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Jane Bürgermeister II, mise à jour
Qu’est-il donc arrivé à la grippe A/H1N1 ?

Transcription de l'interview

Février 2010

Cliquez ici pour la version PDF de ce texte (12 pages)

JANE BURGERMEISTER (JB) : Je me demande simplement quels sont les points que je devrais souligner selon vous. Je veux dire… Le rapport de Paul Flynn… ? Ou bien devrais-je récapituler ce qui est arrivé ?

BILL RYAN (BR) : Eh bien…

JB : Qu’est ce qui serait intéressant ?

BR : Ce sera une conversation.

JB : Bien

BR : Je vais vous demander de récapituler ce qui s’est passé depuis la dernière fois que nous vous avons parlé. Vous voyez… parce que c'est une mise à jour…

JB : Bien

BR : Et je vous ai rencontrée en octobre.

JB : Oui. Je crois que c’était septembre ou octobre. Oui, je crois que c’était…

BR : Non, ce n’est pas çà. C’était septembre. Oui en effet.

JB : Oui… septembre

BR : Oui, septembre. C’était en septembre.

JB : Hmm.

BR : Donc, il s’est passé beaucoup de choses depuis septembre.

JB : Oui, en effet.

BR : Et tout ce machin semble s'être évaporé. C’est comme si…Ce n'est plus dans les journaux. Personne n’en parle plus. Tous les gens qui en parlaient vraiment beaucoup sur Internet…tout cela semble... tout cela aussi s’est évaporé… Et tout le monde pense : mais qu'est-ce qu’il en était de tout cela ?

JB : Hmm.

BR : Et donc, je voudrais vous demander : Qu'est-ce qu’il en a été tout cela ? Qu'avons-nous tous appris ? Que pensez-vous qu’il soit arrivé ? Quel est le message optimiste pour nous tous ?

JB : Hmm.

BR : Et ensuite une note personnelle sur vos plans personnels... parce que je pense qu’il y a beaucoup de gens là-bas qui vous aiment vraiment bien. Et ils veulent savoir ce que sont vos projets, ce que vous pensez et quelle est la suite. C'est une occasion de parler du livre et, vous savez…

JB: Je pars pour une île grecque. [rires]

BR : Pour une île grecque ?

JB : Oui.

BR : Oui, exactement. Donc…

JB : OK.

BR : Bon, nous allons commencer ici. Et je ne sais même pas quelle est la date. Nous sommes le 15, non ?

JB : Oui, le 15.

BR : Bien. Allons-y alors.

Début de l’interview

BR : Donc, ici Bill Ryan de Project Camelot et de Project Avalon, et nous sommes le 15 février 2010.

Je me trouve ici dans une ferme très rustique au milieu de la Suisse, et c’est l’endroit où loge Jane Bürgermeister, dans un bed-and-breakfast, après avoir donné une conférence au Ground Crew [le personnel au sol] de Zurich hier. Nous sommes entourés par la neige. Il y a une énorme cloche de vache juste derrière la tête de Jane, ici à droite de la caméra. C’est un endroit tout à fait idyllique et désuet.

Il s’agit d’une brève interview pour faire le point avec vous, Jane, pour vous demander, depuis que nous avons discuté avec vous… c’était en septembre de l'année dernière (çà donne l’impression que c’était il y a longtemps)... de votre point de vue, que s’est-il passé avec vous et qu'est-il arrivé à la grippe A/H1N1 ?

JB : Et bien, la grippe A/H1N1 a heureusement disparu. Elle n’est plus dans les journaux. Elle n’est plus dans les médias. On n’invite plus ou on n’encourage plus les gens à prendre le vaccin au même degré qu'il y a quelques mois quand c'était omniprésent dans nos vies.

Très peu de personnes se sont fait vacciner en Europe... je pense 30 millions sur 450 millions, ou quelque chose comme ça… Soit une proportion bien plus faible que ce que les gouvernements avaient espéré.

En France, ils ont voulu vacciner 100 % de la population vers la fin de janvier et je pense que seulement 6 % l'ont fait. Six ou sept pour cent l'ont fait en Allemagne et au Royaume-Uni, etc. et aussi dans des pays comme la Suisse. Je pense que 60 millions de personnes l'ont fait aux U.S.A., selon les chiffres du CDC. De nouveau… probablement une petite proportion de la population totale de… de 400 millions, est-ce bien çà ?… aux U.S.A. ?

Donc nous avons vu un éveil incroyable parmi les populations.

Les gens ont pris conscience que le vaccin était plus dangereux que le virus… qu'il contient des ingrédients toxiques – le mercure et le squalène… et ils ont transmis et partagé ces informations autour d’eux avec leurs amis et leurs collègues, et les gens ne sont pas allés se faire vacciner. Ils n'ont pas cédé à la peur. Ils n’ont pas accepté d'être manipulés dans la prise de quelque chose qui est en réalité plus dangereux que le véritable virus.

Cela a été rendu possible grâce aux technologies de l'information et des communication, par le courrier électronique, par YouTube, par des interviews comme la vôtre. Donc j’estime que nous avons vécu un événement énorme où des gens ordinaires ont décidé de penser pour eux-mêmes, de penser d'une façon critique, d’examiner les faits et non de suivre simplement des « autorités », des gouvernements ou des journaux, et de prendre un certain vaccin pour une menace inexistante.

BR : Oui. C’est agréable d'avoir une véritable victoire pour un mouvement populaire mondial, n'est-ce pas ? C'est ce qu’il en est.

JB : Absolument ! Même le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, la doctoresse Chan, a dit au comité de direction réuni le 18 janvier [2010], qu'ils n'avaient pas prévu que les gens ne prendraient pas le vaccin. Ils avaient investi des milliards dans la propagande et les médias contrôlés avaient gonfler [l’importance de] ce virus.

Donc cela a vraiment été une victoire inattendue. Et cela a été rendu possible par chaque personne individuellement qui a diffusé ces informations… qui s'est donné le temps et le mal de la lire, et peut-être d’en parler à ses amis, ses collègues et les membres de sa famille.

Donc, ce qu’à mon avis cela a révélé, c’est l'intelligence extraordinaire et la solidarité des gens là-bas – qu'ils se soucient vraiment de leurs voisins, de leurs amis. Ils ont voulu transmettre ces informations. Et bien que c’était tout à fait difficile à comprendre et tout à fait désagréable à comprendre, ils ont été enclins à se donner la peine de regarder les faits et d’aboutir à la vérité dans un très grand nombre de cas.

BR : Donc vous ne parlez pas uniquement des gens qui peuvent pendant des années avoir fait un tas de recherches sur Internet sur des projets de gouvernement secret. Vous parlez de gens ordinaires qui s’éveillent, regardent les informations qui leur sont présentées, font le point, agissent intelligemment et réalisent ce qui était en train de se passer.

JB : Je pense que c'est ce que nous voyons. Nous voyons une toute nouvelle échelle de conscience parmi… vous savez, les gens ordinaires… que nous avons un grand problème avec nos gouvernements.

Je parlais hier encore à quelqu'un qui a dit que sa mère, qui a environ 60 ans, prenait toujours chaque vaccin et croyait que les gouvernements représentaient les intérêts des gens. Mais quand est venu le vaccin de la grippe A/H1N1, elle a regardé les faits et elle a décidé de ne pas le prendre.

Et lentement elle prend conscience que le gouvernement qui donne ce vaccin n'a pas les intérêts de la population à cœur et elle commence à poser des questions : Pourquoi le font-ils ? Qui est derrière cela ? Vous savez… Quelle est leur motivation ?

Ainsi, je pense que nous voyons en Europe un réveil énorme au fait que nous avons un grand problème. Nous avons un gouvernement fantôme. Nous avons un syndicat du crime international d'entreprise… comme je l'appelle… qui contrôle des gouvernements, des ministères de la santé et pousse ce poison sur des populations.

BR : Et d’un autre côté les gouvernements ont un problème intéressant parce qu'ils ont maintenant une population qui désormais ne va pas nécessairement être encline à prendre les choses pour argent comptant.

JB : c'est quelque chose que la doctoresse Margaret Chan de l'Organisation Mondiale de la Santé a dit elle-même. Elle a dit : Nous ne pouvons plus supposer que lorsque nous disons qu’un médicament doit être recommandé… les gens le prendront en réalité.

Il y a eu un écroulement énorme dans la demande de vaccins parmi les populations en Allemagne et la France et je suis sûre également en Amérique… même quand les gens viennent vacciner leurs petits enfants contre les oreillons… à la suite du scepticisme qui a entouré toute cette campagne de grippe A/H1N1.

Nous avons vu le début d'une augmentation énorme de l'intérêt pour les remèdes homéopathiques et les vitamines et l'importance d’une bonne alimentation nourrissante; et une attitude beaucoup plus critique envers le gouvernement, comme vous l’avez mentionné.

BR : Maintenant, beaucoup de personnes vont regarder cette vidéo en Amérique. Ils peuvent ne pas être… conscients, mais qu'est-ce qui est arrivé en Pologne avec la Ministre de la Santé là-bas ? C'est un développement fascinant, n'est-ce pas ?

JB : C'était un développement clé, parce que la Ministre de la Santé en Pologne, Ewa Kopacz, est en réalité médecin… une médecin de famille… et elle a analysé ce vaccin de la grippe A/H1N1. Elle a vu qu'il n'avait pas bien été évalué et elle a décidé de ne pas commander les vaccins de la grippe A/H1N1 pour les Polonais sur base du fait que cela pourrait être… dangereux… potentiellement dangereux pour eux.

Elle a été la seule ministre de la Santé de tous les ministres de la Santé en Europe à prendre la décision – bien que, si vous avez regardé les faits sobrement, objectivement, vous pourriez penser que chaque ministre de la Santé se serait décidé à ne pas… vous savez… acheter le vaccin de la grippe A/H1N1.

Sa décision de ne pas acheter le vaccin a été, je pense, un tournant dans la campagne. Cela a été très largement rendu public et cela a fait prendre conscience aux gens qu'il y a des politiciens responsables et des médecins qui reconnaissent qu'il y a un problème avec ce vaccin.

BR : Alors qu’arrive-t-il ensuite, du point de vue du gouvernement… s'il y a vraiment un plan machiavélique ici ? Qu’arrive-il ensuite du point de vue de tous les activistes dans le monde entier qui ont travaillé si durement pendant six à neuf mois pour s'assurer que quelque chose de méchant, vraiment méchant, ne survienne pas ? Et qu'arrive-il ensuite avec le virus ? Allons-nous le voir réapparaître ?

JB : Bien... je ne pense pas personnellement que nous allons revoir le virus.

Nous savons parfaitement qu'il y a des scientifiques qui travaillent à essayer de rendre la grippe A plus mortelle. Il semble que quiconque ait sorti ce virus ne l'a pas tout à fait compris… n'a pas compris qu'il n'allait pas s'incruster dans les poumons des gens et se faire beaucoup plus virulent… et que des scientifiques comme Bruno Lina à l’INSERM à Lyon, qui est affilié à l’OMS, essayent de le rendre plus mortel en le combinant avec la grippe aviaire.

Cependant, beaucoup de gens disent qu'il y a de nombreux documents gouvernementaux indiquant que la seule façon d’infecter beaucoup de monde avec ce virus est de faire vacciner. Et si les gens refusent les vaccins, alors ce virus ne va simplement pas arriver à se répandre, quel que soit le bruit que l’on fait autour. Si les gens refusent de se faire vacciner, alors cela ne va pas devenir un problème majeur.

Quant aux étapes suivantes, de savoir comment nous pouvons commencer à traiter ce qui est arrivé, il y a une enquête en cours au Conseil de l’Assemblée Parlementaire. Européenne. On a donné à Paul Flynn, un député de Newport Ouest au Pays de Galles, la tâche de préparer un rapport appelé La pandémie de grippe A/H1N1 : La déclaration de niveau pandémique six... La question étant de savoir si celle-ci était justifiée, ou si les laboratoires pharmaceutiques ont influencé l'Organisation Mondiale de la Santé à faire cette déclaration, dans le but de pouvoir vendre ces quantités gigantesques de vaccins avec un bénéfice énorme…

BR : Donc nous avons une sorte de « Flu-gate » [NDT : en référence au Watergate, ici vis-à-vis de la grippe].

JB : Nous avons un Flu-gate. Et ce rapport est prévu pour le mois de juin. Paul Flynn m'a indiqué qu’il pourrait même prendre en compte l'incident de Baxter dans son rapport.

BR : Pouvez-vous rappeler ce qu’était cet incident de Baxter… pour ceux qui voient ceci pour la première fois ?

JB : Bien, en février de l'année dernière, il y a environ un an, Baxter a contaminé 72 kilos de matériel vaccinal avec le virus de la grippe aviaire vivant, dans leurs installations d’Orth an der Donau en Autriche. Et cela a failli déclencher une pandémie mondiale de grippe aviaire.

Il y a beaucoup de raisons de penser que c'était un acte délibéré. La raison principale est que des règlements de biosécurité de niveau 3 doivent être utilisés quand quelqu'un manipule le virus de la grippe aviaire. Et cela rend pratiquement impossible une contamination accidentelle.

J'ai déposé plainte et la police a commencé une enquête. Mais ils ont levé les accusations à la fin de septembre… juste avant la campagne de vaccination massive et juste avant que Baxter ne demande l'approbation pour son vaccin de grippe A/H1N1 Celvapan.

J'ai demandé à voir les fichiers… pour voir sur quelles bases le Procureur d'état de Korneuburg avait levé les accusations. Mais on m'a refusé l'accès aux fichiers. J'ai donc contacté Paul Flynn par courrier électronique et je lui ai demandé s'il examinerait cette question. Il… en vertu de son pouvoir en tant que membre de cet organisme PACE… pourrait probablement forcer le Procureur d'état à transmettre ces fichiers, ou même interroger des cadres pour aller jusqu'au fond de cet incident.

Je pense qu'une enquête appropriée montrerait très probablement qu’il s’agissait d’une tentative délibérée par un laboratoire pharmaceutique en vue de déclencher la fameuse pandémie dont ils tirent profit en se donnant l’opportunité de vendre ces vaccins pandémiques en quantités gigantesques.

BR : Etes-vous optimistes que l'enquête fera vraiment des recherches et publiera honnêtement ses découvertes ? Ou y a-t-il une possibilité d'un blanchiment ici ?

JB : Bien, je pense que si Paul Flynn documente simplement les faits... les faits concernant le niveau de toxicité du vaccin... que ce vaccin n’a été donné aux gens que parce que des règlements spéciaux d’urgence ont été mis en place et ont permis à ces vaccins non évalués d'être administrés...

S'il documente les faits que nous pourrions avoir été forcés d'avoir pris ce vaccin conformément aux règlements de santé internationaux… qu'une gestion de type militaire de la pandémie a été planifiée... et, en effet, la France n’a pas été loin de la loi martiale en décembre… Des infirmières et des médecins ont été réquisitionnés et forcés de vacciner des gens dans des centres de vaccination.

S'il documente tout cela de même que l'incident de Baxter, alors ce sera suffisant pour créer un rapport explosif qui sera ensuite envoyé à 47 parlements en Europe… mais aussi en Suisse, en Ukraine, en Russie, des pays qui n'appartiennent pas à l'Union Européenne. Ils devront alors prendre ce rapport en considération. Et je pense que s’ils l’examinent et l'analysent, alors cela pourrait bien conduire à une série d'arrestations et de scandales dans chaque pays.

Dans le même temps, les médias… comme nous le savons… sont totalement contrôlés, bien sûr, par le groupe pharmaco-bancaire… le gouvernement fantôme.

Des gens comme James Murdock, le fils de Rupert Murdock, qui… je pense… contrôle le bras européen de la news corporation, siège au conseil de GlaxoSmithKline, qui produit le vaccin Pandemrix. Thomas Glocer, le PDG de Reuters, siège au conseil de Merck. Les médias ne nous parleront donc pas de tous ces événements dramatiques, de ces enquêtes ou de quoique ce soit de la sorte.

Mais derrière l'écran médiatique, nous pourrions voir un nombre énorme d'arrestations et le renouvellement et des changements de notre gouvernement à une échelle sans précédent, parce que les faits seuls sont si choquants. Beaucoup dépendra donc de ce que Paul Flynn inclura dans son rapport.

BR : Etes-vous en dialogue suivi avec lui ? Ou l'avez-vous simplement informé d’un ensemble de faits et maintenant vous lui laissez la main ?

JB : Oui. Tout ce que j'ai fait, cela a été de lui envoyer un courrier électronique indiquant cet aspect de toute l’affaire de la pandémie… qu’il y avait un laboratoire pharmaceutique couvant littéralement une mauvaise pandémie de grippe qui aurait été beaucoup plus mortelle qu'une pandémie de grippe A/H1N1. Et je le lui ai transmis.

Je veux dire… Je suis sûre qu'il va faire son travail aussi impartialement que possible. Il va se trouver sous une pression énorme pour que soient maintenus à l’écart des faits sur la toxicité du squalène et du mercure. Nous devrons donc simplement essayer de continuer à conscientiser le grand public... à mobiliser du soutien et à nous assurer qu'il n'y a pas de blanchiment. Oui.

BR : Et quels sont maintenant vos plans personnels ? Vous appelleriez-vous toujours une activiste ? Ou prenez-vous du recul en pensant : Bien, nous l'avons gagné celle-ci et maintenant je peux continuer avec le reste de ma vie.

JB : Malheureusement, je ne pense pas que nous ayons atteint cette étape. L’OMS a dit qu'elle veut garder le niveau 6 d’urgence pandémique pendant encore deux ans. Cela signifie que tant que ce niveau 6 d’urgence pandémique est en place, elle peut diffuser des médicaments qui ne sont pas évalués sur des personnes. Nous pouvons donc maintenant avoir un plus grand nombre de médicaments qui n'ont pas été évalués de manière adéquate. Elle peut prendre le contrôle de la Sécurité Sociale et de l'armée et de la police dans nos pays et créer cette sorte de... cimenter l'infrastructure du gouvernement fantôme.

Ainsi en dehors de tout cela, ce groupe fantôme est aussi impliqué dans le scandale de Climate-gate et la crise financière. Il essaye de susciter des guerres… des famines… l'envoi de ces vaccins aux pays en voie de développement.

Donc nous ne pouvons pas simplement dire… vous savez…: Tout cela est terminé. Ce n'est pas le cas.

Une victoire énorme a été remportée, mais nous devons aller un peu plus loin et nous assurer que le rapport que produira de Paul Flynn soit de qualité… que les pays mènent leurs enquêtes… et que ceux qui sont en réalité responsables de cela soient incarcérés. Les Français aussi mènent une enquête parlementaire dans le courant des prochaines semaines. C'est donc une autre opportunité en France pour vraiment aller au fond des choses et incarcérer les gens qui sont responsables.

Et si nous arrivons à faire comparaître ces gens devant le tribunal, alors nous devrions pouvoir démanteler une grande partie de ce gouvernement du Nouvel Ordre Mondial… vous savez.

Ainsi je compte personnellement écrire un livre au cours des prochains mois, qui récapitulera ce qui s’est passé… les principaux domaines qui doivent être analysés : la toxicité du vaccin; le manque de vigilance pharmacologique; le suivi de des personnes qui ont reçu ce vaccin; la militarisation de la gestion de l’urgence pandémique conformément aux règlements de santé internationaux.

J'ai déjà achevé un chapitre. Vous pouvez le télécharger sur mon site Web : www.theflucase.com. Donc c'est ce que je vais faire au cours des prochains mois. Et ensuite, juste après en fonction de ce qui arrive avec ce rapport… vous savez… la façon dont y est traité le fait d’essayer de s'assurer que nous en mettons vraiment en cause les personnes responsables de cela.

BR : Quel genre du retour d'information avez-vous eu du monde entier ? Parce que vous avez été considérée par beaucoup comme une icône dans ce mouvement populaire. Je sais que cela n'a jamais été votre intention, mais vous êtes devenue une icône. Qu’est ce que cela vous a fait de devenir tout à coup si connue dans le monde entier ?

JB : Bien, je dois honnêtement dire que j'ai été tout à fait occupée, parce que je faisais le site Web et que je donnais des conférences etc. Donc je n'ai pas vraiment eu de temps de réfléchir à cet aspect des choses.

Pour moi, la chose la plus étonnante a été le nombre de personnes qui ont voulu s’impliquer. Dans chaque pays, des groupes sont apparus. Les gens ont voulu transmettre ces informations, créer des sites Web, créer des blogues [www.menschenverstandschweiz.ch]

Donc c'est vraiment un mouvement populaire. Peut-être ai-je été une des premières personnes à… vous savez… présenter ce type d'informations dans son ensemble. Mais il y a eu tant de personnes impliquées… des médecins comme le docteur Rebecca Carley aux U.S.A., le docteur Joseph Mercola, le docteur Robin Falkov… que je pense que nous pouvons vraiment dire que c'était un véritable mouvement populaire.

Cela a été une victoire et un succès, qui a été réalisé par des gens ordinaires dans le monde entier… agissant selon leur conscience, se donnant le temps et le mal pour s’informer et en informer d'autres. C'est la chose étonnante à voir… la bonne volonté et l'intelligence de tant de personnes au travail.

BR : C'est donc un message d'optimisme et d'encouragement parce que toute cette affaire n'est pas encore terminée en termes de désir des contrôleurs de nous clouer, de nous rabaisser, de nous contrôler, de limiter notre liberté, de limiter notre souveraineté. Ce n'est probablement pas fini, si vous me permettez de le dire... [des rires] Permettez-moi de vous dire qu’il s’agit un petit peu d’une litote !

Mais quel est le message d'encouragement et d'optimisme que vous voyez pour les autres personnes qui ont été réveillées par tout cela ? Et maintenant, il peut y avoir d'autres choses qui vont venir à eux au cours des prochaines années.

JB : Bien, je suis d'accord avec vous. Les contrôleurs ont toute une série de plans en réserve… y compris, bien sûr, une guerre. Ils ont planifié une guerre majeure… la guerre nucléaire… depuis bien longtemps. Mais en fin de compte ils sont dépendants de notre état de préparation à accepter cela.

Vous savez, ils remplissent les médias, les ondes hertziennes, les écrans de TV, de catastrophes. Ils nous terrorisent, nous rendent… craintifs et ils dépendent de nous pour que nous fassions certaines choses par peur… nous faire vacciner, partir se battre dans l'armée… et tout ce genre de choses.

Si les gens ne sont plus d’accord de se laisser conduire par la peur… s'ils sont enclins à arrêter, à rester debout, à penser pour eux-mêmes, à être critiques, à communiquer avec leurs amis et à dire : Non, nous ne prenons pas ce vaccin. Nous n'entrons pas dans cette armée. Nous ne participons pas à cette guerre. Nous ne permettons pas à cette famine de se produire. Nous ne permettons pas à cette corruption de continuer… Et s'ils commencent ensuite à démonter toute l'infrastructure avec des enquêtes, des investigations, etc. alors je pense qu'ils ne peuvent pas continuer avec leurs plans. Ils dépendent vraiment de notre peur et de notre ignorance.

BR : Et de notre conformité, pour mettre ces plans en œuvre...

JB : Oui.

BR :... avec un nombre énorme de personnes dans… disons les classes moyennes professionnelles, comme les médecins, les infirmières. Dans l'armée, nous parlons des soldats et des aviateurs et des marins qui obéiraient en réalité aux ordres susceptibles de provoquer une quantité énorme de dommages sur le genre humain, s'ils suivent simplement ces ordres… d’accord ?

JB : Absolument. Et une des choses les plus intéressantes à voir avec cette campagne de grippe A/H1N1 a été que l'armée allemande a été parmi les premières à le refuser. Leurs médecins ont dit : c'est trop dangereux pour nos soldats.

Oui ! Et les gendarmes en France qui devaient censément être vaccinés à 100% selon les plans du gouvernement… ou quelque chose comme ça… ont refusé de se faire vacciner. Et ils auraient du être ceux qui auraient été obligés de le donner à d'autres. Finalement ils auraient surveillé les centres de vaccination et ils auraient eu un rôle plus grand à jouer si le gouvernement avait été dans le sens de la vaccination obligatoire… comme cela aurait été nécessaire s'ils avaient voulu réaliser leur objectif d'arriver 100 % de taux de vaccination.

Ainsi, nous voyons que dans les armées et les polices… et aussi, évidemment, parmi les médecins et les infirmières… la grande majorité d’entre eux n'ont pas, ou n’ont pas voulu se faire vacciner… un refus, vous savez, d'aller avec toute la campagne. Et c'était crucial, en réalité. Les infirmières et les médecins ont dit très tôt: Nous n’acceptons pas cette vaccination. Et c'est déjà là où cela a commencé à vaciller.

Il y avait de nombreux rapports critiques dans des journaux en particulier en Allemagne, je crois. Vous savez… les principaux médecins sont sortis et ont dit en première page des journaux que c'était un vaccin non évalué… également dans les médias polonais. Cela a été beaucoup moins le cas, malheureusement, au Royaume-Uni et en l'Irlande où l’emprise sur les médias est beaucoup plus forte. Et aux U.S.A., il y a à peine eu un seul rapport vraiment d’importance à être critique sur le vaccin.

Ainsi… oui. Il y a des indications très claires que… comme vous le dite… les classes professionnelles refusent d'aller dans cette direction.

BR : Merci beaucoup, Jane. Y a-t-il autre chose ici que vous voudriez... juste un message… juste une brève mise à jour… juste environ 20 minutes pour les gens qui ont été intrigués par votre rôle dans cet activisme depuis que nous avons publié notre vidéo en septembre [2009] ? Elle a été visionnée je crois par 300.000 personnes. Et ce nombre continue chaque jour de croître.

JB : Oui. Je veux dire… je pense qu'Internet, les nouveaux moyens de communication et les technologies de l'information… fournissent aux gens une possibilité énorme de s’informer de ce qui se passe et d’agir et de le communiquer.

Je pense que nous nous dirigeons vers une ère nouvelle… je le crois… de souveraineté personnelle où les gens prennent la responsabilité de leur vie, sont à nouveau impliqués dans des décisions politiques et des décisions économiques et ensemble travaillent à la formation d'un monde bien meilleur.

Et ce sera possible dès le moment où nous retirons simplement le pouvoir à ce gouvernement fantôme… quel qu’il soit. Dans un ou deux ans, nous pourrions voir le commencement d'une toute nouvelle ère où les gens peuvent à nouveau vivre dans la dignité et la liberté, dans la paix et la prospérité. On n’a pas besoin d’avoir sur notre planète des gens qui ont faim, qui sont dans le besoin, qui sont opprimés. Cette vision d'une planète vraiment paisible, prospère, libre est à notre portée… je le crois.

BR : C'est absolument merveilleux. Merci. C'est une belle déclaration finale. Bien! Donc, Jane Bürgermeister, revoyons-nous un peu plus tard dans le courant de cette année et nous verrons comment les choses ont évolué pour vous.

Je partage votre avis que cet optimisme est bien placé. Je pense que nous devons rester vigilants. Et il y a une occasion massive d'apprendre sur base d’une expérience très fructueuse issue d'un mouvement populaire. Et vous avez joué un rôle énorme en donnant force, en motivant et en alimentant tout cela. Et donc, je souhaite vous remercier pour cela que parce que vous avez fait ici énormément pour le genre humain.

JB : Et je voudrais aussi vous remercier, Bill, pour tout ce que vous avez fait pour aider à faire passer ce message. Alors… merci.

BR : OK. [Rires]

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[Fin de l’interview vidéo; la conversation continue sous forme d’enregistrement audio.]

JB : Bien. Donc... nous avons fini ?

BR : C'était super !

JB : Bien, super. C'était tout à fait indolore.

BR : Et maintenant je peux voir que vous vous êtes très, très intelligemment déplacée de l’axe de la caméra [Jane rit] donc nous ne capturons désormais pas de coupures. [Rire]

JB : Je veux dire, vous voulez vous asseoir là avec un peu...

BR : Non, non, non, non, non, non, non ! Non de ce n'est pas mon rôle ici.

JB : Bien. Bien, c'était... c’était tout à fait indolore.

BR : C'était magnifique. C'était un bon travail.

JB : Oui.

BR : Merci beaucoup.

JB : En tenant du compte du fait qu’on gèle… vous savez ?

BR : Beaucoup de gens apprécieront. Maintenant nous pouvons nous réchauffer.

JB : Oui.

BR : Bien… c’est très bien, Jane. Hé, merci.

JB : Bien, bien.

BR : Merci.

JB : Oui, merci à vous Bill… parce que vraiment… vous savez, sans votre vidéo... Cela a vraiment donné le coup d’envoi à tout cela. J'estime que ça a fait une grande, grande différence… vraiment.

BR : Bien, nous travaillons comme... nous travaillons tous comme une énorme... C'est une équipe internationale globale...

JB : Oui.

BR :... avec des gens que nous ne connaîtrons jamais… que nous ne nous rencontrerons jamais,… nous ne connaîtrons jamais leur nom.

JB : Oui.

BR : Et nous avons tous travaillé ensemble à cela dans le monde entier.

JB : Oui.

BR : C'est le genre humain ici.

JB : Oui… et c'est ce que je pense qui est tellement fantastique. C'est vraiment un effort commun. C'était vraiment des gens qui se mettent ensemble… des gens comme Goya [un ami] sortant et distribuant des prospectus… et Ruth… et une quantité énorme d'individus s’activant et partageant toute leur bonté, pour être honnête… parce que c'est une...

BR : Oui. J'ai été stupéfait de l'énergie personnelle...

JB : Oui.

BR : ... comme vous l’avez dit, de simples personnes ordinaires… distribuant simplement des prospectus, parlant aux gens dans les rues, faisant ce qu'ils pouvaient…

JB : Oui.

BR : A envoyer des courriers électroniques à leurs amis...

JB : Oui ! Et vous devez tenir compte du fait que c'était un sujet très désagréable, et donc normalement les gens ne veulent simplement pas entendre parler de ces choses-là. Ils coupent tout simplement le son. Et ils ne l'ont pas fait. Ils ont en réalité eu tendance à regarder ce qui était des faits vraiment particulièrement horribles et… vous savez… à leur faire face et à les transmettre.

BR : Y faire face et en faire quelque chose.

JB : Oui.

BR : Et je suis complètement d'accord avec cela. C'est ce qui me donne tant d'espoir… le fait que ce ne sont pas uniquement les prétendus « suspects habituels » qui se sont levés et qui ont commencé à dire des choses sur Internet. C'étaient des gens qui n'avaient jamais rien dit auparavant à propos de quoi que ce soit...

JB : Oui, oui...

BR :... qui ont tout à coup commencé à devenir actifs.

JB : Oui. Je parlais à Christian Cotten en France à la TV –

au téléphone – et il a dit que dans ses 20 ans d'activité sur Internet en France, il n’a, au grand jamais, jamais vu quoi que ce soit de semblable… depuis le mois de juin quand on a commencé à débattre de la grippe A/H1N1 en France. Il a galvanisé Internet et il a plus ou moins créé une nouvelle communauté Internet en France. Il a dit que dans sa vie il n'a jamais vu tant de débats à propos d'un vaccin.

Je pense que la France a été transformée par cela parce qu'auparavant, il n'y avait pas vraiment autant de médias alternatifs dans la communauté Internet. Et maintenant ils en ont créé une sur cette question. Et il y a, je pense, une vidéo où quelques médecins ont simplement donné leurs avis sur le vaccin. Marc Girard avait aussi presqu’un million de visites ou quelque chose comme ça. Vous savez ? C’est donc quelque chose d’énorme… oui.

BR : C'est... oui. Si on regarde vraiment les chiffres de tous les gens qui sont devenus actifs dans le monde entier alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant… et si vous regardez cela comme une sorte de pic statistique… vous pouvez voir cet éveil dans le monde entier de façon visuelle.

JB : Oui, oui.

BR : Vous pouvez voir visuellement et statistiquement que les gens disent : Attendez une minute. Qu'est-ce qui se passe ici ? J'ai pensé qu'ils nous disaient la vérité, mais ils ne le font pas. Vous savez ?

JB : Oui. Et même Sandra hier disait que sa maman, pour la première fois, n'a pas pris ce vaccin et a pour la première fois commencé à se demander : Qu'est-ce qui se passe ici ? C'est, vous savez, exactement ce qui est arrivé.

BR : Oui.

JB : Mais chaque génération a souhaité faire siennes ces informations. J'ai le plaisir de dire qu'apparemment en Allemagne et en France… ou ailleurs… des parents ne donnent désormais plus automatiquement les vaccins à leurs enfants. Ils se donnent le temps et le mal pour trouver ce que ceux-ci contiennent.

BR : En effet.

JB : Et ils prennent la décision de ne pas vacciner. Cela évidemment provoque maintenant une crise majeure pour toute l'infrastructure pharmaceutique. Je pense que cela pourrait même en signer la fin.

BR : Oui. Et la suite de cela, c'est que l'on ne doit pas même croire dans des plans machiavéliques qu'ils essayent de tous nous tuer… et toutes sortes d'autres scénarios énormes qui sont très probablement vrais et qui sont aussi très dur à croire.

JB : Hmm.

BR : Mais le fait que les vaccins provoquent des dommages… et les taux d'autisme qui montent en flèche… et tous les problèmes d’effets secondaire qui sont là depuis des années… et tout à coup maintenant, cela aussi se trouve sous le feu des projecteurs.

JB : Hmm, oui, oui, oui.

BR : Et, bien sûr, c'est juste une partie du fait que, comme beaucoup d'institutions, l'institution médicale survit uniquement pour se servir elle-même, vraiment. Nous pouvons parfaitement nous guérir. Nous pouvons parfaitement nous traiter...

JB : Oui, oui.

BR : Dans la plupart des cas…

JB : Oui.

BR : Et nous pouvons parfaitement nous instruire, nous alimenter, déterminer et faire des recherches sur notre propre spiritualité. Et nous n'avons pas besoin d'institutions et d’ « autorités » pour le faire pour nous. Donc c'est aussi un exemple de la façon dont les gens peuvent retrouver une autonomie vraie, en termes d’un rétablissement de leur souveraineté… ce que vous avez dit juste ici à la fin.

JB : Oui. Je pense vraiment que c'est la voie à venir. Je parlais à ce type irlandais à la radio et il me parlait du mouvement de souveraineté personnelle en Irlande. Et cela a en réalité une base dans la constitution… qu’on leur permet quand ils entrent au tribunal de dire des choses comme : Je vous absous, la Cour, de votre devoir… ou quelque chose comme ça. Conformément à la constitution, ils ont… en tant que personne souveraine… le droit d’absoudre la Cour et le gouvernement !

Donc maintenant ils attendent l'occasion de sortir là-bas et d’absoudre le gouvernement. Et le scandale du vaccin de la grippe A/H1N1 pourrait constituer cette occasion.

Si cela va finalement au Parlement irlandais… et s’il y a de telles preuves accablantes que le vaccin a induit des nuisances sur un nombre énorme de gens, parce que je pense qu'une grande partie des Irlandais s’est fait vacciner… alors cela pourrait aboutir à la situation où suffisamment de personnes se réunissent et disent : Nous absolvons tout le gouvernement de sa responsabilité; nous reconstituons un nouveau gouvernement. Et ils peuvent le faire conformément à la constitution irlandaise !

BR : C'est quelque chose que j’ignorais.

JB : Oui, oui.

BR : C'est très, très intéressant.

JB : Oui. Ils ne veulent pas même que les gens sachent que vous avez tout ce pouvoir, en tant que personne souveraine conformément à ces constitutions.

BR : Oui. Vous avez le pouvoir et des droits et des façons de faire des choses… et ils ne veulent pas que vous le sachiez.

JB : Oui.

BR : Oui, oui.

JB : J'ai été très étonnée de... Il expliquait, vous savez, que vous pouvez en réalité... Il y avait ce type qui devait avoir une amende au tribunal, et il a dit… selon la formule que vous devez dire légalement... il a dit : Je vous absous, en tant que personne souveraine et libre… le tribunal de son devoir de... bla-bla-bla. Et la cour a dû être dissoute et le juge n’a pas pu lui donner l'amende.

BR : Cela ressemble à l'énonciation de mots magiques.

JB : Oui !

BR : Et soudain le type quitte la pièce.

JB : Oui ! [Bill rit]… parce qu’en fin de compte ils sont…

BR : C'est merveilleux!

JB :... constitués par l’octroi d'autorité que nous leur accordons. Et si nous annulons cette autorité, ils n'ont aucun droit.

BR : Oui.

JB : Et je pense que le gouvernement est terrifié par ce petit groupe de personnes et tout ce qui se passe derrière. Ils font passer le mot que vous, en tant que personne souveraine, pouvez dissoudre l’entièreté du gouvernement [rires] vous savez... cette sorte de chose.

BR : Donc cela ressemble à une façon constitutionnelle et légale de dire : Je retire mon approbation et mon accord à toute cette affaire qui se passe ici autour de moi.

JB : Oui. Apparemment, conformément à la constitution, vous en tant qu’individu, vous êtes le souverain décideur. Vous donnez le pouvoir au tribunal. Vous donnez le pouvoir au gouvernement. Et vous pouvez légalement retirer le pouvoir que vous avez accordé aux tribunaux et vous pouvez le retirer du gouvernement. Vous devez énoncer une certaine formule qui signifie que vous avez dissous cette entité. Ainsi, elle n'est pas au-dessus de vous. Elle est en réalité en dessous de vous selon la constitution irlandaise. Vous pouvez la dissoudre si cela ne sert plus votre but.

BR : C'est... c'est... c'est une inspiration.

JB : Et l'autre chose est que les gouvernements en Europe sont en réalité des sociétés. Comme le gouvernement irlandais… et ailleurs… sont en réalité des sociétés inscrites sur une certaine bourse. Je veux dire… je n’ai pas examiné ceci, mais cela signifie qu'ils sont aussi responsables de toutes les dettes… des dettes énormes maintenant parce que le gouvernement a pris en charge toutes les dettes anglo-irlandaises juste pour mettre le pays en dette et le conduire à la banqueroute. Alors ils peuvent… vous savez, avec tout cet argent qu'ils reçoivent des contribuables, les banques comme la Banque anglo-irlandaise peuvent tout accaparer.

BR : Tout cela concerne la centralisation d'actifs.

JB : Oui, en effet. Oui.

BR : Oui, absolument.

JB : Mais apparemment, légalement c’est une société et ils sont seulement responsables de leurs dettes. Donc le peuple irlandais peut légalement se réunir et dire… vous savez : Nous n'acceptons aucune de ces dettes, parce que vous, le gouvernement, n’êtes pas les mêmes que nous, le peuple. Nous sommes le peuple souverain et vous, le gouvernement, aviez un rôle à jouer aussi longtemps que nous vous avons permis de jouer ce rôle. C'est le rôle que vous vous êtes vous-mêmes donné. Vous êtes responsables des dettes et nous n'avons rien de plus à faire avec vous.

BR : [rires]

JB : C'est la solution parfaite ! Et ensuite… quant à l'avenir… nous pensions qu'apparemment sur base du principe irlandais souverain, tout le monde a droit à la terre. Vous savez, qu'il n'y a aucune raison pour laquelle vous ne pouvez pas avoir une partie de la terre.

Vous devez donc être responsable. Ce n'est pas une licence pour… vous savez… être en quelque sorte avide ou quoi que ce soit comme ça. On attend de vous que vous soyez responsable. Mais cela signifie qu’il peut être permis à des gens qui sont sans abri, en théorie... de peut-être choisir un petit lopin de terre. Et je pense qu'ils doivent construire une maison solide parce qu'avec cela vient la responsabilité par rapport à sa communauté. Ils pourraient construire… disons, une maison en bois… ou avec l'aide des voisins. Et ensuite celle-ci peut être alimentée par de l'énergie renouvelable.

Ces choses sont tout à fait possibles conformément à la constitution irlandaise.

Oh, il me racontait une autre anecdote. Ce type était sur le point d'être expulsé de sa maison parce qu'il avait perdu son travail et qu’il ne pouvait plus honorer ses paiements hypothécaires et la banque le harcelait etc.

Conformément à la constitution irlandaise, le shérif est responsable du maintien de la paix, ce qui signifie qu'il est aussi responsable de s'assurer les banques n’expulsent pas les gens de leur maison quand c'est l'hiver… ou ce genre de choses… parce qu’ils ont perdu leur emploi. Parce que le concept de paix est beaucoup plus large que le simple profit… vous savez… ou la précision des contrats.

Ils ont donc cette petite clause… quelque chose qui disait : j’en appelle au shérif pour ma protection et pour garder la paix dans notre comté parce que je suis sur le point d'être expulsé de ma maison par la banque. Et cela a obligé le shérif à empêché cet homme d'être expulsé de sa maison parce qu'il avait perdu son travail.

Et vous voyez… la banque, après cela, a arrêté d'exiger des paiements hypothécaires. Il vit dans sa maison maintenant.

BR : Où cela s’est-il passé ?

JB : C'était quelque part en Irlande.

BR : En Irlande. Tout cela se passe en Irlande.

JB : Oui. Et dans tout ce comté où le shérif a sa juridiction, personne n'a depuis lors été expulsé de sa maison, suite à la perte de son travail et, vous savez, à devoir rembourser les paiements hypothécaires.

BR : WOW ! Il y a tout un tas de gens en Amérique qui doivent vérifier ça.

JB : Bien,… je même dirais dans le monde entier!

BR : Oui.

JB : Oui. Il y a l'Ecosse et le Royaume-Uni.

BR : Oui.

JB : Vous savez, la Suisse est en meilleure forme parce qu'ils ont la démocratie directe où ils votent sur des sujets [donnés]. Ils n'ont pas le système bipartite.

BR : Oui.

JB : Mais cela pourrait être la voie à suivre. Je veux dire, vous savez...

BR : C'est inspirant.

JB : Oui.

BR : C'est très, très intéressant. Oui. Tout cela va-t-il faire partie de votre livre ?

JB : Um...

BR : Ce type de perspective plus large ? Ou va-t-il seulement couvrir la pandémie ?

JB : Bien, ce que je pensais faire c’est un deuxième livre, vous voyez. Le premier traitera principalement de la pandémie simplement parce que j'ai voulu qu’il soit terminé pour une certaine date, pour qu'il alimente tout ce processus de rapport et puisse faire pression sur… pour être honnête. [Rires]

BR : Et c'est ce que les gens veulent. Et ensuite vous pouvez y donner suite...

JB : Oui.

BR :... avec une perspective plus large.

JB : Le deuxième livre est... ce je pensais, c’est qu’il montrerait notre façon de sortir de tout cela avec des solutions comme la souveraineté personnelle, l'énergie renouvelable, etc. Comment nous pouvons reconstruire nos sociétés, vous savez… et l'homéopathie.

Donc j'espère faire cela endéans les deux ou trois mois. Une partie de mon voyage en Grèce ferait le lien avec cela parce qu'il rappellerait toutes sortes d’idées des Grecs anciens, qui étaient des idées politiques très raisonnables. Je veux dire, si vous lisez La république de Platon, ce n'est pas du tout cette chose totalitaire qu’on nous donne à voir. C'est un modèle très raisonnable.

Et tout cela concerne la responsabilité personnelle. Platon n’arrête pas de dire que vous ne pouvez pas vous attendre à un meilleur système politique que ce que vous êtes en tant qu’être humain… en tant qu’individu… vous savez. Il y a tout le temps une correspondance. Et vous devez vous améliorer en tant que personne – votre esprit, vos sentiments etc. Et ensuite vous pouvez vous attendre à un meilleur système politique.

Et ensuite mon troisième livre, j'espère, traiterait plus de questions spirituelles… vous savez… alors que nous nous dirigeons vers 2012. Comment la lumière du soleil interagit avec notre ADN et ce genre de questions… et si nous entrons dans seconde venue du Christ en quelque sorte… la Conscience du Christ etc.

BR : Et bien, nous entrons dans quelque chose. Je ne sais pas quoi, mais les choses changent.

JB : Oui.

BR : Je veux dire, nous voyons les symptômes tout autour de nous.

JB : Je pense personnellement, vous savez, que nous entrons dans une très, très bonne période. Mais je pense que c'est presque trop tard pour que ces gens puissent mettre leurs plans en œuvre à cause de ces changements, vous savez… que la lumière du soleil se déverse sur la planète et augmente cette conscience.

Sans le facteur de peur, ils ne peuvent pas le faire s'ils sont sapés de partout… par le Climate-Gate, par l'enquête sur la guerre d'Irak. Timothy Geithner est presque en prison pour son rôle dans… vous savez, l'escroquerie d'AIG. Il va être très difficile pour qui que ce soit d’initier la Troisième Guerre Mondiale et de s’en tirer comme ça. Vous savez ?

BR : Um-hm. Et ils essayent vraiment de se précipiter dans ce machin, en utilisant toute la force et la propagande et la pression financière qu'ils peuvent inventer. Mais si c'est tout ce qu'ils peuvent faire contre le pouvoir de la conscience alors, en réalité, c'est fini déjà.

JB : Oui.

BR : Je veux dire, par rapport au fait qu’ils n’ont aucune chance [d’y parvenir].

JB : Je veux dire, ce que cela a révélé est simplement à quel point ces gens sont trompeurs. Je veux dire que l’OMS est assise là en disant : nous voulons garder cela pendant deux ans… le niveau 6 d'urgence pandémique. En disant vraiment cela sérieusement, vous savez ? Lors de l'enquête de PACE en janvier, je pense le 26, le docteur Keiji Fukuda l'a vraiment dit ! Je veux dire… tout le monde était comme, vous savez... personne ne pouvait le croire.

Donc ils vivent dans un autre univers. Et ils ont toujours les leviers et le pouvoir, malheureusement. Et dans leur illusion ils peuvent toujours faire beaucoup de ravages… et lancer peut-être quelques guerres nucléaires, vous savez. Je suis sûre qu'ils pensent en ces termes.

BR : Selon les informations que nous avons, ils sont... ils essayent toujours de le faire.

JB : Oh, absolument!

BR : Je ne pense pas qu'ils réussiront. Je ne pense vraiment pas qu'ils réussiront.

JB : Oui.

BR : Mais ils essayent. Tout cela monte vers une sorte de… de climax intéressant… ici.

JB : Oui.

BR : C'est très, très intéressant.

JB : Ce qu'ils doivent vraiment arriver à initier, c’est cette guerre entre Israël et l'Iran, parce qu'alors ils peuvent faire en sorte que la Russie et l'UE soient impliquées… parce que la Russie a donné à l’Iran beaucoup d'armes nucléaires et de l'uranium.

Je connaissais quelqu'un à Vienne qui a travaillé pour l'IEA. Il était un expert envoyé par le gouvernement américain… et je pense que ceux-ci sont d'habitude des officiers de C.I.A., quoiqu'il ne me l'ait pas dit, vous savez. Nous nous sommes juste rencontrés sur le plan social. Il était en charge de contrôler le programme nucléaire de l'Iran...

BR : Hmm.

JB :... pour le gouvernement américain. Et ensuite il est retourné en Idaho où ils ont cette grande base de recherche nucléaire et Lockheed Martin… tout cela est entremêlé… qui travaille aussi pour le gouvernement. Et je lui ai franchement demandé il y a quelques années, quand il est revenu à Vienne pour une conférence ou un voyage ou quelque chose comme ça… s’il pensait que l'Iran construisait un programme nucléaire avec des objectifs militaires ? Et il a dit : Non. Il a dit qu’il ne le pensait pas. Il pensait que c'était juste un programme civil.

Mais bien sûr ils pourraient obtenir des missiles, vous savez, de la Chine. La Russie leur a donné l'équipement pour leur programme civil. Et je pense qu'ils veulent impliquer l'UE. L'UE, conformément au Traité de Lisbonne, peut maintenant… Techniquement, dans l'UE s'ils déclarent la guerre, les gens peuvent être forcés de servir dans l'armée de l'Union européenne. Peu de personnes le savent.

BR : Hmm. Je ne le savais pas.

JB : Oh, c'est épouvantable! Le Traité de Lisbonne a apporté la conscription.

BR : Vraiment ?

JB : Absolument! C'est un des points de friction qui a conduit les Irlandais à voter Non au premier tour. Et on leur a fait la concession qu'ils ne doivent pas servir dans l'armée.

Et les gens ne sont pas conscients qu'ils pourraient, théoriquement, finir par devoir servir dans l'armée de l'Union européenne. Le Traité de Lisbonne crée une armée de l'Union européenne… crée un personnel général et une infrastructure entière pour une armée de l'Union européenne.

Mais bien sûr, maintenant nous avons cette commission. Et la Baronne Ashton est le ministre des Affaires Etrangères de l'UE. Si elle déclare une guerre, chaque ministre des Affaires Etrangères de l’UE est obligé de la soutenir. Cela s’appelle le principe de solidarité ou quelque chose comme ça.

Donc on ne leur permet pas de dire : Nous ne pensons pas que c'est une guerre réelle. Cela ne nous intéresse pas, vous savez. Ils sont en réalité obligés légalement selon le Traité de Lisbonne de lui apporter leur soutien si elle dit… vous savez : Nous déclarons une guerre. Et si elle le fait vraiment, il est théoriquement possible de commencer la conscription des gens.

Donc vous imaginez juste s'ils lancent un 11-Septembre… ils attaquent Berlin avec une petite mini bombe nucléaire. Ils disent, vous savez : l'Iran l'a fait et nous sommes dans une situation de guerre. Ils peuvent essayer et mettre en place leur réseau totalitaire parce que dans le Traité de Lisbonne de l’UE, nous sommes essentiellement dans un état policier, Et ensuite, ils peuvent commencer à essayer d’enrôler les gens. Bien que nous n’en soyons pas conscients, nous sommes en Europe assis sur ce piège totalitaire.

Mais leur dilemme est qu'ils ont perdu toute crédibilité. S'ils ne peuvent pas faire croire aux gens que la bombe atomique qui a été lâchée à Berlin… ou quelque chose comme ça… vient vraiment d'Iran… Et s’ils ne peuvent pas faire entrer suffisamment de personnes à l'armée et obéir à ces règles de police pour arrêter le gens…

BR : Ouaip.

JB :... alors tout cela va s'effondrer.

BR : Ouaip.

JB : Et je pense que c'est leur difficulté.

BR : Cela vaut la peine d’y prêter attention. Et vraisemblablement vous découvrez certaines de ces choses parce que vous avez des contacts en Irlande… parce que vous avez du sang irlandais, n'est-ce pas ?

JB : Oui. Ma mère était d'Irlande et c'est la raison pour laquelle je suivais le Traité de Lisbonne. Et c'est pour cela que je connaissais la raison pour laquelle les Irlandais ont voté contre le Traité de Lisbonne.

BR : Bien, bien.

JB : Vous savez… parce que quand on leur a demandé de voter sur le Traité de Lisbonne, on ne leur a pas donné le vrai traité. On leur a juste donné 300 paragraphes qui amendaient d'autres traités.

BR : Oh... bien.

JB : Et en réalité l'UE a interdit que l’on imprime ces paragraphes à côté des traités originaux. Les gens ne pouvaient pas voir exactement ce qui était amendé.

Mais la chose irlandaise... les Irlandais sont allés chercher les traités originaux, ils ont mis les amendements en parallèle et ils ont imprimé leurs propres copies, et ensuite ils ont essayé de comprendre... vous savez ?… parce que vous voyez juste le texte légal et les petites modifications dans la formulation dans de nombreux, nombreux paragraphes légaux et textes… et donc vous devez essayer ici de comprendre ce qu'il y a en réalité derrière tout cela. Que font-ils exactement avec toutes ces choses ?

Alors ils sont finalement arrivés à la conclusion que derrière tout cela, il y a cette superstructure totalitaire avec une police de l'Union européenne et une armée de l'Union européenne qui a le droit de tuer des protestataires conformément aux lois actuelles. Et alors, oui... c'est pour cela qu’ils ont voté Non au premier tour.

La Police irlandaise patrouillait dans les bureaux de vote. Ainsi au premier tour, chacune des urnes électorales était gardée par la police, emportée au bureau de vote par la police et transportée au bureau de décompte par la police. Chaque bulletin sorti était observé par à peu près dix personnes. Et puis pour le second vote… il n'y avait plus aucune police en vue.

BR : Hmm!

JB : La police avait disparu. Il y a eu disparition d'urnes électorales et puis réapparition… etc. Je suis maintenant convaincue que c'était un vote contrefait. Je veux dire, il n'y a aucune raison… je crois… que les Irlandais aient décidé de dire Oui dans une telle proportion ou une telle quantité.

Les Irlandais étaient les seuls à qui l'on ait permis de voter sur le Traité de Lisbonne parce que conformément à leurs lois, je pense que le juge... Il y a une certaine clause dans leur loi, ou quelque chose de cette sorte, qui dit que s'il y a un traité qui matériellement change leurs droits civils de base, on doit leur permettre de voter. Et le Traité de Lisbonne supprime essentiellement tous les droits civiques irlandais, vous savez ? [rires] Donc c'est pour cela... cette loi qui obligerait le gouvernement à voter à ce sujet… parce qu'ils n'ont pas voulu voter non plus. Il n’y a aucun autre pays qui ait voté à ce sujet [NDT : en réalité si; plusieurs pays, dont la Belgique et l’Allemagne, sont passés par le vote au parlement, même si les débats ont été insignifiants].

BR : Oui.

JB : Vous savez ?

BR : Oui.

JB : Je veux dire... c'est choquant ! Il est honteux que ces gens au plus haut niveau en Autriche… le chancelier et le premier ministre… se soient simplement concertés à huis clos, aient signé le Traité de Lisbonne et n'aient même pas obtenu de vote au Parlement. Avec cela ils ont vendu le pays entier à l'esclavage.

L'autre chose, c’est que le Traité de Lisbonne de l’UE permet en réalité à l'UE d’entrer chez vous et de prendre vos ressources. Ils peuvent prendre de l'eau d'un pays sous prétexte de réchauffement climatique. Ils peuvent en réalité prendre la nourriture, l'eau. Ils peuvent dire : C'est un cas de force majeure. L'UE a besoin de vos rivières, de votre eau, de votre nourriture... Et ils peuvent le faire conformément au Traité de Lisbonne !

BR : C'est très intéressant.

JB : Oui.

BR : C'est vraiment intéressant à la lumière de ce que je disais hier. En réalité... que les plans de mettre en place ces lourdes structures de contrôle... comme ça brique par brique...

JB : Ils sont déjà là.

BR : Et ils essayent toujours de le faire.

JB : Ils sont déjà là. Maintenant, avec le Traité de Lisbonne, je pense qu'ils ont mis en place la structure. Et maintenant ils font face à d'autres dilemmes. Ils ne peuvent pas le mettre en œuvre parce que les gens ne sont pas d’accord. Donc ils ne sont pas tout à fait sûrs maintenant : Pouvons-nous nous en tirer ou non ? Vous savez, si nous lâchons notre bombe nucléaire, le croiront-ils ? Mais d'abord, ils doivent créer un mensonge plausible pour initier une guerre entre l’Iran et Israël.

BR : Oui.

JB : Alors il pourrait être plausible que quelque terroriste arabe, vous savez… veule attaquer ici. Et ensuite ils doivent arriver à lancer quelque chose de suffisamment gigantesque pour terrifier les gens. Et ensuite ils ne peuvent pas être sûrs que les gens vont vraiment suivre.

BR : Et plus cela se prolonge, plus ils sont en retard sur leur programme...

JB : Oui.

BR :... et plus probablement ils doivent faire des erreurs, et plus probablement ils doivent faire quelque chose de tellement stupide que les gens verront juste : Attendez une minute ! Pourquoi font-ils maintenant une chose pareille ? Vous savez ?

JB : En effet. Bien, je pense que le problème avec, bien sûr, la grippe A/H1N1... Vous savez, à l'origine... C'était entièrement planifié pour la grippe aviaire. Vous savez, la pandémie… le système de gestion de la pandémie mondiale a été conçu pour la grippe aviaire.

BR : Oui.

JB : Baxter était la tentative d’initier cette pandémie mondiale.

BR : C'est très proche de cette histoire que j'ai racontée hier à propos du bombardier B-52 qui a volé de la base de l’Armée de l'air Minot jusqu’à Barksdale [aux Etas-Unis] en 2007 avec les missiles nucléaires.

JB : Oui, oui.

BR : Et ensuite rien n'est arrivé après cela.

JB : Oui, oui.

BR : Vous savez ? Mais c’était l’intention.

JB : Oui. Bien, alors ils ont été dans un dilemme pendant quelques jours... Je veux dire après que j'ai déposé plainte, franchement. Alors vous avez la grippe A/H1N1 parce qu'ils ont décidé qu'ils ne peuvent pas s’en sortir avec la grippe aviaire… trop de preuves qu'ils sont impliqués. Apparaît alors la grippe A/H1N1, sortie de nulle part.

Mais ils en avaient un problème, en ce sens que le virus qu'ils ont sorti… ils l'ont mal estimé, vous savez. Ils ont pensé qu'ils avaient sorti une forme très virulente qui allait s’incruster profondément dans les poumons des gens et créer … vous savez… tous ces dégâts choquants… très rapidement. Et cela n’a pas été le cas. C'est devenu au fur et à mesure de plus en plus bénin…

BR : Oui.

JB : Ils y ont vraiment travaillé durement, en essayant de le rendre plus mortel. Et ils ne l'ont pas tout à fait géré. Et alors nous avons été très chanceux, Bill… parce que s'ils étaient parvenus à quelque chose de mortel, il n'y aurait pas eu l'atmosphère au sein de laquelle les informations sur le vaccin auraient pu se répandre.

BR : Et même les mutations ne se sont pas matérialisées, n'est-ce pas ? Le domaine de récepteur de liaison 225-G, je pense… dont parle Henry L. Niman.

JB : Oui.

BR : C'est ce qui affectait beaucoup de monde... en fait, pas tant de monde…, mais un nombre alarmant... un petit nombre – de façon alarmante – de personnes en Ukraine.

JB : Um-hm.

BR : C'est la chose qui allait directement dans les poumons et les gens parlaient de la peste d'Ukraine et ce genre de choses. Mais cela jamais... cela a tourné court, n'est-ce pas ?

JB : Oui, je ne sais pas ce qui est arrivé. Nous obtenons beaucoup d'aide d'un certain endroit… vous savez ?

BR : Oh, oui.

JB : Mais ils font de leur mieux pour initier toutes ces choses. Et cela ne marche tout simplement pas. Vous savez ?

BR : Cela ne marche tout simplement pas.

JB : Cela tourne court… ça ne marche pas comme prévu. Et ensuite, bien sûr, le grand problème qu'ils ont eu maintenant, c’est qu'il n'y a aucune raison que les gens puissent voir pourquoi tous les gouvernements devraient prendre ces mesures d’urgence quand il n'y a absolument aucune pandémie. Il n'y a aucune grippe A/H1N1. Il n'y a aucune maladie. Il n'y a aucune maladie. Il n'y a aucune proportion. Cela devient évidemment quelque chose qui tient de la propagande. Vous savez ?

BR : Hmm.

JB : Ainsi, si demain ils font tout à coup exploser une bombe nucléaire à Berlin et s’ils disent que c’était al Qaeda, qui va le croire ? [Rires]

BR : C'est [rires]... c'est la quatrième ou cinquième fois que vous mentionnez une bombe nucléaire à Berlin. Mes amis à Berlin devraient-ils s’inquiéter de tout cela ? [Rires]

JB : Non, non, non ! Je pense simplement que si j'étais eux, je réaliserais… vous savez… qu'ils doivent vraiment faire quelque chose de beaucoup plus gros.

BR : C'est le genre de chose qu'ils doivent faire. Oui.

JB : Ils doivent aller vraiment plus loin que juste une bombe de chaussure, ou quelque chose du genre. Ils doivent vraiment faire quelque chose de majeur.

BR : Ouaip.

JB : Et je pense qu'ils doivent faire ça en Europe. Ils doivent essayer de faire en sorte que l'UE se batte au Moyen-Orient, ou contre la Russie, ou contre la Chine… vous savez… et mettent en jeu les grands blocs de pouvoir...

BR : Oui.

JB : L'Eurasie, la Chine, ou quelque chose comme ça… et ils doivent le faire rapidement. Et je ne vois pas quelle autre option ils pourraient avoir, vous savez que des attentats majeurs à la bombe nucléaire en Europe ou aux U.S.A.

BR : C'est stratégiquement tout à fait astucieux. Je peux tout à fait comprendre votre logique.

JB : Oui, donc cela pourrait ne pas être Berlin. Parce que Berlin, vous savez, pourrait être un bon endroit, je pense.

BR : Cela se pourrait. Je veux dire...

JB : Je ne pense pas que cela va être Vienne parce que c'est là où se trouve la moitié d'entre eux… les Illuminati Habsbourg… vous savez ?

BR : [rires]

JB : Mais cela pourrait être… vous savez...

BR : Restez à Vienne, vous serez en sécurité là-bas ! Mais vraiment ce que vous venez de dire, c’est qu'ils pourraient... c’est que vous pensez qu'il pourrait y avoir un événement sous fausse bannière en Europe quelque part pour mobiliser le peuple européen, parce qu'ils ne sont pas encore vraiment correctement de la partie.

JB : Je pense qu’au travers de la grippe A/H1N1, ils ont toujours compté sur le fait que les Européens allaient suivre en quelque sorte… vous savez ?… et rester dans l’ignorance. Et maintenant ils se sont rendu compte qu'il y a un scepticisme énorme au sein de la population européenne. Même le gendarme ne se fera pas vacciner contre la grippe A/H1N1.

BR : Oui.

JB : Ils perdent le contrôle de l'Europe et ils se demandent comment ils peuvent récupérer ce contrôle. Une augmentation de la peur via une opération sous fausse bannière marchera-t-elle ? Pourront-ils arriver à ce que les Européens entrent dans le régime de la peur ? Accepteront-ils l'autorité totalitaire en raison du fait qu'ils ont été attaqués ? Vous savez ? Je ne le pense pas, Bill.

BR : Je ne le pense pas non plus.

JB : Je ne le pense vraiment pas. Je pense que ce n'est désormais plus assez plausible.

BR : Je veux dire, il y a un nombre énorme d’Européens… simplement des Européens ordinaires… qui regardent l'Amérique par dessus l'Atlantique et ils n'achètent pas l'histoire du 11-Septembre.

JB : Bien sûr, oui!

BR : Il y a plus d'Américains qui acceptent la théorie gouvernementale du 11-Septembre, parce que c’est leur théorie du complot.

JB : Oui, oui.

BR :... plutôt que les faits qui se sont produit. Mais pour les gens qui vivent à l'extérieur de l'Amérique, tout cela semble très transparent, bien sûr.

JB : Oh, absolument.

BR : Cela a été présenté dans les médias conventionnels, dans des programmes TV partout en Europe et dans le reste du monde [NDT : dans les pays francophones, du bout du bout des lèvres, de façon très parcimonieuse, et sans donner l’impression d’y toucher…].

JB : Oui.

BR : Les gens sont vraiment au courant de cette affaire. Donc ils ont un peu de travail à faire, n'est-ce pas ?

JB : Ils le font. Je veux dire… je pense que jusqu'à très récemment, les Européens ne pensaient pas vraiment que l'Europe était différente et que l'UE était différente... bla, bla. Maintenant ils se rendent compte qu'elle est contrôlée par pratiquement le même groupe. Vous savez.

BR : Hmm.

JB : Donc je pense qu'ils ont un grand problème en mains. Si les armées ne veulent pas se battre, si le niveau supérieur de l'armée ne veut pas vacciner les gens contre la grippe A/H1N1… les gendarmes ne vont pas leur ordonner de le faire… l'armée française contre cela... comment vont-ils faire pour… vous savez… aller se détruire eux-mêmes, essentiellement, dans quelque guerre du Moyen-Orient qu’ils ont manufacturée ?

Je pense donc qu'ils vont tout essayer. Mais je pense qu'ils se sont rendus compte que la croyance que les gens avaient, qu’ils se disent que c’est vraiment ça qui se passe, tout cela n’existe plus. Ils se rendent compte que c'est une pantomime… du théâtre… de plus en plus.

BR : La grippe de pantomime.

JB : Oui.

BR : Ce serait un bon titre de livre.

JB : Oui. [Rires] Bien, bien....

BR : [rires] Oui. Bien… merveilleux.

JB : Bien.

BR : Merci beaucoup. Cela a été une super interview audio juste à la fin de l’interview vidéo, ici. Je suis enchanté.

JB : Oui.

BR : Il y a du bon contenu ici que vous avez partagé avec les gens. C'est très important.

JB : Oui, oui.

BR : C'est très important.

JB : Vous voyez… comme d’habitude, tout cela sur le Traité de Lisbonne n’est pas sorti dans la presse courante. Mais il se fait simplement que j’ai suivi cela du fait...

BR : … du fait de votre connexion irlandaise ?

JB : … du fait de ma connexion irlandaise.

BR : Oui.

JB : Et je me suis rendu compte que le seul obstacle à la mise en œuvre du Traité de Lisbonne était ce vote irlandais. Et s'ils avaient voté Oui il y a un an, nous serions déjà sous le régime du Traité de Lisbonne. Je ne serais jamais parvenue à pouvoir créer mon site Web.

Vous savez, il y a une police de l'Union européenne qui peut venir et vous arrêter dans n'importe quel pays où vous vous trouvez. Et ils ne doivent même pas donner une raison au juge.

BR : Vraiment ?!

JB : Oui, oui. Les gens ne le réalisent pas. Il y a une police de l'Union européenne qui peut venir, frapper à votre porte au milieu de la nuit, vous enlever, vous emmener n’importe où ils veulent. Et ils ne doivent même pas avertir la police locale, conformément au Traité de Lisbonne.

BR : Sur base de n'importe quel prétexte de soupçon ou quelque chose cela…

JB : Oui, quelle que soit la loi qu’ils ont.

BR : Hmm.

JB : Ils ne doivent même pas donner de justification à la police locale sur la raison pour laquelle ils vous ont arrêté. Ils opèrent de façon complètement indépendante. Et cela a été institué conformément au Traité de Lisbonne.

Vous pouvez être sûr qu'il y a un an, ils auraient déjà commencé à mettre cela en œuvre. Mais bien sûr, c’est seulement entré en vigueur maintenant en décembre, après que les Irlandais aient voté... juste au moment où toute l'opinion publique européenne commence à se retourner contre des gouvernements et aussi contre l'UE.

L'UE a institué l'Agence européenne du médicament qui est pour deux-tiers financée par les laboratoires pharmaceutiques et est subordonnée à la commission des affaires… la commission de l’économie de l'Union Européenne.

Pas à la commission la santé… mais à la commission des affaires… [l’agence en question] a été l’un des principaux auteurs de ce crime… vous pouvez l’appeler comme ça…parce qu'ils ont permis à ces vaccins d'être mis sur le marché et de contourner tous les essais cliniques pour la sécurité et l'efficacité. Ils sont absolument 100 % complices de tout cela… et cela peut être démontré… que le régulateur paneuropéen a donné la permission pour ces vaccins. Et donc, cela va impliquer l'UE dans tout cela.

BR : C'est un important paquet d'informations, en fait, tous les européens qui vont visionner, écouter ou lire ceci peuvent vraiment se rendre compte qu'ils doivent se mettre à creuser profondément là dedans. Alors merci pour cela.

JB : Oui.

BR : Cela a été quelque chose dont je ne savais même pas que nous allions discuter et c'est fascinant.

JB : Oui.

BR : Donc ce n’est pas encore tout à fait fini...

JB : Non, non.

BR : Pas tout à fait! [Rires]

JB : C'est vraiment, je pense, une question de mobilisation de la conscience publique au cours des mois qui viennent, Bill. Je pense que si nous arrivons en juin sans une catastrophe majeure… en septembre, alors, je pense que la conscience aura été si exponentielle qu'il n'y a aucune possibilité qu’ils fassent quoique ce soit.

BR : Oui... si nous pouvons réussir cette année, nous serons sortis du bois, je pense.

JB : Absolument ! Je pense même au cours de ce semestre. J’ai simplement le sentiment que quelque part cela va être beaucoup plus facile pour nous. Nous sommes déjà... nous serons sortis du bois.

BR : Beaucoup de personnes qui entendent ceci prendront aussi conscience du fait qu'ils doivent eux-mêmes faire quelque chose. Ils sont aussi ici pour une raison. Ils doivent se mobiliser de quelque façon qui soit, et qui soit juste pour eux.

JB : Absolument.

BR : C'est le message que je leur adresse.

JB : Oui, oui.

BR : C’est un merveilleux travail qui vous faites. Alors merci mille fois pour tout ce que vous avez fait ici pour élever le niveau de conscience publique et assurer que ces choses n'arrivent pas.

C'est pour cela que nous sommes tous ici, vous savez ? C'est pour cela que nous sommes tous ici... pour faire cela.

 

**Cette Transcription est fournie par les membres volontaires et assidus de l'équipe Divine Cosmos/Project Camelot/Project Avalon. L’ensemble des transcriptions que vous pouvez lire sur ces sites ont été réalisées par l'équipe des transcriptions tout au long de ces dernières années. Discrets comme des fourmis, nous nous employons à produire des transcriptions les plus rigoureuses possibles pour votre agrément et votre réflexion.





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