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Marcel Messing - Appel à l'éveil

13 mars 2010

 Cliquez ici pour le fichier PDF de cette interview (12 pages)


 

Marcel Messing (MM) :... J'ai regardé, et de cette vue, vous pouviez voir les Tours jumelles; et je parle d'il y a plus de 20 ans, quand j'étais là-bas. J'ai regardé les Tours jumelles et je les ai vues s'écrouler, détruites – le feu.

J'avais tellement peur. Je l'ai ressenti dans chaque cellule de mon corps. J'ai fait un mouvement comme ceci [se frotte les yeux] - je ne peux pas le croire ! Cela m'a énormément touché.

Le soir, j'ai téléphoné à mon âme sœur et je lui ai dit : Ce que j'ai vu est terrible. Je ne peux pas le comprendre avec mon esprit. Je ressens très fortement que cela arrivera. Je ne sais pas quand, je ne sais pas pourquoi, mais cela arrivera.

***

Ensuite quelque chose d'étrange s’est produit. Marijke conduisait – c’est toujours elle qui conduit – et il était environ trois heures, heure française, neuf heures moins quart à New York... environ, si je me rappelle bien. Nous conduisions et tout à coup j'ai dit : Marijke, est-ce que tu peux changer un peu la station radio ? Parce que je ressens très, très fortement que quelque chose est en train de se passer, qui a un très grand impact.

Nous avons écouté la radio. Et au même moment, nous avons appris le grand attentat sur les Tours jumelles.

***

J'ai appris beaucoup de choses. J'ai rencontré un yogi, qui m'a enseigné les secrets de la Bhagavad Gita et qui m'a donné un manuscrit. Il avait par le passé vu en rêve que je viendrais en Inde.

 Et j'ai également visité des monastères tibétains, parce que je ressens une relation très forte avec le peuple tibétain. Je les aime tellement – c'est un peuple magnifique. Ils sont honnêtes, ouverts, non violents. Parce que vous savez, le monde entier est plein de violence.

***

Le maître a dit : Vous devez apporter votre message aux gens. Allez.  

***

Pour moi cela marqua le début de mes premiers pas vers une démarche active. Agir sur la base d'essayer chaque jour d'être dans ce que Gandhi appelle ahimsa, la non-violence. 

Car ce que j'ai compris dans ma découverte des loges secrètes telle Skull and Bones... J'ai lu à cette époque leurs Protocoles. J'ai beaucoup lu sur les forces occultes et sur l'arrière-plan du Conseil de Relations Etrangères (CFR), des Nations unies, de la Communauté européenne.

 

Et puis soudain, vous comprenez le complot dans son entièreté. Vous comprenez tout. Et vous comprenez alors, à un niveau plus profond, que les forces qui œuvrent dans les coulisses sont plus profondes encore que ce que les gens imaginent. C'est une lutte entre des forces du Mal bien réelles, contre la Lumière.


 

 

Début de l’entretien


Bill Ryan (BR) : Ici Bill Ryan de Project Avalon, et j'ai le grand privilège d'être ici avec mon ami Marcel Messing. Nous sommes le 13 mars 2010. Pour beaucoup d'entre vous qui regardez cette vidéo, le nom de Marcel sera peu familier.

Et sans plus tarder, Marcel, parce que cette vidéo vous est entièrement consacrée... Il s'agit de votre travail, de votre sagesse, de votre expérience, de votre perception et de votre message, et je vous invite à saluer les milliers de personnes [qui nous écoutent] ici. Faites-nous part, à cette occasion, de ce vous aimeriez dire à tous ceux qui, aujourd’hui, s’éveillent de par le monde.

MM : J'ai appris très tôt, quand j'étais jeune garçon, que le monde n'était pas ce que j’éprouvais dans mon cœur. Je ressentais très vivement une relation entre les gens, les animaux, les arbres, les plantes, la planète.

Et jeune garçon, je contemplais les étoiles. Parfois je pensais : Qu’est ce que c’est, les étoiles ? Peut-être en sommes-nous issus ?

J’ai perçu très tôt dans mon âme que la planète n'est pas tout. Comme le disait Shakespeare, il y a plus entre le ciel et l'enfer que ce que nous pouvons en voir.

J’ai donc fait beaucoup de découvertes. Et j'avais la forte impression que tout le monde ressentait les choses comme moi, regardait comme moi, entendait comme moi. Et puis j'ai découvert que ce n'était pas le cas.

Ainsi, dans cette période où vous êtes un jeune garçon, vous êtes un peu isolé, un peu solitaire. Ce n'est pas pour faire la victime, mais c'est une sensibilité en vous.

Et un jour, j’ai pris la décision – de façon très forte – que soit les gens autour de moi étaient fous, soit c’est moi qui l'étais. Et j'ai décidé que je n'étais pas fou. Je n'aime pas dire que les gens autour de moi le sont. C'est manquer de respect.

Mais j'ai pensé et j’ai ressenti très fortement : Sois ce que tu es. Suis le chemin que tu dois suivre. Ne fais pas ce que les autres souhaitent que tu fasses. Sois honnête avec toi-même. Sois honnête avec les êtres vivants autour de toi.

Mon voyage a donc commencé très, très jeune. Je n'ai jamais perdu ce sentiment très fort en moi que nous sommes des êtres spirituels. Plus tard, si vous faites des études – et j’ai été éduqué dans une famille où l’on étudie beaucoup, où il y a beaucoup de choses intéressantes en termes de connaissance – mais je me suis rendu compte de façon très intense que le plus important n'est pas la connaissance pour votre tête, mais la connaissance, le savoir pour votre cœur.

Alors quand je me promenais dans la nature et que je regardais les oiseaux, que j'entendais le chuchotement des arbres, que je voyais le ciel et les étoiles, j'ai eu très jeune ce sentiment très intense que tout est Un. Nous sommes Un.

Ensuite vous grandissez, vous faites des études, plus tard vous allez à l'université – il m’a été donné d'étudier l'anthropologie, la philosophie et la religion comparée – [et] vous vous rendez compte que vous suivez ces études pour en connaître davantage avec votre cœur, pour mieux comprendre qui vous êtes, et ce que vous êtes.

Bien sûr j'ai entendu parler de la théorie de l’évolution. Et dans ma profession d'anthropologue, je suis aussi formé par exemple à la théorie de Charles Darwin. Mais j'avais tellement de doutes.

J'ai lu d'autres livres. Très jeune, j'ai étudié Ouspensky et Gurdjieff, Krishnamurti, Ramakrishna, Ramana Maharshi; plus tard Balsikar. J'ai étudié la Veda, l'antique sagesse de l'Inde, la [inaudible] Danta, la non-dualité. J'ai rendu visite à des enseignants de la tradition zen et bouddhiste, j'ai voyagé en Inde, et j’ai rencontré de nombreuses personnes très, très bonnes.

Alors à l'université je me suis rendu compte : j’apprends ici des choses qui sont très intéressantes, mais qui ne touchent pas mon cœur.

Et je m'arrête au terme "université". Vous savez, dans une université, vous avez beaucoup de facultés et de spécialistes. Et j'ai découvert que le spécialiste est quelqu'un qui sait beaucoup de choses sur moins de choses. Il est spécialisé. Il a perdu l'Unité.

Ainsi j'ai découvert que vous ne pouviez pas trouver la vérité dans le domaine de la science. Il y a même une sorte de contrôle des esprits sur ce que vous devez apprendre. J'ai par exemple découvert à ce moment-là que la théorie de Darwin est remplie de mensonges. Il n'est pas permis de dire cela à l'université, parce que si vous le dites, vous ne recevez pas votre diplôme. Mais j'ai décidé plus tard que j'allais étudier Darwin, tout ce qui avait été publié à son sujet.

J'ai appris que l'être humain n'est pas un corps matériel ou un cerveau. Nous sommes entièrement conscience, vraiment de la conscience.

Ce fut un très long voyage pour découvrir cela. Ensuite soudainement, après quelque expérience dans votre propre vie, dont il est parfois difficile de parler – aujourd’hui, en ces  temps plus ouverts, vous pouvez en parler – j'ai réalisé ce que j'avais ressenti jeune garçon, que l'Unité est notre base. C'est la base de tout : Nous sommes Un et nous sommes l'Unité.

Et puis vous regardez autour de vous et vous voyez un monde de séparation – la lutte, la guerre, la faim, les  tremblements de terre, les tremblements maritimes – et beaucoup de pouvoir, des gens qui volent beaucoup de choses, quelques personnes qui sont si riches que vous vous demandez, vous posez la question : Comment est-ce possible ? Avez-vous besoin de toutes ces choses ?

Je me trouvais dans un conflit. Et ma quête a commencé, qu'est-ce que le Mal ? D'où vient-il ? Parce que j’étais en lutte intense par rapport à cela. Je ne pouvais pas comprendre.

Et j'ai pensé : je veux connaître la racine du Mal. Pourquoi existe-il ? Pourquoi le Mal ?

C’est ainsi que j'ai étudié l’origine du nazisme, du fascisme, du communisme. Et j'ai découvert beaucoup de choses que vous ne pouvez pas trouver dans les livres d’histoire bien connus... des choses dont il est interdit de parler.

Et j'ai écrit là-dessus. J'ai écrit aussi sur ce que peut signifier la vérité pour vous. Qu’est-ce que la vérité ? Comme l'a dit Gandhi, « La Vérité est Dieu. »

Et ensuite vous voyez que nous sommes imbriqués dans un réseau de mensonges.

Ainsi, après mes études à l'université, j'ai été un temps  professeur au lycée. J'avais la possibilité d'enseigner à de nombreux étudiants, des milliers d'étudiants, et j'aimais ma profession. J'ai donné des cours d'anthropologie, de philosophie, de religion comparée; nous avions de merveilleux dialogues, des rencontres, et nous avons mené une recherche ensemble sur ce qu’est la Vérité.

Et j'ai dit à mes étudiants : Je ne m’intéresse pas à votre résultat final à l’examen. Je m’intéresse uniquement à ce que vous deveniez de bons êtres humains. C'est le plus important.

Après avoir été professeur pendant 13 ans pour des milliers d'étudiants, il m'a été demandé de devenir scientifique dans une grande bibliothèque à Amsterdam. La bibliothèque s’appelle Bibliotheca Philosophica Hermetica. Vous pouvez  retrouver là tout le savoir ancien de la tradition alchimique, qui provient du monde arabe. Vous pouvez y trouver les informations sur les grands mystiques de l'Est et de l'Ouest, tels Maître Eckhart ou Jacob Boehme, et sur les mystiques soufis, comme Halai, [inaudible], ou Rumi.

Et j’ai immédiatement pu reconnaître cela, parce qu’adolescent j'avais étudié toutes ces religions, ces spiritualités... parce que c'était très fort dans mon cœur. Je connaîtrais ce qu'est la Vérité.

Donc en entrant à la bibliothèque d'Amsterdam, j'avais la possibilité d’étudier la connaissance antique, ce que j'avais fait des années auparavant. Je faisais des recherches, parlais avec des sages, voyageais dans différents pays.

Et nous avons rencontré en Inde – en forêt, même – des professeurs magnifiques, peu connus… Bien souvent si vous n'êtes pas connu, vous pouvez [néanmoins] être un très bon professeur et c'est simplement... Donc nous avons rencontré quelqu'un dans la forêt ; il était comme une énergie d'amour, une énergie de lumière. Il m'a enseigné, il m'a transmis des choses et j'ai appris énormément.

J'ai rencontré un yogi qui m'a enseigné les secrets de la  Bhagavad Gita et qui m'a donné un manuscrit. Il avait un jour vu en rêve que je viendrais en Inde et que nous aurions un échange profond. C'est ainsi que, dans ce pays, au cours de mon voyage et de mes découvertes, j'ai appris beaucoup des trésors de l'Inde.

J'ai visité aussi des monastères tibétains, parce que j’éprouve une relation très forte avec le peuple tibétain. Je les aime tellement – c'est un peuple magnifique. Ils sont honnêtes, ouverts, non violents, parce que vous savez, le monde entier est plein de violence.

[C'était] un grand problème pour moi, vouloir agir selon le précepte : N'use jamais de violence, et voir ensuite beaucoup de violence autour de soi.

Et puis j'ai rencontré les Rimpotchés. De magnifiques professeurs; « enseignants précieux », c'est leur nom, Rimpotché. Et ils nous ont enseigné. Ils enseignent beaucoup de choses que vous pouvez accomplir dans votre propre conscience.

J'ai parlé avec des gens qui avaient été torturés et ce qu'ils ont dit a touché mon coeur au plus haut point : qu'ils pouvaient porter la torture à un niveau plus élevé que leur personnalité. Qu'ils le faisaient par compassion, pour le monde entier.

Donc nous avons pu mener quelques projets en Inde, nous avons pu construire quelques bâtiments pour aider les gens, et au cours de mon voyage là-bas j'ai appris beaucoup de choses.

J'ai appris ce que sont les mantras, ce qu’est Om Mani Padme Hum, que ce n'est pas seulement un mot, mais une vibration, une force. J'ai appris ce qu’est Om, que c'est aussi une force et que vous devez être en correspondance avec l'univers si vous voulez parler du Om, du Verbe... Vous pouvez également retrouver dans l'Évangile de Jean : « Au commencement était le Verbe ». Cela signifie une force de vibration, qui apporte l'harmonie, qui est l'harmonie, la base de l'Univers.

Mon voyage n’était donc pas seulement de la théorie, c'était aussi de la pratique. Et en arrivant à la bibliothèque d'Amsterdam des années plus tard, je poursuivais en fait ce voyage.

La vie m'a donné beaucoup de chances, beaucoup de possibilités, et j’ai ressenti très fort ce que j'avais aussi entendu dans la forêt en Inde, où le maître a dit : Vous devez apporter votre message aux gens. Allez.

Il est décédé alors que nous étions dans l'avion après avoir quitté l'Inde, et j'ai pris conscience avec une grande force de ce qu'il avait montré à mon cœur : Dites la vérité aux gens et faites usage des études pour leur compréhension, pour que comprendre soit plus facile.

Quatre ans après que je sois arrivé à la bibliothèque d’Amsterdam, quelque chose de très étrange s’est produit. J'étais en contact avec beaucoup de monde en Europe et aux États-Unis, et ils m'ont demandé de me rendre à New York pour un manuscrit du Graal, [le manuscrit] de de Boron.

Mon collègue et moi sommes allés à New York et après avoir vu, observé et étudié le Manuscrit du Graal de de Boron... Le Graal est un symbole très important dans la culture occidentale, comme vous pouvez le voir chez Chrétien de Troyes ou dans l'histoire de Wolfram von Eschenbach. Et un troisième manuscrit était de de Boron, le Manuscrit du Graal.

Après avoir étudié et parlé du manuscrit, je suis allé à l'Empire State Building.

Je n'aime pas ces choses. Je me sens fortement étranger dans ces villes technologiques. Ce n'est pas mon monde. J'aime la forêt, les montagnes, les arbres. Je parle un peu la langue des oiseaux; je parle avec les animaux; je ressens un contact très fort avec eux. Donc si je suis dans une grande ville, avec de hautes tours, je ressens immédiatement que ce n'est pas à la mesure de l’être humain. Je préfère les chênes, les arbres, les oiseaux, le cri de l'aigle et la langue des cerfs.

Donc j'étais en haut dans la tour de l’Empire State Building et j'ai regardé, et de la vue vous pouvez voir les Tours jumelles. Je parle d'il y a plus de 20 ans, quand j'étais là. Et j'ai regardé les Tours jumelles, et je les ai vues s'écrouler, détruites – le feu.

J'avais tellement peur. Je l'ai ressenti dans chaque cellule de mon corps. J'ai fait un mouvement comme cela [se frotte ses yeux] – je ne peux pas le croire ! Cela m'a énormément touché.

Le soir, j'ai téléphoné à mon âme sœur et je lui ai dit : Ce que j'ai vu est terrible. Je ne peux pas le comprendre avec mon esprit. Je ressens très fortement que cela arrivera. Je ne sais pas quand, je ne sais pas pourquoi, mais cela arrivera.

Après cela, c’est sorti de mon système de conscience. Ensuite après quatre ans, quatre ans et demi, à travailler sur la tradition gnostique à la bibliothèque, où vous pouvez vraiment comprendre le beau manuscrit de la Divine Comédie de Dante, l'original, le manuscrit, avec les dessins de Botticelli; où vous pouvez étudier les authentiques manuscrits du Graal, si bien que même des auteurs célèbres venaient à notre bibliothèque, comme Eco, pour écrire son livre sur Le nom de la Rose, parce que tous les manuscrits sont là...

Et subitement j'ai eu ce sentiment fort... c'est très bizarre, un sentiment de solitude aussi, avec tout cela autour de vous, toute cette connaissance : Est-ce ce que tu as à faire ?

Au cours de cette période j'ai donné beaucoup de leçons, j’ai enseigné, vraiment à des milliers de personnes. Je suis allé en Pologne, où certains de mes livres sont publiés, et j'ai enseigné à Varsovie et à Gdansk et en d'autres endroits, et nous avons fait de merveilleuses rencontres là-bas.

Je suis allé dans d'autres pays pour parler de l'essence de la vie et du fait que nous sommes ici, sur cette planète, pour faire ce que les Orientaux appellent notre dharma : notre devoir intérieur. Chaque personne sur cette Terre possède un dharma, une tâche, et si vous oubliez cette tâche, alors c'est une vie de perdue. C'est très dommage alors.

Ainsi j’ai ressenti très fort que ce que j’enseignais était bon. C'était bon. C’était dans le flux, c'était dans le courant. Mais cette connaissance a aussi une limite.

Et après avoir enseigné environ 15 ans, j'avais le sentiment fort que je devais à présent me rendre en un lieu de silence – ne pas parler trop, méditer, contempler, marcher, être dans la forêt, saluer la montagne avec le Namasté, parler avec les serpents – ils ont aussi un langage – parler avec l'aigle. Ce fut une période merveilleuse.

Nous avons vécu environ 11 ans, Marijke, mon âme sœur, et moi, dans les montagnes.

Mais en arrière-fond le problème du mal se posait toujours. Chaque fois, ça revenait.

Dans les montagnes, nous avons étudié la Bhagavad Gita. J'avais reçu un magnifique manuscrit d'un véritable yogi. Chaque jour nous commencions la journée par une méditation, avec un livre issu de l'histoire de la spiritualité –  parfois l'Avesta, la sagesse de la Perse, ou bien un extrait de la Veda, la sagesse de l'Inde; parfois du mysticisme, avec Maître Eckhart; du soufisme, avec Rumi, Halai, et d'autres maîtres soufis importants.

Et je me suis rendu compte que, de plus en plus, toutes les choses que vous aviez étudiées venaient littéralement à la conscience. C'était comme si tout ce qui était inconscience parvenait à un niveau de connaissance avec le cœur. Parce que l'on entend souvent dire qu'un livre ne peut pas nous aider. Un livre peut vous aider … un bon livre, un livre spirituel.

Mais avec une limite. Vient un temps où vous devez déposer vos livres et puis les lâcher. Et c'est durant cette période que j’ai lâché de plus en plus.

Ensuite j'ai eu quelques expériences dans les montagnes, qui ont fait écho à une autre expérience que j'avais eue quand je vivais aux Pays-Bas... Un jour, je regardais un petit lac, j’étais assis, et je regardais simplement une fleur sur le lac. Soudain, j'avais disparu.

C'est une expérience très curieuse, et même si vous parlez d'expérience vous savez maintenant que c’est faux, parce que vous ne pouvez pas parler de cette expérience. Donc ce que je dis est en essence un mensonge, mais je ne peux pas utiliser d’autre moyen pour dire quelque chose de cette expérience : Tout est amour. Tout est lumière. Tout est parfait. Et cela a pris dix jours dans mon corps physique pour mûrir et ancrer l'expérience. Heureusement, je n'avais pas [reçu] d’enseignements sur cette expérience.

Je l'ai ressenti très fort dans mon corps. J'ai même ressenti très fortement que si vous le voulez – et en même temps ce n'est pas vous qui dites cela – vous pouvez quitter votre corps et vous voilà parti.

Mais quelque chose m'a maintenu dans mon corps. Mon cœur battait – énormément, énormément. Et j'ai senti que dans cette même situation, je n'avais pas besoin de médicaments. Ce n'est pas un problème de santé, c'est un autre phénomène qui se produit dans votre corps.

A cette époque, j'ai rédigé en dix jours le livre La Forêt de l’Initiation [Forest of Initiation]. Je l'ai écrit avec l'Inde en arrière-plan, et la personne qui y joue un rôle, Djaiana, a trait à ma propre vie.

C'était le maître dans la forêt qui avait dit : Vous devez davantage parler de votre propre expérience, de façon à ce que les gens puissent comprendre.

Parce que moi je n'osais pas le faire, je ne le faisais pas. D'après mon expérience, c’était quelque chose que vous gardiez pour vous seul, et pour un petit groupe d'amis. Alors après quelque temps, j'ai osé en parler.

Et quand nous étions dans les montagnes, j'ai soudain vécu une expérience plus profonde – mais pas positive. C’était tellement angoissant ! Vous êtes projeté dans ce que vous pourriez ensuite appeler l'abîme. Cela n’a pas de fond. Ça ne s'arrête pas ! Et de nouveau, le battement du cœur.

Cela se produisait la nuit, surtout la nuit. Je me suis levé et je suis allé marcher dehors, vers la forêt, pour bouger. Et après cela, c'est devenu tranquille dans mon corps; et il y a eu restauration du contact avec tout ce qui est.

Durant ces onze années où nous avons vécu dans les montagnes, nous avons fait de petites excursions avec un petit groupe de personnes – en général 25 au maximum – et ensuite nous avons visité les cavernes dans le sud de la France, les hautes montagnes. Par exemple, avec un petit groupe, nous sommes partis pour le sommet d'une montagne, et j'ai demandé aux gens : S'il vous plaît, soyez dans le silence. Si vous montez là-haut, essayez de ne rien dire. Cela prend beaucoup d'énergie, et il est préférable d'écouter ce que la Nature vous dit.

Au sommet de la montagne, j'essayais souvent d'enseigner – pas dans le sens où c'était préparé, donc [plutôt] laisser se produire. C'était un très beau moment où nous étions en cercle, assis au sommet des montagnes. Nous écoutions toutes les voix de la Nature, parce que la Nature parle tous les jours. Nous sommes tellement bruyants que nous perdons tout contact avec les voix de la Nature. Si vous écoutez vraiment un arbre, vous entendez sa voix. Si vous écoutez vraiment le chuchotement des feuilles d'un arbre, vous entendez un message.

Il n'est pas si étrange que dans le passé, les gens avaient des oracles basés sur les feuilles des arbres, parce qu'ils pouvaient entendre le langage des vents, comme disent les peuples indiens.

Les Indiens disent souvent : Vous les Occidentaux, vous avez tout perdu, parce que vos villes sont tellement bruyantes. Vous n'entendez pas les voix de nos cours d'eau. Vous ne pouvez pas vivre dans une ville où il n’y a aucun silence.

Ainsi, pendant onze ans, nous avons fait de petites excursions et visité des grottes, des cavernes. Au cours de cette période, j'ai rassemblé beaucoup d'informations sur l'histoire des Cathares, un merveilleux groupe de personnes qui vivait dans l'Ariège, au sud de la France, et qui possédait l'antique savoir des Esséniens, dont est issu le magnifique maître Jésus – une connaissance interdite au sein de l'Église Catholique Romaine.

Parce que si vous voulez savoir qui il était réellement, [et] qu'il était aussi poète, si vous lisez les Evangiles des Esséniens, vous rencontrerez un poète du niveau de Rumi et de [inaudible] et d'autres. Non. Nous avons crucifié, par exemple Jésus, deux fois : par des églises, des organisations, et nous avons perdu sa langue poétique. Je l'ai redécouvert au cours de cette période. De même les sources des Esséniens qui sont venues sur mon chemin, j'en ai fait des études. J'ai perçu la vive et profonde relation avec les Cathares.

Nous avons visité des cavernes souterraines très profondes,  dans lesquelles se déroulaient autrefois des initiations, et j'ai rassemblé beaucoup d'informations, parlé avec des gens qui tenaient de l'histoire le verbe vivant... donc ils le transmettent de bouche à oreille.

Ensuite, soudainement après cette période de onze ans passée là, j’ai ressenti avec force : Tu dois retourner aux Pays-Bas, en Belgique, pour enseigner plus ouvertement.

Parce qu’aller à la montagne était aussi un peu une fuite, mais une magnifique fuite. J'ai pris le silence pour moi-même. J'ai pris la contemplation pour moi-même. Après de si lourdes années, c'était nécessaire. Et ensuite j'ai ressenti très fort : Tu dois retourner.

D'accord. Nous avons pris la décision. Nous avions une offre pour une maison en Belgique. Nous avons acheté la maison. Et ensuite nous avons pris rendez-vous avec le... « le mouvement de la maison »; nous devons prendre un petit, prendre... quel est le mot en anglais ?

BR : Nous disons "la société de déménagement."

MM : La société de déménagement. Bien. Donc nous avions pris un rendez-vous avec la société de déménagement et je me rappelle très, très, très clairement : il prend son agenda, et nous lui demandons s'il est possible de déménager le 9, le 10 septembre, ou le 13, 14 ou 15. Non, a-t-il dit en français : Que le onze septembre – seulement le 11/9. Donc je n'y ai plus pensé. La veille j'ai regardé les étoiles, et le 11/9 précisément nous avons déménagé.

Et là quelque chose d'étrange s’est produit. Parce que Marijke conduisait – c’est toujours elle qui conduit – et il était environ trois heures, heure française, neuf heures moins le quart à New York... environ, si je me rappelle bien. Nous roulions et tout à coup j'ai dit : Marijke, est-ce que tu pourrais un peu changer la station radio ? Parce que je ressens très, très fortement que quelque chose est en train de se passer, qui a un très grand impact.

Nous avons écouté la radio et, au même moment, nous avons appris le grand attentat sur les Tours jumelles. Et j'étais complètement liquéfié. Marijke a dit : Tu es si pâle, et je savais... il y avait le souvenir de New York, les Tours jumelles.

C'est le point de départ d'une grande révolution sur la Terre entière, sur la planète entière, et même dans notre système solaire. Je n'avais pas les sources, je n'avais pas les informations, mais j'avais déjà la date de mes premières conférences, avec le titre La Grande Révolution sur Notre Planète.

BR : Et, si je peux prendre le risque d'interrompre cette magnifique introduction que vous donnez de votre vie, de votre travail et de votre philosophie, cette révolution était aussi pour vous une révolution personnelle, n'est-ce pas ? Parce que cela a en quelque sorte établi la connexion entre vous en tant qu’esprit – en tant qu'étudiant du domaine spirituel – et le fait que votre dharma consistait à agir sur la planète Terre, avec vos pieds bien sur terre. Est-ce correct ?

MM : Absolument correct. Parce que dans le passé, j'étais plutôt quelqu’un qui contemple, qui médite; j’ai donné beaucoup d'enseignements, dans la conscience absolue que vous-même devez aussi apprendre, chaque jour. Vous ne devez pas vous faire plus grand que vous ne l’êtes. Donc vous êtes étudiant, et vous enseignez. Mais j’ai ressenti très fortement, après mon voyage, après ma quête sur les causes du Mal, que ceci était le mal. J'avais l'absolue... conscience [que] ceci est manipulé. C'est manipulé.

Ce que nous avons vu à la télévision quelques jours plus tard, et ils l’ont répété et répété et répété [encore]. Pourquoi le répètent-ils ? Pour inscrire dans votre conscience que vous êtes angoissé.

C'était le début de la guerre contre le terrorisme. J'ai décrit la guerre contre le terrorisme dans un de mes livres, Will We Awake? [Nous réveillerons-nous ?]

Je n'aurais jamais écrit un tel livre si je ne m’étais pas rendu compte que cette guerre n'est pas politique. On dirait une guerre politique, parce qu'il y avait beaucoup de signes : les premiers actes de terrorisme, le premier effondrement de facteurs économiques.

Mais nous ne nous rendons pas compte que tout ce que nous voyons à l'extérieur est la projection de ce qui se trouve dans notre conscience et qui n'est pas totalement éveillé. C’est ainsi que j’ai soudain compris quelles sont les forces à l'oeuvre dans les coulisses.

C'est très étrange. Ma première réaction ne fut pas la colère, mais la compassion. Je ne peux pas dire que ce fut le cas chaque jour. Parfois je n'étais pas en harmonie et je pensais : Comment des gens peuvent-il faire cela ? C'est tellement cruel, tellement horrible.

Et vous savez que la grande majorité des gens regarde la télévision et ce que la presse écrit. Cela a aussi été une deuxième découverte, que les médias sont énormément, énormément manipulés. Et ils le savent. Ils savent qu'ils ne disent pas la vérité. Pour moi cela marqua le début de mes premiers pas vers une démarche active, agir sur la base d'essayer chaque jour d'être dans ce que Gandhi appelle ahimsa, la non-violence.

Parce que ce que j'ai compris dans ma découverte des loges secrètes telle Skull and Bones... J'ai lu à cette époque leurs Protocoles; j'ai beaucoup lu sur les forces occultes et sur le contexte qui se cache derrière le Conseil des Relations Etrangères (CFR), des Nations Unies, de la Communauté Européenne.

 

Et soudain vous comprenez le complot dans son entièreté. Vous comprenez tout. Et vous comprenez alors à un niveau plus profond, que les forces qui œuvrent dans les coulisses sont plus profondes que ce que les gens imaginent. C'est une lutte entre des forces du Mal bien réelles, contre la Lumière.

Vous pouvez le retrouver dans toutes les traditions. Si vous prenez le Coran, vous découvrez quelque chose de plus sur le diable. Le diable n'est autre chose que le mal; diable est d-iable (Ndt. En Anglais, homophonie entre d-evil et the-evil. Devil = diable, evil = mal => d-evil is the-evil : le diable est le mal).

Vous pouvez trouver des informations dans les sources spirituelles perses. Zoroastre nous a parlé d'Ahriman, la Force du Mal, [en lutte] contre Ormazd, la Force de Lumière. Vous pouvez le trouver dans les sûtras du Bouddha, où il parle de Mara, le mauvais esprit – une grande force dans l'univers, même.

Bien sûr, j'avais aussi étudié les anges déchus, et Lucifer. Et la plupart des gens pensent qu'il ne s'agit que d'une histoire, et les églises enseignent qu'il y eut des anges déchus.

Au cours de cette période, j'ai étudié les tablettes d'argile, dans leur traduction anglaise, le Livre d'Enoch – qui signifie en langue hébraïque « l’initié », parce qu'il ne meurt pas de façon normale. Il fut emporté de la Terre d'une façon qui suggère que c'est un vaisseau spatial qui l'emmenait.

Et vous pouvez trouver de nombreuses sources dans ces livres secrets – comme les Jubilés, le Livre secret de Noé, le Livre d'Enoch – [indiquant] que dans le passé, mais aussi de nos jours, il y avait beaucoup de contacts entre les extraterrestres et la Terre.

À ce propos, je ressens très fortement que peut-être cette année ou l'année prochaine, la Divulgation sera complète, que chacun va savoir quelle est l'histoire cachée des vrais  extraterrestres. Parce que Hollywood manipule ce sujet, de même que la science; ils se moquent de vous si vous pensez à ces choses. (Ndt. « Divulgation » traduit ici le terme anglais « Disclosure », nom générique pour le dévoilement par les gouvernements de leur connaissance du phénomène extraterrestre.)

Mais pour moi il était très clair que notre histoire aussi est manipulée et cernée de nombreux mensonges, qui remontent à l'histoire de ceux qu'on appelle les anges déchus.

Par exemple si vous prenez le Livre d’Enoch, vous découvrez qu’ils ont atterri sur la montagne Harmon par groupes de 50 personnes. Vous le retrouvez également dans les Manuscrits de la Mer Morte, les anges déchus. Ils sont décrits comme des êtres grands et gris, parfois comme des géants. Nephilim, dans la langue hébraïque, ou B'nai HaElohim : les fils des dieux. Ils étaient ici sur la Terre.

Même dans la Genèse vous pouvez trouver certains textes – l'Eglise a manipulé cela, et l'a expurgé – [mais] vous pouvez trouver quelques phrases [disant] que En ce temps, les géants étaient sur la Terre, et ils se sont croisés avec les humains, avec les femmes.

Ainsi dans ma recherche sur le Mal – quelle est son origine, pourquoi nous ne savons pas – j’ai trouvé de façon très nette que notre planète Terre est manipulée depuis des milliers d'années par des gens d'une autre planète, et vous pouvez retrouver cela dans la mythologie de toutes les cultures de l'histoire des Lucifériens. Si l'histoire dit que Lucifer tente d'élever son trône plus haut que l’Un, le texte original, lui, parle de cette Mer-ka-ba, ce corps-lumière, cette radiation.

Cela signifie qu'il existe dans l'univers une possibilité – ce n’est pas obligatoire, c'est une possibilité – que les êtres vivants, quel que soit leur plan d'existence, aient la possibilité d'agir à l'encontre de l'Unité. Et c'est le début de la séparation. Donc si ces forces du Mal, qui en essence sont ignorantes – parce que si vraiment vous ne vivez pas dans l'ignorance mais dans le savoir, dans la gnose, vous ne faites pas cela – même ces gens, donc, qui sont venus ici sur Terre, ont beaucoup de choses à apprendre.

Mais ils avaient un désir fort de posséder notre planète, de posséder le système solaire. C'est la Guerre des Étoiles dans la mythologie. Et vous pouvez la retrouver partout, il y en a beaucoup de traces. C’est une connaissance interdite, parce que si vous cherchez à comprendre, et que vous comprenez les racines de Mal, il y a danger pour beaucoup de monde.

BR : Alors Marcel, quelle est votre compréhension de la façon dont vous assemblez les pièces de ce vaste tableau ? Parce qu'un peu plus tôt, vous parliez du choc et de l’appel à l’éveil que vous aviez eus – et que bien sûr des milliers d'autres personnes ont eus – ce matin du 11/9, et immédiatement après vous aviez compris que quelque chose là n'allait pas du tout... qui n'était pas la « Guerre contre le terrorisme », mais la guerre contre les citoyens de la planète.

MM : Oui.

BR : Et maintenant vous parlez des racines anciennes...

MM : Mm-hm.

BR : ...qui ont été consignées dans beaucoup de cultures différentes: les visites d'extraterrestres; beaucoup de personnes y font allusion comme à des géants.

MM : Mm-hm.

BR : Alors, je ne veux pas vous faire dire ce que vous ne dites pas, mais comment tout cela tient-il ensemble ? Quel est le rapport entre ces temps anciens et les temps modernes ? Quel est le savoir secret ? Et quel est le cœur du mensonge que l'on nous raconte ?

MM : Le savoir secret est que la plupart des personnes sur cette belle planète ne savent pas qu'elles sont manipulées dans une très, très large mesure, à chaque niveau de la société.

Et si je parle des géants, ou des Nephilim... Vous pouvez trouver aussi de très beaux textes dans les codex de Nag Hammadi, où de beaux manuscrits ont été retrouvés dans les environs du Caire. Naga Hammadi, cela signifie aussi « le lieu des serpents sages ». Nagas signifie serpents. Et vous en avez de deux sortes. Vous avez les serpents, les Reptiliens, qui sont très mauvais; et vous avez les Nagas, les développés, des gens d’un niveau d’éducation plus élevé, issus d'autres planètes et de l'amour, qui dispensent la sagesse, qui enseignent la compassion; qui enseignent la civilisation vraie.

Ainsi, par exemple, il y a dans le corpus de Nag Hammadi un Évangile de Philippe. Et là vous trouvez quelques règles, quelques phrases, à propos des Archontes.

Et Archontes signifie en grec – archontoi – les dirigeants. Les Dirigeants. Et vous pouvez redécouvrir là que les dirigeants se trouvent depuis très longtemps sur notre planète Terre, et qu'ils ont essayé et continuent d'essayer d'asservir la planète entière.

Donc cela signifie que même dans les anciens textes de sources chrétiennes – connaissance interdite, bien sûr – vous pouvez trouver beaucoup d'informations à ce sujet.

Comment l'ont-ils fait ? Et cela aussi a été un choc en moi, parce qu'à ce moment-là j'ai tout reconnu. Comment ont-ils fait ? Bien. Nous devons comprendre que ce que nous appelons les Nephilim, ou les Archontoi ou les géants, ou en langue sumérienne, les Anunnaki – « ceux qui sont venus d'en haut sur notre Terre » ... vous pouvez retrouver cela sur la tablette d'argile numéro sept, Enuma Elish.

Comment ont-ils fait ? Tout d'abord, ils se sont croisé avec des êtres humains. Ils ont endommagé le code ADN. Cela signifie que n’avons pas la possibilité, dans notre magnifique organisme, de développer une conscience totale en relation avec la conscience de l'univers et avec l'amour que nous appelons Dieu. Donc nous avons très lentement été asservis, et nous  pensions que c'était normal.

Si vous étudiez cette histoire et que vous faites un grand saut jusqu'à notre époque, après le 11/9, vous percevez très rapidement le système de contrôle. Le Patriot Act. Les passeports biométriques. Les scanners. Le nombre croissant de satellites. La sécurité intérieure. La coopération entre services secrets. Et beaucoup d’autres choses comme les banques de données, les banques d'ADN.

Et pas tout le monde ne comprend ce qu’est la force derrière [ce système], telle que la décrivent les sources de Nag Hammadi; que ces Archontoi, ces Anunnaki, ces serpents du Mal, essaient d'asservir la population ici sur la planète.

Ils utilisent donc des méthodes. En tout premier lieu, la peur. Pourquoi ? Si vous êtes dans la peur, tout dans votre système hormonal change.

Nous avons besoin de nos chakras, les roues de lumière. Nous avons besoin de notre système hormonal.

Pour être dans la juste atmosphère avec votre corps, vous avez besoin d'un système sain dans votre corps. La peur est donc leur arme la plus puissante. Et pourquoi ?

La plupart des gens ne savent pas que ces forces n’existent pas seulement au sens physique; qu'elles créèrent, par exemple, la parenté – ce qui plus tard devint la royauté, le sang royal [Ndt. Parenté = kinship; royauté = kingship]. Et les rois sont les dirigeants au nom des dieux; ils sont l'intermédiaire entre les dieux et ce qu'ils appellent les serfs, les sujets. Vous devez savoir qu'il s'agit d'une autre lignée.

Si vous êtes vraiment un bon roi ou une bonne reine, comme l'empereur Ashoka en Inde, un empereur célèbre qui avait d'abord tué beaucoup de gens et qui ensuite, après avoir lu les sources du Bouddhisme, s'était rendu compte de ce qu'il avait fait, ... Après cela, il rejeta tout ce qui n'était pas humain: il protégea les animaux, il protégea les arbres; il voulait la paix dans son pays.

Mais il y a beaucoup de rois – s'il vous plaît, je ne juge pas. Je ne suis pas contre, parce que même les gens qui font souvent des choses que nous estimons répréhensibles ou mauvaises, restent toujours nos frères et nos sœurs.

Nous ne savons jamais ce que nous avons fait dans des vies précédentes. Nous ne sommes pas toujours des saints. Les gens se plaisent à le penser, mais ce n’est qu’en étant honnête avec vous-même que vous pouvez comprendre l'histoire du développement de la matière et de la conscience.

Ainsi, ils utilisent la peur parce que, dans le plan invisible, ils habitent également ce que vous pouvez appeler le niveau astral. Si l’un d'entre eux meurt, ils ont des méthodes, des méthodes magiques, rituelles, pour parvenir à ce que le peuple tibétain appelle un Bardo, un bardo spécial pour eux.

Ils ne peuvent garder leur pouvoir ici sur cette planète que si... Ce que je dis maintenant est très important parce que vous ne le trouverez pas dans beaucoup de livres. Je ne l'ai jamais lu. S'ils veulent garder leur pouvoir, ils ont besoin d'un jus spécial. Quel jus ? Le sang.

Si vous lisez le livre de Goethe, Faust, il y a un passage dans lequel Faust doit signer un contrat avec le mal (d-evil). Il prend sa plume et s'apprête à signer. Et le mal (d-evil) dit alors : Non, ne signe pas avec ta plume. Tu dois signer avec du sang.

Pourquoi ? Goethe était un initié. Lorsque Goethe dit, en allemand, "Blut ist ein ganz besonderer Saft", cela signifie en français : Le sang est un jus très spécial.

Il y a dans le sang une force dont ces dieux, qui ne sont pas dans l’amour, ont besoin pour garder vivants leurs corps subtils, de façon à pouvoir exercer leur autorité plus longtemps – Archontoi signifie les dirigeants – dans l'atmosphère invisible, et prendre des contacts dans les loges secrètes qui sont en relation avec eux.

Donc si les gens demandent : Comment est-il possible qu'il y ait tellement de guerres ? ... c'était ma question de jeune garçon, mon voyage, et je ne vous raconte qu’un petit bout de mon voyage. Souvent je n'en dormais pas ! Pourquoi le mal existe-t-il ? Pourquoi ? Pourquoi ne sommes-nous pas dans l’amour ? Pourquoi ne sommes-nous pas dans la compassion ?

Ma découverte a été que ces forces du Mal mangent, boivent, les forces négatives de la peur.

Donc si vous lisez le livre d’Homère, L'Odyssée, vous pouvez lire des passages [indiquant] que certaines personnes doivent faire des offrandes de sang aux dieux.

Ainsi, lignées de sang signifie qu'ils ont un ADN et un type de sang particuliers. Mais en ce qui concerne l'âme, nous sommes tous semblables.

Alors, pourquoi les Anunnaki sont-ils venus ici, les Archontoi, les Nephilim, les B'nai HaElohim ?

Nous pouvons dire : Oui, ils ont pris notre planète.

Mais alors vous oubliez un texte très important dans le Nag Hammadi. Je vais vous le dire. Je l'ai lu par hasard ce matin. J’étais en train d’écrire quelques lignes pour un nouveau livre et je consultais la source du Nag Hammadi. Et vous trouvez là un petit texte : Tandis que les Archontoi – les dirigeants – pensaient qu'ils commettaient le mal par leur [seul] libre arbitre, ce fut le Grand Esprit qui l'autorisa (Ndt. Litt. : laisser aller) pour enseigner aux peuples.

C'est très important ! Si vous jouez un jeu avec des enfants, vous pouvez beaucoup vous amuser. Mais si vous ne vous rendez pas compte que c'est un jeu, et que vous vous identifiez [au jeu], même les forces du Mal, qui doivent apprendre, et nous-mêmes, qui devons apprendre, sommes en danger.

Ainsi, d’un côté nous sommes dans un jeu, nous sommes dans une matrice, et beaucoup de pouvoirs utilisent la peur – attentats à la bombe, crash économique, climategate. Cela existe. Bien sûr. Le climat change très, très rapidement et je ressens très fort que la plupart des gens ne sont pas préparés pour les plus grands changements de toute l'évolution de l’espèce humaine, et que nous devons aussi prêter attention à nos frères, les animaux, les arbres – parce que nous pensons toujours « moi, moi, moi ».

Je ressens très intensément qu'il nous faut assimiler des histoires comme La parabole du Fils prodigue et de la Fille prodigue. Pour moi c'est une très belle histoire. Je l’ai écrite dans l'un de mes livres, The Sower Went Out  [Le Semeur est sorti].

Cette parabole ne traite pas d'il y a de 2000 ans, c'est notre histoire. Parce que le conte dit très simplement « Nous avons quitté notre palais de lumière et d'amour », ce qui signifie que nous aussi sommes descendus sur cette planète; nous sommes venus ici avec un but, pour apprendre, pour exercer la compassion.

Parce que la plupart des gens pensent : Bien, vous êtes conscience totale. Nous sommes tout. C'est exact – comme je peux le ressentir un petit peu suite à l'expérience dont je vous ai brièvement parlé, et je sais que ce que j'ai dit n'est pas complet et n’est pas juste, ce sont seulement des mots... – mais il y a plus.

La connaissance que nous pouvons comprendre sur cette belle planète, nous pouvons la transformer en sagesse. C'est donc également la découverte que Dieu – et nous sommes les mains, les yeux et les voix de cette Unité – peut apprendre dans sa propre sagesse.

C'est très difficile à croire et à comprendre pour les gens. Cela ressemble à une forme d'hérésie parce que nous avons une opinion très … dogmatique concernant ce qui est.

Si vous prenez par exemple ce beau texte que l’on appelle un Logium dans l'Évangile de Thomas, les élèves demandent au maître : Expliquez-nous s'il vous plaît qui est le Père. Et vous devez savoir que si le Christ parle du Père, il parle en même temps de la Mère.

Alors il dit : Le Père/Mère est repos et mouvement,  silence et mots. Donc quand l'univers est de forme matérielle, il est en mouvement, c'est cela la matière; mais l'essence de la matière, partout – sans aucune exception – est toujours la conscience. Donc ce que nous voyons est le corps; ce que nous sommes est conscience.

Et dans cette belle création, nous pouvons faire cette expérience : qu'est-ce exactement que la séparation ? Que signifie-t-elle ?

Donc si La parabole du Fils prodigue et de la Fille prodigue dit que nous avons quitté notre Palais de Lumière, et que le Christ dit que nous SOMMES Lumière, Vous êtes Lumière dans la Lumière – vous pouvez retrouver cela dans toutes les  traditions, toutes les spiritualités, partout – alors cela signifie que si nous descendons sur cette planète et que nous sommes un être spirituel – nous ne descendons pas d'un singe ! Pour les personnes qui aiment le dire, très bien, adoptez cette conclusion pour vous-mêmes, mais pas pour moi. Si vous voulez croire que vous descendez d'un singe, c’est pour vous, pas pour moi – nous sommes un être spirituel, et nous avons obtenu des vêtements, des vêtements de matière.

Dans la parabole cela signifie que vous avez perdu votre corps de lumière. C'est ce que le peuple tibétain appelle le corps Arc-en-ciel ou le corps Diamentique, ou dans la tradition égyptienne, le Mer-ka-ba.

Et quand vous êtes venus sur cette Terre, vous avez commencé à manger d'autres aliments, des aliments lourds. La parabole parle de nourriture porcine. Cela signifie aucune vitamine, aucune nourriture vivante... de la nourriture morte... et cela change tout dans votre corps, dans votre conscience.

Donc cette petite parabole dit que vous perdez non seulement votre possibilité de corps de lumière, vous êtes aussi de plus en plus lourd dans la matière.

Et donc si les forces Anunnaki le comprennent aussi et qu'ils souhaitent nous rendre esclaves, ils développent avec leur argent des systèmes pour [nous] maintenir dans la matière, comme le nihilisme, le nietzschéisme – la philosophie de Nietzsche est pur athéisme et matérialisme – ou le communisme ou l’absurdisme. Cela signifie que le but de leur jeu est de nous empêcher de nous éveiller.

Ils savent exactement comment créer des philosophies, des théories. Comme le disent les Protocoles: Laissez-les croire au darwinisme et à Nietzsche et au communisme.

Mais si vous êtes vraiment dans votre conscience, vous savez que c'est un vaste mensonge.

L'histoire de la parabole dit : Vous avez perdu votre Trésor. Dans la tradition orientale, cela signifie que vous avez perdu vos siddhis, vos possibilités spirituelles. Nous avons Internet, nous avons le GSM, les opérateurs mobiles, les satellites, mais nous avons perdu la possibilité de voir à travers la matière avec notre troisième œil.

Alors nous faisons confiance à notre évolution technique, et ils aiment ça. Ils vous donnent tout. Ils vous donnent Internet, ils vous donnent le GSM, ils vous donnent des satellites, ils vous donnent la technologie, la nanotechnologie. Ce n'est pas mal. Ce n'est ni mauvais ni bon, et peut-être qu'à notre époque nous devons aussi en faire usage. Mais si vous l'utilisez, faites-le d'une façon consciente. Parce qu'en cet instant, par exemple, vous pouvez atteindre beaucoup de gens si vous utilisez Internet d'une bonne façon. Mais utilisez-le en totale conscience. C'est un instrument temporel.

Donc l'histoire dit que le temps arrive où le Fils prodigue et la Fille prodigue se réveilleront. Vous pouvez trouver la même histoire dans la tradition orientale.

Je vous ai dit cette après-midi que j'avais trouvé ce matin une belle histoire dans la tradition des Mandaïstes. Les Mandaïstes sont un groupe analogue à celui des Esséniens, et ils parlent de mandaha'hai. Mandaha'hai signifie Dieu, la connaissance intérieure, la gnose.

Et là vous trouvez l'histoire d'un prince qui quitte le Palais de Lumière et entre dans la matière. Il visite l'Egypte et d'autres pays, il change son alimentation, et il oublie son destin. Il ne se rappelait plus ce qui était votre première question : Qu'êtes-vous ? Qui êtes-vous ?

Il était si enfoncé dans la matière qu'il avait oublié cette question, dont le Père / Mère avait dit : Bien, nous prenons pour un temps ton corps de lumière – vous pouvez le lire dans cette belle histoire ! – nous prenons ton corps de lumière. Tu pars avec un corps de matière et d'autres corps subtils, mais tu perds un moment ton corps de lumière, parce que tu dois être très profondément dans la matière, en situation de séparation.

Presque tout est mémoire. Que font le Père / Mère, le roi et la reine du Palais? Ils envoient un aigle, et sur le dos de l'aigle se trouve une lettre. Bien sûr l'aigle est un grand esprit. La lettre, ce sont les messagers – beaucoup de messagers, emplis d'amour, viennent à chaque fois sur notre planète : les Bouddha, les Krishna, Christ, les Mahomet, d'autres professeurs. Ils viennent ici pour nous enseigner selon un système qui est bon à ce moment-là, mais nous devons ensuite grandir et parvenir à dépasser tout système de connaissance.

Bien sûr, souvenez-vous... souvenez-vous : vous êtes un être spirituel, pas le membre d'un groupe, pas un catholique, pas un hindou, pas un bouddhiste, pas un islamiste. Vous êtes un être spirituel libre. Donc la lettre sur le dos de l'aigle dit : S'il te plaît reviens à la maison, s'il te plaît reviens à la maison. C'est assez. C'est assez.

Ensuite l'histoire raconte comment le prince s’éveille. Il reçoit alors à nouveau son corps de lumière, et revient à la maison. Et comme dans la parabole du Fils prodigue, l'autre frère, qui est son vrai archétype, sa véritable conscience, est alors totalement en paix. Quelle a été la découverte ?

Le mouvement de Dieu – nous avons donc repos et  mouvement, silence et mots – le mouvement de Dieu, où réside la conscience totale, est séparé un court moment et ne sait plus qui ou ce qu'il est; mais toujours il y a dans le bel univers des signaux pour éveiller, pour appeler : S'il te plaît, réveille-toi.

Je vous ai aussi raconté cette après-midi une petite histoire de la tradition Maya que j'aime beaucoup. C'est très populaire en ce moment, 2012. Je pense que beaucoup des choses qu'ils disent sont tout-à-fait justes mais les gens ne comprennent pas toujours ce qu'ils disent vraiment, parce que beaucoup de monde dit : 2012, c'est la fin de tout. Non, c’est faux.

Les grands changements, tellement énormes, et il en vient beaucoup... S'il vous plaît : ne soyez pas dans la peur. Vous devez comprendre, parce que les autres forces essayent de susciter la peur. Nous devons comprendre que c'est un cycle normal.

Et les Mayas, par exemple, enseignent qu’une puissante énergie arrive actuellement sur Terre en provenance des Pléiades, et nous savons par les sources scientifiques que c'est la ceinture de photons. C'est une énergie si extraordinairement forte que vous pouvez même, la nuit, si vous êtes sur votre lit en détente totale, sentir intensément cette puissante énergie dans votre corps. Elle change notre ADN, qui est manipulé par les forces que nous avons appelées Anunnaki, Nephilim, Archontoi. Cette lumière arrive au moment exact où une vieille période prend fin et nous sommes maintenant dans le passage du Poisson, [transition] de la période du Poisson à la période du Verseau, qui dure environ 26.000 ans. Et beaucoup de portes sur la Terre et dans le système solaire sont en train de s'ouvrir.

Et les forces du Mal le savent. Elles savent que beaucoup de portes s’ouvrent actuellement, et elles savent que 2012 est le point de changement où nous passons dans une tout autre constellation : depuis notre système solaire, vers le cœur – Hunab Ku, disent les Mayas – de notre Voie Lactée.

C’est un changement énorme. Je ressens très fort, dans mon corps aussi, que chaque jour de plus en plus, chaque semaine de plus en plus, la Terre a entamé ses grands changements – de plus en plus de tremblements de terre, des schémas météorologiques extrêmes, parfois manipulés par les forces du Mal.

Le plus important, c’est que dans cette période nous devons coopérer. Nous ne devons pas être dans la crainte. Parce que les forces du Mal nous enseignent aussi quelque chose : que si nous allons dans la séparation, alors nous sommes esclaves. Si nous coopérons, si nous entrons dans nos forces, nos forces spirituelles, nous pouvons avoir de la compassion – parce que ce sont aussi nos frères et sœurs – et nous pouvons pardonner, nous pouvons même essayer d'être dans l’amour.

Comme c’est difficile, parce qu’il y a parfois des choses vraiment horribles qui se passent, très horribles. Ils offrent chaque jour tant de sang et de guerres et d’enfants et d’animaux. Par exemple, si des religions tuent des animaux pour leurs dieux, elles ne savent pas qu’il n'existe aucun dieu dans l'univers qui aime que vous tuiez, que vous abattiez un animal pour lui offrir du sang. Mais il y a des forces Anunnaki qui aiment le sang des animaux. Donc tous les grands maîtres ont enseigné : Ne tuez pas d'animaux. Et ils l'ont fait pour deux raisons : [la première,] ils ont droit à leur vie, et la seconde, qu’ils n’ont dite que dans le groupe secret qui pouvait le comprendre, c'est de la nourriture et à boire pour ces forces.

Donc le jeune garçon qui a mené une quête – pourquoi le mal existe-t-il ? – a découvert que c'est une possibilité dans l'univers, dans le jeu des forces, et que le Mal peut seulement exister si les gens ne sont pas éveillés, si les gens sont dans l'ignorance, s'ils ne savent pas comment les atmosphères invisibles influent sur nos atmosphères matérielles.

Et si nous comprenons cela, alors nous comprenons aussi ce que dit le peuple Maya, que 2012 est l'année du retour de Quetzalcoatl, qui est leur dieu-serpent portant des plumes. Certaines personnes pensent : Oh, c'est dieu Anunnaki, un reptilien. Peut-être... Je pense que c’est autre chose.

Dans les livres d'alchimie vous pouvez trouver un serpent qui se mord la queue, et cela signifie que nous ne vivons pas dans un temps linéaire – du passé au présent vers le futur; c'est ce que la science moderne nous a appris – mais que nous sommes dans une sorte de matrice, dans un système de recyclage, une boîte.

Et chaque fois que quatre grandes périodes sont révolues – ce que les hindous appellent Yugas et, à un plus grand niveau, Kalpas; vous pouvez retrouver cela dans la science babylonienne de Berosus lorsqu’il parle des grandes périodes de l'univers – quand cela se termine, et nous sommes maintenant en un temps où c’est presque fini, cela signifie qu'une grande période de 26.000 ans – et plus – s'est achevée.

Nous sommes dans le passage du Temps du Fer, le Temps du Mal, le temps où vous ne savez pas ce que vous êtes et qui vous êtes; le temps des massacres, le temps des assassinats, le temps de la solitude; le temps où il n'y a pas de bonne relation entre hommes et femmes, le temps où les jeunes deviennent des gangs ou ne savent pas ce qu'ils doivent faire sur notre planète. Il y a parfois ici des personnes tellement magnifiques. Je ne parle pas des enfants Indigo qui ont une tâche spéciale, mais aussi des autres jeunes : ils veulent faire quelque chose mais ils ne savent pas, ils ne peuvent pas le faire, et ils forment alors, par exemple, des gangs. C'est décrit dans la connaissance ancienne en Inde, ce qu'ils appellent le Purana, le savoir du sage ancien.

Donc si vous comprenez ce que la connaissance alchimique entend par l'Ouroboros, cela signifie que les choses se répètent les unes les autres... Pas dans la même mesure, il y a toujours un certain changement – pas au sens où le président d'Amérique en parle –  il y a des variables.

À la fin, vous restez dans la boîte si vous n'accomplissez pas une renaissance. Parce que ce que les gens ignorent, et je l'ai appris de façon très intense aussi du Bouddhisme, c’est que nous sommes les producteurs d'énergie-esprit (mind-energy). Et aussi longtemps que notre esprit a pour base le désir, nous alimentons nos désirs. Alors le Bouddha par exemple dit : Il viendra un temps où vous arrêterez cette mort. Il appelle cela le nirvana. Cela signifie que c’est fini.

Les Cathares ont appelé cela endura. C'est un mot occitan qui signifie que vous arrêtez avec cela. [NdT. endura : « jeûne », un jeûne qui peut se poursuivre jusqu’à la mort]. Parce que vous voyez que le système de recyclage et ce que nous appelons la réincarnation sont réels, cela existe, mais ça ne rend pas libre.

Ainsi ce que j'enseignais à une époque était le thangka des Bouddhistes. Dans le noyau du thangka vous voyez les gens se recycler. Beaucoup de personnes ne savent pas que ceux que vous voyez dans le noyau, qui se recyclent dans plusieurs états de conscience, sont aussi le Bouddha. Donc dans le noyau se trouve aussi le Bouddha, mais en mouvement, dans la séparation, dans des personnes.

Le vrai Bouddha est hors du thangka, hors du cycle. Cela signifie que notre esprit de Bouddha, notre conscience cosmique, est le maître du temps et le maître de l'espace. Et tant que nous avons le désir de rester ici sur cette planète... qui est magnifique... mais avec désir, alors nous restons ici. C'est le cadeau de l'univers. Vous l'aimez ? Même dans la souffrance parfois les gens ignorent qu'ils créent dans leur esprit de l'énergie nouvelle pour une nouvelle incarnation. C'est pourquoi les grands maîtres ont enseigné que vous devez accomplir une seconde naissance, et ils n'entendent pas par là la réincarnation.

Par exemple, le Christ dit : Si vous ne renaissez pas par l'eau et par le feu, vous n'atteindrez pas le royaume de Dieu. Chacun savait que l'eau, le ruisseau, est la connaissance intérieure. Le feu est l'esprit de l'univers.

Ainsi si nous changeons notre comportement, si nous voyons que chacun est notre frère et notre sœur, que même la pensée, Ils sont mauvais et je suis bon, est une forme de séparation; [si nous voyons] que nous pouvons faire le saut – ce n'est pas vous qui le faites, mais il peut se produire – [de savoir] que tout est bien – tout ... cela signifie-t-il que nous ne devons pas agir ? Non.

Vous pouvez vivre en même temps sur deux niveaux : le niveau de la connaissance et le niveau de la souffrance. Il y a tant de souffrance. Et qu’aimeriez-vous ? Vous aimeriez que la souffrance et la douleur cessent. Alors vous allez agir mais d'une façon telle que vous n'êtes pas attaché aux fruits de vos actes. Vous essayez d’être un véhicule, que la grande énergie, l'esprit du feu, puisse travailler à travers vous. Vous êtes en essence réelle une persona – du latin per, à travers, sonare, ça… résonne à travers vous.

Nous connaissons actuellement une période très, très difficile. Mais nous ne devons jamais perdre notre espoir. Je peux comprendre que certaines personnes perdent espoir, parce que ceux qui sont ici sur notre planète en tant que pionniers ont un dur travail à accomplir. Parfois certains d'entre eux sont très fatigués. Je peux le comprendre. Les gens ne savent pas ce qu'ils font; ce sont vraiment des héros – pas dans un sens personnel.

Mais je dis, ne perdez jamais espoir parce qu'au fond de la boîte de Pandore, il y a toujours l'espoir. Et le retour du Serpent à plumes signifie que le nouveau cycle commencera avec la conscience de qui vous êtes et ce que vous êtes.

Et ensuite nous pouvons faire le pas du véritable retour dans notre conscience, nous pouvons sortir de la boîte : nous voyons la matrice, nous voyons les forces, nous voyons ce que sont les Anunnaki, les Nephilim, les Archontoi, et nous pouvons même comprendre le beau texte du Nag Hammadi. Ils pensent que ce sont eux les artisans. C'est énorme ! Non. L'esprit d'amour l'a laissé se produire pour donner une leçon très, très profonde.

BR : Maintenant...

MM : J'espère que je suis clair en disant cela. Je ne sais pas.

BR : C'est merveilleux. Laissez-moi vous interroger un peu sur l'espoir parce que, comme nous le savons tous les deux, la propagande de pré-élection du Président Obama a beaucoup usé et abusé du mot hope (espoir) comme d'un moyen, au fond, pour contrôler les gens. Il allait toujours y avoir quelque chose demain. Ce n'était jamais défini, jamais décrit. C'était toujours : Eh bien, vous savez, nous sommes désolés de ne pas avoir d’argent, nous sommes désolés que vous veniez de perdre votre maison, mais quelque part il y a de l'espoir. Et cela a tenu les gens en haleine. C'était en fait utilisé comme un mécanisme de contrôle.

Ce n'est pas ça que vous voulez dire, n'est-ce pas ?

MM : Non.

BR : Vous dites quelque chose de profondément différent.

MM : Profondément. Oui.

BR : Et ce que j'aimerais beaucoup vous entendre aborder dans la conclusion de cette vidéo est la révolution que vous avez décrite et éprouvée personnellement suite aux événements du 11/9, et les raisons pour l’optimisme, le réveil dont vous avez été témoin. Les facteurs mêmes qui changent la planète et qui influencent ces temps dramatiques dans lesquels nous sommes plongés, réveillent également des gens. Ils frappent des personnes de plein fouet et c'est un appel à l'action pour tous ceux qui sont ici dans un but. Et beaucoup d’entre eux regarderont cette vidéo, et en regarderont beaucoup d'autres aussi. Ils ont soif d’apprendre. Ils ont soif d’informations. Ils sont avides d'une direction. Ils veulent savoir quoi faire et ils veulent savoir comment être.

MM : Oui.

BR : Pourriez-vous peut-être relier tout ceci ensemble d'une manière qui donne aux gens une raison de croire que le jeu n'est pas terminé ?

MM : Je vais essayer. Tout d'abord, je suis heureux que vous m’ayez interrompu avec le thème de l’espoir. J’ai un jour été fort touché par Krishnamurti. Je l'ai rencontré une fois; c'était assez. Et je me souviens que dans un de ses livres il dit: Vous devez abandonner tous vos espoirs parce que l'espoir c’est le futur. Pourquoi a-t-il dit cela ? Pour la raison que vous avez expliquée. C'est la raison fausse. C'est ce que font les religions. C'est ce que promettent les présidents. Ils disent : Nous allons tout changer; vous ne devez pas perdre espoir.

Ce n'est pas ce que je veux dire. Ce que je veux dire c’est que la base de l'univers, selon mon expérience, est réellement la Vérité – l'amour, la lumière, l'immortalité, pas de commencement, pas de fin.

Donc quand j'utilise le mot espoir, je veux dire que vous ne pouvez pas changer la base de l'univers. Même les Anunnaki qui prétendent pouvoir le faire, ne pourront jamais la changer. Ils peuvent altérer un peu la situation, mais ils en souffrent aussi.

Beaucoup de gens pensent que ces milliardaires… Maintenant vous avez un nouveau milliardaire au Mexique, M. Slim; et puis vous aviez Buffet et Bill Gates. Tout cela est un jeu puéril. Devenir un milliardaire, c’est ne pas se rendre compte que vous êtes un millionnaire intérieur dans le sens spirituel du terme; donc vous perdez votre âme.

Ainsi que pouvons-nous faire tandis que le monde est dans une situation si dramatique ? Et je veux le dire de tout mon cœur, avec toutes mes possibilités pour l'expliquer : Nous sommes maintenant dans une situation très dangereuse, parce que les forces à l’œuvre ont un ordre du jour impératif. Si nous répondons à cet ordre du jour – parce que nous savons de mieux en mieux comment il opère – par l'agression ou la colère, ou sans respect, nous faisons de même.

Donc nous devons utiliser la force et les possibilités que nous n'avons jamais utilisées sur notre planète parce qu'elles étaient manipulées, interdites. On en a usé et abusé dans des chansons, dans la littérature, et les gens l'utilisent comme... comme... je ne sais quoi. Mais le mot amour n'est pas un mot – c'est une force. C'est la base de l'Univers.

Ainsi ce que nous pouvons faire c’est aller à l'intérieur de nous-mêmes, et en même temps contempler, méditer, et agir. S'organiser. Aux jeunes je dis souvent, en Belgique, aux Pays-Bas et dans d'autres pays : S'il vous plaît, organisez-vous. Discutez de vos questions, parlez de vos peurs, de vos sentiments. Parlez entre vous. Faites des études, faites aussi de la méditation. Commencez vos rassemblements avec un beau morceau de musique, ce que vous aimez, ce qui est beau pour vous – la paix et l'harmonie, commencez par cela. Commencez avec un beau texte et parlez-en.

Organisez-vous, parce que la plus grande force sur notre planète est quand nous organisons le sentiment le plus profond que l'être humain puisse avoir – l'amour.

La période la plus critique maintenant dans notre évolution requiert de ne pas gaspiller à l'extérieur l'énergie du pétrole et de l'essence. Non. Il nous faut utiliser l'huile à l'intérieur de la lampe de notre corps [Ndt. Oil en Anglais se traduit par huile et par pétrole. Nous ne devons pas gaspiller l'énergie de l'huile à l'extérieur, mais nous en servir pour faire briller la lampe à l'intérieur]. Nous sommes les vierges – les vierges sages, les âmes sages – et le jeune marié, cela revient à dire qu'une énergie énorme traverse notre système solaire, traverse notre Terre, et touche chaque être vivant – y compris les personnes qui disent qu'elles peuvent diriger, elles aussi sont touchées.

Et je peux vous dire du plus profond de mon cœur, si vous aimez, dans les années qui viennent – deux ans, deux ans et demi, et la plus grande révolution aura alors pris fin, en faveur d'une nouvelle possibilité – si vous aimez être au pouvoir, [amasser] plus de richesses, vous êtes un pauvre, pauvre être humain.

Donc je regarde la caméra et mon message leur est aussi particulièrement destiné. Je n'accuse pas, je ne juge pas. S'il vous plaît, si vous entendez ceci, regardez en vous : Est-ce cela votre destin ? Piller la planète, tout emporter, causer la faim, causer les changements climatiques ? Est-ce là votre but ultime sur la Terre ?

Je suis absolument convaincu que des forces, pleines d'amour, changeront toutes ces situations. Pas à la façon d'un deus ex machina arrivant ici et disant : OK, nous allons nettoyer pour vous. Nous devons, avant toute chose, nettoyer la planète par notre libre action. Ne l’oubliez jamais. Ne dites jamais : Laissez ça à Dieu.

Au plus profond de notre cœur se trouve l'étincelle de Dieu, donc nous devons faire le travail. Et nous ne pouvons jamais résoudre les plus grands des problèmes présents sur notre planète par la violence, par l'agression.

Perturbés, nous perdons. Nous devons aller au-delà du trouble. Nous devons aller au-delà de la religion. Nous devons aller au-delà des systèmes politiques. Nous devons aller au-delà des systèmes sociaux. Et le plus important pour les jeunes gens : nous devons aller au-delà de nos peurs.

Rassemblez-vous. Méditez. Priez de la façon que vous voulez. Partagez votre expérience. Se rassembler –internationalement, nationalement. L’appel à l’éveil n'est pas lutter avec agression mais s'éveiller dans nos consciences, parce que la conscience est une énergie tellement forte. C'est l'énergie la plus forte dans tout ce qui existe. Dans tout.

Nous en revenons à l'espoir, pour la raison qu'il est la base de la vie – pas dans le sens de « votre bonheur est pour demain ». Non, le bonheur n'est possible que si nous nous réveillons. Nous ne sommes pas des corps séparés. Nous ne descendons pas du singe. Nous ne sommes pas des êtres pris dans la matière. Toutes ces théories insensées ! Si vraiment vous avez un tant soit peu d'intelligence, vous vous en débarrasserez. Vous ÊTES cela. Cela comme dans le terme C-E-L-A. En sanscrit, cela (t-h-a-t) signifie : vous êtes conscience, totalement, dans l'amour, dans la lumière.

Ainsi à la fin de notre voyage... et nous arrivons actuellement dans la situation d'une forme de fin, tous les facteurs des traits karmiques s'assemblent, très rapidement, dans notre vie individuelle, dans notre vie familiale, dans nos pays. Vous le voyez au niveau des leaders politiques : Combien de leaders sont-ils vraiment les serviteurs du peuple ? Si vous menez les gens, vous devez servir; comme le terme ministre signifie serviteur.

Tout, je le sens si fortement, changera dans les deux, deux ans et demi. Ainsi je vous en prie, vous tous qui entendez ceci :  saisissez l'occasion de changer. Même les personnes qui pensent : je peux m'emparer de la planète. Vous ne pouvez même pas vous emparer de votre corps. Vous n'êtes pas votre corps. Vous ne pouvez pas garder votre vie. Vous êtes une particule, une belle particule, dans le corps d'intégrité que nous appelons l'univers et que traverse à chaque moment, jour et nuit, dans chaque cycle, la force de la conscience.

Alors, que pouvons-nous faire ? Retourner à ce que nous sommes. C'était votre première question. Dans ma vie ce fut et c'est un voyage, et j'ai découvert beaucoup de choses, et j'ai décidé d'agir. Et dans le même temps, de méditer, d'écrire mes livres, de publier mes livres avec un seul objectif : Vous êtes toujours un véhicule, un messager. Ainsi...

BR : C'est ce que signifie votre nom, n'est-ce pas ? Est-ce que je comprends bien ?

MM : Un petit peu, oui. "Messing" signifie en langue alchimique « celui ou celle qui établit des relations entre toutes choses ». C'est la première signification.

BR : C'est très approprié.

MM : Donc vous établissez des relations entre tout ce qui est. Et parfois les gens ne savent pas ce qu’il y a dans un nom. Le nom n'est pas rien. Les récits de la création disent toujours qu'un nom ou un nombre sont très importants. Vous devez aussi rester un moment dans le silence : Que signifie votre nom ? Je ne dirai pas que cela a toujours de la valeur pour chaque situation et pour chaque personne, mais parfois il s'agit d'un accord.

Donc je sens que je dois le faire. Pour moi il n'y a pas d'alternative. C’est ce que le professeur dans la forêt avait dit : Vous devez faire votre dharma. Vous ressentez alors chaque jour, même s'il y a des moments difficiles, et il y en a bien sûr, mais vous sentez que vous êtes protégés, que l'amour vous mène sur votre chemin, et que si je vous regarde, ou que je regarde d'autres personnes, c'est moi que je regarde, LE moi. Si je vous frappe, ou si je jette une pierre sur quelqu'un d'autre … c’est à moi que je le fais.

Alors de grâce arrêtez avec tous les murs en Israël. Arrêtez avec le mur en Chine, les vieux murs que nous avions à Berlin, les nouveaux murs en Egypte. Les murs signifient que nous sommes dans une situation séparée. Toute la beauté de tous les peuples, ces variétés de couleurs et de religions, sont les rayons d'un même Soleil.

BR : Oui... les murs invisibles que nous avons tous entre nous en tant que personnes, et qui de bien des façons – malgré l’époque électronique dans laquelle nous vivons – sont en réalité plus forts qu'ils ne l’ont été jadis.

Il y a très longtemps, à l’époque de la Dépression, quand les gens étaient vraiment en difficulté ils s'entraidaient. Et je ne suis pas si sûr que les gens soient très enclins aujourd'hui à aller vers les autres et à s'entraider, parce que nous vivons dans un tel isolement spirituel et une telle solitude, bien que nous soyons connectés électroniquement. Il y a là un paradoxe.

Et, une des choses dont j'ai parlé et avec laquelle, j’en suis sûr, vous serez d’accord, c'est que nous avons besoin de restaurer l'idée de communauté. La communauté dans le vrai sens du terme : l'être ensemble; communauté en tant que genre humain. Nous sommes tous ici sur le Vaisseau Terre. Nous devons prendre nos responsabilités envers l’ensemble des gens, des animaux, pour l'écosystème entier qui subit une telle destruction, pour tout ce qui ne va pas. Tout cela ne va pas soudainement être réglé d'ici deux ans.

MM : Non, absolument pas.

BR : Mais ce que vous dites, si je vous comprends bien, c’est que nous disposons d'une période d'opportunité, qui est encore ouverte, pour atteindre un point de basculement de notre capacité entre nous à effectivement nous réapproprier la situation comme nôtre. Ensuite après cela, je dirais personnellement qu'il y aura une assez longue période de nettoyage à devoir faire, parce que nous avons transformé cet endroit en chantier. Et tout cela a à voir avec chacun d’entre nous et... Ça ressemble à une déclaration mais en réalité c'était une question. Je serais très intéressé de connaître votre point de vue à ce sujet.

MM : Je pense que je peux être d'accord avec beaucoup de choses que vous dites. En premier lieu, le monde électronique est seulement un substitut. C'est un monde virtuel. Et c'est pourquoi je dis, vous pouvez l'utiliser mais si vous l'utilisez, faites-le en conscience. Parce que ce qui est vraiment important, c’est comme vous le disiez : la communauté, et l'essence véritable; pouvoir nous regarder dans les yeux. Je ne dis pas : je regarde dans vos yeux; nous regardons dans nos yeux.

Donc la cage de la révolution électronique a également un effet négatif sur notre corps, sur nos corps subtils, et ils le savent – bien sûr ils le savent. Ils essayent de nous jeter et nous mettre en cage. Vous pouvez seulement changer cela en étant dans la conscience.

Je ne pense pas que tout le monde va changer dans les mois et les années qui viennent. C'est impossible. Et j'ai aussi le sentiment que la Nature donne plus de chances aux gens qui ne peuvent pas se réveiller en ce moment, parce que le serpent se mord à nouveau la queue.

Les gens qui peuvent se libérer, totalement, et peut-être comme le dit la tradition bouddhiste, revenir en un autre temps, comme un petit bodhisattva, pour aider; comme Padmasambhava, avec de nombreuses mains pour aider.

Cela signifie aussi : D'accord, 2012 n'est pas la fin. C'est l'acheminement vers ce que vous appelez le point de basculement. Nous avons beaucoup de possibilités maintenant – ce sera parfois dangereux, parfois très intense. Essayez s'il vous plaît de rester [centrés] sur votre tranquillité et d’aller avec le mouvement, et en même temps, d'agir sans agir.

Je suis sûr que le monde d’après 2012 – et en ce sens je suis d'accord avec les Mayas – aura énormément changé, énormément. Tous les gens aujourd’hui en politique qui font leur big business et beaucoup d’argent et des grands plans ... [rires] Désolé! J'ai un sourire pour cela, parce que vous pensez dans ce cas que vous êtes l'architecte. Ce n’est pas vrai. Ce n’est pas vrai.

Je n'ai pas appris cela dans une église ou dans une synagogue ou dans une mosquée; j’ai appris dans ma propre conscience que le véritable architecte, vous ne pouvez pas le trouver dans une loge de francs-maçons ou dans quelque tradition ésotérique. Le véritable architecte... archè tecta signifie : nous ne sommes pas les constructeurs de l'univers. Nous sommes la source, la goutte, et l’océan de la conscience. Et si cela se fond ensemble [frappe des mains] – c'est le namasté de la tradition orientale, qui signifie la dualité est un –  alors vous êtes l'océan. Mais vous ne pouvez pas dire, en tant qu'ego : je suis l'océan. L'océan est là.

Donc nous allons vivre une période très importante, une période pleine de surprises. Je pense que beaucoup de choses vont se passer. La possibilité est là pour beaucoup de monde – beaucoup de monde – de se réveiller, de s'éveiller à la vérité, s'éveiller à la question de qui et ce que nous sommes, s'éveiller au fait que nous sommes tous des frères et des sœurs, que nous ne pouvons pas comprendre la Création sans respect envers les animaux, les plantes, les pierres. Tout ce qui est ici sur notre planète a une fonction. Si vous volez le pétrole ou si vous prenez l'or, vous ne vous rendez pas compte qu'ils ont une signification dans le corps de la Terre-Mère.

Mais vous ne pouvez pas dire : Celui-ci ou celle-là est le voleur, parce que nous l'utilisons tous. Ne faites pas s'il vous plaît de mur : Ils sont les mauvais, nous sommes les bons. Nous devons nous rendre compte que tout est connecté. C'est ce que les maîtres bouddhistes m’ont enseigné : Pattika Samu pada. Cela signifie que tout a une conséquence.

J'aime utiliser comme exemple qu'un petit veau dans un troupeau de, disons, quelques milliers de vaches, retrouve toujours sa mère. De la même façon, les actes retrouvent leur auteur. Dans ce sens, ce que vous semez, vous le récoltez. Même les forces qui pensent pouvoir gouverner la planète ne doivent jamais oublier que cet ordre – et je ne parle pas du « Nouvel Ordre Mondial » – cet ordre est la base de l’harmonie dans notre univers. Donc ce que vous semez, un jour vous le récolterez. Et peut-être pensez-vous : Oh, cela peut prendre beaucoup de temps. Cela viendra.

Alors exerçons-nous à des choses plus profondes comme la compassion et le pardon, parce que nous pouvons nous aider les uns les autres – et dans ce sens, nous aider nous-mêmes aussi – si nous pouvons rester dans la force du pardon. Parce que si nous n'avons pas de pardon, alors la semence de karma sera la cause de beaucoup de nouvelles souffrances. Ce n'est que quand nous avons vraiment découvert le fond le plus profond de la raison pour laquelle ces choses arrivent... que nous grandissons dans la compassion, le pardon, la compréhension.

Donc voilà un peu, non pas « mon » message, mais le message, en cette période que je ressens comme la plus importante de l’évolution humaine : Arrêtez s'il vous plaît d'échafauder vos propres « grands projets ». Écoutez les voix de la Terre-Mère. Écoutez les voix de notre système solaire. Regardez ce qui se passe. Regardez ce qui se passe avec le soleil, comme il change énormément. Regardez les planètes, comme elles changent énormément, comme une révolution est en cours dans notre système solaire.

Et que font la plupart des gens ? Ils font de nouveaux projets. Oh, c'est totalement fou! Arrêtez. Écoutez. Il n'est pas trop tard. Il n’est jamais trop tard.

C’est trop tard si vous ne comprenez pas ce que j’entends par jamais. Alors la porte est fermée, comme vous pouvez le lire dans l'Evangile secret de Marie de Magdala. Elle était une des femmes les plus sages. Les Eglises en ont fait une putain mais c’était une femme hautement instruite, et initiée. Dans un de ses écrits sacrés, Epistis Sophia, vous trouvez un magnifique texte : S'il vous plaît, à la fin des temps – qui est le temps où tout dans les schémas karmiques arrive à sa fin – passez la Porte de Lumière parce que vous ne savez jamais quand la porte sera fermée. Saisissez votre chance. C'est une aventure, une grande possibilité, pour mettre fin à la souffrance.

BR : Marcel Messing, mille fois mercis. Ce sont des paroles  merveilleuses. Nous allons les faire transcrire et traduire. Beaucoup plus de gens de langue anglaise et de beaucoup d'autres langues doivent pouvoir entendre ce que vous avez appris au cours de votre vie, et je sais que vous êtes un vaisseau; cet apprentissage est passé à travers vous. Vous êtes un porte-parole pour la vérité et vous tenez cette fonction pour des milliers d’autres personnes qui toutes communiquent autant qu'elles le peuvent la vérité qu'elles estiment comprendre. Cela devient chaque jour plus clair pour chacun d'entre nous, et merci énormément pour votre part dans cela. Vous jouez un rôle très, très important.

MM : Je puis seulement dire : merci, mon frère.

 



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Bill Ryan

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