais néanmoins il se produira...

GG : C’est le fruit de la Création. Il faut que les choses reviennent à l’équilibre, n’est-ce pas ?

Tandis que le temps dans la troisième dimension continue à s’écouler jour après jour, dans les dimensions où le temps n’existe pas...

GG : Voici une chose intéressante. Seulement les expériences, pas vrai ?  

Voilà à quoi on en arrive. Cela ressemble à un énorme puzzle où des pièces sont insérées dans divers petits endroits. Cependant les expériences ne se succèdent pas vraiment, comme on pourrait le faire, mais elles arrivent ensemble. Et voilà dans quoi nous sommes actuellement impliqués, et où nous devons trouver notre équilibre, et comprendre ce que nous voyons, partout sur la planète. Trouver la réponse à la plupart des informations dont on disposait, qu’on essayait de découvrir, et tâcher de permettre à ces informations d’être filtrées puis transmises à d’autres gens pour qu’ils se préparent. Nous en sommes actuellement à la période de préparation.

BR : Par se préparer, vous voulez dire : se rassembler dans le lieu adéquat, avec les gens adéquats, afin d’être autonomes et posés, et le faire incessamment et même avant.

Messages for the Ground CrewGG : Bon, c’est encore trop lent ! (Il rit.) C’est tout à fait ça ! C’est comme ce Message pour l’Équipe au Sol. Je ne le donne qu’à ceux qui ont déjà lu les trois autres livres. Vous pouvez prendre n’importe lequel des trois livres disposés ici, par exemple Becoming, notre grand livre le plus récent. N’importe qui peut en prendre un au hasard et le lire... 

J’en prends un au hasard. On y trouve :

Les bienfaits de l’éducation, la prolifération des télécommunications et du mot imprimé utilisés pour la diffusion de la connaissance posent le problème d’avoir à discerner ce qui a de la valeur de ce qui est délibérément placé dans ces sources pour tromper et désinformer.

Ce n’était pas la question que vous vous posiez, les amis, il y a quelques minutes ? (Il poursuit sa lecture.)

Ici se situe le degré suivant de compréhension de la nature de ce discernement : ce qu’il est approprié [de croire] et ce qui doit être appliqué à toute nouvelle donnée. Dans les deux cas, la Loi de l’Attraction s’applique, car qui se ressemble s’assemble. Une attitude de victime attire non seulement d’autres victimes dans sa vie, mais aussi des bourreaux pour fournir à la victime l’expérience recherchée.

Donc, tout ça est très pompeux et la plupart des gens ne peuvent pas le lire.

KC : Oui.

GG : Voilà justement pourquoi ils ont été programmés à ce point depuis des éons par tout le système– et comme le dit ici un gars, j’ai sorti un petit livre là-bas et c’est la Bible des Gédéons. Bon, vous savez que le Président n’a pas prêté serment suer la Bible des Gédéons, ni sur celle du Roi Jacques, n’est-ce pas ? Il l’a fait sur une Bible de Jefferson. Pourquoi Jefferson ? Parce qu’il est franc-maçon. Tous nos aïeux étaient francs-maçons dans ce pays.

KC : Umm-hmm.

GG : Donc une Bible signifie un groupe de livres. Et le Roi Jacques (Jacques 1er –roi d’Angleterre, 1566-1625 – NdT) avait un bon associé pour rassembler tout ceci. Francis Bacon était un type intelligent. Lui et 50 autres ont créé la version du Roi Jacques. Version signifie opinion, n’est-ce pas ?

KC : (Elle rit.)

GG : De toute évidence quelqu’un a fait quelque chose. D’où c’est venu ? Eh bien là on retourne clairement à l’an 325, où ils ont assemblé toutes sortes de livres. Pourquoi n’ont-ils pas inclus le Livre d’Enoch dans la Bible ? Enoch était un personnage réel, n’est-ce pas ? Il venait d’Éthiopie, il était noir, tous ses disciples l’ont vu partir dans un champ et monter à bord d’un vaisseau spatial. Il n’est jamais revenu. Ça figure dans son livre. On ne va pas imprimer ça !

KC : (Elle rit.)

GG : Ézéchiel dit avoir vu une roue à l’intérieur d’une roue – qui se pose plus ou moins, c’est ce qu’il écrit. Si on regarde ça, on voit qu’il y a beaucoup d’éléments historiques dans la Bible, au point que même tous les rabbins, il y a deux ans, ou trois ans, lorsque j’étais à New York... – Le New York Times avait toute une page publicitaire où ils racontaient que le livre de l’Exode est un mensonge. (Pause) Et pourtant, c’est dans l’Ancien Testament.

KC : Exact.

GG : Donc maintenant, si on commence à regarder ça... Maintenant je commence à soupeser tout ça et on dirait bien que les prétendus Dix Commandements (Pause) - J’ai bien dit prétendus.

KC : Oui.

GG : Si vous prenez Exode 20, il s’agit des prétendus Dix Commandements. Il y est dit : Tu ne tueras point. Et Exode 21 dit qu’on peut tuer son père s’il vous frappe.

KC : (Elle rit.)

GG : C’est vrai !

KC : Oui, non, je...

GG : Mais le vrai Commandement dit : Tu n’assassineras pas ton semblable par la pensée ou par l’action. Maintenant c’est correct. Mais, voyez-vous, on ne dit pas ça dans les Bibles. C’est comme : Tu garderas saint le Jour du Sabbat. De quel jour s’agit-il ? Divisons les gens, discutons : samedi ou dimanche ? Sans reconnaître que, vous remerciez le Créateur - tous les jours, que tous les jours c’est le Sabbat - pour votre capacité à vous manifester à ce niveau.

Eh bien, nous avons juste changé deux des prétendus Dix Commandements. C’est comme si je changeais deux des actions du Dow Jones 30, ce qu’ils ont fait la semaine dernière. Nous jouons donc avec de nouvelles cartes en main.

KC : Exact.

GG : Et c’est ce qu’ils font périodiquement avec tout le système des sociétés : ils commencent à sortir le mot imprimé. Nous avons alors des mots, et nous ne nous en remettons plus aux informations télépathiques parce qu’on ne peut pas mentir avec la télépathie.

KC : Han-han. C’est exact.

GG : (Il rit.)

BR : J’ai une question toute simple à vous poser maintenant : pourquoi êtes-vous toujours vivant, George ? Pourquoi n’a-t-on pas versé du poison sur votre salade dans un quelconque restaurant ?

GG : Parce qu’ils pensent que...

BR : Avez-vous vraiment de la chance, ou bien pensez-vous qu’ils ont gagné ?

GG : Non, ils pensent avoir gagné ! Je l’ai demandé à mes copains de la CIA à cause de... – je suis un intermédiaire – je passe d’un bord à l’autre, bon sang. Je suis guidé et protégé par les gars de là-haut.

KC : Sans aucun doute.

GG : La deuxième chose, c’est que – les gars aux commandes, ils comprennent qu’il existe bien autre chose, du moins ceux qui ne sont pas des clones – les clones pensent probablement que seule la dimension physique existe. 

C’est le cas de beaucoup d’entre eux. Autrement dit, ce qui existe est ce qu’on peut toucher, sentir ou goûter, d’accord ?

KC : Exact.

GG : Ils ne s’intéressent pas à...

KC : Vous êtes donc protégé à un niveau supérieur, c’est que nous ressentons aussi, parce que nous sommes là-dedans tous les jours et c’est vraiment un miracle de pouvoir faire notre travail tous les jours et de survivre. Votre vie a-t-elle déjà été en danger ?

GG : Non.

KC : Non ?

GG : Non. Je me suis trouvé avec un des gars de la CIA en Amérique du Sud. Nous étions assis et lui avait des gros pistolets (petit rire) : il tue des gens. Il n’a aucun état d’âme là-dessus. J’ai parlé avec un autre, qui travaille pour la CIA. Il a tué 120 dirigeants étrangers – il a éliminé des avions entiers pour avoir une seule personne.

KC : Bon.

GG : Ces types n’ont aucun état d’âme, ils font leur boulot. Quand je vois ça, eh bien, eux ont pu le faire. Mais, à un autre niveau, tout ce qu’ils font, c’est se débarrasser d’une carcasse, pas vrai ? Et de toutes façons j’ai un ADN programmé pour me faire vivre seulement x années en plus – avec des événements qui s’enchaînent. Allons-nous pouvoir atteindre 2012, ou 2024 ? Nous avons plusieurs dates – 2012 est la plus courante, mais elle n’est pas forcément exacte, du fait des modifications apportées au calendrier grégorien. Ce que nous savons ne provient que de l’examen de l’enchaînement des événements – et de l’examen de nos informations – au moment où les changements terrestres débutent effectivement, mais aussi des Georgia Guidestones, qui nous indiquent leurs objectifs.

KC : Exact.

GG : Tout cela entre en jeu : pas besoin d’un spécialiste en fusées pour nous dire qu’on y arrive –faut-il que nous participions à ce jeu quand on voit tout ça ? J’ai donc examiné des lieux où les gens – en général – vivent à un autre niveau. Ils ne sont pas pris dans le jeu de la consommation et de la cupidité.  

C’est ce que je constate actuellement. La plupart des gens ne font que consommer, et il existe une cupidité incroyable ! (Longue pause.)

BR : Vous avez été interviewé ou avez fait une apparition, il y a quelque temps, dans l’émission du Dr. Bill Deagle.

GG : Ça fait un certain temps. Le Dr. Deagle ?

BR : Il me semble que c’était en mai, l’an dernier, ou à peu près.

GG : J’y ai participé plusieurs fois.

BR : Oui. Nous lui avons parlé, mais nous ne l’avons pas encore rencontré. Nous aimerions discuter avec lui, c’est quelqu’un d’intéressant, qui est tout feu tout flammes, comme vous le savez, et qui a tendance à...

GG : Il dirige tout.

BR : Oui.

GG : Il vous invite à son émission, mais il fait les demandes et les réponses.

BR + KC : (Simultanément) Oui.

BR : Pas grave, il a beaucoup de choses à dire.

GG : Bon, vous savez ce que c’est – il a son planning.

BR : Oui, mais si nous pouvons nous permettre de vous le demander - si vous voulez qu’on retire ça de la vidéo, soyez sûr que ça ne pose aucun problème. - Nous nous sommes demandé ce que vous pensiez de ses informations et de son message, très apocalyptiques. Intéressant aussi : les gens se disent : Si ce qu’il affirme est vrai, alors pourquoi sommes-nous toujours ici ? Lui répond qu’il leur rend service, parce qu’il secoue l’arbre pour voir si certains d’entre eux vont quitter le navire. C’est ce qu’il dit, entre autres...

GG : Bon, il y a cette façon de faire. C’est comme, en ce moment je constate plusieurs choses. Quand, par exemple, on cherche sur Internet des billets d’avion, eh bien, des cookies apparaissent immédiatement. Et si vous ne réservez pas immédiatement, le prix va augmenter – vous avez remarqué ?

KC : Oui, oui. Je l’observe.

GG : Même chose pour les chambres d’hôtel. Si vous réservez tout de suite, c’est vraiment bon marché. Vous revenez une heure plus tard : il n’y en a plus.

KC : C’est vrai.

GG : Et ça fait partie de l’usage de leurs cookies sur tous ces trucs. Quoi que vous fassiez, ils observent vos projets. Ils contrôlent tout ce que nous faisons. Tout est si bizarre en ce moment dans ce pays. Le système informatique d’enregistrement de l’armée des États-Unis est... Le savez-vous ?

KC : Eh bien, au Colorado ? De quoi parlez-vous ?

GG: C’est Wal-Mart (le premier groupe mondial de grande distribution – NdT). Wal-Mart possède le plus grand système informatisé de traçabilité des produits et des denrées qui entrent dans leurs... – ils ont la grande entreprise de transport routier – ils possèdent tous les magasins – ils vendent de tout. Ils savent donc ce que vous consommez, qui achète – avec toutes leurs petites fiches pour tout vérifier, c’est donc là un autre moyen de contrôle.

KC : Oh oui.

GG : Quand vous allumez les télés HD maintenant, ils apparaissent.  – les nouveaux ordinateurs seront capables – de voir qui est au clavier et, comme vous le savez, pareil avec votre téléphone mobile, à moins d’enlever la batterie, ils peuvent vous contrôler.

KC : Oh, tout à fait !

GG : On est donc surveillé dans tous les domaines – c’est comme dans le [film d’]Aaron Russo, From Freedom to Fascism (De la liberté au fascisme).

KC : Oui.

GG : Les gens qui, par exemple, achètent ce livre, je leur en donne un exemplaire gratuit. 

Pour qu’ils puissent voir Aaron. Plus trois autres DVD pleins d’informations.

KC : Donc, il...

GG : Non, Aaron et moi avons passé une après-midi ensemble quand il briguait le poste de gouverneur – Aaron m’en parlait, je lui ai répondu : Vous êtes idiot d’être candidat au poste de gouverneur ici au Nevada. Non, je le lui ai dit comme ça, exactement comme je vous le dis maintenant : Le Nevada est géré par la Mafia !

KC : Sans aucun doute.

GG : Il existe deux Mafia différentes. L’une contrôle Reno, l’autre Las Vegas, et c’est ce que je lui expliquais. Je lui ai donc dit : Vous êtes ici parce qu’il y a des avantages financiers, dans l’État du Nevada, que vous pouvez obtenir : la Mafia gère cet État, alors pourquoi seriez-vous... – c’est comme moi : officiellement, je réside au Nevada.

KC : Exact. Mais vous n’y habitez pas.

GG : Bon, c’est pareil. Ne déclarez-vous pas comme résidence – là où vous voulez être ?

KC : OK.

GG : Pas vrai ? Alors pourquoi feriez-vous ça ?

KC : Je l’ignore.

GG : Pas d’impôts !

KC : Oh... d’accord ! Il n’y a pas d’impôts au Nevada.

GG : Pourquoi ? Grâce aux casinos et à tout le reste.

KC : Sans aucun doute.

GG : Donc si tous les casinos sont établis au départ – pourquoi donner de l’argent en impôts puisque rien – bon, je ne vais pas dire rien, mais rien dans vos impôts sur le revenu ne sert à faire fonctionner notre gouvernement. Comme vous le savez, ça sert, à 100 %, à payer les intérêts de la Réserve Fédérale. Tout ça, c’est dans le film From freedom to Fascism. Ça, je le sais depuis longtemps. Les taxes foncières servent aux écoles et l’ensemble du système fiscal est établi pour vous soutirer davantage d’argent. Bon, évidemment, si je suis un citoyen, si j’ai une résidence au Nevada, je peux donc faire toutes sortes de choses. Je peux aller n’importe où, ça ne veut pas dire que je sois obligé d’y habiter. Je vais au Costa Rica depuis des années. En ce moment, il est facile de prendre la nationalité équatorienne, ou panaméenne. D’avoir un autre passeport. (...)

Les Feds sont entrés dans [le capital de] ces autres banques et disent que si vous voulez respecter nos règles, vous devez nous dire votre nom... - même si vous êtes un responsable ou le directeur. Le saviez-vous ?

KC : Oui.

GG : ...d’une société ?

KC : Oui.

GG : Ou d’une fondation ou de quelque chose du même genre ?

KC : Oui, en gros vous ne pouvez pas leur échapper. Même off-shore, ça c’est dingue.

GG : Je sais. Pourquoi est-ce que nos milliardaires, comme Bill Crosby, habitent off-shore ? Ils possèdent une île, bon, à Nemis ?

KC : Oui.

GG : Ils sont leur propre pays. Le seul problème avec les Caraïbes, c’est que tous les pays là-bas en ce moment sont sous le contrôle des barons de la drogue.

KC : N’est-ce pas vrai de l’Équateur et de la Colombie, et de tous...

GG : Non, la Colombie est pas mal, mon ami de la CIA vit actuellement en Colombie. Il a une grande résidence secondaire là-bas au bord de l’Océan et il dit : Je m’en fiche. Et, savez-vous, ils le laissent tranquille.

KC : Vraiment ?

GG : Mais je suis allé en Colombie – la société est divisée - en Colombie, c’est soit les riches, soit les pauvres...

KC : Exact.

GG : ...les indigènes. C’est la même chose quand on va au Brésil. La pauvreté est vraiment extrême. Si vous allez à Ipanema, vous avez des gardes avec des mitraillettes. Dans les magasins de chaussures, ils n’en exposent qu’une des deux, sinon les gens viendraient voler les deux. Et s’ils les volent réellement, les gardes se contentent de regarder, ils ne réagissent pas – quant aux touristes, vous n’êtes que des proies.

KC : Exact.

GG : Ce qui est très fréquent aujourd’hui pour les Américains au Mexique et en Amérique du Sud, c’est de se faire kidnapper contre rançon.

KC : Exact. Bon, l’Équateur n’est-il pas...

GG : Non.

KC : ...et ces autres endroits, ne sont pas...

GG : Non, l’Équateur est différent.

KC : Comment cela se fait-il ?

GG : Je ne sais pas. – Nous n’avons pas de barreaux aux fenêtres en Équateur.

KC : Oui.

GG : De toute façon, il ne s’agit plus d’argent aujourd’hui, juste d’un jeu auquel nous participons.

KC : Oui.

GG : Car l’argent va disparaître. J’en ai suffisamment, de quoi vous offrir à dîner.

KC : Hm.

GG : Vous savez, après ça, ce sera : Plus d’importance !

KC : Oui. Bon, je ne sais pas. Il vous faut acheter une maison et du terrain, partout où vous allez, pas vrai ?

GG : Non.

KC : Non ?

GG : Pourquoi vouloir acheter quelque chose ? Et je suis un ancien de l’immobilier !

KC : Comment pourriez-vous...

GG : Vous louez.

KC : Oh, louer.

GG : 60 % des habitants de Beverly Hills sont en location.

KC : Vous louez donc en Équateur ?

GG : Absolument !

KC : Oui ?

GG : Oui !

KC : Oh !

GG : Je viens de rentrer de là-bas. Un appartement tout neuf, tout neuf !

KC : D’accord...

GG : 200 m2. 3 chambres, 3 salles de bains ½, véranda, tout confort, 500 $ par mois. (Pause)

KC : C’est probablement vrai.

GG : Pourquoi le louer ? – je pourrais l’acheter pour 50 000 $, mais pourquoi les mettre là-dedans, parce qu’ils n’ont pas vraiment de financement, alors pourquoi est-ce que j’immobiliserais 50 000 $ en or, quand je sais que l’or va monter à, disons, 200 000 ?

KC : Exact.

GG : Pourquoi ne pas leur donner 5 000 $ pour un an de location ?

Tout en pouvant engager une bonne ou autre si je le souhaite et l’aider en même temps. Je ne veux pas affecter...

KC : Exact.

GG : ...leur système, donc on peut louer n’importe où.

BR : Et vous avez la possibilité d’aller partout ailleurs si vous le souhaitez.

GG : J’ai presque liquidé tous mes biens immobiliers.

KC : Vraiment ?

GG : Je n’ai que des actifs solides. 

J’étais directeur financier à BNSD, pour la souscription de titres. Vous le saviez, j’émettais des actions jusqu’à ce que je m’aperçoive à quel point c’était un jeu malhonnête.

KC : Oui.

GG : Pas seulement pour les courtiers, par le simple fait de vendre sans avoir de l’argent à soi impliqué dans l’affaire.

KC : Que conseilleriez-vous à quelqu’un d’actuellement très à l’aise financièrement de faire de son argent ?

GG : Vous voulez dire, juste l’état de l’argent ?

KC : Parce que nous croyons que les États-Unis ont en fait des lois qui font que, par exemple, les banques ne vous autorisent pas à juste donner votre argent à quelqu’un, ni à liquider tous vos actifs.

GG : C’est exact.

KC : On ne peut pas faire tout ce qu’on veut.

GG : Le transfert d’argent est limité actuellement à 12 000 $. Avant j’entrais 12 000 $ et plus.

KC : Oui.

GG : Et je trompais les banquiers et je le leur disais. Ils ne comprennent pas parce qu’ils ne veulent pas voir ce qui se passe réellement. Puisqu’ils transfèrent l’argent, ils ne veulent pas révéler les actifs. Il existe des moyens de faire entrer ou sortir l’argent de ce pays.

KC : Si quelqu’un vous écoute, vous ou même d’autres gens qui en parlent autour de nous, et qui disent : Je veux liquider mes actifs...

GG : Pas de problème !

KC : ...transférer mon argent en Europe, le convertir en francs suisses ou autres, ça devient très difficile.

GG : Je sais, voilà pourquoi toutes les banques mettront cet argent dans le panier de devises, mais il est aussi signalé qu’il est reconverti en dollars si vous le ramenez, afin qu’ils puissent le suivre à la trace. Bon, vous voulez le sortir complètement du pays ? Oui.

KC : Oui.

GG : Il existe des moyens de le faire, mais je préfère ne pas vous les donner maintenant parce que certaines personnes ont beaucoup d’argent. S’il s’agit seulement pour vous de conserver votre argent et vos avoirs sans aider l’humanité, je n’ai franchement aucune envie de vous aider.

KC : Bien.

GG : Si, dans un autre programme, vous souhaitez promouvoir ou faciliter la recherche d’informations pour éveiller les gens ou, comme mon ami de créer en ce moment en Équateur une clinique pour guérir le cancer...  

Ils guérissent le cancer. Ils ont guéri la femme du vice-président de son cancer. Bon, ils ont besoin de toute l’aide possible. (Pause) Le gouvernement les aide et leur a accordé la citoyenneté – 60 jours là-bas et ils obtiennent la nationalité équatorienne. Il vous suffit de justifier d’un revenu de 500 $ par mois pour obtenir la citoyenneté équatorienne, ou bien vous pouvez...

KC : OK. Comment, d’un point de vue logistique, pouvez-vous justifier d’un revenu de 500 $ par mois si vous n’habitez pas les USA ?

GG : Eh bien, il vous suffit d’avoir du liquide, vous effectuez un versement, c’est comme au Panama, vous faites un versement de 50 000 $...

KC : Bien. OK. Vous utilisez votre argent.

GG: ...50 000 que vous leur demandez d’investir dans leurs fermes arboricoles pour l’environnement ; ils prêteront l’argent et vous accorderont la citoyenneté, donc vous voyez, il y a des tas de façons de le faire.  

L’Équateur est un peu plus libre que ça actuellement. Le Costa Rica était comme ça autrefois, mais les choses se sont dégradées là-bas et il coûte plus cher actuellement de vivre au Costa Rica que...

KC : Que si vous habitez aux États-Unis.

GG : Oui.

KC : Et votre argent se trouve outre-mer, et quand les choses s’effondreront...

GG : Vous ne l’aurez pas.

KC : Vous ne pourrez pas récupérer votre argent.

GG : Que pensez-vous que j’aie dans ma poche en ce moment ?

KC : (Elle rit.)

GG : De quoi parlons-nous ?

KC : Je vous approuve !

GG : Vous comprenez ma technique ?

KC : Oui.

GG : J’ai peut-être de l’argent dans des tas d’endroits différents, mais où l’ai-je ? Je peux aller partout – mon passeport et ce que j’ai en poche.

KC : Exact.

GG : Et combien vont durer 20 pièces d’or ?

KC : Et combien de temps vous laisseront-ils... Ils vont bien fermer les frontières un jour.

GG : Absolument.

KC : Exact.

GG : Oui. Combien de Mexicains franchissent la frontière et combien pouvez-vous faire passer ? J’ai un ami au Nouveau-Mexique qui a des avions et qui peut y aller. Il existe des tas de façons de partir d’ici s’il le faut vraiment.

KC : Exact.

GG : Croyez-le ou pas, on peut même prendre des cargos, il y en a beaucoup qui partent de Long Beach, de Seattle. Montez à bord d’un cargo et partez !

KC : (Elle rit.)

GG : Rappelez-vous du secret : ils veulent que le commerce continue à fonctionner. La devise ne sert à rien, nous allons maintenant partir, c’est là où les choses vont commencer à devenir assez sérieuses, et c’est là où on va en arriver aux camps de concentration et je ne veux pas être ici à ce moment-là.

KC : Moi non plus. (...)

BR : Vous attendez-vous à ce que les communications flanchent ?

GG : Oh oui !

BR : Avez-vous une idée du moment ?

GG : Difficile de savoir, à cause de ce qui est arrivé le mois dernier ou à peu près, à cause du transfert... quand nous parlions des transferts d’argent, parce que j’ai chaque jour plusieurs millions de dollars qui arrivent à mon bureau, de gens qui voulaient...

KC : Par exemple quand ils coupent les câbles et qu’ils coupent tous les...

GG : Vous voulez dire : au Moyen-Orient ?

KC : Oui.

GG : Ça, c’était parce qu’ils entraient en bourse. L’Iran est entré en bourse, comme moyen de se débarrasser du dollar. Il a été conclu par traité que le dollar était utilisé sur le marché du pétrole et ils s’en détachent. Ils passent à l’euro...

KC : Exact.

GG : Bon, l’Iran a établi la convention boursière. Quand ils l’ont fait, ils pensaient la rendre effective le mois dernier. Et, par chance, tous les câbles se sont coupés, si bien qu’ils n’ont pas pu obtenir la communication pour effectuer les transferts en provenance de New York. Bon, New York est au bord de l’effondrement. En fait je vois New York partir en fumée.

KC : Oh, vraiment ?

GG : Oh, si on cogne sur le pays, sur New York, Washington DC, et Atlanta, on élimine les communications à l’est. L’ouest, et puis nous avons aussi le problème de la faille de New Madrid qui va s’ouvrir et se déchirer.

KC : Exact.

GG : On va donc en gros se retrouver avec deux pays...

KC : Pour Yellowstone, pensez-vous que...

GG : Non, ça, ça ne m’inquiète pas. Tout est...

KC : Et les volcans ? Vont-ils...

GG : Des volcans vont entrer en éruption, je sais que le Mont Rainier a commencé, que peut-être...

KC : Vous habitez près ? 

GG : En fait, quand le St Helens est entré en éruption ici ? (Le Mont St Helens est un volcan situé dans le sud-ouest de l’État de Washington ; éruption catastrophique en 1980 – NdT)

KC : Oui ?

GG : Ils ont eu 30 cm de cendre ici, dans tout le secteur.

KC : Oh, vraiment !

GG : Oui, je me souviens que c’était de la cendre lourde.

(Longue pause.)

Cela va être un vrai défi. La question est de savoir si on veut se trouver au milieu ou non. Je continue de le demander à mes potes – nous en parlions, nous avons fait tous nos bagages le mois dernier – et ce que les ET m’ont dit tient pratiquement en un mot – ATTENDS. Nous avons donc défait les bagages. (Petits rires.)

KC : Oh, vraiment?

GG : Han-han. Ils m’ont dit d’attendre.

BR : Vous êtes peut-être plus utile en ce moment ici que n’importe où ailleurs.

GG : Eh bien...

BR : Position stratégique sur le champ de bataille.

KC : Exact.

GG : (Il réfléchit.) Je pense que c’est vrai. Les gars et moi, nous parlons. Peut-être que vous, les amis, sortez l’information, moi je fais les autres programmes, les informations vont ailleurs activer quelqu’un et quelque chose d’autre pour réparer les dégâts dans ce qui va rester.

KC : Exact.

GG : Comme ce que vous faites, je pense. Je suis désolé, j’aurais pu... il s’agit d’être capable de communiquer et de parcourir la planète en ce moment, c’est un métier. Je peux aller n’importe où, immédiatement. – Je n’ai en ce moment aucune difficulté à passer la douane ou le service d’immigration, etc. Je sais que tout ça va nous arriver dessus et je connais aussi des moyens... – je parlais avec mon ami, je pilotais moi aussi un avion autrefois. J’en avais 5, j’ai terminé de jouer ce jeu-là. Nous avons des cinglés – si je veux aller là où je dois, il me faut toujours prendre l’avion. Là où je vis actuellement, je ne suis qu’à 1,5 km de l’aéroport. Un aéroport privé.

KC : Bien. Ils vous ont donc demandé d’attendre. Donc...

GG : D’attendre.

KC : ...il se passe quelque chose en ce moment.

GG : Oui. Quelque chose est en cours, mais je en sais pas quoi – je ne sais rien – je n’ai pas les...

KC : Pouvez-vous nous dire où vous en êtes psychologiquement ? Je sais que vous vous réveillez tous les jours en étant content d’être en vie mais, dit autrement, vous interrogez-vous en ce moment sur votre sécurité, sur celle de vos proches ?

GG : Non. Non, je ne suis même pas... je dois m’y replonger, à cause de ma famille.

KC : D’accord.

GG : De même, on est inquiet pour ses enfants et je le suis pour mes petits-enfants, etc.

KC : Sans aucun doute !

GG : Mais je dois respecter la loi et convenir qu’il s’agit d’entités différentes arrivées dans la vie à cette période-ci, et qu’ils prennent leurs propres décisions.

KC : Bon, et les Enfants Indigo ? Êtes-vous au courant ?

GG : Bien sûr ! Les enfants qui viennent avec des connaissances extraordinaires, etc. ? J’espère qu’ils sont peut-être venus ici à cette époque pour faire partie du « pool de connaissance », pour la petite quantité de gens qui restera.

KC : Bon.

GG : Une fois de plus, je ne juge pas...

KC : Mais ils sont peut-être aussi là pour aider au changement de conscience.

GG : Eh bien, je ne pense pas.

KC : Vous ne pensez pas ?

GG : Revenez à la logique de l’univers. La conscience se situe à un autre niveau. Donc, lorsque vous parlez de la réalité physique des enfants Indigo parlant de la réalité physique, ça ne produit pas le changement de conscience. Le changement de conscience va être un mode de compréhension différent.

KC : Acceptez-vous l’idée que nous allons passer de... – nous sommes en troisième densité actuellement, nous allons traverser la quatrième pour finir en cinquième densité ? Avez-vous entendu parler de ça ?

GG : Eh bien, j’ai entendu parler des transitions des différents niveaux vibratoires et que nous ne connaîtrons probablement pas la transition. J’ai entendu dire que c’est en train de se produire...

KC : Bon.

GG : J’ai entendu dire que c’était en train de se produire mais que, à cause du mode de transition, nous ne remarquons rien. Et, encore une fois, avec le niveau de conscience, le nouveau niveau ne va pas changer grand-chose, parce que nous restons prisonniers de cette réalité, que nous appelons physique, pas vrai ?  

Voilà donc la nature du problème. Je ne pense pas que nous allons être transférés dans une autre dimension, et que tout va être lumière et beauté, parce que la Création ne fonctionne pas comme ça. Elle expérimente les choses pour découvrir ce qui est juste et ce qui est faux, ce qui est bien et ce qui est mal, et qu’en penserons-nous ? Rappelez-vous, j’ai ce train qui arrive et c’est un bon train, parce qu’il transporte tout un chargement de légumes et tout ce qu’il faut pour les enfants. Mais si vous êtes garée sur la voie ferrée, ça c’est mal. Donc, je dois peser le pour et le contre, pas vrai.

KC : Oui, absolument !

GG : ...établir l’équilibre dans tout ça. Nous ne pouvons donc pas en juger avant d’avoir découvert ce qui se passe réellement à un niveau bien plus général, et ce n’est pas mon travail.

KC : OK.

GG : Pas mon boulot.  – je ne suis pas agent de la circulation pour dire aux gens où ils sont censés être. Je peux les aider s’ils viennent à moi et je ne leur refuserai pas l’information.

C’est une question personnelle et je ne vais pas dire aux gens d’aller tuer quelqu’un, parce que ça, c’est contraire au règlement, là encore.

KC : D’accord. Tout à fait !

GG : Je me sens concerné par tout ça, j’ai été élevé dans une conserverie de viande – dans des abattoirs.

KC : Exact. Je me souviens, maintenant.

GG : J’ai atteint le moment où j’ai tué ma dernière vache, elle m’a en fait suivie et m’a regardé et je l’ai tuée et elle a été la dernière. Parce que j’avais reconnu ça, c’est comme... – Avez-vous regardé récemment à la TV ou sur Internet, les éléphants qui peignent des tableaux, en Inde ?

KC : Oh, nous avons vu une vidéo là-dessus. Étonnant !

GG : Eh bien, ils l’ont mise sur...

KC : Vraiment ?

GG : Oui, ils l’ont passée à Good morning America. (Une émission matinale d’information sur le réseau ABC – NdT) Non, ça montre seulement que la conscience existe et que nous le savons.

KC :
Oh, tout à fait. Les animaux...

GG :
Chris Bird, quand il a fait son truc sur le dialogue des plantes. Vous savez : ce groupe ET, au Brésil, c’étaient des plantes, ils ressemblaient à des humains, mais leur métabolisme était fondé sur la chlorophylle.  

J’ai ce baume, j’ai toujours ces informations pour guérir le cancer. Le jeu devient donc très... j’explore, j’adore essayer de découvrir le but de cet univers. Je serais content, aussi, d’aller sur d’autres planètes, de les explorer et d'y faire des choses, mais ce n’est pas mon boulot. - Pour l’instant, il consiste à essayer d’éveiller les gens et de sauver les survivants. Est-ce que ça se présente bien ? Non ! Mais je vais continuer d’essayer, et me dire que je ne suis pas en échec, parce que je fais mon travail.

KC : Vous faites sans le moindre doute votre travail, George Green !

GG : (Tous les deux rient.) Est-ce que ça va suffisamment vite ? Peut-être...

KC : Permettez-moi de vous poser une question sur l’époque de l’Atlantide. Vous a-t-on jamais raconté que nous avons vécu ça...

GG : Oui.

KC : ...au cours du passé, en tant que Terre, et en tant que peuple...

GG : Sans aucun doute, comme vous le dites, ma femme, qui est voyante, se rappelle toute la période de l’Atlantide et de la Lémurie...

KC : Et quand ils ont quitté l’Atlantide, et sa destruction et quand ils sont allés en Egypte...

GG : Tout cela. Elle peut tout vous raconter – et aussi qui était au pouvoir et comment les choses se sont passées, et que nous allons traverser la même chose.

KC : OK.

GG : Il y a quelque chose à voir. On a le droit de regarder en arrière – mais pas fixement ! (Allusion à Sodome et Gomorrhe – NdT)

KC : OK. Ça, c’est intéressant.

GG : Non, sérieusement, car vous pouvez vous trouver pris dans ce qui est là. Vous vous rappelez ce que je vous ai dit au début ? La seule chose qui existe, c’est l’ici-maintenant et ce que nous créons. Il ne s’agit pas seulement du moi, mais de tous ceux qui sont impliqués dans leur processus de pensée, qui est en liaison avec la Création afin d’essayer de trouver un moyen de s’en sortir avec le minimum de destruction pour l’énergie de l’âme.

KC : Tout à fait !

GG : C’est ce que nous cherchons et l’âme doit s’éveiller et se dire : Attends un peu, il y a quelque chose au-dessus de moi ! Voyez-vous, l’ego vous rabaisse au niveau du moi, moi, moi, je, je, je – et tout le reste. Nous sommes tous ensemble. Je vous aime tous. Nous ne craignons rien, nous ne formons qu’un.

BR : Question et réponse étonnamment rejetées il y a de ça environ trois-quarts d’heure [pour savoir] si vous étiez au courant de l’existence de bases sur la Lune et sur Mars, et c’est encore une autre partie du grand puzzle. Avez-vous connaissance, au sein des pouvoirs constitués, de plans d’évacuation destinés à prendre une certaine portion de...

GG : Il existe des plans, mais je ne peux pas... ils ont des plans, mais pas... la Ceinture de Van Allen est là, le niveau de radiation... Ils ne vont pas leur permettre de la franchir. La Lune est un satellite artificiel, vous êtes au courant, on l’a placée là.

BR : Oui, il y a encore plus.

GG : Et elle fait toujours face à la Terre. Le but est de nous donner notre seconde source d’énergie, sur Terre. La seconde source d’énergie, qui permet les marées, afin que nous puissions domestiquer toutes ces choses, c’était le but, et d’éclairer certaines zones – une fois de plus pour faire réfléchir les gens. – Les gens ont juste cessé de se préoccuper de la logique de l’univers, une fois de plus. Comment avons-nous amené cet objet là-haut ? Pourquoi y a-t-il tant d’agroglyphes et quel sont leurs messages ? Les crop circles ont de toute évidence un message – ils portent des messages. Il ne s’agit pas d’agriculteurs piétinant des champs. Dans ma vidéo, The Big Picture (Le tableau d’ensemble), on voit les agroglyphes en formation. J’ai des images de l’orbe, je les montre en fait. Il nous faut atteindre ce niveau mental – la question suivante est alors : OK, si vous vous intéressez à la réalité physique des ET, il en existe beaucoup de preuves dans les musées du Pérou, ils ont là-bas tous les ossements, nous en avons quelques-uns ici et ailleurs – ils les cachent actuellement dans les universités, mais vous pouvez les mettre au jour.

KC : Et les Crânes de Cristal ?

GG : Eh bien – mon meilleur ami a fait un film là-dessus, intitulé The Crystal Skulls (Les crânes de cristal). Ils ne savent pas d’où ils proviennent – c’est un peu comme ces énormes boulets au Costa Rica.

KC : Oui, exact.

GG : Ils les rassemblent tous et ils les stockent dans une petite communauté là-bas – quand j’y suis descendu pour la première fois, c’était le top – si on avait beaucoup d’argent – on pouvait posséder une de ces boules. On ne sait pas d’où elles viennent.

KC : Oui.

GG : J’ai posé des questions sur – juste le « besoin d’en connaître », je suppose. Tout comme l’Île de Pâques, il s’agissait d’un groupe de géants qui vivaient là et qui ont fini par disparaître, et...

KC : Autrement dit, les ET vous répondent parfois et vous informent sur certaines choses, et parfois ils...

GG : C’est le « besoin d’en connaître » - oui, mais pourquoi s’en préoccuper ? C’est comme ce dont nous parlions. Nous vous trouverons toute l’histoire et vous pourrez écrire la vérité sur ce qui s’est passé. Le mot anglais History (l’Histoire) est composé de deux mots, n’est-ce pas : His Story (Son Histoire), toujours écrite par le vainqueur.

KC : Tout à fait !

GG : Tout du long ! Et c’est ce qu’il faut regarder. Jouer avec l’Histoire est drôle, mais la vie l’est encore plus actuellement, donc vous me posez la question : oui, je suis au courant de tout ça, c’est très amusant, j’essaie de comprendre – et je m’amuse beaucoup à éveiller les gens, car tant de gens sont endormis, il est facile de les combattre. Je sais beaucoup de choses, parce que j’ai travaillé dessus. J’ai fait tout ça. J’ai lu beaucoup de livres, mais la plupart des miens... je suis si curieux que j’ai juste attrapé un avion pour aller voir par moi-même – (Il rit.) – et ça m’a causé des ennuis avec Billy...

BR : Je suppose que vous n’êtes pas en mesure de nous aider à rencontrer Billy.

GG : Non – Bon, Billy ne tient pas à rencontrer qui que ce soit.

KC : C’est mon impression.

GG : Comment s’appelle-t-il, le gars de... son agent de liaison actuel, je suppose.

KC : Oui, nous l’avons rencontré.

GG : Mais je ne sais pas s’il vous aidera ou non. Billy, vous savez, est...

KC : Non, je connais Michael...

GG : Michael Horn ?

KC : Oui, je connais Michael.

GG : Ils étaient furieux contre moi parce que j’ai...

KC : Il a essayé, mais nous n’avons pas pu...

GG : Non, j’ai publié le Talmud of Immanuel là-bas et ça leur a fait piquer leur crise parce que je n’y avais pas mis l’allemand. Je ne sais pas si vous comprenez l’original – je me suis procuré le Talmud – un étudiant nous l’a traduit à partir de ce haut-allemand (sic ! – NdT) - le suisse allemand - en anglais. Ma femme et moi avons amené les documents, c’est encore plus étrange, nous avons amené les documents ici et j’ai immédiatement envoyé toute une série d’exemplaires à des gens. Entre autres à un type nommé... Bon, qui habite la Californie, je ne tiens pas à ce que son nom apparaisse ici – quoi qu’il en soit, il l’a réimprimé et ils ont modifié quelques trucs au passage. Il canalisait un soi-disant Hatonn et les informations qu’il obtenait, étaient... – vraiment de bons trucs – j’ai craché un demi million de dollars et obtenu le divorce – en fait un million, et j’ai pu me désengager de ce machin. Nous pensions être vraiment liés à ce groupe, mais ça s’est révélé être une belle arnaque.

KC : Oh, mince !

GG : Enfin... ils ont publié le Talmud, leur version à eux, bon, ma femme et Jim Deardorff ont travaillé dessus deux ans. Un autre problème s’est greffé là-dessus – celui de mon ex-femme. Euh, je n’étais marié que depuis quelques mois, pour tout vous dire, mais...

KC : Ah...

GG : Mon ex-femme et moi avons passé 20 ans à courir le monde, en jouant le jeu, mais quand nous avons rencontré Billy là-bas, nous avons plus ou moins conclu des accords. Bon, le problème en ce qui concerne le Talmud – il s’agissait des Teachings of Immanuel [le Christ] (Les enseignements d’Immanuel). Où est allé le Christ et où est-il maintenant ? Nous sommes entrés en contact. Voilà donc qui interrompt de nouveau toute l’histoire, n’est-ce pas? (Longue pause.)

KC : Vous voulez dire...

GG : Avec l’Être Christique, Immanuel, qui se fait appeler Sunanda en ce moment. Puis, nous avons eu les informations sur la traduction du Talmud, nous l’avons donc faite et nous nous sommes dits : Pourquoi mettre l’allemand ? Parce que Billy n’y était pour rien ! C’était le prêtre orthodoxe, Rashid, qui avait traduit de l’araméen en suisse allemand. Et surtout, il n’y avait aucun copyright, et certainement pas celui de Billy !

KC : Sans aucun doute !

GG : Nous étions en train de travailler sur la traduction – nous sommes donc entrés en contact direct avec l’énergie de l’Être Christique. C’est un peu ce que j’ai fait pour le matériau Nostradamus avec Dolores Cannon – que vous connaissez.

KC : Oui, tout à fait. J’ignorais que vous aviez fait ça.

GG : Dolores Cannon ne pouvait parler à personne. Elle bégayait tt-tt–tt–tout le temps, et m’a donc envoyé le manuscrit. Je l’ai donc lu et j’ai dit à Desiree : C’est très intéressant, tu sais, vérifions ça. Nous avons donc signé un contrat. Nous avons publié le premier livre de Dolores Cannon, Conversations With Nostradamus (Conversations avec Nostradamus), volumes 1 et 2.

KC : Ah...

GG : Puis j’ai mis ça sur pied puisque nous avions un pied-à-terre à Beverly Hills. Nous avons amené NBC et CBS à le faire à notre façon. Personne n’a acheté de livres, ça a rendu Dolores furieuse, elle disait qu’il y aurait dû avoir des livres dans toutes les librairies. Bon, on ne peut pas forcer les libraires à prendre les livres ! Elle m’a donc envoyé... – et son mari est en fauteuil roulant, je ne sais pas si vous le saviez – je lui ai dit : Ne vous en faites pas ! Oubliez tout ça ! Nous lui avons donc rendu son contrat, et c’est alors que nous avons commencé Ozark, elle était dans le truc OVNI, et faisait de l’hypnose. Quand nous travaillions sur les Conversations With Nostradamus, ils faisaient en même temps la carte d’I am America (un livre satirique publié en 2007 - NdT), c’était Gordon Scallion qui la faisait. J’ai dit : Eh bien, demandons à Nostradamus ! Parce que Nostradamus « affirmait », sous hypnose comme vous le savez, venir à l’époque se manifester par l’intermédiaire du sujet, si vous connaissez l’histoire.

KC : Bon, en fait non. Je n’ai pas lu le livre. Mais OK...

GG : Je l’ai publié, je l’ai, donc vous pouvez le prendre aussi...

KC : Ça me ferait vraiment plaisir de le lire.

GG : Nous y avons jeté un coup d’œil. C’était Nostradamus – il s’inquiétait des traductions. Donc Dolores n’était pas au courant. Elle s’est procuré le livre d’Erica Cheetham sur les quatrains. Son sujet était en transe. Ils lui lisaient les quatrains et la traduction, puis Nostradamus expliquait. Il a dit : Je voudrais vous avertir de ce qui va arriver. Ça, c’était avant notre histoire avec Billy Meier, pour vous mettre au courant. Bon, j’ai regardé ça de près et j’ai dit : OK. Très bien ! Maintenant, dites-moi à quoi ressemblent les États-Unis. C’est alors qu’elle a dessiné une carte et dit : Ce n’est pas très ressemblant. Nous en avons alors fait une autre, et une autre encore. Nous avions 3 cartes différentes, dessinées par Dolores, de ce que à quoi les États-Unis allaient ressembler.

KC : D’accord.

GG : Puis elle m’en encore donné un autre, le livre Jesus and the Essenes (Jésus et les Esséniens), vous en avez entendu parler, pas vrai ?

BR : Je l’ai lu : un livre intéressant !

GG : Je sais, sauf... – nous étions alors en contact avec le gars nommé Immanuel, directement. Il nous a dit : Je n’ai jamais fait partie des Esséniens, je suis allé voir qui ils étaient, mais je n’appartenais pas à leur groupe. J’enquêtais. J’ai donc rapporté ça à Dolores, en lui disant : Nous ne pouvons pas publier ça parce qu’il n’y a rien de vrai là-dedans. Nous sommes en contact direct avec... ça cloche, si vous regardez bien. Nous étions directement en contact avec l’Être Christique - appelez-le Jésus ou Immanuel - qui nous expliquait ce qui s’était passé à l’époque. Il a dit : Hé, j’étais comme vous les gars, à me précipiter chez les Mormons pour vérifier ce qui s’y passe ! Je n’en ai pas fait partie...

KC : D’accord.

GG : Il n’est donc pas devenu Essénien.

KC : OK. Ça, c’est une information importante.

GG : Bon, je vous en parle, mais ça fait partie du drame que nous vivons. – parce que, tout à coup je vis - nous sommes impliqués dans l’Être Christique et Son histoire, en essayant de faire passer Ses informations, et là encore nous avons accepté de les publier. Bon, une partie de ça venait de Billy, pas vrai ? Mais le Talmud provenait de Rashid, de documents trouvés dans la jarre en résine (sic ! – NdT). Donc c’est là où Billy est devenu furieux contre moi, parce que nous en avions publié une autre version ! Il voulait son sceau là-dessus, vu ce qu’il était. Bon, je suis en contact direct avec l’Être. Maintenant, que fait-on ?

KC : Il y a aussi une controverse à ce propos, parce que Billy était également... il a également dit à un moment qu’il a été, euh, Jésus.

GG : Non, il ne l’a pas été.

KC : Je ne pense pas non plus qu’il l’ait été.

GG : Non, non. Il ne l’a pas été.

KC : C’est quelque chose qu’il...

GG : C’est là, voyez-vous, où se situe une partie de son truc. – là où l’ego intervient et discerne le vrai du faux, et mon contact... Nous avons fini par publier un autre livre, intitulé Spiritual Laws and Lessons (Lois et leçons spirituelles). Et ce que l’Être Christique voulait, c’était avoir les messages, ou les lois, et il a communiqué une ou deux pages complètes d’informations, pour qu’il n’y ait pas... il a dit : pour qu’il n’y ait pas d’erreurs sur les règles dans la dimension physique.  

C’est néanmoins passionnant à lire. Pourtant le désengagement, tous les documents Hatonn et toutes ces idioties...– parce que nous nous étions proposés – tout le monde a pensé que nous avions tout financé. Pendant un moment j’ai grillé peut-être 50 000 $ par mois à financer le projet. Puis E.J. Ekker, qui avait tous le personnel nécessaire, a créé, euh, Tehachapi California. Ils ont créé toute cette niche et, moi aussi, j’ai cru à ce qu’ils avaient à proposer. Je me suis dit : Hé, je peux me charger de tous ces trucs. Mais ensuite nous avons découvert qu’il racontait que je faisais partie de leur conseil d’administration – de leur entreprise, et que nous leur avions donné des millions de dollars. Les gens sont venus me voir en me demandant : Comment récupère-t-on l’argent ? Nous avons donc immédiatement été attaqués en justice et ils l’ont signalé dans leur journal, racontant en gros que j’attaquais Jésus-Christ en justice – ils ont mis ça en gros titres : George Green en procès avec Jésus-Christ. Je n’avais absolument rien à voir avec tout ça. Non, et ils n’ont d’ailleurs jamais raconté que j’étais directement impliqué là-dedans, parce qu’ils ne pouvaient pas le faire. Nous avons fini par publier 60 numéros de leur revue, intitulés les Phoenix Journals.

KC : Qui est nous ?

GG : Mon épouse et moi. Desiree et moi.

KC : Vous les avez en gros publiés, mais vous savez qu’ils ne sont pas – qu’ils ont plus ou moins...

GG : Bon, laissez-moi vous raconter ce qui s’est passé. Walter Russell, qui avait leur cours d’études par correspondance et toutes sortes de choses, avait des livres : The Secret of Life (le secret de la vie), Atomic Suicide (suicide atomique), et ils étaient aussi en contact avec un groupe d’extraterrestres. Leurs informations étaient publiées dans les Phoenix Journals, et [Dolores Cannon] prétendait canaliser les informations et les mettre dans les livres. Je devais me contenter, bien sûr, de les publier.  

Nous y avons cru et avons dit que c’était vrai. Puis l’Université pour la Science (fondée par Walter Russell – NdT) m’a poursuivi pour non-respect du copyright.

KC : (Elle rit.) Donc elle l’avait copié de là ?

GG : Une seconde! Laissez-moi vous dire maintenant que cette histoire a ouvert la boîte de Pandore. Ma femme a dit : Attendez ! C’est faux. Parce que tout était copié mot pour mot, il n’y avait aucune modification ni rien, tout était écrit mot pour mot. Nous n’allions pas accepter ça. Nous avons enquêté et demandé à certaines personnes de notre entourage de vérifier l’origine de tous les livres. Il s’est avéré que chacun provenait d’une source différente.

KC : Waouh !

GG : Donc, à l’exception de deux [numéros] – ceux que nous avions faits directement, guidés de là-haut. Donc, OK pour deux [numéros] des Phoenix Journals. Ça ne veut pas dire qu’il n’y ait pas du vrai dans les autres numéros, parce qu’ils ont pour origine d’autres informations. Ce Hatonn, à un moment, prétendait... – et nous ne sommes pas sûrs [de ce qu’il dit], c’est un peu comme J.Z. Knight, vous savez : Ramtha.

KC : Oui.

GG : On peut y inclure des informations, mais tout ne vient pas forcément de J.Z., ou bien est-ce que tout est de Ramtha ? Il faut discerner la vérité au passage.

KC : Toujours !

GG : Quand nous avons donc passé tout ça au crible, E.J. et Doris sont partis aux Philippines où ils savait qu’on ne pourrait pas les extrader – parce que tout le monde essayait de récupérer son argent, et qu’on nous poursuivait en justice. Chaque fois que nous allions quelque part, pour déjeuner par exemple, on poursuivait ma femme en justice, ou bien on voulait l’utiliser pour une déposition. Avez-vous déjà fait une déposition ? C’est une forme de viol mental.

KC : Oh...

GG : et les ET m’ont dit, maintenez-la à l’écart de ça parce que ça va tout briser. C’est finalement ce qui est arrivé. Elle est rentré à la maison après une déposition et a pleuré pendant plusieurs jours – nous n’avons jamais donné... – nous avons toujours été déboutés. – parce qu’il ne s’agissait que d’allégations, et que nos adversaires ont si bien appris le fonctionnement du système judiciaire qu’ils se contentaient de vous intenter des procès en y impliquant des entreprises bidon.

Après il faut réagir à la plainte, parce que ça fait partie de leur technique. Puis il y avait aussi leur journal, les Phoenix Journals, le Phoenix Express, ou quel que soit son nom – bon, ils nous intentaient tous les procès possibles, vous vous rappelez la [technique de la] résolution des conflits : on a ici un ennemi comme on nous force à en avoir un avec Ben Laden, il faut quelqu’un – On va finir par avoir toute la planète unie contre un ennemi commun venu de l’espace.

KC : Oh, d’accord.

GG : Ça fait partie du programme Majestic 12.

KC : Croyez-vous qu’il va y avoir une invasion, en fait sous forme holographique ?

GG : Je l’ignore, ça dépendra de ce qu’ils veulent créer. Je me dis qu’à un moment quelconque il faut qu’ils fassent s’unir tout le monde, en utilisant la technologie récupérée des vaisseaux aliens.

KC : Toujours un ennemi extérieur.

GG : Exactement ! Ou ça, ou bien on crée un ennemi.

KC : Exact.

GG : Qu’il s’agisse d’un hologramme ou non, on s’en fiche.

KC : Oui.

GG : Nous connaissons leurs objectifs.

KC : Sans aucun doute.

GG : Un de mes buts en ce moment même est de découvrir s’ils vont nous éliminer ce week-end.

BR : Oui.

GG : Cette histoire est tout à fait incroyable, parce que, comme je le dis, vous me demandez si... – il s’avère que l’Être Christique m’a déjà suivi de près auparavant, parce que certains des messages du même genre que j’ai reçus quand j’ai rencontré Desiree – il y avait un problème à l’époque, dû à la situation, il fallait que je... – il valait mieux que je l’éveille pour qu’elle fasse son travail. Et elle l’a fait. (Pause) Bon, je ne vais pas entrer dans les détails...

KC : OK.

GG : ...mais elle l’a fait, elle a accompli ce qu’elle est censée faire.

KC : Je vois.

GG : Et, voyez-vous, nous avons tous quelque chose à faire. Elle, elle a accompli sa mission. Et elle sera toujours en contact. Donc, je ne m’inquiète pas.  

Mais ensuite les messages deviennent plus..., comme je l’ai dit, le personnage Hatonn nous inquiétait. Oui, il existe bien un Hatonn, et quand nous avons comparé ce Hatonn avec celui d’une autre source, la réponse a été : Il existe des leçons de discernement. Je réagissais comme vous à l’époque, mais ces gens qui y investissent tout cet argent, etc. – il y a des leçons de discernement pour tout le monde. Non seulement nous en avons eues, mais j’en ai eu mon content.

KC : Sans aucun doute.

GG : Alors, bien sûr, quand ma femme est partie – c’en est fini de nous – J’ai habité Las Vegas, j’ai recommencé à jouer au Monopoly, à construire des immeubles et autres à Las Vegas, puis les ET m’ont rappelé mon accord. Oh, maintenant je suis de retour, j’étais... J’anime le spectacle tout seul maintenant.

KC : Han-han, exact.

GG : Je ne peux pas, ils ne peuvent pas... je connais le système judiciaire, ils ne vont pas m’embêter parce que je l’ai pratiqué tant de fois, soit d’un côté soit de l’autre, j’avais comme associés trois avocats, je les ai rendus millionnaires rien qu’en leur demandant de... de m’éviter les problèmes.

GG + KC : (Les deux rient.)

BR : Tous ceux qui nous regardent aimeraient que nous vous posions une question, sur la Conscience Christique...

GG : Oui.

BR : ...avec laquelle vous avez été en communication. Il existe des... appelons-les des rapports persistants, indiquant que cette Conscience qui a pris un aspect physique il y a deux mille ans, était en fait une forme de manifestation extraterrestre. Avez-vous des commentaires là-dessus ?

GG : Les Pléiadiens ont fécondé Marie, si bien qu’Il est en partie pléiadien, et Son message était de faire exactement ce qu’Il a fait. À l’époque c’était quelqu’un de droite (sic ! – NdT), pas vrai ? Il rejetait les banques, et tout le reste pour essayer d’éveiller les gens... Mais Son message a été complètement déformé – mais Sa tâche, de nouveau, si le temps n’est pas linéaire, c’était d’essayer de remettre à l’ordre du jour les enseignements spirituels de l’homme. C’est ce que Billy essayait de faire dans certains de ses livres, et il a dit qu’il en était ainsi.

BR : C’est vrai...

GG : Nous avons obtenu la même chose, la seule différence, c’est qu’il s’appelle Sunanda actuellement.  

Au niveau de Sunanda il est dit que ceci fait partie du parcours, de même que ses autres maîtres ascensionnés, Gabriel, (inaudible) Michel et – nous sommes en contact avec l’ensemble de ce groupe. Bon, il y encore un groupe au-dessus d’eux.

Et c’est là où je me suis fait avoir...

KC : Connaissez-vous The Ra Material (Les enseignements de Râ) ?

GG : Bien sûr !

KC : Qu’en pensez-vous?

GG : Les enseignements de Râ contiennent beaucoup d’informations valables, tout comme ce que raconte cette jeune fille qui révèle des choses en Russie. Êtes-vous allés là-bas lui parler ?

KC : Nous en avons entendu parler.

BR : Anastasia...

GG : Anastasia. Avez-vous lu les premiers livres? Cela explique beaucoup de choses. Quand on en arrive au 4ème ou au 5ème livre, tout à coup, attendez un peu, l’histoire change.

KC : Ah ! Han-han...

GG : Je vous défie de lire tous ces livres et de ne pas... vous verrez les mêmes informations tout le long, et regardez bien : à cette époque-là... – comme je dis, c’est exprès que nous n’avons pas mis de nom sur le document. Franchement, ça vient du Niveau de la Création lui même. Pas seulement de cet univers, mais aussi d’autres univers. 

Qu’ils se concentrent sur... J’étais sous le choc, quand j’ai découvert à quoi ça mène, qu’une expérience aussi incroyable que celle-là se produise... – que le niveau de la Création lui-même, de cet univers et d’autres, se concentre seulement sur ces quelques petits mots...

KC : Exact.

GG : Pour essayer de s’éveiller – et c’est tout comme un artiste. Ça commence au tout premier mot et ça se termine en ayant été parfait tout le long. J’ai vécu ce processus, et tout ça me paraît tout simplement incroyable. Particulièrement depuis que je vis cette folle vie.





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Bill Ryan

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