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Marcia Schafer :

Équipe au Sol - niveau débutants

Traduction et sous-titrage par The Avalon Translation Project,
d'une interview du site originel de Project Camelot.


Phoenix (Arizona), septembre 2008


Marcia Schafer : … Mais, au lieu d’être terrifiés, il nous faut apprendre à lâcher prise vis-à-vis des choses qui n’étaient finalement pas si importantes quand nous pensions qu’elles l’étaient, et nous préparer à saisir l’immense opportunité qui s’offre à nous de bâtir les choses comme elles doivent l’être, pour que nous puissions vivre dans une société qui nous apportera ses nouveaux bienfaits.


Début de l’interview

Kerry Cassidy (KC) : Ici Kerry Cassidy, de Project Camelot. Nous sommes en compagnie de Marcia Schafer. Elle va sans doute nous en dire un petit peu plus sur l’avenir. Elle a écrit un magnifique ouvrage et elle peut nous en parler. Et nous raconter ce qui s’est passé depuis l’an dernier.

Marcia Schafer (MS) :
Eh bien, merci pour cette excellente présentation ! (Elle rit.) Ce qui a été réellement surprenant au cours de l’an dernier, c’est de voir les progrès des gens : de voir où ils en étaient et où ils en sont arrivés en si peu de temps.

Marcia SchaferEn tant que conseiller d’affaires, je travaille avec des gens du monde entier, 14 pays probablement pour l’instant. Je leur apporte à la fois de solides capacités professionnelles pour leur permettre de progresser, mais aussi des connaissances spirituelles, mystiques et ésotériques afin qu’ils puissent se repositionner et être vraiment de nouveaux dirigeants pour l’avenir dont nous avons besoin.

Au fond, je plante donc des graines d’humains, en leur apportant les savoir-faire dont ils ont besoin pour entrer dans un monde [nouveau], pour construire un futur différent de celui qu’on semble nous tendre.

Il est très étonnant de constater la diversité des gens que ça intrigue et qui veulent en savoir plus – parce qu’il ne s’agit pas seulement de New Age et d’adeptes de l’ésotérisme. Il existe tout une sous-catégorie de gens qui s’éveillent, rendant ceux qui sont déjà conscients de ces choses... Leur groupe démographique s’accroît d’autant.

Parce que c’est comme l’ « électorat flottant » ? Bon, l’électorat flottant fait la différence et il prend une décision. Et ils cherchent réellement à tout savoir de cette réalité plus vaste, de ce grand inconnu qui nous entoure. Ça veut dire quoi ?

Bon, combien de gens ont de nos jours vécu une expérience ésotérique du genre: Je pense avoir vu un fantôme, ou bien : J’ai vu quelque chose dans le ciel, et veulent en savoir plus là-dessus ? Ils veulent en savoir plus sur les grandes questions de la vie, comme : Pourquoi sommes-nous ici ? et Quel est le sens de ma vie ? des questions importantes. Nous approfondissons donc les aspects de l’âme.

Mais ensuite nous passons à la phase deux et nous les repositionnons : OK. Vous avez toutes ces informations. Maintenant qu’allez-vous en faire pour changer les choses ?

Parce que c’est la raison pour laquelle nous sommes tous ici à cette époque, pour changer les choses, pour faire prendre à cette planète un tournant stratégique. Ils épousent cette idée et la prennent très au sérieux.

Ils avancent si vite dans leur connaissance et leur prise de conscience que certains d’entre eux m’époustouflent. Une semaine, ils en sont à : Ça m’intéresse, et la semaine d’après, au rendez-vous suivant, ils disent : Je suis sorti de mon corps (Elle rit.) J’ai vécu cette expérience. Je crois qu’il y avait là un extraterrestre. Ou autre.

KC : Vraiment ?

MS : Et ils ont besoin de réponses.

KC : Exact.

MS : Où va-t-on chercher les réponses ? Ce n’est pas comme si on pouvait passer son temps sur Wikipédia pour trouver ça (Elle rit.) ou appeler un ami, etc. Donc...

KC : Bon, je pourrais leur conseiller d’aller déjà sur Camelot.

MS : Excellent ! C’est ce que nous allons faire. (Elle rit.)

KC : Très bien ! Vous travaillez donc avec des cadres d’entreprise. Exact ?

MS : Je travaille avec des cadres d’entreprise. Je travaille avec de simples profanes, des femmes au foyer.

KC : Oh là là !

MS : Mes clients ont entre 16 et 92 ans, avec tous les âges intermédiaires.

KC : Bon, comment vous découvrent-ils ?

MS : Je trouve ça stupéfiant. Ils me trouvent, tout simplement. Je n’ai jamais fait de pub ni fait appel au marché. Et vous m’entendrez souvent dire que Google et Dieu sont mes directeurs commerciaux. (Elle rit.) Ils me trouvent, tout simplement. Tout comme lorsque le London Sunday Times m’a trouvée, et que je leur ai demandé : Comment m’avez-vous donc trouvée ?

KC : C’est vrai.

MS : Ils m’ont répondu : Nous vous avons trouvée sur Internet. Ils avaient simplement cherché.

KC : Diriez-vous donc que vous êtes un conseiller personnel ?

MS : Non, absolument pas. Pour la raison que mes antécédents de cadre et mes qualifications universitaires sont plutôt solides.

KC : Bien.

MS : C’est peut-être de l’ego, mais j’ai beaucoup travaillé pour les obtenir, et j’aime donc m’en honorer. Je possède donc énormément de connaissances. Je ne fais pas que « coacher » des gens.

KC : Bien.

MS : Je leur apporte une expérience concrète, qu’on ne peut avoir qu’en ayant occupé certaines positions au sommet d’une organisation.

KC : OK.

MS : De plus j’ai eu la formation professionnelle, mais... mon Dieu, j’ai un MBA (Master of Business Administration, une maîtrise en administration des affaires, un diplôme de gestion très coté - Ndt), mais je crois que Bush aussi, donc n’importe qui peut en avoir un ! Pardonnez-moi...

KC : Oui...

MS : On peut couper ça ? Mais, le fait est que j’ai une grande expérience pratique, ce qui leur économisera beaucoup de temps et d’argent lorsqu’ils essaieront vraiment de se réadapter à une nouvelle situation : Que vais-je faire de tout ça ?

De véritables informations, pas seulement du coaching motivationnel... je n’ai rien contre le coaching motivationnel, parce que je l’utilise en partie ici, pour maintenir les gens concentrés. C’est un aspect important.

Mais [j’apporte] des savoir-faire réels, techniques, et des connaissances d’initié qu’on ne peut obtenir qu’en ayant travaillé dans cette industrie-là. Et j’ai travaillé dans toutes sortes d’industries si bien que je peux les aider à se positionner. Mais ils sont en fait surtout avides de... Ils aiment ça. Mais l’ésotérisme, c’est...

KC : C’est ce que j’allais dire. En termes d’expérience pratique, en un sens... Vous êtes une contactée. Vous savez...

MS : Oui.

KC : Je ne sais pas comment vous voulez appeler ça, mais vous avez aussi des capacités d’intuition, et médiumniques.

MS : Oui.

KC : Vous leur offrez donc probablement un mode d’entrée dans certains mondes avec lesquels ils sont peut-être déjà en contact ?

MS : Exact.

KC : Les gens qui viennent vous voir ont-ils déjà des antécédents dans le domaine, ont-ils déjà vécus des expériences anormales ? Peut-être même des enlèvements ? Ou autres... des contacts, ce que vous voulez ? Ou bien ces gens-là ne sont-ils que des néophytes qui viennent vers vous en disant : Je ne sais rien. Éclairez-moi. ?

MS : Oui, oui, et oui ! C’est stupéfiant. J’ai tendance à dire que je travaille surtout avec des initiés réincarnés, ceux qui sont ici pour être les enseignants.

KC : Oh, d’accord !

MS : Mais je dirais en même temps que 20 à 25 % des gens qui viennent à moi commencent seulement à s’éveiller et s’y tremper les pieds. Cependant, ils découvrent rapidement qu’ils ont déjà reçu un important enseignement au cours d’autres vies. Nous déchirons en quelque sorte le voile pour leur permettre d’avoir accès à ces informations et d’être propulsé en bonne position dans cette histoire...

KC : OK.

MS : ...en accédant à ces stages provenant d’autres vies.

KC : Pouvez-vous, dans une certaine mesure, puiser dans l’histoire de leurs réincarnations ?

MS : Assurément. Oui. Je peux même regarder une image, par procuration. C’est ainsi que je travaille avec des gens du monde entier. Et j’ai trouvé ça par accident. Une femme m’a un jour tendu une photo de sa fille à table, et je lui ai dit : Saviez-vous qu’un homme, que vous ne pouvez pas voir, est debout près d’elle ? Et je le lui ai décrit. Je lui ai dit qu’il travaillait dans l’industrie de la chaussure.

Elle a répondu : Mon Dieu ! C’est mon père. Il est mort il y a deux ans.

KC : Ah !

MS : Et je peux également voir le cheminement de votre âme et le parcours de vos réincarnations. J’utilise donc les photos seulement pour les gens et les animaux, et je puise directement dedans.

KC : OK. Donc vous puisez chez les humains la même chose que chez les animaux ?

MS : Oui, mais c’est beaucoup plus rapide. Il me faut travailler beaucoup plus dur avec les animaux qu’avec les humains. (Elle rit.)

KC : OK.

MS : Cela me donne donc des informations. Ainsi, l’œuvre de votre vie s’identifie alors à votre vie professionnelle, qui s’accomplit d’elle-même, et on ne se dit pas : OK. Je vais passer un entretien d’embauche et travailler pour quelqu’un d’autre. Ou bien : Je veux être chef d’entreprise.

Mais les gens ont peur. Et c’est ce qu’ils doivent avant tout surmonter, la peur, qu’il s’agisse de la peur de l’inconnu, de la peur d’aller de l’avant et de devenir chef d’entreprise, ou d’une peur du genre : C’est un alien que j’ai vu là ?

Si vous êtes informé, la peur disparaît. C’est le simple fait de ne pas savoir à quoi s’attendre qui prive les gens de leur capacité d’agir en toute connaissance de cause.

KC : Vous aidez donc en quelque sorte les gens à découvrir leur mission puis, éventuellement, à l’accomplir, jusqu’à un certain point.

MS : C’est très bien dit, à mon avis. Très bien dit. Il est vraiment fascinant de les observer, aux quatre coins du monde, au moment où ils commencent réellement à envisager l’avenir en se disant : Ça peut arriver. Je suis capable d’agir différemment. Si je m’éloigne du scénario qu’on me fait avaler et reprends ma vie en main comme je veux la vivre, l’avenir va sans aucun doute être très différent de la version de la réalité que CNN me donne et nous donne en pâture tous les jours.

KC : Et je vois sous la surface ce qui se passe réellement hors de la matrice.

MS : Absolument. La composante extraterrestre en fait vraiment intégralement partie. Et ils veulent tous en savoir plus, parce que cela nous ramène à l’intégralité de notre Histoire sur cette planète. Et à notre avenir potentiel lorsque nous irons dans l’espace et entrerons dans ce nouveau domaine à explorer. C’est donc aussi une composante importante de ce dans quoi les gens commencent à s’impliquer.

J’ai vécu toute une gamme d’expériences, non seulement avec une race, mais aussi avec beaucoup d’autres, qui m’apportent une variante multiculturelle – différents aspects de la technologie, de l’holographie, de la communication, les spécificités de différentes espèces, comment ils travaillent généralement avec les humains : ceux qui vous apportent plutôt des joies, ceux qui vous apportent plutôt des enseignements philosophiques.

Ces choses-là sont vraiment utiles quand on tente d’acquérir son propre champ d’action, et de comprendre la réalité extraterrestre.

KC : Bon, nous sommes aussi un mélange de différentes races, pas vrai ? Je pense donc que vous devez puiser là-dedans.

MS : Encore plus que vous l’imaginez ! Et pas seulement dans la race humaine.

KC : Oui, c’est ce que je voulais dire par races, au pluriel – les races ET, les différents ET. Vous devez donc puiser en fait dans leur lignée, si vous voulez.

MS : Cela m’arrive souvent. Souvent. Si on prend la réincarnation en général, par exemple, quelqu’un peut avoir vécu 140 réincarnations, mais dont juste 4 se rapportent à ce qui se passe actuellement.

KC : Mm-hm. C’est exact.

MS : Quant à la partie de leur parcours où ils peuvent ne pas s’être réincarnés sur Terre, il existe souvent – mais pas toujours – une lignée première pour laquelle ils ressentent une réelle affinité. Tout comme, sur Terre, nous pourrions dire : Eh bien, je me sens plus en phase avec mes incarnations égyptiennes que les grecques...

KC : Oui, absolument.

MS : ...que je peux avoir vécues. Très souvent nous n’avons pas de nom pour désigner ces races. Je peux tout juste dire d’où elles semblent venir, ou s’il existe un mot dans le langage courant pour les décrire, mais ils ont là quelque chose de très fort. Les gens sont toujours mis en position de trouver leurs réponses par eux-mêmes, parce qu’il ne s’agit pas ici d’informations empiriques.

KC : C’est vrai.

MS : Je ne peux donc pas vous dire : Il y a cette information précise, datant de 1613 ; vous pouvez vérifier. Ou de l’an 42. Les gens doivent donc se brancher sur leur propre réalité et sur ce qui leur semble vrai personnellement et qui résonne en eux.

KC : Exact. Ce qui résonne en eux.

MS : Il ne s’agit donc ici que d’outils et d’aides. Il n’existe ici qu’une mine de renseignements. Si vous en ressentez un comme vrai, prenez-le et utilisez-le comme outil d’épanouissement. Sinon, pas de problème. Rejetez-le.

Parce qu’il vous faut être maître de votre destin. Ne vous autorisez surtout pas à me confier les clés de votre voiture, ni à qui que ce soit d’autre !

KC : Exact. Eh bien, c’est bon d’entendre que c’est là votre approche. D’après votre propre expérience des races avec lesquelles vous êtes en affinité... Souhaitez-vous parler des races concernées ? Car, si je me rappelle bien... – corrigez-moi si je me trompe – Vous avez été en contact avec des êtres de Sirius et d’Andromède. Je sais que vous ressentez une grande affinité pour l’Égypte. Et j’ai l’impression de vous avoir connue en Égypte, je dois dire.

MS : Oui. Très souvent quand j’utilise effectivement ces termes, comme je l’ai dit, c’est parce qu’ils sont déjà dans le langage courant et que les gens les connaissent bien.

J’ai l’intention de parler un petit peu des races extraterrestres, mais il y a au-delà d’elles quelque chose d’à mon avis d’une telle importance que j’encourage les gens à se concentrer là-dessus. Il s’agit de ce que j’appelle les professeurs multidimensionnels, les êtres plus avancés qui nous enseignent à nous élever, à devenir presque surhumains, à être ce que nous aspirons à être, à savoir ce que nous pouvons être : le meilleur de l’humanité.

Ce sont ceux avec lesquels j’aime me mettre en relation et rester en communion. Avec eux, il vous faut presque gagner ce privilège. Un peu comme si, en tant que personne lambda, vous vouliez entrer à Harvard, où les enseignants sont paraît-il merveilleux, même s’il existe aussi de bons professeurs ailleurs ! (Elle rit.)

KC : Exact.

MS : Les choses sont comme ça. Je me sens réellement honorée quand je parviens à être en communion et en communication avec eux. C’est ce vers quoi j’essaie d’amener les gens, parce que...

KC : OK. Quand vous dites multidimensionnel, parlez-vous d’êtres de lumière, de gens qui...

MS : On peut les appeler comme ça. Ils n’ont pas besoin d’avoir de corps.

KC : ...des êtres qui ne se manifestent pas dans... Oui.

MS : Ils utiliseront souvent un corps, mais ils n’en ont pas nécessairement besoin. Ils sont donc ceux qu’on appelle souvent les Maîtres Vénérables, et ils peuvent revêtir n’importe quelle forme ou apparence.

Ils se consacrent surtout à l’enseignement de la compréhension de l’espace, du temps – si rudimentaires ici sur cette planète – et veulent nous amener à comprendre les perspectives multiples, comment les choses fonctionnent réellement ici-bas, et comment naviguer au-delà de l’expérience humaine.

Il y a beaucoup à faire... lorsqu’on entre dans les aspects controversés du temps et du voyage temporel. Ils enseignent la vérité.

Bon, la vérité. Qu’est-ce que la vérité, en réalité ? C’est une question de perspective. Ce qui est vérité pour une personne donnée à un moment donné, ne l’est pas pour quelqu’un d’autre. Mais ce point de vue est ce que je crois avoir trouvé pour l’instant de plus proche de la vérité.

Les races extraterrestres ordinaires sont celles avec lesquelles beaucoup de gens entrent en contact. On entend toujours parler des Gris.

Et j’aime faire savoir que les Gris sont ceux qui possèdent les plus grands pouvoirs holographiques et télépathiques de toutes les races en présence. Et ils possèdent une très grande capacité à entrer dans votre tête et à prévoir quel scénario ils doivent utiliser pour pouvoir vous atteindre ou vous amener à penser que vous êtes dans une certaine situation, afin que vous vous sentiez plus à l’aise. Et donc, vous souhaitez briser cette illusion.

Je tente également d’amener les gens à comprendre... Cessez de regarder les choses du point de vue d’un humain buté et essayez de comprendre pourquoi ces races travaillent avec nous en tant que telles.

Ce que fait donc l’humain, c’est se sortir de la position du « je-ne-fais-qu’appartenir-à-une-espèce-parmi-d’autres » et d’essayer de se voir comme un être divin. Mais nous ne sommes pas des êtres divins. Nous ne sommes qu’une espèce parmi d’autres dans tout un ensemble d’espèces présentes ici. Donc, quand nous...

KC : Bon, il existe aussi une tendance à placer l’alien ou l’ET dans cette position.

MS : Tout à fait, parce qu’ils sont très différents.

KC : Et ça signifie un immense décalage et une rupture.

MS : Oui, ça fait partie de notre apprentissage, dans la mesure où nous devons cesser de les considérer comme des dieux. Parmi les « Dix mythes de la réalité extraterrestre », il y a celui qu’ils sont des Dieux et de Grands Êtres.

KC : Vrai.

MS : Ce ne sont ni des Dieux ni des Grands Êtres. Nous devrions plutôt les considérer comme des compagnons de vie. Voilà aussi comment nous devrions considérer toutes les espèces sur cette planète.

KC : Tous ont également des objectifs. Nous avons une notion de ce que vous faites avec vos contacts, et aussi avec les gens que vous conseillez. Vous vous considérez bien comme un conseiller, n’est-ce pas ?

MS : Oui.

KC : Ce que nous voulons donc savoir, c’est si vous avez eu des contacts récents. Et que vous racontent-ils, éventuellement, sur ce qui se passe ici ?

MS : Excellente question !

KC : Parce que notre économie est dans les chaussettes. Pas vrai ?

MS : Oui.

KC : Et les gens se demandent ce qui arrive avec leurs actions. Les marchés sont déprimés, et fortement. Nous avons une guerre prévue avec l’Iran. Des tas de choses se passent.

MS : La situation actuelle est incroyablement agitée. J’aimerais vous féliciter, parce que vous êtes la première personne à me poser la question. Et que vous me posez des questions pour tirer de moi des tas d’informations.

KC : Sans aucun doute !

MS : Ce qui se passe, c’est que... Comme vous le savez depuis la dernière fois, je suis contactée depuis le berceau. Mais ce qu’ils ont fait... Par analogie, on pourrait dire que je suis câblée. Connectée. Je suis donc en communication instantanée avec l’autre bord chaque fois que j’en ai besoin. Il ne m’est donc pas nécessaire d’avoir la visite d’un extraterrestre ni de les faire venir.

Cela fait un petit moment que je n’ai pas vu d’être incarné. Il y a bien eu quelques tentatives au cours des deux ou trois dernières années, mais j’ai fermé la porte – pour certaines raisons – parce que je n’étais pas sûre d’avance de qui il s’agissait. C’est ce que je fais depuis quelques années à moins de savoir de qui il s’agit et de me sentir complètement à l’aise.

C’est une réaction quasi-pavlovienne. Mais lorsque je pose une question, j’ai toujours accès à l’information. Presque comme si une petite antenne était constamment branchée.

Ce que vous me demandez, c’est ce que j’obtiens des gens du monde entier. Les gens sont vraiment, vraiment effrayés, perturbés, pas capables d’interpréter de ce qui se passe.

KC : Exact.

MS : Ce sur quoi j’aimerais insister, c’est : oui, sommes-nous en pleins bouleversements ? Absolument ! Mais il faut que l’enfant perde ses dents de lait avant de pouvoir avoir ses dents d’adulte.

Et donc, je m’arrange pour que les gens voient les choses sous un nouvel angle. Nous avons vécu toutes sortes de situations agitées, depuis les débuts de l’histoire de l’humanité. Sparte a envahi Athènes. Les Romains ont conquis l’Angleterre. Nous pouvons passer en revue dans notre histoire tous les moments où nous avions l’impression que c’était la fin du monde et une période de chaos total, et ce dans le contexte de notre civilisation actuelle.

KC : Exact.

MS : Nous sommes au milieu d’une de ces périodes. Mais, au lieu d’être terrifiés, il nous faut apprendre à lâcher prise vis-à-vis des choses qui n’étaient finalement pas si importantes quand nous pensions qu’elles l’étaient, et nous préparer à saisir l’immense opportunité qui s’offre à nous de bâtir les choses comme elles doivent l’être, pour que nous puissions vivre dans une société qui nous apportera ses nouveaux bienfaits.

Bon, beaucoup de gens ne vont pas apprécier, parce qu’ils aiment leur maison. Ils ont accumulé énormément d’argent. Ils aiment leur style de vie. Mais le résultat final, c’est que la planète ne peut plus supporter ça.

KC : OK. Vous savez donc que les Illuminati ont un plan. Vous n’ignorez pas qu’au moment où nous parlons, ils essaient de le mettre à exécution. Vous savez qu’on s’emploie à attaquer l’Iran. Vous savez donc que ceci se passe en toile de fond et, malgré ça, vous semblez très optimiste. Quand vous dites... Voyez, ils vont perdre leur argent. Et peut-être perdre leur maison. Cette crise du logement (Les subprimes – Ndt) est assez phénoménale ! Mais vers quel nouveau style se dirigent-ils donc, dites-vous ?

MS : J’aimerais rendre les choses plus claires. Ceci ne signifie pas qu’ils vont forcément perdre leur argent. Mais il nous faut vivre en ce moment à une époque où il nous faut savoir surfer sur la vague et où nous devons nous occuper de ce qui arrive.

Je les repositionne sur la façon de voir... L’occasion n’a jamais été meilleure. Oh, voici une horrible analogie : imaginez que les carpetbaggers dans le Sud [après la Guerre de Sécession] aient été un élément positif plutôt que d’avoir exploité le Sud comme ils l’ont fait. Imaginez que cela ait été un élément humanitaire positif.

Il n’y a jamais eu de meilleur moment que maintenant pour prendre ses marques en vue d’un avenir différent, un avenir qui va inclure, ou dépasser, les limites de cette planète, pour de nouveaux objectifs dans l’espace.

Il existe des percées phénoménales en technologie et en intelligence artificielle. Et d’énormes changements dans les modes de vie. Une immense compréhension de la grande réalité, qui va nous submerger à un nouveau degré. Il n’y a jamais eu de si belle occasion d’être un vrai pionnier et de réussir aussi bien.

Le message que je ne cesse de recevoir, qu’il provienne d’une simple mère de famille – je ne devrais pas dire simple, puisqu’élever des gamins est le métier le plus important de notre génération – de quelqu’un qui élève des gamins, qui s’occupe d’une famille, qui est à la tête d’une petite entreprise, ou d’un grand PDG en plein désespoir. À la fin de l’appel téléphonique, ils me disent : Jamais je n’ai vu la vie de façon aussi différente, et ma vision de l’avenir et de l’espoir a tellement changé que c’en est incroyable !

Je leur dis et leur montre donc que tout est affaire de vision et de la manière dont on voit les choses. Et qu’il nous suffit d’être prêts.

Bon, si des choses doivent arriver, elles arriveront. Certaines ne se produiront peut-être pas. Nous pouvons modifier certains événements en agissant différemment, en pensant différemment, en élaborant la résistance à cette version CNN de la réalité – comme je l’appelle ; vous m’avez entendue tout à l’heure.

KC : Exact.

MS : Tout est question de... Tout ce dont je parle est lié à la récupération de notre pouvoir, en tant qu’êtres humains, en tant qu’êtres sociaux, qu’êtres culturels, que personne incarnée à cette période-ci. Nous possédons maintenant des outils que nous n’avions pas.

KC : OK. Notre régime est dépendant du pétrole, pas vrai ?

MS : Que nous avons depuis très longtemps.

KC : Exactement. Nous recherchons donc un changement.

MS : De nouvelles façons de penser.

KC : Un esprit ouvert au changement.

MS : De nouvelles façons de penser.

KC : OK. Le résultat final sera que, s’ils ne veulent pas changer de paradigme, alors nous resterons dans l’ancienne situation. Rien ne changera ! Pas vrai ?

MS : Bon, vous émettez une hypothèse !

KC : OK. Oui. Aidez-moi ici, parce que si nous restons totalement dépendants du pétrole...

MS : Oui, si nous ne changeons pas le paradigme, plusieurs choses peuvent se produire. Des événements géographiques ou géologiques. Des événements peuvent se produire, où ceux qui nous observent peuvent se décider à intervenir. Ou peut-être pas.

KC : Exact. Oh, oui.

MS : Donc beaucoup de choses pourraient se produire. L’occasion optimale en ce qui nous concerne est certainement de changer le paradigme.

Maintenant, je trouve bizarre qu’on me demande parfois : Vous disent-ils qui va remporter les élections ? Vous préviennent-ils d’avance ?

Chaque fois que j’obtiens les informations, c’est juste quelques jours avant, parce que c’est déjà écrit et ils me mettent au courant – ça s’est produit aux dernières élections.

Cependant dans ce genre de situation, ils observent vraiment, parce que cela leur donne le pouls de l’être humain à l’intérieur des États-Unis, la manière dont il prend ses décisions, les tendances, où il semble placer ses énergies et des informations sur ses objectifs. Car, comme vous l’indiquez, une voie mène effectivement à l’ouverture à de plus grands changements et à faire les choses différemment. L’autre indique réellement une résistance accrue.

Bon, c’est très critiquable, mais avec la dernière série d’élections que nous avons vécue – nous ne savons pas si c’est vrai ou non – mais on m’avait annoncé dans les années 1990 qu’ils avaient l’intention, au début des années 2000, particulièrement entre 2002 et 2004, de s’arranger pour se faire mieux connaître sur cette planète.

Mais vu les événements qui se sont produits et la manière dont ils ont vu la population réagir à certaines choses qui sont arrivées, il a été décidé qu’ils n’allaient pas secouer la planète et qu’ils allaient attendre.

KC : OK. Nous voici donc en 2008. Avez-vous des informations comme quoi ils vont davantage se montrer?

MS : Je suis persuadée que cela arrivera de notre vivant. Je n’ai pas de date. Je sais que beaucoup de gens pensent que cela va se produire avant 2012. Je ne peux que vous parler de potentialités.

Au train où nous allons, je dirais que ce devrait être le cas avant 2016. Cela peut-il se produire dans deux ans ? Certes. Dans 12 ans? Certes. Mais en ce moment précis, je l’ignore et je ne vais pas faire croire que je le sais. Je ne fais qu’examiner les potentialités, et la manière dont nous avançons.

Toutes les hypothèses sont permises. Mais, comme j’y ai fait allusion la dernière fois, vous cherchez aussi des indices sur ce qui existe, et sur l’endroit où ça pourrait arriver. Nous nous intéressons davantage aux gens en général et à l’opinion courante.

Mais, rappelez-vous, j’ai également dit qu’un des principaux déclencheurs qui nous préviendra de l’imminence de l’événement sera l’annonce de l’existence de preuves d’une ancienne civilisation sur une autre planète.

Si nous le constatons, alors nous saurons que c’est pour bientôt. Il est possible que ce ne soit pas là notre route. Il se peut qu’ils ne prennent pas ce chemin-là avec nous. Mais je m’y attendrais – d’une façon générale, puisque c’est ce qu’ils font habituellement avec les planètes qui s’ouvrent... cela pourrait se produire.

KC : OK. Vous vous occupez de cadres. Comme vous le dites, il y a une évolution de plus en plus vive de la conscience.

MS : Oh oui. Oh oui.

KC : OK. Et ça semble beaucoup vous impressionner.

MS : Oh, je suis stupéfaite ! Pas impressionnée. De la différence constatée l’an dernier dans ma clientèle... Je suis stupéfaite.

KC : OK. Eh bien, c’est formidable !

MS : Les gens qui viennent me voir, le niveau de ces gens, ce qu’ils vivent, et dès qu’ils commencent à obtenir des réponses, à placer des pièces du puzzle, avec quelle rapidité on les fait accélérer ! Et je me suis en fait contentée de lâcher prise, de les laisser travailler avec ceux de l’autre côté qui s’occupent d’eux.

KC : Bien. OK.

MS : À ce stade, je les considère presque comme des collègues, et non comme des initiés.

KC : C’est sympathique.

MS : C’est fabuleux ! (Elle rit.)

KC : Oui, je suppose que ce doit être une grande sensation. Mais il y a des ET ayant ce qu’on pourrait appeler des objectifs négatifs, ou qui ne sont pas au mieux de nos intérêts. Avertissez-vous vos clients au sujet de ces ET ? Leur enseignez-vous comment s’en protéger ?

MS : L’enseignement N°1 est de leur apprendre à se protéger, non seulement des ET, car quand on commence à ouvrir la porte qui donne sur l’autre côté, tout et n’importe quoi peut entrer.

KC : Exact.

MS : On n’ouvre donc pas la porte avant de savoir comment la refermer. C’est l’enseignement N°1.

Cependant, je ne leur enseigne pas obligatoirement que celui-ci ou celui-là est négatif, parce que... Rappelez-vous quand vous étiez enfant. Vous aviez un excellent camarade et vos parents ne pouvaient pas le supporter parce qu’à leurs yeux il était négatif, mais vous, vous lui trouviez des qualités.

Il se peut qu’à leurs yeux j’inclue quelque chose d’injuste dans ce paradigme.

KC : OK.

MS : Je leur donne donc des outils de discernement, de protection, de recherche. L’outil le plus puissant que je leur donne est le moyen d’utiliser leur esprit cognitif en liaison avec leur esprit d’intuition. L’objectif étant qu’ils regardent d’une manière perceptive, qu’ils regardent cette réalité plus vaste qui nous entoure et observent tous les êtres qui peuvent s’y trouver. Et qu’ils soient capables de les évaluer, de façon à pouvoir déterminer par eux-mêmes si c’est bon ou mauvais.

KC : Exact. Savoir s’ils les envoient ou non accomplir une mission positive, si vous voulez.

MS : Tout à fait exact.

KC : Parce que beaucoup de ces choses continuent... Jim Sparks est un des abductés conscients les plus connus. Ses souvenirs pourraient comporter, et comportent en fait, quelques souvenirs-écran, même si l’ensemble paraît positif. Voici donc un énorme dilemme.

MS : Eh bien, Jim et moi avons eu une conversation intéressante au téléphone l’an dernier, je crois. Et avant que je vous parle du reste, il y a quelque chose d’intéressant. Ceux parmi nous qui ont vécu des expériences, qui ne sont pas simplement : Oh, j’ai fait une expérience, ou bien J’ai vu quelque chose, mais qui se sont formés toute leur vie... Nous connaissons là-dessus des choses connues de nous seules. Nous pouvons donc - utilisons de nouveau le mot - nous évaluer mutuellement très rapidement.

Jim et moi avons aussi constaté que nous avons pu utiliser, aisément et très rapidement, un langage proche. D’après ce que je comprends, et je peux me tromper, Jim voyait les choses négativement au départ. Mais en élargissant sa perspective, il a très tôt appris qu’il existait un objectif plus vaste, non limité à ce qu’il croyait. Et il devenait capable de regarder la situation différemment.

KC : Exact.

MS : Voilà donc une approche dont il incombe à tous d’être conscients : nous ne comprenons pas toujours ce qui se passe lorsque nous travaillons avec ces autres groupes. Voici pourquoi il faut penser de façon perceptive, d’une manière toute nouvelle et se montrer ouvert. Mais en même temps être intelligent et ne pas donner les clés de sa chambre-forte personnelle et dire, une fois de plus : Oh, ce sont des dieux. Je ferai tout ce qu’ils me disent.

KC : Exact.

MS : Nous devons penser intelligemment et nous dire : Cela me convient-il ? Quel genre d’informations est-ce que j’obtiens ? Comment ceci s’intègre-t-il à ma réalité ? Que vais-je faire de ça ? Quelqu’un me mène-t-il en bateau, ou quoi ?

KC : Exactement.

MS : Voici donc ce que les gens du monde entier doivent savoir. Ceci doit faire partie de notre cours pour débutants sur les ET, dont on nous a privés en ne nous autorisant même pas à reconnaître leur existence.

KC : Exactement, oui.

MS : Je fais donc de mon mieux pour faire passer un cours pour débutants sur les ET, puis pour seniors, parmi le commun des mortels, pour ceux qui y sont ouverts.

KC : OK. Donc, vous obtenez les informations vous-même. Vous vous occupez de gens qui commencent à s’ouvrir, dont certains sont déjà assez loin sur le chemin. Et en même temps nous avons cet effet... Je ne sais pas si vous voulez l’appeler un effet boule de neige. Mais quoi qu’il en soit, il se passe des choses, et parmi celles-ci il y aura des changements terrestres.

MS : Je ne dirais pas ça de manière aussi péremptoire ! (Elle rit.)

KC : Bien. Bon, des changements terrestres...

MS: Il y a des changements terrestres depuis que nous habitons cette planète.

KC : Exact. Donc ne mésinterprétez pas ce que je dis.

MS : OK.

KC : J’utilise l’expression « changements terrestres » à dessein. Cela peut-être quelque chose de limité. Une tornade, par exemple.

KC : OK. Ça va !

KC : Cela pourrait être une importante modification de la ligne côtière. Un changement dans la quantité d’eau, certaines zones inondées ; l’écosystème qui change. Un petit changement ou un grand changement. D’accord ?

MS : Exact.

KC : Donc nous avons toute une gamme.

MS : Exact.

KC : Ce que nous nous demandons, de même que les gens qui nous entourent, j’en suis sûre, c’est : à quel point ? Quand ? Et où ? Des choses de ce genre. Je me demande si vous avez ce type d’information. Ou bien tout est-il sujet à changement ?

MS : Je reçois une partie de ces informations. Ça dépend beaucoup de la direction prise par la conscience planétaire. Voilà donc pourquoi il est si important que les gens se responsabilisent, et de leur faire comprendre qu’ils sont confrontés à un programme destiné à les manipuler. Où est leur esprit ? Où sont leurs pensées ? À quoi s’attendent-ils ? Comment agissent-ils ? Tous ces points vont faire la différence dans ce qui va leur arriver.

C’est absolument critique ! Parce que, d’après la manière dont on m’a fait comprendre que le temps fonctionne, ceci va impacter la ligne temporelle qui sera la nôtre, en tant que population plus évoluée.

KC : Exact.

MS : Quand il s’agit de détails, on me montre des choses, à l’occasion. Mais ils ont toujours constamment affirmé : Ce n’est qu’une tendance, qu’une réalité probable. Tout peut changer !

KC : OK.

MS : Une chose intéressante qu’Edgar Cayce a dite, je crois, c’est que... Au cours du dernier mois, ou à peu près, j’ai vu le sol se soulever en partie au large de la Floride. Bon, j’ignore autant que vous si cela va se produire. Mais je serais très intriguée. Toute cette ligne du type Bimini, qui va jusqu’aux Bahamas, m’a été montrée comme pouvant éventuellement se solidifier davantage.

Mais, une fois encore, je ne sais pas. Je ne le sais pas plus que je sais quel cheval va prendre le départ à Belmont et gagner. (Elle rit.) Mais j’écoute. J’y suis très attentive et je sais qu’il s’agit de quelque chose de potentiel. Une possibilité. Et nous attendrons de voir, comme nous tous.

KC : OK. De plus, puisque Camelot fonctionne maintenant depuis un petit peu plus de deux ans... nous avons des témoignages de gens impliqués dans des projets très secrets. Nous avons des médiums. Nous avons des intuitifs. Toute la gamme, en réalité. Et les informations qui nous parviennent sont vraiment ahurissantes.

Une grande partie d’entre elles est consacrée à ce qui semble être... si vous êtes au courant du Rapport d’Iron Mountain et de certains des projets qu’ils essaient de réaliser... Maintenant, leur réussite ou leur échec dépendra bien sûr du type de réaction de la population, et du niveau de conscience.

MS : Oui. En quoi consiste le Rapport d’Iron Mountain ?

KC : Comment réduire la population par la maladie, en fait par des virus introduits. Par la guerre. En créant ce qu’ils appellent le chaos... pour ensuite restaurer l’ordre, le type d’ordre qu’ils souhaitent. Autrement dit, il existe un mouvement qui cherche à se débarrasser d’une partie de la population. Ils s’emploient à atteindre certains objectifs.

Ce que je me demande, concernant votre travail... parce que ces objectifs... Autrement dit, vous pouvez consulter quelqu’un sur sa vie, individuellement, et cette personne peut en tirer une bien meilleure vue de la réalité et de son propre potentiel, et vouloir créer, disons, une entreprise. Nous venons en fait de rencontrer un couple qui... ils lancent une nouvelle manière, merveilleusement économique, de construire des maisons. OK ? Respectueuse de l’environnement, tout ce que vous voulez.

Mais ils ont actuellement un dilemme. Ils ont un enfant et pensent que quelque chose va bientôt arriver. Ils habitent en fait dans un endroit plutôt... que personnellement je considérerais – qui peut dire que quelque chose est sûr ? - sûr dans la mesure où ce n’est pas au bord de l’océan. Il ne va pas y avoir de tsunami demain. Des choses de ce genre.

Mais ils ont le sentiment que l’Amérique est effectivement devenue invivable. Ce ne sera plus l’Amérique que nous avons connue autrefois.

MS : Ce n’est déjà plus l’Amérique que nous avons connue autrefois !

KC : Exactement. Cela les tracasse. Ils veulent donc savoir à quoi va ressembler leur avenir, pour leur enfant. Ils envisagent en fait de quitter le pays pour s’établir en Amérique du Sud, parce que maintenant...

MS : J’en ai beaucoup d’Amérique du Sud. J’ai de nombreux clients dans toute l’Amérique du Sud.

KC : BRAVO ! Eh bien, écoutons ça...

MS : OK.

KC : Que diriez-vous à ces gens-là ? C’est ce que je vous demande.

MS : Je leur dis ce que je vais vous dire, parce qu’on me le demande systématiquement – qu’on va vous guider partout où vous devez aller. Si quelque chose doit se produire, vous allez finalement vous retrouver exactement là où vous avez besoin d’aller.

Et ça peut très bien être de ne pas se réfugier dans les collines, ni de se prélasser ou de se trouver en sûreté avec sa famille. Parce que si quelque chose devait se passer sur une large échelle dans ce pays ou au niveau mondial, on va avoir besoin dans certains endroits des gens qui possèdent des compétences précises.

C’est donc là où j’encourage les gens à puiser dans leur moi supérieur et leur conscience et à se dire : Ayons simplement confiance. Ayons confiance en nous.

Parce que vous n’êtes pas venu pour rembourser l’hypothèque. Vous n’êtes pas né pour assister au match de foot de votre gamin. Ces choses-là font partie de la vie de tous les jours. Vous êtes né pour faire partie d’un vaste groupe d’urgence qui a choisi d’être ici au bon moment pour permettre d’opérer une volte-face stratégique sur cette planète.

Donc, pour l’amour de Dieu, écoutez ! Écoutez-vous ! Rappelez-vous qui vous êtes et pourquoi vous êtes ici. Et cessez de vous tracasser pour ces choses-là. Car vous serez là où vous devez être et on vous indiquera alors ce que vous avez à faire.

Pour ce qui est de la réduction de la population, etc., nous y sommes passés. Regardez l’Europe de l’Ouest, décimée par la peste noire.

KC : Exact.

MS : Comme beaucoup l’ont déjà dit : Comment pouvons-nous connaître notre avenir alors que nous ne nous souvenons même pas de notre passé ? Nous avons vécu de nombreuses périodes où il s’est produit exactement ce qui se produit actuellement.

La différence c’est qu’actuellement nous avons une technologie perfectionnée pour comprendre les choses différemment. Nous avons des moyens de communication de masse pour savoir immédiatement ce qui se passe. Même après des années, certains ignoraient tout du Krakatoa – qui était pour d’autres la fin du monde. Ce qui se passe donc actuellement n’est pas si différent de ce qui est arrivé tout le long de l’Histoire.

La seule différence, c’est que nous avons une prophétie maya qui fait paniquer à mort les gens. Il y a le monde, que nous pouvons maintenant voir d’une manière impossible auparavant.

Nous avons tous les jours des tragédies liées à l’environnement, où des espèces disparaissent, où de vastes étendues de sol se liquéfient. Nous sommes informés de tas d’événements. L’environnement nous pousse donc à réagir très rapidement dans de nombreux domaines. Et nous sommes tous tenus au courant par le fameux Internet et par les télécommunications...

KC : C’est exact.

MS : ...et par nos BlackBerry, et tout le reste, nos I-phones. Pratiquement tout ce que nous avons déjà subi au cours de divers cycles temporels, semble en ce moment même nous tomber dessus en bloc.

Par ailleurs –cela prête beaucoup à controverse, et je n’arrive pas à croire que je vais en parler devant une caméra (Elle rit.) – quand nous parlons de réincarnation, j’ai vu que nous disposons d’un grand contingent d’urgence, de nouveau réincarné, composé de ceux qui travaillaient au départ à l’époque que nous connaissons, celle d’Akhenaton, mais que j’appellerais le contingent de Jésus.

C’était l’époque, d’après ce que nous avons été amenés à croire, d’événement un peu différents de ceux habituellement décrits par les récits religieux. Il nous faut nous souvenir que ces récits ont été écrits 70 ans plus tard, au minimum. Nous ne possédons que de petits fragments de ce qui est arrivé.

Mais il existait un grand contingent d’urgence à l’époque. Tous se sont réincarnés de nouveau ici, et ils tentent une nouvelle fois de réaliser cette stupéfiante volte-face stratégique sur cette planète, dans l’espoir d’un avenir différent.

Mais bon sang ! Voyez ce qui est arrivé il y a 2000 ans ! Les choses ne se sont pas déroulées comme beaucoup le pensaient. Et je ne crois pas qu’un certain Yeshua imaginait que les choses allaient tourner comme ça. (Elle rit.) Peut-être que les plans étaient un peu différents. C’est osé de ma part de dire ça.

Mais j’ai vu ce stupéfiant contingent réincarné ici de nouveau.

Si nous sommes confrontés à une volte-face stratégique, je pense que nous disposons d’un groupe bien équipé pour ce faire, à une condition : qu’ils se rappellent qui ils sont, qu’ils retrouvent leur pouvoir, retrouvent leur mode de pensée et ne délèguent pas leur pouvoir à d’autres, qu’ils se souviennent de la composante spirituelle présente en eux, et que cette partie divine existe aussi chez toute autre personne, et pas seulement en eux-mêmes.

Si les membres de ce groupe apprennent à tous se relier comme ils commencent à le faire, et œuvrent ensemble, leur nombre sera beaucoup plus grand que quiconque pourrait l’imaginer.

Et ils sont absolument capables de faire tout ce qu’on attend d’eux pour la volte-face. Mais cela dépend d’eux. Comme je l’ai dit, Je peux vous permettre d’entrer dans une merveilleuse université, mais vous pouvez ne pas y aller. Vous pouvez prendre une voie différente. Voici en gros ce qui est devant nous.

Notre cours d’incarnation consiste en ce moment pour les membres du groupe à se trouver les uns les autres, à collaborer, à travailler ensemble, à se débarrasser de l’intolérance qui a empoisonné l’humanité, et à commencer à agir sur de petites bases, ou de plus grandes – en n’attendant de personne la permission de le faire, et de simplement avancer, avancer.

Car, comme une grande partie de votre public a vraiment tendance à le croire, l’horloge semble réellement indiquer minuit moins cinq. Et savez-vous ? Et même si nous disposons de 17 heures de plus, ce qu’il nous faut faire sera positif. Que nous ayons donc 5 minutes devant nous ou un long moment, est sans importance.

Il nous faut avancer et il nous faut agir. Et si j’ai été aussi occupée et que je n’ai pas pu sortir parler aux gens et faire ce qu’il faut faire, c’est parce que je prépare partout ces graines d’humains, pour que elles lèvent, et s’étalent, et touchent un grand nombre de gens.

Bill Ryan (BR) : En avril, nous avons interviewé George Green, qui est lui aussi un contacté, comme vous le savez. Ses sources lui annoncent qu’il est déjà presque trop tard. Il fait référence au groupe de gens conscients, vigilants et éveillés, sous le nom d’Équipe au Sol – c’est le nom qu’il lui donne. Et il a écrit un livre intitulé...

MS : Quel beau nom ! J’aime beaucoup !

BR : ...Messages for the Ground Crew (Messages pour l’Équipe au Sol). C’est une des choses qui nous ont inspirés à lancer Project Avalon, qui se concentre sur les communautés, l’éveil, les ressources, la communication, l’établissement de réseaux, le partage d’informations.

Dites-vous simplement qu’en fait tout va bien, que tout va bien se passer ?

MS : Non.

BR : Parce que, quoi qu’il advienne, ça va marcher ?

MS : Non. Je dis qu’il y a en ce moment même un appel à l’action.

BR : En quoi consiste donc l’action ? Si je regarde cette vidéo, que je suis intelligent, conscient et vigilant, que je suis concentré et ouvert, qu’est-ce que je fais maintenant ? Où est-ce que je vais ? Quelle devrait-être ma stratégie ? Quel conseil me donnez-vous personnellement à ce propos ? Car je veux quelque chose de plus précis, parce que je suis très... Je ne parle pas en mon nom personnel. Mais ce que je fais souvent dans ces interviews, c’est de poser les questions qu’on nous demande de poser.

Nous avons tous les jours de ces messages. On nous dit : Que dois-je faire ? Comment puis-je aider ? Contribuer ? Je me sens une responsabilité envers la race humaine. Dites-moi en quoi devrait consister cet appel à l’action. Aidez-moi à me centrer.

MS : Au niveau individuel, au fond, je regarde les leçons de vos réincarnations. Mais j’examine également : ce que vous avez fait au niveau de vos savoir-faire ; en quoi consistent vos connaissances ; quel est votre domaine de compétence, de manière que nous puissions réellement vous situer, ce qui vous permettra d’apporter vraiment quelque chose. Ajoutez aussi à cet ensemble : Que voulez-vous faire ?

Et vous pouvez généralement prendre en compte les trois éléments : d’une part votre vie, l’objectif de votre âme et les leçons, d’autre part l’expérience acquise en chemin, et enfin ce que vous voulez faire. Vous vous en sortirez avec un moyen de vous situer, de façon à être un entrepreneur du Monde Nouveau, du Nouveau Paradigme.

Le cas est différent pour chaque personne, tout comme nous avons des docteurs, et des pharmaciens, et des fabricants de vélos, et des épiciers, et des agriculteurs.

Mais en même temps on ne voit plus les choses comme avant. On les considère sous un angle neuf : En quoi le monde change-t-il ? En quoi ce XXIème siècle voit-il différemment le futur système de distribution de la nourriture ? Allons-nous travailler sur Terre, ou ailleurs ? Quelles sortes de pénuries y aura-t-il ?

Il vous faut donc examiner tout un éventail de situations pour voir où vous avez la meilleure chance d’être placé.

Quelque chose démange très souvent les gens et ils le savent bien. C’est là où ils ont besoin d’avoir un solide sens des affaires : OK. Comment puis-je obtenir ce résultat-là, sachant qu’il me faut apprendre les ficelles pour exporter mes talents / mes produits / mes services, et les faire parvenir aux gens qui en ont besoin ?

On en revient à cette question entièrement nouvelle de la démographie mondiale, et j’ose le dire, le problème, c’est nous. Nous avons des goûts différents. Comme si, tout le monde mangeait de la viande et que tout d’un coup vous, vous vouliez des sushis. (Rire de Kerry) Nous avons des goûts différents, dans ce que nous voulons et dans ce que nous souhaitons que le monde soit. Voici donc où nous en sommes, à alimenter notre propre groupe démographique et à créer ce monde qui va éclore.

Vous dites que vous voulez des réponses concrètes. C’est ce que tout le monde veut. Mais chaque personne est un cas un peu différent, du fait de... (à Bill) Votre domaine, c’est peut-être le terraformage. (à Kerry) Votre compétence, c’est peut-être, en allant à Los Angeles, d’y créer des contacts cruciaux et de redéfinir ce qui nous fait envie, en tant que groupe.

Et j’ai donc près de moi des gens qui œuvrent avec des grandes fondations, mais aussi avec Hollywood ou Los Angeles, ou dans les principaux... il me faut être prudente ici... secteurs des relations publiques et de la banque, et dans toutes sortes de domaines où ils agissent de façon innovante et différente, et où ils utilisent leurs savoir-faire.

On ne les trouve pas seulement aux États-Unis. Car il se passe beaucoup de choses ailleurs, dans le groupe des gens éveillés, et qui font la différence.

KC : J’aimerais vous demander : Êtes-vous, vous-même, en train de changer ? Avez-vous...

MS : Des dilemmes ! (Elle rit.)

KC : ...des dilemmes au vu de ce qui se passe ? Nous vous avons parlé il y a un an, et rien qu’en vous regardant, je vois que vous avez vécu des changements.

MS : (Elle rit.) Je vieillis ! (Elle continue à rire.)

KC : Non ! Au moins au niveau de l’apparence, le résultat est très positif. Je suis curieuse. Et je suis sûre que les gens aimeraient savoir. Comment ces changements vous affectent-ils ?

MS : Au niveau personnel... Je serai heureuse d’en parler. Mon régime alimentaire a beaucoup changé, quant à ce que je peux digérer et manger. La qualité du sommeil a changé. Ma vigueur et mon endurance ont changé. Presque comme si c’était le moment de se préparer, de se remettre en forme.

Donc, des changements à plusieurs niveaux en termes de prise de conscience, de ma prise de conscience, de mes niveaux d’énergie, du travail que je fais. C’est, en réduction, ce qui se produit avec tous les gens que je connais. Même ceux qui ne sont pas sur le chemin de l’édification sont confrontés à d’énormes changements.

Cela nous amène donc à quelque chose dont nous n’avons pas parlé : le domaine des radiations cosmiques, des énergies qui affectent la Terre.

KC : Exactement.

MS : Nous recevons de toute évidence différents courants. On nous a dit en détail que cela devait arriver en cette période et, du coup, les gens réagissent différemment.

KC : Bien. Nous nous dirigeons donc vers le centre, le centre de la galaxie. Ce faisant, des vagues d’énergie viennent à notre rencontre et... Pouvez-vous nous en dire un mot ?

MS : Oui, je pense que c’est une bonne idée, parce qu’il est intéressant de voir comment on va l’aborder avec deux groupes différents. Quand j’en discute avec un groupe qui est sur ce j’appelle la voie de l’édification, la voie de l’initiation, nous pouvons entrer directement dans le sujet et en parler comme ça (Elle claque des doigts.)

J’ai des nouvelles pour vous – nous sommes tous ici à cause de l’électorat flottant. En conséquence, notre job actuellement n’est pas tant d’œuvrer au sein de notre propre groupe que de convaincre les curieux désireux d’en savoir plus, de jeter un œil à cette réalité plus vaste qui nous entoure, et de commencer à poser des questions et à vivre différemment.

Quand donc nous parlons de radiations, d’influences cosmiques affectant la Terre, nous pouvons en parler d’une certaine manière, mais qui paraîtra tellement farfelue à l’autre groupe, qu’ils vont se boucher les oreilles et être dégoûtés.

Si nous en parlons entre nous, nous pouvons le faire d’une certaine manière, mais si nous nous adressons à un groupe que nous voulons ouvrir à d’autres gens, nous commençons par nous dire : OK, faisons-le avec des termes qu’ils peuvent comprendre.

J’évoque cela car je veux que nos auditeurs comprennent qu’ils doivent faire certaines choses. Énormément de gens ont de bonnes informations, mais ils ne peuvent pas les propager hors de leur propre groupe restreint. Et nous devons commencer à ratisser plus large.

Donc l’information qu’on m’a donnée, c’est de... Il nous faut comprendre comment être des communicateurs puissants et efficaces. Lorsque nous parlons de l’influence de ces radiations et des choses qui touchent la planète, nous devons rappeler aux gens qu’il ne s’agit pas seulement de Ohé, là bas ! Ça arrive pour de bon.

Nous pouvons attraper un cancer de la peau à cause d’un astre situé à des milliards de kilomètres. La Terre est entourée d’une ceinture de radiations. Qu’il y a-t-il de si farfelu à considérer qu’il existe différentes radiations et influences cosmiques ayant un impact sur notre planète et sur nous, en tant qu’espèce humaine vivant dessus en ce moment ?

Nous découvrons donc - vous y avez fait allusion -  que les gens trouvent la vie très différente. Ils se sentent différents. Ils ont des problèmes de fatigue. Des problèmes d’énergie. Des problèmes de régime alimentaire. – presque comme s’ils se sentaient, en quelque sorte, en pleine transmutation.

Mais nous devons vraiment faire attention à la façon dont nous l’expliquons et dont nous en parlons pour le rendre compréhensible aux autres, sinon ils diront : Oh, vous êtes une femme. Vous passez par une certaine étape de la vie. Ou bien : Oh, vous êtes un homme. Vous êtes juste fatigué. Vous vous usez. C’est l’âge. Etc. ce n’est pas forcément l’âge, n’est-ce pas ?

KC : Absolument pas.

MS : Nous pensons que quelque chose se passe. Nous pensons que nous changeons au niveau cellulaire.

KC : Exactement. L’ADN change.

MS : Bon, attendez un peu ! Permettez-moi de vous interrompre. Nous n’en savons rien ! C’est une hypothèse New Age. Parce que je n’ai pas vu une seule étude scientifique faisant état du moindre impact mutationnel. Mais l’étudie-t-on vraiment à partir d’un échantillon représentatif ?

KC : Bien. Exactement.

MS : Nous l’ignorons. Je me montre donc aussi très hésitante, du fait de toute ma formation médicale, et d’être à cheval sur les deux mondes. Notre ADN peut-il être en train de changer ? Oui. Et je m’y attends, au cours de notre vie actuelle. Mais personne n’en trouve trace. Il n’en existe aucune preuve scientifique.

Et toute cette mythologie des 12 brins d’ADN n’est pas forcément applicable à l’humain terrestre.

La puissance de la génétique provient des codons, des séquences de codons et de la fréquence de la radiation émise à l’intérieur de chaque allèle. Un allèle est un mélange des bases chimiques qui constituent notre ADN. Voilà donc où se situe la puissance, et c’est là où je pense que se trouvent les changements.

Une des manières naturelles de muter... une des quatre manières naturelles... c’est par les radiations. C’est ainsi que nous obtenons une mutation génétique spontanée.

Je suis donc convaincue, et je sais que vous avez lu mes travaux, que c’est ce qui se passe actuellement, puisqu’on m’a annoncé que cela allait arriver. Il nous FAUT quelqu’un capable de suivre l’humain à la trace sur cette planète et de voir si des processus évolutifs se produisent. Mais il n’y a pas d’argent, ni de recherches, ni aucune fondation consacrés à ça.

En même temps il nous faut être prudents en émettant ces hypothèses sur notre changement. Je crois important de dire : Je crois, je pense que nous changeons, mais jusqu’à ce que je voie les authentiques preuves génétiques d’un chercheur dans une étude faisant état de mutations, je considèrerai les choses un peu différemment. Quant à ce que crois intimement ? Oui, nous changeons. Je le pense vraiment.

KC : OK. Bon, on peut aussi le voir dans sa vie. Nous voici un an plus tard. Bob [Dean] paraît en meilleure santé qu’il n’était il y a un an. Je ne sais pas... Il est parti pour un nouveau bail de vie. Il sort. Il va parler. Nous pensions que l’an dernier, c’était sa dernière interview.

Je constate des changements. Des changements physiques dans les gens qui m’entourent. Il m’est impossible de les ignorer et je crois qu’eux-mêmes les ressentent. Ils sont donc réels. Je le vois. Je le vois dans mon corps. C’est phénoménal.

MS : Ils changent physiquement. Ils changent émotionnellement. On voit aussi beaucoup de relations – Je vois plus de mariages et de relations aller à vau-l’eau ou se terminer que je n’en ai vu dans tout le reste de ma vie. On le constate d’un point de vue émotionnel.

Je vois aussi ÉNORMÉMENT – énormément – de gens en danger de mort, où tout d’un coup de nombreuses personnes... qui avaient une santé de fer, doivent affronter un cancer, et franchir tout ce processus de la maladie. Et nombre d’entre eux, Dieu merci, franchissent l’obstacle et s’en sortent par leurs propres moyens, ce qui, je pense, leur apporte beaucoup.

KC : Exact.

MS : Il se passe donc beaucoup de choses.

KC : Oui. Nous sommes partis des vagues d’énergie qui se dirigent vers la Terre, puis nous en avons parlé en termes un peu plus concrets. Vous êtes assez calée scientifiquement, vous avez donc aussi effleuré le sujet.

Mais que faisons-nous, au niveau de la planète, selon votre estimation ? Pouvez-vous décrire le contexte astronomique, pour que les gens le comprennent ? Aux deux groupes – en d’autres mots, à ceux qui regardent ceci et pour qui cette notion est nouvelle, et aux vieux de la vieille, mais qui ne l’ont peut-être pas intégré à votre manière dans leur esprit. Voyez-vous ce que je veux dire ?

MS : Arrêtez-moi si je ne vais pas dans la direction où je pense que vous voulez me faire aller. Mais quand vous parlez d’astrologie, un des impacts que...

KC : D’astronomie, pas d’astrologie ! Mais l’astrologie serait aussi très intéressante.

MS : En fait les deux interviennent. Bon, permettez-moi de vous parler une seconde d’astrologie.

KC : Je vous en prie.

MS : D’après ce que je comprends, nous vivons d’importants changements au niveau astrologique, avec des aspects qui réapparaissent après quelques centaines d’années, et qui tendent à colorer et influencer des générations de gens qui évoluent pendant ces périodes.

L’astrologie, à mon avis, a des bases indéniables. Je ne pense pas qu’il faille interpréter : Oh, c’est tout à fait moi. Je suis Gémeaux et je dois suivre ce que dit le journal. Mais en tant que processus plus complexe, l’astrologie existe depuis des milliers d’années. Et je pense qu’elle s’appuie sur quelque chose.

De plus, avec les enseignements extraterrestres que j’ai reçus, eux-mêmes en ont plus ou moins parlé... Si je me rappelle bien, ils me racontaient un jour l’influence qu’avait la Lune sur l’océan et les marées, et que ces influences planétaires ont un impact sur les composants de nos cellules, à l’intérieur de nous-mêmes.

Je ne me souviens plus. Il faudrait que je cherche et relise mes notes là-dessus. Mais je me rappelle qu’ils me faisaient remarquer les fondements réels des influences astrologiques sur l’être humain.

Ces importants changements arrivent donc, ils affectent des générations, et ils pourraient donner ici l’élan.

Quant à l’astronomie, nous arrivons à ce qu’on appelle la fin du Kali Yuga. À la fin d’un cycle important. Et nous avons trop tendance à oublier que nous vivons sur une planète qui parcourt l’espace à toute vitesse.

Nous avons tendance à voir par la fenêtre notre voiture garée dehors et la circulation s’écouler, ou à regarder nos quatre murs qui constituent notre environnement immédiat. Mais nous sommes à bord d’un véhicule spatial. Et nous nous déplaçons, comme un bateau sur l’océan.

Nous nous déplaçons dans l’espace. Avec pour résultat que nous nous traversons différents secteurs, différentes zones aux influences différentes, tout comme si nous voguions sur l’océan et que nous arrivions soudain dans une région de tempêtes. Puis nous la traverserions pour arriver dans une région aux eaux peut-être plus calmes.

Cela correspond pas mal à l’endroit où nous en sommes actuellement. Je crois que nous ressentons tous cet effet. C’est un peu chaotique. Le chaos peut être positif, je pense, sinon on n’évoluerait pas. Et l’endroit où nous sommes n’était peut-être pas si génial que ça dans le passé.

Nous bénéficions d’immenses avantages qui n’existaient pas mais, en même temps, nous ne tenons pas compte du tableau d’ensemble. Nous devons respecter tout le cycle de vie de cette planète et vraiment nous préoccuper du problème de l’extinction des espèces et de la destruction de l’environnement qui se produisent actuellement.

L’être humain doit assumer ses actes s’il veut continuer à être le précurseur dominant de cette planète, véritable royaume des espèces.

KC : À combien évaluez-vous nos chances d’éviter un conflit nucléaire dans un avenir proche ?

MS : Honnêtement, je n’en sais rien.

KC : OK.

MS : Honnêtement, je n’en sais rien. J’aimerais croire qu’elles sont grandes, (Elle rit.) mais honnêtement, je n’en sais rien.

KC : OK. Et en ce qui concerne les États-Unis, le système politique ? Avez-vous là de grands espoirs pour l’avenir ?

MS : (Se caricaturant elle-même.) Elle se gratte la tête. (Elle rit.)

Il est très facile d’adopter ici une attitude négative. Ce que nous constatons, c’est que nous n’avons plus la patience d’accepter ce système bipartite. Il ne fonctionne pas. Nous avons eu les Tories et les Whigs (allusion aux conservateurs et aux libéraux anglais d’avant la Guerre d’Indépendance - Ndt). Nous avons deux partis, soit/soit, la bipolarisation, gauche ou droite, noir ou blanc.

Je pense que nous avons dépassé le système bipartite. J’aimerais un parti unique, s’il fonctionnait. (Rire de Kerry). S’ils pouvaient y faire quelque chose.

Spécialement aux États-Unis, aux débuts de l’Amérique, les Pères Fondateurs, la Guerre d’Indépendance... C’était génial ! J’admire énormément cette époque. Mais quand on voit ce qu’elle est devenue, vraiment, toute cette énorme bureaucratie qui ne fonctionne pas.

J’ai travaillé dans le secteur privé, et j’ai passé de nombreuses années au gouvernement, je sais donc ce qui se passe. Ce n’est que... Dans les grandes entreprises également. Elles sont tout simplement étranglées par la bureaucratie. Mais c’est la crise, on n’a pas le temps de s’occuper de ça.

BR : Le problème n’est pas la bureaucratie. C’est le fait que tout est devenu du Guignol. Ce n’est pas non plus de la démocratie, de toute manière, parce que...

MS : Non. Et depuis longtemps.

BR : ...le même groupe contrôle les deux bords. C’est donc en fait une farce. De toute façon, les élections ne correspondent plus à rien. Il ne s’agit même pas de bipolarisation. Mais de dialectique, pas vrai ? Ils se servent de ces contraires apparents pour occuper les gens par des débats à la TV où, en fait, tout est truqué.

MS : Tous les aspects de notre vie sont manipulés. La véritable Histoire humaine est TELLEMENT différente de celle qu’on nous a enseignée ! Ce qui se passe donc, c’est – toujours – qu’on détourne constamment l’attention des humains et qu’on peut alors en faire tout ce qu’on veut.

Voilà pourquoi il faut que nous amenions les humains à comprendre ce qui se passe vraiment sur cette planète, qui ils sont réellement, afin qu’ils puissent se réapproprier le pouvoir qu’ils ont en eux et cesser de se comporter en moutons de Panurge, d’avoir une mentalité d’esclave, d’accepter continuellement la médiocrité, et de ne pas faire ce qu’il faut.

Nous passons notre temps à tuer les meilleurs et les plus géniaux d’entre nous ! Lisez notre Histoire ! Tous les marginaux, tous les dirigeants innovants, ont généralement fini au pilori ou sur le billot, ou passé leur vie en prison, torturés.

Nous ne révérons pas nos grands personnages. NOUS LES TRUCIDONS ! L’espèce humaine adore la médiocrité. Je pense qu’il est temps que ça change. Je préfère rester optimiste.

KC : Très bien. Eh bien, merci, Marcia.

MS : De rien ! (Elle rit.)

KC : Cette interview a été très agréable, et même très édifiante. Je pense que les gens vont trouver cela très valable.

MS : J’ai été enchantée de parler de nouveau avec vous. Merci !

 


Cliquez ici pour la vidéo de l’interview en anglais.






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Bill Ryan

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