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Ricardo Silva :

Des agissements illuminati au comble de l'étrange

Cliquez ici pour la version PDF de cet interview (18 pages)
Cette page est une traduction d'une publication originale de Project Camelot


Pendant notre voyage de janvier 2009 à Quito en Equateur, nous avons rencontré un Américain expatrié qui a vécu un certain nombre d'expériences très intéressantes. Après une conversation préliminaire, nous lui avons demandé s'il serait disposé à enregistrer son histoire pour Projet Camelot. Pour des raisons qui deviendront évidentes au lecteur, il a demandé à rester anonyme. Ricardo Silva est donc un pseudonyme.


Début de l'interview

Kerry Cassidy (KC) : ... Je dois vous prévenir également que nous ne vous connaissons pas. Je sais que Bill [Ryan] a entendu des bribes de votre histoire.

Ricardo Silva (RS) : D’accord.

KC : Nous ne vous garantissons pas à ce stade que nous la publierons.

RS : Oh, la décision vous appartient complètement. Si vous estimez que c'est cohérent avec ce que vous faites, c’est vous qui savez. Cela pourrait toujours vous être utile.

KC : Bien, absolument et c'est pour cela que nous sommes ici.

RS : D’accord.

KC : Je veux dire, nous espérons que c'est publiable. Nous espérons qu'il y a quelque chose dans tout cela...

RS : La raison pour laquelle je vous donne ces informations c’est parce que ça peut vous aider, vous et votre public, à rassembler des éléments qui manquent peut-être. Et ... nous enregistrons maintenant, n’est-ce pas ?

Bill Ryan (BR) : Ça tourne !

RS : Très bien. Je veux donc vous donner ces informations parce que dans votre public, il y a de nombreux inconnus qui en sont peut-être au stade où j'en étais auparavant. Et ces gens pourraient bien avoir quelques doutes sur la véracité de certaines de ces choses.

Il se peut que certaines personnes cherchent des informations dans le but d’aider quelqu'un. Ou elles sont peut-être même heureusement arrivées au point où elles veulent s’aider elles-mêmes et veulent donc savoir ce qui se passe réellement.

Et beaucoup de ces choses ont l’air totalement imaginaires et ressemblent à du cinéma. En fait, il y a matière à faire des films stupéfiants.

BR : Et quelques personnes ont véritablement fait des films stupéfiants à partir de tous ces trucs.

RS : Et si ce n'était pas vrai, alors ce serait encore plus divertissant.

Mais mon histoire commence par ... je veux me concentrer sur une relation que j'avais, une relation intime, avec un très, très bon ami, qui ... a soit été assassiné, soit emmené ailleurs contre sa volonté - d'une façon ou d'une autre, cet homme a été victime de tortures et de manipulations graves. Son corps a été physiquement maltraité à l’aide de nombreuses drogues et de tortures en tous genres.

Je vais vous raconter comment j'ai pris conscience de tout ceci et comment j'ai obtenu des informations. Vous voyez, des gens comme David Icke, sont à mon avis venus après. Je n'ai pas lu David Icke d’abord pour découvrir ces choses ensuite. Cisco Wheeler est venue après. Et je vais vous décrire pourquoi et comment je suis arrivé à eux et comment j'ai découvert leurs livres et les informations qu’ils renferment.

Je ne vais donc pas tout au long de cette histoire utiliser les véritables noms des gens ni des lieux.

KC : Puis-je vous poser une question avant de commencer ?

RS : Oui. Allez-y.

KC : Etes-vous d’origine espagnole ?

RS : En effet. Je viens d'Espagne.

KC : Je voulais juste vérifier ça, parce que je peux voir que cela est inscrit dans votre énergie.

RS : Dans ma lignée, c’est exact.

KC : Et dans votre lignée. Parce que mon père possède un peu de cette même énergie et je l’ai reconnue.

RS : Très bien. Je voulais juste voulu raconter comment tout ceci est arrivé et les choses tout à fait désagréables que j'ai découvertes.

Quoi qu’il en soit, je veux que vous compreniez, et tout particulièrement votre public, que ces informations... je les donne pour aider d'autres gens.

J'ai rencontré ce type et nous sommes devenus des amis véritablement très proches. Et puis, j'ai commencé à remarquer çà et là des choses embarrassantes à son propos. Et une de ces choses embarrassantes qui nous ont rapprochés, c’est que c'est un génie. C’est une des personnes les plus intelligentes que j’aie jamais rencontrées dans mon ... je dirais même que c’est la personne la plus intelligente que j’aie jamais rencontrée.

Ce type peut soutenir une conversation sur à peu près n'importe quel thème. Il le fait  exceptionnellement bien, au point que ... je me souviens qu’une fois je l'ai défié sur un sujet. Il était intarissable sur l’anesthésiologie. Il était anesthésiste, c’était une de ses spécialités, une de ses nombreuses spécialités.

Et je l'ai défié sur le sujet. Je lui ai dit : tu sais, c’est vraiment des conneries tout ce que tu me racontes ! Tu inventes au fur et à mesure. Comment fais-tu ça ? Vous savez.

Il est devenu très irritable et absolument furieux. Il s’est retourné puis il est allé au meuble où il archivait ses dossiers et en a retiré un livre qu’il m'a jeté à la figure. Et quand je l'ai saisi, il m’a dit : jette donc un coup d’œil sur le nom de l’auteur !

Et là, j’ai été scotché : Ça alors ! C’était vraiment lui qui avait écrit le livre. Mais c'était un livre non publié – il y avait tout un tas de livres non publiés écrits par ce mec, et des livres très sérieux et touchant à des domaines particulièrement techniques.

Ce type avait été approché... Et j'ai vu ses lettres. Une fois, il avait reçu une lettre de l'ambassade dans le pays dans lequel il vivait en Amérique du Sud. C'était une lettre de l'ambassade des Etats-Unis lui proposant un travail pour 750 000 dollars par an.

Et ça collait même avec la numérologie ... parce que c'est assez intéressant, ces gens sont vraiment des malades. Je ne me rappelle pas les nombres exacts, vous ne pourrez donc pas vérifier. Mais le travail était aussi assorti d’une police d'assurance d’un montant de 16 millions de dollars, une chose ou une autre, quel que soit le nombre, au cas où il mourrait.

Et il a continué en décrivant ce laboratoire. Si vous alliez travailler dans ce laboratoire, il était prévu dans votre contrat qu’au cas où quelque chose tournerait mal pour vous s’il vous arrivait de laisser tomber une fiole ou toute autre chose, on ne ferait rien pour vous guérir. Il y avait des gardes armés partout prêts à tuer tout le monde et à incendier les lieux en cas de besoin. Vous saviez donc dans quoi vous vous engagiez.

Mais c’était un type avisé et il savait que ce n’était rien d’autre qu’une tentation. Parce que, d’une manière surprenante... Il était étonnant de connaissance. Il a aussi vécu très, très, très pauvrement dans un endroit minuscule, dormant par terre et sans moyens financiers.

Il y avait des choses qui lui revenaient, mais temporairement. Comme un flot constant de livres, ça ne s’arrêtait pas. Mais dès qu’il lisait un livre, il devait le rendre, ou s'en débarrasser d'une certaine façon. Alors, il n'avait jamais beaucoup de livres ni  d'informations à l’appui de ce qu’il disait.

Il y avait un flot régulier de gens qui venaient le voir, pour l'instruire et le former. C'était stupéfiant. Je suis arrivé à rencontrer beaucoup de ces gens. C'est juste incroyable le nombre de gens dans notre société qui soutiennent le système, parfois délibérément, parfois à contrecœur, et qui sont impliqués à différents niveaux. Mais il était étonnant de voir comment ils venaient l'instruire.

Et ses compétences en arts martiaux, en médecine et en plusieurs branches d'ingénierie... Il était tout à fait prodigieux. Un prodigieux chirurgien même s’il était borgne.

Je vais entrer plus en détail dans cette histoire, parce qu'entre autres choses, une façon qui permet d'identifier ces gens c’est que leurs yeux sont légèrement ... un œil est légèrement déviant. Et puis, ils ont une cicatrice d’un côté du visage. Si mes souvenirs sont bons,  c'est du côté droit. Ils ont une cicatrice. Et ils louchent légèrement.

Et il se trouve que... Je vais expliquer ça. Une partie du processus qui consiste à leur implanter  une puce à l’arrière de la tête fait qu’ils finissent par perdre la vision d’un œil. Mais la puce leur donne des super pouvoirs tels que… la mémoire photographique entre autres. Et ça, pour leurs contrôleurs, c'est plus utile que l'œil. 

Ainsi, même avec un seul œil, il avait des capacités manuelles étonnantes. J'ai vu ce type exécuter certaines opérations chirurgicales absolument remarquables dont d'autres chirurgiens auraient été incapables. Il opérait à une de ces vitesses !

Permettez-moi donc de vous en dire  un peu plus sur la façon dont je l’ai rencontré.

BR : Pourrais-je juste vous interrompre un instant ?

RS : Oui. Allez-y, posez-moi des questions.

BR : Juste en guise d'introduction à tout ceci, y a-t-il quelque chose que vous pourriez dire vous concernant - sans révéler quoi que ce soit qui vous identifierait, bien sûr - mais pour donner une idée du contexte, et afin que le lecteur sache comment vous en êtes arrivé à devenir aussi proche d'un homme comme celui-là ?

KC : Oui. Quelle est votre formation ?

RS : Cela n’a rien à voir avec ma formation. C'était juste une coïncidence. Je pense que nous étions sur la même longueur d’onde devant certains types de connaissances. Dans notre société, d’une manière ou d’une autre, nous attirons toujours des esprits similaires au nôtre.

Si vous avez passé toute votre vie à étudier, à rechercher des connaissances, des informations quelles qu’elles soient, vous allez finir par tomber sur ces gens-là. Ou bien, ils sont déjà vos amis. Ils font probablement déjà partie de votre vie et vous n'en savez rien.

BR : Cela nous arrive aussi, alors nous comprenons.

RS : Vous savez, j’ai pratiqué ce type pendant des années avant de comprendre ce qui se passait. Nous étions déjà des amis très intimes bien avant que je ne commence véritablement à remarquer qu'il était victime d’un programme, vous savez. C’est dire que le camouflage était remarquable. C'était stupéfiant.

Sa famille savait, mais leur famille fait toujours partie de l’histoire. Puis vous commencez à noter des détails sur ces gens – comme par exemple que tous les hommes de la famille avaient été assassinés. Son père, ses frères, vous savez. Aussi loin que vous cherchiez, ce n’était qu’assassinat après assassinat.

Mais quand vous enquêtiez sur ces assassinats, si jamais il vous arrivait de poser des questions à quelqu’un puis que vous fassiez des recherches sur cette personne via un journal ou autre chose, il y avait... C’étaient des mises à l’épreuve.

Comme son père a été mis en pièces à coup de machette, vous savez, on raconte que c'était une histoire de jalousie. Eh bien, quand vous découvrez la vérité sur toutes ces choses, vous comprenez que cela n’avait rien à voir avec la jalousie. C'était un message délivré à d'autres pour leur dire de ne pas franchir la ligne. Et c'est vraiment de cela qu’il s’agit.

Il avait une sœur et celle-ci a, de fait,  découvert après la mort de mon ami qu'il était son frère. Vous savez, c’est vraiment malsain de devoir cacher l’existence de membres de la famille. Mais, heureusement que cette femme était cachée.

Mais apparemment il y a plusieurs clones de cette femme dans la nature - et ça, en soi, est déjà tout à fait captivant.

A l’occasion d’un évènement spécifique, elle est entrée dans une pièce. Une certaine personne qui se trouvait là, s’est mise à lui parler de manière très intime dans une langue étrangère qu'elle comprenait. Alors, il est arrivé et il a regardé le mec en disant : Non, non. Arrête. Arrête. Ce n'est pas elle. Un point c’est tout. Et l’autre a dit : qu’est-ce que tu veux dire par « ce n'est pas elle ? »

Alors, elle a compris qu'elle était un clone parce que les autres personnes la traitaient avec une telle familiarité qu’elle se rendait compte qu'elle avait été clonée. Je pense que c’est aussi le cas pour mon ami.

Bien, une des choses que je dois dire dans cette interview-choc ... c’est que nous parlons ici d’une victime programmée du mind control (terme générique qui recouvre la manipulation mentale sous toutes ses formes – NDT). Le type avait un contrôleur (celui qui procède à la programmation du mind control et s’assure de son suivi chez un « sujet » dont il a la responsabilité – NDT). Et c’était une des personnes utilisées pour infiltrer le gouvernement qui était au bas de l'échelle hiérarchique mais qui aurait aisément pu atteindre un échelon supérieur.

C’était la personne que vous auriez utilisée pour commettre un assassinat comme ceux de certains présidents des États-Unis. Il était la personne que vous auriez utilisée pour infiltrer une institution médicale, ou une société, ou un poste  médical gouvernemental de haut niveau. Il...

KC : Qu'est-il arrivé à cet homme ?

RS : Ce qui lui est arrivé ? Bien ça, c'est plutôt la fin de l'histoire, mais je suppose que nous pouvons en parler tout de suite.

Les esclaves (du mind control – NDT) sont considérés comme finis à 34 ans si, d'une façon ou d'une autre, ils ne peuvent servir un autre objectif. À cet âge-là, les souvenirs commencent à refluer et, indiscutablement, c’était ce qui commençait à arriver à ce type.

Il s’est alors lancé dans des recherches pour son propre compte sur des thèmes spirituels. Et ces thèmes spirituels ont commencé à lui ouvrir l’esprit. Il s’est alors mis à faire d'autres connaissances, dont j’étais, et à avoir des conversations sur ce que l’on devrait faire de sa vie, sur ce qui est bien et ce qui est mal, sur ce qui est moral et ce qui ne l'est pas.

A l’évidence, ça ne marche pas comme ça... Ils ont des personnalités multiples, alors la personnalité qui peut être susceptible de commettre un assassinat n'est pas nécessairement celle que vous rencontrez ou que vous côtoyez quotidiennement.

Ces personnalités alternées sont plutôt difficiles à cerner, mais de temps à autre vous vous heurtez à elles, particulièrement si vous êtes proches.

Si vous passez beaucoup de temps avec une de ces personnes, à un moment ou à un autre vous allez commencer à les voir. S’il vous arrivait, vous savez, de passer un week-end chez elles, vous pourriez voir se déclencher une de ces personnalités. Si elles subissaient un stress sévère pour une raison ou une autre, vous pourriez voir surgir une de ces autres personnalités. Si vous la déclenchiez en soulevant une question...

Par exemple, après que j’ai commencé à découvrir ces choses, j'ai activé un de ses déclencheurs.  Il a immédiatement mis la main à sa poche pour en retirer un tout petit revolver 0.22 - la sorte de chose que l’on utiliserait pour un assassinat. Il l'a pointé vers ma tête puis il s'est arrêté en disant : Tuons-nous l’un l’autre. Faisons-le tout de suite. Tuons-nous. Sors ton arme. Tu me tues. Je te tue.

J'ai adopté l’attitude : Hé. Cool Raoul. Vous savez ? C'est là que je me suis rendu compte que je devais être extrêmement prudent si je voulais aider ce type à se déprogrammer.

BR : Parce que vous ne saviez vraisemblablement pas quels étaient les éléments déclencheurs, c’est bien ça ?

RS : En effet, c’est... Une conversation comme celle que nous avons en ce moment, sur ce thème, nous aurait probablement fait tous tuer.

BR : D’accord.

RS : Le déclencheur amène donc le sujet, vous savez, le sujet de la programmation ou quoi que ce soit qui l’évoque de près ou de loin. Ils sont programmés de telle sorte que si vous les touchez vraiment, et que vous approchez trop ce qu'ils sont en réalité, ils doivent non seulement vous tuer, mais se suicider ensuite pour mettre un terme à la situation. Vous savez, la programmation a échoué. Et j’en ai moi-même fait l’expérience. Une arme à feu pointée sur vous, c’est une expérience très désagréable.

Un autre de nos amis communs a sorti une arme à feu et il l’a pointée près de son oreille. Eh bien, c'est un message sacrément clair ! Très, très, très clair. Ne touchez pas à ma programmation. Ne jouez pas avec ça.

BR : Mm-hm.

RS : Tenez, voici une partie vraiment intéressante, qui est... Quand je suis venu vivre dans cette ville, j’ai aménagé ici parce que je cherchais la paix et la tranquillité en raison d’un certain nombre d'autres problèmes dans ma vie privée qui ne sont pas connectés à cette histoire mais tout à fait voisins en termes de violence.

J'ai, au moins une douzaine de fois, vu passer les balles fichtrement près de moi ! Et j'essayais de fuir une situation où cette fois, la balle risquait bel et bien de m’atteindre et pas simplement de me siffler aux oreilles.

Donc j'ai décidé d’aller vivre dans un coin isolé d'Amérique du Sud où je pourrais me retirer et me détendre, avoir une vie paisible et calme. Mais j’étais loin d’imaginer que j’allais me heurter à tout ça dans un endroit aussi tranquille.

KC : D’accord.

RS : Alors, à mon arrivée, j'ai loué un appartement en ville et il se trouve que j’avais un scanner radio, par simple curiosité. Je suis radioamateur depuis mon enfance. J’avais donc un scanner sophistiqué, plutôt haut de gamme, un modèle qui va de 100 kilohertz à 1 gigahertz - juste pour voir ce qui se passe dans la ville, vous savez, s'il y avait un service de taxis, d’ambulances, un service hospitalier, ce que l’on peut s’attendre à trouver dans une petite ville.

Je l’allume et j’entends quelque chose ... le son était clair et manifeste, mais je n’en distinguais pas l’origine. Il y avait une onde acoustique. Je ne me rappelle pas la fréquence, ce devait être entre 440 et 460 mégahertz environ. Il s’agissait d’une émission généralisée. Je veux dire à pleine puissance.

Aussi, en tant qu’ingénieur dans ce domaine et bon connaisseur en communication, je savais que l’onde ne provenait pas de la radio. Il y a d’ailleurs un test très simple à faire. Vous retirez simplement l'antenne de votre radio et vous pouvez vous rendre compte si l’onde vient de l'extérieur ou si elle est produite par la radio elle-même.

KC : OK. Qu'entendez-vous par « onde » dans ce cas précis ?

RS : Une transmission. Une radio-transmission. Comme une station émettrice.

BR : Une onde hertzienne.

RS : Une transmission par onde hertzienne. Vous savez, comme un...

KC : Des parasites ?

RS : Non, il n’y avait pas de parasites. C’était plutôt comme quand vous allumez votre radio, disons la radio FM et qu’il n’y a aucune transmission à ce moment-là. Vous savez, qu’il n’y a pas de musique. Ou bien que vous sélectionnez une chaîne de télévision et que même si l'écran est vide, c'est tout de même connecté. Vous pouvez dire que vous êtes... Il y a une onde porteuse. Vous êtes bien connectés à cette chaîne.

KC : OK.

BR : Il y a bien quelque chose, mais il n'y a aucun signal.

RS : les Scanners possèdent un indicateur de puissance, ils indiquent donc aussi si le signal est faible ou s’il est fort. Il se trouve que celui-là était très, très fort. Et ensuite je suis devenu plutôt curieux, parce que c'est une anomalie. Ce n’est pas censé se produire. Vous savez, aucune personne en pleine possession de ses moyens ne gardera une radio allumée sans raison. De plus, elle couvrait un large spectre de fréquence.

Ainsi, un jour, alors que par curiosité, je contournais la ville en voiture, je  remarquai que cette onde était détectable dans toute la ville. Alors... Je montre la direction de la ville dans laquelle nous sommes [rires] et aussi de la ville voisine.

KC : Oui. D'une certaine façon, ça n’a rien de surprenant...

RS : Alors, plus tard... j'ai roulé autour sur le périphérique extérieur, dans différents secteurs, vous savez, jusqu’à 25 ou 30 kilomètres et il n’y avait pas d’onde. Elle est uniquement dans la ville et couvre un très grand secteur ; elle est produite avec des émetteurs multiples.

Quoi qu’il en soit, c'est resté inscrit dans mon esprit, vous savez, comme une de ces petites choses qui arrivent dans la vie et pour lesquelles on n’a pas d’explication.

Par la suite, un jour mon ami avait ... j’étais allé lui rendre visite et il avait des sortes de bulles d'air dans la nuque. Elles étaient assez grosses, vous savez, entre trois et cinq centimètres environ et recouvraient toute sa nuque. En les touchant, vous pouviez sentir que c'était de l'air, vous savez, c'est-à-dire des bulles de gaz. Et elles se déplaçaient, ces bulles de gaz.

Il me dit : Qu’est-ce que c’est que ça ? Peux-tu y jeter un coup d'œil ? Que se passe-t-il ?

Et je lui réponds : Eh bien, à l’évidence, ce sont des bulles de gaz.

Cela se produit uniquement dans certaines circonstances. Il se trouve que je suis assez compétent en plongée sous marine, je sais donc que c'est une des probabilités. Si vous allez véritablement profond, que vous restez trop longtemps et sortez beaucoup trop vite, il est possible que vous ayez une éruption d’ampoules de ce genre sur votre nuque.

L'autre raison, eh bien, c’est que vous avez passé quelque temps dans un engin spatial bas de gamme, vous savez. Pas dans un avion. Je parle d’engin spatial, où le taux de compression tomberait et s’élèverait, augmenterait radicalement parce qu'il n'a pas été conçu correctement. C'est donc une autre possibilité.

La troisième possibilité est un séjour à l'intérieur d'un caisson de décompression, ce qui est un endroit fichtrement bizarre où séjourner ! Je veux dire, il y a très peu de personnes qui y aient jamais été et il existe, somme toute, très peu de motifs de le faire.

Et puis, il y a une quatrième possibilité. Je pense qu'une perforation pulmonaire pourrait induire un tel résultat. Mais, vous savez, les poumons ça ne guérit pas très facilement et vous pourriez bien finir à l'hôpital avec d’autres problèmes très aigus.

Donc, aucune explication. Il y avait là quatre raisons mais aucune d’entre elles ne cadrait avec le paradigme. Débordant de curiosité, je suis allé sur Internet et j’ai entrepris de chercher « bulles d’air sur la nuque ». Bonté divine ! C’est là que j’ai découvert Le Livre de Cisco Wheeler

BR : Hm…

RS : … intitulé : Deeper Insights into the Illuminati Formula (La Formule des Illuminati)  [par Fritz Springmeier et Cisco Wheeler]

BR : Oui.

RS : Or, il est sacrément difficile de trouver dans ce livre un sujet aussi improbable, vous savez. J’espérais juste trouver quelque chose dans le dossier médical qui traiterait de la question.

J’ai avancé dans ma lecture - c’est un livre de 400 à 500 pages - et vous savez quoi ? Le livre évoque les implants à l’arrière de la tête que l’on manipule avec une fréquence de 440 à 460 mégahertz. Vous ne trouvez pas ça intéressant ?

Je suis donc retourné voir mon ami et je lui ai dit : Dis, peux-tu me laisser jeter un coup d’œil à ta nuque ?

 - Bien sûr, pourquoi pas ? me répondit-il.

- Je veux juste regarder de plus près.

Ce que j’ai fait. Je n’en croyais pas mes yeux : il y avait là, suite à une opération chirurgicale, une petite cicatrice d’environ un centimètre et demi.

Comment savoir qu’il ne s’agissait pas tout simplement d’une égratignure mais bien d’une opération ? Il n’y avait pas de points de suture extérieurs. En pinçant la peau entre vos doigts, par en dessous… vous pouviez sentir les points de suture à l’intérieur, vous savez, ce n’était pas juste une coupure en surface, il y avait autre chose sous la peau. Par ailleurs, il y avait bien une boule sous-cutanée, des tissus coupés et recousus ensemble.

Mais la cicatrice extérieure – c’est assez fascinant – ne présentait aucune suture, pas d’agrafes, seulement une très, très fine cicatrice. Je veux dire que c’est de la très, très, très haute précision. Je ne crois même pas que nous ayons… Nous n’avons pas d’instruments, d’instruments chirurgicaux - que je connaisse en tout cas- susceptibles de pratiquer une incision aussi précise.

BR : Hm.

RS : Une chose intéressante à propos de ce type… c’était un Indien. Je ne parle par d’un Hindou, vous savez, mais d’un Indien d’Amérique du Sud.

Alors, vous commencez à rassembler les pièces du puzzle. J’avais également remarqué que son corps était couvert d’incroyables cicatrices. Il avait des cicatrices sur les bras, des cicatrices… de nombreuses parties de son corps montraient des cicatrices. L’une attira tout particulièrement mon attention… il avait des cicatrices sous les aisselles !

Il me raconta qu’il avait été rituellement circoncis quand il avait, je crois qu’il m’a dit 12 ou 13 ans, ce qui est quelque chose de plutôt inhabituel.

Je savais donc que ce gars cicatrisait bien. Il n’était pas du genre à se couper et à avoir une vilaine cicatrice. Beaucoup d’Amérindiens, génétiquement, présentent des problèmes de cicatrisation. Leurs cicatrices se voient encore après des années, même les égratignures.

Mais en l’occurrence, je suis revenu deux semaines plus tard et je lui ai dit : Permets que je vérifie la cicatrice sur ta nuque ? Eh bien, devinez… même avec une loupe vous ne l’auriez pas trouvée. Elle avait DISPARU. Je veux dire, complètement disparu. Il n’y  avait plus trace de l’opération. Si je ne l’avais pas vue de mes propres yeux, je n’y aurais pas cru si quelqu’un me l’avait raconté.

Alors je lui ai demandé : As-tu la moindre idée de ce que sont ces implants ? C’est là que les choses ont commencé à devenir des plus intéressantes. Il a mené ses propres recherches et interrogé quelqu’un que j’identifierais par la suite comme son contrôleur sur ce qu’il savait au sujet de sa cicatrice : Que se passe-t-il ? a-t-il demandé. Qu’est-ce que c’est que ça ?

L’autre : Oh, nous avons fait ça pour ton bien. Tu vois, quand nous opérons, nous coupons cette partie du cerveau. En guérissant, cela cicatrise plus vite et tu finiras par avoir des capacités mentales plus importantes, peut-être même des pouvoirs surnaturels que tu n’avais pas auparavant.

Très intéressant ! me suis-je exclamé.

Alors, tu n’as aucune raison de t’inquiéter à ce sujet. Nous ne faisons pas ça à n’importe qui mais seulement à des gens qui sont prêts pour ça.

Tout me portait à croire, à propos de ce type, que sa programmation serait usée jusqu’à un certain niveau et qu’il serait sans doute écarté lorsqu’il aurait atteint 34 ans.

Mais il a commencé… quelque chose me dit qu’il y avait quelque chose entre lui et son contrôleur, peut-être une sorte d’histoire d’amour fraternelle ? Voulait-il le protéger d’une manière ou d’une autre ? Ou bien il y avait une authentique… ce type était l’un des rares génies de ce monde.

Ils ont alors commencé à lui fournir une énorme, une fantastique somme d’informations, mais davantage au niveau conscient, et non au moyen d’une programmation induite par des drogues, afin qu’il atteigne le stade où il serait assez compétent, de leur point de vue, pour gérer des sociétés. Et l’objectif était de lui donner une série de sociétés à diriger. Il fallait l’inciter à accepter ce qui lui avait été fait, qu’il le prenne comme étant une bonne chose et continue à vivre, tout simplement.

Mais c’est là que les choses se sont mises à aller vraiment mal pour lui. Il s’est passé une de ces choses qui fait tout basculer subitement ... ça allait vraiment mal ... un jour il m'a appelé.

Et là, il a commencé à m’avouer et à me raconter des choses, à s’ouvrir. Comme par exemple, un jour il a sorti une sacoche ; il y avait des passeports et des cartes d’identité pour tous les pays qui pourraient vous venir à l’esprit. Je veux dire, il pouvait aller n'importe où et être n’importe qui, il y avait des papiers militaires, des passeports pour des quantités de pays, des cartes de crédit, des identifications dans différentes professions. Brevet de pilote. Autorisation d’exercer la médecine.

Il possédait une licence rarissime dans le monde entier ... en effet, très peu de personnes ont la licence reconnue par le gouvernement américain pour transporter n'importe quelle sorte de drogue, n'importe où. Cet homme-là pouvait aller n'importe où, être pris avec n'importe quel type de drogue puis se lever et s’en aller tout simplement. – C'est une sorte d’autorisation fournie, vous savez, à des représentants gouvernementaux de très haut niveau avec l'excuse : Eh bien, nous avons ces drogues et nous les convoyons de A jusqu’à Z. Vous savez. Nous sommes des policiers. Ce genre de chose.

Il avait aussi l’autorisation officielle du gouvernement des Etats-Unis pour expérimenter des drogues, autorisation également reconnue par le pays d’Amérique du Sud où je vis.

Au début, vous savez, quand vous regardez ces documents, vous ne les prenez tout simplement pas très au sérieux. Mais ensuite, quand vous vous mettez à rassembler les pièces du puzzle, vous commencez à comprendre la gravité de la question.

Il prenait tout le temps des quantités de drogues. On les lui donnait dans l’objectif de les expérimenter et de s’en débarrasser. Il ne gardait donc pas un très… Je ne sais pas. Je crois qu’il planquait des drogues et des armes, mais je n’ai jamais bien compris où… Je ne les ai jamais vues. Je suppose donc qu’il avait quelque part une cache où il gardait de la technologie, des armes et des drogues. A l’occasion, j’ai pu apercevoir certaines d’entre elles.

KC : OK.

BR : S’agit-il du même type que vous avez commencé à …

RS : Nous parlons d’une seule et même personne.

BR : C’est le même type tout du long.

RS : Oui, en effet.

BR : D’accord.

KC : Très bien, mais quel type de relation aviez-vous pour être aussi engagé avec cette personne ?

RS : Simplement amical, c’est tout. Je me suis juste rapproché de lui parce que nous avons commencé à avoir des conversations sur des sujets qui nous passionnaient l’un et l’autre et puis nous sommes devenus des amis, rien de plus. Vous savez, rien d’ordre commercial ou de quelque autre nature que ce soit. Juste...

Le collègue de RS : Mais serait-il approprié de dire comment tu l'as rencontré ? Ou cela risque-t-il d’en révéler trop sur son...

RS : Bien, la façon dont nous avons fait connaissance n'est pas vraiment importante. C'était juste quelque chose de fortuit, une simple coïncidence. Un de mes patients avait besoin d'une opération chirurgicale et un ami commun a suggéré que nous allions chez lui. Juste une question de circonstance. Comme il était chirurgien, je suis tombé sur lui.

Notre ami commun lui a parlé de moi et il a dit : Vous savez, vous devriez vous revoir tous les deux. Vous avez beaucoup de choses en commun et il semble que vous avez toutes les raisons de devenir de bons amis. Et c'est ce que nous sommes devenus... Notre amitié a commencé là, c’était simplement une amitié, quelque chose de purement accidentel. Rien de prémédité. C'est arrivé, tout simplement.

Ces gens ne sont pas censés avoir des amis. Ils ne sont pas censés avoir des petites amies ou des amants ou des relations stables ou quoi que ce soit. Tout leur est fourni dans un environnement très contrôlé et unique. On les maintient extrêmement occupés. Il était  l’un des plus jeunes médecins diplômés, sinon le plus jeune, dans ce pays, ce qui est déjà en soi un exploit tout à fait étonnant.

Quoi qu’il en soit, revenons au moment où j'ai découvert cet implant cérébral. J'étais en train de lire le livre de Cisco Wheeler. Et Cisco Wheeler parlait justement du fonctionnement de ces implants et comment une personne implantée se retrouve aveugle d'un œil. Eh bien, vous ne devinerez jamais : mon ami était aveugle d'un œil.

Le livre parlait de tortures et racontait comment, parallèlement, il aurait été rapporté qu'ils avaient eu un accident de voiture ou de moto. Vous vous mettez donc à relier toutes ces choses entre elles et progressivement vous commencez à voir clairement les différentes étapes auxquelles ont été introduits les niveaux lourds de la programmation.

C’est là que j’ai commencé à en savoir plus sur sa famille. Son grand-père ou son arrière-grand-père, je ne me rappelle pas, avait été l’un des plus grands barons de la drogue qu’ait jamais connu l’Amérique du Sud. Vous savez, c'est fascinant, parce que ce n’est pas par ses deux noms de famille que vous retrouvez sa trace, mais par le nom de famille de la mère de sa mère. C’est ainsi que vous obtenez la connexion avec les arrière-grands-parents et que vous découvrez qui étaient ces gens.

Puis nous commençons à demander des choses sur la famille, sur la mère, la mère qui a disparu. Elevée par d'autres membres présumés de la famille. Vous savez, tous ces fragments d’information.

Et, puis, vous savez, le meurtre du père, de l’oncle, le meurtre d’un autre. Et vous continuez à suivre la liste de toutes ces autres personnes dont vous entendez parler  dans le processus qui mène à la rencontre et au rapprochement avec quelqu'un. Vous entreprenez alors la lecture du livre de Cisco Wheeler. Et voila que, l’un après l’autre, vous commencez à relier les points entre eux. Et vous arrivez à 10, 15, 20 connexions.

KC : Mais pourquoi nous raconter tout ceci ?

RS : Je vous le dis parce que je pense qu'il y a des gens dans votre public qui ont peut-être des membres de leur famille, leur amant ou leur maîtresse, qui se trouvent être dans des circonstances similaires. Et il y a des personnes comme mon ami qui sont en train de se réveiller de cette programmation et qui veulent en sortir.

Ils peuvent penser qu'ils sont dingues, fous à lier, qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne vraiment pas dans leur cerveau, qu'ils sont malades physiquement, et en réalité ils ne le sont pas. Il y a des gens qui commencent peut-être à se réveiller au milieu de la nuit avec des souvenirs de choses qui leur sont arrivées en pensant qu'ils deviennent fous. Non, ils ne deviennent pas fous.

BR : Mm-hm.

RS : Si vous avez une de ces personnes pour amant ou maîtresse, ou parmi les membres de votre famille... Sachez qu’elles ont besoin d'aide. Si elles sont sous le coup d’une programmation et commencent à se réveiller, les choses commencent à devenir vraiment, très, très dangereuses, à tel point qu’elles pourraient se suicider ou bien être assassinées.

Et je dis cela parce que je sais que parmi tous les gens qui écoutent anonymement il y a aussi des agents du gouvernement qui ne croient pas à la véracité de ces histoires et qui s’imaginent que ce que racontent Cisco Wheeler ou David Icke n’est que pure invention.  Or, tout est parfaitement réel. C’est comme…

KC : OK. Nous savons déjà tout ça. Peut-être ne connaissez-vous pas nos vidéos mais nous avons interviewé Duncan O’Finioan, c’est un super-soldat qui a été formé de cette manière.

RS : C'est aussi ce qu’était cet ami. Peut-être pas de manière aussi aboutie que celui dont vous parlez ni avec les mêmes capacités, mais un soldat, une sorte de soldat capable de s’introduire dans n'importe quel secteur, parlant toute une kyrielle de langues différentes et des langues anciennes, comme le sanscrit, par exemple. Combien de personnes dans ce monde lisent le sanscrit couramment, d’après vous ?

BR : C’est juste.

RS : c'est assez bizarre, vous ne trouvez pas ?

KC : Et est-ce que cette personne est toujours vivante ?

RS : Eh bien, nous arrivons à la partie réellement intéressante. Un beau matin, il s'est levé puis il est sorti prendre son petit-déjeuner. Et puis vers 10 heures environ, il a dit qu'il avait un peu sommeil. Il s'est endormi et il a été retrouvé, prétendument - je dis bien prétendument – mort quatre heures plus tard. Mais son corps était fortement décomposé.

KC : Oh, mon Dieu !

RS : Or, un corps ne se décompose pas à ce point en quatre heures. Je veux dire, en quatre heures ... un corps n’atteint pas un tel degré de décomposition.

KC : Jésus !

RS : Pourtant, son corps a été découvert là absolument décomposé, et j’ai beaucoup de mal à y croire. Il est supposé être mort d'une crise cardiaque. Il se trouve que je le connaissais très bien. Il n'avait aucun problème cardiaque. Nous avons grimpé des montagnes ensemble, jusqu’à mille mètres d’altitude sans une pause. Son cœur était en excellent état.

BR : Et il était assez jeune quand il est mort ?

RS : Oui. Il avait 34 ans. Quelle coïncidence! C'est justement l'âge auquel, dit-on, ces gens sont éliminés.

KC : Quand est-il mort ?

RS : Il y a environ 2, 3 ans. Et j'ai toujours eu le sentiment que celui qui était mort et dont on s’est débarrassé, était en fait un de ses doubles et que ce type n'est pas mort. Je pense qu'il était bien trop fichtrement précieux.

J’en suis arrivé à observer le type de l’appartement d’à côté. Malgré un voisinage pauvre, il y avait ce bâtiment énorme, érigé en face de chez lui juste pour le surveiller. Je veux dire que depuis le haut de sa maison, je pouvais observer une partie de l'autre bâtiment et que j'y ai vu une quantité impressionnante de matériel de communication. Et nous sommes dans un pays du tiers monde. Il n’y a nul besoin d’équipement de ce genre.

Tous ces gens de différents pays qui entraient là à longueur de temps, et surtout des Japonais en l’occurrence, cela n’avait aucun sens pour moi. Mais ces gens étaient juste là pour surveiller mon ami, le surveiller tous azimuts, tout le temps, vous savez, l’alimenter le plus possible compte tenu des circonstances. Ils vivent dans une bulle et je représentais un problème pour cette bulle. Ils sont téléguidés à l’intérieur de la bulle.

KC : Oui. Mais vous savez, je dois dire que tout ceci est incompréhensible si vous ne nous en dites pas plus sur vous. Parce que je dois dire que vous avez dans cette histoire un rôle que vous ne révélez pas et vos antécédents sont très intéressants.

RS : D’accord, mes antécédents. J’ai probablement ma propre…

KC : Pour qui travailliez-vous ? Par le passé, vous avez travaillé pour quelqu’un. Avez-vous travaillé pour la DEA (Drug Enforcement Agency : Police des Stupéfiants) ?

RS : Non. Je n’ai absolument jamais travaillé pour aucune institution gouvernementale. J’ai travaillé pour un grand nombre de multinationales importantes dont un certain nombre se situent parmi les 100 plus grandes sociétés d’informatique au monde, mais je n’ai jamais, jamais… Je me suis toujours fait un point d’honneur de ne rien faire qui pourrait être utilisé dans le cadre d’applications militaires. Je n’ai donc jamais travaillé pour l’armée ou pour le gouvernement, en l’occurrence.

KC : OK. Mais Bill m’a dit qu’ils ont essayé de vous recruter alors que vous étiez très jeune.

RS : En effet, c’est arrivé continuellement. Je crois que c’est une autre histoire mais nous pouvons en parler. Tout au long de ma vie, il s’est passé toutes sortes de choses qui sont pour moi des questions auxquelles je n’ai pas de réponses.

Je me distingue de bien des façons. Par exemple, à 16 ans, j’ai obtenu l’équivalent d’une Maîtrise en Engineering. C’est chose rare pour un jeune garçon de cet âge que d’avoir ce niveau d’éducation. Même si je… Vous savez, j’ai réalisé beaucoup de choses dans ma vie, alors je sais que je détonne …

Parfois vous savez, je crois que je l’ai dit à Bill, j’ai l’impression d’avoir une « marque » quelque part, comme un traceur ou l’équivalent, qui fait que j’attire ces gens comme si j’étais un aimant. Voyez-vous, de nombreuses fois dans ma vie, j’ai vu arriver ce type de personnes, y compris un type qui est maintenant…  je peux dorénavant lui donner un nom. On l’appelle l’Economic Hitman (assassin financier).  

Et à nouveau le même scénario. A l’âge de 18 ans, j’ai mis au point une invention que j’ai exposée à l’occasion d’un salon. Ce type m’a approché et nous sommes devenus amis, puis il est venu chez moi.

Quelques mois plus tard, il m’a fait des confidences : Je suis un vieil homme, m’a-t-il dit, et j’ai un cancer. Je ne sais pas combien de temps il me reste à vivre. Tu vois ce petit livre ? Ce petit annuaire téléphonique ? Il est codé. Je peux appeler n’importe qui sur la planète. En fait, ce que je veux c’est te le léguer. Je veux te donner ce pouvoir, cette information.

Et il m’a testé : Donne-moi trois noms, trois fonctionnaires gouvernementaux au plus haut niveau n’importe où dans le monde et dans les vingt-quatre heures nous déjeunerons avec eux. Peu importe qui tu nommeras. Cela peut être le président de n’importe quel pays, choisis.

Je n’ai nommé aucun président, mais j’ai nommé… et nous ne sommes pas arrivés à trois, nous n’en avons rencontré que deux, mais j’ai mentionné deux gouverneurs des Etats-Unis. Ce fut tout à fait intéressant. Il a pris le téléphone et les a appelés. Se montrant assez grossier, voire irrespectueux à leur égard, il leur a intimé l’ordre de le recevoir toute affaire cessante.

Nous nous sommes retrouvés dans un aéroport pour rencontrer ces types. Juste pour une petite conversation, vous savez ? Il me démontrait ainsi qu’il avait le bras long et ce dont il était capable.

Je me suis comporté avec beaucoup de sagesse. J’ai écouté certains des conseils qu'on m'a donnés. A 18 ans, vous avez le choix : vous pouvez soit vous comporter très intelligemment, soit vous conduire comme un parfait imbécile.

J’ai commencé par lui montrer mon mauvais côté : vous savez, l’alcool, la beuverie, l’irresponsabilité… les retards aux rendez-vous, le manque de respect et toutes les bêtises propres à un jeune garçon de cet âge. Il a donc cessé de me porter de l’intérêt.

Je ne sais pas ce qui se serait passé si j’avais accepté mais une chose dont j’étais sûr : je n’étais pas prêt pour ça. Cela me passait complètement au-dessus de la tête à l’époque. Je ne crois pas, même aujourd’hui, que quiconque soit prêt à avoir de tels pouvoirs pour corrompre et tout ce que cela suppose.

Tout au long de ma vie, j’ai été… par exemple, je ne sais si vous-autres avez jamais entendu parler de deux sous-marins qui ont été découverts à la frontière colombienne ? C’est le cas ?

BR : Non.

RS : Il y a quelques années, je ne me rappelle pas quand exactement, cela doit faire 4, 5 ou 6 ans, on a retrouvé ces deux sous-marins sur la côte colombienne. L’un avait une cargaison estimée en milliards de dollars et l’autre était vide.

Eh bien, il y a 20 ans, j’ai été invité à faire les plans de ces deux bateaux. Là encore, vous savez, je sais que je me distingue dans mon domaine, mais c'était tout de même surprenant de me voir désigner et invité à faire partie de l’équipe qui a conçu ces sous-marins.

Ça a donc été un choc lorsque j’ai lu l’histoire dans les journaux. Or, demandez-vous simplement quel a bien pu être le sort des ingénieurs responsables de la conception de ces sous-marins le jour où les deux bateaux ont été retrouvés sur la côte colombienne.

BR : Y avait-il quelque chose de particulier au sujet de ces sous-marins ? Je veux dire, ce n’était pas des sous-marins courants, n’est-ce pas ?

RS : Oh, non, non, non.

BR : Etaient-ils petits ? Miniatures ?

RS : Je ne sais pas. Je n’ai aucune idée de la taille qu’ils avaient une fois terminés. Mais, il s’agissait de les amener collés à la quille d’un autre navire jusqu’à la côte des Etats-Unis. Et en cas de problème, vous vous en débarrassiez. Ils étaient faits pour demeurer dans les fonds marins pendant très longtemps. Et puis, plus tard, ils se seraient dirigés d’eux-mêmes à travers les canaux jusque dans un garage à bateaux à l’arrière d’une maison. Comme en Floride. Là, c’est rempli de canaux et de maisons. Ils ont des résidences immenses. Et nous y allons, tranquillement.

KC : Vous avez participé à leur conception ?

BR : Ils étaient télécommandés ?

RS : Totalement automatiques.

KC : Vous avez participé à  leur conception ?

RS : On me l’a proposé.

KC : Mais vous n’avez pas accepté ?

RS : Non, j’ai décliné cette offre-là. J’étais invité à ces fêtes pour rencontrer ces gens. C’était sans cérémonie. Comme je n’étais pas quelqu’un de très sympathique, alors… [rires] ils ont décidé que je n’étais pas la personne qu’il leur fallait. Ainsi, tout au long de mon existence, j’ai été confronté de multiples fois à ce type de scénarios.

BR : Vous vous référez à l’étrange expérience que vous avez connue avec IBM ?

RS : Oui. Il m’est arrivé une chose vraiment bizarre.  Je travaillais pour IBM et il y avait un parc absolument phénoménal, en fait tellement immense… Il s’est produit certaines choses véritablement très étranges.

Je n’aimais pas mon travail et il ne m’intéressait absolument pas alors il m’était complètement indifférent de me faire virer. Je travaillais comme consultant extérieur et dès le premier jour, le job m’a déplu. Encore une fois, comme je m’en foutais totalement, l’idée de me faire renvoyer ne m’affectait pas le moins du monde.

J’arrivais en voiture à l’intérieur de la propriété. Je savais qu’elle était en dehors de la juridiction de la police et je me suis donc mis à augmenter la vitesse chaque jour un peu plus en entrant dans les lieux. Je crois même que j’ai réussi à atteindre près de 220 km/h à l’intérieur du parc.

Ça vous donne une idée de l’immensité de ce parc. Il était démesuré. Et, jour après jour, vous savez, j’aurais juré qu’à ma sortie de voiture, la Sécurité allait venir me cueillir pour me dire : Vous êtes viré ! Dehors ! … [Rires] mais ça ne s’est jamais produit.

KC : C’était où ?

RS : En Caroline du Nord. Je crois que c’est le Research Triangle en Caroline du Nord.  Il y en a un autre en Caroline du Sud.

Donc, quand j’arrivais au bureau… Ils faisaient passer tous les consultants par un poste de contrôle de sécurité au bout des bâtiments. Or, mon bureau était de l’autre côté, ce qui signifiait 20 à 25 minutes de marche à pied. Une des choses que je remarquais à chaque fois, c’est que…

IBM fabriquait là (ou y avait fabriqué) des machines à photocopier, dit-on, – ce qui est un grand sujet de controverse quant à la raison pour laquelle ils se sont retirés de cette branche. Mais, ils se sont retirés de nombreuses branches, ce qui vous conduit à la conclusion qu’IBM n’est qu’une couverture pour dissimuler d’autres opérations.

Quoi qu’il en soit, tous les jours je marchais entre ces bâtiments et je les trouvais drôlement vides. Pourtant, je remarquais des milliers de voitures en stationnement dans le parking alors qu’à l’intérieur, il n’y avait que fort peu de gens.

Et les lumières étaient juste… IBM avait fait courir le bruit qu’ils faisaient des économies d’énergie et qu’ils allaient diminuer les éclairages. Vous marchiez donc le long de ces vestibules et vous aviez à peine assez de lumière pour aller du point A au point B.

Par ailleurs, c’était un fait connu qu’il y avait des caméras partout. Je veux dire qu’IBM était connu pour… Même dans les toilettes, attention à ce que vous racontiez dans les toilettes. C’était truffé d’agents de sécurité en civil dans tous les coins.

Vous savez, pour entrer dans certains laboratoires il vous fallait une carte magnétique ; il y avait deux portes ; vous deviez signer un registre de présence, regarder dans l’objectif de la caméra pour que la sécurité puisse vous identifier. Des protocoles de sécurité interminables.

BR : Même si vous vous absentiez pour aller aux toilettes, vous deviez passer par tout ce processus ?

RS : Bonté divine ! [rires] Il fallait éteindre votre ordinateur, ce qui en soi est la pire chose à demander à quelqu’un qui se sert d’un ordinateur. Je veux dire, cela prend des heures pour redémarrer ! Il fallait donc l’éteindre, verrouiller l’interrupteur électrique à l’aide d’une clé, prendre tous les documents sur lesquels vous étiez en train de travailler, les ranger dans votre tiroir et le verrouiller. Ensuite, vous deviez signer un registre. Vous deviez…

KC : Mais ça, c’est dans la section top secrète d’IBM.

RS : Oui, mais c’est ridicule  parce que je considère que la plupart des trucs sur lesquels nous travaillions n’avaient rien de top secret, vous savez. En tout cas, c’étaient leurs protocoles.

Quoi qu’il en soit, vous traversez les lieux et ils sont presque vides. J’allais voir le type à qui je devais remettre mon travail. Et là, il y a des trucs bizarres pour lesquels je n’ai pas d’explications.

Il me dit : Nous avons commis une erreur et je vous prie instamment de m’en excuser ; Je vous supplie de n’en rien dire à personne mais je n’ai pas besoin de vous. Je n’ai pas de travail à vous donner. Alors, voilà ce que je vous propose. Vous pouvez aller à votre bureau. Nous avons un bureau très agréable pour vous. Il y a un ordinateur pour vous et vous avez accès à tout ce que vous voulez.

Voulez-vous des livres ? Y a-t-il quoi que ce soit que je puisse faire pour vous ? Il vous suffit d’en avertir notre secrétaire. Mais ne me demandez pas de vous fournir du travail parce que je n’ai rien pour vous. Et j’apprécierais énormément si vous pouviez rester dans les parages sans me faire passer pour un imbécile. Nous vous payons très bien. Vous savez, prenez vos congés. Faites ce que bon vous semble.  Vous voyez ?

La situation était donc assez inconfortable. [Rires]

Je regagne mon bureau. J’allume le… il y avait des unités centrales à l’époque, vous savez, et je me connecte à mon terminal. Je découvre alors que j’ai accès à tout ce que je veux. Je peux accéder aux agences du gouvernement, à n’importe quoi sur le réseau.

Les gens n’avaient pas encore entendu parler d’Internet mais l’internet existait déjà. C’était essentiellement un réseau IBM, une université, un gouvernement, tout et n’importe quoi, des bases militaires. Et je tapais des noms les uns derrière les autres.

Il n’y avait pas beaucoup d’annuaires et c’était compliqué de lancer une recherche. Des tas de choses relevaient de la supposition et vous deviez créer vos propres listes. Mais j’ai réussi à pénétrer dans toutes sortes d’endroits différents. Je découvrais des choses quelque peu intéressantes ça et là mais ce qui était captivant, c’était de se frayer un chemin parmi tous ces ordinateurs.

En tout cas, je menais à bien mes propres opérations. Ainsi, un jour, j’ai eu besoin d’utiliser un microscope et celui que nous avions dans le labo était un modèle bas de gamme peu performant. Mais je savais que ce je cherchais était là et qu’avec un meilleur microscope je pourrais le voir. Et je me suis dit : Je suppose que quelqu’un par ici doit avoir un bon microscope.

Je me suis donc adressé à l’un des types avec qui j’étais censé travailler : Dis-moi, collègue, où puis-je trouver un autre microscope ? Pourquoi ne demandes-tu à ce type au coin que tu salues toujours en arrivant le matin ? m’a-t-il répondu. Et ça, en soi, vous savez, comment se faisait-il – comment était-il au courant que je saluais ce type ? Rien que ça, c’était déjà très intéressant, vous ne trouvez pas ?

Je vais voir le type en question. Il me connaissait plutôt bien. Je ne le connaissais pas mais lui il me connaissait. Et je lui dis : Puis-je avoir un microscope ? Bien sûr, pas de problème, me dit-il. Venez avec moi.

Puis l’ascenseur, au lieu de monter –je pensais qu’on était au rez-de-chaussée –  s’est mis à descendre. Je ne saurais pas dire de combien de niveaux, mais certainement plusieurs. Quand nous en sommes sortis, la porte s’est ouverte sur un très, très long couloir. Je veux dire que ça ressemblait à un épisode de X-Files, à un de ces films délirants, vous savez ? C’était interminable. Immense. Ça n’en finissait plus.

Je me mets à transpirer parce que [rires] je sais que je ne suis pas censé être là et que je n’ai pas de laissez-passer pour ce genre d’endroits. Et enfin, je n’ai pas idée de ce qui se trame ici.

J’entends toutes sortes de bruits d’animaux… il y a des dizaines de milliers d’animaux là-dedans. Tandis que nous avançons, je me dis en mon for intérieur : Tranquille. Comporte-toi comme si c’était normal. Je regarde. Une des portes était ouverte et je vois en effet qu’il y a là des animaux par milliers dans des cages. Je ne saurais dire pour quoi ils sont là, ni de quelles sortes d’animaux il s’agissait parce que je n’avais pas l’intention de m’arrêter en chemin et montrer que je n’étais pas au courant, vous savez. J’ai continué à marcher.

Les autres portes étaient fermées. Nous sommes arrivés devant une immense porte – les portes étaient énormes. Je ne me rappelle pas exactement, mais je dirais que chacune mesurait à peu près un mètre cinquante de large sur trois mètres de haut. Des portes massives.

On ouvre et je découvre une pièce absolument immense. On dirait un terrain de football. Le type presse l’interrupteur et je vois trois ou quatre tables très, très longues. Il y avait des tables les unes à côté des autres, et je parle de LONGUES tables. Elles devaient faire au bas mot, entre 60 et 90 mètres de long et elles croulaient sous les microscopes.

On se serait cru au salon mondial du microscope. Des microscopes de tous les pays, tous les instruments possibles et imaginables se trouvaient là. Je suis prêt à parier qu’il ne manquait pas un modèle de microscope au monde, y compris trois microscopes électroniques dans le fond de la pièce. Et il n’y avait personne d’autre que moi…

Le type a dit : Lequel vous voulez utiliser ? Et je lui ai répondu : Lequel ici est le plus facile à  utiliser ? [Rires] J’en choisis donc un au fonctionnement pas trop difficile à comprendre.

Pour combien de temps en avez-vous besoin ? Une demi-heure, lui ai-je dit. Je reviens vous chercher dans une demi-heure, m'a-t-il lancé.

Je me tenais là, sachant qu’il y avait des caméras partout, agissant comme si j'étais chez moi. J’ai regardé dans la lunette de visée du microscope. Ironiquement, ça n’a pas donné le résultat escompté. [Rires] Oh ... ce sont les choses de la vie !

Et j’ai quitté la pièce. Je suis retourné à mon bureau m’occuper de mes affaires. Je n'ai jamais posé aucune question ou quoi que ce soit.

Mais toutes ces choses mises bout à bout ... permettent de mieux comprendre cet ami dont je parle, de comprendre qu'il était véritablement une victime de la programmation et qu'il a été torturé. Si on remonte son histoire familiale, on se rend compte qu’il a probablement été torturé quand il était dans le ventre de sa mère, cette mère à qui il a été enlevé dès la naissance pour être placé dans un environnement dans lequel il a été totalement contrôlé et programmé.

Et j'espère qu'il est vivant quelque part et qu’il va bien. Peut-être l’est-il. Peut-être pas. Je ne sais pas. Peut-être - qui sait ? – un jour, dans l'avenir me retrouverai-je nez à nez avec lui. Mais j'ai le sentiment que mon ami n'est pas mort.

KC : Alors ... avez-vous reçu des menaces ?

RS : Moi ? Non. Aucune à ma connaissance. Pourtant, en même temps...

KC : Avez-vous des protections ?

RS : Je ne sais pas. Peut-être que oui. Peut-être pas. Peut-être ai-je une protection au niveau spirituel. J’ai vécu, ainsi que je l’ai largement mentionné, trop d’expériences qui m’ont fait voir la mort de sacrément près.

Quand j'avais deux ou trois ans, on a tenté de m’enlever. Toute cette histoire est très bizarre. Je suis issu d’une famille très, très pauvre et il n'y a vraiment aucune raison d'enlever un enfant pauvre, vous ne croyez pas ?

Néanmoins, ce jour-là j'ai été protégé. Le voisinage entier grouillait de policiers de toutes sortes. Et cette expérience demeure très vivace en moi. J’imagine que peut-être, lorsque nous sommes vraiment proches de la mort, vous savez, même si nous n’avons que deux ou trois ans, d'une manière ou d'une autre ces choses restent gravées en nous de façon indélébile.

KC : Etes-vous né en Amérique du Sud ?

RS : Non je n'y suis pas né. Lorsque j’avais entre 5 et 7 ans, il s'est produit une petite fêlure dans une des vitres de la voiture. Mon père a fait réparer la fenêtre quelques jours plus tard et on a alors retrouvé une balle qui aurait pu aisément atterrir dans ma tête.

Des années après cela, je suis assis chez moi, dans mon sofa, et je me lève pour aller me verser à boire. Je me rends donc à la cuisine et, à mon retour, au moment de me rasseoir, un courant d’air attire mon attention sur la fenêtre ouverte. Je fais un tour d’inspection et constate qu’il y a une balle juste derrière moi, dans le dossier du siège où j’étais assis.

Une autre fois, j'ai trouvé deux balles dans ma porte d'entrée.

Une chose très étrange : un jour, un couple a essayé de s’introduire chez moi par effraction alors que je regardais la télé. J’étais assis là tranquillement, et pendant ce temps-là, ils cassaient ma porte ! C'est tout de même un truc bizarre, non ? Vous avez envie de leur dire : Que voulez-vous ? Et ils continuent, vous voyez, jusqu'à ce que je sorte…

J'ai toujours été un fan d'armes à feu, j’ai donc sorti un fusil de chasse et ils ont entendu ; c’est là qu’ils ont compris le message. Je veux dire que s’ils étaient entrés ils ne s’en seraient pas sortis vivants.

Je suis dans une chambre d’hôtel. Deux types forcent la porte. Il se trouve que j’ai toujours aimé les armes à feu et j’étais occupé à nettoyer deux pistolets, en entendant le bruit, je vise la porte avec celui que j’avais en mains. Ils l’enfoncent et, en me voyant, ils s’écrient : Désolés ! puis détalent à toute vitesse. C'est un vrai miracle que personne ne soit mort ce jour-là.

Vous savez, tout ça m’est vraiment arrivé. Vous voyez, je sors de chez moi le matin, je suis au volant de ma voiture, vaquant à mes occupations. Et soudain dans le rétroviseur latéral, je vois derrière moi, deux véhicules plus loin, un type qui tient une arme à feu à deux mains et qui me regarde. Il me fixe.

Toutes ces choses me sont arrivées si souvent que je suis juste devenu absolument incapable de vivre aux Etats-Unis.

Le collègue de RS : Parle-leur de ce qui s’est passé à Washington.

RS : Ça, c'est une histoire de dingues. J’étais dans la Rue L. Je ne me souviens pas exactement à quelle hauteur. ... J'ai oublié, cela fait si longtemps. Au coin de L et la 17ème rue, je ne sais plus. J'étais encore très jeune à l'époque. J'avais entre 16 et 18 ans. J'étais avec un ami et celui-ci me dit... Il avait lu tout ce qui concernait le système des bus. Pour quelque raison bizarre, il était fasciné par le système de bus de New York.

Pour ma part, les bus, ça ne m’a jamais particulièrement excité, vous savez.[Rire de Kerry] J’aurais préféré une limousine ou autre chose du genre, mais il tenait à prendre le bus. Et il a insisté tant et plus sur le fait qu’il connaissait les trajets et qu’il voulait absolument prendre ce bus. C’était un Argentin. Quoi qu’il en soit, nous étions là en touristes. J'ai dit : Après tout, prenons le bus !

Vous savez, il était 23 heures et c’était l’heure à laquelle le bus était censé arriver. Nous avons attendu jusqu'à minuit, assis sur le trottoir. Puis, j’ai vu arriver un taxi qui semblait disponible. Mais, chose étrange, le chauffeur regardait à l’opposé de l’endroit où nous nous trouvions. Il regardait dans l’autre direction.

Il roulait vraiment lentement, puis il a fait le tour. Mais cette fois, il roulait encore plus lentement, toujours en regardant dans la direction opposée. Il me semble que s'il avait voulu une course, il nous aurait regardés, non ?

Quoi qu’il en soit, trois ou quatre taxis sont passés. Même manège – ils regardaient tous dans la direction opposée, de l’autre côté de la rue. Alors est venue une voiture de sport qui... Il y avait quelque chose qui ne collait pas, parce qu'à l’intérieur, il y avait deux types d’environ 40 ans. Ils ne cadraient pas avec cet engin à moteur surcompressé et ces énormes pneus... Ce devait être une [Chevrolet] Camaro ou ce genre de voiture, vous savez. En tout cas, tout ça était bizarre.

Et encore une fois, ces types se mettent à rouler au pas ce qui, avec une voiture de sport comme celle-là n’avait aucun sens. Ils conduisaient très, très lentement et ils regardaient, eux aussi, de l’autre côté de la rue.

Alors mon ami et moi, nous regardions maintenant du côté opposé de la rue en pensant : Qu'est-ce que le mur de l’autre côté de la rue peut donc bien avoir de si intéressant ? [Rires] Et nous regardions à nous en esquinter les yeux. Et, alors que nous regardions, dévorés de curiosité, ce qu’il pouvait bien y avoir de l’autre côté – il se passait quelque chose que nous ne pouvions discerner – le bus arriva.

 Mon ami monte dans le bus et va s'asseoir. Et, comme je monte à mon tour... Je n'avais jamais été dans un bus de ma vie; je n’aime pas beaucoup les bus, vous savez. Je me demandais si je devais donner un dollar, ou 25 cents, ou quel pouvait bien être le tarif en vigueur.

Et il y avait ce type, un conducteur afro-américain. Je vous jure que si un homme noir peut devenir blanc, cet homme est devenu blanc, vous savez. Bien, je ne veux pas dire vraiment blanc, mais je veux dire blanc de peur.

Il se mit à trembler des pieds à la tête : P-p-p-please ! Avancez tout doucement ! Ne faites rien d’inconsidéré. Pas de mouvements brusques ! Ne faites rien de stupide. Doucement. Doucement. Doucement. Ne faites pas de gestes brusques !

Je me suis fait la réflexion : Que diable arrive-t-il à ce chauffeur ? [Bill rit] On dirait qu’il me supplie et il tremble de tous ses membres. Il est sur le point de perdre tout contrôle, me suppliant de ne pas... de ne pas me déplacer rapidement ! Restez calme, me disait-il. Ne vous en faites pas ! On ne veut pas d’ennuis ici ! S'il vous plaît !

Puis, il finalement il a prononcé quelque chose d'intelligent : Retournez-vous très, très lentement jetez un coup d’œil par la fenêtre. Très, très, très lentement ! N’ayez pas de gestes rapides ! Pas de gestes rapides. Très lentement !

[Rires] C’était comme si nous étions dans un film. OK ? Je ne savais pas ce qui se passait. Je suis quelqu’un de calme, vous savez. Très cool. Pour une raison qui m’était inconnue, le conseil semblait sage [Un grand rire dans l’assistance].

Alors, j’ai plié les genoux très lentement et j’ai regardé par la fenêtre. Et je me suis exclamé : Merde alors !

Il y avait des types jusque sur le toit du bus. Je veux dire, ces gens essayaient de bien faire les choses. Ils avaient sauté sur le toit du bus et ils me tenaient en joue avec des armes à feu. Bizarrement, deux d'entre eux avaient un laser, mais ces lasers étaient verts. C’était apparemment les premiers à avoir été mis au point pour ce type de choses.

Et ils me visaient de partout ! Depuis le bâtiment de l’autre côté de la rue - ils avaient brisé les vitres et il y avait là des types avec des fusils. Et les taxis - ils avaient fermé tous les taxis. Ils étaient montés sur le toit des taxis et de la voiture de sport. Et de partout ils me visaient avec des fusils – de l’arrière, de l’avant, de partout. C’est dire que le chauffeur était de bon conseil ! [Rire]

A ce moment, ces deux types arrivent par la porte avant. C’était les deux mecs de la voiture de sport qui avaient environ 40 ans. Et, vous savez, la seule chose intelligente qui me vint fut de leur dire : Puis-je voir vos identifications s’il vous plaît ? [rires]

L’un deux était drôlement baraqué. Il gonflait la poitrine. On pouvait voir qu’il portait un gros calibre. A cet instant, j’ai eu l’impression que c’était la plus grosse arme du monde. Je veux dire, on se serait cru dans un film de Clint Eastwood. Peut-être en fait n’était-ce qu’un 38 mais ça me paraissait énorme. Hm ?

Très lentement, il a mis la main à son autre poche, de l’autre côté de l’arme et il en a sorti une identification qu’il m’a montrée. Et… je ne me rappelle pas exactement. Je me rappelle que quelqu’un a annoncé « Police Secrète » et l’autre type, j’en suis à peu près sûr, a dit « CIA » mais c’était peut-être FBI ou l’équivalent.

Que voulez-vous ? ai-je demandé. Ce à quoi il a répondu : Sortez de ce bus très lentement. Je me suis exécuté. Alors, je suis descendu du bus très, très lentement.

A l’instant où je mettais le pied sur le trottoir, mon ami est sorti lui aussi – un ami vraiment loyal, je dois le reconnaître – et il a déclaré : Je suis avec lui. Ils l’ont presque fait remonter de force dans le bus, mais l’autre a répété : Je suis avec lui. Alors, finalement, ils l’ont laissé sortir en ordonnant au conducteur du bus de démarrer. Ce qu’il a fait.

Et puis, tout à coup, un de ces types fait un signe de la main et aussitôt, ils quittent tous les lieux. Tous. Toutes les armes ont disparu. L’un après l’autre, ils sautent dans leurs taxis. Ils partent comme s’il ne s’était rien passé. Les deux types me tournent le dos et se dirigent vers leur voiture.

Je suis alors allé vers l’un d’eux et je lui ai tapoté l’épaule : Excusez-moi, collègue, mais vous m’avez presque transformé en gruyère il y a un instant. Ne parlons même pas du fait que vous auriez bien pu vous prendre quelques balles, vous aussi, vous savez. De quoi s’agit-il nom d’un chien ? Vous ne croyez pas que vous me devez une explication ? Je veux dire, vous étiez à un cheveu de me tuer… Que se passe-t-il donc ?

Il jette un regard à l’autre. Ils se regardent tous les deux puis l’homme dit : Oui, je suppose…

J’insiste : Bien sûr que  vous me devez une explication !

Puis, il ajoute : Eh bien, voyez-vous, nous vous avons confondu avec un type. C’est vraiment étrange. Je cite mot pour mot ce que chacun des deux a dit et qui n’a pas le moindre sens pour moi.

Selon lui, il y a un type qui, récemment, a tué quatre hommes politiques. Je ne me rappelle pas le nombre annoncé. Mais, il a dit que ce soir, il allait en tuer cinq autres avant minuit. Et il se trouve que vous lui ressemblez.

Je bredouille :

- Mm hm. Avez-vous autre chose à me dire ?

- Vous êtes d’ici ? me demande-t-il.

- Non.

Et lui d’ajouter : Alors, je vous suggère de partir par le premier avion. Si vous n’avez rien à faire ici, prenez le premier vol. Parce que nous avons fait erreur, mais il se peut que la prochaine fois, l’erreur soit plus grave. Je vous suggère vraiment de foutre le camp de Washington.

C’était dingue ! Je veux dire, comment pouvait-il y avoir confusion entre un adolescent et une espèce de forcené qui s’apprête à tuer cinq hommes politiques ? Pas un ou deux, mais cinq… ce qui est quand même très étrange, le chiffre cinq, vous savez.

C’est ainsi que des choses ahurissantes n’arrêtaient pas de se produire dans ma vie, et je suppose que, d’une manière ou d’une autre, elles sont toutes interconnectées.

KC : Mais je ne comprends pas. Avec toutes ces armes pointées sur vous, et tout le reste, ils ne vous ont pas demandé une identification ?

RS : Non.

KC : Comment ont-ils su que vous n’étiez pas le type qu’ils cherchaient ?

RS : J’imagine que c’est parce qu’ils m’ont vu de près… Je veux dire, allons, j’étais un adolescent. Enfin… je n’en sais rien.

KC : Oui, mais on n’encercle pas quelqu’un comme ça, avec des armes prêtes à tirer, à moins d’être absolument sûrs de la personne que l’on veut appréhender.

RS : Exact ! C’est ce qu’on aurait tendance à croire, n’est-ce pas ? [Rires]

KC : Il faut beaucoup de temps pour organiser une opération de ce genre. Ils devaient donc savoir à quoi vous ressembliez. Ça fait combien d’années ? Oh… un bon bout de temps.

RS : [Rires] Un bon bout de temps, en effet ! C’est vraiment un truc bizarre. Vous savez, cette histoire, je l’ai ressassée pendant des années. Une des choses qui me sont venues à l’esprit, c’est qu’il s’agissait peut-être d’une espèce d’exercice d’entraînement. Vous savez, ils prennent quelqu’un, n’importe qui, et l’exercice se déroule comme si c’était une situation réelle. On peut aller se faire foutre ! C’est Washington. Ils essaient de protéger le président, et tout ce qui s’ensuit, il faut donc obéir, vous voyez ?

Alors, depuis toujours, à de nombreuses occasions, j’ai eu droit à quantités de ces petites choses secrètes, toutes ces choses que personne n’est censé connaître. Et je ne sais pas pourquoi. Mais quand on commence à rassembler les pièces, on peut voir qu’il n’y évidemment pas de coïncidences là-dedans. Il y a quelque chose.

BR : Oui.

KC : Bien. Que faisiez-vous ? Je ne comprends pas. On vous donne un job à IBM, vous faites de la présence dans un bureau, vous pouvez faire tout ce qui vous chante, et vous accédez à tout ce qui vous intéresse. Et…

RS : Je ne sais pas !

KC : … à ce stade, vous travailliez pour vous ?

RS : Non ! Non, non. Je ne faisais rien.

KC : Pourquoi aviez-vous besoin d’un microscope ?

RS : C’était pour l’une des choses que je faisais à côté.

KC : Comme quoi ?

RS : Je travaillais pour d’autres compagnies, pour me faire de l’argent en plus, vous savez. Je n’avais rien à faire avec eux. Mais il m’arrivait tous ces trucs bizarres, encore et encore. J’ai été payé pendant 8 à 10 ans de ma vie professionnelle à ne rien faire. Je veux dire littéralement… Absolument rien. Je recevais un chèque mensuel pour ne rien faire.

KC : Mais bon, que faisiez-vous quand ne faisiez rien ?

RS : J’étudiais.

KC : Parce que j’ai vécu des choses similaires pendant lesquelles j’allais…

RS : J’étudiais. J’ai passé ma vie entière à étudier.

KC : Je me rendais dans un bureau où je ne faisais rien. Je surfais sur le net. Et je suppose qu’on me surveillait. Ils voulaient savoir ce que je cherchais.

RS : C’est une possibilité.

KC : On m’observait.

RS : C’est une forte probabilité.

KC : Vous devez donc avoir fait… Comme vous dites, vous regardiez ce qui se passait autour de vous, vous faisiez ci et ça…

RS : Il ne m’était jamais venu à l’idée que je pourrais être un animal de laboratoire que l’on observait. Maintenant que j’y pense, c’est fort probable.

Le collègue de RS : Parle-nous du protocole de sécurité mis en place pour accéder à ton bureau.

RS : Oui, je vais vous raconter ça dans un instant, mais là tout de suite, je suis en train de connecter certaines choses entre elles. Il ne m’était jamais venu à l’idée que je pouvais être observé. Ça ne m’était jamais, jamais, venu à l’idée du tout.

Vous avez mentionné quelque chose l’autre jour à propos de quelqu’un qui se proposait de faire un coup d’état. Et vous savez, il est venu m’en faire part. J’ai répondu : Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse dans un sens ou dans l’autre ? Pourquoi me raconter ça ? Ça m’est complément égal, vous savez.

Et vous suggérez que c’était peut-être juste pour voir mes réactions ? Maintenant que vous dites ça… Vous voyez, j’avais un boulot. On m’a donné ce boulot et pendant cinq ans je n’ai absolument rien fait. Je recevais mon chèque par la poste. Je ne travaillais jamais. Absolument jamais. Je ne faisais que recevoir ma paye par courrier. Et cela m’a donné l’occasion d’étudier toujours plus, et de continuer à faire ce qui m’intéressait. Vous savez ?

KC : J’ai fait la même chose.

RS : Vous avez vécu la même expérience ? C’est incroyable. KC : En effet, j’ai vécu ça au JPL [Jet Propulsion Laboratory].

RS : Il est ahurissant que l’on vous paye un salaire…

KC : Ça m’est arrivé tout le temps.

RS : Ça vous est arrivé tout le temps ?

KC : Oui, oui.

BR : Mais tu étais là à disposition pour faire un travail administratif, tu n’avais pas grand-chose à faire.

KC : Apparemment, non je n’avais rien à faire. Rien. Et je me répétais intérieurement : Pourquoi suis-je ici ? Ils n’ont pas besoin de moi. Vous savez. Pour quel travail m’ont-ils fait venir ?

RS : Vous voyez, c’est comme à IBM. La première chose que j’ai faite, ça a été de croiser les banques de données des connaissances informatiques, histoire de me perfectionner.

KC : Et moi je…

RS : Au moins, je sentais que… mon moral : Au moins, je suis payé. Je doute que j’apprendrai quoi que ce soit sur leurs trucs. Plus tard, j’apportai une véritable bibliothèque. J’achetais des livres, l’un après l’autre – sur  les produits dérivés de l’informatique, pour la plupart. Et j’étudiais ces livres parce que j’avais l’impression, qu’au moins ils me payaient pour quelque chose. Je pouvais aussi bien… Mais ça a continué, encore et encore, vous savez ?

Une histoire qui m’est arrivée dans un autre bâtiment d’IBM… Et c’était… Je ne sais pas ce qu’est advenu… J’aimerais bien savoir ce qu’est devenu ce bâtiment. C’était en Floride. Un bâtiment immense. Très impressionnant. Ces endroits sont vraiment ultra-sûrs. Ils ne craignent pas les tremblements de terre, même de forte intensité.

Un type vient me voir. C’était un voisin, un type avec qui je faisais la fête. Nous sommes… Vous savez, c’est le genre de personne avec qui vous passez la Noël et la Saint Sylvestre. C’est votre citoyen moyen. Je veux dire qu’il n’y a rien à dire de particulièrement intéressant au sujet  de ce type. D’ailleurs, à mon sujet non plus.    

Mais, un jour, il entre dans mon bureau et il me dit :

- Hé, viens avec moi. Il y a des choses – CHOSES, au pluriel, vous savez – que tu dois voir et savoir.

- OK, dis-je.

- Allons marcher un peu, poursuit-il.

- Mon vieux, on va se faire virer en un rien de temps. Ces gens vont porter plainte. Je n’aurai jamais l’occasion d’entendre cette histoire jusqu’au bout.

Et il n’arrêtait pas de répéter : Détends-toi, il ne va rien se passer. Et d’ajouter : Je SAIS qu’il n’arrivera rien.

BR : Etait-ce une de ces séquences dans lesquelles il fallait fermer le bureau, signer le registre de sortie et il vous dit que vous n’avez pas à vous en faire ?

RS : Non, non. Il voulait dire qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter à se balader dans le périmètre d’IBM.

BR : D’accord.

RS : Je veux dire qu’IBM est un endroit très sûr. Allez savoir à quoi ils travaillent vraiment. Vous n’êtes pas censé vous promener dans le coin. J’entends que précisément, vous avez droit à votre arrivée dans la compagnie, à un bon et long discours sur les questions de sécurité.

J’ai vu des gens se faire virer en moins de deux heures, vous savez ? J’ai vu un gars recevoir trois avertissements en l’espace de deux ou trois heures. Boom. Dehors ! Il venait à peine de commencer à travailler… On ne lui a même pas laissé une chance : Oh, nous vous laissons une chance parce que c’est votre premier jour. Non. Dehors. Vous avez enfreint les règles de sécurité trois fois. Vous êtes allé pisser. Vous n’avez pas verrouillé la porte. Vous n’avez pas verrouillé l’ordinateur. Vous êtes viré. Tout ça, en une seule journée.

Et là, c’est trois avertissements dans votre vie.  Il n’est pas question de remettre les compteurs à zéro tous les trois mois ou tous les ans. Non, non. C’est trois et terminé. Vous pouvez être là depuis dix ans, au troisième avertissement, c’est la porte. Vous savez…

Quoi qu’il en soit, nous commençons notre promenade… et je n’en avais rien à foutre du job non plus car je ne faisais rien. Je m’ennuyais à mourir et… trop, c’est trop.

Nous commençons à marcher le long des couloirs et il me dit : Voyons ce laboratoire. Ton badge ouvre la porte.

Je lui réponds : Tu sais bien que ces foutus trucs sont programmés uniquement pour les endroits autorisés.

Non, dit-il. Ton badge est valable partout à IBM. De fait, il est valable partout à IBM dans le monde entier.

Très bien. Alors, pour lui démontrer qu’il avait tort, je passe mon badge dans la machine. Beep ! La porte s’ouvre. Je te parie que la prochaine fois, ça ne marchera pas. Beep ! Je regarde dans l’objectif de la caméra et je dis : A l’heure qu’il est la sécurité est en route ! [Rires] On se balade dans le labo, on jette un coup d’œil, vous savez. Rien.

Nous sortons… Très bien, allons voir le suivant, vous savez. Il m’accompagne. Et ainsi de labo en labo, de porte en porte, traversant tous les dispositifs de sécurité.

La seule chose que je trouve intéressante : il y avait une quantité énorme – et ça, personne n’est censé le savoir – une quantité énorme d’Hindous travaillant pour IBM, secrètement. Il n’y a personne… les Américains n’en savaient rien. Et des Chinois. Un nombre impressionnant de Chinois, des centaines. Non, pas des centaines – il y en avait des milliers.

Vous pouviez parcourir les couloirs, les uns après les autres, vous ne trouviez que des noms hindous, c’était comme une section hindoue. Il y avait une autre section chinoise avec les noms sur les portes et tout ce qui s’ensuit. Nous avançons et en saluons quelques uns.

Je me suis servi de mon badge partout, passant d’un bâtiment à un autre, puis à un autre. Je lui dis : C’est fini, mon vieux. Ce n’est même plus une affaire de renvoi, ils vont nous exécuter ici même !  [Rires]. Et puis, j’ai continué à travailler pendant des mois, enfin vous savez, à recevoir ma paye. Les chèques arrivaient régulièrement, vous savez.

KC : D’accord, mais…

RS : Il y a quelque chose que je voulais dire à propos des Chinois. Nous nous demandons… et c’est une autre petite conspiration que je souhaite ajouter pour votre public. Nous nous demandons, c’est quelque chose dont il a été question récemment sur l’ensemble de la Toile (Internet), à propos des Chinois qui seraient en mesure de contrôler Air Force One et les Chinois qui introduisent…

Le collègue de RS : ...des fonctions secrètes dans les composants électroniques ?

RS : Oui, des fonctions cachées dans les composants électroniques. Et six missiles nucléaires de croisière ainsi qu’un B-52 et j’en passe. Même pour moi, la question qui se posait, était : comment les Chinois pourraient-ils jamais parvenir à s’introduire dans ce domaine ? Puis, je me suis souvenu. En parlant avec vous, je me suis souvenu. Je me suis dit : Oh, merde ! Je me suis souvenu qu’une section entière de Chinois travaillaient à IBM, ils étaient des milliers, vous savez.

Une autre petite histoire troublante. Il vous sera facile de vérifier sur Internet. Il y a environ deux millions d’ingénieurs au chômage – nés aux U.S.A, de haut niveau, sans emploi. Et si vous vous fiez aux statistiques du gouvernement…

BR : Combien y en a-t-il ?

RS : Je dirais près de deux millions. Plus d’un million, mais je n’en connais pas exactement le nombre. Mais si vous regardez les statistiques de l’immigration des Etats-Unis, vous allez découvrir que le nombre d’étrangers travaillant aux Etats-Unis – Indiens, Chinois, Russes – est le même.

Or, vous pouvez vous demander comment ces éléments ont-ils été mis en place ? D’abord, vous vous posez la question de savoir si tout cela est vrai, puis lorsque vous découvrez les autres composantes de l’histoire, vous commencez à vous dire : bien sûr, que c’est vrai.

Voici une autre chose intéressante qui m’est arrivée : je travaillais près de l’aéroport de Fort Lauderdale. Il y a bien sûr une cafétéria où les pilotes vont prendre des collations, des sandwiches de bonne qualité et des sodas ou autres. Nous avions pris l’habitude d’y aller, nous aussi.

Et il y avait là un type assis à une table qui voulait me montrer quelque chose parce que nous travaillions ensemble sur d’autres projets. A propos, comme je l’ai déjà mentionné, jamais je n’ai travaillé pour les militaires. Le type me dit : Je veux vous montrer comment les avions arrivent et partent par téléguidage. Je dois avoir vu dans cet aéroport une bonne centaine d’avions atterrir et décoller complètement télécommandés.

Comment, vous dites-vous, peut-on savoir qu’ils sont télécommandés ? Ils se distinguent par un mouvement saccadé. Ce sera peut-être une secousse vers la gauche puis de haut en bas, mais c’est très reconnaissable. La saccade est imputable aux servo-systèmes… les avancées technologiques dans certains cas n’étaient pas suffisantes pour donner un résultat plus satisfaisant. L’ajustement des logiciels prend du temps et la correction automatique est trop rapide, ce qui entraîne des à-coups.

KC : Mm-hm.

RS : Par ailleurs, un grand nombre de ces avions n’avaient pas de hublots ou bien certains étaient équipés de vitres très sombres. Alors, vous pouvez dire que… De plus, vous voyez l’avion se garer et au bout d’une heure personne n’en sort… [Rires]

KC : Oui.            

RS : Il y a donc des évidences quant au fait que ces avions sont téléguidés.

Puis nous avons le cas des Tours Jumelles et nous nous demandons s’ils ont été ou non contrôlés à distance. Maintenant que vous avez la réponse au sujet des avions téléguidés…

Je ne sais pas. Toute ma vie j’ai été… Des éléments de réponse me sont apportés ça et là. C’est comme si, pour une raison que j’ignore, j’étais guidé afin que je puisse voir ces choses. Peut-être est-ce pour que je dénonce tout ça aujourd’hui dans ce micro ? Allez savoir… [Rires].

BR : N’aviez-vous pas dit également avoir vu sur certaines vidéos du 11 Septembre – les vidéos du secteur public, celles des médias – des signes démontrant que ces avions avaient été téléguidés ?

RS : Ce jour-là, j’étais dans un restaurant, ici en Amérique du Sud. Les gens… ne voient pas, je suppose que c’est parce que beaucoup de gens n’ont pas la télé chez eux, ou quoi qu’il en soit, et ils sont totalement hypnotisés quand ils en voient une, alors tous les restaurants ont un poste de TV et il est allumé en permanence. D’ailleurs, il faut les supplier pour qu’ils l’éteignent.

Le restaurant était donc plein et très bruyant. Il était midi. Il se trouve que je venais juste de jeter un coup d’œil à l’écran. Je vois les Tours Jumelles, puis je vois cet avion et je distingue le mouvement saccadé avant qu’il n’aille s’écraser sur une des Tours.

Je me dis que c’est un film et je lance à l’ami avec qui je déjeune : Dieu que ce film est mal fait ! Je veux dire, ils auraient pu recommencer la prise, vous savez, la refaire un peu plus lentement. Quelle médiocrité !

Tandis que je fais ce commentaire, les gens s’agglutinent autour de la télé, on monte le son. Là, j’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’un film mais d’un reportage en direct. Je me rappelle alors les petites secousses des avions. Je dis : Ah !

Je m’adressais à mon ami. Au bout de quelques minutes, je m’écrie : Bonté Divine ! C’est réel et ça a été fait avec un avion téléguidé. Je sais où ces avions ont été conçus. Fort Lauderdale en Floride, je les ai vus de mes propres yeux. C’est là que ces foutus avions ont été fabriqués – et ils sont tellement sûrs d’eux qu’ils peuvent télécommander un avion en pleine ville.

KC : Quand j’ai vu le 11 Septembre…

RS : Avez-vous remarqué ça ?

KC : Non, pas ça. Je n’y connais rien à ce genre de trucs. Mais j’ai pensé que c’était un film.

RS : Oh, vous avez pensé que c’était un film.

KC : Oui.

BR : Quelqu’un nous a dit… Henry Deacon, un de nos lanceurs d’alerte [whistleblower], a participé à mettre au point le système de télécommande de ces avions. Il nous a confirmé qu’il s’agissait bel et bien d’avions téléguidés.

RS : Oui, eh bien il y a tant de gens… Dans une autre boîte où j’ai travaillé, un autre type est venu me voir, ça le démangeait de me dire. Je ne sais pas pourquoi les gens ne peuvent pas s’empêcher de me dire des choses, vous savez ? Parce que ce type… La meilleure façon de le décrire, c’est que ça le démangeait de me le dire. Ça ne faisait pas longtemps que nous nous connaissions, mais il fallait absolument qu’il me dise…

Il fallait qu’il me dise qu’il travaillait sur le projet qu’on appelle… HAARP. Il y avait travaillé… et c’était la toute première fois que j’en entendais parler. C’était un projet top-secret et voici ce qu’il m’a dit. Il n’était pas totalement… Je ne suis pas persuadé qu’il était absolument sûr de savoir à quoi ça servait.

Mais il m’a dit que HAARP était à même de suivre la trace de n’importe quel véhicule n’importe où sur la planète, qu’il n’y avait dans ce domaine aucune limite à ses capacités. Il pouvait donc suivre n’importe quel véhicule n’importe où, c’était sa spécificité. C’était, a-t-il précisé, un projet ultra, ultra secret. Nous voilà devant Internet et je l’interroge : Qu’avez-vous dit qu’était ce truc exactement ? Et j’entre ça dans le moteur de recherches.

Le type s’est presque évanoui en constatant qu’il y avait des réponses. Il a lu tous les documents, vous savez et il est revenu quelques jours plus tard.  C’est un mensonge, ça n’est pas vrai. Ce n’est pas ça. J’ai travaillé sur ce truc. [Rires]. Mais quelle ne fut pas sa surprise de voir le nom s’afficher sur internet.

BR : Excellent !

RS : Pourquoi avait-il éprouvé le besoin de m’appeler et de me raconter, je n’en sais rien.

KC : Qu’en est-il de vos parents ? Sont-ils toujours vivants ?

BR : Vous me pardonnerez, mais il faut que je vous laisse.

Le collègue de RS : Il y a encore environ cinq sujets dont nous pourrions parler.

BR : Mais, il y a une petite chose cependant. Je voulais juste dire que tout ceci ressemble au Truman Show ! [Rires] Vous parliez de films tout à l’heure…

RS : Eh bien, il y a certains thèmes que j’aimerais partager avec vous. Je vous ai accidentellement entendu dire que vous alliez rencontrer David Icke, c’est vrai ?

KC : En effet.

RS : Je voulais vous dire que j’ai rencontré David Icke par hasard. Si vous voulez m’écouter juste un instant. Je revenais d’un voyage astral. J’étais allongé comme…

KC : Vous reveniez d’un voyage quoi ?

RS : D’un voyage astral. Je présume que vous savez déjà ce qu’est un voyage astral.

KC : Oui, mais les gens en général ne lancent pas ça comme ça dans la conversation. C’est intéressant. OK. L’histoire se corse.

RS : Je suppose que vous savez de quoi il retourne.

KC : Oui.

RS : Je n’ai donc pas d’introduction à faire, n’est-ce pas ? Ainsi donc, je reviens… voyons. Je reviens de ce côté, à cet angle, dans mon corps, comme ça par là. Et à ce moment, devinez ce que je croise ? Un lézard !

Et Bonté Divine ! Si vous voulez vraiment vous faire peur, je veux dire, vous n’avez qu’à regarder une de ces choses dans les yeux, c’est assez… Je n’en ai pas dormi pendant au moins une semaine.

Il se trouve que j’ai traversé juste devant lui. Je pense que c’était un « mâle ». Bon sang, il mesurait bien deux mètres au moins pour cent vingt kilos, plus de muscles que vous ne pouvez…  Tout en muscles. Mais, un lézard !

C’est comme lorsque vous regardez le programme Star Trek et que vous voyez apparaître l’une de ces créatures. Celui-là ne ressemblait pas à celles que j’ai vues dans Star Trek mais il pourrait, néanmoins, correspondre à cette description.  Je ne savais même pas comment le qualifier. J’utilise à présent le terme de « lézard ».

Au moment où je réintègre mon corps, je le regarde et il me regarde aussi. Et je reviens dans mon corps, j’ouvre mes yeux physiques, je me lève sur mon lit et il est là en 3D, dans cette réalité. Il est face à moi dans ma chambre, nous sommes face à face, l’espace d’une seconde.

Je vous jure que mon cœur s’est arrêté. Parce que cette chose est probablement capable de vous tuer juste en vous regardant, j’en suis persuadé… le regard est tellement effrayant.

Puis, j’ai basculé et je suppose qu’il a lui-même basculé vers la dimension qu’il traversait, et il a disparu. Je peux vous assurer que je n’ai pas dormi pendant des semaines après avoir vu ça.

Après, je suis allé sur Internet : Peut-être, pensai-je, ne suis-je pas le seul à avoir vu ces choses ? J’entrepris de regarder à… serpents. Evidemment, je ne tardai pas à tomber sur le mot « lézard » et en un rien de temps, j’étais sur le site de David Icke.

C’est comme ça que j’ai découvert David Icke. Et ce que j’ai lu, toutes les choses au sujet de cet homme, recoupent toujours plus d’éléments concernant mon ami, comme par exemple le but de la programmation des victimes et l’interminable liste de tout ce dont nous avons entendu parler.

KC : D’accord. J’en ai vu un moi aussi. J’étais partiellement en méditation ou dans un état voisin. Je n’y croyais pas. Je ne croyais pas en leur existence.

RS : Eh bien, après ça, vous y croyez.

KC : Il est passé tout près de moi [elle fait le bruit d’un mouvement rapide], j’étais complètement atterrée. Et il avait des ailes.

RS : Des ailes ?

KC : Il était gigantesque.

RS : Si ce truc avait des ailes, je n’étais plus en état de m’en rendre compte [Rire].

KC : Je n’allais pas… Il était là et il voulait que je le voie. Je n’en sais pas davantage.

RS : Il voulait que vous sachiez qu’il était là…

KC : Vous voyez, ils ne sont pas tous mauvais. On dirait qu’il y en a d’autres qui sont bons…

RS : Je n’ai pas ressenti que cette chose était mauvaise.

KC : Mais par ailleurs vous n’aviez pas envie d’entrer en contact avec lui. Je veux dire…

RS : On ne cherche pas vraiment à se mêler des affaires d’une créature qui passe d’une dimension à une autre.

BR : C’est vrai. Si vous voulez bien continuer cette conversation entre vous, je l’écouterai dès que possible ! Merci, ça a été extrêmement intéressant. Je n’ai pas de réponse mais tout ceci est énorme.

RS : Ce sont juste quelques pièces du puzzle.

BR : Des choses formidables à partager avec notre public. Sans compter que d’autres pourraient bien avoir des pistes. Voilà ce qui est important : d’autres possèdent des pièces qui viendront s’ajouter.

[Départ de Bill]

RS : Vous savez, depuis que j’en ai appris davantage sur ce qui touche à la programmation des victimes, j’en ai identifié une douzaine environ. Je peux vous dire que ce qui se passe est vraiment indigne !

Et puis, comme je l’ai déjà dit, je suis un véritable aimant pour ces personnes. D’une manière ou d’une autre, je les attire. L’une de celles que j’ai attirées était une jeune fille extrêmement… une très, très jeune fille avec qui j’ai fini par avoir une histoire sexuelle qui a duré longtemps, de fait pendant des années.

Cette jeune femme était fortement programmée. Je veux dire très fortement. Mais c’était une programmation de bas niveau. Elle était programmée pour être un petit animal sexuel. Et, à ma façon, je suis un élément déclencheur. Fondamentalement, il n’y a pas  moyen de dire Non à une femme comme elle. Une femme comme elle est… Sur une échelle de 1 à 100, au lit, elle a 1000. Je veux dire, elle est juste… au-delà des stars du porno, au-delà de n’importe quoi. C’est juste que… ses aptitudes sexuelles sont irrésistibles.

KC : OK. Alors…

RS : En même temps, il est intéressant de noter que cette personne ne prend aucun plaisir. Et il y avait autre chose, ces livres en parlent également. Cette femme passait son temps à être enceinte. Pas de moi, j’ai toujours pris les précautions nécessaires pour que ça ne m’arrive pas. Elle faisait des fausses couches sans arrêt. Et son… elle avait beau être très agréable par ailleurs, son vagin était très distendu. A l’évidence, c’est ainsi qu’elle avait été torturée et programmée.

Il est ahurissant de voir ces gens passer d’une personnalité à une autre [claquement de doigts] en une fraction de seconde. Parfois, en une minute, vous pouviez voir trois personnalités différentes.

KC : Mais, comment le saviez-vous ? Comment avez-vous su qu’elle était programmée ?

RS : Qu’elle était programmée ? Quand j’ai commencé à voir son comportement. Vous savez, un jour elle venait en… Bonté Divine ! Elle voulait me violer en plein centre ville. Vous savez, il devait être 9 heures du matin, ce lundi-là ; elle voulait absolument faire l’amour dans la voiture qui était stationnée au beau milieu de la rue.

Ce n’est pas un comportement normal. C’est quelque chose que l’on fait pour des raisons ab-normales. Ça peut être divertissant. Ça peut être un pari. Ça peut être intéressant. Nonobstant, cela relève de motifs totalement ab-normaux. Aucune personne en pleine possession de ses facultés mentales ne fait de telles choses, vous savez. C’est…

Elle est programmée pour approcher des gens pour obtenir une vidéo, une photo, pour faire ça à quelqu’un que l’on veut compromettre, vous savez.

KC : Mm hm.

RS : Quelqu’un dont on veut se débarrasser. Quelqu’un de marié. Un homme politique. Vous lui envoyez une femme de ce genre et… Il est presque impossible de dire Non à une femme comme elle.

Le collègue de RS : Et le lendemain, s’en souvenait-elle ?

RS : Ah, oui ! [rires]… Le lendemain, elle me disait : Tu sais, il faut que je te demande quelque chose et j’espère que tu ne le prendras pas mal. Avons-nous fait l’amour ? Avons-nous jamais fait l’amour tous les deux ?

Et je lui disais : Non, chérie. Non. C’est ton imagination. Vous savez. Alors, il était évident  que ces gens sont d’affreuses victimes. Elles peuvent véritablement exécuter tous ces actes sexuels et le jour suivant, elles n’en gardent pas le moindre souvenir et elles vous demandent sincèrement s’il s’est passé quelque chose.

KC : D’accord. Et vous dites que vous avez eu une relation avec cette personne pendant des années ?

RS : Oui. Je l’ai rencontrée et, là encore, je ne pense pas que j’étais la personne visée. Je ne suis pas le genre d’homme à faire de la politique. Qui pourrait être intéressé par une photo compromettante de moi ? Je n’en ai rien à foutre. Tout d’abord, je ne crois pas que quiconque ait envie de mettre ma photo dans le journal, et si ça arrivait, ça m’est absolument indifférent, vous savez. Quoi qu’il en soit, qu’ils l’utilisent maintenant ou dans vingt ans, ça n’a pas la moindre importance. Comme j’ai l’esprit complètement ouvert en matière de sexualité, je ne suis pas la personne que vous pourriez impliquer dans une situation compromettante.

J’ai donc vécu les choses comme elles venaient et j’y ai pris du plaisir. A un moment donné, cependant, j’ai commencé à me sentir mal pour elle et j’ai essayé de l’aider. Impossible d’envisager une déprogrammation, je pense qu’elle a depuis longtemps dépassé le point de non retour.

C’est vraiment très triste. Il est déplorable que quelqu’un puisse être pris, battu, violé, abusé, torturé, enfin toutes ces choses, vous savez. Elle s’est mise à me raconter quelques unes des situations qu’elle avait vécues, à parler de circonstances dans lesquelles elle avait été violée par un gang, puis torturée. Elle n’avait cependant pas de cicatrices physiques visibles de ces tortures.

Après ça, dans notre petite ville, je me suis trouvé nez à nez… Oh, il n’y a pas lieu d’aller bien loin. Vous pouvez vérifier par vous-même. Je ne tiens pas à en parler… [rires] Il y a là des gens auxquels vous pouvez rendre visite. C’est passablement honteux.

Vous savez, vous pouvez voir une cicatrice sur un visage, la cécité d’un œil. Ils occupent des postes au niveau du gouvernement. C’est une honte. C’est véritablement… parce que lorsque vous voyez l’un d’entre eux, vous comprenez d’où viennent les cicatrices, pourquoi, et comment elles ont été occasionnées, vous voyez ?

KC : D’accord. Et comment vous êtes-vous retrouvé ici ?

RS : Je suis venu ici parce que je cherchais un endroit qui… Je me sentais mal à l’aise aux Etats-Unis. J’ai beaucoup étudié ce qui s’y passe et j’ai commencé à découvrir toutes ces choses malsaines reliées au gouvernement. Toutes ces…

Les gens les appellent complots. Il n’y a aucun complot. Il y a des faits. Ça n’arrête pas. Ça se produit véritablement. J’ai vu trop de choses de mes yeux, comme ce que j’ai raconté à propos de l’aéroport de Fort Lauderdale. J’y ai assisté en propre. C’était bien avant le 11 Septembre, mais j’ai vu tout ça.

Il y a une chose dont je n’ai pas parlée et que j’ai vue là-bas, une chose qui m’a fait me sentir très mal… Télécommander les avions n’avait rien de bien compliqué, même si je pensais que c’était bien imprudent et irresponsable de la part de notre gouvernement, du gouvernement des Etats-Unis, que de faire voler des avions téléguidés dans cette zone. Et si l’un d’eux s’était écrasé ? Il aurait pu tuer quantité de gens, vous savez. Pourtant, ils étaient sacrément sûrs d’eux, ça ne leur posait pas de problème.

Ce qui a toutefois véritablement retenu mon attention, c’est quelque chose qui a vraiment cours – et qui tombe dans la catégorie de ces choses dont on entend parler, les conspirations. Permettez-moi de faire un petit peu marche arrière.

Il y a longtemps de cela, 30 ans environ, je suis tombé sur l’un de ces journaux clandestins. A l’époque, j’ai été tellement scandalisé par son contenu que je l’ai conservé pour le brûler. Je veux dire que je voulais m’assurer qu’il serait brûlé et ne terminerait jamais entre les mains de quelqu’un d’autre qui pourrait y lire de telles ordures contre le gouvernement des Etats-Unis. C’est dire à quel point j’étais programmé à croire que le gouvernement des Etats-Unis était la meilleure chose au monde.

J’avais été élevé à croire… que les Etats-Unis étaient ce qu’il y avait de mieux sur la planète, vous savez ? Tous les autres pays étaient néfastes, mauvais. La Russie était un véritable problème. Tous ces autres pays étaient négatifs, quant à nous, nous étions les meilleurs.

Puis, le temps passant, j’ai pu découvrir des éléments ça et là qui m’ont permis de confirmer la véracité des choses déclarées dans ce journal. Vous savez, si vous confirmez 10, 20, 30 voir 40 %, vous finissez par comprendre que le pourcentage de vérité probable est plutôt de 99 %.

KC : OK. J’essayais de comprendre ce qui vous avait fait venir ici.

RS : Oh… je voulais juste préciser une chose concernant l’aéroport, un des éléments confirmés par le fameux journal. J’étais là dans l’aéroport et ces types sont entrés. Je ne peux pas les identifier exactement, je ne sais pas de quel pays ils venaient, mais je dirais que c’étaient des Arabes du Moyen-Orient.

Et il y avait là un type qui… Je n’ai pas idée du grade qui était le sien mais il y avait toutes sortes de couleurs sur son uniforme, des insignes et j’en passe, pour bien montrer qu’il était un officier d’un rang assez important. Il était accompagné d’un escadron de sécurité.

Eh bien, pour l’amour du Ciel, je veux dire, pour aller chercher un sandwich et un soda, il y avait une paire de types avec des mitraillettes. Il y avait de tout ! Toutes sortes de… en tenue complète. Des gilets pare-balles, des grenades à main, des fusils en tout genre, vous savez, toute une gamme de fusils très puissants. On a envie de demander : Qui est ce mec ? vous savez…  

Mais, surtout – nous parlons de Fort Lauderdale en Floride – que peut-il bien faire dans cet aéroport, vous savez, il est venu prendre un verre ? Et c’était chose commune, ces gens entraient à la cafétéria avec une protection militaire invraisemblable.

KC : OK. Vous dites qu’il était de nationalité moyenne-orientale ?

RS : Oui, quelque chose comme ça. Je ne sais pas avec précision. De plus, ils parlaient une langue que je ne reconnaissais pas. Mais, en tout cas, vous commencez à vous demander : Que font ces gens sur le sol américain ? Que font-ils là ? Et puis, vous entendez parler du 11 Septembre, et vous vous dites : Tiens, tiens… Et puis, lorsque vous commencez à lire toutes ces histoires, vous vous dites : Oui, eh bien, que font vraiment ces gens à cet endroit ?

KC : OK. Alors qu’est-ce que…

RS : Mais, quoi qu’il en soit, une fois toutes ces choses mises bout à bout, et devant ces situations si chaotiques aux Etats-Unis, à un moment donné je suis allé faire un voyage en Amérique Latine et je m’y suis senti bien. J’ai aimé la vibration. C’était joyeux. Je m’y suis senti merveilleusement à l’aise.

J’ai aussi compris, compte tenu de mes moyens financiers de l’époque, que je pourrais vivre ici sans jamais avoir à travailler. C’est donc ce que j’ai fait. Vous savez, cela fait de nombreuses années que je n’ai plus besoin de travailler. Je me suis mis en retraite.

J’ai donc pu me tourner vers l’étude de thèmes spirituels, c’est ce qui véritablement chatouille mon imagination. Vous savez, les questions comme : D’où venons nous ? Que faisons-nous ici ? Quel est le but de notre vie ? Où allons-nous ?

Je passe donc le plus clair de mon temps à faire les choses qui m’intéressent en échange des choses que je faisais là-bas, comme d’avoir une immense maison, des quantités de voitures et l’achat d’une nouvelle chaque année, un avion, et…  

Toutes ces choses ne sont pas nécessaires pour avoir une bonne qualité de vie. Il n’y a rien de mal à les posséder mais ce qui est mauvais, vous savez, c’est de travailler 24 heures par jour pour acheter ces choses qui ne sont pas vraiment nécessaires.

KC : OK. Mais, dites-moi, vos parents sont-ils en vie ?

RS : Je répondrai à cette question tout à l’heure, hors micro.

KC : OK.

RS : [à son collègue] Tu avais des questions ?

Le collègue de RS : Tu as parlé de participation à un entraînement. Je ne me rappelle pas exactement comment la conversation en est arrivée là… Quoi qu’il en soit, tu as connu l’expérience de quelqu’un qui te suivait partout, n’est-ce pas ?

RS : Oh, oui. En effet, ça m’est arrivé deux ou trois fois. Et… ce sont des pièces supplémentaires à ajouter au puzzle que je suis parvenu à rassembler.

Je me rappelle d’une de ces expériences : Mon meilleur ami aux Etats-Unis était l’objet d’une surveillance constante et ce, sans raison logique. Mais, vous savez, il avait des voisins immédiats qui l’espionnaient. Dans les deux appartements limitrophes, on l’espionnait. Mais, c’était mon meilleur ami. Cela n’a aucun sens. Il n’y avait pas plus de  raison de l’espionner que de m’espionner, moi.

Quand je suis venu vivre ici en Amérique du Sud, j’ai eu droit à un véritable assortiment d’espions. Je ne sais pas. J’ai toujours pensé que c’était la CIA, mais il y avait également les services secrets britanniques qui ne me lâchaient pas d’une semelle. J’en avais vraiment par-dessus la tête parce que, vous savez, avec ce genre de stupidités, quelqu’un peut être blessé.

Vous pouvez être intercepté dans une ruelle obscure au moment où vous sortez de votre voiture ou toute autre chose du genre. Vous pouvez en arriver à blesser quelqu’un ou à vous faire blesser. Tout ça a donc l’air parfaitement stupide. Quelqu’un vous suit, vous dites : Bon et alors ? Quelqu’un qui vous suit, ça peut engendrer une situation violente, surtout quand vous savez que ces gens sont armés et dangereux.

KC : Comment savez-vous que ces gens vous suivaient ?

RS : Bonté Divine ! C’étaient vraiment les pires parmi les pires. [Rires] Je veux dire qu’ils se comportaient vraiment comme des amateurs. J’entends des amateurs de très, très, très mauvais niveau. C’était impossible de ne pas le savoir. Qui plus est, c’était un défilé permanent !

Alors un jour, j’en ai attrapé quelques-uns et je leur ai dit : Ecoutez, arrêtez tout ce cirque. J’en ai plus qu’assez. Je sais que vous êtes de la CIA. Je sais que vous me suivez…

- Non, m’ont-ils répondu, nous…

- Attendez, n’essayez pas de me raconter des foutaises. Je sais qui vous êtes. Vous savez qui je suis. Trop c’est trop. Je ne fais rien ici qui puisse intéresser un gouvernement quel qu’il soit. Alors, voilà ce que nous allons faire : vous allez fouiller ma voiture tout de suite. Vous pouvez fouiller ma maison. Vous pouvez me fouiller. Vous pouvez fouiller tout ce que vous voudrez et puis aller au diable, mais foutez-moi la paix car il n’y a vraiment rien d’intéressant. Rien de ce que je fais ne présente le moindre intérêt pour quiconque.

Alors, je vous en prie ! Ma porte est ouverte. Vous n’avez qu’à sonner, n’importe quand. Vous frappez à la porte et vous dites : Salut, c’est la CIA. Vous nous avez donné l’autorisation de fouiller n’importe où. Vous savez ?

Et pendant qu’ils niaient, je disais : Vous ne pouvez pas me raconter des salades parce que je sais d’où vous venez. Alors trop c’est trop.

Et l’un d’eux a dit : Très bien, c’est d’accord. A partir de ce jour-là, ils ont tous disparu. Un groupe de 20 à 30 personnes. Ils ont complètement disparu.

Oh, ils ont été remplacés par un autre groupe mais ce nouveau groupe est beaucoup plus… professionnel, vous savez, plus discret, plus intelligent. Ils ne sont pas aussi évidents. J’en ai identifié au moins une demi-douzaine. Et je m’en fous. Je suis allé les voir, encore une fois.

J’en ai fait autant avec chaque fonctionnaire ici, vous savez. J’ai pris une lettre manuscrite et je suis allé les voir : le chef de la police, le général d’armée, les colonels, le maire, le gouverneur. J’ai rendu visite à chacun d’entre eux.

Et je leur ai dit : Ecoutez, ma maison vous est ouverte 24 heures sur 24, le jour de votre choix. Vous pouvez venir fouiller ma propriété, mes affaires, ma maison, tout ce que vous voulez. Mais s’il vous plaît, pas de contrôle à distance. Ne m’envoyez pas l’un de vos idiots parce que ça pourrait tourner mal et quelqu’un pourrait tuer un de mes… vous savez, vous pourriez tuer un chien. Vous pourriez tirer accidentellement. Allez savoir. Vous voulez savoir qui je suis, il suffit de frapper à la porte. Il n’y a aucun secret. Pas le moindre. Vous pouvez venir quand il vous plaira.

Ils m’ont répondu : Je ne sais pas de quoi vous parlez.

- Je me fous de savoir si vous voyez de quoi je parle. Vous connaissez mon visage. Vous pouvez me voir, vous me reconnaissez. Vous savez qui je suis, pas vrai ? Alors, s’il y a quoi que ce soit, une plainte ou toute autre chose, vous pouvez venir à n’importe quel moment, vous-même, pas vos sbires, ni vos délégués. Vous. Vous pouvez venir chez moi ou à mon bureau, à l’heure et au  jour qui vous plairont.

Après ça, je n’ai plus jamais eu de problèmes [Rires].

KC : Depuis combien de temps êtes-vous ici ?

RS : Oh, à peu près 12 ou 13 ans.

KC : Vous plaisantez.

RS : C’est ça. Alors…

KC : Vous avez fait ça au début.

RS : C’était dans le courant de la première année. Oui. Ma première année ici. Et je ne sais pas, peut-être avaient-ils des soupçons, vous savez… Un étranger vient vivre ici. Ils ont entré un nom dans un ordinateur quelque part. Ils ont suivi en vérifiant. Quoiqu’ils aient pu faire, ils ne savent pas si quelqu’un manigance réellement quelque chose. Vous savez, peut-être se sont-ils dit que je faisais partie d’un groupe ou d’un mouvement.

J’ai entendu dire ici qu’il y avait une base militaire secrète au Pérou, que les Etats-Unis conservent une base militaire secrète au Pérou – pour des raisons que j’ignore. En tout cas, j’ai entendu dire ça deux ou trois fois. Les OVNI sont extrêmement présents par ici.

KC : Que pensez-vous de cette montagne, elle possède une structure vraiment bizarre au sommet ?

RS : Oui, une fois j’y ai vu un OVNI. C’était un appareil très petit. Oh, nous pourrions évoquer le sujet pendant des heures. Je veux dire, c’est seulement…

KC : Oui, je veux dire, c’est parce que… vous pratiquez le voyage astral, n’est-ce pas ?

RS : Oui.

KC : Consciemment.

RS : Pas autant que je le souhaiterais. Je pense que nous avons tous des problèmes avec ça.

KC : Oui.

RS : J’ai voyagé dans l’astral de nombreuses fois, consciemment.

KC : Alors…

RS : A ce propos, l’ami dont j’ai parlé, étant une victime de… Il a lui aussi voyagé dans l’astral, consciemment, mais guidé et contrôlé.

KC : Mm hm.

RS : Il a voyagé tous azimuts, en de nombreux endroits, il a fait beaucoup de choses, mais la plupart du temps en étant totalement contrôlé. Une des choses qu’il commençait à savoir bien maîtriser, c’était la téléportation de petits appareils et il téléportait des petites choses dans ma chambre. Il était également capable d’attaquer des gens dans l’astral s’il le désirait. Il demandait la permission d’expérimenter avec d’autres, y compris avec moi, et il avait bien intégré le processus.

C’était indiscutablement une des choses très, très dangereuses que ce type essayait d’accomplir…  Ils n’arrivaient plus à le contrôler. Il tentait de faire des choses tout seul, comme le voyage astral conscient, et de se libérer de tout contrôle.

KC : Mm hm. Avez-vous un implant ?

RS : Peut-être. C’est une possibilité quoique je ne sois pas au courant.

KC : « Peut-être » signifiant que vous ne savez pas si vous en avez un ? Ou « Peut-être » signifiant que vous ne voulez pas répondre à ma question ?

RS : Peut-être – je ne sais pas si j’en ai un, mais disons que j’ai quelques soupçons. Je soupçonne que j’en ai un là, et je soupçonne qu’il soit possible que j'en aie un ici. [NDT : montrant vraisemblablement deux endroits de son corps.]

KC : Mm hm.

RS : J’ai aussi eu des opérations dont je n’avais pas besoin. Et j’ai perdu quelques aptitudes mentales à l’occasion d’une de ces opérations.

KC : Que voulez-vous dire ?

RS : Je sens que je suis venu en ce monde avec des capacités mentales considérablement supérieures à celles qui sont actuellement les miennes.

KC : Réellement ?

RS : J’ai donc la sensation que des dommages ont été causés. On m’a raconté que j’avais été déclaré mort pendant 6 minutes. Je veux dire que mon cœur a cessé de battre pendant 6 minutes. Mais lorsque l’on rassemble toutes les pièces, on commence à voir des complots là où peut-être il n’y en a pas, mais il y a de quoi se poser des questions.

KC : Lorsque vous dites… Quel est l’évènement qui a provoqué votre perte de conscience ? Qui a déclenché l’opération dont vous n’aviez pas besoin ?

RS : Quand j’étais enfant, mes parents étaient convaincus que j’avais besoin d’une intervention, ce qui n’était pas le cas.

KC : Vraiment ?

RS : Et mes parents qui étaient très crédules ont donné leur accord, pour des raisons que j’ignore : toujours est-il que je me suis retrouvé à l’hôpital avec une opération importante autant qu’inutile. Puis, j’ai eu deux interventions, voire trois, au cours de ma vie qui auraient pu être évitées.

KC : Comment cela s’est-il passé pour les autres opérations ?

RS : Une prétendue tumeur à cet endroit que j’ai toujours malgré l’opération. Une autre tumeur ici également…

KC : Ce que je veux dire, c’est : vous n’étiez pas volontaire ? De toute évidence, vous devez être entré à l’hôpital de vous-même ?

RS : Oh oui, tout à fait volontairement. Quand vous êtes enfant, vous obéissez à vos parents, vous savez ?

KC : Etes-vous en train de dire que tout ceci s’est produit alors que vous étiez enfant ?

RS : En effet.

KC : Vous n’étiez pas adulte ?

RS : Non. Et j’ai toujours été curieux. Il y a quelque chose qui ne cadre pas… parce qu’il se trouve que trop de ces choses ont gravité autour de moi pour n’être que de simples coïncidences. Et une puce électronique, ce serait bien pratique pour savoir où diable vous vous trouvez, qui vous êtes, connaître votre niveau ou ce que l’on veut pour vous. Et puis, vous obtenez des tas de choses avec les patronymes.

Je fais partie… si vous faites des recherches, d’une famille royale. Vous savez, les traces remontent à l’une de ces lignées royales, ce qui n’est pas vraiment étonnant. Il existe beaucoup de ces descendances.

Les gens pensent que les lignées appartiennent à des personnes de haut rang. Mais vous devez également avoir une lignée pour vos esclaves. Et il est important de retracer cet ADN et de savoir, parce qu’il est plus susceptible d’être programmé qu’un autre ou plus ou moins utile pour certaines choses.

Ainsi, les noms de famille sont un moyen simple pour retrouver la trace de nombreuses choses sur beaucoup de gens. Et puis je suis certain qu’il existe des bases de données qui permettent de suivre ce qui a trait aux noms de famille. Et, partout, ils peuvent prélever une goutte de votre sang quelle que soit la situation. Et puis, vous savez, il y a sans doute diablement plus d’informations encore dans une seule goutte de sang.

KC : Quel est votre patronyme ? Oh, eh bien… hors micro. [Rires] [Fin de l’enregistrement]




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Bill Ryan

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