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John Lear dit tout

Parties 1 et 2

Las Vegas, Nevada, Avril 2008

Cette page est la traduction d'une page originale de Project Camelot

 Cliquez ici pour le fichier PDF de cette interview (22 pages)


 

John Lear (JL) : C'est absolument ce qu'ils feraient....

Ils mettront un hologramme et diront : " Oh, nous sommes attaqués, vous voyez, par des aliènes, ah, nous avons négocié avec l'ambassadeur. Et là, il dit qu'ils pensent que la Terre est une menace et que – mais si tous vous rendez vos armes, ils nous donneront une 2ème chance...

JL : Je les emmènerais, les maintiendrais en position 30 km plus loin à 7000 pieds d'altitude, à 850 km/h; les mettrais sur le siège, leur donnerais deux minutes pour regarder les horizons, leur montrerais où se trouve le World Trade Center et dirais : "Je vais vous libérer et dès que je l'ai fait, vous avez une minute et cinquante secondes pour toucher la cible." C'est impossible. Au summum de ma carrière, aussi efficace que je l'ai été dans toutes sortes d'avions, aucune chance que j'arrive à faire ça, je veux dire, c'est bien trop complexe.

JL : c'est la même chose avec 2012. Ce sera juste une année comme toutes les autres. Nous continuerons à avoir des guerres, nous aurons probablement une guerre nucléaire, vous voyez, tout ira bien.

KS : Et j'ai comme une idée que vous avez fait partie de MJ-12 à un moment...

JL : C’était le 6 décembre 1988. Bob arrive, s'assoit et... il dit : "J'ai vu une soucoupe aujourd'hui." Et je suis en train de faire des chèques, là et je ne faisais pas trop attention et je dis : "Quoi ?" Il dit : "J'ai vu une soucoupe aujourd'hui." Et moi : "Une soucoupe, à eux ou à nous ?" Il répond : "à eux." Là, j'ai dit : "Tu es allé à Groom Lake ?" Réponse : "Ouais " Alors je lui dis : " Qu'est-ce que tu fais ici ? Ils vont sûrement te suivre. Pourquoi tu n'attends pas de travailler un peu là bas et puis reviens nous dire ce qui s'est passé ? "Et il dit : "Parce que je t'ai vu ces six derniers mois encaisser tellement de trucs à ce sujet. Je te dis que c'est vrai. Je l'ai vu. Je l'ai touché."

JL : Je le regarde en disant : " Quoi, quoi, quoi ?" Il dit : "John, tu ne sauras jamais ce que ça fait de voir ton premier aliène." Je dis : "T'en as vu un, t'en as vu un ?" "Ouaip." J'ai dit : "Ça ne pouvait pas être une poupée ? Ca ne pouvait pas ?" "Non ! C'en était un." Et voyez maintenant, vous lui posez la question et il répond : "Et bien, je ne sais pas, c'était peut-être une poupée. Ils faisaient plein de trucs bizarres." Mais cette nuit là, c'est exactement ce qu'il a dit.

JL : Vous connaissez la donne hein, la manière dont la sécurité fonctionne. C'est que s'ils vous donnent une autorisation et que vous êtes bien intégré comme ça, ils vous disent : "Regarde John, on t'a donné cette autorisation et bien sûr on s'attend à ce que tu ne parles pas. Mais on sait que de temps en temps, tu risques de mentionner quelque chose lors d'une soirée. Tu peux avoir bu un verre de trop – et tu penses que ce serait intéressant de parler de ça – on veut juste que tu saches, eh bien, on s'en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais nous tuerons ta femme, tes enfants, ta mère, ton père, ton perroquet, ton chien..."

Début de l'interview

KS : Bonjour. Ici Kerry Cassidy et c'est Project Camelot et nous sommes très heureux de revoir John Lear et de refaire une interview pour... Il va tout nous dire en fait, n'est-ce pas John ?

JL : Oui.

KS : Nous allons tomber sous votre charme et vous allez nous éblouir avec de nouvelles infos.

JL : Je vais vous dire ce que je sais jusqu'à ce jour.

KS : OK.

JL : Et je ne dis pas que c'est gravé dans le marbre (ce qui se passe réellement) mais c'est ce que je crois.

KS : Super

JL : Mais j'aimerais dire avant tout... Je n'arrive pas à croire que ça fait deux ans déjà, on dirait qu'il y a six mois. Mais avant toute chose, parlons de ce qui s'est passé sur ATS. Que savez-vous de l'histoire ?

KS : OK. Je sais que vous avez été banni et c'est le fin mot de l'histoire et nous ne savons pas pourquoi. Ce que nous savons, ou plutôt ce que nous pensons savoir, est que c'est une vitrine de la CIA, dirigé par la CIA, donc si vous avez été banni, c'est peut-être que vous devenez trop bruyant.

JL : C'est ce que je pense. Quand je m'y suis enregistré, il y a environ trois ans, je pensais : Tu sais quoi, c'est juste un lieu de rencontre pour voir ce que les gens pensent des événements. Pour qu'ils sachent ce que le public en général perçoit dans les infos, et ils ont un groupe de déboulonneurs qui sont payés pour s'immiscer et quelqu'un parle de quelque chose et ils disent : " Oh non, non pas du tout, voila ce qui s'est vraiment passé." Vous voyez...

KS : C'est juste.

JL : ...Comme ça ils influencent l'opinion publique. Alors j'ai commencé à balancer des trucs intéressants la dedans et ils ont trop rien dit, alors je me suis dit, bien, alors c'est OK.

KS : [rit]

JL : Donc, il y a 4 mois, j'ai commencé à balancer des vrais secrets là, que je vous relaterai plus tard, ça concerne les sous marins. Puis ça concerne ce que la navette spatiale fabrique, et alors... aussitôt... zap... me voila éliminé. Et les raisons exactes de mon départ sont que Jeff Ritzman et David Biedne sont deux des principaux déboulonneurs de Meier. Bon, l'histoire de Meier est vraie. Aucun doute là-dessus.

KS : Ah, oui. Absolument.

JL : Il a pris des clichés. Il est allé en vaisseau. On peut dire : "Il y avait des photos de dinosaures" ou "La femme sortait tout droit de Gala". C'est de la contamination. Le fait est : c'était vrai. Je n'ai pas vraiment le temps de soutenir l'histoire Meier autrement qu'en mentionnant de temps en temps dans le fil de discussion : "Regardez, je suis occupé avec d'autres sujets. Si j'avais le temps vous savez, je vous dirais exactement comment l'histoire Meier s'est déroulée et pourquoi j'y crois; mais la seule chose que je veux vous dire est : le cas Meier est authentique et John Lear le croit vrai et c'est mon dernier mot là dessus."

Ah la la ! J'en ai pris plein la tronche sur ATS... des pages et des pages de coups, en particulier par Jeff Ritzman et David Biedne. Alors un jour, j'ai fait une liste de tout, toutes les insultes qu'ils m'avaient envoyées, il y en avait seize. Et à la fin je disais, "Vous savez c'est marrant mais sur n'importe quel autre fil de discussion, les gens sont remis à l'ordre pour avoir insulté une autre personne. Mais apparemment sur le fil Billy Meier, c'est OK d'insulter John Lear." Et j'ai mis ces seize injures.

C'était un dimanche soir. Lundi matin, je me lève, vais pour me loguer, et voila ce Skeptic Overlord... comment s'appelle-t-il... Bill...

Bill Ryan (BR) : Bill Irvine ?

JL : Bill Irvine

BR : Mark Allen, c'est l'autre.

JL : Il dit : "Tu sais, on t'a banni jusqu'à ce que tu prouves que Ritzman et Biedne ont bien posté ce que tu as dit. Nous avons mis nos meilleurs modérateurs sur le coup et ils ne peuvent trouver une seule citation qui soit exacte, donc nous avons besoin de ton aide. "Et je pense : "Mince alors !... j'ai justement copié tout ça hier !" J'ai commencé à m'inquiéter car ça ne m'était pas venu à l'idée de retourner voir si les posts étaient toujours là."

KS : Wow !

JL : Je pensais juste que si Bill Irvine disait, comme ses deux modérateurs, qu'il n'y avait rien, alors il n'y avait rien. J'ai donc supposé que l'un des modérateurs les avait trouvés, puis ils avaient disparu, alors le seul espoir que j'avais de les retrouver était de consulter les archives.

Il était 8 heures du matin et pendant la journée, Bill Irvine rapplique toutes les deux heures : "John, tu sais, on ne trouve rien, on a besoin de ton aide." Et avec des semblants de recherches à chaque fois.

J'attends donc que Ron Schmidt sorte de son travail à 18 heures pour qu'il puisse me montrer comment aller aux archives. Finalement, juste avant que j'arrive chez Ron le lundi vers 17 heures, j'ai dit : "Vous savez, je vais juste regarder et m'ASSURER qu'il n'y a rien ici." Et j'ai trouvé toutes les citations, elles étaient toujours là. J'ai pris le temps de tout recopier, laborieusement, et de les coller sur une seule feuille de papier, exactement là où elles étaient, de l'envoyer à Bill Irvine, et il me retourne un mail : "Jeff l'a reconnu, c'est une affaire entendue."

KS : Autrement dit les modérateurs étaient un peu de connivence...

JL : Non, non... Aucune connivence.

KS : Ils ne savaient pas ?

JL : Tout était là. Mais Irvine disait que ses types ne trouvaient rien.

KS : C'est bien ce que je dis. Tout d'un coup on retrouve tout, alors ça revient à dire qu'ils travaillent ensemble.

JL : Peut-être. De toute façon Bill a dit : "Si on est tous d'accord pour garder ça entre nous..." J'ai dit : "Non, pas du tout d'accord. je veux que chacun sache EXACTEMENT ce qui est arrivé. Vous dites que le site est "au dessus de top secret" et nous essayons d'obtenir toutes ces informations. Pourquoi ce petit malentendu qui m'a causé des tracasseries une journée entière et vraiment..."

J'ai dit à Bill : "Je poste ici depuis deux ans. Je passe de 8 à 16 heures à répondre à des questions sur ATS et vous m'accusez de falsifier l'information ? Voyons, qui est l'aliéné ici ?" Comme je ne voulais pas la fermer, et ils ...ils ne me laissaient pas continuer...

KS : On dirait qu'ils ont leur tactique...

JL : Alors ils ont eu plein de gens qui demandaient ce qui se passait avec John Lear et finalement le dimanche suivant ils m'ont laissé sur le forum juste assez longtemps pour que je puisse ajouter mes deux cents de plus value et puis j'ai été banni définitivement.

C'était évident qu'ATS a servi de centre de vérification. Ils voulaient l'information donnée au public pour voir s'ils pouvaient l'influencer. Ils n'étaient pas intéressés à ce que les bonnes infos leur arrivent...

KS : Juste.

JL : ...Dont le public pourrait discuter. Et je vous dis, je racontais des trucs vraiment super, et ça passait tout seul ! Ah, c'était vraiment...

KS : Alors venons en ici aujourd'hui à ces infos super.

JL : ... c'était vraiment étonnant.

KS : Et nous allons aborder ça.

JL : Ils me laissaient faire, ça passait, parce que vous savez, je sais ce qui se passe. Puis c'est rapidement arrivé à un arrêt brutal. Depuis, nous avons parlé à plusieurs membres de ATS et ils disent que "Plus personne ne peut poster de bons tuyaux, il faut que ce soit soutenu à 100% ou alors ils sont bannis et leur post est supprimé. "

Le coup de grâce c'est quand ils ont amené Jim Oberg. Jim Oberg a été le porte parole de la NASA pendant 30 ans. Il sait tout sur tout et on a discuté du "point neutre" – j'en parlerai plus tard – qui prouve sans aucun doute qu'il y a une gravité de 64% sur la Lune. J'ai contacté Jim Oberg et je vais vous lire exactement ce qu'il a mis sur la table. C'est qu'il était coincé ! Il ne pouvait rien ajouter. Il était foutu et c'est là que ça a commencé à foirer, je vous lirai exactement ce que Jim Oberg a dit.

KS : Donc John, qu'allez-vous faire maintenant que vous êtes banni ? Parce que dans un sens c'était le genre d'endroit où vous pouviez vous connecter avec le public. Allez-vous rejoindre un autre...

JL : Je poste sur quatre petits forums et tout le monde peut m'appeler et demander, je donnerai les adresses. Ce n'est pas un gros chantier, il y a 300 personnes sur l'un et 80 sur un autre. Mes histoires n'atteignent pas beaucoup de gens, elles atteignent la poignée de gens intéressés par ce qui se passe. Et ce n'est pas une menace pour le gouvernement, vraiment. Je ne pense pas.

KS : [rit] OK. Bon, il y a beaucoup de gens qui visitent les forums sans s'identifier, c'est donc une bonne nouvelle de savoir que vous êtes toujours présent à poster.

JL : Ouais. Ce dont on va parler aujourd'hui sont les sujets actuellement en cours sur ces forums. Il y a Open Minds, l'autre c'est American Conspiracy, un autre : Fantastic Forum et je crois qu'il y en a un autre. Et puis j'ai un site avec Ron Schmidt appelé thelivingmoon.com j'essaye de garder tout ce que l'on trouve, sur ce site.

KS : OK.

BR : Thelivingmoon.com est un site excellent. Je tiens à le dire. Il n'y a pas beaucoup de sites que nous, à Projet Camelot nous aimons recommander, celui ci en est un.

JL : OK, je vais...

BR : Un site très, très bien.

JL : ...vous raconter l'origine de thelivingmoon.com. Quand j'ai posté les photos originales (énorme mégaoctets) de la Lune sur ATS, je les avais envoyées en DVD à... quel est son nom... ?

BR : Bill ? Mark ?

JL : Non, l'autre, Mark, il les a postées. La première semaine les gens disaient : "Eh bien, je ne vois rien, vous savez John, je ne vois pas ce que vous voyez, etc..." et puis, ce type appelé Zorgon a commencé à voir. Alors, je l'aidais à voir. Je ne lui montrais pas réellement, je ne disais pas : "Et bien, c'est là." Vous ne pouvez pas faire ça. Vous devez laisser les autres trouver. Et Zorgon s'est vraiment distingué, il trouvait plus de choses que moi et j'ai dit : "il faut qu'on se rencontre." et je pensais : "Ah, merde, ce type vit dans le New Jersey, il va falloir que j'aille jusque là..." et vous savez quoi ? il habite 3 km plus bas !

KS : Ah mon Dieu, c'est super...

JL : [rit] Il vient donc ici, et on commence à échanger des infos. Il avait déjà un site sur le Moyen Age, alors on a créé www.thelivingmoon.com  et là, les informations ont commencé à arriver, de sources différentes.

KS : Oui.

JL : Des sources... je n'ai aucune idée comment ils savent ça.

BR : Oui, oui.

JL : Beaucoup d'infos sur les vaisseaux secrets russes, et ça continue d'arriver...

BR : C'est un site super, vraiment super.

JL : 10% des infos sont postées là, seulement 10% parce qu'on n'a pas le temps voyez, on aimerait bien avoir une secrétaire, mais on est tous les deux à sec vous savez, alors on n'a pas... on ne peut pas tout mettre. On met ce qu'il y a de plus intéressant et Ron travaille au Centre de Conférences. C'est lui qui installe les choses et les retire ensuite. Mais il vient...

KS : C'est formidable !

JL : ...il vient à la maison et de temps en temps, environ une fois par semaine nous discutons des sujets que nous posterons, c'est tout.

BR : Je voudrais vous lire cet email John. Il est de Gary Dix, qui a travaillé avec Simon, Mark et Bill [les 3 amigos : Simon Gray : fondateur, Springer et Skeptic Overlord] au début de ATS et suite à une dispute importante, il est parti. Il est en Nouvelle Zélande et m'a envoyé ce mail assez conséquent.

JL : La date ?

BR : Il y a 2 ans.

JL : Ouais.

BR : Je ne lis que le paragraphe pertinent : "Au fur et à mesure qu'ils deviennent "anti" sur un sujet, ils commencent à diriger les fils de discussion en se servant de pantins qui ont des faux pseudos, car ils ne veulent pas être vus orienter les discussions quand ils sont administrateur ou modérateurs. C'est le modèle de modérateurs et d'administrateurs à l'avenir, utilisant des fausses identités qui leur permettent de poster leurs idées plus librement."

On a donc eu ça d'un type à l'intérieur, d'accord ? Maintenant, bien sûr, ils peuvent toujours le nier. Mais quand on a quelqu'un qui utilise le pseudo de "Skeptic Overlord", ça veut tout dire, n'est-ce pas ?

JL : Ouais !

BR : Vous voyez, la vérité est évidente. ATS est un site sceptique. ATS est un site de déboulonneurs, et que font les déboulonneurs ? C'est cette phrase que vous connaissez : "Vous gardez vos amis proches de vous et vos ennemis encore plus proches."

JL : Ouais.

BR : Donc, vous êtes un ennemi de quiconque veut que la vérité sorte, alors ils vous attirent tout près avec l'intention de contrôler l'opinion publique à votre sujet.

JL : C'est juste.

BR : Ça a presque marché, mais pas complètement.

JL : [rigole]

BR : Parce qu'ils ont fait l'erreur d'appeler John Lear un menteur; et on peut appeler John Lear de toutes sortes de noms, mais John Lear n'est pas un menteur, et tout le monde sait ça, si on sait quoique ce soit sur John Lear.

JL : Quelles sont les chances pour que, vous savez, quand je poste ces photos sur ATS, le seul type qui commence à tout deviner, habite à 3km au bout de la rue ? Je veux dire, c'est vraiment... vraiment très opportun.

KS : Même bizarre.

JL : c'est la synchronisation en action.

KS : Absolument.

JL : Et chaque jour je vois un exemple de synchronisation

KS : Alors ça veut dire que vous êtes vraiment branché avec ce qui se passe, et vous obtenez une aide invisible en fait. Je veux dire que la synchronisation, c'est juste être accordé avec l'univers d'une manière importante...

JL : Oui.

KS : Et tout part dans cette direction, la direction des révélations et de la vérité. Alors là dessus allons-y, rentrons dans la sujet. Nous savons que vous avez une montagne de sujets à couvrir aujourd'hui, quel est le premier sujet ?

JL : On commence avec Planète X et Baratin-Nibiru.

KS : OK.

JL : Elle n'y est pas. Ça ne causera pas de problèmes en 2012. C'est une arnaque. Je vois ça d'où que je regarde. C'est juste un complot pour nous garder dans un état d'inquiétude. Le monde ne va pas se désintégrer. Aucune planète ne va venir tout secouer... tout va rester cool.

KS : OK. Vous dites ça en général, pour 2012 ?

JL : Oui.

KS : Ou bien, dites-vous...

JL : particulièrement pour Planète X...

KS : Planète X...

JL : ...ou Nibiru, ou quel que soit son nom, et 2012. 2012, c'est comme...

KS : C'est juste une année...

JL : C'est quoi ?

KS : C'est simplement une année; d'après vous ?

JL : Oui. C'est comme... quel était le nom... Y2K ? Vous vous souvenez ? On devait tous acheter un groupe électrogène, des réserves et tout, et c'était l'effondrement général assuré. Même chose avec 2012. Ce sera une année comme les autres. On aura, on va continuer d'avoir des guerres. Nous aurons probablement une guerre nucléaire, mais ces choses sont juste, ça va aller... Ça ne sera absolument pas...

KS : Où prenez-vous vos infos ? Vous arrivez à vos conclusions d'après votre propre réflexion ou bien avez-vous une source interne qui vous parle ?

JL : Pas de source interne. Je n'ai jamais eu de source de l'intérieur. La plupart de mes informations, je les ai eues par moi-même, c'est plus marrant comme ça. Parce que les gens disent : "Où avez-vous eu... qui vous a dit que la gravité sur la Lune était de 64% et qu'il y avait une atmosphère ? "Eh bien, il y a beaucoup de livres la dessus, mais, en gros, je suis le type qui a dit : "Oui, il y a une gravité sur la Lune et il y a une atmosphère sur la Lune."

KS : Bien. Pourquoi, mais pourquoi devrions-nous croire que vous sachiez cela ? Je veux dire, est-ce que parce que vous étiez pilote ? Parce que vous avez eu un certain entraînement ? D'où vient votre piste ?

JL : Pour la gravité sur la Lune, on va parler de la loi en carré inverse de Boulliau-Newton. Et nous allons voir comment vous vous laissez convaincre par la NASA qui parle de la loi gravitationnelle de Newton. Celle ci assume la masse de la Terre et de la Lune. Ça n'est pas ce que vous devez utiliser. Vous devez prendre la loi de Boulliau-Newton en carré inverse parce que vous ne devez pas prendre la masse en compte. Tout ce qu'il faut savoir c'est la distance, et où se trouve le point neutre. Si nous connaissons sa situation exacte et la taille des planètes, nous pouvons calculer la gravité.

On sait ce qu'est le point neutre parce que : 1) Wernher von Braun nous l'a dit; 2) L'équipe d'Apollo XVII nous l'a dit. 3) Une des autres missions Apollo nous l'a dit. Et c'est à environ 38,000 ou 39,000 miles et si vous calculez la loi du carré inverse, il en ressort que la gravité de la Lune est de 64% de celle de la Terre. Aussi simple que ça. Et vous n'avez pas à assumer la masse.

Pour en revenir à Planète X et Nibiru, c'est basé sur 65 ans de lavage de cerveau sur ce qui va arriver et quel autre désastre va nous tomber dessus et tutti quanti... C'est juste que, vous savez... je sais qu'il ne se passera rien.

KS : OK. Je vous le demande parce qu'on a plusieurs témoins qui nous donnent des preuves...

JL : je sais cela. Je le sais et c'est pourquoi...

KS : ...et aussi des preuves secrètes, ils sont questionnés là dessus. Nous n'avons pas tiré de conclusions nous-mêmes. Tout d'abord, il y a le télescope du pôle sud. Il y a aussi l'intérêt que porte le Vatican à ce sujet et le court métrage jésuite qui est sorti, vous savez, avec Barbato [Cristoforo]; peut-être avez-vous vu le court métrage ? Vous pourriez nous donner des explications, pourquoi vous pensez que ce court métrage n'est pas exact ou bien faux. Et puis il y a aussi le réchauffement des planètes. Comment expliquez-vous ça, avec l'activité solaire qui va être au maximum en 2012 ? Tout ça ne veut rien dire ?

JL : vous parlez du réchauffement global ?

KS : Il n'est pas unique au globe terrestre. David Wilcock et Richard Hoagland l'ont étudié, planète après planète, et ont montré comment il y a une activité accrue de haut en bas du système, et il y a un vrai réchauffement.

BR : L'info se trouve dans le domaine public. Chaque planète du système solaire se réchauffe. Ça semble être lié au cycle solaire 24, et d'autres disent qu'autre chose produit cela.

JL : Je n'y ferais même pas attention.

KS : [rit]

JL : Chacun croit en ce qu'il veut. En 2012 vous pourrez regarder en arrière et dire : "le 2 avril 2008, John Lear a dit que c'était des conneries."Et si ça n'en est pas, eh bien j'aurais eu tord, mais je pense que c'est encore une escroquerie.

KS : Je suis sûre que vous vous êtes frotté aux services de renseignements. Votre bureau est sur écoute, vous le savez, vous nous l'avez démontré. Il y a une raison à ça. Comment dire... En premier lieu, vous êtes pilote depuis longtemps, vous êtes incroyablement respecté, vous avez des antécédents militaires, enfin un peu; et j'ai même l'idée que vous pourriez avoir été membre de Majestic 12, tout du moins à une période.

JL : [rires]

KS : [rires] OK. Vous avez donc connu tous les initiés. Savez-vous... dites moi pourquoi vous dites que vous n'avez aucune source interne soudainement, je pense à Bob Lazar...

JL : Laissez moi rectifier, laissez moi rectifier. J'avais trois sources internes. L'une était Jimmy Doolittle. C'est lui qui a confirmé à ma mère l'existence de MJ-12. Cette anecdote est importante car, quand j'ai commencé à m’intéresser à tout ça, en 1987, Shandera et Moore ont sorti le soi-disant briefing d'Eisenhower et ça parlait de Majestic 12. Je voulais savoir si c'était vrai. Et la seule personne que je connaissais qui savait de façon certaine, sans aucun doute, était Jimmy Doolittle.

KS : OK. Qui est Jimmy Doolittle ?

JL : Général Jimmy Doolittle, c'est lui derrière vous, qui décolle pour bombarder ToKyo. Il décolle d'un Hornet, le même porte avions qui a récupéré Apollo. Et cette lettre que vous voyez [à coté de la photo], c'est quand j'ai eu mon crash accidentel à Genève en Suisse, en 1961, j'ai failli me tuer. Il a été le seul à prendre le temps de m'écrire une lettre en disant : "John, nous faisons tous des erreurs, j'en ai fait beaucoup, mais il est important que nous en profitions, la seule chose qui compte est que nos erreurs nous servent." Et il a pris la peine d'écrire cette lettre. Alors je l'ai encadrée avec sa photo quand il décolle pour aller bombarder ToKyo.

Général Jimmy Doolittle était un général incroyable, très respecté, impliqué à fond dans MJ-12. Il n'en était PAS membre, mais il venait souvent à la maison, à Santa Monica, au 222 de la 14ème rue. Il habitait la 3ème rue avec sa femme Joséphine et ils venaient souvent à la maison, tout comme Vanderberg, Twining – tous ces types de Majestic 12 venaient chez nous. Mais, voyez, je ne savais rien à l'époque et mon père ne disait jamais rien sur les ovnis, à part qu'il y croyait.

Et je n'ai jamais rien trouvé d'autre jusqu'à ce que je m'intéresse à tout ça en 1985-86 et le nom Doolittle revenait fréquemment, très très souvent. Mais moi, je le connaissais et j'ai... il y a des photos dédicacées de Jimmy partout sur ces murs, et je l'ai rencontré plusieurs fois dans différents... comme SETP, c'est la société des pilotes d'essai, et aussi pour passer en vitesse et dire "bonjour" ou d'autres choses, mais je ne le connaissais pas si bien que ça.

Par contre ma mère le connaissait et elle était très proche de lui comme elle l'était de tout un chacun. Sa femme nous a quittés dans les années 80; il était à la retraite à Carmel, Californie et ça, JE LE SAVAIS. Je savais aussi que ma mère lui parlait de temps en temps.

Je savais donc que pour savoir la vérité sur MJ-12, il fallait qu'elle lui pose la question elle-même. Ça a pris six mois pour mettre les choses au point car elle hésitait à faire ce genre de choses; mais j'ai enfin obtenu qu'elle le fasse.

Elle a appelé et dit : "Jimmy, comment ça va et blablabla..., au fait, John s'intéresse à ça et je voudrais savoir, Majestic 12 a bien existé ?" Et il a dit : "Oui Moya, mais je ne peux rien en dire". Ça, pour moi, a été le début de tout parce que si MJ-12 est réel, les documents du briefing sont probablement réels, et s'ils sont réels alors tout le reste l'est aussi.

KS : Oui. Parce que pourquoi monter quelque chose comme Majestic 12, sous Truman pour enquêter sur les histoires d'Ovnis à moins qu'il n'y ait... s'il n'y en avait pas, n'est-ce pas ? Il doit y avoir eu un ovni avant que l'on crée un groupe à ce sujet.

JL : Bien sûr. Je dois dire que c'était aussi ma première impression.

KS : Alors, dites-moi. Vous devez connaître l'histoire, tout du moins le déroulement. Vous êtes dans le milieu depuis longtemps, vous les avez vu à l'œuvre. Vous avez dû rencontrer des initiés et je dirais même qu'ils ont dû vous recruter. J'ai tort ?

JL : Non, je...

KS : Vous n'avez jamais eu d'offre ?

JL : Non. Je n'étais qu'un pilote vous savez. Je ne savais rien jusqu'en 1984 quand je... quelqu'un...

KS : Mais vous en savez beaucoup maintenant.

JL : Ouais.

KS : Quand on voit ce bureau... c'est incroyable.

JL : Bien. Jusqu'en 1894, mon seul intérêt était le SR671, F619, l'avion furtif...

KS : OK.

JL : ...des choses comme ça. En fait, vous pouvez aller sur le net : John Andrews, qui était vice président de Testors et a finalement produit le "Sport Model".

KS : D'accord.

JL : Et bien, lui et moi on avait des échanges de courrier. Il disait : "Hey, vous devriez jeter un œil à cette affaire de soucoupe volante." Et je répondais : "Ah, non. Encore des conneries, vous savez j'ai autre chose à faire que de perdre mon temps." Cette lettre est sur Internet. Comme j'ai déjà dit, mon intérêt n'a débuté qu'en 1985. Nous avions un... j'avais l'habitude d'organiser les réunions pour nous, les pilotes de l'Asie du Sud-Est qui ont travaillé pour la CIA, et j'organisais ça ici à Las Vegas. Ça s'appelait "China Post1".

Et on faisait ça tous les deux ans. Lors de l'une de ces réunions, celle de 1985 je crois, un ami à moi, Greg Wilson, est venu. Greg Wilson était un "Raven". Les Raven, c'était les types de l'air Force qu'ils sortaient de là pour les immiscer à l'extérieur et leur donner une identité civile, puis ils sont venus au Laos et ont piloté les 01's. Ils étaient les Ravens et faisaient des sorties partout et faisaient tout un tas de choses étonnantes. Quoiqu'il en soit, il est venu à la réunion. Son nom est Greg Wilson et les types lui ont parlé : "Hey, comment va depuis ce temps ? Que fais-tu ?" Et il répond : "Et bien vous savez, de ci de là, toujours à piloter des A-10's. J'ai fait un tour à Bentwaters." J'ai dit : "Bentwaters ?"

KS : [rires étouffés]

JL : "...c'est soi-disant là qu'en 1980, une soucoupe volante a atterri." Et il dit : "Non John, pas soi-disant. Une soucoupe a atterri. Je ne l'ai pas vue car j'étais occupé, mais je connais ceux qui l'ont vue." Et je dis : "Quoi , Tu me dis que ces trucs sont réels ?" Et il a répondu : "Ah ouais."

Voila donc un type avec qui j'ai piloté en Asie du sud-est, perdu de vue depuis des années, je lui pose cette question ridicule sur Bentwaters et il dit : "Ah oui, j'étais dans mes quartiers, je ne l'ai pas vue mais je connais les types qui l'ont vue." Et bien, c'est ça qui a piqué ma curiosité et c'était en 1985, alors vous savez maintenant.

KS : Mais vous en avez plus. Vous avez des initiés qui vous rendent visite, vous en avez pour amis.

JL : Je ne dirais pas qu'il est un initié... un initié comme l'est Bob Lazar...

KS : Bien sûr.

JL : ...et le seul autre initié, un vrai de vrai, je veux dire le type qui… ça fait environ... vous étiez là il y a deux ans, donc ça fait sûrement cinq ou six ans. Je ne me souviens pas de la première rencontre... oh, je sais, oui, il y a très longtemps, presque vingt ans. J'habitais dans l'Idaho. Il était à la retraite. Il a parlé à des amis à moi bien plus qu'à moi-même, mais juste avant sa mort, il est venu à Vegas et m'a plus ou moins dit : "Que veux-tu savoir ?" Et je ne savais même pas quoi demander !

KS : Et son nom ?

JL : ah...

KS : Pouvez-vous nous le dire ?

JL : Vous connaissez la donne hein, la manière dont la sécurité fonctionne. C'est que s'ils vous donnent une autorisation et que vous êtes bien intégré comme ça, ils vous disent : "Regarde John, on t'a donné cette autorisation et bien sûr on s'attend à ce que tu ne parles pas. Mais on sait que de temps en temps, tu risques de mentionner quelque chose lors d'une soirée. Tu peux avoir bu un verre de trop – et tu penses que ce serait intéressant de parler de ça – on veut juste que tu saches, eh bien, on s'en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais nous tuerons ta femme, tes enfants, ta mère, ton père, ton perroquet, ton chien... tu vois, tout le monde, mais toi, on te touchera pas."C'est pourquoi personne ne parle.

Les gens disent : " Il est sur son lit de mort, alors pourquoi ne parle-t-il pas ? la voila la raison. C'est parce que le message est tellement clair ! Ce n'est pas lui qui souffrira, mais chaque membre de sa famille et ensuite, à commencer par son meilleur ami...

Vers la fin de sa vie, je l'ai vu trois fois. J'ai conduit jusqu'à l'Idaho pour lui rendre visite deux fois et une fois ici et quand j'étais en Idaho, il ne m'en a pas trop dit mais il m'a dit une chose intéressante qui n'avait JAMAIS eu aucun sens, jusqu'à ce que j'en découvre l'intérêt CETTE année. Et l'information que je reçois se développe exponentiellement. Partout où je vais, cela m'amène ailleurs et là... c'est juste que beaucoup plus d'infos m'arrivent.

Quoiqu'il en soit, Il m'a dit avoir travaillé sur un projet, une machine pour des chantiers d'exploitation minière pour la Lune, et cette machine était construite quelque part dans le sud. Il ne m'a pas dit où, mais j'imagine bien l'Arkansas ou l'Alabama.

Il m'a dit : "John, cette chose était si énorme, que lorsque je l'ai terminée – j'ai un permis privé – j'ai loué un avion juste pour m'élever et voler autour pour voir de quoi le mammouth avait l'air." Je lui ai demandé : "Peux-tu me donner une idée ?" Il a répondu : "Des kilomètres." J'ai fait : "Wow ! Mais comment ils vont l'amener sur la Lune ? " Et il a dit : "J'en sais rien." [Rires]

Et c'est comme ça que ces projets fonctionnent, il n'a pas besoin de savoir comment sa machine a été transportée sur la Lune, son travail était de la construire et vous savez, ils ne lui diront jamais rien de plus. C'est ainsi que la compartimentation fonctionne. C'est une de ces...

BR : Quelqu'un nous a dit que les projets Lunex et Horizon n'ont jamais été abandonnés et ont repris récemment.

JL : Absolument. Et Horizon se trouve sur notre site, n'est-ce pas ?

BR : Oui.

JL : Ouais. La seule chose que nous ayons, on a obtenu quatre des phases du projet Horizon, il en manque une. Je crois que c'est la numéro deux qui nous manque. Je vous montrerai tout ça et je vous montrerai ce que nous cherchons toujours.

KS : Dites-moi une chose : Avez-VOUS été menacé ?

JL : Jamais. Pas la moindre embrouille.

KS : Bien, donc, soit vous n'avez jamais franchi la ligne, vous n'avez jamais révélé quelque chose supposé rester secret; ou alors, vous n'en savez pas assez. C'est correct ?

BR : Ou vous faites une faveur à quelqu'un.

JL : Ou quelqu'un me protège.

KS : OK. Alors la dernière...

JL : Vous voyez précisément juste. Soi je raconte des sornettes soit je n'ai pas la VERITABLE info...

KS : Ou...

JL : ...ou quelqu'un me protège.

KS : Savez-vous qui ?

JL : Oh ! Je n'ai pas dit quelle hypothèse était la bonne.

KS : Je comprends.

JL : Je veux dire que... je pense que beaucoup de tout ça est vrai, mais comment en être sûr ? Je ne suis jamais allé sur la Lune, j'aimerais bien.

KS : Euh...

JL : Si j'y vais, que quelqu'un peut arranger l'affaire... comme Bob Lazar, il dit qu'il aura sa combinaison sur lui pendant qu'on sera tous les deux dans le sas... et pendant la montée... il dit : "Au moins, moi j'aurais de l'air et je te regarderai suffoquer." Mais j'ai dit : "Non, non, je pourrais respirer normalement. Quand les gens vont sur la Lune, il leur faut deux semaines de décompression avant qu'ils puissent sortir et passer quelque temps là bas.

Le fait est que vous pouvez y aller et respirer de suite, mais vous avez le mal de l'air, ou plutôt le mal de l'altitude. Juste comme si vous alliez escalader l'Everest, vous pouvez y aller, vous vivrez, mais vous savez que vous vous ferez du mal. C'est pourquoi ils passent par différents refuges quand ils montent, pour s'accoutumer. C'est la même chose pour la Lune, ça prend environ deux semaines.

KS : OK. Alors dites-nous comment la Lune est arrivée où elle est, parce que vous savez que la Lune est un satellite, un faux en fait...

JL : Exact. C'était. C'est un vaisseau qui a été placé en orbite, je dirais... il y a de 30 à 40,000 ans. La raison pour laquelle je dis cela, c'est parce que là, on est toujours dans l'histoire de l'humanité.

[Immanuel] Velikovski parle de différentes « proselynes » [?] et de différentes civilisations qui parlent du temps où il n'y avait pas de lune et puis, de temps où il y avait deux lunes, et maintenant nous avons une lune. Ce type, Norm Bergrun, a écrit : "The Ring Makers of Saturn". C'est un livre excellent. Norm Bergrun est hautement qualifié, pendant 40 ans, il a été scientifique chez NACA et chez Lockeed. Retraité de Lockeed depuis 15 ans je crois, pas plus que ça...

KS : Qu'est-ce que Naca ?

JL : Ah ! National Aeronautics, le précurseur de la NASA.

KS : Ah, vraiment ?

JL : "National Advisory Commission for Aeronautics"

KS : Je vois. OK.

JL : Juste avant la NASA.

KS : OK.

JL : Mais, quand il a pris sa retraite, il s'est procuré quelques photos, quelques négatifs vraiment bons de Voyager qui est passé proche de Saturne. Et il s'est installé un petit labo dans sa maison et a commencé à étudier ces négatifs et il a fini par écrire "The Ring Makers of Saturn". Et ce qu'il vous montre est ce qu'il a trouvé dans les anneaux de Saturne : trois véhicules – vaisseaux spatiaux- le plus grand fait 31,196 miles [50.205 km] de long et 2,422 miles [3.897 km] de diamètre.

On a affaire à des vaisseaux plutôt immenses là. Au début de son livre, Norm Bergrun dit – c'est bien – il dit : "OK, écoutez, je vais parler de choses très intéressantes, mais vous ne devez sauter aucune page, vous ne pouvez sauter un seul mot inconnu de vous-même, ce doit être du début à la fin, au risque de ne pas comprendre ce que j'écris." Et j'ai fait ce qu'il avait écrit. Depuis...

KS : OK. C'était écrit quand ?

JL : En.. 1986.

KS : Ah, ce n'est pas si vieux.

JL : Non et je vais voir Norm...

KS : Et ça parle de vaisseaux gigantesques, construits par qui ?

JL : Qui l'a construit ?

KS : Oui.

JL : On ne le sait pas. De toutes façons...

KS : Nous ?

JL : Non, non. Nous ne pourrions pas construire ça, nous avons des trucs incroyables mais nous ne pourrions pas faire ça.

KS : OK.

JL : Non. C'est quelqu'un d'autre. Mais ce qu'il y a d'intéressant dans le livre, et c'est pourquoi j'en parle, c'est qu'à la fin de ce livre, il commence à parler de la Lune et comment la Lune a été remorquée et placée en orbite. Parce que les gens qui ont remorqué ça, qui manipulent ça, et Saturne et aussi Iapétus, ont remorqué et placé la Lune en orbite. Et là, il explique exactement pourquoi il pense que la Lune fut remorquée en orbite et comment elle était et comment ils se sont saisi de la Mare Orientale. [?]

KS : Qui a remorqué la Lune pour la placer...

JL : On ne le sait pas.

KS : ...en orbite. Il n'émet pas d'hypothèses sur qui...

JL : Non.

KS : ...sur quelle race par exemple.

JL : Non.

KS : Bien sûr, c'est une race extraterrestre. Henry Deacon, notre source initiée, a aussi mentionné cela. La Lune a été remorquée et placée en orbite... mais avez-vous une idée de la race aliène responsable de cela ?

JL : Non, absolument pas.

KS : Aucune idée ?

JL : Il y a autre chose d'intéressant, là. Je vois Norm chaque année à l'occasion de l'UFO Expo West, qui est la seule à laquelle j'assiste. Il habite dans les collines de Los Altos et il écrit un livre sur Iapetus, et Iapetus est probablement un vaisseau aussi.

KS : OK. Nous devrions le rencontrer.

JL : Oui, vraiment. Dépêchez-vous car il approche de la sortie. Je l'ai vu en septembre dernier, il n'allait pas très bien, il finissait son livre sur Iapetus, mais il n'y travaillait pas chaque jour...

KS : OK. C'était un scientifique ?

JL : Oui.

KS : Mais pour qui travaillait-il ? Je veux dire... est-il gouvernement...

JL : Attendez une seconde là [fouille dans ses papiers]

KS : Il est dans Naca, je comprends que, mais à un certain niveau, il donne des informations secrètes.

JL : Non, comme quoi ?

KS : Et bien, je vous le demande. Ce n'est pas, ça ne devrait pas être secret ?

JL : Non, non.

Ingénieur thermodynamique, Douglass Aircraft 1934-44, Scientifique, chercheur aéronautique, Naca/Ames Laboratory 1944-1956, Locheed Missile and Space Company, Van Uys, Superviseur des Tests d'Essais 1956-68, Manager Analyse des Essais, 1958-1962, Manager Plans et Directions des Essais 1962-63, Manager Opérations des Essais de Rentrée 1966...

KS : OK. Bon.

JL : Il y a tout ça, pour dire à quel point il est qualifié...

KS : C'est vrai.

JL : C'est...

KS : Pourquoi ils le laissent parler ?

JL : Pourquoi ?

KS : Pourquoi le laissent ils faire ça ? Je veux dire, en d'autres termes.

JL : Que dit-il ? Qu'il y a un vaisseau qui fait... qui fait 50 km de long dans les anneaux de Saturne ?

KS : Oui, le déni est tellement plus plausible là...

JL : Sûr, qui va croire ça ?

KS : OK, OK, alors...

JL : De toute façon, il y a deux ans, à l'Ufo Expo West, j'ai fait une conférence intéressante sur Apollo1 et sur les quatre personnes qui étaient à l'intérieur, il y avait Grissom, Chaffey et White. Et aussi le 4ème type. Il appartenait au corps secret d'astronautes.

Il fallait garder cela secret parce que si le public avait su qu'il y avait un 4ème homme... et bien, ils ne voulaient pas que le public le sache. C'était impossible pour la Nasa de révéler qu'il y avait un autre type à bord car cela révélerait l'existence du programme spatial secret. Ce programme spatial secret a débuté en 1959, ils sont ceux qui sont allés sur la Lune en 1962. Ils sont allés sur Mars en 1966. Tout, tout ce que l'on apprend, sert de couverture pour ce programme spatial caché.

KS : Oh, oui.

JL : Quoiqu'il en soit, quand je fais une conférence, si j'ai deux heures, je parle une heure et laisse le public me parler pendant une heure, parce que je sais que je vais en apprendre plus d'eux qu'ils n'en apprennent de moi. Et un membre de la famille de Chaffey s'est levé pour dire : "John, vous avez raison, nous l'avons toujours su, il y avait un 4ème homme, mais nous ne savions pas qui c'était." Et bien, je connais ce nom, mais je le garde pour moi, parce que...

KS : Oui. Bien sûr.

JL : ...si quelqu'un m'approche et dit : "Je sais qui c'est." Je sais qui c'est, ce qu'il y a aussi d'intéressant c'est que son fils est actuellement un astronaute de la navette.

KS : Ah, vraiment ?

JL : Oui. Donc il y a deux ans, je vais voir Norm, et en discutant le coup avec lui, je dis : "Au fait, le véhicule électromagnétique qui a remorqué la Lune en orbite, il est où maintenant ?" Et il répond : "Je crois bien qu'il est sur la face cachée."

Alors quand je me suis associé à Ron Schmidt [Zorgon], nous nous sommes procuré des photos de la face cachée de la Lune, et nous avons trouvé ce véhicule. Il se trouve dans le cratère Tsiolkovski et l'étonnant, c'est comment nous y sommes parvenus et comment la NASA a tout recouvert. Il y a six photos différentes de Tsiolkovski et ils ont essayé de planquer ce véhicule en peinturlurant une île par dessus.

Et, oh, comme on les a eus ! On a obtenu deux photos vraiment bonnes. La première a été découverte par une femme qui travaille pour nous en Floride, et elle l'a trouvé sur un format vignette de Tsiolkovski. Voici ce qui a dû se passer : quand la Nasa a présenté cette photo là, ils ont repeint la grande, vous voyez, et quand ils ont visionné la vignette, l'employé a dû dire : "Hey, je ne vais pas perdre mon temps à agrandir ça, à retirer le véhicule etc... personne ne le remarquera de toutes façons."

Mais, on a remarqué et c'est formidable, c'est là que nous avons eu la photo du véhicule électromagnétique sur la face cachée. Puis, Apollo15 est passé au dessus, ils l'ont filmé, c'est un plan très rapide mais réellement intéressant.

KS : L'astronaute secret qui a été tué, son fils est astronaute du shuttle ?

JL : Oui.

KS : OK. C'est intéressant parce que cela montre comment ils amènent quelqu'un qui pourrait avoir quelque chose à dire au public à une date postérieure, dans la bergerie.

JL : C'est juste.

KS : Mais s'il est astronaute de la navette, il ne parlera pas ?

JL : Oui

KS : Oui. Il est dans la combine.

JL : Oui. C'est la même chose avec le fils de Grissom.

KS : Vraiment ?

JL : Il fait partie du programme.

KS : Il y a là un point de vue intéressant pour une enquête, que sait on de tous les fils et filles des astronautes ? Est-ce qu'ils travaillent tous pour la Nasa ?

JL : Oui, ce serait intéressant. Quant à Gus Grissom, quand le feu a pris, voyez, tous les compte rendus que vous lirez disent que trois mots ont été prononcés. Chaffey a dit : "feu !", quelqu'un a dit : "Ça commence à chauffer ici", mais, dans chaque histoire, Grissom ne dit rien.

Cependant, comme vous le savez, Grissom était l'astronaute le plus critique et le plus véhément de ce programme. il s'était exprimé auparavant, lors d'une réunion où il avait dit : "il y a soixante choses importantes qui ne vont pas, comment peut-on voler dans un truc pareil ? C'était lui qui avait pointé du doigt Apollo.

Et la NASA l'a détesté. Des types que je considère comme des initiés m'ont dit.. que la Nasa n'a pas vraiment tué ces hommes, mais qu'ils ont laissé faire. Ils savaient que ça arriverait et ils ont laissé faire.

KS : Mais pourquoi ?

JL : Un certain nombre de raisons :

1- Ils avaient besoin de temps, il fallait relancer le programme en temps et en heure et le seul moyen d'y arriver était d'avoir un accident horrible.

2- Ils voulaient aussi se débarrasser de Grissom. Le New York Times a lancé l'histoire – j'ai oublié qui- mais le journaliste avait parlé à la Nasa le lendemain, ils ont dit que la bande était absolument horrible pendant les dernières minutes. Et bien sûr, nous avons tous entendu que Grissom n'avait rien dit. Nous savons tous ce qu'il a dit. Il disait : "VOUS BANDE DE SALAUDS, VOUS...

KS : Oh mon Dieu.

JL : ... VOUS NOUS AVEZ TOUS TUES. JE SAVAIS QUE CA ARRIVERAIT. J'ESPERE QUE TOUS, VOUS NOUS REGARDEZ MOURIR." je suis sûr que c'est ce qui est arrivé et j'ai une autre citation, je ne me souviens pas des termes, mais à quel point cet enregistrement était affreux. [ndt : cet accident a eu lieu le 27 janvier 1967]

KS : Wow.

BR : Nous aimerions savoir si Clark MClelland a quelque chose à dire là- dessus lui aussi.

JL : Oui.

BR : Nous sommes en communication avec lui mais ne l'avons pas encore rencontré.

JL : Clark est un type génial. Je le connais depuis 1990. On se parle au téléphone, je ne l'ai jamais rencontré. J'essaie toujours d'obtenir ses notes. Son livre est prêt. Il en a trois, il ne veut pas en publier un seul, il les veut ensemble. Je le comprends. Il sait beaucoup de choses, beaucoup plus que moi.

KS : Pensez-vous qu'il sera publié ? Laisseront-ils les livres sortir ?

JL : Aucune chance. Pas de danger !

KS : [rit] OK

JL : J'aimerais les avoir vous savez, Clark l'a vraiment mauvaise, je ne sais pas ce qui s'est passé, mais je sais qu'il est la personne qui sait, l'initié de la Nasa. Personne au monde ne pourrait en dire plus que lui. Je veux dire, il est là depuis le début.

KS : OK.

BR : Ils lui ont tout fait sauf l'éliminer, n'est-ce pas ? Il est complètement fauché.

JL : Oui, et je ne sais pas pourquoi ils ne l'ont pas supprimé.

KS : Absolument, oui.

JL : J'ajoute encore une chose sur Norm, parce qu'on y reviendra plus tard. J'ai dit à Norm la dernière fois, c'est l'an dernier, et là je n'ai que du bon comme info, mais Norm n'allait pas très bien, il avait subi plusieurs interventions, d'ailleurs je m'attends à ce qu'il parte bientôt. Il a 87 ans, et je lui ai dit : "Norm, je pense que les avions qui ont percuté le World Trade Center étaient des hologrammes "et il a dit : "John, tu as sûrement raison et voila pourquoi."

Il dit : "Juste avant que je sois retraité, Je devais aller à Sunnyvale par l'autoroute et ce jour là, j'avais un ami avec moi, assis à ma droite. Il était 8 heures du matin, peut-être 8 heures 15. Nous avançons, en direction du sud et nous apercevons cette ombre, alors nous regardons en l'air et là... ce n'est pas un 747, mais c'est un avion gigantesque, 4 moteurs, et il est à moins de 60 mètres au dessus de nous. On regarde ça, cette chose et nous sommes à 30 km de San José et à 45 km de San Franscisco, il est absolument impossible qu'un avion puisse, tu sais, voler à cet endroit et à cette hauteur normalement."

KS : [rit]

JL : Et il ajoute : "On l'a regardé pendant 10 secondes et... hop...[claque des doigts]... disparu. Comme quand on éteint la lumière. Alors si c'était un hologramme, un holo de maintenant, alors là, tu as raison."

Kerry Cassidy : Oh, ça m'intéresse beaucoup.

JL : La technologie holographique est tellement avancée que personne ne le croirait. Mais l'autre jour, j'avais une femme qui aidait Marilee pour un programme TV, d'ailleurs elle a embauché Marilee. Elle vient de New-York, diplômée deux fois de Harvard. Elle était merveilleuse, intelligente, réceptive et nous parlions des hologrammes lorsqu'elle a dit : "Attendez, je vais vous raconter quelque chose. Il y a cinq ans, une quinzaine de dirigeants de chaînes de télévision, dont moi-même, ont été invités à une séance privée à Hollywood."

La salle est petite et très éclairée, environ 30 places et la présentation s'intitule : Le Futur de La Télévision. Je ne me rappelle pas si Spielberg est là, mais tous les autres sont présents. Il y a une estrade avec un podium. Nous attendons, assis. Ce type arrive, de l'arrière. Il a un accent de l'Europe de l'Est, de l'Allemagne de l'Est, cheveux blancs, lunettes, et il commence à nous dire l'histoire de la télévision et comment on est arrivé au premier tube cathodique et comment ceci et comment cela, et comment ils... tout en s'avançant au bord de la scène, il marche jusqu'à l'autre extrémité, il nettoie ses lunettes, quitte la scène et vient marcher devant l'auditoire, remonte sur scène, etc. Rien de bien fascinant. Au bout de 20 minutes, il termine en disant : Et c'est l'histoire de la télévision. Il remet ses lunettes et... [claque ses doigts] comme une ampoule qui s'éteint, il disparaît."

KS : Il disparaît ? Il était un hologramme ?

JL : Oui, et alors...

KS : Oh, wow !

JL : Vous savez, ça fait 7 ans, c'est donc ce que sera la télévision, vous n'aurez pas d'écran.

KS : Oui.

JL : Vous allumerez et ça se passera là.

KS : Ce sera juste là devant nous. C'est bien, et puis c'est probable parce que le livre jaune...

JL : Je raconte cette histoire parce que...

KS : Ils avaient le livre jaune n'est-ce pas ? Depuis... le crash en 1947 ? Et c'est confirmé par Dan Burish de nombreuses fois. C'est un hologramme, c'est la technologie, n'est-ce pas ?

JL : Aussi, la raison pour laquelle je vous dis cela c’est...

KS : Ils l'ont rétro-conçue.

JL : à ATS, quand j'y suis arrivé, une des premières choses dont j'ai parlé a été qu'il n'y avait pas eu d'avions le 11 septembre. Il n'y avait pas eu d'avions à Shanksville...

KS : Ça, c'est de la dynamite.

JL : Il n'y avait pas d'avion au Pentagone, pas d'avion au World Trade Center et je répète, quand j'ai commencé à parler des hologrammes, ah les désaccords, je veux dire... la bousculade...

KS : [rires]

JL : ...de types prêts à m'étriper, c'était même étonnant. Il y avait comme vingt mecs : "T'es cinglé, c'est absolument... tu fais du tort au mouvement 11/9, au Mouvement pour la Vérité, etc. "Vous dites ça et personne ne vous croira mais le fait est que c'était un hologramme et c'était des images de synthèse.

KS : D'accord. Alors traitons ce sujet maintenant. Montrez-nous ce que vous pensez être la vérité. Et comment vous... je veux dire vous êtes pilote, vous avez sûrement votre avis à donner si oui ou non les avions peuvent percuter les tours, parce que notre témoin Henry Deacon nous a dit des choses très intéressantes sur les avions. En fait, il pense qu'ils étaient télécommandés. Je ne sais pas si c'est vrai mais en gros, les avions ne peuvent pas s'orienter ainsi dans les tours à ce niveau, comme je ne suis pas pilote je ne comprends pas la logistique, mais comment en êtes-vous arrivé là ?

JL : OK. Nous allons commencer par... les vols 11 et 77 déjà, n'existent pas. Le bureau des statistiques des transports n'a aucune trace de leur décollage, il n'y en a pas; alors oublions-les car ils n'existent pas.

Donc, nous parlons du vol 175 et du vol 93. Le vol 93 s'est soi-disant écrasé à Shanksville. Quiconque possède quelque expérience dans les enquêtes sur les accidents, ou toute autre sorte d'enquête, ne peut pas croire qu'un avion se soit écrasé là. Il n'y avait aucune épave. Ça n'a pas pu se produire.

KS : OK.

JL : Quant au vol 175 percutant la tour sud, j'ai justement appelé récemment le Simulateur de Vol Pan American à Miami pour voir si je pouvais louer un 767-200, je sais qu'ils l'ont. Et ce que je voulais faire était de prendre six candidats, six candidats pilotes. Un qualifié et au courant dans un 767-200. Un peut être qualifié et pas forcément à l'aise. Un peut-être à l'aise dans un jet très rapide, mais pas dans un 767. Puis, les 3 autres, au même niveau que les soi-disant pirates de l'air, comme par exemple quelques heures dans un Apache, avec un permis privé, peut-être un commercial, quelque chose comme ça.

Et voici ce que je ferais dans le simulateur. Vous pouvez vous élever pour avoir New-York juste comme dans la réalité. Je veux dire, les immeubles sont là. Je les emmènerais, les maintiendrais en position 30 km plus loin à 7000 pieds d'altitude, à 850 km/h; les mettrais dans le siège, leur donnerais 2 minutes pour regarder les horizons, leur montrerais où se trouve le WTC et dirais : "Je vais vous libérer et dés que je l'ai fait vous avez 1 minute et 50 secondes pour toucher la cible. Le WTC fait 67 mètres de large, il faut cibler le centre. Ni à gauche ni à droite, hein, au centre." En expliquant comment faire, j'aurais une caméra braquée sur le pilote et une caméra calée sur ce qu'il regarde.

KS : Parfait.

JL : Puis dire : [claque des doigts] "Allez-y" en ajoutant : "Maintenant, à vous de me montrer à quel point c'est facile", parce que tous ces types sur ATS vous savez, "Oh, je l'ai fait dans un simulateur de vol, aucun problème." C'est impossible, au summum de ma carrière, aussi compétent que je l'étais dans toutes sortes d'avions, il n'y a aucune possibilité que je puisse faire ça. Je veux dire, c'est beaucoup trop complexe.

D'abord, l'avion ne peut pas voler au dessus de 560 miles/hr [900km]. Il ne peut dépasser les 360 m/hr ce qui correspond à son "maximum de vitesse opérationnelle" [VMO=Velocity max operating]. Il pourrait peut-être voler 30 ou 40 miles de plus à l'heure, mais quand il atteint la VMO, le clapet se met en route. Le clapet est un dispositif de sécurité exigé par la FAA [Federal Aviation Administration] qui émet un claquement fort : clac clac clac, clac clac clac. Et ça claque à une cadence et un rythme qui irrite le pilote pour qu'il ne puisse pas l'ignorer. Il doit donc ralentir. Ce n'est pas possible qu'un pirate de l'air, pour la première fois dans la cabine de pilotage, vole non seulement au delà de 390-400 m/h, mais en plus...

KS : [rires]

JL : ...le fasse avec ce clapet...

KS : Bien sûr.

JL : ...et qu'il descende et percute la cible au centre. Non. Impossible.

BR : J'ai une question là; si je peux.

JL : Ouais.

BR : Nous avons un témoin crédible qui dit que les avions n'étaient pas pilotés mais télécommandés, comme les véhicules non pilotés à des milliers de km d'ici.

KS : C'est ce que je viens de dire.

BR : Oui, mais je demande à John de commenter là dessus, ça répond aussi à la question soulevée par le fait qu'aucun pilote n'aurait pu toucher cette cible.

JL : Aucun avion ne s'est écrasé dans le World Trade Center. Premièrement, commander à distance un avion de cette taille, ou de n'importe quelle taille, est très difficile. Sûrement pas un avion de la taille d'un 767-200, particulièrement pour atteindre le centre du WTC. Mais le fait est : Il n'y avait aucune épave, d'aucun avion dans le World Trade Center.

Et quand je dis "aucune épave", je veux dire que rien n'a été retrouvé d'aucune taille, nulle part dans les alentours. Il y a eu un morceau de fuselage que vous voyez avec 5 stores de hublot, mais quand chaque avion, American Airlines dans la tour nord et United Airlines dans la tour sud, a percuté, il s'est écoulé 2 cinquièmes de seconde pour qu'ils disparaissent dans les tours. Alors en 2/5ème de seconde, vous n'allez pas avoir un morceau d'environ 2m10 de long qui part à la dérive et se trouve là par terre dans un état presque parfait, à moins qu'il ne soit accompagné du passeport de Mohammed Atta.

KS : [rires]

JL : Le seul autre débris trouvé, c'est le moteur dans Murray Street. Et le moteur de Murray Street a été identifié comme étant soit : un CFM-56 (CFM= Snecma), soit le CF6, qui était un moteur de 767 développé à partir du CFM-56. Mais que ce soit le CF6 ou le CFM-56, c'est forcément General Electric et malheureusement ou heureusement, United Airlines n'utilise que Pratt et Whitney, donc ce moteur que vous voyez s'envoler et ce moteur qu'ils disent être du vol 175, n'est pas de 175. C'est que les gars dont le boulot était de le balancer là, pour qu'un morceau fumant comme des braises se détache du moteur, se sont trompé de moteur. Il y a eu beaucoup de choses suspectes. L'effondrement de l'immeuble 7 est complètement ridicule.

KS : Ah oui.

JL : Et la raison pour laquelle ils ont dû faire ça est, je crois, à cause du projecteur holographique, qui a projeté le vol 175 et le vol 11. Ce projecteur a dû se déglinguer parce que le vol 93 devait s'écraser sur l'immeuble 7 et, voyant qu'ils ne pouvaient pas le faire, il a fallu qu'ils prennent une décision rapide. Ils pouvaient bidonner le crash du 93 à Shanksville, et j'imagine les types, toute la journée "qu'est-ce qu'on va faire ?"

Absolument personne ne va croire que cet immeuble s'effondre comme ça, vous savez, à cause d'un petit feu, et à 5 heures du soir, ils ont dû dire : "Allons-y, on le fait, peut-être que personne ne s'apercevra de rien". Alors ils ont fait s'effondrer cet immeuble de 47 étages sur ses propres fondations et s'attendent à ce que tout le monde les croient.

KS : OK. Ils l'ont fait s'effondrer sur ses propres fondations... mais qu'ont-ils utilisé ? Je veux dire, ils ont des armes scalaires non ? Ils ne pouvaient pas simplement faire avec ?

JL : Oui, nous avons ces armes, cet immeuble s'est effondré parce qu'il était préparé pour une démolition contrôlée comme le World Trade Center.

KS : D'accord.

JL : Pour le WTC, ils avaient prévu que la première phase de la démolition contrôlée servirait à montrer la découpe supposée faite par un avion qui aurait pénétré la façade, ce qui est absolument dément et ridicule, mais tellement de gens y ont cru... et la deuxième chose est que la démolition a dû être contrôlée précisément pour couper chaque poutrelle métallique en barres de 9 mètres, afin qu'elles rentrent dans les camions de Rudy Giuliani pour quitter la ville.

L'effondrement du World Trade Center a été provoqué par une arme à énergie directe, dirigée de l'une des plateformes spatiales d'armement. Et nous savons cela à cause de la taille de la poussière laissée par le béton. Les particules de poussière étaient environ de 80 microns, et c'est ce que produit une arme à énergie directe lorsqu'elle pulvérise sa cible. C'est son fonctionnement, ça s'appelle "dissociation moléculaire". Je veux dire que ça dissocie la structure moléculaire du béton et c'est pourquoi toute cette poussière était là. Il ne restait tout simplement rien d'autre.

KS : Vraiment bien...

JL : Et c'est aussi pourquoi les sous sols étaient en fusion pendant 6 semaines, parce que quand tout ça arrive enfin au sol, ça le réchauffe énormément. Vous pouvez toujours versez des trombes d'eau, ça ne refroidira pas avant longtemps. Je pense donc que tout ça était contrôlé par l'avion E-4B, le 747 que l'on a vu voler au dessus de la Maison Blanche.

Je pense qu'il y a celui qui a fait la projection holographique, et ils ont aussi transmis les images de synthèse aux différentes chaînes télé pour montrer les avions qui s'écrasaient (soi-disant). C'est pour ça qu'on a eu le nez d'un avion ressorti accidentellement de l'autre coté de la tour pour l'une d'entre elles. Puis il y a eu ceux qui ont envoyé les soi disant messages des portables, qui n'ont jamais eu lieu. Ils ont fait des tas de trucs. Ils ont probablement fait des sortes de transpondeurs pour les différentes tours de contrôle vers des téléphones.

KS : Donc, vous dites que l'hologramme venait d'un avion dans les airs ?

JL : Oui.

KS : Vraiment.

JL : Ça a été fait par un projecteur. Un projecteur holographique.

KS : D'accord. Alors cette technologie existe bien, est-ce que vous avez... Je comprends que vous avez parlé à votre ami, celui qui a écrit le livre...

JL : Norm Bergrun.

KS : Norm. Mais avez-vous entendu parler de cette technologie ailleurs ?

JL : Ron Blackburn... Vous savez qui il est ?

KS : Non.

JL : [à Bill] Savez-vous qui il est ?

BR : Non, je ne sais pas.

JL : Ron Blackburn était chez Lockeed pendant 30 ans. Il faisait partie du programme furtif. Le projet du programme furtif à Groom Lake pendant 20 ans. C'est de lui que j'ai appris qu'il y avait des aliènes sur le site des essais de l'avion furtif. Quand je l'ai rencontré il y a 10-15 ans, il disait ne rien savoir, maintenant il est un peu plus cool avec ce qu'il avance. Il a dit qu'à groom Lake, il y avait un immeuble administratif destiné uniquement aux aliènes qui sont là bas. Ron était là pour mon anniversaire.

KS : Il faut donc que l'on rencontre ce type aussi.

JL : Il est à la retraite maintenant, il fait donc très attention à ce qu'il dit.

KS : OK.

JL : Il touche toujours une pension de retraité. Mais il est venu pour mon anniversaire et il nous a raconté au sujet des projections holographiques. Il a dit qu'elles contiennent également les sons, les lumières, la chaleur, tout, je veux dire tout y est. Le problème avec les projections holographiques, c'est que les gens disent : "Et bien, je l'ai vu... mais c'est impossible." Ils pensent aux projections holo comme ce que vous voyez à Las Vegas, ou à une fête...

KS : Bien sûr

JL : Où il y a une petite lumière qui danse..

KS : Où l'on peut voir à travers.

JL : Oui et ils disent...

KS : Comme ça, vous savez que c'est là.

JL : "Et bien, je l'ai vu mais c'est impossible." C'est vraiment ridicule. Et ensuite ils disent : "Mais comment ont-ils fait les bruits ? il aurait fallu qu'ils aient des hauts parleurs partout tout le long des rues." C'est vraiment trop moche, vous savez, les gens n'ont vraiment aucune idée de l'avance que nous avons réellement avec notre technologie. On s'est foutu d'eux. Une tromperie gigantesque. C'était un coup monté.

KS : OK. Les responsables ?

JL : Dans l'ensemble je les appelle les : "Méchants NASA Nazis", au sein du complexe militaro-industriel. Hoagland dit exactement qui ils sont et comment ils ont pris le pouvoir [voir ici posts #28 et 29] et voilà les responsables. Le 31 mars 2007, l'an dernier, ce type, Morgan Reynolds, le connaissez-vous ?

KS : Oui.

JL : OK... il a intenté un procès nommé : "Qui Tam Complaint" contre 22 sociétés. Et là, on parle de mastodontes. Sciences Appliquées, Corporations internationales, Recherches appliquées, Hughes – toutes ces sociétés sont poursuivies, et le motif des procès qui leur sont faits est d'accepter de l'argent pour donner des informations erronées à une agence gouvernementale.

Cette agence du gouvernement est le NIST, National Institute of Standards in Technology. Le Président Bush a demandé au NIST de déterminer exactement pourquoi le WTC s'est effondré. Ce qui a réellement causé l'effondrement. La raison présentée était tellement ridicule – le carburant des réservoirs – que Morgan intente un procès, un dossier de 40 pages dans lequel il énonce toutes les erreurs. Le procès est en cours maintenant dans les tribunaux.

KS : Et vous avez témoigné, pour que les avions holographiques soient inclus dans le dossier du procès ?

JL : Le 28 janvier 2008, j'ai déposé un affidavit pour soutenir cette plainte et pour montrer mon opposition à la proposition de rejet. En fait, j'ai donc déclaré : "Pourquoi les avions n'auraient pas pu voler aussi rapidement qu'ils l'ont fait et comment ils ne pouvaient pas être pilotés aussi bien qu'ils le furent. Et pourquoi il n'y avait pas d'épave". Et je pense que ce livre...

KS : Etonnant que d'autres pilotes ne soient pas plus représentés ici..

JL : Les autres pilotes travaillent toujours, ils ne peuvent pas se permettre de s'avancer. Il y a très peu de gens, vous savez... il y a trop de...

KS : Mais c'est de notre PAYS que l'on parle.

JL : Ils ne peuvent pas. Une grande partie de mes informations vient de "Aerodynamics for Naval Aviators" [montre à la caméra] et j'explique pourquoi un avion ne peut pas voler à 500 miles/heure à 1000 pieds d'altitude. C'est à cause de la résistance, de la puissance, et aussi parce qu'ils utilisent des turboventilateurs. Ça n'est tout simplement pas possible. Quoiqu'il en soit, le gouvernement et NIST affirment que les avions volaient à 500 miles/h, ce n'est pas exact. Ce n'est pas possible.

Donc, en gros, c'est ce que j'ai expliqué dans ma part de la procédure.

Alors pourquoi si peu de pilotes s'avancent sur ce terrain ? Beaucoup l'ont fait. Il existe une organisation appelée PilotsForTruth.com et j'en suis membre, l'un des plus anciens, et il y a beaucoup de monde qui comprend que ceci ne pourrait pas s'être produit. Il n'y a pas eu d'avion, comme un Boeing 757 percutant le Pentagone, non, ceci n'a pas eu lieu.

KS : Bien, qu'est-il arrivé au Pentagone ?

JL : Pour le Pentagone, une bombe a été utilisée pour faire ce trou et ils avaient un bidon de 200 litres de diesel qu'un type a allumé pour produire toute cette fumée noire. Et April Gallup qui...

KS : Ah oui. Je pense que l'histoire d'April Gallup est fascinante.

JL : ...April Gallup était...

KS : OK, laissons, revenons en où nous étions, ce qui était...

JL : OK, nous parlions d'April Gallup.

KS : Juste, April, OK.

JL : ...April Gallup était spécialiste dans l'armée. J'oublie quel était son travail, mais elle avait une autorisation niveau Top Secret. Elle était assise à environ 12 mètres du... là où l'explosion a fait ce trou sur le devant du Pentagone et elle avait son fils de 6 mois sous son bureau et ce qu'elle a trouvé de bizarre c'est qu'habituellement, avant d'arriver au contrôle de sécurité, ils devaient amener les jeunes enfants à la crèche, mais ce matin là, la sécurité lui a dit : "Non, prenez l'enfant avec vous."

Elle avait donc son enfant avec elle, dans son petit siège de transport par terre et ce qu'elle a trouvé d'étrange c'est que l'explosion s'est produite quand elle a appuyé sur le bouton "on" de son ordinateur. Un tas de débris lui sont tombés dessus, elle a aperçu le trou et s'est dit : "Il faut que je m'en aille d'ici." Elle a donc pris son enfant, l'a installé sur son dos et a marché vers cette "ouverture", l'a traversée pour aller sur la pelouse qui, finalement, sera l'endroit de la récupération des débris.

Mais elle a dit qu'il n'y avait aucun missile, n'a vu aucun avion, n'a senti aucun carburant. Il n'y avait pas d'avion. Et plus tard à l'hôpital, elle a été interviewée les services de renseignements de l'armée. Ils lui ont demandé ce qu'elle avait vu, elle commençait à dire : "Je n'ai rien vu" et ils disaient : "Non, oui vous avez vu quelque chose. Vous avez vu un Boeing 757 s'écraser là dedans". Elle disait : "Non, non, non, je n'ai rien vu. Il n'y avait rien du tout." Et elle vit un enfer depuis ces 4-5 dernières années, à essayer d'obtenir des soins médicaux.

C'est réellement une histoire très, très triste. Mais voici une des choses que je voulais montrer, c'est une page d'un manuel militaire qui parle des équipements qu'ils aimeraient avoir pour l'année 2025. Ça s'appelle un projecteur holographique aérien. Vous pouvez voir d'où ça vient. On ne peut plus l'obtenir là maintenant, c'était à : w.au.af.mil et j'en ai 250 pages...

KS : Ça parle d'une machine à hologrammes

BR : Cela se rapporte à la "Gestion de la Perception de l'Ennemi", c'est bien ça ? Quel euphémisme ! Mon souvenir est-il exact ?

JL : Ouais. En voici une petite description : "Le projecteur holographique projette une image visuelle tridimensionnelle dans un endroit voulu, sans générateur d'affichage. Le projecteur peut être utilisé pour des opérations psychologiques et pour la gestion de la perception stratégique. Il est aussi utile pour la tromperie optique, ainsi que pour masquer, fournissant une distraction passagère lors d'un engagement avec un adversaire peu sophistiqué. Il a des possibilités de projection précise d'images visuelles tridimensionnelles dans un lieu choisi. Complément de gestion des opérations secrètes et gestion de la perception stratégique, il octroie la tromperie et la dissimulation envers les centres optiques."

KS : Savez-vous quand ça a été écrit ?

JL : En 1999 je crois. Je ne suis pas sûr. Je peux vous donner l'adresse où vous pouvez vous procurer ce document maintenant.

KS : D'accord.

JL : Ce n'est pas à cette adresse là.

KS : OK.

JL : Je pense que c'est à Maxwell Air Force Base.

KS : On doit savoir que si c'est dans le secteur public, ce n'est que le sommet de l'iceberg pour cette technologie.

JL : Absolument.

BR : "Strategic Perception Management." N'est-ce pas merveilleux ?

KS : Formidable.

BR : Je pense tout simplement que c'est génial.

KS : Tu l'as dit.

BR : Un ennemi peu sophistiqué, comme les gens dans les rues de New-York.

JL : [se marre] Ah, j'allais dire ça.

BR : [rigole]

JL : Et je pensais, vous savez quoi ? Je ne crois pas que je vais dire ça !

KS : [rires]

BR : Rien de personnel contre New-York.

JL : Mais ils ont... ils ont ce qu'on appelle le dispositif hybride de laser à haute énergie [HELWEPA : High-Energy Laser Weapon Systems Applications]. Mais quand vous allez voir et que vous obtenez des gros plans de ce dispositif, vous voyez comment ils pourraient attaquer juste entre l'Iran et l'Afghanistan. C'est comique vous voyez, c'est là qu'ils vont attaquer et c'est là qu'ils savaient qu'ils attaqueraient, déjà depuis... 1999, vous savez. Et ça, ça a été publié à l'époque, alors, vous pouvez voir comment ils planifient à long terme pour ces choses là. Je veux dire qu'ils ont planifié il y a 30 ans. je cherchais cette page...

KS : OK. Quand vous dites qu'ils vont attaquer l'Iran et...

JL : L'Afghanistan. C'est là que le pipeline arrive, ils veulent ce coin là.

KS : OK. Bien, donc c'est pourquoi nous entrerons en guerre avec l'Iran, c'est ce que vous dites.

JL : Exact. Nous voulons déblayer la région pour pouvoir acheminer le pipeline à cet endroit.

KS : J'ai l'impression que vous dites qu'ils vont utiliser une arme bien particulière pour attaquer là bas.

JL : Ils pourraient utiliser ce laser hybride à haute énergie, voyez, ils ont plein de trucs qu'ils pourraient utiliser.

KS : Bien sûr.

JL : Mais c'est bizarre que tout cela soit prêt, imprimé, disponible au public pour lui montrer où ils vont attaquer.

KS : Oui, c'est...

BR : Ce que vous nous avez dit hors caméra, juste avant que nous ne commencions, vous aviez l'impression qu'il y aurait, vous avez utilisé le terme guerre nucléaire.

JL : Oh oui, je n'ai aucun doute, nous bombarderons l'Iran avec du nucléaire. Je suis certain que c'est prévu et Cheney veut sûrement le faire. Je n'ai pas d'information privilégiée mais je crois bien qu'un scénario probable serait que Bush soit assassiné en Octobre. Cheney devient président et instaure la loi martiale, puis, quelque chose "arrive" qui fait que nous devons attaquer l'Iran. Bien sûr, nous n'attaquerons pas l'Iran, nous demanderons à Israël de le faire. Et ils attaqueront avec leur nucléaire et alors nous les réprimanderons légèrement en disant : "Nous allons vous donner 50 milliards de dollars pour financer un programme de réhabilitation pour que vous n'utilisiez plus ces armes nucléaires sur quelqu'un d'autre à l'avenir." Un programme de réhabilitation psychologique, nous leur donnerons...

KS : OK. Mais personne ne s'en tirera à utiliser des armes nucléaires, je veux dire... vous allez avoir la Chine, vous allez avoir la Russie, nous allons nous retrouver dans une 3ème guerre mondiale, non ?

JL : ouais. Mais ce ne sera pas si énorme. Ce qu'ils feront, ils couperont les câbles, les câbles de communication...

KS : Oh, je vois. Sous la mer...

JL : Oui. Pour que les communications soient rares, pour qu'ils puissent donner...

KS : Donc, personne ne saurait ce qui se passe réellement.

JL : Personne ne sait vraiment ce qui se passe. Tout sera décidé à un niveau supérieur. Tout est fait à un niveau supérieur. Tout ceci a été planifié en accord avec la Chine et la Russie. Ils savent tous ce qui se passe. Ce sera, vous voyez, pour expérimenter de nouvelles armes et...

KS : Et bien, en fait c'est ce que dit notre Henry Deacon. Il dit que la Chine est dans le coup, il y aura une guerre avec la Chine et ils savent déjà que c'est prévu.

JL : Oui, bien sûr Tout le monde était prêt pour le Yakusa japonais et le satellite chinois, et sur ATS, ils disaient : "Ils vont nous dire ce qui se passe, ils vont nous dire la vérité, et tout ce qu'ils ont fait ? Ils ont recyclé des vieilles photos de la NASA. Et bien sûr, la Chine était très embarrassée. Ils ont dit : "les photos ne sont pas des photos recyclées de la NASA." Mais vous pouviez voir que c'était une vieille photo recyclée de la NASA. Alors, quant à ce qu'ils font là-haut, à orbiter la Lune, s'ils sont en orbite autour de la Lune, je n'en sais rien mais c'est sûr qu'ils ne prennent pas de photos qu'ils pourraient utiliser pour eux-mêmes.

KS : Pourquoi pas ?

JL : Parce qu'ils sont déjà dans le coup, ils savent déjà ce qu'il y a là-bas, on les a extraites...

KS : Quel est donc le modus operandi derrière tout cela ? Pourquoi planifier des guerres nucléaires comme vous dites, des guerres nucléaires où des millions de gens vont mourir, la Terre sera inhabitable, c'est fou. Même s'ils voulaient garder un pipeline...

JL : Ça a l'air d'être une bonne raison.

KS : Mais quel est le but de rendre la Terre inhabitable ?

JL : Vous savez, ils ont nettoyé les armes nucléaires ces 30 dernières années, il n'y a plus beaucoup de radiations.

KS : Pourquoi le nucléaire malgré tout ? C'est si sale. Enfin, je ne suis pas militaire mais s'ils ont de l'armement scalaire et qu'ils ont HAARP, voyons, ils peuvent causer des tremblements de terre, il y a beaucoup d'autres choses qu'ils peuvent faire à coté de ça, tout de même, c'est le énième degré de la folie, pourquoi voudraient-ils faire ça ?

JL : Ah, mais c'est comme demander ce qui se passe quand je parle d'Endeavor et de la navette spatiale qui n'est qu'un moyen de transport démodé pour rejoindre l'ISS...

KS : Oui.

JL : ...et les gens disent : "Bon, si on a tout ce matos super dont vous parlez, comme les satellites et l'antigravité et tout le reste, pourquoi ils utilisent le Shuttle alors ? C'est la même chose avec le nucléaire. Il y a des niveaux de secret, des niveaux de renseignements, vous voulez avoir une certaine partie de la population qui pense que, le Shuttle, et bien c'est tout ce que nous avons et les armes nucléaires, et bien, c'est tout ce que nous avons, alors nous les utilisons. C'est cette sorte de compromis.

KS : OK. Vous allez donc tuer des millions de personnes, éliminer...

JL : Je ne pense pas que ce sera des millions, mais il y en aura quelques uns.

KS : Et que fera l'Iran à ce moment là, le savez-vous ?

JL : Oh, ils seront furibonds. Je ne sais pas ce qu'ils feront.

KS : OK, avez-vous des contacts informés là-dessus ?

JL : Ah, voyons... sur nucléariser l'Iran ?

KS : Oui.

JL : Non.

KS : Bien. [Longue pause] Que diriez-vous de 2012 et de l'hologramme d'une invasion aliène, avez-vous déjà entendu ce scénario ?

JL : Absolument. C’est probablement ce qu'ils vont faire.

KS : [rit]

JL : Ils vont projeter un hologramme et dire : "Oh, nous sommes attaqués par les aliènes. Nous avons conclu un accord avec l'ambassadeur et il dit qu'ils sentent que la Terre est menaçante et que, si tous, vous prenez les armes en votre possession et vous les rendez, ils nous donneront une deuxième chance.

KS : A ce moment là, nous avons un gouvernement mondial parce que...

JL : Ouep.

KS : ...ils pourraient mettre tout le monde sous le même toit et en gros, tous les pays, vous ne parlez pas de chaque individu apportant son fusil...

JL : Si. Chaque individu. C'est l'une des choses que les aliènes veulent, c'est que vous tous, rendiez vos armes individuelles afin qu'ils ne se sentent pas menacés.

KS : Mais, les aliènes… allez, OK, c'est un scénario...

JL : C'est le scénario où le gouvernement veut nous désarmer et pour le faire, ils projettent un hologramme là haut d'une attaque et ils disent :"nous sommes en communications avec eux et...

KS : Un ennemi commun et...

JL : Juste.

KS : ...c'est un faux ennemi.

JL : et vous pouvez vraiment nous aider si vous rendez toutes vos armes. Bien sûr, quand on aura tout donné, il n'y a pas grand chose que l'on pourra faire quand on s'apercevra que c'était une manipulation – comme le 11 septembre l'a été. Oui, c'est un scénario qui arrivera, j'en suis sûr.

KS : [rit] OK. Et avec vos idées bien tranchées, au fond, vos amis sont d'accord avec vous ?

JL : Je n'ai aucun ami. [tout le monde rit]

KS : Allez John, je ne vous crois pas. Vous êtes l'un des hommes les plus charmeurs que nous ayons rencontrés.

JL : Mon bon ami, Bob Lazar pense que je suis cinglé. Alors...

KS : Ah, vraiment ?

JL : Oui. Il nous l'a dit lors de la fête de mon anniversaire.

KS : Et il travaille sur les Ovnis, alors...

JL : En fait, si vous pouvez regarder derrière vous, j'aimerais vous lire son cadeau d'anniversaire. C'est cette choppe avec l'inscription "JL"

KS : Très bien.

JL : Passez-la-moi... [Kerry rit] écoutez, Bob Lazar a fait faire ça pour moi et c'est mon cadeau d'anniversaire. Essentiellement, ce que c'est...

KS : [rit en donnant la tasse à John] Que dit l'inscription ?

JL : [lit la tasse et la montre à la caméra]...c'est le tableau périodique des éléments. Et l'élément 116 est "JL." Cela dit que c'est "un solide humain". Et que la masse atomique est de 256.89. Il y a toutes les caractéristiques ici [tourne la tasse pour lire]. Voilà :

Élément : John Lear

Lieu : Trouvé principalement dans le Nevada. [rires]

Propriétés physiques : JL est un élément rare et instable. Connu principalement pour sa résistance exceptionnelle au bon sens et aux faits.

Appliqué généreusement, JL est connu pour augmenter la qualité des vies. Également réputé pour son absorption de grandes quantités de substances coûteuses. C'est l'un des agents connu des hommes les plus puissants pour la réduction de sommes d'argent.

L'exposition prolongée à cet élément peut causer des troubles sévères physiques, mentaux et financiers. [Tout le monde rigole]

KS : C'est drôle. OK. Vous nous avez dit en aparté que Bob Lazar est revenu travailler pour le gouvernement.

JL : Oui. Il travaille de nouveau au Los Alamos National Laboratory.

KS : Il travaille sur quoi ?

JL : Aucune idée. Il nous a juste dit que quand il est revenu travailler, ils ont eu un petit entretien avec lui [Rires de Bill et Kerry] Et avant de lui donner ses autorisations, ils lui ont dit : "OK Bob, vous n'allez pas nous causer quelques problèmes de plus, n'est-ce pas ?" Et il a dit : "Non."

KS : Oui, mais ils l'ont pratiquement menacé pour qu'il revienne, n'est-ce pas ? Il avait des tas de problèmes juste avant ça.

JL : Je... n'étais pas au courant de cet aspect là.

KS : Bien. Mais il est dedans depuis 4 ans.

JL : Je pense que c'est ça.

KS : Et vous avez dit qu'il est possible qu'il donne des interviews ?

JL : Oui,oui. Il a fait la Travel Channel, il y a deux ans, et l'autre jour il a fait une autre émission. Mais ce serait mieux si vous ne parlez pas de moi. Appelez le juste comme ça, comme si de rien n'était.[ rires de Kerry]

KS : OK. Mais il est bien votre ami ?

JL : Ah oui, oui. Un bon ami. Il est venu ici, c'était vraiment super.

Comme je vous avais dit, j'avais deux fauteuils en osier ici. En 1987 j'ai commencé à parler d'ovnis. J'ai donné une conférence à la bibliothèque de Spring Valley. Ah mais ça a créé un tel barouf ici à Vegas ! Les gens appelaient, d'autres voulaient m'interviewer, je veux dire, ça explosait de partout. Et bien sûr, ça a transformé ma vie de famille ici à cause des appels. A la fin, Marilee avait coupé mon téléphone et embarqué tous mes dossiers Ovnis. Période difficile.

C'est alors qu'en 1988, un type m'appelle. : "Mon nom est Gene Huff. Je suis un agent immobilier et j'aimerais avoir certaines de vos bandes etc."

J'ai dit : "Gene, je ne suis plus dans le coup. Ça m'a presque coûté ma famille, vraiment j'ai arrêté."

Il a dit : "Et bien, vous savez, si vous voulez échanger des enregistrements, je vous ferais une estimation immobilière en échange."

Et j'ai dit : "Oh, attendez." Parce que vous savez, j'avais besoin d'argent. J'ai dit : "OK. je vous donnerai ces bandes et vous estimez ma maison."

Alors il est venu le jour suivant pour prendre les mesures. Bien sûr, il ne savait pas que ça faisait 715 m2 ! Il se plaint depuis, qu'il ait eu à faire un tel travail pour quelques bandes et un peu d'information.

Enfin, quand il est venu, il est arrivé avec ce type appelé Bob Lazar et il me l'a présenté. Bob était celui qui tenait l'autre bout du mètre.

Et l'agent immobilier continue : "Bob a travaillé au Laboratoire de Los Alamos et il vit en ville maintenant et développe des photos." Je lui ai répondu que c'était super.

Donc, Gene et moi, nous parlions ovnis, et Bob levait ses yeux au ciel en disant : "vous êtes dingues, les gars. ce n'est pas possible, j'y ai travaillé à Los Alamos, j'avais une autorisation "Q", si c’était vrai je l'aurais su. J'ai assez fourré mon nez partout là-bas." Et il ne voulait rien entendre de tout ça.

C'était environ... en juin 88 et les mois suivants, Gene, Bob et moi-même avons échangé des informations. Et Bob était... comment dire... il y avait trois ou quatre choses qui le faisaient basculer de : "c'est complètement ridicule" à "ça pourrait être vrai" et l'une de ces choses est la suivante : A cette époque, nous connaissions l'existence d'une installation secrète à Los Alamos appelée "YY-II", et ce que je savais, c'est qu'ils y gardaient des aliènes. Et il y avait autre chose. Et Bob a trouvé, oui, il y avait bien un "YY-II" et oui, c'était beaucoup plus classifié que le niveau que lui donnait son autorisation.

Et c'est en novembre que Bob a décidé : "Et bien, vous savez, je crois que je vais voir si je peux travailler sur l'aire 51." Il a donc appelé le Dr. Teller qu'il connaissait de Los Alamos, et j'étais là quand Bob lui a parlé. Teller :"Voulez-vous travailler à Lawrence Livermore avec moi ou bien ici dans le Nevada ?"

Bob : "Je voudrais travailler à Groom Lake." [Large sourire] Teller : "OK. Je vous rappellerai."

Puis, Bob a eu 3 interviews chez EG&G, et il venait ici après chacune d'entre elles. Je me souviens qu'après sa seconde interview, la première question était : "Connaissez-vous John Lear ?" et "Que pensez-vous de John Lear ?"

Et Bob dit : "Oui, je le connais et il se mêle de ce qui ne le regarde pas." et il ajoute : "Ce que je ne leur ai pas dit, c'est que moi aussi j'aimais fourrer mon nez partout." [Rires de Kerry] Il a eu sa troisième interview et il nous a dit qu'il les avait sciés parce qu'ils devenaient très technique et il a sorti tout son bagage technique. Il a dit lui même qu'il avait fait du bon boulot.

Quoiqu'il en soit, l'événement suivant, c'est le 6 décembre 1988.

Bob arrive, s'assoit, et dit : "J'ai vu un disque aujourd'hui."

Et je suis en train d'écrire des chèques, vous savez, je ne fais pas attention. J'ai dit : "Quoi ?"

Il dit : "J'ai vu une soucoupe aujourd'hui."

Et moi... "Une soucoupe ? A eux ou à nous ?" Il répond : "A eux."

Je dis : "T'es allé à Groom Lake ?"

Bob : "Oui."

J'ai dit : "Alors qu'est-ce que tu fais là ! Ils te suivent certainement. Pourquoi est-ce que tu ne travailles pas là bas quelque temps et puis ensuite reviens pour nous dire ce qui s'est passé ?"

Bob : "Parce que je t'ai vu encaisser tellement de trucs dingues ces 6 derniers mois là dessus. Je te dis que c'est vrai. Je l'ai vu. Je l'ai touchée."

Voilà. Puis, nous avons parlé de ça pendant deux heures. Et c'était tout simplement sidérant, et...

KS : Oui, mais racontez-nous l'histoire. On l'a sur l'autre bande mais c'est tellement drôle, quand il s'assoit et dit : "John, tu ne sauras jamais ce que c'est de..."

JL : C'était en Janvier. Il était allé là bas deux ou trois fois, peut-être quatre ou cinq. Je ne sais pas combien de fois. Je me souviens que c'était en Janvier parce qu'il faisait très froid et je portais une chemise à manches courtes comme celle ci. [Se frotte les bras]

Bob arrive, s'assoit et vous savez, il est juste... il est juste "ON" quoi. Complètement allumé. Et il a besoin de parler de quelque chose. Et nous savions que nous ne devions pas parler à l'intérieur, alors on est sorti du coté de la piscine.

Et Marilee vient vers nous en disant :"Qu'est-ce que vous faites tous les deux ?" "Nous allons parler." Elle se méfie de tout, de toutes façons alors bien sûr, elle ne croit pas ça non plus mais nous laisse partir.

On arrive dans le petit coin derrière près de l'écurie. Je le regarde en criant : "Quoi ? Quoi ? Quoi ?" et il répond : "John, tu ne sauras jamais ce que ça fait de voir ton premier aliène."

J'ai dit : "Tu en as vu un ? T'en as vu un ?" et il répond : "Oui." Et moi : "ça pouvait pas être une poupée ? ça n'aurait pas pu être..." : il dit "Non. C'était un vrai." [Rires de Kerry]

Et vous savez quoi ? Aujourd'hui, vous lui posez la question et il dit : "Et bien, je ne sais pas. Ça aurait pu être une poupée. Ils faisaient tous ces trucs bizarres."

KS : Oh, oui.

JL : Mais CE soir là, c'est EXACTEMENT ce qu'il a dit.

KS : OK.

JL : Et j'avais demandé : Comment est-ce arrivé ?

Réponse : "Je marchais dans le couloir, avec un garde de chaque coté, je suis entré par cette porte et il y avait une ouverture d'environ 30 cm, vitrée avec des câbles dans la vitre, j'ai regardé à travers et il y avait deux types en blouse de laboratoire qui me faisaient face et un aliène debout qui leur parlait." Je vous ai montré la photo ?

KS : Je ne pense pas.

JL : Parce qu'il a fait un dessin pour moi.

KS : Vraiment ?

JL : Vous voulez que je le cherche ?

KS : Ah oui, absolument.

JL : [montre des papiers sur le bureau] Tout ça, ce sont plein de choses que j'ai gardées de Bob. Par exemple, voici comment les autorisations de sécurité fonctionnent. L'autorisation la plus basse que vous puissiez obtenir s'appelle :"Top Secret" et au dessus de ça, il y a 28 niveaux de Top Secret Crypto, et encore au dessus, il y a 10 niveaux. Bon, ce ne sont pas les vrais noms, à part pour celui du haut qui est Majestic.

Puis, chacun de ces niveaux est compartimenté. Vous pouvez avoir Top Secret Crypto 25, mais vous ne connaissez pas toute l'information dédiée à ce niveau, vous ne connaissez que ce que vous avez besoin de savoir. En d'autres termes, quand vous êtes à Top Secret Crypto 25, personne ne vient vous dire : "Voilà TOUT ce que les types du niveau Top Secret Crypto 25 ont le droit de savoir." C'est compartimenté.

On avait ces données pour montrer que le Président des États-Unis est comme un Top Secret Crypto 17. Il n'a pas besoin d'en savoir beaucoup. C'est un représentant. Il fait ce qui lui est dit.

KS : Oui.

JL : Il n'a donc aucun besoin de savoir tout ça. D'après ce que je comprends, le dernier président qui a eu droit à un briefing, de quelque sorte soit-il, était le Président Nixon. Ford savait quelques petites choses. Reagan aussi. Bien sûr, Bush savait quelque chose parce qu'il était le Directeur de la CIA. Ce qui ne veut pas dire qu'ils disent quoi que ce soit au Directeur de la CIA. Il est nommé à ce poste et ils DETESTENT ces personnes là, donc il savait des choses pour une autre raison. C'est comme ça que l'organigramme fonctionnait.

[Prend une cassette] Ce sont les... Quand Bob a décidé de ne pas retourner travailler pour le gouvernement, on lui a fait faire trois sessions d'hypnose régressive avec Lane Keck. Et Lane devait venir pour mon anniversaire et je ne me souviens pas s'il est venu ou non. On le verra sur le DVD.

Il a conduit les régressions pour Bob. et ce qu'on a essayé... c'était extrêmement intéressant. La première nous ne l'avons pas parce que la machine qui enregistrait a dérapé, mais Gene Huff a pris des notes. Mais la seconde, je l'ai et c'est là qu'on a essayé de soutirer des informations. Et je vous dirais quoi ici, plus tard si vous voulez, j'en ai une transcription, je vous laisserai la lire parce que c'est très intéressant.

KS : Oui, ce serait passionnant.

JL : [montre un dessin sur un papier] C'est quand Bob me racontait comment vous allez en avant et en arrière dans le temps.

KS : OK. J'allais vous demander cela. Bob a travaillé sur le voyage temporel n'est-ce pas ?

JL : Il n'a pas travaillé dessus, il a été briefé sur le sujet. Voyez, quand il est allé là bas...

KS : S'il connaissait Teller, il a dû... et il a travaillé à Los Alamos.

JL : Il connaissait Teller parce qu'il l'a rencontré lors d'une lecture que Teller a faite et Bob figurait sur la couverture de Los Alamos Monitor avec sa voiture spéciale. Il s'est donc avancé vers le Dr. Teller et a dit : "Je suis le type sur qui vous lisez". Dr. Teller a dit : "Oh, réellement ? Génial." Et ils ont eu une petite conversation. Bob ne le connaissait que de là. Il n'avait jamais travaillé avec lui mais il a travaillé à Los Alamos et il a écouté Teller parler.

KS : OK. Je vois.

JL : Quand Bob est arrivé sur la zone S-4, ils ont dit : "Vous devez choisir ce que vous voulez faire. Vous ne pouvez pas avoir un petit peu de tout. Vous devez choisir. Vous savez, voulez-vous travailler sur ceci ou cela." Et Bob voulait travailler sur la rétro-conception de la propulsion; c'était son travail. Mais il a été briefé sur tout ça. Et ce qu'il m'a montré là, [montre un dessin] c'est comment vous allez en avant dans le temps, ce qui est : exercer une traction gravitationnelle puissante. Et comment vous allez... il a commencé à dessiner comme ça et puis il a gribouillé d'autres choses.

[Montre un autre dessin] Bob Lazar en 1987. Il me dessinait les formes différentes de véhicules qui se trouvaient sur S-4. Et celui là, il m'en montre un qui a été touché par un projectile.

[fouille dans ses papiers.] Quand j'ai commencé à montrer à Bob les photos de la Lune, en lui montrant ce qu'il y avait dessus... par exemple, je disais : "Regarde ça, regarde, tu vois... la vapeur, et ceci... et cela..." Et il me regardait, complètement sceptique.

Je sortais de chez lui quand il a dit : "Tu sais John, si quoi que ce soit dans ce que tu avances est vrai, il va falloir que je me supprime moi-même." Je lui ai répondu : "Tu sais Bob, donne moi ça par écrit." Puis, [gros plan de la feuille] je lui ai fait signer ceci. Je lis : "Je soussigné Bob Lazar, promets que je me supprimerai si quoique ce soit des histoires de John sur la Lune est avéré. Signé Bob Lazar, 23 août 1996."

[Kerry rit]

ET bien, la suite est là. Quand j'ai enfin pu trouver quelqu'un pour... quand j'avais commandé cette photo de la NASA. Vous savez, ils m'ont envoyé un négatif. C'était un négatif de 40x50cm.

KS : D’accord.

Avant que la technologie puisse... même à Las Vegas pour faire une photo d'un négatif de cette taille. Alors quand je l'ai eue, je l'ai apportée chez Bob et... [Caméra zoom sur la photo] il l'a passée au scanner. Et ce sont les scans qui ont été postés sur ATS. Et là haut [montre la photo], je vous laisserai faire un gros plan plus tard, il y a clairement ce qui ressemble à un parking- garage.

Donc Bob regarde, regarde et regarde. Puis il fait : "Je dois l'admettre, ce n'est pas naturel. C'est quelque chose." Je disais : "Tu sais Bob, on est amis depuis longtemps, et je sais que tu es un homme d'honneur, tu as bien dit que si quoi que ce soit de mes documents sur la Lune était vrai, tu te supprimerais." Et j'ajoute : "ne voudrais pas signer cette déclaration là ?" [Rires de Kerry] et [montre la feuille signée.]

Donc celle ci, c'est le 5 août 1998. Deux ans plus tard. Il écrit : "Je soussigné Bob Lazar, admets, sans contrainte, que l'objet dans le cratère Copernicus sur la Lune, nommé "caisse de pommes" est une boite dont je me demande ce qu'elle fait là. Ceci en compensation de ne pas avoir honoré ma décision de me supprimer si la moindre affirmation de John Lear sur la Lune était exacte. Signé Bob Lazar." Je n'ai pu obtenir mieux que ça.

[Gros plan de la photo] Voici le célèbre parking montré à tous et posté sur ATS, et les gens disaient : "Non; je ne vois pas de parking ici". Je vous montrerai les agrandissements plus tard.

Il y a d'autres dessins, en voici un qu'il a fait sur le fonctionnement du réacteur antimatière.

KS : C'était quelle année ?

JL : Tout cela, c'est entre Décembre 1988 et Mars 1989.

[Montre des papiers] voilà les notes que je prenais : rencontre avec Bob Lazar, 2 novembre 1988, parce que j'ai tapé tout ça.

KS : Je vois. A-t-il dessiné un aliène ou pas ?

JL : Oui.

KS : Vous l'avez là ? On aimerait bien le voir. [John cherche dans ses papiers]

JL : Je me rends compte que nous sommes venus pour ça. [Sort un dossier d'une pile] L'original est bleu et je suis sûr que c'est là quelque part, mais voici le dessin original qu'il m'a fait. [Gros-plan] "Dessiné par Bob Lazar, Janvier 1988. Cette scène se passe à S-4, position du Gray par rapport aux deux scientifiques en blouses de laboratoire. Taille, orientation et matériaux de la fenêtre à travers laquelle il a vu les scientifiques et le gris."

C'est donc... nous étions assis et il gribouillait partout. C'était le site des tests, où se trouve la zone S-4. C'était la longueur des hangars : 110 m et chaque baie faisait 12 m de long. Ce que Bob a dessiné, les deux scientifiques en blouse et là le petit aliène qui leur fait face, il a dessiné la porte et aussi le câble qui passe dans la vitre, il a dit qu'il a regardé par là et ils étaient là, devant la fenêtre.

KS : C'est super. Il n'a jamais eu de contact ou de communication avec eux ?

JL : Oui. Trois fois. Au moins trois fois.

KS : Réellement ?

JL : Je montre encore ça [tient un autre papier] parce que c'est sur le verso de la feuille. C'est l'Aurora, c'est l'avion qui vole à 250.000 pieds et qui va jusqu'à Mach12. Et c'était en 1988. Et voilà à quoi il ressemble quand il sort du Boeing 737... Quand il a marché sur la rampe, l'Aurora était parqué devant lui si bien qu'il voyait l'arrière et il a dit que c'était absolument énorme, qu'il y avait 2 carrés gigantesques pour l'échappement. Un homme ressemblerait à une poupée s'il se tenait debout dedans.

KS : Wow

BR : Il le regarde de l'arrière ?

JL : Il le regarde de l'arrière. Oui.

KS : Oui.

JL : Aussi, il ne sait pas exactement. Il a juste assumé que c'était ce qu'il regardait comme une vue en plan.

JL : Oui. Bon, alors les trois fois qu'il a vu l'aliène... la première fois c'était quand ils lui ont donné le liquide à l'odeur de pin. Ce qu'ils ont fait est vraiment intéressant. Quand Bob est venu ici le tout premier jour en disant : "J'ai vu un disque"... il avait l'habitude de porter une bague, j'ai oublié quel doigt c'était, mais je lui ai dit : "OK, maintenant écoute moi Bob. Ils vont te... ils vont te donner des drogues pour te faire oublier ce que tu fais, alors je voudrais que tu fasses la chose suivante : quand ils t'emmènent pour te donner les produits, je veux que tu prennes ta bague et discrètement, la mettes sur ton autre main. Tu ne t'en souviendras pas, mais quand tu viendras me voir, je le verrais et tu sauras donc que tu as reçu les produits."

Et là, il dit : "Ils ont déjà fait ça aujourd'hui."

KS : Oh, wow !

JL : Et je dis : "Déjà ?"

Il a décrit ce test très élaboré. Comment ils prennent une aiguille, ils grattent un rectangle sur son bras et font des lignes croisées pour obtenir une sorte de grille. Puis, ils prennent quelque chose qu'ils mettent dans chaque petit carré. Ensuite ils l'emmènent dans une pièce qui ressemble au bureau d'un médecin ordinaire avec un divan et il s'allonge. Il y a un écran qui cache quelque chose et Bob sait que le Gray se cache derrière. Il y a un militaire avec un M-16, un médecin et une infirmière.

Ils lui font boire le liquide à l'odeur de pin, il boit tout et ressent immédiatement comme des vertiges. Il se sent dans un puits de 30m de profondeur, ses bras font 30m de long et il sent qu'il se tient sur les parois du puits avec le bout de ses doigts.

Puis, ils commencent à lui lire l'autorisation, le briefing de l'autorisation qui lui est donnée. Par exemple, ils lisent une phrase et Bob répond : "Et je comprends cela." ou "Je suis en phase de briefing." Et à la fin, le soldat prend son M-16 et lui enfonce dans l'estomac. Il nous a dit par la suite que la douleur est REELLE. Et à chaque paragraphe différent de l'autorisation, le soldat prend le M-16 et lui en envoie un coup dans le plexus solaire.

Donc, dans les enregistrements que Lane Keck a fait, quand on a essayé d'obtenir des infos, vous vous souvenez... ils lui ont dit beaucoup de choses intéressantes et quand on arrivait à ce qui va se passer dans le futur, il disait : "Je ne suis pas censé parler de ça." Et quand Lane essayait d'en obtenir plus en étant subtil, Bob disait : "Non, je ne peux pas, ça fait mal."

KS : Oh mon... wow. Une réaction programmée.

JL : Oui.

KS : A-t-il réussi la combine de la bague ?

JL : Non, parce que c'était trop tard. Ils l'avait déjà drogué.

KS : Mais il continuait à y aller...

JL : Vous voyez, il est parti parce que quand on s'est fait prendre... il nous invitait pour qu'on voit les essais de vols de soucoupe. Le 21 mars 1989, et j'ai cette bande ici, je vous montrerai, ça dure 9 minutes. On a pris le Celestron 8 [montre le télescope] et on a vu... Il nous avait dit quand ça allait voler. Alors Gene et moi étions prêts. J'ai fait la mise au point dessus et j'ai vu une soucoupe voler. Elle était penchée, 40° et dorée, et il y avait ce truc qui s'en dégageait.

J'ai dit : "Vite Gene, vite, regarde !" Et quand je me suis reculé, j'ai trébuché sur le trépied. E cette histoire est remontée à mon anniversaire parce que chaque invité à mon anniversaire est supposé raconter une histoire John Lear. [Rires de Kerry] et c'était l'histoire de Bob.

KS : OK. L'histoire du shérif sur la route, le revolver et la voiture, et le flic...

JL : Oui. C'est quand le shérif du comté nous a arrêtés. C'était la troisième fois qu'on se faisait avoir.

Mais, là où je voulais en venir avec cette histoire, c'est ça : quand ils l'ont emmené le matin suivant à Indian Springs –

 le point central pour toute la sécurité – quand ils l'ont sorti de la voiture avec un flingue sur l'oreille, ils ont dit : "Maintenant Bob, quand on vous a donné cette autorisation, ça voulait dire que vous n'êtes pas supposé parler à tous vos amis des soucoupes volantes. Alors vous voulez travailler ici, oui ou non ?"

C'est quand Bob n'était plus mis en cause, parce que les deux derniers vols qu'il a pris pour Groom Lake, il se revoyait monter les escaliers et les descendre, mais il ne se souvenait de rien entre les deux et il disait qu'il ne voulait pas travailler pour un programme comme ça.

KS : Bien. Qu'en est-il des Grands Blonds ? Parce que d'après ce que je comprends, Charles Hall dit que les grands Blonds sont à Indian Wells, par là, avez-vous des infos là dessus ?

JL : Non.

KS : Bob ne vous a jamais parlé des Grands Blonds ?

JL : Euh... Non. Seulement les Gris. Et il les a vu trois fois. La première avec le liquide à l'odeur de pin, et la fois où il les a vus dans la pièce et l'autre fois quand George Knapp avait engagé Tavernetti pour avoir un test au détecteur de mensonges.

George avait loué une salle au César Palace et Bob Lazar et Gene Huff sont arrivés de bonne heure, ils connaissaient la salle. Gene ouvre tout grand la porte, Bob regarde à l'intérieur et devient tout pâle, à deux doigts de l'évanouissement, il entre et s'assoit et Gene lui dit : "Qu'est-ce qui t'arrive ?" et Bob lui répond :"Je viens d'avoir un flash back. Je me souviens d'avoir parlé au Gris."

Et ce qui s'était passé quand ils ont ouvert la porte, la façon dont Tavernetti avait préparé la salle... Il faisait sombre. Il y avait une table, deux chaises face à face, et de l'équipement dessus. Cette scène a déclenché cette réaction de Bob et le souvenir de quand il lisait les briefings avec le Gray en face de lui.

C'est une expérience écrasante, cette première fois où vous vous trouvez en présence d'un Gray, alors qu'habituellement vous posez des questions à un interlocuteur qui vous répond. Mais quand vous parlez à un Gris, ils prennent tout de votre esprit, et ils répondent avant même que vous ne l'ayez formulé... c'est troublant.

C'était un expérience presque insurmontable. Voilà, c'est la troisième fois que Bob a...

KS : Pensez-vous qu'il se ferait filmer en racontant cela ?

JL : J'en doute. Mais on ne sait jamais ce qu'il fera. On ne sait jamais ce qu'il fera. [Rire de Kerry]

KS : Pensez-vous que George travaille pour l'agence ?

JL : Non. George Knapp travaille pour Channel 8. Ah... vous voulez dire en agent secret ?

KS : Oui.

JL : Je ne sais pas. George sait beaucoup de choses. Il m'a eu à son émission il y a deux mois. Il faisait un sujet sur Sandia. Sandia est très secret -pas le plus secret- c'est LA base secrète qui a remplacé Groom Lake Zone 51. C'est sur le Paiute Mesa... J'ai une carte ici. Ils ont commencé à construire en 1980 et l'ont terminée en 1987. Ça a déjà 20 ans.

Environ quatre ou cinq mille travailleurs là-bas. Je veux dire que c'est une base souterraine ENORME, absolument gigantesque. Il y a trois gros cylindres de bureaux et des trucs qui vont jusqu'à 1600m de profondeur. Dehors sur le site des essais, il a deux pistes avec tous les nouveaux hangars et tout ce qu'il faut. C'est une opération MASSIVE.

Alors quand George y est allé pour filmer, il s'était perdu et n'a rien trouvé. Je vous montrerai, je l'ai sur un DVD. Je vous montrerai ce qu'on a fait. Ce qui est original, c'est de savoir comment les gens sortent de là !

Ils ne peuvent pas conduire parce que c'est trop loin.

Ils ne peuvent pas avoir toutes ces voitures sur la Highway95 parce que ça mettrait l'activité au grand jour.

Ils ne peuvent pas les mettre dans un 737 parce qu'ils sont déjà pleins et on ne peut pas rajouter d'avions pour cette destination.

Alors ils ont construit un train à grande vitesse qui va de Sandia à Las Vegas et ils ont mis les arrêts sous deux des hôtels principaux. [Rires] Comme ça, les types ont l'air de joueurs, ou bien de clients des hôtels qui se baladent par là. Ils vont donc là, ouvrent une porte, utilisent un badge et descendent à l'endroit voulu.

KS : Oh. OK. [Rires]

JL : C'est génial la façon dont ils s'y prennent.

KS : Quels hôtels ? Le savez-vous ?

JL : Oui, mais je ne le dis pas.

KS : [riant] Bien. Avez-vous déjà pris le train ?

JL : [riant] Nah.

KS : Vous savez où c'est, vous savez...

JL : Je devais y aller vous savez, mais j'essaie de rester clean, sans problèmes ! [prend un magazine] Voici le Los Alamos Monitor que Dr. Teller lisait quand Bob était...

KS : OK. Oui, c'est bien.

JL : J'ai un ami, Jim Goodall qui dit : "J'arrive. On va aller sur le site des essais." Je lui dis : "Tu sais, avant je le faisais, mais je suis toujours en vie, alors si ça ne te fait rien, j'aime mieux pas." [Montre une autre feuille] Voilà trois choses importantes que j'avais écrites sur la vitesse du temps; et j'avais dit à Bob ce que c'était, il avait répondu : "Correct" en ajoutant : "Tout le monde s'en fout."

J'avais dit : "La vitesse du temps est directement proportionnelle à l'amplitude du flux gravitationnel." Autrement dit : la vitesse du temps est dépendante de la gravité. Là dessus Bob a ajouté :

La théorie dit qu'il y a un trou noir pour chaque galaxie.

La théorie dit que chaque trou noir a sa propre galaxie

HIV la couche protéinée est sur le virus

Le temps de recyclage de l'amplificateur de gravité est dix millièmes de secondes.

Bon, le HIV, on en a parlé ?

KS : Non. On le peut.

John Lear : Le sida a été inventé par un médecin de la Navy appelé R.M Donner et quand BOB a lu le briefing... à la zone S-4... tous les briefings qu'il a lus faisaient de 50 à 100 pages. Couverture bleue. Ils étaient sur son bureau et il pouvait tous les prendre. Au fur et à mesure de sa progression dans l'échelle des autorisations, les briefings... [soulève une portion d'une pile de papiers] disons que c'est un briefing, ce serait agrafé, et au fur et à mesure de la progression, ils dégrafent quelques feuilles de plus.

Le briefing sur le sida... je l'ai. Il est sûrement là dedans parce que j'ai écrit un papier sur ce qu'il nous a dit. Le sida a été développé pour éliminer un certain nombre... d'humains. Le traitement existe, grâce au concombre Trichosanthes Kirilowii qui ne pousse qu'en Chine. Nous avons essayé par 3 fois d'en importer mais – de toutes façons ils savent- tout a été grillé, par micro ondes ou autre système en passant la douane. C'est donc impossible d'en faire sortir; je vous lirais le traitement exact et comment ça marche.

KS : Nous avons un contact en ce moment qui dit avoir travaillé dessus, la fabrication de ce virus, en Afrique.

JL : Possible, mais ce n'était pas en Afrique, c'était ici. Ça a été relâché en Afrique mais fabriqué à S-4. Donc Bob et moi avons cherché R.M Donner. Et trouvé. Il habitait à Santa Fé, il était à la retraite. Nous sommes allés le voir plusieurs fois parce que Bob avait le contrat pour la réparation des sondes alpha. Et on avait pris l'habitude de conduire d'ici à Los Alamos. 16 heures de route. Bob avait un ami là bas et ça nous prenait 24 heures de reconstruire ces sondes alpha. Il y en avait 300, on les nettoyait, les re-câblait et les couvrait avec du ruban alu, puis on rentrait à Las Vegas.

KS : Qu'est-ce qu'une sonde alpha ?

JL : Ils font passer des scanners pour les radiations aux gens qui vont travailler à Los Alamos.

KS : OK.

JL : Bob avait ce contrat. Nous faisions ça toutes les six semaines... nous savions où Donner travaillait, nous y allions et le manquions à chaque fois. Finalement nous avons obtenu son adresse et sommes allés chez lui. Il n'était jamais là. Soit il n'ouvrait pas la porte, soit il n'était pas là, soit nous n'avions pas la bonne adresse. Nous ne l'avons jamais rencontré. Quand Bob a commencé à gagner de l'argent avec son business de photos et les sondes, nous prenions l'avion pour Albuquerque et là nous louions une voiture pour monter à Los Alamos. Alors ce jour là -et les mêmes événements sont arrivés ce jour là- ...j'ai raconté ça dans les histoires John Lear, je raconte donc ça sur moi même.

J'ai des problèmes pour reconnaître les gens, je n'y arrive pas, même si je les ai connus pendant vingt cinq ans. Cela m'est difficile de les reconnaître dans une foule. Donc pour aller à Albuquerque, Bob achetait un billet à Southwest Airlines et je montais avec mon badge. Un matin on y va, on part à sept heures et je vais à l'aéroport, ne voulant pas monter dans l'avion tant qu'il n'y est pas. Je fais les cent pas en examinant tous les passagers, je ne voyais pas Bob. Pas question de monter sans lui et je ne pouvais pas le joindre chez lui. J'ai donc demandé à l'hôtesse lorsque tout le monde était à bord (avec mon badge de pilote j'avais un siège strapontin) : "Hey, je suis le strapontin, mais je veux être sûr que mon ami est à bord, pouvez-vous faire une annonce ? Demander à Bob Lazar qu'il fasse marcher son bouton d'appel." Et bien sûr j'avais oublié que ce vol matinal pour Albuquerque était complet, principalement les types de Sandia. Et quand l'hôtesse a dit : "Bob Lazar peut-il faire sonner son bouton d'appel ?" Alors là, l'avion entier, tout le monde a éclaté de rire car ils ont cru à une blague !

KS : [riant] Ah c'est drôle !

JL : Il a donc appelé, j'ai compris qu'il était bien là. Je m'installe sur le strapontin pour Albuquerque, nous louons une voiture, arrivons à Los Alamos. Cette journée, tout a marché à merveille, on a tout fait en huit heures. On a donc décidé de reprendre l'avion et rentrer pour dîner dans notre restaurant préféré, appelé Parma's. On ramasse tout, on fait le compte rendu et on file à fond les manettes sur la descente de Los Alamos à Albuquerque, on rend la voiture, on court à l'aéroport. Bob court en avant, donne son ticket, je cours derrière et signe pour mon strapontin et je continue jusqu'à l'avion. Je m’assois. Ils ferment la porte. Et j'entends le Commandant : "Bienvenue sur Southwest Airlines sur le vol 304 à destination de Los Angeles." Et c'est là que j'ai compris, j'avais pris la mauvaise voie et le mauvais avion.

Pendant ce temps, Bob est dans l'avion, il m'attend et voit la porte qui se ferme, il ne sait pas où je suis passé. Jusqu'à Las Vegas il pense que je suis peut-être allé dans la cabine de pilotage. Ils atterrissent et comme le vol pour Vegas est plus long, je ne pouvais pas le joindre. En arrivant, il va dans le cockpit, ne m'y trouve pas et ne comprend pas comment on a pu être séparés en étant si proches.

Il rentre chez lui à l'instant où j'arrive à Los Angeles, je l'appelle :

Je dis : "Bob ?"

Lui : "Mais qu'est-ce que tu fous ?"

Je réponds : "Et bien, je me suis trompé d'avion. Je suis à Los Angeles."

C'est la blague qui a duré cinq ans, John Lear s'est gouré d'avion. [rires de Bill et Kerry]

Voici l'information que Bob a eue à S-4. [Lit le dossier] AIDS est un virus protégé par une couche de protéines sur l'ARN, ce qui empêche les anticorps, les cellules T-4 du système immunitaire de le détecter pour l'éliminer. Le traitement supposé du sida se trouve dans les sécrétions des champignons blancs qui viennent du concombre Trichosantes kirilowii. Ces secrétions qui se développent après deux ou trois semaines sont extraites avec de l'hydrazine sulfate dans un procédé d'acidification qui dissoudra la couche protéinée sur l'ARN, exposant ainsi le noyau du virus alors détecté par les anticorps du système immunitaire.

Quelque soit la faiblesse du système immunitaire, le virus sera détruit. Une dose de 20ml en 36 heures est préconisée sans aucun antibiotique pendant la durée de la perfusion qui est de 36 heures et qui dissout la couche protéinée. J'ajoute que pendant ces vingt dernières années, j'ai fait plusieurs essais pour sortir de Chine des échantillons de Trichosanthes kirilowii, mais tous les essais se sont soldés par un échec, les derniers échantillons ont été grillés au cours de l'enregistrement au départ.

En 1980, Reagan et Bush se présentèrent contre Carter et Mondale, et nous avions des otages en Iran, à Téhéran. Bush prit un avion pour Paris afin d'y rencontrer non pas Khoméini mais l'un de ses représentants pour lui proposer un marché : Si Khomeiny retardait la libération des otages jusqu'à l'inauguration officielle de Reagan, l'administration Reagan/Bush lui fournirait -au régime iranien- des armes et des munitions en nombre illimité tout le long de leur mandat. C'est à dire de 1980 à 1988.

Mon rôle était de livrer ces armes de Tel Aviv à Téhéran. Cette pile de dossiers ici contient les informations sur les pilotes et la façon dont ils ont conduit l'affaire.

Bush a décollé un samedi soir sur un jet Bac-111 qui ne prend que 6 ou 7 heures de vol. Sa réunion a duré 4-5 heures et il a fait le vol de retour dans un SR-1 décollant d'une base française pour la base de l'Air Force Mc Guire. Ce voyage n'a duré qu'une heure et 14 minutes. De cette façon, le Président pouvait se rendre à une partie de tennis le dimanche, et la presse n'y verrait que du feu pour ce déplacement.

Ils ont été élus et donc, ont fourni ces armes et munitions, ce qui faisait partie de "l'Iran Contra". Pour retrouver la date d'origine du contrat, le congrès n'est pas remonté plus loin qu'en 1985. J'ai emménagé en Égypte en 1981 et mon travail était d'embarquer ces armes à Tel Aviv et de les transporter à Téhéran. Les armes venaient de Zaragosa, notre base Air Force en Espagne. Le Mossad s'occupait de tout. Et je n'ai jamais eu à piloter un seul avion, voici pourquoi.

Le premier avion était un CL44 argentin, et ils voulaient utiliser un vieil avion à turbopropulseur pour être sûr que tout se passerait sans problème. Quelle qu'en soit la raison, il a été abattu lors de sa sortie de mission au dessus de la Russie à 64kms au sud de Yérévan. Le Mossad ne pouvait pas comprendre pourquoi les pilotes avaient dévié de leur trajectoire; ils avaient lâché leur chargement d'armes et de munitions. Finalement, ils ont compris que les pilotes avaient été interceptés par des MIGs russes qui savaient ce qui se passait et n'étaient pas d'accord.

Les pilotes avaient dû penser : "Et bien, on peut tout aussi bien les suivre parce qu'on a rien à bord, ils ne pourront rien prouver." Et dés qu'ils ont été vus en Russie, ils se sont fait descendre. C'était un message pour le Mossad : "Hey, on ne veut pas que ça continue."

Voyez, toute cette pile de dossiers relate les coulisses de "la surprise d'octobre." Il y a eu deux livres. Gary Sick et Barbara Honegger ont écrit sur le sujet. Le congrès est allé jusqu'à lancer une enquête officielle en 1990 mais tout a été planqué parce que personne ne voulait remonter si loin en arrière. On ne voulait plus entendre parler de cette histoire. Mais les otages sont restés 3-4 mois de plus là bas.

KS : Pour que Reagan soit réélu.

JL : Oui.

KS : Incroyable

JL : Beaucoup connaissent l'histoire. Ça fait quoi ? 30 ans ? Et maintenant, tout le monde a oublié. J'en ai parlé parce que je mets cette histoire ici, sur les pilotes, qui ils étaient...

KS : Savez-vous quelque chose sur l'incident de Minot, récemment avec la base de l'Air Force et les armes qui... les têtes nucléaires qui...

JL : Ça va loin. J'ai vu ça sur ATS, très, très développé. C'était l'un de mes fils de discute préféré. Ça n'en finissait pas et y avait des types sur ATS qui savaient vraiment de quoi ils parlaient. C'était extrêmement intéressant. Cheney est sûrement dans le coup. Impossible que ce soit quelqu'un d'autre qui ait donné l'autorisation. C'est l'un des cas les plus "double -jeu" que j'ai jamais vu.

KS : D'après vous, c'est une mise en scène pour quoi ? Pourquoi ont-ils fait ça ?

JL : C'est bien la question, pourquoi ? Ils ont déjà des armes nucléaires en Europe. Pourquoi les voler ?

KS : Justement. Et pourquoi les faire voler du Dakota du Nord ou du Sud jusqu'à l'autre bout des États-Unis ? Je veux dire, pourquoi faire ?

JL : C'est dingue. Pour ne rien faire du tout. Bon, il y a sûrement une raison mais je ne sais pas ce que c'est. Mais cet incident est intéressant, un jour nous trouverons et nous dirons : "Ah c'était ça !" On dit My'not.

KS : Oui. Meh-no. Dakota du Nord.

JL : C'est la prononciation française, nous les américains disons My-not [rit] Je vous fais marcher.

KS : Je vois. OK. Alors, vous nous emmenez où maintenant John ? Qu'avez-vous à nous proposer ?

JL : J'ai commandé ce livre, [montre le livre] ça s'appelle : "La Force Gravitationnelle du Soleil" de Pari Spolter. Écrit en 1993, et voyons ce qui est écrit là... [lit] "Ce livre est un défi sérieux à la loi de gravitation de Newton telle qu'elle est actuellement formulée." J'en suis là, voyez... [Montre les pages du début] Newton avait quelques idées sur la Lune et ça m'intéresse. Tout au long de l'histoire, 36 autres personnes ont pensé qu'il y avait une gravité sur la Lune, une atmosphère, et des habitants là-haut. Mais chacun d'entre eux... l'info a été discrètement supprimée.

KS : Pourtant, nous avons des bases là-haut. C'est vraiment ce que...

JL : Aucun doute là-dessus. Nous avons des bases sur Mars, vous savez, l'équipe secrète d'astronautes est allée sur chaque planète où sur la plupart des planètes.

KS : Chaque planète ?

JL : Et bien plus loin que ça. Nous sommes allés sur d'autres systèmes solaires. Quand on parle des autres planètes, les gens disent : "Il fait trop chaud sur Venus." Pas du tout. Conneries. Le soleil est une sphère électromagnétique, ce n'est pas un réacteur nucléaire. Et il n'émet pas de chaleur comme on le dit. Il émet de l'électromagnétisme et chaque planète a son propre système de filtration. Le système de filtration autour de chaque planète détermine ce que sera la température. La température de Vénus est à peu près semblable à celle de la Terre. De même pour Mars. De même pour Pluton. De même pour Mercure. Il y a des gens comme nous sur chacune des planètes.

Les planètes dont vous entendez parler, les géantes gazeuses... comme Saturne et Neptune... Il n'y a qu'UNE géante gazeuse dans notre système solaire, et c'est la NASA. [Rires de Kerry] c'est la seule géante gazeuse que l'on ait. Toutes les autres planètes, des gens vivent dessus et...

KS : Et bien qu'en pensez-vous ? Elles sont voilées ? Pensez-vous que...

JL : Nous ne comptons pas. L'information est supprimée. Nous n'avons pas le droit de savoir quoi que ce soit là dessus. Les personnes dont parle Hoagland ont pris la relève. Et ils considèrent l'espace comme leur appartenant personnellement. Ils ne veulent le partager avec aucun d'entre nous. A cette minute même, ils ont la technologie pour que nous soyons libérés du prix de l'essence et de l'électricité.

KS : C'est vrai.

JL : Mais ils ne veulent pas le partager avec nous. C'est seulement pour l'élite et nous ne sommes pas inclus là dedans. Nous pouvons partir à la guerre, et être des cobayes pour des armes, des tests et des trucs comme ça, mais nous ne ferons pas partie du partage de cette technologie. Mais dehors, il y a un univers fantastique, des systèmes de planètes fantastiques, c'est vraiment intéressant là haut.

BR : John, j'aimerai te poser quelques questions pour les personnes qui regardent cette interview. Nous posons ces questions pour eux. Tout d'abord, je veux signaler que notre contact, Henry Deacon, m'a dit personnellement – je ne pense pas que ce soit sur notre site parce que, pour moi c'était excentrique – il a dit qu'il y avait la vie sur chaque planète du système solaire. Il m'a regardé dans les yeux en disant : "Tu peux ne pas me croire, mais je te promets que c'est la vérité." [John rit]

Il dit qu'il ne fait pas aussi chaud qu'on nous le dit sur Vénus. Il dit que le Soleil ne fonctionne pas comme on nous l'enseigne à l'école. Il dit tout un tas de choses qui corroborent ce que vous dites. Lui, il vient de l'intérieur. Il a travaillé dans les projets noirs très secrets dans plusieurs endroits. Et donc, ses sources proviennent des documents qu'il lisait lors de ses briefings, de ses conversations avec d'autres physiciens, et ainsi de suite.

D'où tenez-vous vos informations en étant ici ? Parce que c'est tellement extraordinaire et surtout si loin de ce qu'il est permis de savoir, que les gens ont besoin de savoir comment vous en arrivez là, ou qui vous informe ou bien quelles sont vos sources ?

JL : Pour le soleil particulièrement, ça vient d'un document dans les "Branton Files"

KS : D'accord. Alors vous avez rencontré Branton ?

JL : Non, mais nous avons beaucoup parlé ensemble. Je ne suis pas sûr de l'avoir rencontré. Mais son nom était... comment ? Son nom réel ?

KS : J'ai oublié son vrai nom.

JL : Je crois que c'est Dave quelque chose. Quoiqu'il en soit, nous étions très proches, puis il est tombé malade quelques temps et je ne sais plus ce qu'il fait. Mais ses infos sont tellement intéressantes. Je n'ai aucune raison de croire qu'elles soient fausses. Avez-vous lu les Branton Files ?

KS : Ah, oui. Absolument.

JL : C'est volumineux. J'en ai un classeur épais de 8 cm. je les ai imprimés.

KS : Quand même, c'est lui qui a vraiment donné au public les informations sur Dulce dans ces dossiers. Vous connaissez bien tout ça n'est-ce pas ?

JL : Toute l'histoire de la base de Dulce a débuté en 1987 quand, Linda Howe, Tom Adams, plusieurs autres et moi-même, nous nous sommes rencontrés quelques jours à Crestone dans le Colorado pour faire le point sur les Ovnis. Lors de cette réunion (qui durait 3-4 jours), Tom Adams est venu vers moi et m'a donné un mot. [Montre une pile de papiers] Je peux le trouver mais je ne l'ai pas là. Ce mot était de celui que j'appelle : "Mr X" d'Henderson au Nevada. X avait un ami qui travaillait dans une base souterraine au Nouveau Mexique... des murs carrelés et des couloirs qui n'en finissaient pas... et un peu de...

Bref, Tom me dit : "John, je n'ai pas le temps d'aller faire des recherches là bas, peux-tu t'en occuper ?" Et j'ai répondu oui.

Avant de rentrer, Linda Howe et moi avons traversé tout le Nouveau Mexique avec ma camionnette, nous avons fait un stop pour parler à Ernie Edwards, un personnage clé dans l'affaire Bennewitz. Puis, nous sommes descendus à Corona pour rendre visite à Clifford Stone. Nous avons pris la route qui va de Corona à l'autoroute pour rejoindre Roswell. Nous cherchions le "Roswell ranch" et quand nous sommes arrivés au tournant, il y avait 30 vaches mortes là. C'était DINGUE. Ce n'était pas les mutilations classiques mais elles étaient mortes. On a parlé au fermier qui disait : "Oh oui, il y a un virus qui traîne par là." J'ai oublié toute l'histoire mais ça n'avait aucun sens, nous sommes partis interviewer Clifford Stone.

Puis je suis rentré à Las Vegas pour rencontrer Mr. X. Il a commencé à me parler de Dulce, du garde qui a été témoin des atrocités survenues là bas et qui était révolté et a fini par s'évader. Et il s'est échappé avec (soi-disant) sept minutes de vidéo qui montre l'entrée, 25 photos noir et blanc, et une centaine de pages d'informations.

KS : Sauf que maintenant, on nous dit que le tout est enterré sur le sommet d'une montagne et reste inaccessible.

JL : J'y viens, j'y viens...

BR : Ce type, c'était Thomas Castello, pas vrai ?

JL : Thomas Castello. Mr. X avait rencontré Thomas Castello et ils étaient devenus copains. Quand il s'était échappé, il avait six de ces boites, il en a donné une à chacun de ses amis et Mr. X était l'un d'eux. X m'a emmené à Dolan Springs où il avait caché sa boite sur le haut d'une montagne. Je ne suis pas allé sur le sommet de la montagne, je n'ai pas vu exactement où c'était, mais il m'a montré le coin.

Nous sommes rentrés et sommes restés en contact pendant environ trois-quatre mois. Finalement il m'a fait voir des dessins qu'il avait faits d'après les photos originales. Ce sont les "Dulce Papers" tristement célèbres. Et j'ai les originaux ici, ceux que j'ai dessinés d'après ces dessins. Je les ai redessinés.

KS : Et ce sont des dessins de quoi ?

JL : De l'intérieur de Dulce

KS : Je vois. Je ne sais pas si on les a déjà vu ou pas. Peut-on les avoir pour la caméra ?

JL : Ouais.

KS : OK. Il y a des dessins d'aliènes ?

JL : Non. C'est juste le labo avec les crochets des sacs et tout.

B : Ce sont les dessins qui ont été montrés dans Matrix Deux ? Matrix Un ?

JL : Oui. Matrix One. D'ailleurs, au sujet de Matrix, quand j'étais dans tout ce truc, un type essayait sans cesse de me contacter, John Grace, il me disait toujours : "il faut que je vous parle." Et c'était pendant cette période difficile avec Marylee, alors je lui répondais toujours : "Ne venez pas, je ne veux pas en parler."

En fin de compte il est venu et nous avons développé une longue relation de collaboration sur l'information.

Et chaque page de Matrix One est sortie de ce bureau. [Montre la pièce entière] Et je voudrais bien avoir ce livre. Ma mère est morte et il restait un exemplaire (à l'état neuf) qu'elle avait et je l'ai donné à l'une de mes nièces. Je n'ai donc pas l'original de Matrix One, mais j'ai un original Matrix Deux. Maintenant, on en est à Matrix Cinq.

John Grace était un type fascinant, il a fait beaucoup de recherches, il a travaillé pour la base de l'Air Force de Nellis. Et un jour, pendant cette période là, vers la fin 1987, il a écrit une sorte de "Compile de ses recherches", où nous en étions dans ce que nous avions trouvé. Il a tout mis par écrit. Il voulait que ça sorte mais sans y mettre son nom. Il voulait une suggestion et j'ai dit : "Pourquoi t'appellerais pas ça K-R-I-L-L ? (parce qu'en 84, le Pentagone traitait avec un aliène nommé C-R-L-L-L).

Il était d'accord et il invente comme ça les initiales O.H et c'est devenu les "O.H Krill Papers". On n'essayait pas d'en montrer à tout le monde, on n'essayait pas de désinformer. C'était juste ce qu'on pensait de mieux à ce moment là. On a donc inventé ce nom. Plus tard, c'est devenu un super désastre parce que Bill Cooper est entré en scène. Bill et moi même avions fait plusieurs interviews vidéos ensemble. L'une d'entre elles était : "PM Magazine" à Salt Lake City et ils ont posé la question des "Krill Papers" durant cette interview et Bill Cooper répond qu'il a vu ce dossier dans la Navy il y a plus de vingt ans ! Alors que John Grace et moi les avions pondu deux mois avant !

De plus les "Papers" contenaient un paragraphe sur l'armement Excalibur. Cet armement était en développement par les militaires et serait capable de pénétrer le sol à une profondeur de 304mètres. Bob Lazar avait écrit à ce sujet deux mois plus tôt. Et Bill Cooper disait qu'il avait vu ça dans la marine vingt ans auparavant ! Alors j'ai pris Bill Cooper en aparté et lui ai dit : "Mais qu'est-ce que tu racontes ! John Grace et moi avons écrit ces Krill Papers et Bob Lazar a écrit la partie sur Excalibur." et il a répondu : "Et bien, possible, mais je les ai vu dans la Navy il y a vingt ans."

C'est là que Bill et moi, nous nous sommes séparés car je ne pouvais pas comprendre pourquoi il disait un truc pareil. Et c'est connu comme étant "la maladie de l'ovni". C'est quand vous devenez si connu dans le monde ufologique et que vous n'avez rien de nouveau à dire, alors vous inventez.

KS : OK. Je peux vous poser une question ? Parce que je crois savoir que les livres Matrix sont écrits par Val Valérian, qui est John Grace alors ?

JL : C'est John Grace, exact.

KS : Matrix 5 parle de Planète X, j'ai entendu. Je l'ai et je ne me souviens pas avoir vu où l'on parle de Matrix 5, enfin ça parle vraiment de tout là dedans. Mais vous dites que Planète X , c'est une fable complète; alors êtes-vous toujours en relation avec John Grace ? Savez-vous pourquoi il dit que c'est vrai ?

JL : Non, je ne sais pas. John Grace... Vous savez, j'ai commandé Matrix 5 et j'ai lu les 30 premières pages, je ne pouvais pas aller plus loin... Donc, il se peut qu'il y ait une Planète X, il se peut qu'il y ait une Niburu, mais ça ne détruira pas la Terre en 2012.

KS : OK. Et les météorites ? Vous savez, qui se dirigent sur notre planète, qui foncent vers nous.

JL : Nous serons protégés. Vous n'avez pas à vous inquiéter des météorites.

KS : Et comment ? Par qui ?

JL : Les types qui s'occupent de nous.

KS : Qui sont... ? Vous parlez des aliènes ? Vous parlez de Haarp ?

JL : Ouep. Les aliènes.

KS : On a une idée de quels aliènes nous protègent ? Vous en avez une ?

JL : Probablement les Gris. Les Gris sont responsables de ce que nous appelons le corps physique, qu'ils appellent des "récipients" (Bob a lu ceci dans les briefings sur le site des essais). C'est leur travail. Ils s'assurent que tout se passe bien. Et les "récipients" contiennent les âmes. Les Gris peuvent changer les âmes d'un corps à l'autre, mais l'âme n'est pas leur responsabilité. Cela incombe à quelqu'un d'autre. Et je ne sais pas qui c'est. Les Gris ici ne sont responsables que des récipients. C'est pourquoi il n'y aura jamais de météorite qui frappera la Terre, à moins qu'il n'y ait des circonstances extrêmement inhabituelles. Il n'y aura pas de telle catastrophe.

Gardons ça en mémoire et je vais aller manger un morceau...



(Suite : Partie 3 & Partie 4)


 Cliquez ici pour le fichier PDF de cette interview (22 pages)





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Bill Ryan

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