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Conversation sur l'Avenir N°3

avec Henry Deacon

 

Michael St Clair, Kerry Cassidy, Bill Ryan
(Henry Deacon : en audio seulement)


Francfort (Allemagne), le 15 juillet 2008

Cette page est la traduction, par The Avalon Translation Project, d'une publication originale de Project Camelot.



Début de la conversation

Michael St Clair : Comment allez-vous ?

Henry Deacon : Eh bien, ça va en ce moment. Ça m'est plus ou moins tombé dessus. Je ne m'y attendais pas. Il se trouvait que j'étais encore éveillé et tout s'est passé sans prévenir. Bon. Poursuivez. 

Kerry Cassidy : Nous aimerions savoir comment vous voyez l'évolution de la situation mondiale, et si les choses vont évoluer rapidement.

Henry : Eh bien, personne ne le sait vraiment, parce que tout change constamment, nous le savons bien. Nous ne pouvons travailler que sur des probabilités. 

La Suisse... intuitivement, c'est ma seule référence - non, pas ma seule référence - on a l'impression que ça pourrait marcher avec des gens qui connaissent bien le pays, des gens comme vous apparemment. Je dirais donc que c'est un bon choix en ce qui concerne la densité de population et la distance par rapport à... là où vous pensez que cette densité est raisonnable.

Et, bien sûr, vous avez des tas de montagnes, n'est-ce pas ? Nous pourrions donc en parler. Je suis certain que vous avez déjà réfléchi à tout ça.

Mon seul autre vrai choix sur la planète était un endroit que je pourrais montrer sur une carte d'Amérique du Sud. Mais c'est bien trop loin pour ce qui vous préoccupe. Je ne vais donc pas aller dans ce sens. Continuez.

Kerry : Eh bien, aimeriez-vous nous en parler ? Bon, je sais que vous avez récemment testé une partie de votre équipement informatique. Souhaitez-vous dire pourquoi [aux auditeurs] ?

Henry : Vous voulez dire les tester par rapport aux EMP [impulsions électromagnétiques], ou par rapport à ce que vous avez appris en lisant l'article du Christian Science Monitor ? Les deux sont importants. 

Kerry : De quoi parlait cet article ? Désolée, nous participons [seulement] à cette réunion, et nous n'avons donc pas eu la possibilité de voir...

Henry : En ce qui concerne votre sujet principal, il semble que, au cours des deux dernières semaines, dès que quelque chose m'est venu à l'esprit, il est apparu aux nouvelles dans un délai de 24 à 48 heures. C'est souvent arrivé. Ce qui laisse supposer qu'il se passe quelque chose de très important, quelque chose de considérable dans le domaine invisible.

Bill Ryan : Cela signifie que vous captez un signal fort. Exact ?

Henry : Des signaux très, très forts sur presque tous les sujets.

Kerry : Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur le type d'information que vous obtenez ?

Henry : Soit dit en passant, je ne prétends pas être médium. Cela se produit, c'est tout. Donc... (Il rit), ce n'est pas ma spécialité, mais ça semble pourtant se produire.

Bon, par où commencer ? C'est l'aspect financier qui se manifeste. Je ne peux même pas en dresser la liste. Je n'ai même pas essayé de le faire. Je pensais préparer quelque chose pour plus tard, mais je n'en ai même pas encore eu la possibilité.

Kerry : Nous voulions avoir vos conseils sur... Bill et moi connaissons bien ce que vous nous dites en fait depuis maintenant deux ans. Mais Michael aimerait probablement entendre des informations de première main sur le contexte à propos duquel vous obtenez des impulsions.

Pourriez-vous donc lui exposer la situation actuelle, telle que vous la voyez ? Et le temps dont ils disposent pour le réaliser.

Henry : Bon, d'après mon vécu... quand j'ai annoncé dans le passé que quelque chose allait se produire l'année suivante, cela n'arrivait pas avant plusieurs années - parfois dix ans après, selon mon expérience. (Il rit.)

Donc si j'annonce six mois, ça signifie quoi ? Je sors ça d'un chapeau en ce moment. Probablement dans plus de six mois. Tout dépend où vous êtes. Et de l'état de vos ressources financières ou de vos biens, comment ils sont répartis. Parce qu'il existe bien évidemment beaucoup d'instabilité dans certains systèmes bancaires. Ce sont là des inconnues.

De toute évidence, votre santé est votre bien le plus précieux...

J'aimerais préciser que l'histoire du pic pétrolier n'est pas du bluff. C'est vrai, pour ce que j'en sais, simplement parce qu'en 1970... à la fin des années 70... je me suis rendu à une réunion du Département de l'Énergie réservée à ceux qui possédaient une accréditation Q au secret, que vous sachiez ou non ce que ça signifie. Et nous avions tout mis sur la table, [dont] la date prévue, avec graphiques et tableaux, situant le pic pétrolier 30 ans plus tard. Ça fait quoi, 78 + 30 ? Donc, c'est maintenant ! Et ça se fondait sur des données scientifiques. Ni politiques, ni autres. C'était seulement un fait, obtenu d'après tout ce que nous savions à l'époque. 

Bill : J'aimerais vous poser une question à ce sujet. Parce qu'on entend des gens, comme Lindsey Williams ou d'autres... Savez-vous par exemple qui est Lindsey Williams ?

Henry : Non. Mais j'imagine qu'il dit que ce n'est pas vrai.

Bill : Eh bien, Lindsey Williams ... c'est un pasteur baptiste, OK ? Il n'est pas du genre à... Il ne va pas inventer ça pour des raisons... juste pour... Il n'a pas les moyens de le faire. Pas vrai ?

Henry : Oui.

Bill : Et il était là-haut, en Alaska, et ils ont déclaré y avoir trouvé le plus grand gisement de pétrole de la planète, pour ainsi dire, plus important même que les réserves du Moyen-Orient. Et le gouvernement US a classé ça secret et tout étouffé dès le lendemain de leur annonce.

Henry : Mm hm.

Bill : Donc, vous le savez. Je m'interroge seulement sur l'étendue du cloisonnement de l'information dans le domaine, le fait qu'on puisse en donner une version à certaines personnes, même accréditées au niveau Q, et une autre, différente, aux gens d'un autre niveau. 

Henry : Bon, deux choses. D'abord, à l'époque - à la fin des années 70 - nous ne disposions pas des mêmes moyens de sondage du sol qu'actuellement. Nous n'étions pas...

Kerry : Autrement dit, la découverte pourrait donc s'être produite, et a même effectivement eu lieu, après votre réunion.

Henry : Oui.

Kerry : Mais ils ont conservé la même version. Ils ont théoriquement maintenu cette version du pic pétrolier dans un but précis. Par là je veux dire qu'ils n'ont aucunement l'intention de faire savoir [qu'il y a du nouveau], même si c'est vrai.

Henry : Oui, bon, mais je ne sais pas si c'est le cas. Je n'en ai jamais entendu parler. Même si c'est très probable. Cela ne suffira cependant pas à résoudre les problèmes de convergence auxquels il va nous falloir faire face très bientôt, de toute façon.

Kerry : D'accord. Pourriez-vous donc préciser, pour nous tous ici, de quels problèmes de convergence il s'agit, afin de nous permettre d'y voir plus clair ?

Henry : Eh bien, nous avons d'abord les problèmes économiques. Nous avons aussi ceux d'une guerre programmée.

Kerry : OK, mais nous voulons aussi parler de... à quels problèmes liés aux changements planétaires devons-nous nous attendre, et voyez-vous quelque chose arriver dans les six prochains mois ?

Henry : Peut-être au cours des six prochains mois, mais il se peut, par exemple, que nous subissions très bientôt un déplacement du pôle magnétique. Un déplacement du pôle magnétique. J'ignore quel en sera l'effet, sinon qu'il pourrait s'agir d'effets atmosphériques, ionosphériques, et toute une série d'autres effets, imaginables ou non. Avec en sus des effets liés à la Ceinture de Van Allen. Ça pourrait affecter une partie du bouclier protecteur de la Terre. Et les communications mondiales en ondes courtes - haute fréquence - peuvent s'en trouver perturbées - à causes de changements ionosphériques. Il n'est pas bon non plus de dépendre de satellites pour les communications mondiales. Ça aussi est une source de problèmes pour notre monde moderne.

Quant à l'arrivée - éventuelle - de la Planète X, ou autre, dont parlent les gens, cela ne me préoccupe pas trop, quelle qu'en soit la raison - au moins pour les 12 prochains mois. Je ne ressens aucune inquiétude à ce sujet. Je ne dispose pas de grand-chose là-dessus pour l'instant.

Je pense surtout aux besoins constamment grandissants en ressources, à l'effondrement ou à l'évolution des systèmes financiers, aux diverses menaces liées à des guerres créées de toutes pièces, et je ne vois l'augmentation très rapide du rythme de croissance de la population mondiale que comme une autre cause dans la longue liste des convergences. Nous avons déjà l'équivalent d'une grande ville en plus sur Terre toutes les 24 heures, n'est-ce pas ? Il est passablement difficile d'éduquer tous ces nouveaux-venus sur la planète quand la population augmente à ce rythme.

Kerry : OK. Et les virus ? Avez-vous quelque chose à nous dire là-dessus ?

Henry : Je ne suis pas au courant, mais je pense que des choses très simples peuvent vous protéger des virus qui ont été produits ou qui peuvent l'être sous peu.

L'an dernier j'ai mentionné une chose qui peut vous paraître tout à fait ridicule, la vitamine D3, à raison de 2500 UI par jour (UI = Unités Internationales. L'apport Journalier Recommandé (AJR) officiel étant de 200 UI ! - NdT), si vous ne bénéficiez pas de suffisamment de soleil pour qu'il vous la produise dans le corps.

Il y aussi ceci... parmi toutes ces bizarreries, Bill m'a donné quelque chose, sur lequel j'ai effectué des recherches : cette solution de Chlorite de sodium [Sodium Chlorite solution - MMS]. Mais pour ce qui est de... Vous voulez vous concentrer sur quoi ? Sur ce qui vient ? Ou sur ce à quoi se préparer ?

Parce qu'il y a tant de choses.... Parmi ces convergences, certaines ne sont pas physiques non plus. Elles se situent à un niveau où je ressens et vois... dès maintenant et pour les 3 ou 4 prochaines années, je vois une difficulté grandissante à communiquer les uns avec les autres. Pas seulement électroniquement. Mais même en tête à tête. (Il rit.)

À cause de quelque chose... que je ne peux pas expliquer avec des mots, que Michael pourra peut être comprendre et expliquer, je l'ignore. Nos sens normaux sont très limités - souvenez-vous-en. La plus grande partie de ce qui EXISTE - est indétectable... Soyez-en reconnaissant !

Michael : Oui. Je sais ce que vous voulez dire. Poursuivez.

Henry : C'est comparable à une Théorie de la Nouveauté (cf. la théorie de Terence McKenna qui vise à calculer le flux et le reflux de la "nouveauté" dans l'univers - NdT), ou à l'apparition d'un événement chaotique. Il ne s'agit que d'un effondrement, d'un scénario du type tour de Babel, impliquant la plupart des gens de cette planète. Pas tout le monde, mais 99,99 % d'entre nous. Mais à moins d'avoir l'esprit bien entraîné, et que celui des gens avec lesquels vous communiquez, ou voulez communiquer, le soit aussi, il se manifestera beaucoup de désorientation et d'interférences - à la fois plus ou moins dues à l'homme ou, à défaut d'un meilleur terme, artificielles - et, plus souvent encore, d'origine naturelle. 

Kerry : Oui. Michael et moi en discutions justement hier.

Henry : A cause du lieu, pour ainsi dire de l'espace, où nous nous trouvons, ce que nous traversons en ce moment même et qui s'approche encore, est également une des sources de cette distorsion. Il en existe plusieurs... Il est intéressant de constater que nombre de choses convergent en même temps. Je ne sais pas vraiment, précisément, pourquoi.

Michael : Je vous comprends tout à fait. Je dis exactement...

Henry : En ce qui concerne les préparatifs... voilà pourquoi il est important de se préparer dès que possible, pendant que les gens peuvent encore effectivement communiquer entre eux. (Rire de Kerry)

Kerry : Nous le pensons comme vous. Et oui, il commence à se créer une ligne de démarcation, je pense, ou plutôt plusieurs lignes de démarcation.

Henry : Il ne s'agit pas seulement de l'éclatement de la famille, en tant qu'unité, qui se produit depuis déjà quelque temps. Mais je parle aussi de ce qui se passe même entre les meilleurs amis. Et je pense donc que nous, qui sommes rassemblés ici maintenant, disposons d'une meilleure chance de communiquer, mais même cela peut facilement se désagréger, malgré toute notre bonne volonté.

Je ne sais donc pas trop comment réparer les choses, sinon en... L'étrangeté ici concerne les processus mentaux et l'esprit lui-même, et je ne m'y connais pas beaucoup dans ce domaine. Je me contente d'apprendre...

Kerry : Avez-vous, les uns ou les autres, des questions à poser à Henry ? OK. Bill suggère que vous nous indiquiez à tous, les critères à votre avis importants dans le choix d'un "lieu sûr", au cas où nous n'y aurions pas déjà songé en termes de...

De toute évidence nous savons qu'avoir de l'eau courante en fait partie, mais vous aimeriez peut-être leur parler d'autres choses encore.

Henry : Comme déjà évoqué, un entraînement adéquat de votre esprit, lié à la pratique de la méditation/relaxation est la meilleure préparation pour obtenir un "endroit sûr".

Vient ensuite l'abri, puis l'eau. J'ai une quantité énorme de listes et de données de survie, que j'ai non seulement créées mais aussi rassemblées dès les années 90, et même avant. Et provenant également de différences sources. Il est difficile de toutes les parcourir en quelques minutes pour que vous soyez bien préparés.

Cela me rappelle aussi qu'il faut avoir à portée de main de l'hypochlorite de calcium - la poudre utilisée dans les piscines - pour purifier l'eau. Une petite quantité dure très longtemps. Remarquez bien que les États-Unis essaient d'arrêter la vente des systèmes portatifs de purification de l'eau à base d'iode... le prétexte donné étant qu'ils servent à la fabrication de drogues du type méthamphétamines !

J'ai en partie écouté ce qu'a dit Michaël - n'est-ce pas ? - dans la vidéo. Mais oui, l'eau. Il faut que vous sachiez combien il va vous falloir d'eau pour vos gens. Il faut que vous sachiez pour combien de temps il vous faut cet endroit ou ces endroits. Combien de temps vous allez vraiment l'utiliser, afin de savoir si vous devez seulement stocker des fournitures, ou bien s'il vous faudra être capable de commencer à cultiver votre propre nourriture, etc.

Kerry : Bon, pour combien de temps, à votre avis ? Qu'est-ce que nous envisageons ? Plusieurs années ?

Henry : Dans l'idéal, il faut envisager quelque chose comme 5 ans, pour plus de sûreté, 5 ans passés en mode de survie. Je veux dire, à partir du moment où vous avez pris vos marques, une période de 5 ans environ avant de sortir du tunnel.

Je continue à espérer que... Je continue à rêver que rien ne va arriver, mais il est toujours mieux de se préparer et de ne pas avoir à... Comme les écureuils stockent les glands pour l'hiver.

Kerry : Bon, comme vous le savez, je pense que nous avons signalé que nous sommes en train de créer un site-ressource pour les gens. Donc, si vous avez des informations publiables sur ce site sous forme de PDF, elles seraient vraiment très utiles à l'avenir. Je me contente de le mentionner.

Henry : Je vous ai envoyé une référence pour obtenir des CD gratuits qu'on est en train de distribuer. J'ignore si vous l'avez déjà vue. J'en ai reçu un, de ces CD, et il indique en priorité comment tout reconstruire, si tout devait se désagréger.

Tout tourne essentiellement autour de la technologie. Nous comptons tant sur la technologie, nous, la société occidentale, les pays industrialisés. Il ne faut pas grand-chose pour l'enrayer en quelques minutes - pour bloquer tout le système de survie des nations industrialisées - la coquille d'œuf dans laquelle nous vivons.

Voilà pourquoi je n'ai pas cessé de parler des impulsions électromagnétiques (EMP). Regardez maintenant ce qu'on vient d'annoncer aux nouvelles. Il se peut que vous l'ayez remarqué : il y est fait allusion à des EMP sur l'Amérique. Mais ce qu'ils ont besoin de savoir... L'information qu'ils ont donnée dans les média sur l'altitude à laquelle le phénomène doit se produire est d'une importance critique.

Aux informations, ils indiquent une altitude aberrante pour une source d'impulsions électromagnétiques, c'est complètement faux et ça ne marcherait pas. Mais le point important, c'est qu'il est bon dans ce cas précis qu'ils communiquent au public une information fausse.

Le problème, c'est que ce genre de phénomène peut être créé par n'importe qui avec de petits moyens. Il leur suffit d'avoir un petit avion, de tout déclencher et ensuite ils peuvent facilement s'échapper. Non, leur avion cesserait de fonctionner... alors un ballon, peut-être ?

Il n'y a pas de véritable explosion ou autre, sinon juste une petite. Il ne s'agit pas tant d'un explosif que de quelque chose qui crée une très forte impulsion. Cette impulsion est suffisante pour pratiquement tout détruire dans le monde civilisé. Suffisante pour nous ramener aux bougies et aux chevaux.

Kerry : Quand vous dites "détruire", voulez-vous dire de manière permanente ? Ou bien s'agit-il seulement d'une coupure de courant temporaire ?

Henry : Oui. Tout éteindre de manière permanente. Pas comme ce qui s'est passé il y a quelques années, ce bogue de l'an 2000, ou autre. Nous nous y préparions dans les organismes gouvernementaux, avec des machines à écrire et du papier-carbone, etc. parce que, à l'époque, nous prenions les choses au sérieux. Heureusement, le bogue de l'An 2000 ne s'est pas produit.

Mais c'est beaucoup plus facile quand on... Il suffit d'un individu quelconque pour causer ça. Tout à coup ça m'est venu comme ça à l'esprit et, en l'espace de quelques jours, c'est maintenant dans les nouvelles. J'ignore comment ça s'est fait.

Mais j'affirme que ça signifie que le réseau électrique tomberait en panne et de façon quasi-permanente. Pendant très longtemps.

Il y a bien sûr encore l'effet domino à l'échelle mondiale, parce qu'on parle ici des divers... de toutes les différentes technologies, de tous les systèmes bancaires et systèmes de communication.

Nous comptons aujourd'hui énormément sur les satellites pour la plus grande partie des communications dans le monde. Les satellites sont très sensibles à ce genre de problème, à l'exception d'une poignée d'entre eux, qu'on a protégés contre les EMP et les radiations. Mais bien sûr, ceux-là ne sont pas destinés à l'usage public.

Michael : Henry, ce type de charge électrique pourrait-il également griller les ordinateurs et les appareils éteints ?

Henry : Oh oui ! Ils n'ont pas besoin d'être allumés.

Michael : Ils n'ont pas besoin d'être allumés. Autrement dit, il ne sert à rien d'essayer de stocker ou de se protéger contre ça ?

Henry : Eh bien, si vous voulez sauver vos données, stockez-les sur disque optique ou sur CD, ça les préservera.

Bill : Mais les disques magnétiques seraient concernés ?

Henry : Les disques magnétiques pourraient en partie être brouillés, mais les microprocesseurs et les puces-mémoires seraient en tout cas grillés. Tout comme les alimentations.

Kerry : Vous avez tout de même un moyen de les protéger, en construisant une boîte ou quelque chose...

Henry : Oh oui.

Kerry : ...en papier d'aluminium, ou autre. Je ne sais pas exactement.

Henry : Oui. C'est très simple à protéger. Le problème c'est que, sans infrastructure, vous n'avez toujours pas d'Internet, etc.

Kerry : Exact.

Henry : Donc, vous pouvez lire les données de votre ordinateur, mais rien d'autre. Si vous avez un équipement radio à ondes courtes que vous pouvez protéger, ou bien s'il fonctionne avec des lampes à vide, il ne sera pas affecté. C'est pourquoi les vieux systèmes à lampes sont complètement insensibles à ça. Tout comme les anciennes centrales électriques non gérées par ordinateurs.

Kerry : Et les voitures ? Vous n'en avez pas parlé.

Henry : Tout ce qui date d'avant les années 60 a de bonnes chances de fonctionner. Même celles qui marchent à l'essence, sauf - c'est peu probable - pour ce qui est des bobines alimentant les bougies (Il rit) parce qu'elles vont faire monter le voltage dans le circuit primaire, et ça pourrait griller certaines des bobines qui se trouvent dans le compartiment moteur de certaines véhicules. Mais, à mon avis, seulement pour les champs les plus intenses. Donc juste les véhicules les plus récents. Mais n'espérez pas avoir de l'essence !

Kerry : Vous dites donc que tout véhicule datant d'après les années 60 serait vulnérable. C'est bien ce que vous dites ?

Henry : Pour 90 % d'entre eux, oui.

Kerry : Et les diesels ? Posséder un diesel fait-il une différence ?

Henry : Tant que son moteur diesel n'est pas géré par un calculateur, pas de problème. Donc les vielles [Land] Rover, ou bien les vieux [camions Volvo] Valp, qu'ils fabriquaient, je crois, en Suède... Ceux-là, vous pouvez les acheter. Ils seraient très fiables. N'importe quel type de véhicule militaire.

Michael : Pas de problème avec les vieilles Jeep Willys.

Henry : Il est donc important d'avoir un véhicule qui... Ou si vous ne voulez pas dépendre d'un carburant, parce que dans ce cas les carburants sont un problème. Bien sûr, je fais marcher ma voiture diesel à autre chose qu'à... J'ai expérimenté ça récemment. Je l'ai fait fonctionner à l'huile de tournesol pure. L'été, c'est impeccable. Mais pas l'hiver, à moins de la réchauffer d'abord. Voilà juste un exemple.

Bill : Vous pouvez aussi y mettre de l'huile de ricin pour améliorer les choses.

Henry : Tout ce qui dilue le carburant pour l'empêcher de se figer. Mais il vaut mieux avoir une solution de rechange. Tout engin à traction animale ou humaine serait bien utile.

Kerry : Henry, pensez-vous réellement que ça va vraiment arriver ?

Henry : Eh bien, tant de choses semblent converger, qu'il est probable que la moitié au moins... que la moitié de ces centaines de choses vont se produire. Quelque chose de très difficile va donc sans aucun doute se passer.

Le plus dur de ce qui se produira ne va même pas... Une fois de plus, c'est l'aspect physique qui sera le plus dur, ce sera dur pour la plupart des gens. C'est celui qu'ils craignent le plus. Mais le plus dur sera en fait de nature psychologique, pas un élément isolé, mais de multiples éléments psychologiques qui convergeront sur des plans différents, à différents niveaux. À la fois au niveau spatio-temporel tridimensionnel et à des niveaux bien supérieurs.

Bill : Vous parliez des différents niveaux psychologiques auxquels les gens peuvent voir apparaître des ennuis ou des problèmes... pourriez-vous nous résumer brièvement comment vous voyez ces graves traumatismes ?

Je suppose qu'au moins un d'entre eux, suite à l'effondrement du champ magnétique terrestre, sera lié à l'état de confusion mentale dans lequel les gens vont se retrouver, et au fait que leur esprit ne va plus fonctionner correctement, puisque nous sommes de nature électromagnétique.

En dehors de ça, que voyez-vous d'autre ?

Henry : OK. Bon, je ne dirai pas que c'est ce qui sera à l'origine de la désorientation, mais cela peut en être une des causes. En réalité on est en présence des véritables facteurs bien concrets de l'effondrement financier et des crises, et des sources de stress que les gens doivent gérer.

Et puis il y a ceux qui essaient de protéger leur famille et qui, ce faisant, amassent coûte que coûte du matériel venant d'ailleurs, y compris des voisins ou d'autres gens. Les croyances religieuses causent également confusion et division. Certaines agences corrompent des chefs religieux - afin de les aider à contrôler et à manipuler les "croyants". Il est important pour beaucoup d'avoir des croyances spirituelles, mais faites attention à qui vous écoutez... lorsqu'ils prétendent avoir des réponses toutes faites. C'est votre responsabilité.

Vous savez donc qu'il y a le problème de la désagrégation, des pannes, dans les grandes villes. Les livraisons alimentaires et autres, leur aspect psychologique. Prenez le temps de réfléchir à l'effet domino - l'interaction et l'interdépendance entre les systèmes.

Ensuite il y a aussi les menaces de guerre, réelles ou créées.

Et puis il y a l'éventualité - très forte, et pour très bientôt - des menaces d'une fausse invasion venue de l'espace, et qui... Tout comme Kerry, j'ignore ce que vous avez vu. Mais il se peut que vous ayez vu un exemplaire des engins construits sur cette planète même.

Kerry : Oh oui. On l'aurait bien dit, je dois l'admettre, bien qu'il ait été très haut dans le ciel...

Henry : Oui. Donc, grâce à des milliers de ces engins survolant les grandes villes et les zones très peuplées, puis à l'utilisation des grands médias, on peut créer chez beaucoup de gens d'énormes dégâts psychologiques tout en les contrôlant étroitement - ce sont les psyops ou opérations psychologiques.

Kerry : Exact. Mais quel sera, à votre avis, le résultat final ?

Henry : De posséder la capacité de contrôler les gens, peut-être de les mettre dans... euh...

Kerry : Des camps ?

Henry : Oui, exactement. Bon, en Suisse... Il se passe quelque chose. Je crois vous l'avoir déjà signalé, Kerry et Bill. Je suppose que si on y vit, on le sait, on sait qu'il se passe quelque chose sous terre dans beaucoup d'endroits.

Kerry : Sans aucun doute, mais la question est de savoir s'il s'agit ou non de quelque chose de négatif. Autrement dit, je crois évident qu'il se trame quelque chose sous terre dans beaucoup d'endroits en Suisse.

Henry : J'ignore si c'est négatif ou positif, mais on n'en souffle mot. Je suppose que nous sommes tous tenus hors du coup.

Michael : Ce que j'ai remarqué en Suisse, maintenant que j'y fais des allées et venues depuis quelques années... J'ai vécu 15 ans aux États-Unis, et je suis revenu. Au cours des 2 ou 4 dernières années, j'ai rapidement constaté la multiplication des tours, des antennes-relais. Et j'ai entendu dire qu'en Suisse les gens étaient plutôt d'humeur très instable.

Henry : Exactement.

Michael : Cela m'inciterait à penser que même les Suisses ne sont ni plus ni moins enclins que les autres à mener des expériences psychologiques visant, au moyen de ces tours, à moduler l'humeur des gens. J'ai remarqué la présence de nombreuses antennes-relais le long des grandes routes et partout, parce que j'y fais attention. Je sais quoi chercher.

Bill : Et ils installent aussi des caméras dans tous les transports publics.

Michael : Oh oui, oui, c'est énorme. La Suisse n'est donc pas si bien que ça dans... Dans certains domaines, j'ai trouvé que la Suisse avait changé en mal depuis l'époque où je la connaissais, il y a, disons, 20 ans.

Kerry : Sauf pour les montagnes. Si vous allez dans les montagnes, vous échappez à tout ça.

Michael : Oui, c'est vrai.

Henry : Je suis d'accord. Tant que vous êtes dans une vallée entourée de hautes montagnes... Une zone en altitude, mais entourée de montagnes, de toutes parts - voilà un bon endroit. Mais n'habitez pas au fond de la vallée. Préférez vivre à flanc de montagne, à mi-distance du sommet. Donc, pas au fond d'une vallée, mais dans une zone montagneuse.

Quant à vous protéger d'une chose de ce type, le seul moyen pratique, à mon avis, c'est soit de se trouver suffisamment loin de la zone, soit d'être conscient de son existence avant d'y pénétrer.

Quant à pouvoir détecter ce type de technologie, je ne trouve pas très pratique de traîner avec soi l'équipement nécessaire. Je pense qu'il est en fait presque impossible de s'en protéger, parce qu'elle opère, non pas à des fréquences micro-ondes, comme certains de ces trucs dans les villes, mais à des fréquences de l'ordre du gigahertz ou plus. 

Ils utilisent également des fréquences ultra-basses (ULF), proches de celles auxquelles fonctionne le cerveau, de très, très basses fréquences dont vous ne pouvez pas vous protéger, même en descendant loin sous terre. Même une cage de Faraday ne servirait à rien, et ça c'est... J'y ai songé.

La meilleure solution est encore de s'en éloigner physiquement le plus possible, tout en se maintenant informé. Si je devais sélectionner un endroit, comme je l'ai déjà dit, c'est cela que je rechercherais.

Michael : Nous cherchons donc en Suisse et autour. OK ? Cette zone comprendrait aussi quelques lieux situés dans l'UE (l'Union Européenne), ce qui les rendraient beaucoup plus facilement accessibles aux gens des États-Unis.

Henry : OK.

Michael : Je veux dire : plus facilement, qu'ils aient de l'argent ou non.

Henry : Oui. Je ne sais pas. Ce serait bien de rester hors de l'Union Européenne, mais ça n'aura plus d'importance à un certain stade, parce que les frontières n'auront pratiquement plus de sens.

Michael : C'est exact. Ça n'aura pas d'importance, mais il vous faut comprendre que les localités... Ça fait longtemps que j'étudie ça attentivement, OK ? Ça fait au moins 25 ans que je vois ça venir.

En fait, c'est exactement comme ça que fonctionnent les zones qui entourent la Suisse - comme des zones. Par exemple, la Haute-Savoie (en France - NdT) fonctionne de telle manière que la région Savoie - considérée comme la partie française du Lac de Genève (appelé le Lac Léman en France ! - NdT) - et la partie suisse du lac, constituent une sorte d'unité - plus que ne le ferait en Suisse une zone distante d'une autre zone suisse. Comprenez-vous ?

Ce sont là des zones de coopération économique. Même chose en ce qui concerne les zones frontalières entre la Suisse et l'Allemagne, ou la Forêt Noire. On travaille donc dans des zones qui fonctionnent comme centres économiques. Et d'après mes recherches, la partie sud de l'Allemagne est assurément le moteur, le moteur économique, de l'Europe.

Henry : Intéressant.

Michael : La partie sud de l'Allemagne va donc certainement fonctionner encore un certain temps. Voilà pourquoi, par exemple, on m'a affirmé qu'il n'y aurait plus ici, dans quatre ans, une seule voiture marchant à l'essence.

Ils sont très conscients de ce qui se passe et, je pense, [capables de] trouver une solution au niveau de l'État. Par État, je veux parler, disons, de la Bavière, du Bade-Wurtemberg, ou de la Hesse - qui sont en Allemagne des États (ou Länder - NdT). Ils gèrent leurs propres affaires, selon leur vision de l'évolution de l'économie ou du climat. Et ils ont beaucoup d'avance sur tous les autres en termes de solutions concernant leurs projets pour l'avenir. Ils travaillent déjà là-dessus actuellement.

Henry : Je suis sûr que... Oui. Sans aucun doute.

Avez-vous vu ce film de science-fiction ? Quelque chose du genre... Comment ça s'appelait-il donc, Michael ? Le Choc des mondes (When Worlds Collide, 1951). Et il fallait que les gens décident qui monterait à bord du vaisseau en partance pour la nouvelle planète. Un vieux film.

Bill : [Battlestar] Galactica a évoqué plusieurs fois le même problème. C'est lié à cette fichue notion de manque, pas vrai ? Quand il y a un manque de sécurité, tous ne peuvent pas partir.

Henry : Oui. Pour ce qui est de l'économie... je ne sais pas combien de temps l'argent continuera à circuler. Et sous forme de quelles devises, je l'ignore. Il faudra qu'elles évoluent beaucoup au cours des prochaines années, ces devises et aussi leur valeur. Je pense pourtant que...

Jusqu'à récemment, j'avais le sentiment que la monnaie chinoise et d'autres devises asiatiques résisteraient peut-être un peu mieux que leurs équivalents occidentaux. La devise suisse est un mystère pour moi. Dans notre monde d'aujourd'hui, tout système financier fondé sur l'usure va faire faillite.

Quant aux devises, je me suis dans une certaine mesure désengagé de l'argent fiduciaire en suivant, il y a de ça pas mal d'années, les suggestions de Michael, qui voyait les choses arriver. Malheureusement, la plus grande partie de cet argent est sous clé et en dollars, et je ne sais pas trop quoi en faire.

Michael : La meilleure chose à faire est de le convertir en or, en or physique. Et j'ai ici des solutions très pratiques, à la fois à Francfort et en Suisse, où nous pouvons très facilement le faire.

Ici en Allemagne, on peut aller dans une banque, où on vous donne beaucoup de paperasse, parce qu'ils veulent savoir qui possède l'or. Tandis que dans d'autres banques, ils se montrent très coopératifs et on peut acquérir de l'or en toute légalité, à un prix fixé.

C'est donc très variable d'une banque à l'autre. Du fait de leur politique d'entreprise. Puis il y a aussi les lois, différentes d'un pays à l'autre. Il n'existe pas de loi commune à l'Europe là-dessus.

Mais je sais où en trouver légalement sans aucun problème. Venez et nous le ferons ici. Je ne vais pas tout expliquer sur Internet, d'accord ?

Henry : Oui. Êtes-vous au courant de ce qui se passe en ce moment même aux États-Unis dans les domaines économique et bancaire ?

Michael : Je suis en général bien au courant, oui. Le meilleur site de référence, Today's News, raconte que Paulson a dit, et on s'y attendait, qu'ils prendraient le contrôle d'IndyMac (Une holding opérant comme caisse d'épargne - NdT, d'après Wikipedia), de tous les Mac, de tout l'ensemble. En gros, ils vont tout simplement le nationaliser. Bien sûr ils ne vont pas appeler ça comme ça. Ils vont appeler ça... le mot n'a pas d'importance. Vous savez, ils savent y faire avec les mots. Mais en gros, ils vont en prendre le contrôle.

Henry : Sur ABC News et autres, ils demandent aux gens de ne pas retirer massivement de l'argent. Ne retirez pas votre argent, pour que tout se passe bien. (Il rit.)

Michael : Oui, c'est le meilleur moyen d'avoir des retraits massifs.

Henry : C'est une nouvelle importante.

Michael : Je sais, je l'ai entendue ce matin. Je regardais la TV à 6 heures. Oui, je suis au courant. Je regardais en fait ça à l'hôtel. Je n'ai pas la télévision. Je ne regarde jamais la télé, mais à l'hôtel j'aime regarder de temps en temps ce qu'on raconte aux gens. Et il est étonnant de voir la différence entre la version racontée aux gens et celle que je connais.

Quoi qu'il en soit, voici un site avec lequel rester en contact, si vous avez de quoi écrire. Le site de Jim Sinclair. Ça s'écrit www.jsmineset.com.

Ce type-là et sa bande de traders, spécialisés dans l'or, dans les devises, sont au courant et font des commentaires très valables. Ça fait maintenant quatre ans que je regarde leur site. Ils se sont toujours montrés très exacts dans tous leurs commentaires. Ils ont les meilleurs tableaux, les meilleurs graphiques, tout ce qui concerne les devises, les métaux, les matières premières, tout le saint-frusquin. Avec en plus des commentaires sur ce qui se passe et sur ce que rapportent les médias.  

Henry : Ça y est. C'est noté.

Michael : OK. Ce site est vraiment le bon. Vous pouvez même aussi jeter un coup d'œil au Financial Times. De Londres. Depuis peu, ils sont même très au courant de l'actualité. Dans la partie commentaires, ils permettent même à certains journalistes d'expliquer ce qui se passe réellement selon eux. Il est donc surprenant de constater que le Financial Times se montre beaucoup plus critique [qu'auparavant] sur ce qui se passe.

Henry : Je suis Kitco depuis pas mal d'années, et c'est à peu près tout. Donc...

Michael : Oui, bon, Kitco est une des sources de base de Jim Sinclair pour les tableaux de son site.

Henry : Et l'or, finalement, peut avoir une autre valeur, mais en tant que... On ne peut pas le manger ni rien d'autre, alors on en vient aussi à l'idée du troc, si les choses en arrivent là. A moins de vivre dans un endroit isolé et autonome... on ne fait pas tellement de troc, je suppose.

Bill : Ou alors on crée une monnaie propre à une communauté.

Henry : Je suppose donc que ce dont nous sommes en train de parler peut se révéler important pour l'avenir.

Michael : Eh bien, voyez-vous, l'or - et dans une certaine mesure l'argent - vont tous les deux être à la fois des devises et des produits de base. L'or est de toute façon une devise. Mais l'argent-métal aussi pourrait le devenir, dans une moindre mesure. Une mini-devise pour petites communautés.

Bill : Je vous suggère de nous re-monétiser, juste parce qu'il n'y a pas suffisamment d'or...

Michael : Oui.

Henry : Il n'y en a pas suffisamment pour tout le monde. Mais, et c'est l'autre chose : quelle sera la population dans dix ans ? J'ai peur. Je ne veux pas en parler. J'aimerais dire qu'elle sera ce qu'elle est actuellement, sauf en cas de grosses catastrophes, ce que certains veulent provoquer - une diminution drastique de la population. Certains organismes ont le désir de faire diminuer fortement la population, comme nous le savons... ou comme nous l'avons entendu.

En ce qui concerne notre planification, restons concentrés sur le choix d'un bon endroit, planifions ce dont nous avons besoin, faisons la liste de tout ce dont nous avons besoin, de manière à ne pas négliger des choses d'une importance-clé.

Les soins médicaux et dentaires aussi, les installations médicales et dentaires, les fournitures médicales, qui... Oh, à ceux qui sont sous antidépresseurs ou équivalents - essayez de vous en sevrer. Même chose à ceux qui dépendent d'autres médicaments puissants. Il y a de nombreuses raisons à ça. Considérez-le comme une priorité. Prenez le temps de vous informer sur les plantes médicinales et sur celles qui sont comestibles.

Kerry : Une chose utile pour l'avenir, ou l'avenir proche, c'est de nous envoyer tout renseignement que vous possédez, ou bien le lien vers des informations qu'à votre avis nous devrions inclure sur notre site pour aider les autres.

Henry : A votre place, je commanderais le CD que je vous ai envoyé il y a deux ou trois jours. Ça ne prend pas beaucoup de temps et ils vous l'expédieront.

Kerry : Vous dites donc que ce CD contient presque tout ce dont nous avons besoin ?

Henry : Euh... je n'ai pas tout parcouru, parce qu'il s'agit d'une vaste base de données, une base de données pour reconstruire, donc si des systèmes high-tech tombent en panne - ou quand ils le feront - elle vous permettra de tout remettre en état, en mieux. C'est ce qu'un groupe, au niveau mondial, rassemble depuis un certain temps. Ça, c'est un point de départ. Les CD sont distribués gratuitement sur le Net à tous ceux qui en ont besoin.

Kerry : Très intéressant. Nous passerons l'information à tous, afin qu'ils puissent commander, etc.

Henry : Il y a tant de choses. Il est intéressant de pouvoir essayer de rassembler les gens, en planifiant, sans que cela tourne à la grosse pagaille. La peur joue un rôle. Nous savons tous que nous pouvons être amenés à quitter un groupe ou une communauté... où une personne se révélerait trop dominante, par exemple... au lieu d'avoir affaire à un groupe qui fonctionne comme une simple  équipe, sans avoir de dirigeant vraiment fort, juste un groupe en symbiose, qui forme une...

Kerry : Communauté.

Henry : Oui. La seule façon où ça pourrait marcher...

Kerry : Pas tant des personnalités, que des gens serviables, qui partagent.

Henry : Oui. Chacun possède quelque chose d'essentiel et une spécialité, et ça forme donc une sorte de corps qui œuvre avec de nombreux bras et de nombreux esprits.

Bill : Puis-je poser plusieurs questions détaillées ? Le genre de chose que je vous demanderais si nous étions assis autour d'une table. Des questions auxquelles vous répondrez peut-être facilement. L'une - je ne me souviens plus des mots utilisés - c'était quand vous avez dit que les frontières ne seraient plus aussi importantes, plus à l'ordre du jour, ou plus poreuses ou quelque chose de ce type. Ça m'a intéressé. Je me demandais si vous pourriez en parler.

L'autre question est seulement pour satisfaire ma curiosité. Quand vous avez évoqué la fausse invasion aliène. Avons-nous vraiment autant de ces vaisseaux ? Et vous aviez le sentiment très fort que cela se produirait. Je ne vous ai jamais entendu le dire auparavant.

Henry : Oh si. En réponse à la seconde question : nous en avons beaucoup plus que vous... j'ignore combien nous en avons, mais nous en avons plus que vous pourriez... vous seriez surpris. Tout le monde serait très surpris.

Mais ils sont en circulation ... ils existent depuis des décennies, savez-vous, donc cela fait longtemps. Nous dirons - je parle de notre époque - qu'ils circulent depuis des dizaines d'années, depuis juste avant la Deuxième Guerre mondiale, sans aucun doute. 

Je pense bien sûr à l'Allemagne... Les Allemands ont reçu des bribes de la technologie, à charge d'en effectuer la synthèse. Malheureusement, ceux qui la leur ont donnée se sont rendu compte de leur grave erreur - et ils ne se sont pas montrés si intelligents que ça malgré leur avance technique. Ils n'ont pas respecté la directive de base, qu'on pourrait appeler la non-ingérence.  (Il rit.)

Michael : Je voulais vous poser une question à ce propos. Pensez-vous que les observations de juillet 2005 au Mexique étaient truquées, ou bien qu'elles étaient vraies ? Vous vous rappelez, toutes ces lumières qu'on présentait à la télévision mexicaine ?

Henry : Je ne me les rappelle pas vraiment, mais je sais que certains des objets - comme ceux qui sont liés aux lumières, principalement, pas les objets physiques, mais davantage les lueurs - n'ont pour ainsi dire rien à voir avec la technologie limitée qu'utiliseraient les gouvernements.

Bill : OK.

Henry : Ça dépasse les connaissances humaines actuelles. Ça, ça ne fait pas partie des scénarios d'attaques et de fausses attaques. 

Bill : Mais ce plan-là est pourtant bien réel et très probable, d'après que je crois vous entendre dire ?

Henry : Oui, oui. Ils jouent juste avec. Mais la fin de la récréation va très bientôt arriver. Il est presque temps que la phase d'essai soit terminée.

Bill : Waouh ! Et il s'agit de vrais vaisseaux, pas d'hologrammes ? Ou bien utilisent-ils aussi les hologrammes ?

Henry : De vrais vaisseaux tangibles. La technologie holographique existe aussi, mais elle est encore très limitée. C'est John Lear qui disait... Mais je suis désolé. C'est peut-être arrivé, mais ce n'est certainement pas... Non. Pourquoi d'autres groupes, qui sont arrivés à résoudre toutes les difficultés liées à la réalisation matérielle de tout cet événement de septembre 2001, auraient-ils...?

Pour ce qui est des frontières, c'est seulement qu'elles n'auront plus de sens quand les gens seront en mode de survie, que les choses se désagrègeront et que les frontières disparaîtront.

Bill : Par exemple, les gardes-frontières eux-mêmes ne seront plus là parce qu'ils seront préoccupés par leur propre survie, et que tout...

Henry : Oui. Les frontières fermées, donc à ce stade-là, ça n'a plus d'importance. Rappelez-vous - les vrais problèmes se créent dans l'esprit. Si vous pouvez entraîner votre mental, vous bénéficiez de votre propre îlot de lumière - de votre lieu sûr.

Bill : Compris.

Henry : Mais avant, au cours des prochains... Je ne peux pas dire quand. D'ici là, les frontières vont...Il va y avoir beaucoup de... il sera beaucoup... bien plus difficile d'aller d'un pays à l'autre. Dans certains pays. Et, comme vous l'avez probablement vécu, Bill, le simple fait d'aller aux États-Unis n'est plus une expérience aussi agréable qu'avant.

Bill : En ce qui concerne l'extraction des données du disque dur, voulez-vous dire qu'elle se ferait en catimini, ou bien ouvertement, en disant : Donnez-nous votre ordinateur, nous avons besoin d'en extraire toutes vos données ?

Henry : Eh bien, la phase suivante, qui commence déjà, c'est de le faire sans se cacher.

Bill : Sans se cacher. OK.

Henry : Ou bien c'est : Ouvrez-le et voyons voir ce qu'il y a dedans. Ou bien, s'ils le souhaitent, ils passent au niveau suivant, vous l'empruntent pendant quelques heures, passent en revue votre système, puis vous le rendent... en espérant qu'ils vous le rendent, après avoir récupéré, ou essayé de récupérer, ce dont ils avaient besoin. C'est dans le Christian Science Monitor de ces dernières 24 heures.

Bill : Oui. Nous vérifierons ça. Si vos données étaient sur un disque externe rangé dans vos bagages, on peut supposer qu'ils ne le sauraient pas forcément.

Henry : Eh bien, si vous le mettez sur un CD...

Bill : Sur un CD, exact.

Henry : Un CD, c'est essentiellement du plastique avec un peu de papier d'aluminium dedans. Vous pouvez utiliser toutes sortes de choses. Probablement, comment appelle-t-on ça, les cartes SD ou, plus petites, les mini-SD. Mais alors... A nouveau, utilisez des gratuiciels qui donnent au moyen de stockage un aspect de CD vierge. C'est facile à trouver.

Bill : Compris. Merci...

Pourtant, à mon avis, le point important de notre discussion ici concerne ce que nous pouvons faire pour 6 milliards de personnes, peut-être pas tout de suite pour les 6 milliards - mais le pouvoir réel, et c'est là le véritable défi, ce pouvoir réside dans l'organisation.

Si vous regardez bien, c'est quoi la vie ? C'est un organisme. D'accord ? Ou une organisation, ou quelque chose d'organisé. Et c'est quelque chose pour lequel les gens ont besoin d'aide.

Voilà, je crois, où se situe le véritable intérêt de commencer à regarder les projets dont nous discutons ici. Il s'agit en fait d'aider les gens à trouver une façon de s'organiser avec cohésion et bon sens, qui profitera à toutes les personnes concernées.

Bon, je vais cesser de monopoliser la conversation, mais merci d'avoir relevé ces détails. Quelqu'un d'autre ici veut-il ajouter quelque chose en dehors des remerciements liés à votre présence ici.

Henry : S'approprier les mass media... être capable d'utiliser les mass media, que la plupart des gens utilisent - la télévision - être capable d'utiliser cet outil, est une des choses les plus importantes, je pense, d'un point de vue concret. Et certains des principaux réseaux de TV commencent apparemment à s'entrouvrir un petit peu, à ne plus être aussi conventionnels, ce qui est plutôt prometteur. Bon, je ne sais pas trop quoi en penser...

Kerry : Eh bien Henry, je crois que vous avez dit pas mal de choses, et nous vous en sommes très reconnaissants.

Henry : Eh bien merci à vous de m'avoir permis d'être là parmi vous, sauf que je n'ai rien pu avoir à boire. (Rires)

Michael : Eh bien merci beaucoup, OK ? Vous êtes le bienvenu ici.

Henry : J'ai presque l'impression d'avoir... D'être juste... J'ai l'impression d'être là-bas. Je me sens... Cela remonte le moral !

Kerry : Et prenez bien soin de vous !

Henry : Merci. À vous tous !

Henry : Assurez-vous, si vous faites une transcription - de ne pas y ajouter d'adjectifs ni rien d'autre. Pas de fioritures et ce sera très bien.

Bill : Non, dans son jus. Juste l'enregistrement de toutes les demandes et les réponses, parce qu'il y a ici beaucoup d'informations très importantes. Et que je ne pourrais pas m'en souvenir puisque je n'ai pas pris de notes.

Henry : Tout ceci n'est bien sûr qu'une grossière ébauche. Rappelez-vous : préparez et entraînez votre esprit et votre cœur - tout le reste vous deviendra alors facile.

OK. Bonne journée à tous. Je vais aller me reposer. Ça fait très longtemps que je suis debout.

Kerry : D'accord. Prenez soin de vous !

[FIN]







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Bill Ryan

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