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Joseph Farrell :

Transcription de l'entretien

Cette page est une traduction d'une Publication originale de Project Camelot.


Dr. Joseph Farrell :
Nazi International

Laughlin, Nevada, Février 2009

Introduction


Bill Ryan (BR):  ...Donc notre travail doit vous aider à propager vos informations vers un maximum de personnes.

Joseph Farrell (JF):  Bien.

BR: Et les gens qui observent vraiment ces informations constituent un groupe très éclectique. Nous avons des jeunes de 16 ans qui viennent de se réveiller le mois dernier en se disant : Mais qu'est-ce qui se passe ici ? Dites-moi. Dites-moi. Et puis nous avons relevé des chercheurs comme vous et même des insiders eux-mêmes, qui regardent nos vidéos pour avoir une impression de ce qui se passe vraiment.

JF: Ok.

BR: Et donc, une des raisons pour lesquelles nous avons voulu converser avec vous est que vous êtes un conférencier extrêmement lucide et convaincant, capable de présenter des informations très complexes. Je suis sûr que d’autres personnes vous ont dit cela aussi, mais [pour notre part] nous le reconnaissons.

JF: Bien.

BR: Et nous vous prions ici de nous excuser de vous mettre face à la caméra, dans la mesure où vous n'avez pas votre présentation de diapositives. [Farrell rit]. Vous n'avez aucun support ni aucune notes.

JF: Je ferai des ombres. [rires]

BR: Le sentiment que nous avions de vous est que vous avez une très bonne emprise sur vos informations et nous respectons cela aussi. Alors c'est parti, moteur.

Début de l'entretien

So... Bill Ryan de Projet Camelot, je suis ici avec ma collègue Kerry Cassidy. Nous sommes heureux d'être en compagnie de Joseph Farrell, nous nous sommes mis d'accord, je vous appelle Joe...

JF: Oh, absolument.

BR: ...nous sommes entre nous et cela rend l'atmosphère plus détendue. Vous vous demandez peut-être ainsi que nos spectateurs, pourquoi c'est Bill qui conduit cette interview ? hé bien, pour parler un peu de moi... Si nous étions dans le vrai X-files, je serais Scully. [rires] je veux dire par là que je suis le scientifique, un peu plus sceptique, un peu plus sur mes gardes...

JF: Bien.

BR: ... et c'est pourquoi à nous deux, nous ressentons comme d'autres personnes que nous formons une bonne équipe. J'ai donc des antécédents en maths et en physique. J'ai tendance à ne pas me précipiter sur des conclusions hâtives, mais en même temps je suis heureux de cogiter à l'extérieur de la boite. Je pense qu'il en est de même pour vous.

JF: Oui.

BR: En dehors de la qualité professionnelle de vos présentations lors d'interviews (présentations que nous avons écoutées dans notre préparation), nous avons eu le désir de converser avec vous pour la raison suivante: les morceaux du puzzle que vous avez assemblés lors de vos recherches assidues sont une part essentielle à la compréhension de ce qui se déroule aujourd'hui en géopolitique, en "black sciences", et même en termes d'agenda mondial, de qui mène cette danse et comment, où et quand cela a commencé.

JF: Okay.

BR: Malgré cette introduction, donnez-nous votre meilleure tirade sur : Qui est Joe Farrell ? Et comment en êtes-vous arrivé à faire ce que vous faites maintenant ?

JF: Bien. Version légèrement accélérée: Mon père était ingénieur, j'ai donc grandi dans une maison où la science se trouvait toujours au centre des propos et personnellement, j'y ai toujours trouvé un intérêt. Quand j'étais enfant, et jusqu'aux années collège, je voulais être un physicien. Lors de ma dernière année de lycée, je me suis dégonflé et par le fenêtre le calcul ! Car j'ai choisi Musique et c'était aussi difficile sinon plus ! J'étais donc également musicien et je me suis immergé dans la musique.

A l'université, j'ai choisi Philo, ce qui m'a écarté un peu plus de mon véritable chemin. J'avais toujours été intéressé par les textes anciens, et les mystères. J'ai eu mon doctorat en Angleterre, puis j'ai enseigné pendant plusieurs années.

BR: Enseigniez-vous à Oxford ?

JF: Non, je n'étais pas professeur à Oxford, j'y ai juste obtenu mon doctorat. J'ai enseigné au collège d'Oaklahoma, principalement la philosophie et l'histoire. J'y ai aussi fait un séminaire d'inter disciplines à une période. C'était un exercice de groupe et la façon dont l'autre professeur et moi-même avions à partager les matières différentes...

Elle était biologiste et j'ai eu droit à la physique car ça avait toujours été une passion même si j'en avais abandonné la poursuite professionnelle, alors...

Nous avions aussi découvert que nous avions un intérêt commun dans l'ésotérisme et je lui présentai mes idées sur les pyramides,  elle  me répondit: Oh, vous devriez faire ça pour la classe. Je le fis donc et je fus surpris de voir que les élèves avaient apprécié. Après avoir quitté l'enseignement, je décidai: Autant foncer et écrire mes idées folles. C'est donc comment je commençai tout cela.

BR: Vous êtes une sorte d'esprit universel.

JF: Ah, je m'intéresse à beaucoup de choses. Je ne dirais pas esprit universel mais oui, j'ai une palette d'intérêts assez fournie.

BR: Vous avez déjà répondu à l'une de mes questions, c'est à dire, comment se fait-il que vous ayez une telle maitrise de la physique dans laquelle vos recherches vous ont empêtré si je peux dire ?

JF: Hé bien, gamin, j'étais la quintessence même du taré de la physique ! Je veux dire que mon jouet préféré était la règle à calcul de mon père, ça vous donne une idée de la personne... J'ai toujours beaucoup lu et jusqu'à aujourd'hui, je prends toujours plaisir à fouiner sur le net pour trouver des essais de physique; je les lis et vois ainsi ce qui se passe.

BR: Merci à vous car pour avoir parlé à des collègues mutuels tels que Richard Hoagland et Jim Marrs que nous avons interviewé ce matin, vous offrez un véritable service dans la chaine d'information pour les chercheurs qui font de leur mieux pour assembler un tableau cohérent; vous apportez des composants spécifiques que seule une personne éminemment qualifiée peut trouver.

Peut-être suis-je trop maladroit, en fait, vous êtes peut-être à la poursuite de ces éléments de façon délibérée une fois que vous avez réalisé qu'il y avait quelque chose à trouver.

JF: Ce doit être entre les deux. Mes antécédents universitaires principaux étant la théologie, ça m'a toujours frappé de voir que les méthodes utilisées par les théologiens sont semblables à celles des physiciens. Cela peut paraitre contraire à ce que l'on pense communément. Cela vient bien d'un intérêt persistant. Mais en regardant les textes anciens, en particulier les textes philosophiques, j'ai toujours trouvé que j'avais sous les yeux une sorte de métaphore topologique plutôt qu'un texte métaphysique et plus j'allais loin dans le passé, plus la métaphore devenait apparente. Au point qu'il était même possible de transcrire certains concepts en texte avec la transcription actuelle des formules de topologie.

Je pensais donc: Comme c'est étrange ! En travaillant pour mon doctorat, je n'ai jamais partagé cela, vous savez. Mais après avoir quitté l'enseignement, j'ai commencé à regarder les textes de cette façon. Je le faisais pour mon compte personnel pendant des années, je gardais des cahiers entiers là-dessus, alors oui, cela vient bien d'un intérêt persistant.

BR:  Mais quelque chose a dû vous faire démarrer sur cette chasse au trésor, qui vous a conduit à assembler la trame sous-jacente, c'est à dire: Que faisaient les nazis avant et pendant la seconde guerre mondiale...

JF: Oui.

BR: ...et dont personne d'autre ne semble s'être vraiment rendu compte ? Qu'est-ce qui vous a mené dans cette direction ? Qu'avez-vous trouvé en premier ?

JF: Ce qui m'a toujours frappé sur le genre de recherches que faisaient les nazis, c'est que d'une part, vous avez une influence occulte particulière qui donne naissance à l'existence du Parti Nazi. Je tiens à préciser que "l'Etat Nazi avec les SS et Heinrich Himmler quand il crée  Ahnenerbe Dienst , le soi-disant Bureau de Recherches Ancestrales...

Si vous allez à Nuremberg et sortez le compte-rendu (il vous faudra fouiller, mais vous trouverez), c'est une déclaration plutôt courte qui instaure ce Département et une des choses inscrites pour sa raison d'être est que ce Bureau existe pour les enquêtes dans ces domaines pour leurs applications militaires potentielles, ok ?

Nous avons donc cette influence à l'œuvre. Puis d'autre part, comme vous le savez d'après vos antécédents mathématiques/physique, nous avons en Allemagne, au cours de la période 1920-1931-32, une série de publications de différentes théories unitaires. Kakuza, Enstein,  Eddington...


... Nous avons donc cette sorte de ferment scientifique à l'œuvre. Puis, bien sûr, ajoutons Gabriel Kron, un hongrois électro-mécanicien qui arrive en disant: Hey ! Il a obtenu un prix à l'Université de Liège en Belgique pour un essai dans lequel il dit: Bien, nous les ingénieurs électriciens remarquons toutes ces anomalies dans les systèmes électriques rotatifs et nous pouvons les expliquer en faisant appel aux théories unitaires de la physique, une physique de dimension supérieure.

Autrement dit, si vous pensez aux implications de ce qu'il dit, la technologie des circuits électriques vers 1935, produit des anomalies qui ne s'expliquent que par ces théories de physique et de mathématiques de dimension supérieure. Il nous dit: Ces théories peuvent être conçues par ingénierie. [engineer-able] Il se peut qu'elles soient incomplètes au sens théorique, mais néanmoins ce sont des théories susceptibles d'être développées. C'est une déclaration importante.

BR: C'est considérable parce qu'il marie deux mondes complètement différents.

JF: Oui, tout à fait.

BR: L'ingénierie dans le monde pratique et l'inintelligible dans le monde mathématique.

JF: Absolument. Et vous savez, je viens juste de me procurer les écrits de Kron, j'ai acheté l'un de ses livres et il prend le calcul tensoriel et s'en sert comme d'une façon d'analyser les machines électriques.

BR: le calcul tensoriel d'Einstein qui vient de son papier de 1928 sur la théorie unitaire ?

JF: Oui, c'est cela. Ce que l'on voit chez Kron, bien qu'il ne dise pas d'emblée: Je vais vous montrer comment fonctionne la torsion, c'est qu'il fait appel à ce concept.

Nous avons donc ces deux choses très différentes qui se déroulent en Allemagne à l'époque, comme une sorte de ferment intellectuel. Nous avons l'intérêt ésotérique, occulte et cet intérêt très abscons, théorique de l'ingénierie. J'ai toujours soupçonné qu'il y a une connection entre les deux. C'est ce qui m'a intéressé dans toute la "Bell Story" parce que le Département du gouvernement allemand qui conduit toutes ces recherches exotiques n'est autre que les SS.

BR: De quelle année parle t-on ?

JF: Bonne question. Le tout début de la conception du Projet Bell lui-même a commencé avant que les nazis ne prennent le pouvoir. Cela est prouvé, possiblement aussi tôt que vers 1924-25.

BR: Si tôt que ça ! ?

JF: Si tôt. J'affirme cela car dans l'un de mes livres, je reporte cet article de 2 colonnes paru dans Frankfurter Allgemeine Zeitung écrit par le Dr. Walther Gerlach en personne. Il faut savoir que Walther Gerlach est l'un des plus célèbre physiciens de l'époque, prix Nobel...l'expérience Stern-Gerlach.

Je pensais: Wow ! Car dans cet article il parle de la transmutation des éléments, et en particulier du mercure à l'or, il appelle ça la "nouvelle alchimie." Et ça m'avait pris de court parce que, en premier lieu, c'est avant la découverte de la  fission nucléaire par Otto Hahn, ok ? Il a donc un concept très différent en tête.

BR: C'est un type intelligent.

JF: Très intelligent ! Oui. Quand il utilise le mot alchimie, c'est clair comme du cristal. J'ai même mis le texte original en allemand, puis je l'ai traduit, vous voyez ainsi que je n'invente rien.

BR: C'est le même mot en allemand n'est-ce pas ?

JF: Oui, alchimie, vous le voyez là, dans l'article. Donc, il écrit cet article, puis c'est très clair, il termine avec une petite phrase du style: Des études à ce sujet devraient être poussées plus loin et cela nécessitera beaucoup ...d'argent. [rires] C'est tout à fait l'appel à l'aide du scientifique envers le gouvernement, d'accord ?

BR: D'accord.

JF: Je crois que le projet a commencé à cette période là, car justement, Walther Gerlach est  le chef du Projet Bell pour les nazis.


BR: Ok Joe, je me demande si vous pouvez freiner maintenant car nous avons là 10 premières minutes de ce qui semble être un film passionnant, nous ne sommes pas encore sûrs de la direction, mais pour les spectateurs, ok ? Nous avons parlé d'Einstein, du calcul tensionnaire de mathématiques, des nazis, puis de quelque chose appelé: The Bell. Pourquoi devrions-nous prêter tant d'attention à cette histoire ?

JF: Très simple. Pour vous donner une réponse rapide, je dirais que: Premièrement je pense que le projet nazi de la bombe atomique fut couronné de succès, mais je dois demander à vos lecteurs d'accepter cela pour la clarté de l'argument afin que je puisse établir le contexte, d'accord ?

Si vous regardez la codification du Projet Bell, les nazis l'ont classé en tant que Kriegesentscheidend: Crucial pour guerre [War decisive]. Autrement dit, dans le système de classification du 3ème Reich, The Bell fut classé de façon unique et porté au pinacle du système; c'est le SEUL projet de l'Allemagne Nazie qui reçut cette classification particulière. En d'autres mots, plus élevé que la bombe atomique, ok ?

Pour les nazis, la bombe atomique est déjà de "l'histoire ancienne", ça donne une indication de l'importance du projet. Si nous regardons la physique qu'ils essaient d'examiner, je pense qu'ils l'étudient pour 3 raisons différentes, dans le buts d'arriver à 3 résultats.
•    Ils veulent libérer l'Allemagne d'une dépendance aux ressources étrangères, à l'énergie étrangère. Autrement dit, ils étudient l'énergie du point Zéro.
•    Cette même sorte de physique qu'ils ont vue sert de porte d'entrée vers une propulsion avancée, antigravité si vous voulez la nommer ainsi.
•    Les nazis étant des nazis, ils veulent construire cette physique et la manigancer pour en faire une arme. Et bien sûr, nous avons affaire à la physique qui peut manipuler le tissu espace-temps localement.

BR: Okay. résumons de nouveau avant d'aller plus loin.

JF: Bien sûr.

BR: Vous avez donc suivi les recherches commencées par ...

JF: Igor Witkowski

BR: Nick Cook et Igor Witkowski. Cette chose qu'on a appelée... il n'y a pas d'autre mot, la Nazi Bell, comment l'appelaient-ils ? Le sait-on ?

JF: Die Glocke. Ils avaient un autre nom: Der Bienenstock. La ruche... à cause du bruit que cela faisait. Mais l'un des noms de code du Projet, en fait, était Projekt Cronos, ou Projet Temps. Beaucoup de gens en viennent à la conclusion  qu'ils essaient de construire une machine temporelle. Et bien, non. Le temps est impliqué parce que vous essayez d' utiliser la torsion pour puiser dans la possibilité de manipuler la continuité spatio-temporelle.

BR: la torsion, c'est quoi ?

JF: Bien, torsion. J'illustre ça de manière très simple.Si vous prenez une canette de soda, la videz et la tordez comme une lavette à vaisselle, vous avez ce mouvement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, ça va devenir une spirale qui va plier et aplatir la canette de façon à rapprocher les 2 extrémités. C'est mon illustration simplifiée de ce que fait la torsion. La canette représente l'espace-temps, okay ?

Alors, ce qu'ils font... Je pense que pour les nazis, le but est d'en faire une arme. Et bien sûr, je le répète dans toutes mes interviews, si vous avez affaire à une technologie qui a le pouvoir de construire et manipuler l'espace-temps et si vous l'armez, alors à coté, une bombe à hydrogène aura l'air d'un pétard mouillé. C'est réellement un truc à faire sauter des planètes si vous avez l'ingénierie derrière et si vous savez...développer des énergies appropriées etc... ce qui, une fois de plus, amène à l'énergie du point zéro, et voilà votre puissance, voyez ?

BR: Et il y a de très grands scientifiques à l'époque.

JF: absolument !

BR: Les meilleurs, peut-on dire ?

JF: Je dirais oui. C'est pourquoi je commence avec la mention de la bombe atomique, parce que la légende alliée de l'après-guerre, comme je l'appelle, est que les allemands étaient des ratés du nucléaires. Ils n'avaient pas assez de main d'œuvre, pas assez d'argent, Voyez, tout ce non-sens bien joli que vous lisez dans les livres d'école. Pour moi, cette version n'a aucun sens. Vous avez bien raison, ils ont Heisenberg, ils ont Hartek, ces personnes ne sont pas des secondes mains.

Je veux aussi mettre l'accent ici sur le fait que le nazisme serait le chaudron idéal pour tout ça car le nazisme avait banni la "physique juive." C'est à dire la relativité. Ils avaient même des difficultés idéologiques avec certains aspects de la mécanique quantique parce que c'était trop statistique, trop de probabilités; ce n'était pas assez déterminé pour certains des idéologues nazis. Cela implique que dans l'histoire de l'Allemagne Nazie vous avez un refus catégorique de la méthode scientifique et une voie sans issue pour la physique.

Si vous regardez aujourd'hui, 100 ans après la relativité, nous voyons que la physique est précisément amenée dans une voie sans issue. Je pense que d'une certaine façon, le nazisme a amené ces gens à penser en dehors des chemins connus et toutes ces cogitations eurent lieu dans les confins SS. Et ce qui a lâché tout cela entre nos mains, c'est la réunification allemande, pourquoi ?

Quand l'Allemagne de l'Est est annexée par l'Allemagne de l'Ouest, il y a toutes ces anciennes installations SS dans la zone Est, que les SS ont fait sauter, certaines installations n'avaient jamais été visitées par les soviétiques. Les allemands y sont retournés pour examiner tout ça. Ça n'était même pas décelable sur les écrans radar connectés aux fusées, aux jets, aux gaz mortels, tous les autres trucs qu'ils faisaient.

Ils se sont donc demandé: Qu'est-ce que c'est que ça ? Puis, Igor trouve cette structure étrange à Ludwikowie en Pologne, précédemment nommée Ludwigsdorf, et il se demande: Qu'est-ce que c'est et pourquoi est-ce là ?

C'est le coup d'envoi d'une série de déclassifications et le coup d'envoi de beaucoup de gens qui viennent de la vieille zone Est, et qui peuvent parler sur ce qu'ils ont vu, ce qu'ils ont observé. Un nombre incroyable d'informations fantastiques.

BR: laissez-moi re-phraser ce que vous avez dit. Le creuset du soutien de l'état et du soutien de son agenda était le système parfait pour un scientifique qui voulait les fonds et la motivation...

JF: Et qui voulait penser en dehors de la boite.

BR: ...et toutes les ressources nécessaires pour s'amuser avec ses jouets et faire ce que tous les scientifiques veulent vraiment faire, c'est à dire inventer quelque chose d'extravagant...

JF: Oui ! Exactement !

BR: ...qui marche.

JF: C'est tout à fait ça.

BR: Et nos lecteurs doivent déjà penser... Attendez un peu ! C'est exactement ce qui se passe à Los Alamos, à Sandia, et aux Bell labs en ce moment !

JF: hé hé oui, très juste !

BR: A un époque différente, sous un Reich différent, ce que dirait Jim Marrs.

JF: Oui, je n'aurais pas grand chose à lui contredire !

BR: Mais je pense aussi que vous dites, au risque de me tromper, que si nous voulons comprendre ce que je viens juste de dire, il faut que nous revenions à votre piste. Celle que vous avez suivie par les documents car ce que nous voyons de nos jours  en est le rejeton. Est-ce correct ?

...JF: Oui. L'Allemagne Nazie est un état assez bizarre quand vous examinez ses implications scientifiques... Laissez-moi revenir à ce Département SS qu'Himmler avait monté. Il avait dit: Vous allez sur le terrain et vos recherches vont porter sur tous les aspects de l'ancien héritage aryen.

En fait, vous avez une section de l'Etat Nazi créée spécialement pour enquêter sur l'ésotérique, les sciences hermétiques, l'occulte,  quel que soit le nom que vous donniez à tout ça, ces traditions anciennes, pour un but d'applications militaires.

BR: Là encore, cela rappelle ce que nous entendons filtrer d'endroits bien américains en ce moment.

JF: Tout juste ! Mais j'insiste sur ce fait tout en faisant le lien avec ce que vous dites: C'est la première fois dans l'histoire contemporaine qu'une puissance mondiale importante investit des ressources financières, personnelles et sérieuses pour ces recherches. C'est extrêmement clair dans le cas de l'Allemagne Nazie. Nous avons donc ce creuset particulier. Je prends l'attitude diamétralement opposée à celle que donnerait un historien universitaire standard de cette Physique Aryenne.

Nous connaissons les échecs, ils sont tangibles et flagrants. Mais la raison pour laquelle nous ne connaissons pas les réussites et la raison pour laquelle nous en entendons parler seulement maintenant est non seulement la réunification allemande, mais précisément parce que ce creuset se trouvait chez les SS. Tout était classifié. C'était aussi plus noir que noir.

Et oui, en les libérant de la soi-disant physique juive, ce qu'ils disent en réalité, c'est: Nous voulons que vous pensiez hors des chemins battus, nous voulons que vous arriviez à un paradigme complètement différent de la physique, et si c'est constructible, alors, allez-y.

BR: La semaine dernière nous avons parlé avec Peter Levenda. Le connaissez-vous ? Lui ou son travail ?

JF: Ah oui, je connais Peter.

BR: Nous avons été charmés. C'est un chercheur comme vous l'êtes. Il nous a décrit sa virée chez le fameux archiviste, le Dr. Wolfe...

JF: Ah oui.

BR: ..qui lui a montré les archives de l'Ahnenerbe SS.

JF: Oh fichtre !

BR: Il disait que les bras lui en étaient tombés. Il ne savait pas qu'une telle chose existait. C'est intéressant pour nous que vous soyez tombés dans le même terrier. J'aimerais vous demander, si ça ne dévie pas votre cheminement de pensée: Quelle est la connection entre cette physique difficile, hors des sentiers habituels et l'occultisme ?

JF: En revenant aux remarques que j'ai faites au début, si vous remontez suffisamment en arrière et que vous examinez certains textes, par exemple Hermetica, et que vous le lisez sans l'approche habituelle universitaire, avec les lunettes métaphysiques etc... mais plutôt en le lisant comme une topologie, comme un mathématicien le ferait ou bien un mécanicien, hé bien il en sort une métaphore profonde d'un médium physique qui crée de l'information et cela est une idée très moderne.
Une idée qui commence à sortir en Union Soviétique dans les années 70 pour se propager à partir de là. Tout cela vient de L'Union Soviétique.

Pour revenir à Hermética, nous avons affaire à un texte âgé d'environ 2000 ans. C'est un texte égyptien, quoiqu'écrit en grec, sa provenance égyptienne n'est pas à douter. Il est très ancien et contient cette métaphore physique très sophistiquée. Ce qui m'a sauté aux yeux quand j'ai lu ces textes, ce ne sont pas ces sacro saintes Contemplations Platoniques, non. Rien de tout ça ne ressortait pour moi. Platon parle de topologie. Il parle de surfaces ordinaires avec des formes ordinaires.  

Et les nazis arrivent à ces théories dans les années 20 et 30. Ils regardent ce médium physique comme étant une réalité constructible, un médium créateur d'informations. Et la clé pour créer une information stable est la rotation, la torsion... Alors je me suis dit: On dirait bien que c'est ce qui se passe avec ce projet Bell, ils poursuivent cette idée de la physique.

Dans mon livre The Philosopher's Stone, je mentionne un type que j'appelle le Raspoutine d'Himmler. Si on peut imaginer Heinrich Himmler ayant son propre Raspoutine ! Bien, son nom est Karl Maria Wiligut. Il a écrit quelques traités ésotériques sous différents pseudos, mais sa conception de base est que l'univers entier vient de la tension entre 2 spirales qui pivotent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui crée le "l'œuf du monde" ok ?

En voyant cela, j'ai pensé: Tiens tiens... parce que dans la Bell, vous avez ces 2 bidons qui pivotent en sens inverse dans lesquels ils mettent un liquide de haute densité. Je pense même que ce liquide est composé d'un isomère --isotope au spin élevé qui dégage une grande quantité d'énergie s'il est dé-excité--. Et je me disais: Voilà la physique qu'ils font. Nous avons bien ces 2 choses qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. le Raspoutine d'Himmler disait: Tout vient de 2 systèmes pivotant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre...

Je pense donc clairement que nous avions une culture idéologique chez les SS qui les a forcé à poursuivre toute cette physique de dimension supérieure plutôt qu'à empêcher les progrès scientifiques.

BR: Ça a encouragé leur inspiration.

JF: Exactement. Et la cerise sur le gâteau...en ce qui me concerne, si vous regardez bien la swastika elle-même et si vous ne cherchez pas à voir le "Corporate Logo" du Parti Nazi mais plutôt un idéogramme de cette idée de la physique...

BR: Ça ressemble à un diagramme vectoriel.

...JF: Oui ! Exactement. Vous avez un sous-système de rotation et vous avez un sous-système de pression, vous les mettez ensemble, tortillez le tout et ...voilà vos transports parallèles dans les calculs tensoriels... on y arrive.

Kerry Cassidy:  Le symbole est venu d'Inde. Ils sont revenus au sens originel du symbole et l'ont pris car c'était supposé...

JF: Oui ! Bingo ! Exactement. Vous imaginez le défi pour Walther Gerlach, en assumant que le projet soit bien en route quand les nazis prennent le pouvoir. Le vœu de Gerlach a été exaucé, il a obtenu les fonds de la Weirmart, il fait ses expériences de spin, il est fasciné par la résonance magnétique et la gravitation. Il correspondait avec le physicien autrichien Thirring. Vous savez, l'effet Lense-Thirring, le satellite drag et tout ça, c'est son truc.

Alors imaginez les nazis disant: Hé bien Professeur Gerlach, nous allons fermer votre projet. Nous avons des soupçons, vous touchez à de sujets qui ne nous intéressent pas , ça ne fait pas partie de notre idéologie. Là, tout ce que Gerlach a à dire: Herr Himmler, c'est tout simplement là, sur votre brassard. Il leur avait déjà vendu en quelque sorte !

Et vous avez raison parce qu'il y a une autre chose à savoir dans ce contexte de l'Inde. Le xerum 525 qu'ils mettent dans ce dispositif et qui tourne et spin, tout d'abord c'est un liquide. Puis, un liquide de densité élevée, et enfin, la couleur en est marron-violette. Ok ? Très lourd. Je pense de suite: Un métal liquide, du mercure. Probablement du mercure. Et voilà la connection à l'Inde, parce que dans les textes Vimanas, il y a des références aux vortex mercuriels. Et pour enfoncer le clou, le mercure est le candidat idéal si vous utilisez des plasmas là-dedans.

Il y a des astrophysiciens en Allemagne, Houtermans, qui regardent le Soleil en pensant: C'est de la fusion nucléaire là-haut. Ils ont déjà vu que le soleil tourne mais que le plasma tourne à une vélocité différente, il y a donc un "différentiel de rotation" comme ils l'appellent et ils mettent tout ça dans le dispositif.

Kerry:  Et les Vimanas ? Ce qui était des soucoupes volantes à l'époque, pensez-vous qu'ils ont pris l'idée là ?

JF: Dans ces textes anciens ? Disons le ainsi: Au sein de la culture SS qui conduit ces recherches, vous avez un département , l'Ahnenerbe, qui lit ces textes et les apportent à analyser par les scientifiques. Les scientifiques les étudient et disent: Oh, vraiment intéressant. Gerlach a étudié ces textes, il a obtenu le prix Nobel pour avoir examiné des aspects de cette physique et il a enquêté et cherché depuis.

Ils mettent ces 2 choses ensemble. Je pense que c'est ce qui est arrivé dans l'Allemagne Nazie. Ils font une première tentative en revenant vers ces textes anciens et en disant qu'ils contiennent une métaphore scientifique et donc une technologie.

Nous avons ces documents maintenant qui nous le montrent. C'est important car cela veut dire qu'ils ont aussi vu qu'il y a eu une civilisation ancienne très sophistiquée. (et c'est encore une partie de la croyance nazie) Ils essaient de reconstruire ce truc. Dans un sens ils sont une sorte de résurrection d'Atlantis.

Kerry:  Ils regardent les pyramides égyptiennes, les sceaux de Sumer...

JF: Ils regardent tout.

Kerry:  ...et ils trouvent toutes sortes d'indices.

JF: Oui, absolument.

BR: Parce qu'exactement à la même période, ils conduisent des expéditions dans le monde entier pour essayer de s'emparer de tout ce qu'ils peuvent qui pourrait leur donner d'autres indices, n'est-ce pas ?

JF: A ce propos, l'idée d'une civilisation ancienne, et d'essayer d'obtenir des indices, vous connaissez l'expédition Schafer, au Tibet en 38-39 ?
Bill Ryan: Oui.

JF: Himmler en était le sponsor particulier. Je trouve intéressant qu'en dépit de l'influence importante du Raj Britannique au Tibet, les nazis furent capables d'entrer au Potala et purent quitter le pays avec une copie complète du Kangschur, cette ancienne épique tibétaine sur une société ancienne très sophistiquée. Ils sont revenus en Allemagne avec. Ceci est établi grâce aux recherches de Peter Levenda.

BR: Ils en connaissent l'importance

JF: Tout à fait

Kerry Cassidy:  Donc, une partie de leur technologie pourrait venir du Tibet ?

JF: Je pense qu'une partie de leur raisonnement doit venir de la consultation de ces textes et de ces idées très ésotériques en physique et d'avoir relié les deux car tout s'emboite si parfaitement à différents endroits à différentes périodes que ça en en est stupéfiant.

Vous savez, je n'avais pas osé écrire là-dessus lorsque j'étais professeur, c'est pourquoi j'ai attendu d'en sortir. Maintenant, je vais écrire tout cela.

BR: Le moins que l'on puisse est que c'est le travail d'un génie intuitif.

JF: Oui, je... c'est le moins que l'on puisse dire et là encore, le fait que l'on ait un service organisé du gouvernement et de plus un département secret, qui s'occupe de ça, veut bien dire que c'est tout à fait bien organisé. Cela implique pour moi, qu'il y a un choix délibéré de penser et rationaliser tout ça.

BR: Ok. Une question maintenant que nos lecteurs doivent se poser..

JF: Oui.

BR: En fait c'est une question que je me pose également. C'est la déduction revendiquée de la VRIL Society, ces jeunes filles qui faisaient du channeling, remote viewing, ayant accès à des informations par clairvoyance...appelez ça comme vous voulez.

JF: Ok.

BR: Les théoristes qui affirmaient qu'ils accédaient à des informations venues d'autres planètes, ou dimensions s'en sont vantés.

JF: Exact.

BR: Qu'en pensez-vous ?

JF: Je ne fonde pas mon analyse du projet Bell sur de l'information channelée ou sur des sources néo-nazies. Mon problème avec cette histoire tient sur 2 points. Premièrement la source est anecdotale et deuxièmement la source qui fait circuler cela a des liens néo-nazis assez ombrageux, ok ?

Et il n'y a pas d'autre confirmation en dehors du fait que nous savons que quelque chose nommé Vril Society a existé. Nous le savons parce que c'est le génie scientifique Willy ley qui l'a mentionné le premier lorsqu'il a immigré dans ce pays pour échapper aux nazis. Nous savons donc que cette société a existé. Nous n'en savons pas plus. Ils avaient publié une petite brochure à Berlin avant la guerre, je n'ai jamais pu me la procurer. Je ne sais pas ce qu'elle contient. Donc en ce qui me concerne, c'est une histoire d'origine suspecte et je n'ai rien trouvé d'autre à part ça qui corrobore que les nazis faisaient ça.

Je sais que l'Ahnenerbe fait des recherches que nous appellerions aujourd'hui paranormales ou psychiques ou bien remote-viewing. Il y a donc un contexte général au sein duquel quelque chose comme ça a pu exister, mais ils prétendent que c'est arrivé vers la fin, en fait pendant la première guerre mondiale et vers la fin de celle-ci, bien avant que les nazis ne soient là.

BR: Je croyais que c'était dans les années 20.

JF: Non, je crois qu'il y a 1916 et une autre date, 1919, proche de Berchtesgarten, une autre coïncidence inhabituelle de cette histoire...

Kerry:  Avez-vous enquêté sur le remote-viewing, ses origines dans l'histoire nazie ?

JF: Non je ne l'ai pas fait. Je pense que c'est un aspect de l'histoire qui ressortira un jour. Le problème est d'obtenir... il y a un nombre incalculable de documents Ahnenerbe dans les archives US, mais beaucoup ne sont toujours pas disponibles, la difficulté réside bien dans la possibilité d'écrire une histoire complète. C'est là le problème. Je ne suis pas contre l'idée que la  Vril Society ait existé, mais à ce jour, tout ce que nous avons est une sorte de corroboration générale d'un contexte.

BR: Oui. En quelque sorte vous invoquez le rasoir d'Occam en disant que ce n'est pas la peine d'aller par là. Je vous comprends.

JF: C'est juste. ce n'est pas nécessaire parce que vous avez une autre influence occulte à l'œuvre au sein des SS qui entretient une relation conceptuelle spécifique à la physique examinée avec la Bell, et cette influence, c'est cet homme Wiligut. Il n'y a donc pas besoin d'aller par là. Ce serait une sorte de cerise sur le gâteau s'ils trouvaient: La conscience joue aussi un rôle là-dedans et nous allons enquêter dans ce sens. Hé bien s'ils rationalisent à ce point, nous avons encore plus de problèmes.

BR: Ok. Maintenant, après toute cette préparation fascinante... nos lecteurs qui pensent que c'est comme un roman policier...

JF: Ou comme un mauvais film de Oliver B.

BR:  Qu'est-ce que c'est que cette Bell ? Qu'essayaient-ils de faire ? Qu'y a t-il de connu, d'inconnu et pourquoi est-ce si important ?

JF: Je vous donne les données de base en premier lieu puis je vous dirais comment je les justifie, ma rationalisation est un peu différente  de celle de Nick Cook et d'Igor Witkowski, quoique je construise un peu sur certains aspects de leur analyse.

... Tout d'abord c'est un dispositif en forme de cloche de 12 à 15 pieds de haut [3.5 à 4.5m] large de 9 à 12 pieds [2.70m à 3.60m] C'est contenu dans une sorte de métal /céramique ou bien juste de la céramique. Il y a des conduits pour des câbles électriques de gros calibre tout autour du dispositif.

A l'intérieur il y a 2 bidons qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre; je veux être très clair ici, les données que nous avons ne mentionnent pas la configuration interne de ces bidons dans la Bell. Ces 2 bidons contiennent un liquide, un sérum, ce xerum525 dont j'ai parlé précédemment, le composé marron-rouge, probablement du mercure.

Cette Bell est refroidie de façon cryogénique, soit avec de l'oxygène liquide, soit du nitrogène liquide. Ce dispositif se trouve à proximité d'une centrale électrique et émet un son de ruche. La centrale sert à mettre une hyperbole dessus,  à quelques mètres des installations dans lesquelles la Bell est soumise aux tests.

BR: Une sorte de ronronnement que vous obtenez d'un générateur de haute tension.

JF: Oui. ce sont les données.

BR: On connait ces données comment ?

...JF: Par un général SS, Jakob Sporrenberg qui prenait part au projet parce qu'il était le général qui a eu pour tâche (à la fin de la guerre) d'aller assassiner 60 des scientifiques impliqués dans le projet.

BR: Hm...

JF: Autrement dit, les nazis tiennent à garder ce projet absolument secret.

BR: Je ne savais pas.

JF: Oui. c'est comme ça que tout est sorti. Ce général a eu un procès pour ses crimes, procès dirigé par le Tribunal Polonais pour Crimes de Guerre. Bien sûr, la Pologne en passant à l'Ouest avait pris des terres de Pomeranian Silesia et des provinces allemandes d'avant-guerre. La Bell était expérimentée dans cette partie de l'Allemagne devenue Pologne après la guerre.

Donc la Pologne a assuré la juridiction criminelle pour cet homme, nous le savons par l'affidavit qu'il a signé lors de ce procès dans ce tribunal. Il faut bien comprendre que cela se passe après la chute du rideau de fer, après la chute de l'Allemagne de l'Est et après le mariage des 2 Allemagnes en 1989, que tout cela est sorti de l'ombre.

Sporrenberg décrit aussi l'effet du dispositif sur les plantes. Les plantes exposées au champ de cette chose en opération se décomposaient en une sorte de pâtée marron-grise en quelques heures ou quelques semaines, cela variait.

BR: Décomposées ?

JF: Oui. Elles se désagrégeaient et ceci sans putréfaction. La première fois pour le premier essai, les allemands n'avaient pas fait quelque chose correctement et 7 des scientifiques sont morts lors de ce test. Plus tard ils ont appris comment contrôler certains de ces effets mortels un peu plus raisonnablement.

Une petite information finale: Quand des essais souterrains avaient lieu, il fallait que ceux-ci soient conduits dans une pièce tapissée de briques de céramique elles-mêmes recouvertes de tapis de caoutchouc. Après chaque test, les victimes du camp de concentration entraient et retiraient les tapis de caoutchouc, ils les brulaient puis ils récuraient les briques de céramique avec de la saumure/eau salée. Ça devait être fait après chaque test.

BR: Radioactivité ?

JF: Oui, je crois bien. je le dis car c'est une donnée cruciale.

Puis, pour l'extérieur, les essais avaient lieu dans une structure ouverte proche de toutes ces installations bizarres avec cette centrale électrique au milieu de tout ça. Cette structure se trouvait dans un bassin, une piscine qui aurait pu contenir un liquide. Autour de cette piscine il y a ... Vous pouvez le voir dans le documentaire de History Channel avec Nick Cook, Igor emmène Nick dans cette structure et vous voyez les entrées pour tous ces câbles haute tension.

Pour les tests la nuit, les prisonniers du camp ont décrit cette chose en forme de tonneau qui brillait d'une lueur bleu pâle, ça s'élevait au dessus de la cime des arbres et ça restait là, puis ça retombait plus bas.
Voilà donc les données. Je ne pense pas que les dimensions du dispositif à cette étape de mes recherches ont une grande importance. Voyons donc le refroidissement cryogénique , ok ?

Nous savons que nous avons affaire à un appareil qui utilise ces 2 cylindres qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et je soupçonne que leur technologie centrifuge de la séparation d'isotope a quelque chose à voir avec ça car ils utilisent une rotation mécanique très élevée.

Nous avons donc une machine de précision qui subit un refroidissement cryogénique. La première chose à laquelle je pense: super-conductivité. Là encore le système de spin, peu de résistance. C'est une sorte de petite bulle, autonome en soi...

BR: On comprenait la super-conductivité à l'époque ?

JF: Oh oui. Certainement. La chose suivante est cette substance mystérieuse qu'ils injectent dans ces cylindres et qui tournoie à grande vitesse. Je pense que la présence de cette centrale et le ronronnement émis par la Bell, comme celui d'une ruche indiquent que tout ce bazar est pulsé directement avec un courant électrique de très haute tension.

Et que les cylindres sont montés --Igor est d'accord avec moi sur ce point, c'est son analyse que j'emprunte-- vous avez une cathode et une anode qui forment un arc électrique au centre et pendant que tout ça "spin", et adhère sur le même plan de rotation en étant pulsé, électriquement, ça va aller vers l'intérieur et créer de petits plasmas et vous obtiendrez encore plus de spin de cette machine. [Définition du spin de Wiki: Le spin permet de caractériser le comportement du champ associé à une particule sous l'effet de la symétrie de rotation de l'espace.]

Autrement dit, je rationalise ce dispositif, en fin de compte , comme ceci: Ils essaient de maximiser de toutes les façons possibles cet effet de cisaillement en torsion extrême. C'est exactement ce qu'ils cherchent. Ils essaient de résoudre s'ils peuvent manipuler et construire [engineer] le tissu de l'espace-temps.

BR: A quelle fin ?

JF: Je pense qu'il y a 3 buts.
•    Tout d'abord il y a un attachement à Forschung Inviclum Inpatento, une entité nazie super secrète qui attire chaque brevet au sein du 3ème Reich et qui a occupé l'Europe plus tard. Il y a des implications de sécurité nationale.
•    La Bell est incluse dans l'organisation SS Entwicklungstelle vier, ce qui signifie Development Area 4. La mission de ce département est de rendre l'Allemagne indépendante pour son énergie et c'est bien ce département qui enquête sur des choses comme la fusion contrôlée, l'énergie du point zéro, tout ça est rattaché à ce département.
•    La section finale à laquelle la Bell se rattache est le Général Hans Kammler et son think-tank en Tchékoslovaquie dans les Scotia Munitions Works. La mission de ce département est de se remuer les méninges pour passer de la première génération à la seconde, puis à la troisiéme et à la quatrième --et voici la clé-- pour établir les étapes nécessaires dans l'arbre technologique afin de passer de l'une à l'autre, puis de le faire.

JF: La Bell est donc connectée à tous ces départements et, étant donné la physique impliquée, je pense qu'ils essaient de créer un prototype de technologie. J'insiste: Ce n'est pas un ovni, ce n'est pas une arme en soi, et ce n'est pas un dispositif pour l'énergie du point zéro.

C'est une technologie prototypée, ou bien une technologie "Porte d'entrée vers..."qu'ils utilisent pour enquêter chacun de ces 3 buts. Je pense que c'est ce que nous avons avec ce projet. Les résultats ont été suffisamment probants pour eux en 1944 pour qu'ils lui donnent cette classification extrême -kriegsentscheidend- "War Decisive".

Ils voient donc déjà le potentiel militaire de cette chose. C'est un champ potentiel de propulsion d'une capacité extraordinaire et c'est une arme potentielle d'une capacité toute aussi extraordinaire tout en étant une sorte de technologie unitaire.

Kerry: On dirait aussi que c'est une machine temporelle. Je veux dire, ça a l'air de créer "l'espace" dans lequel est entrée Jodie Foster dans Contact.

JF: Oui. J'utilise le terme "dilatation du temps" et je n'y vois pas d'associations de relativité, mais je ne veux pas que les gens pensent que c'est un appareil qui puisse servir de machine à voyager dans le temps, dans le passé ou dans le futur. Mais je pense que les effets de ce champ sur les plantes sont une clé.

Je dois mentionner autre chose:  Je crois bien que l'un des buts de ce Xerum et l'utilisation probable d'un isotope de mercure et d'isomères nucléaires, sont précisément le fait que s'ils ont été capable d'aboutir à un effet important de dilatation du temps, alors, la façon de le mesurer et de faire des essais se trouve bien dans les changements de la décomposition radioactive. Je pense que c'est donc encore une raison pour faire pulser ce truc et lui faire faire des spins.
C'est en même temps l'alimentation du dispositif et la mesure de ce qu'ils en obtiennent.

Kerry: Mais est-ce possible , deux choses... L'une, si avec le spin cela crée un portail, en essence cela crée un trou de ver autour...

JF: Oui, cela crée cet effet vu comme une "canette tordue".

Kerry:  Mais vous dites que la végétation extérieure était affectée.

JF: Oui.

Kerry:  Y a t-il une possibilité qu'il n'y ait pas le même effet à l'intérieur ?

JF: Bonne question. A ma connaissance, il n'y a pas de preuves que cet appareil fut construit de telle façon qu'on puisse mettre des personnes, des plantes ou des animaux à l'intérieur. Essayons de nous mettre à la place des nazis un moment et spéculons.

Vers 1942-43, d'après les documents collectés par Igor, il est très clair qu'ils ont obtenu suffisamment de succès avec ce projet pour qu'ils en séparent les composés de physique des composés médicaux, cela indique  --Igor le pense et je suis d'accord-- que les nazis ont décidé: Ok, nous sommes allés assez loin, nous devons apprendre comment limiter les effets de cette chose sur les êtres vivants.

Dans ce cas, alors rien n'empêche les nazis de construire ou de modifier cette machine, d'en construire une autre, afin qu'ils fassent exactement cela. Ce serait une étape logique pour eux mais jusqu'à ce jour nous n'avons pas de preuves qu'ils l'aient fait. Je dis simplement que, oui, il y a un champ autour dont les effets sont mortels.

BR: Maintenant un saut vers...un saut que peut-être nos lecteurs ont fait. Pour en revenir au début de la conversation quand vous avez dit: Bien présumons que les allemands soient arrivés à établir une technologie d'arme nucléaire.

JF: Oui.

BR: Supposons que les américains aient fait quelque chose avec le Projet Montauk.

JF:  Okay

BR:  Comme les discours populaires le décrivent, c'est à dire comme un appareil stargate qui inclut une puissance électrique énorme, beaucoup d'essais et d'erreurs...et même l'idée, que le ciel nous en garde, que des enfants des rues furent utilisés et poussés à travers pour voir s'ils survivraient au voyage.

JF:  Oui.

BR:  Est-ce ridicule ou bien êtes-vous prêt à en parler de façon théorique, y voir une connection ?

JF:  Entre la Bell et Montauk ?

BR: Oui, parce que pendant le cours de cette conversation je voudrais votre avis sur ce qui est arrivé à cette technologie après la guerre. Ce que signifie Kammler et ce qui lui est arrivé. [Farrell rit] Qu'est t-il arrivé à cette technologie et aux contrats passés ?  et qui, et où c'est maintenant ? Ce n'est pas le genre de choses que l'on abandonne, est-ce un projet raté ?

JF: Non, non. [rit]

BR: Certainement pas, il y a bien trop de gens très malins qui sont intéressés et veulent continuer à jouer avec ce jouet incroyable.

JF: Bien. Parlons un peu de Montauk. Je n'ai pas enquêté sur ce projet, ok ? Juste assez pour savoir qu'il y a beaucoup de théories délirantes là-dessus, je ne veux pas aller dans cette voie. A mon avis, il n'y a qu'un seul livre vraiment bon sur le sujet, et je ne me souviens même pas de son titre.

D'après certaines descriptions du projet: Oui, cela parait semblable aux choses que la Bell cherche à expérimenter, mais pas réellement. Je ne vois donc pas de connection entre la Bell et Montauk. Dans mon esprit, intuitivement, il y a trop d'éléments comme ceux de la Vril Society qui "channèlent" toutes ces informations et que c'est de là que vient cette science. Il y a trop de ça pour moi.

Mais quant à la Bell, j'écris dans mes livres que Martin Bormann est la figure clé ici. Dans chacun des cas où nous avons ces scientifiques allemands qui se livrent aux alliés, comme par exemple des scientifiques de pointe, les États-Unis se retrouvent avec la crème de la crème ok ? Bien.



Pour the Bell: A mon avis,Martin Bormann s'arrange pour que les alliés et l'Union Soviétique obtiennent plus ou moins un partage égal du butin technologique. Selon ma recherche, il s'assure que les US obtiennent des composés cruciaux pour la bombe atomique. L'uranium235 fissible, des fusibles infra-rouge de proximité qui sont bien pratiques quand vous essayez de faire exploser des noyaux de plutonium; toute cette technologie va aux Etats-Unis.

Et il s'arrange pour que l'USSR obtienne un scientifique nazi de première importance qui avait développé des techniques d'enrichissement d'isotope.

BR: Qui était-ce ?

JF: Le Baron Manfred d'Arjona, qui bien sûr a utilisé des cyclotrons et la spectrométrie de masse tout comme Lawrence l'a fait ici. Ceci va donc à l'Union Soviétique -oups !- avec aussi la technologie centrifuge. Il s'assure vraiment que toutes les technologies soient équitablement partagées.

Mais si vous pensez avoir un État Nazi extra-territorial après la guerre, avec une véritable organisation et si vous avez un projet de recherches en cours, alors il y a 2 choses que vous ne pouvez pas avoir:
•    Vous ne pouvez pas avoir de bombe A car cela demande des installations d'enrichissement, et bien sûr, ce serait une cible trop visible.
•    Vous ne pouvez pas avoir de grandes stations de lancement pour fusées. Vous avez besoin d'un projet vraiment sensationnel qui rapportera des dividendes de façon massive en restant un projet que vous pouvez garder secret. Ok ? Et c'est the Bell.

BR: Okay.

JF: En d'autres termes, les alliés et l'Union Soviétique récoltent les jets, les fusées, la vision infra-rouge, les ordinateurs, les puces semi-conductrices, tout ça. mais le projet classifié: "War decisive", les nazis se le gardent.
Au cours de ma recherche, j'ai trouvé sans aucun doute que le projet de fusion après la guerre dans l'argentine de Juan Peron, n'est rien de plus que la continuation de certains aspects du Projet Bell.

Avec tous ces nazis installés en Argentine, dont Martin Bormann lui-même, nous avons le patron sur place dans la région où ce projet secret argentin se déroule. Ce n'est pas Péron qui commande, c'est Bormann. Il en est le financier. On a donc la Bell qui ne va pas à l'ouest, qui ne va pas à l'Union Soviétique, mais qui va en Argentine.

Kerry:  Vous avez mentionné Kammler...je suis désolée mais je dois vous demander..

JF: Oui.

Kerry:  Vous ne pensez pas qu'il y ait une bonne chance que ce qui se passait en Argentine relevait des US ? Parce que de nombreux chefs nazis sont allé aux US, n'est-ce pas ?

JF: Il y a des nazis qui arrivent aux US, mais pas les plus importants, non. je dis cela parce que...si vous reprenez mon livre SS Brotherhood  of The Bell, je parle de quelque chose qu'Igor mentionne aussi dans son livre: Il semble que les US essayaient désespérément de reformer l'équipe du personnel de la Bell. C'est à dire que nous n'avons pas eu les gens et si nous essayons de reformer l'équipe, cela veut dire que nous n'avons pas eu les documents du projet et que probablement, nous n'avons pas eu l'appareil lui-même.

Si nous l'avions eu nous n'aurions pas eu besoin du personnel. Nous n'avons donc pas eu grand chose. Je n'ai pu identifier que 2 scientifiques du Projet Bell arrivés aux États-Unis.  L'un, Dr. Hubertus Strughold était impliqué dans l'aspect médical du projet. L'autre est un type nommé Dr. Kurt Debus.

Et là, ce type est intéressant puisqu'il était l'homme qui a conçu la centrale électrique pour la Bell. Voici pourquoi cet homme est important. J'ai une photo de lui dans le livre et il se tient juste à coté du Dr. Wernher von Braun à la NASA, et ... les voilà qui sourient en tournant la tête et leur regard... ils savent où ça part!


Il se tient à coté de Wernher von Braun à la Nasa, et ils montrent quelque chose dans la distance, c'est un supérieur, directeur de vol pour le programme Apollo au Cap Carnaveral. Il a donc droit de regard sur tout ce qui se passe à la Nasa en tant qu'administrateur, mais cet homme ne sort pas de Polytechnique ! C'est un électromécanicien !

BR: Bizarre ça, non ?

JF: Plutôt !C'est tellement bizarre d'aller là où vous m'emmenez. C'est étrange que je pense, de toutes façons, que c'est un signe qu'il y a une technologie alternative en jeu ici.

BR: Ok.

JF: dans le programme Apollo.
 
BR: Ouep !Laissez-moi vous conter une anecdote qui vous fera sourire. C'est une histoire personnelle, je ne pense pas que Kerry la connaisse. Mon père était un expert en reconnaissance faciale, expert de ce système. Il travaillait avec le British Home Office. Il a inventé Photofit, le système de reconnaissance utilisé pour attraper les truands. D'ailleurs, Identi-Kit, le système précédent était l'idée qui lui fut volée.

De temps en temps le British Home Office le consultait pour unerequête spéciale. Je me revois assis à la table de la cuisine dans les années 70, et je revois mon père regardant des photos de Martin Bormann...

JF: Ah ! Bigre !

BR: ...et il avait été consulté avec ces photos que le Home Office tenait d'un vieil homme qui les avait envoyées d'Argentine ou du Brésil, je ne me souviens plus, (mon père n'est plus en vie). On demandait à mon père si cet homme retrouvé dans les années 70 était bien Martin Bormann, mon père avait répondu: Oui, absolument, c'est lui. En voilà une anecdote ?

JF: Oui.[rit] J'en ai une également, elle ne m'est pas personnelle mais je la mentionne dans mon livre Nazi International. Le journaliste CBS, Paul Manning, un associé proche de Ed Murrow, le célèbre reporter qui était au Royaume Uni durant le Blitz, puis plus tard à la TV. hé bien Manning a écrit un livre. C'était après que Ladislas Farago ait sorti le sien sur Bormann, le 4ème Reich et tout ça. Manning était un peu irrité de la façon dont ils avaient traité un collègue journaliste, il écrivit donc: Martin Bormann: Nazi in Exile Il avait vérifié que les documents utilisés par Farago pour son livre étaient bien réels, et ils l'étaient.

Mais il a aussi trouvé autre chose. En 1967, Martin Bormann a encaissé un chèque de Manufacturers Hanover et Chase Manhattan Bank encaissé par la Deutsche Bank à Buenos Aires en Argentine, le chèque encaissé avec sa propre signature.

Bill  Incroyable, étonnant !

Kerry  Je ne comprends pas. Vous ne soutenez pas ce lien entre... je ne sais pas dire son nom.. ce type en Floride

JF: Debus. Kurt Debus.

Kerry  ...Debus, ok et Borman. En fait vous dites qu'ils n'ont plus jamais parlé ?

JF: Oh non ! Non, non. Je ne réfute pas ce lien du tout ! Bien au contraire. Non. Je suis tout à fait d'accord avec Richard Hoagland et Mike Bara, qui, comme vous le savez, dans Dark Mission dressent les grandes lignes suivantes: Arrivé aux dernières missions Apollo, ce sont les Nazis qui sont l'influence maitresse au sein de la Nasa. Dans SS Brotherhood of The Bell je mentionne bien que notre surveillance initiale de ces scientifiques allemands qui étaient là pour incorporer notre programme de missiles, puis notre programme spatial débutant, cette surveillance a montré  qu'il semblait y avoir une sorte de chaine de commandement entre tous ces nazis toujours en vie, et qu'ils échangeaient même du courrier.

Ils conduisaient des voitures de luxe, et avaient de l'argent de source inconnue. Ça ne pouvait pas venir du salaire d'un scientifique de la Nasa. Ils conduisaient ces Mercedes et rien n'a jamais été fait à ce sujet. Pour moi c'est suspect car cela indique clairement qu'ils ont une connection avec cette organisation nazie d'après-guerre. C'est très clair.

Kerry  Alors qu'en est-il de Wernher von Braun et son lien avec tout ça ?

JF: Avec tout ça ?

Kerry  Oui. Avec Debus. Parce que s'ils travaillaient ensemble, y a t-il plus qu'une relation de travail ? Où se situe-t-il dans ce tableau ?

JF: Bonne question ! Je ne fais aucune spéculation à ce sujet dans mon livre. Mais je vais le faire ici car c'est une question excellente. Si l'on considère l'hypothèse des Messieurs Hoagland et Bara, dans Dark Mission nous avons, en fin de compte, un programme spatial à deux vitesses. Nous avons celui pour le public avec les fusées, les feux d'artifice et tout le tralala, tarte aux pommes & co... Et puis, il y a autre chose. Nous avons affaire à un trou noir d'informations. Il y a des histoires tout autour...puis ce grand trou noir en plein milieu, plutôt remarqué pour sa noirceur, ok ?

Hé bien, cette petite photo de von Braun et Debus, pour moi est comme l'icône de ce que vous voyez avec ce programme spatial à 2 vitesses parce qu'il est très clair  que ces deux  hommes sont engagés dans une conversation privée, derrière la vitre. Ils portent tous deux des oreillettes, ils sont très proches et regardent quelque chose au loin, ok ?

Je pense que cette relation a commencé en Allemagne Nazie car je sais que Debus faisait également partie de l'équipe de Wernher von Braun à Peenemünde. Il construisait les équipements de mesure de ces rampes de lancement pour les essais des fusées stationnaires que les nazis avaient construites. C'est le travail qu'il faisait pour von Braun. Et il a aussi une connection au Projet Bell.

C'est pourquoi je trouve votre question intéressante, si vous examinez les documents Cooper-Cantwell ( Documents Majic12 ) --et je n'argumente pas le pour ou le contre de leur authenticité-- je ne regarde que la preuve des documents eux-même, hé bien, ils corroborent cette photo car ils suggèrent que ces scientifiques nazis de Paperclip ont été emmenés sur le site de Roswell pour qu'ils y voient les débris. La première chose qui m'est venue à l'esprit: Euh...pourquoi amener des scientifiques nazis si vous soupçonnez que c'est extraterrestre ? Vous voudriez garder ça aussi classifié que possible de votre dernier ennemi, n'est-ce pas ? Mais vous les amenez sur le site parce que ça a l'air allemand.

Et von Braun...ok ? Vous avez von Braun et Arthur Rudolph et tous ces scientifiques nazis, qui regardent ce truc et ils sortent l'explication de ce que c'est. C'est une sorte de moteur à neutrons, avec de la fusion en cours, bada, bada et bada. Cela me dit que si c'est vrai, alors quelqu'un --si c'est de la désinformation-- quelqu'un sait que Debus et von Braun ont dit quelque chose il y a longtemps, en Allemagne Nazie et que von Braun en savait assez sur cet autre projet secret pour être capable de dire ça à ses interrogateurs américains.


...Retournons à cette photo. Pour moi, ce programme spatial double commence pendant la seconde guerre mondiale en Allemagne Nazie. Pourquoi ? Vous avez des fusées visibles, vous avez ce Projet Bell et tous ces secrets qui ne sortent pas avant la réunification allemande. Les nazis s'assurent que les deux puissances obtiennent les fusées et les jets, mais ils gardent ce projet pour eux.

Bill  S'ils le gardent pour eux, qu'en ont-ils fait depuis 63 ans ?

JF: C'est la question par excellence. Revenons en arrière. Vous avez Martin Bormann en Argentine,  un compte bancaire commun avec Juan Peron, assis sur une pile qui représente...800 millions de dollars. C'est une sacrée montagne d'argent à cette période. Investi convenablement...Et Bormann était un magicien financier, aucun doute là-dessus, l'art de faire fructifier de l'argent. Bien investi, vous pouvez nourrir ce genre de projet indépendant, le changer de place... A un certain moment je pense qu'il faudra un partenaire si ça devient un truc utilisable.

Mais oui, en 63 ans, il est très possible qu'ils aient solutionné les problèmes médicaux, c'est à dire le coté d'une personne physique à l'intérieur qu'ils feraient voler, ok ? On peut tout à fait concevoir que cela est possible.

Il est même concevable que beaucoup plus tôt, vous puissiez prendre des aspects de cette technologie pour les marier à des technologies plus conventionnelles pour augmenter les capacités de celles-ci. C'est pourquoi je pense que cette photo de Debus et von Braun à la Nasa est extrêmement parlante, parce que si Debus est impliqué dans le programme Apollo et dans le Projet Bell... Je répète, cela me montre une technologie alternative possible. Ça et d'autres choses également. Je n'argumente pas le cas sur cette seule donnée.

Donc, oui, en 63 ans, qu'ont-ils pu faire ? Les questions médicales ont dû être réglées. très possible. Ils ont peut-être trouvé une application pratique pour l'énergie libre. Mais voici la mauvaise nouvelle, voyez:  une fois de plus il se peut qu'ils aient été capable d'en faire une arme. Et cela, pour moi, est la partie la plus effroyable.

Bill  Mais si je vous comprends bien,vous dites qu'il y a un groupe isolé de nazis, peut-être leurs descendants, quelque part en Amérique du Sud, probablement l'Argentine.

Joseph  Brésil, Chili...Oui.

Bill  Avec un accès à cette technologie exotique et exportée et avec des fonds en continu, une protection en continu,  qui vient de quelque part.

Joseph  Quelque part.

Bill  Qui font quoi ? Ils n'ont pas à payer de facture d'électricité ? Ils volent dans les airs partout, regardent partout et en font une arme contre qui ? Ça n'a pas grand sens en soi.

Joseph  Bien. je vous donne un contexte. L'effondrement financier actuel est pour moi le signe qu'il y a une cassure en cours entre les groupes d'après-guerre. Je parle des fondateurs du groupe Bilderberg; Lawrence et David Rockfeller et un Rothschild. Ceux-ci représentaient les intérêts anglo-américains de leurs corporations.

...Mais, du coté européen, le fondateur principal est Prince Bernhard, des Pays-Bas. Qui est-il ? C'est un officier SS. Et de ce fait, vous avez toujours une chaine de commande nazie d'après-guerre, existante.  Si vous avez un commandement nazi d'après-guerre existant, alors un officier SS comme Bernhard rapporte à son chef qui est Martin Bormann, qui lui, a un rang de Général SS 4 étoiles, ok ? Mais Bernhard est aussi vice-président de --oh, voyez, voyez-- IG Farben... ? IG Farben vient d'être totalement liquidée, en quelle année ?

BR: Aucune idée.

Joseph  En 2003. Cette corporation était si grande, si énorme et tous ces accords de licences partout dans le monde étaient un tel sac de nœuds que ça a pris tout ce temps pour s'en débarrasser complètement. C'est un pouvoir énorme.

Kerry  Est-ce que Bormann rend des comptes à von Braun ?

Joseph  Non. Von Braun fait son rapport à... Si quelqu'un rend des comptes dans cette chaine là, c'est von Braun qui fait un rapport pour Bormann.  Mais revenons au Prince, car un personnage important est également présent lors de ces premières rencontres Bilderberger... Il s'agit Dr. Herman Joseph Abs, le PDG de la Deutsche Bank, l'une des plus grandes banques internationales. Celle qui a encaissé ce fameux chèque pour Bormann à Buenos Aires; chèque émis par  Manufacturers Hanover et la Chase Manhattan Bank; deux grosses banques Rockfeller.

En rejoignant toutes ces petites informations, il me semble que le premier but caché du groupe Bilderberger après la guerre, était de prendre tout ce cash liquide des mains de ces nazis d'après-guerre pour le déplacer vers les banques occidentales, le laisser à ces banquiers là. Je soupçonne même que beaucoup de liquide ait été transféré sous le manteau. Somme toute, ils blanchissent une énorme quantité d'argent.
Mais voici le problème. Je remercie au passage Richard Hoagland pour cette analogie qu'il eut lors d'une conférence: Avec Martin Bormann, on a affaire à un Dick Cheney sans le coté chaleureux et sans le charme naturel. Donc, lorsqu'ils traitent ces affaires, c'est: Nous sommes d'accord avec vous, le "corporate fascism" est la route à suivre et nous sommes d'accord que dominer le monde, c'est cool et nous sommes d'accord pour jouer à la balle avec vous. Voilà donc plein d'argent pour commencer.

Quand vous traitez avec un Bormann, vous traitez avec un Cheney sans cœur et sans charme. Cet argent va arriver avec beaucoup de conditions et quand il est temps pour vous de payer, vous avez intérêt à pouvoir le faire.

Bill Ryan:  Mm, hm.

JF: Euh... Et si avec Bormann, il y a une organisation de renseignements dirigée par son ami Heinrich Muller, qui, je crois, s'est échappé de l'Allemagne Nazie, la tête actuelle de la Gestapo, vous traitez avec des gens qui ne se contentent pas de menacer mais qui mettent leurs menaces à exécution, même contre les très très riches et les extrêmement puissants.

Kerry Cassidy:  Mais les US ont gagné la guerre !

JF: Si on veut.

Kerry:  Pourquoi les US laisseraient les nazis partir pour l'Argentine avec leur bénédiction s'ils n'avaient pas les mains sales dans cette affaire ?

JF: Simple. C'est exact, ils ont les mains sales dans cette affaire.

Kerry:  Okay.

JF: Et Bormann, je l'ai dit a négocié...je sais que le temps est limité, pour répondre à cette question, je devrais rester...
 
Kerry:  On a un peu de temps.

JF: Bien. Bormann traite pour livrer tous ces composés de la bombe aux États-Unis, il a donc déjà un certain avantage moral sur les États-Unis. Il pourrait tout lâcher et exposer le fait que les US ont fait un pacte avec la diable. C'est l'impasse classique. Ce pacte comporte tous les renseignements militaires allemands, dispersés au sein de la CIA tout en restant pour l'opérationnel sous le contrôle du même général nazi qui contrôlait toutes ces informations pendant la guerre mondiale elle-même.

Bill :  Et il y a tout un tas de technologies pour le mind-control, on en n'a même pas parlé.

JF: Oh oui ! Ça continue...pour moi la vraie question est: Une fois qu'on a traité avec le diable, nous disons: Ok Martin, on a besoin de vous pour quelque chose et on ne veut pas salir nos jolies mains avec. Nous savons que vous avez des gens pour ça. Bien sûr en faisant ainsi, vous ouvrez la porte au chantage, et ces gens vous feront chanter. Ils peuvent montrer que vous êtes impliqués dans des affaires sordides partout dans le monde.

Je pense que c'est dés 1950 que Eisenhower réalise le danger car il nous met en garde contre quoi ? Contre le complexe militaro-industriel, et il connait tous les nazis, ok ? Il connait ces nazis car il les a combattus. Je pense qu'il met le peuple en garde, et tout l'occident en fait, pas tant contre le CMI made in USA, mais plutôt contre les personnes qui s'infiltrent et se positionnent dans tous les postes de pouvoir et d'influence au sein de ce complexe, c'est à dire: Les nazis. C'est très...[cherche ses mots]...je suis désolé de ne pas trouver les mots; j'essaie de mettre les points sur les i très rapidement pour vous.

Mais oui, je pense que le fin mot est qu'ils tiennent un revolver sur la tempe des élites anglo-américaines et pour parler d'aujourd'hui...c'est une spéculation de ma part, mais le comportement des élites aux audiences du bail out, avec cette histoire d'aucun droit de regard, plus les annonces faites par les familles banquières etc...m'ont frappé par leur état de panique très réel. Ce n'était pas un rôle joué pour les médias.

En voyageant dans le monde entier, je vois la panique, mais rien de semblable ni proche de l'hystérie que l'on voit aux Etats-Unis comme lorsqu'on vient d'Europe. Certes il y a de la panique en Islande, mais il apparait que plus on va vers l'est, moins nous voyons d'hystérie. C'est surtout ce bail out sans surveillance qui m'a fait raisonner ainsi. C'est l'attitude de quelqu'un pris au piège, un couteau sous la gorge à qui l'on dit: On veut beaucoup d'argent mais on ne peut pas vous dire ce qu'on en fera.

BR: Hypothèse très très intéressante.

JF:  Oui. C'est très suspect. Pour mettre ça dans le contexte nazi: Je ne vois qu'une seule raison qui pourrait mettre cette élite banquière anglo-saxonne toute puissante dans un danger pareil -et ce dans le contexte historique récent des 60-70 dernières années- et c'est précisément une entité qui auraient eu d'énormes quantités de capitaux liquides, capitaux déplacés dans leurs banques et laissés là pendant très longtemps, une partie du pacte:   On vous donne cet argent, faites ce que vous voulez avec et laissez nous tranquille.

Bill :  Est-ce la nouvelle ligne de recherche que vous suivrez dans les mois qui viennent avec les nouvelles informations qui ne manqueront pas d'arriver sur cette crise ?

JF: Je ne suis pas vraiment un conspirationiste. Je m'y intéresse lorsque les aspects de la physique m'y emmènent. Cette question m'est souvent posée. Mon raisonnement me donne le scénario que je viens d'évoquer. Mais je peux vous dire une chose, je fais des recherches pour un livre que j'écris en ce moment, qui traite des raisons profondément enracinées pour cette connection très étrange entre la physique et le monde financier.
Cette connection ne cesse de remonter à la surface. Je ne peux dire que ça: C'est très très ancien et c'est enfoui très profondément.

BR: C'est une pensée qui laissera beaucoup de gens à leurs réflexions.
 
JF: Laissez murir.
 
Bill :  Peter Levenda nous avait dit brillamment: Ecoutez, le monde entier ne peut pas être fauché, quelqu'un doit avoir l'argent.

JF: Exactement.

Bill :  Et ce qui nous semble si évident quand on en parle entre nous, c'est le prix que doivent coûter tous les blacks projects, tous ces équivalents du Projet Bell, où qu'ils soient sur la planète, ou même ailleurs. Cela coûte de l'argent, alors si vous pensez à l'argent en termes d'énergie ... c'est comme si cette...énergie est extraite du circuit pour aller quelque part.

JF: Pour aller où ?

Bill :  Oui. Où ? Nous posons la même question, il y a quelques ficelles à tirer.. C'est un peu comme lors d'une sortie de film, vous vous demandez: Qu'est-il arrivé à ce personnage ? Et à celui-là ?  Supposez-vous que Hans Kammler se soit retrouvé là où Martin Bormann se retrouve ?

JF: Oui.
 
Bill :  Ok. D'après vous, pourquoi les nazis n'ont jamais utilisé leur technologie nucléaire bien développée... Il faut certainement une autre interview pour parler des preuves...

JF: Oh oui !

Bill :  Nous soutenons votre thèse que cela semblait bien plus avancé que ce qui en a été dit publiquement.

JF: C'est exact.

Bill :  Mais ils ne l'ont jamais utilisée quoiqu'ils l'aient testée, et ils l'avaient depuis plusieurs années. Est-ce que c'est parce qu'ils avaient planifié de s'en servir plus tard  pour un marché ?

JF: C'est possible. Mais... Vous savez, je suis un fana des jeux de stratégie militaire, je joue tout le temps. C'est mon divertissement, je le fais comme d'autres regardent la TV ou des films, ok ? Alors, vous savez aussi bien que moi que la Wehrmarcht, sur le front Est, a éliminé les soldats de l'Armée Rouge avec un coefficient stupéfiant.

BR: Oui. Des millions de soldats Rouges.

JF: 50% des pertes de la seconde guerre mondiale ont été infligées à la Russie Soviétique par la machine de guerre nazie.

BR: Oui, je n'ai jamais pu comprendre ça.

JF: Exactement. De mon point de vue d'historien militaire amateur, les opérations possibles ne peuvent expliquer cela. D'ailleurs, incidemment, la Russie a révélé ces dernières années le fait que ses pertes auraient été aussi élevées que 10 à 15 millions de plus que les 25 millions connus.

BR: Hm

JF: Voyez, ce petit pays ennuyeux ne se bat pas seulement contre le Royaume Uni et plus tard les États-Unis et tout le monde, mais tout ça pour eux est comme un évènement secondaire. Cette énorme campagne militaire sur le front Est, hé bien pour moi, aussi compétente et brillante de stratégie que soit l'armée allemande, ça n'explique pas ça. Il y a autre chose là...

BR: Vous avez une théorie ?

JF: Oh oui. J'en parle dans mon premier bouquin nazi Reich of the Black Sun. Des rumeurs persistantes viennent de Russie au début de la guerre que les nazis utilisent quelque chose sur le front Est qu'ils n'utilisent pas contre les alliés occidentaux simplement parce que les communistes -les bolchéviques- sont leurs ennemis idéologiques. Ah oui ? Ce sont des sous-hommes. Nous pouvons utiliser sur eux toute cette technologie effroyable que l'on a.

Kerry:  Vous suggérez de l'armement biologique ?

JF: Non. Je suggère peut-être des bombes radiologiques. Je suis absolument sûr qu'ils utilisent un prototype (ou bien une première génération) de "fuel-air bombs". Si vous ne savez pas ce que c'est, c'est une bombe traditionnelle avec l'énergie explosive d'une arme nucléaire tactique. Alors si vous dites arme nucléaire tactique et tapis de bombes, vous avez une idée du carnage qu'ils ont infligé à l'Armée Rouge. Et c'est si mauvais qu'en 1941 pendant la bataille pour Moscou, pendant que les allemands font ça, les soviets disent aux allemands par l'intermédiaire de la Suède, que s'ils ne cessent pas, ils commenceront à utiliser des gaz mortels. C'était mauvais à ce point.

BR: Il y a des rapports de témoins ?

JF: Oui, tout à fait.

BR: Des gens qui disent avoir vu quelque chose comme des explosions nucléaires.

JF: Oui, exactement. C'est juste. Vous avez tout ça sur le front Est. Inexplicable d'après moi sans l'utilisation et le déploiement toutes ces armes avancées nazies. C'est pourquoi on n'en entend pas parler. De plus, pendant la guerre, le gouvernement de Staline devra s'abaisser à admettre qu'il est en face d'un ennemi beaucoup plus supérieur technologiquement.

BR: Embarrassant.

JF: Embarrassant pour le moins. Mais imaginez le moral de l'Armée Rouge à cause de cette boucherie au point qu'il faille avoir des menaces de mort immédiate pour qui déserterait ! Si Staline avait admis cela en public son gouvernement en aurait été affaibli; il aurait pu le perdre et si ça avait été le cas, un nouveau gouvernement aurait pu vouloir se rendre.

BR: Oui. Ces rapports de généraux en chef, prêts à tirer sur les déserteurs... C'est tout à fait contraire à tout ce que nous comprenons de l'âme russe, de la personnalité russe et de l'endurance russe.

JF: Exactement.

BR: Ça ne colle pas !

JF: Pas du tout.

Kerry:  Je croyais que c'était l'hiver russe qui avait stoppé le nazis...

JF: Nous avons...oui, il y a toute cette version magnifique, particulièrement en Amérique, dans les livres d'histoire. Vous savez: L'Amérique arrive et sauve la situation dans WWI. L'Amérique arrive et sauve la situation dans WWII. Pour moi, ce sont des balivernes militaires.

Kerry:  Ok.

JF: Alors, oui, le général Winter et tout ça. Mais vous pouvez argumenter cette thèse là car en août 1941, Adolph Hitler fait bifurquer l'Army Group Center, la 2ème Armée Panzer, à 1000km au sud pour encercler des forces russes à Kiev, alors qu'en face d'eux il est à 380km de Moscou à la fin du mois d'août, et ils ont décimé 60% de l'Armée Rouge, il a une division russe entre lui et Moscou. La guerre était donc perdue, pas par le général Winter ou le général Mud, mais par Hitler avec cette décision militaire idiote et indéfendable de faire ce détour.

BR: Oui.

Kerry:  Ce ne serait pas de la désinformation ? Même ça ? Ce qui a vraiment changé la guerre, ce sont les marchés traités avec les américains parce qu'ils ont décidé qu'ils se battaient pour une bataille perdue pendant qu'ils faisaient des affaires financières et quittaient l'Allemagne parce qu'ils voulaient ré-écrire l'histoire et aller dans une autre direction ?

JF: Bien. je pense que les marchés ont commencé -certainement avec l'envoi d'éclaireurs pour ces marchés- au moment de la chute de la 6ème armée à Stalingrad jusqu'à l'offensive allemande de Kursk en juillet 43. C'est dans cette période.

Kerry:  C'est tôt.

JF: Assez tôt. Avec Kursk la capacité d'offensive de la Wehrmacht tombe à l'eau pour environ 18 mois.C'est donc pendant cette période que le commandement nazi prépare ses éclaireurs et espère que l'offensive se passe bien. Ils installent le fondement. Après la bataille de Kursk ça part de façon exponentielle et vous avez toutes ces négociations secrètes. C'est assez clair qu'une partie de cette histoire a été délibérément altérée pour cacher ça.


BR: Laissez-moi vous poser une dernière question, je ne sais pas si elle est si simple. Elle est importante.

JF: Ok.

BR:  S'il y a un pouvoir central pour les nazis en ce moment, où se trouve t-il ? Qui sont-ils ? Quelles ficelles tirent t-ils ? Et devrions-nous nous inquiéter ?

JF: Ah... L'Allemagne et certains des principaux politiciens.

BR: L'Allemagne ? En ce moment ?

JF: L'Allemagne, oui.

BR: Vraiment ? Je ne m'attendais pas à cette réponse !

JF: Oui. Surprenant. J'ai examiné la réunification allemande très soigneusement. La chute du mur de Berlin ? La date exacte de l'anniversaire de Kristallnacht en 1938. Cela tombe... de plus c'est l'anniversaire du Putsch de Beer Hall, ok ?

Si vous revenez en arrière, et vous souvenez de ce qui se passe an Allemagne de l'Est à cette période: Il y a toutes ces réunions et manifestations à Leipzig, à Dresden, d'intellectuels est-allemands qui poussent pour la réforme de l'Allemagne de l'Est. Ils ne poussent pas pour la réunification. mais quelque chose d'étonnant survient, et ça pour moi est la fumée qui parle: On commence à voir apparaitre dans ces rassemblements beaucoup de néo-nazis. Ils arrivent avec des portables, des ordinateurs, beaucoup d'argent et ils utilisent les tactiques nazies typiques, virer toute opposition hors de ces meetings et commencer à les diriger au point que même les slogans chantés par les manifestants sont changés. Wir sind das volk (nous sommes le peuple) devient Wir sind ein volk

BR: Ah ...Nous sommes un peuple

JF: Ein volk, einReich, ein F.hrer. Ok ?
 
BR: Oui.

JF:De l'autre coté, le gouvernement du Chancelier Köhl à Bonn fait circuler de l'argent sans bruit et dirige tout ça. Autrement dit, vous ne pouvez pas avoir des cellules néo-nazies dans l'Europe de l'Est communiste, qui tout d'un coup ont des portables, des ordinateurs, tout cet argent, sont organisés et sont prêts à foncer, sans avoir eu une structure de renseignements en Allemagne de l'Est qui les soutiendraient.

...Et quand tout cela se déroule -BANG- tout d'un coup, Bonn est prête avec un plan clé en mains pour la réunification, c'est le mariage du siècle et c'est typique des tactiques d'Hitler. Bien, on vous donnera l'occasion de voter si vous voulez  la réunification. Et qu'arrive t-il ? Pendant le référendum, dans ces provinces de l'Est, les néo-nazis arrivent et font leur cinéma pour empêcher les gens d'aller voter contre, s'ils ne veulent pas de la réunification.

BR: Mais n'était-ce pas le plan central pour établir l'Union Européenne ?

JF: Bien sûr, ça l'est.

BR: Ok

JF: Qu'est-ce que Martin Bormann a dit vouloir faire après la guerre ? Il veut créer une fédération européenne, ou bien une confédération, que l'Allemagne pourra dominer.  Ecoutez ses propres paroles: Avec des moyens politiques souples [elastic political means] Il a appris à parler le jargon à la perfection.

BR:Ok. Dites-vous que ce qui arrive -ou n'arrive pas- aux États-Unis en ce moment n'est pas lié à ce que vous venez de décrire ? Pas de connections ?

JF: Oh non, non. Ce n'est pas du tout ce que je dis. Je suis plutôt très alarmé parce que, ce que je vois en Amérique ces 10-12 dernières années, est l'émergence d'un état et d'une culture policés et fascistes. Absolument. Je ne dirais pas que ce n'est pas lié.

Mais je dis: Regardez l'Europe, regardez soigneusement les évènements récents et surtout les évènements autour de la réunification et aux directions prises par l'Allemagne ensuite, juste après. Casser la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie. Souvenez-vous que c'était l'Allemagne de l'ouest, l'Allemagne récemment unifiée qui fut la première nation à reconnaitre la Croatie, à l'encontre de Washington et de Londres. Ils l'ont fait unilatéralement et quand la Croatie obtint son indépendance, elle dit: Oh S'il vous plait, aidez-nous, pouvez-vous nous aider ? Envoyer des Casques Bleus ? -BANG- L'Allemagne envoie des troupes. BANG- L'Allemagne envoie la Lutwaffe. BANG- l'Allemagne vend tout cet équipement communiste à la Croatie et ré-équipe la partie Est-allemande de la toute nouvelle armée est-allemande  avec de l'équipement Bundeswehr.

Surveillez bien l'Allemagne qui en a fait bien plus. Allez voir sur Youtube. J'y ai trouvé un bataillon Bundeswehr qui avait un concert à Cologne en 2005 ! Les bras m'en tombaient ! Parce qu'ici, en Amérique  nous n'avons aucune idée de cela. Ce que je vois c'est la restauration de toutes ces vieilles traditions militaires prussiennes. Ça fait peur. Je disais à des amis environ 5 ans avant la réunification Observez, si ça arrive, ils rapporteront peu à peu toutes ces traditions militaires.

Et maintenant, 2 à 3 ans plus tard, ils tiennent des flambeaux avec la Bundeswehr, ils défilent en portant le Bell Tree juste devant le Reichstag, oui, ça donne la chair de poule.

Kerry:  Et Obama a fait un...

JF: A Siegessaüle !

Kerry:  A la porte de Brandeburg, n'est-ce pas, qui est sensée être un symbole très important du point de vue occulte.

JF: Bien sûr ! Oui, et je ne pense pas qu'il soit un symbole positif. Pourquoi avoir un candidat présidentiel à Berlin ? Là dessus, je suis en désaccord avec mon bon ami Richard Hoagland. Oui, apparemment c'est bien d'avoir de bonnes relations avec l'Europe.

BR: Ça rappelle aussi le look Kennedy....

JF: Oui. C'est bien d'avoir de bonnes relations avec Moscou et Pékin, cela me semblerait des capitales plus logiques que Berlin.  

Kerry:  S'ils ont infiltré la Nasa, ils doivent avoir infiltré les Blacks Projects...

JF: Exact.

Kerry:  ... les BlacksOps à fond, ce qui signifie qu'ils ont infiltré le véritable gouvernement secret des États-Unis.  Il y a bien là un alignement.

JF: Ok. Posez-vous la question,  le collisionneur Hadron ? Vous avez 2 énormes anneaux, tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Ils vont faire tournoyer ces particules et les écraser ensemble, ok ? Je trouve toute cette idée de tourner en inverse vraiment bizarre vous savez. Mais ce qu'il y a de plus étrange encore pour moi, c'est ceci:  Pourquoi le premier Chancelier du Parti Démocrate Chrétien d'Allemagne après Köhl est une physicienne ? [Angela Merkel] Le saviez-vous ?

BR: Non.

JF: Elle a un doctorat de physique

BR: Ok.

JF: Pourquoi un PhD. de physique ? Et vous savez ce que c'est que d'obtenir un PhD. allemand.

BR: Je le sais.

JF: Ils ne les donnent pas à la pelle....Pourquoi ce genre de personne se retrouve en politique et particulièrement à ce niveau ? Voyez... Ce n'est pas comme un PhD. de physique, président de la Somalie. C'est plutôt une nation sophistiquée technologiquement, alors ceci, pour moi est un autre signe qui montre que nous devons surveiller très attentivement ce qui se passe.

BR: Vraiment fascinant. Nous n'avons pas beaucoup de temps ce soir. Nous n'avons parlé que 2 heures et nous pourrions continuer encore 4 heures.

JF: Oh oui !

BR: Je ne sais pas quand nous nous retrouverons mais j'aimerais dire de suite que nous aimerions vous parler de nouveau, pour explorer un peu plus loin.

JF: Sûr, c'est d'accord.

BR: Et je suis sûr qu'à peine dans l'ascenseur, une foule de questions  me viendront en tête, toutes celles que je n'ai pas posées.

JF: Probablement !

BR: J vous remercie pour votre créativité et votre assiduité à expliquer ces concepts difficiles à appréhender à cause de l'histoire elle même qui est énorme. Vous avez décrit la partie de l'iceberg qui n'est pas souvent visible. Quelqu'un doit le faire et je pense que vous avez fait un travail remarquable.

JF: Bien. Merci, merci beaucoup.

BR: Merci beaucoup de votre temps, c'est un plaisir à renouveler.

JF: Merci..


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Bill Ryan

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