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Les Dirigeants du Monde
Le 1er janvier 2011
Traduction et sous-titres vidéo : The Avalon Translation Project
Cliquez
ici pour la version PDF (29 pages) de cet interview 
Bill
Ryan (BR) : Au cours
de l'été 2010 j'ai été abordé par un homme très inhabituel. Il raconte
l'histoire de ce contact dans cette interview. Je l'ai appelé
« Charles ».
Il a travaillé pendant de longues années pour le groupe élitiste qui
considère
que la responsabilité de gérer la planète lui incombe. Charles n'est ni
universitaire, ni historien, ni scientifique. Mais il souhaitait
communiquer
des informations importantes sur la vision mondialiste et la
philosophie de ce
groupe -- vues de leur côté : ce qu'ils essaient de réaliser, pourquoi
et
comment. Lui et moi avons jeté les bases d’une amitié fondée sur
l’estime
réciproque. Dans cette interview, Charles expose son propre ordre du
jour. Il
aspire à ce qu’il appelle une « compétition loyale ».
De nombreux sujets n'ont pas été traités dans cet entretien. Il s'agit
ici,
dans une certaine mesure, du début d'un dialogue. Le groupe de 33
personnes,
pour lequel Charles travaille, saisit indirectement cette occasion de
communiquer. J'ai rapporté cet entretien aussi fidèlement que possible.
Conformément à l’habitude journalistique, on m'a demandé qu'une partie
des
informations données à ce stade le soit hors micro. Vous constaterez au
fil de
cette interview que de très nombreuses questions demeurent sans
réponse. Je
souhaiterais qu'un entretien complémentaire ait lieu. Mais la décision
ne
m'appartient pas.
J'ai trouvé intéressante la seconde moitié de 2010. Son point culminant
est
cette occasion qui m'a été offerte de communiquer indirectement, par
l'intermédiaire
de cette vidéo et de Charles lui-même, avec le groupe des gens qui
dirigent la
planète. Voici ce que j'aimerais dire à ce propos : je comprends
l'histoire et
le contexte que Charles a expliqués -- en partie reproduits dans cette
interview. Mais il y a une autre façon de voir les choses.
Si vous êtes appelés à être les véritables dirigeants de cette planète,
vous
pourrez être les capitaines du Vaisseau Terre, et investis de la
responsabilité
de l'ensemble de la Famille Humaine. Une opération de nettoyage à
grande
échelle pourra avoir lieu. Vous savez que la technologie existe. Si
nous y
participons tous, c'est faisable.
De l'eau potable, de l'air pur, des océans propres, de l'énergie
gratuite, une
faune abondante, la santé et l'éducation pour tous.
La Terre pourrait être une planète paradisiaque, un modèle pour ce
secteur de
la galaxie.
La Race Humaine est une expérience à grande échelle et sur le long
terme. Cette
information, que vous avez confirmée par l’intermédiaire de Charles, ne
paraîtra
pas nouvelle à bon nombre de ceux qui regardent cette vidéo. Charles a
expliqué
que la race extraterrestre qui a initié ce projet, laisse tous les
événements
se dérouler, avec pour politique de ne pas intervenir. On peut soutenir
que la
conclusion optimale aux yeux de tous -- un résultat qui enchanterait
ceux qui
sont à l'origine du projet -- serait que la Race Humaine se prenne en
charge,
et qu'elle montre ce dont elle est capable.
Ce que vous laisseriez en héritage, ici et ailleurs, pour l'éternité,
pourrait
être :
« Nous avons réparé les dégâts. Nous avons inspiré et financé ce
qu'il y a
de mieux et de plus génial au monde dans chaque nation, dans le but de
travailler ensemble pour résoudre les problèmes. Nous avons entièrement
restauré ce beau, ce magnifique joyau de ce système solaire. Regardez
ce que
nous avons fait quand la Famille Humaine tout entière, organisée,
déterminée,
placée sous une direction inspirée, a travaillé ensemble, pour montrer
simplement
ce qu’on pouvait faire. »
*****************
Donc, ici Bill Ryan de
Projet Avalon et
nous sommes le samedi 18 décembre 2010. La présente interview est une
des plus
intéressantes que j’aie jamais eu l’honneur de mener. A mes côtés se
trouve un
homme auquel j’ai attribué le pseudonyme de « Charles ».
Comme le nom
le laisse supposer, il est très Anglais et pour des raisons qui vous
apparaîtront dès le début de cette vidéo, il a gracieusement décliné
mon offre
de le filmer de face. Vous entendrez sa voix, non modifiée et non
filtrée, et
ce que Charles a à nous dire au micro peut bien être un des témoignages
les
plus importants que vous aurez entendu depuis longtemps. Et… ceci n’a
pas été
préparé, comme toutes les autres [vidéos] - et… j’aimerais commencer,
Charles,
par vous remercier. Et je le fais sincèrement, parce qu’avant que cette
interview se produise effectivement, je ne savais pas si elle aurait
lieu. Et,
en guise d’introduction pour ceux qui nous regardent en ce moment et
qui ne vous
voient que de dos, qu’acceptez-vous de nous dire sur vous, sur la
manière dont
nous sommes entrés en contact et sur la nature de votre travail ?
Charles (C) : Bon, si vous
voulez tout d’abord savoir qui je suis, il faut commencer presque au
début, pas
vrai ? Parce qu’autrement, on ne comprend pas pourquoi quelqu’un
d’Hackney
en arrive là où il est.
BR : Et pour la gouverne des
Américains, où est Hackney ?
C : Fondamentalement, si vous
êtes Cockney, vous êtes né à portée du son des Cloches de Bow [l’église
St Mary-le-Bow
– NdT] et je suis né dans Bow Mother’s Home – donc je suis un Cockney,
voyez-vous, North, bon, East London, et voilà ce que je suis, un
Cockney. Mais
je viens d’une famille qui appartient vraiment à la classe ouvrière.
Mais je
n’ai pas fini par avoir un métier de la classe ouvrière, de par ma
propre
volonté. Il y a des gens qui pourraient critiquer la façon dont je l’ai
fait.
Et ils auraient tout à fait raison. Je n’ai donc pas suivi les chemins
habituels, dirons-nous. J’ai d’abord commencé par être un hooligan,
puis j’ai
été recruté par une organisation fasciste. Pendant que mon éducation
s’améliorait – on améliore son éducation dans la vie – et que je
vieillissais
et devenais plus sage, je me suis rendu compte que je leur étais plus
utile
qu’eux ne l’étaient pour moi.
BR : Et pendant tout ce
temps-là on vous observait, n’est-ce pas ?
C : Oui. Exact. Oui. Dès ma
plus tendre enfance. Et je ne le savais pas. Je ne l’ai su que des
années et
des années après. Je me souviens que vous avez parlé à d’autres gens
qui
étaient dans la même situation.
Et je ne le savais pas.
Bon, en fait ça n’a pas été un choc quand je m’en suis aperçu, parce
que j’ai
toujours su que j’avais quelque chose de bizarre. Et on entend souvent
dire ça,
on l’entend souvent dire, et je le dis avec réalisme. J’avais quelque
chose de
bizarre. Je pense que quand vous m’avez rencontré…
Qu’est-ce que vous en pensez ?
BR : Je crois que vous avez
quelque chose de très bizarre. [Il rit.]
C : OK. Donc…
BR : Je plaisante.
Permettez-moi… « bizarre », ça fait méprisant. Disons
« inhabituel », ou même « spécial ». OK, est-ce que
ces mots vous conviennent ?
C : [hésitant] Oui, je ne
suis pas vraiment du genre à me faire de la
pub’, à vrai dire. « Bizarre », ça me va. Je ne parle pas
aussi bien
que vous, donc… Je ne suis pas allé à l’école.
BR : Ce n’est pas du tout un
crime, et puis, ce n’est pas votre faute.
C : Mais je pourrais jouer aux
échecs avec vous.
BR : Et vous gagneriez
probablement.
C : Je vous en donnerais pour
votre argent.
BR : J’en suis convaincu !
Mais vous avez des talents, des capacités et des caractéristiques
inhabituelles.
C : Oui.
BR : Est-ce qu’on peut dire les
choses comme ça ?
C : Oui.
BR : Oui. Plutôt que de dire
« bizarre ».
C : Oui.
BR : Disons que vous avez… Vous
avez des capacités particulières qui ont attiré l’attention de
certaines
personnes, qui avaient de bonnes raisons de faire appel ultérieurement
à vos
capacités. C’est bien ça ?
C : J’avais des capacités
naturelles et ça ne me rend pas spécial. Il y en a d’autres comme
moi :
des athlètes, etc. des penseurs peut-être, mais oui, je réagis très
vite dans
une situation très stressante. Je ne suis pas très grand, mais ça n’est
pas
important.
BR : Et vous n’avez jamais fait
l’armée, n’est-ce pas ?
C : Jamais.
BR : Mais vous êtes le genre de
personne sur qui les militaires adoreraient
mettre la main pour le transformer en…
C : Mon père naturel était très
haut placé dans l’armée.
BR : OK. Mm-hm. Mais vous êtes
le genre de personne sur qui le SAS [le Special Air Service - une
unité des forces spéciales britanniques –
NdT] adorerait mettre la main.
C : Je… Ce sont des soldats [aux
grandes capacités] physiques. Ils n’auraient aucune chance contre moi
parce que je les… Ils seraient déjà mal
en point avant même de me rencontrer.
Ils ne réagissent pas du tout pareil. C’est comme dans un combat au
couteau,
couteau contre arme à feu… Ils ne vont pas gagner.
BR : Vous voulez dire que tout serait
déjà terminé avant qu’ils arrivent.
C : Oui, oui. J’aurais déjà
fini mon travail depuis longtemps.
C : OK. Nous parlons de ça
parce que… J’essaie de faire un tableau de vos caractéristiques, et une
façon
de décrire votre rôle, c’est de dire qu’il est quasiment militaire.
C : C’est bien ça.
BR : Aimeriez-vous continuer à
parler de la manière dont vous… Disons, qu’est-il arrivé depuis ces
jeunes
années, où vous ne saviez pas trop ce qui se passait dans votre propre
vie,
mais où vous deveniez de plus en plus conscient du fait qu’il se
produisait
quelque chose autour de vous, et que les autres semblaient savoir sur
vous des
choses que vous ignoriez… Et puis, à un moment quelconque entre cette
époque-là
et maintenant, tout ça s’est précisé.
C : C’est exact. Bon, par où
voulez-vous commencer ? Jusqu’où voulez-vous remonter en
arrière ?
BR : Nous avons tout notre
temps…. Ceux qui nous écoutent sont sûrement déjà captivés.
C : Donc, oui. En ce temps-là
il y avait en Angleterre… on avait des maisons de redressement, on les
appelait
d’habitude des « Borstals ». J’y ai passé un certain
temps ; en
fait, c’est là que j’ai reçu toute l’éducation que j’ai eue. Parce
qu’on me l’a
enfournée de force, c’était la seule façon de me faire écouter
suffisamment
longtemps pour que j’apprenne à lire et à écrire, [comme dans] une
école ordinaire.
Mais ce qu’on pensait aussi, c’est que, intéressant ou pas, je
n’écoutais
jamais à l’école, et si on considère ce que je vous ai raconté plus
tôt, hors
caméra, sur les nombres, j’ai pris maths au « O » Level
[examen que
l’on passait habituellement à 16 ans – NdT].
Et la raison pour laquelle j’ai pris maths au « O » Level,
c’est que
j’étais dans… On me mettait à l’écart pendant qu’on décidait de ce
qu’on allait
faire de moi. A l’école, je me trouvais donc la plupart du temps dans
une
cellule, littéralement, et ils ont décidé [un beau jour] que Mr. …,
bon, un
professeur qui, pour une raison ou pour une autre, s’intéressait à moi
– la
véritable raison et son identité se sont révélées plus tard - devait
organiser
un « O » Level Maths pour moi et j’ai obtenu 87/100.
BR : [rit]
C : Donc, ce n’était pas
parce qu’on ne pouvait pas m’éduquer, c’était que moi, je ne voulais
pas qu’on
m’éduque.
Et je ne le savais même pas vraiment, parce que des fois l’école
m’améliorait
et à d’autres moments, non. Et de toute évidence, avec le recul, je
sais
pourquoi. C’est parce que ce qu’on apprend à l’école, c’est de la
foutaise !
BR : Sans aucun doute.
C : De la vraie foutaise !
BR : Je suis d’accord avec ça.
C : Je pense que presque tout
le monde sait ça. « Nous voulons que vous pensiez de cette
manière-là, et
c’est tout. » Et je tape sur tout ce qui est comme ça, tout ce qui
me
paraît contraignant, ou ce qui essaie de me contrôler. Wooo, c’est un
réflexe
conditionné chez moi : « Non, j’veux pas faire
ça ! »
Ça peut me jouer des tours à l’occasion, parce que je devrais le savoir.
BR : Le portrait que vous
faites ici, c’est celui d’un gamin intelligent, incontrôlable, qui peut
se
débrouiller dans n’importe quelle situation, qui… et qu’on a observé
depuis
tout jeune, à cause de certaines caractéristiques qu’il possède mais
dont il
n’est pas conscient à ce stade. Puis, comme je le disais, à un moment
quelconque, entre ce temps-là et maintenant, à un moment au cours de
ces
années, de ces 10 ou 20 années, les choses sont devenues vraiment plus
claires
pour vous. Et vous avez trouvé un créneau, où vous pouviez exécuter un
travail
pour des gens assez importants, et vous aviez le profil qu’ils
recherchaient
pour régler certains problèmes de manière satisfaisante. C’est une
description
valable ?
C : Oui, à part « me
trouver un créneau ». Je ne me suis pas trouvé un créneau. Il
était très
clair que c’était à ça qu’on me préparait.
BR : Pouvez-vous raconter
comment on vous a contacté ? Comment est-ce que…
C : Eh bien, on ne m’a pas
contacté, en fait.
BR : OK.
C : J’étais au bon endroit.
Dans ce casino… On m’a vu dans ce casino, en train de parier de
l’argent.
J’étais à un cocktail. Je… je fournissais des choses pour une soirée.
BR : Donc, en réalité, vous
vous frottiez à ces types sans même vous en rendre compte.
C : Oui. Il était évident qu’il
y avait… Parce que… Je veux dire que, on utilise le mot
« gangster »
à toutes les sauces, partout maintenant, et non, je n’en étais pas un.
Je ne me considérais pas comme un gangster. Je pensais seulement être
quelqu’un
qui fait ce type de chose. Comme un enseignant qui enseigne, ou un
soldat qui
fait le soldat. J’ai fait des choses moches. Mais je n’y pensais pas
plus que
ça. [pour moi, je] ne les avais pas faites. Et en les faisant…En
réalité, la
première chose que quelqu’un d’important m’a demandé de faire, c’est de
m’occuper d’un pédophile.
Il y a sûrement des gens, dans votre audience, qui vont applaudir à ça.
Ça ne
veut rien dire : pour moi, c’est une personne comme une autre. Il
gardait
des jeunes enfants, et il… faisait des choses qu’il n’aurait pas dû
faire, et les
autres voulaient qu’on s’occupe de lui. Et ça a été le premier cas où
on m’a
vraiment demandé de faire quelque chose de sérieux.
BR : Et, pour le dire avec un
euphémisme, vous êtes devenu très utile pour « faire disparaître
les
problèmes ». Est-ce qu’on peut dire ça comme ça ?
C : Oui, oui. Tout à fait, oui.
Mais peut-être que vous pourriez aller un petit peu… Il faut revenir en
arrière. Quand je suis dans le coup, ça n’a même pas le temps de
devenir un
problème.
Aussitôt que quelqu’un se rend compte que peut-être dans un mois une
situation
gênante apparaîtra, alors j’interviens, et la situation ne se présente
même
jamais.
BR : Bien. Détourner les
problèmes avant qu’ils ne deviennent
des problèmes.
C : Oui, oui. Parce qu’alors,
plus tôt on traite un problème, moins on a besoin d’utiliser la force,
et tout
usage de la force ou toute action importante attire l’attention, et on
ne veut
pas attirer l’attention. C’est la règle d’or. Pas attirer l’attention.
BR : OK. Compris. Donc si on
s’escrime à essayer d’éteindre l’incendie, ça veut dire qu’on a loupé
quelque
chose qui aurait dû être fait plus tôt.
C : Oui. « Quelqu’un est
passé par là avec des allumettes. Pourquoi l’avez-vous laissé
faire ? »
BR : Exact. Maintenant on saute
quelques années pour arriver au moment où vous avez vraiment commencé à
sciemment fréquenter ce que certains de ceux qui nous regardent
appelleraient
l’ « Elite ».
C : A partir du moment où vous
rendez service à quelqu’un… et gratuitement, un service, pas d’argent
entre
nous. Dès que vous acceptez de jouer ce jeu-là, vous avez déjà…
BR : Alors vous commencez à obtenir
des recommandations.
C : … vous êtes arrivé au but,
oui.
BR : Vous commencez à avoir des
références, oui.
C : Vous pouvez ensuite avoir
votre premier contrat.
BR : Le type dit :
« Vous avez un problème ? Je peux vous aider. Un gars
m’a aidé
la semaine dernière. Il m’a l’air valable. » Etc.
C : « …Et il se taira. Il
ne fera rien d’idiot, comme de tirer sur quelqu’un. »
BR : Oui. Exact. OK.
C : Et j’ai appris très tôt que
la meilleure façon de s’occuper des gens, c’est au niveau financier. Et
de la
façon la plus banale possible.
BR : Et vous m’avez raconté…
C : Et ça fait partie de mon
tempérament, la façon de… en plus, je suis très retors… et ils aiment
ça.
BR : Oui. Il y a environ un
mois ou deux, au cours de la conversation, vous m’avez raconté – je
crois que
ce sont les mots que vous avez utilisés - vous
avez
dit
que
aviez
plumé
plus
d’un canard de façon
parfaitement
légale, en utilisant des moyens totalement légaux.
C : Je dirais que 90 %,
littéralement 90 % de ce que je fais, est totalement légal.
BR : Oui. Pour la simple raison
qu’il y a des côtés vulnérables dans la vie des gens.
C : Eh bien, c’est humain. Les
gens se droguent, ils aiment les femmes qu’ils ne devraient pas aimer,
quand
ils sont mariés. Si vous avez pour faire ça des femmes à votre
disposition, et
qu’elles vous doivent des faveurs… il est très facile de leur demander
de le
faire.
Et ici il s’agit de gens qui n’ont pas de principes moraux, non pas que
je… Je
ne les critique pas en disant ça, parce que je n’en ai pas non plus. En
fait, pour
moi, le bien et le mal n’existent pas. Dans mon monde ils n’existent
pas. C’est
juste quelque chose de fabriqué de toutes pièces pour culpabiliser les
gens par
rapport à leurs actions. Le bien et le mal n’existent pas. Seul compte
ce qui
vient ensuite.
[En général] nous essayons de repenser à ce que nous avons fait et de
décider si c’était bien ou si c’était mal. Nous, nous ne pensons pas de
cette
façon-là. C’est aussi simple que ça.
BR : Quand vous dites : nous
ne
pensons
pas
de
cette
façon-là,
qui est « nous » ?
C : Ça, c’est une grande
question, n’est-ce pas ? Est-ce que vous voulez discuter de… de
l’objectif
final des personnes avec lesquelles je suis impliqué, ou souhaitez-vous
que
nous parlions de la façon dont je suis arrivé là, parce que vous voulez
revenir
en arrière ? Ça ne me gêne pas, mais…
BR : Eh bien, il y a
différentes manières d’entrer dans le sujet.
Je trouve que c’est un témoignage captivant, et il y a beaucoup de
détails que
j’entends ici pour la première fois. Bien que nous ayons en réalité
discuté des
heures.
Et je… suis plus qu’intrigué par ce témoignage que vous m’avez
communiqué,
parce qu’il donne un aperçu de la manière dont certaines choses
fonctionnent,
que je ne connaissais pas avant. C’est une des raisons qui font que je
vous
suis très reconnaissant de raconter de nouveau cette histoire pour que
le
public l’entende, parce que cela va ouvrir les yeux à beaucoup de gens
sur le
monde réel et la façon dont vous vous décrivez vous-même montre que
vous avez
bien les pieds sur terre, vous traitez avec le monde réel, et c’est là
votre
grande compétence.
C : Oui… Sans aucun doute. Je
suis dans le monde réel. Là où vous vivez… Bon, vous, pas tellement…
BR : [Il rit.]
C : … mais là où les autres
vivent, c’est fabriqué de toutes pièces. C’est vraiment le cas.
Pensez-vous qu’ils le
sachent ? Tout le monde
le sait. Simplement ils ne veulent pas regarder les choses en face.
C : Ils préfèrent regarder l’eau
pour ne pas voir ce qui vient par derrière et seulement l’accepter
quand ça
leur tombe dessus. La plupart des gens garderont les yeux sur l’eau.
Ils ne se retourneront pas
pour voir ce qui va se passer.
BR : Oui.
C : « Heureux les
ignorants », voilà ce que je dis.
BR : C’est quelque chose que
nous pouvons aborder plus tard, parce que je désire vraiment
que vous en parliez. J’aimerais beaucoup que vous nous
parliez des années où vous êtes intervenu... très brièvement, jusqu’au
moment en
fait où vous m’avez contacté - voici juste une petite amorce à suivre -
parce
que j’étais un problème à éliminer...
C : C’est exact. Vous étiez
effectivement devenu un problème.
BR : J’étais devenu un
problème.
Et donc, c’est ainsi que nous sommes entrés en contact, et j’aimerais
dire que
nous sommes devenus amis depuis lors. J’apprécie sans aucun doute
suffisamment
votre compagnie pour pouvoir vous appeler un ami. Je n’ai pas encore
joué au
billard américain avec vous.
Je ne pense pas avoir beaucoup de chances [de gagner]. [Il
rit.]
C : [il rit.] Nous verrons
bien.
BR : Mais… entre ce moment-là
et celui dont nous parlions à l’instant, où on commence à vous
recommander
parce que vous savez traiter les choses discrètement … efficacement et
effectivement.
C : Avec le moins d’histoires
possible.
BR : Avec le moins d’histoires
possible.
C : C’est le plus important.
BR : Oui. Sans rien avoir à
nettoyer, ou qui puisse gêner les gens, etc., etc.
C : Par exemple, j’avais
beaucoup de gens à ma disposition qui exécutaient des choses pour moi.
Et
pourtant aucun d’entre eux ne savait même dans quoi j’étais impliqué,
et je gérais
ces situations moi-même,
personnellement, sans mettre qui que ce
soit d’autre dans le coup.
C’est le genre de discrétion indispensable. Et il faut comprendre, à ce
point
précis… Je n’avais pas à le faire [moi-même]. J’aurais très facilement
pu
déléguer quelqu’un.
La façon dont ils auraient géré ça aurait été ridicule. Et c’est pour
cette
raison-là qu’on a fait appel à moi de cette façon. Je comprenais qu’il
ne
fallait pas d’histoires.
BR : Oui. Et ils ont donc
commencé, de manière un peu étrange, à vous respecter et à vous faire
confiance.
C : Oui. Je suis digne de
confiance.
BR : Oui.
C : Si vous me demandez de
faire quelque chose, ce sera fait.
BR : Vous le ferez…
C : Si j’ai dit que je le
ferai, ça aura lieu. Il se peut que je dise « Non », mais ils
sauront que, si je dis « Oui »,
ce sera fait.
Si vous voulez appeler ça « de la confiance », très bien.
J’appelle
ça ma parole. Des gens m’ont demandé de faire des choses pour eux, et
je
travaille déjà contre eux pour quelqu’un d’autre. Est-ce qu’ils me font
confiance ? Est-ce que suis digne de confiance pour eux ?
BR : Bon. Tout est
compartimenté. Bon.
C : Est-ce que tout ne l’est
pas ?
BR : Eh bien, est-ce que tout ne l’est pas ? [Il
sourit.]
C : Allez au travail,
travaillez pour ICI [une des plus grandes entreprises chimiques
mondiales –
NdT], regardez si le gars qui travaille au guichet sait ce que pense le
directeur général.
BR : Oui. C’est vrai. OK. Donc,
pouvez-vous parler de ces années d’interventions ? Je veux dire
que c’est…
l’histoire d’une vie bien remplie...
C : Oui. C’est ça qu’il faut
comprendre. Plusieurs choses se sont produites en quelques semaines, et
ces
semaines n’ont rien d’extraordinaire. Et votre façon de considérer le
temps.
Moi, je ne m’occupe pas du temps. Par exemple, vous pourriez me
demander quand
est arrivée tel événement, ou l’âge que j’avais, il faudrait vraiment
que je
cherche, parce que ça ne me tracasse pas du tout. Je me fiche de mon
âge. Le
temps que je passe sur cette planète, c’est le temps que je passe sur
cette
planète. Je me fiche de savoir où nous en sommes, quel que soit
l’instant.
BR : Oui. J’ai saisi. OK.
C : Donc, je ne… parce que je
n’utilise pas ces points de repère-là. Il m’est très difficile, quand
des gens
me posent une question directe venant de leur monde, de leur donner une
réponse
qui a du sens pour eux au niveau du temps, parce que ça ne correspond
pas à ma
façon de voir les choses.
BR : Je comprends. OK.
C : Et eux non plus.
BR : Et ça, c’est intéressant.
C : Ma vie est séquentielle. Tout
est séquentiel.
BR : Tout se déroule
successivement. Tout dépend de séquences.
C : Le calendrier et l’horloge
font partie des éléments fabriqués de toutes pièces.
BR : Exact. Oui. Oui.
C : Les scientifiques parlent du temps. Ils parlent du temps,
mais
ça fait
combien de temps qu’on parle du temps ? Est-ce que l’été arrivait
quand
même, et l’hiver, avant l’invention de l’horloge ? Bien sûr !
« Oh, l’hiver est en retard cette année. » Tout ça me fait
rire,
quand j’entends ça, parce que l’hiver n’est pas en retard. C’est
seulement que
la cage dans laquelle vous le placez, ne fonctionne pas. L’hiver n’est
pas en
retard.
BR : Je comprends tout à fait.
Vous dites, comme un Bouddhiste : « C’est comme ça. »
Donc tout le reste n’est linguistiquement, qu’une… [Il
rit.] Bien. OK. Donc, le temps d’intervention, qu’il soit
élastique ou non, entre le moment où on a commencé à vous recommander,
parmi
quelques personnes – et je ne vous demande pas ici de donner des noms,
je
comprends bien que ce serait inapproprié... mais certaines des
personnes avec
lesquelles vous travaillez étroitement, ont des noms… connus du grand
public.
C : Absolument. [Il rit.]
BR : Oui. Mais je n’ai pas du
tout l’intention d’approfondir ça. Je m’intéresse davantage au tableau
général
et à votre rôle dans ce tableau, et à ce que vous pouvez communiquer
pour
permettre aux gens de comprendre un petit peu mieux le monde, parce que
vous
êtes probablement d’accord avec moi : les gens ne comprennent pas du tout comment le monde est fait,
pas vrai ?
C : Non, ils ne le comprennent pas.
BR : Ils ne comprennent pas…
C : Et ça n’est pas leur faute.
BR : Ça n’est pas leur faute,
parce qu’on les a mal guidés, mal dirigés, égarés.
C : A chaque pas.
BR : A chaque pas. On nous a
menti, on nous a trompés, on nous a… tout ce que vous voulez. On nous
berne en
quelque sorte, depuis longtemps.
C : Absolument. Oui. Oui. Si
vous savez qu’on vous a raconté des tas d’histoires…, et il serait
prudent que
j’insiste sur le fait que toutes les personnes qui me reconnaîtraient
sur cette
vidéo n’ont pas du tout à s’inquiéter. Elles savent déjà qu’elles n’ont
pas [à
le faire] à cause de ce que j’ai dit avant. Mais il serait prudent de
l’indiquer…
parce des gens très nerveux pourraient s’agiter et prendre des
décisions qui ne
feraient que les enfoncer encore davantage dans les ennuis.
BR : Oui. Tout à fait OK. Et,
devant la caméra, comme je vous l’ai dit hors micro lorsque nous avons
préparé
cette vidéo, je n’ai pas l’intention de creuser ces sujets-là, ni de
franchir
aucune ligne interdite, de gêner qui que ce soit, ni même de manquer de
respect
[à quiconque], parce qu’un tableau important et subtil [de la
situation] est en
train de se dessiner ici, et c’est dans cette direction-là que je veux
aller.
C : Absolument. Cette partie
est sans grandes conséquences. C’est peut-être intéressant, mais sans
importance. C’est l’arrière-plan.
BR : C’est l’arrière-plan, et
ceux qui regardent ceci se demandent peut-être déjà comment vous avez
réussi à vous
retrouver là où vous pouvez montrer aux gens, si vous le désiriez et si
le pouviez,
en quoi leur vue du monde est fausse. Qui gère les choses en réalité,
pourquoi c’est
fait de cette manière-là, et qui sont ceux avec qui vous travaillez en
réalité –
et dont vous avez acquis la confiance et le respect dans ce monde-là -
et pour
lesquels vous éliminez les problèmes.
C : Pour expliquer ça, vous
devez [aussi] expliquer… c’est un vaste tableau et vous n’allez pas
pouvoir le
dire en un paragraphe.
BR : [Il rit]
C : Il est très difficile de
quantifier les choses comme ça. Il n’est pas facile de répondre à cette
question.
BR : C’est vrai. C’est une
question difficile.
C : Vous me demandez qui ils
sont, pourquoi ils font ce qu’ils font, et depuis combien de temps je
les
connais, le tout dans une seule question.
BR : Je vous ai posé trop de
questions en même temps.
C : D’une seule traite. Donc…
BR : Bien. OK. Revenons donc un
peu en arrière.
C : OK.
BR : Il sera peut-être plus
facile de partir de notre premier contact.
C : OK. Oui, ça a du sens, oui.
BR : Pourquoi ne pas bâtir la
suite autour de ça ?
C : OK.
BR : Parce que… lorsque nous
avons… parlé pour la première fois, je vous ai posé le type de question
que se
posent en ce moment même ceux qui sont en train de nous regarder ou de
nous
écouter.
C : Oui. Je comprends.
BR : Et donc pouvez-vous me
dire pour quelle raison vous m’avez contacté. Pourquoi l’avez-vous
fait ?
C : Je vous ai contacté… On m’a
demandé de vous contacter. Bon, vous êtes arrivé sur mon bureau en même
temps
qu’une demi-douzaine d’autres choses. Je ne me suis rendu compte de
votre
importance que lorsque j’ai commencé à… Ah, eh bien, peut-être… Je n’ai
compris
votre importance que lorsque nous avons réellement commencé à
converser. Mais
là il faut que je revienne un peu en arrière, parce que moi aussi je
fais
partie du problème, et on m’a trompé comme les autres, jusqu’à ce que
j’agisse
d’une manière qui m’a laissé quelque peu affaibli, comme vous ne
l’ignorez pas.
BR : Etes-vous en mesure de
nous parler de ça ?
C : Oui. Je ne vois pas
d’inconvénient à parler du temps qu’il me reste à vivre ou de choses du
même
ordre. Ça ne me tracasse pas.
BR : OK.
C : Et avec l’aide de
quelqu’un, je me suis raccroché à quelque chose dans
le
but
de
m’initier
à
certaines
choses, avantageuses
pour moi, non
seulement financièrement, mais d’une façon générale. Et j’ai conclu un
marché
avec cet homme, parce qu’il aurait pu s’attirer beaucoup d’ennuis à
faire ce
que nous avons fait… et moi aussi. Et nous avons mis quelque chose sur
pied,
pour lequel il nous a fallu plus d’un an, du moins pour me placer au
bon
endroit, au bon moment, et que la machine
soit dans le bon état d’esprit.
BR : Ce sont des mots
intéressants que vous avez utilisés là.
C : Parce que… et lui.
BR : Oui.
C : Donc, il a fallu… ça a mis
longtemps… Nous l’avons fait pour une raison très simple. OK ? Et
ça n’a
pas bien marché. Je me suis retrouvé extrêmement malade. Et avec des
problèmes
dans ma vie quotidienne, et d’autres à résoudre, que nous subissons en
ce
moment même.
Donc, après ça, mon point de vue a changé d’une façon incompréhensible
pour
moi… Ce n’était pas ce que j’avais voulu… Je n’avais pas prévu de venir
ici. Ça
a été une action ignoble, pas une action héroïque. Est-ce que c’est
clair ? Je ne suis pas un héros. Loin de là. Je l’ai fait avec la
perspective d’un gain financier et politique.
Et c’est l’effet inverse qui s’est produit.
BR : Avec comme résultat, que
cela vous a plus ou moins déprogrammé.
C : Absolument, c’est ça que ça
a fait, sans le moindre doute, oui. Ou bien, ça m’a surprogrammé.
BR : OK.
C : Si bien que… Je me suis
retrouvé capable de faire des choses que je n’aurais pas pu… Je n’y
connais
rien, on ne m’a jamais montré à faire ça, et je savais le faire au
point de
pouvoir humilier un professionnel !
Et jamais choisi… Par exemple, je n’ai jamais joué au golf. C’est même
difficile pour moi lorsque je traite des affaires, parce que je n’aime
pas le
golf.
BR : Bien.
C : Bien ? Et quelqu’un
m’a persuadé de faire une partie de golf avec lui. Un terrain de golf
très
connu et très difficile. Il avait joué sur ce terrain la plus grande
partie de
sa vie, à raison de 3 ou 4 jours par semaine, et je l’ai massacré !
Et je n’avais jamais joué au golf de ma vie.
BR : C’est… extraordinaire.
C : On pourrait dire :
« le coup de chance du débutant. » C’est ce que nous
devrions… Le
genre de chose que je n’ai jamais recommencé, parce que j’attirais trop
l’attention. Et je n’aime pas ça. Pas
d’histoires. Donc on m’a fait les gros yeux, comment est-ce que je
pouvais réussir
ça ? Et l’autre personne, celle avec laquelle j’avais agi, m’a
désapprouvée aussi, parce que ça allait attirer l’attention. Ça ne
correspondait pas non plus à mon personnage.
Mais je ne m’étais pas rendu compte que j’allais être capable de le
faire. Et
je ne me rappelle plus vraiment de la partie. Ce genre de chose arrive.
Je me suis retrouvé capable de faire des choses, mais également
incapable d’en
faire d’autres, que je savais très, très bien faire avant.
BR : Oui. Donc, c’était comme –
et c’est très approximatif – c’était presque comme télécharger un
programme,
sans que vous sachiez ce que le programme était capable de faire, avant
de le
mettre en route. Je brûle ?
C : Euh…
BR : Désirez-vous répéter ça à
votre manière ?
C : Oui. Il n’ya pas eu de
téléchargement, en tant que tel. Il y a eu interaction.
BR : Dans mon esprit, c’était
une métaphore. Oui, c’était une…
C : D’accord. Oui, oui, c’était
une… mais j’ai compris pourquoi vous avez dit ça, je comprends pourquoi
vous
avez utilisé cette métaphore. Et vous voyez ça comme ça, vous voyez ça
comme ça
à cause des produits qu’on trouve partout dans les magasins. Mais ce
n’est pas
ce que fait la machine.
BR : OK.
C : Cette machine interagit
avec vous, et vous partagez des données.
BR : Bien.
C : On vous prend des choses et
on vous en donne. Ce n’est donc pas un téléchargement, n’est-ce
pas ?
C’est comme au tennis.
Et vous en ressortez différent.
BR : Une sorte de communication
à double sens se déroulant à un niveau très
profond.
C : Oui, et je ne suis pas
totalement convaincu que le lien n’y est pas encore. Il pourrait… A
défaut
d’une meilleure façon de le dire – Bluetooth.
BR : Ça, c’est intéressant.
Pigé ! Oui.
C : Et c’est quelque chose dont
nous n’avons pas encore discuté et je le comprends.
BR : Comme une actuelle…
C : Mais… je ne suis pas sûr à
100 % que ce que je dis là est juste.
BR : Oui. Pour clarifier ce que
vous dites là, vous pensez qu’il pourrait y avoir actuellement une
sorte de
connexion à distance, ce dont vous n’êtes pas toujours totalement
conscient.
C : Oui, une connexion mentale
qui, peut-être… n’est même pas volontaire des deux côtés. Un peu comme
un effet
résiduel.
BR : Pigé.
C : Donc oui, le golf en est un
exemple. Il y en a eu d’autres.
BR : Hmm. OK. Donc, si nous
parlions de…
C : Donc, si nous parlons de
ça, c’est à cause de la façon dont vous…
BR : De ça.
C : Donc, c’est à ce moment-là qu’on
vous a signalé à moi.
BR : Il ya quelque chose de
prévu, et à ce moment-là je ne suis qu’un nom sur votre… Juste un
nouveau nom.
C : Oui. Juste un nouveau nom,
juste un type de plus. Vous êtes un drôle de personnage avec un drôle
de
chapeau, dont je dois et dont je vais m’occuper, et j’ai fait des
recherches.
Bon, on me fait les recherches. Je les regarde et, oui, c’est bon. Et
pour être
franc, je vous ai considéré comme une personne très facile à gérer,
parce que
vous n’êtes pas un militaire, vous n’avez pas d’éléments criminels,
vous êtes
sans surprise. C’est ce que j’ai pensé, vous déclarez ouvertement votre
opinion. Les types francs sont les plus
faciles à gérer, parce qu’ils ont de la moralité.
On peut pendre quelqu’un grâce à sa moralité, comme ça !
[Il claque des doigts.]
Ils font ce qu’il faut. Je vous ai raconté une histoire où, pour aller
chez
quelqu’un, il suffit d’une femme avec un bras dans le plâtre pour faire
s’arrêter un taxi.
BR : [Il rit.] Oui.
C : Et le brave type va tomber
dans le panneau et… vous êtes dans le taxi. Facile. Mais si vous
essayez de
vous occuper d’un type sans moralité, il ne bougera pas le petit doigt
et ça ne
marchera pas.
BR : Oui. Ce que vous dites,
c’est que le « type franc », comme vous l’appelez, est très
prévisible, et si vous avez un adversaire ou une cible très
prévisibles, ça
devient ultra facile de faire ce que vous voulez.
C : Oui. Vous disputez une
partie d’échecs et vous savez d’avance le coup qu’il va jouer. Pas très
intéressant comme jeu, pas vrai ?
BR : Oui. Exact. OK. Donc vous
pensiez qu’il allait suffire de me faire un croche-pied, ou juste…
quelque chose
comme ça ?
C : Oui, oui. Non, s’il allait suffire
d’un croche-pattes… pas de problème… Je pensais que vous n’alliez pas
prendre
plus de 2 ou 3 jours de mon temps.
BR : OK. Donc, nous voici ici,
6 mois plus tard ! [Il rit.]
C : Voilà. Donc…
BR : Que s’est-il passé à ce
moment-là, qui a causé…
C : Eh bien, cette éducation,
dirons-nous, cette interaction… C’était au fond encore la même
situation que
celle du golf. Je ne l’ai pas abordée comme d’habitude. Je l’ai fait
plus
sérieusement, ce qui était inhabituel [chez moi]. Bon, je fais toujours
les
choses sérieusement, parce qu’il faut être prudent, mais il me semblait
que je
m’inquiétais plus de l’individu que nécessaire… [pour une] tâche à
portée de
main, ce qui était très inhabituel. Et c’est ce qui m’a alerté en
premier sur
la situation. J’y suis donc allé en traînant les pieds et nous avons
conversé, et
ça m’a mis en danger.
BR : Et pour les archives, ça
se passait en août de cette année, 2010.
C : Oui, oui. Nous avons donc
conversé et on m’a demandé pourquoi j’étais entré en conversation avec
vous au
lieu de continuer ce que j’avais à faire, et j’ai répondu que vous
n’étiez pas
le cinglé qu’on croyait et que je n’allais pas pouvoir vous casser de
la façon
que j’avais prévue, et [j’ai expliqué] la manière que j’allais
utiliser. Ça a
été accepté – c’était déjà arrivé – et c’était une explication
possible. J’ai
dit en fait que j’allais vous mettre en confiance, vous désinformer et
faire
tomber à zéro votre crédibilité. C’est… C’est ce que j’allais faire. On
m’a
donc ensuite encouragé à vous parler.
« Il fait son travail. Pas de problème. » L’ennui, c’est
qu’en vous
parlant, vous m’avez fait changer d’avis, et ça n’arrive jamais. Et
c’est là où
je dis que la machine m’a changé.
BR : Mm-hm. Pour rendre ça
possible, vous dites que la machine a changé…
C : Le simple fait de vous
écouter. Parce que vous ne savez pas ce qui se passe [réellement],
alors
pourquoi est-ce que je vous écouterais ?
Mais il s’est trouvé que vous étiez au courant. Ou que vous
étiez sur la
bonne voie. Je pense qu’il y a beaucoup de gens comme ça. Tout en
traînant les
pieds, j’étais étonné parce que… Nous allons avancer d’un mois.
BR : Oui.
C : « Pourquoi est-ce que
son cas n’est pas encore réglé ? En plus, certaines des choses
qu’il fait sont
encore plus ennuyeuses. » C’était donc plutôt… On s’est rendu
compte que
j’allais peut-être ne pas faire ce que je devais faire et d’autres gens
se sont
chargés de vous, et ces autres gens… Voyez-vous, ils ont essayé de vous
gérer plus
rapidement que moi. D’autres ont essayé de…
BR : Ils avaient essayé ?
C : Et vous avez rencontré des
difficultés que vous…
BR : Ah-ha. OK. Vous…
C : Et ça n’a pas marché, voilà
donc pourquoi je… Parce qu’en vérité, j’étais un peu comme un
marteau-pilon
pour ouvrir une noisette… il faut que vous compreniez… qu’on m’a sorti
de la
naphtaline pour que j’aille m’occuper de quelque chose… En fait, moi,
il serait
peut-être prudent de dire qu’à ce moment-là je ne faisais plus ça.
C’était un
peu le marteau-pilon utilisé pour ouvrir une noisette, ce qui m’a fait
vous
considérer d’autant plus… comme un cas folklorique.
BR : Oui. Etes-vous en mesure de
confirmer ici, devant la caméra, que vous êtes en train de dire que
d’autres
gens ont été chargés de contrecarrer notre travail, à Kerry et à moi,
au sein
de Projet Camelot, pouvez-vous le dire ?
C : Oui, oui. Oui. Sans
problème.
BR : Et vous disiez que…
C : Et intervenir dans votre
relation, … diviser pour régner.
BR : Oui. OK. Donc, sans entrer
dans des détails embarrassants pour certaines personnes, disons
seulement que ça
s’est produit, mais que tout ce qui s’est produit alors, ça a été une
division
de type amibien et vous pouviez dire…
C : Ensuite nous avions 2
problèmes.
BR : Ensuite vous aviez 2
problèmes.
C : Oui.
BR : Parce qu’ensuite vous
aviez Kerry qui travaillait de son côté, et moi du mien.
C : Oui. Et c’est là où on a
fait appel à moi, parce que de toute évidence ça ne marchait pas, et
que ça
n’était pas la bonne façon de traiter ça.
Et puis, comme je l’ai dit, votre dossier a atterri sur mon bureau et
j’ai
commencé à faire ce que je… et puis au cours de notre conversation je
me suis
aperçu qu’il ne fallait pas se fier aux apparences en ce qui vous
concernait,
j’ai traîné des pieds, et me suis demandé pourquoi vous étiez un tel
problème. Et
plus je traînais des pieds, plus ces gens qui ne s’énervent
pas, s’énervaient…
et chez moi, ça a aussi tiré une sonnette d’alarme. Et… dans ces
cas-là, c’est…
il est toujours bon de découvrir pourquoi, parce qu’on peut y glaner un
avantage financier ou pour ses affaires. Donc j’ai pensé ça prudent,
parce que je
lorgne toujours le poste du supérieur. Et l’autre le sait. Donc je me
suis dit
qu’il fallait regarder ça de près, voilà pourquoi j’ai traîné des
pieds, puis
je me suis aperçu que ça commençait à chauffer. Ils se sont en fait
montrés et
c’en est arrivé au point où il fallait qu’on me dise ce qui se passait
et
pourquoi.
BR : Mm-hm. Oui. Il est devenu apparent
qu’il y avait bien autre chose derrière toute cette histoire que ce
qu’on en
voyait.
C : Oui.
BR : OK. Que pouvez-vous dire
ici de ça ?
C : De quoi ? De la
génétique ?
BR : Par exemple.
C : Je vais essayer.
BR : Nous pénétrons maintenant
dans un autre immense secteur de ce terrain de jeu, pas vrai ?
C : Oui. Ça va être votre
problème. Vous vous rappelez, la première fois que nous avons parlé,
quand nous
avons décidé de ça, nous avons dit que nous bifurquions sur différents
domaines
et que vous pouviez passer 6 heures sur chaque ?
BR : Absolument.
C : Et je ne suis même pas
quelqu’un d’instruit, donc je vais trouver dur de… Donc ça rallonge
encore le
problème, le processus, n’est-ce pas ? Mais oui. Donc, d’un point
de vue
génétique, il y a des lignées de gens et ces gens sont là [depuis]…
Cette lignée
génétique-là… il ne s’agit pas de famille, de nom de famille, bien que
ça
marche souvent de pair. Ces lignées génétiques connaissent les choses
depuis
bien, bien des années. Des milliers d’années. Les… et ça les met en
position
d’autorité. 98 % de l’argent pour 2 % des gens. Est-ce qu’il est
vraiment si
difficile de comprendre que, si on a l’argent, on n’a pas envie de le
laisser
filer ?
Et si vous avez de l’argent, les gens vont venir vous trouver avec
leurs idées.
Vous avez donc une longueur d’avance sur tous les autres, et si vous
décidez de
ne pas publier cette idée, et que cette idée est valable pour vos
affaires…
C’est vraiment si tiré par les cheveux ? Il est vraiment si
difficile que
ça pour les gens de comprendre que si vous avez un avantage à tous les
niveaux,
vous allez finir aux commandes ?
BR : Exact. Ce dont nous
parlons, juste pour la gouverne des autres gens, c’est ce que les
autres
écrivains et présentateurs appellent les « lignées par le
sang », (bloodlines).
C : Oui.
BR : OK. Vous parlez des
lignées.
C : Oui, oui… Il y a des
centaines et des centaines de lignées, mais la plupart n’ont pas
d’importance.
Il y en a en gros environ 400… Il y en a probablement 427 d’importantes
et qui
sont contrôlées par 33 d’entre elles.
BR : 33 lignées.
C : Oui.
BR : Et ces 33 lignées,
serait-il correct de dire qu’elles font partie
des initiés (on the inside) ?
C : Ce sont les initiés.
BR : Ce sont les initiés.
C : Oui.
BR : Elles déterminent ceux qui
sont les initiés et ceux qui n’en font pas
partie.
C : Oui.
BR : Et elles savent ce qui se
passe. Elles connaissent tout de l’histoire.
C : Oui.
BR : Et les autres…
C : Et c’est là où l’histoire
devient dingue.
BR : C’est alors que
l’histoire…
C : Et je ne fais pas vraiment
partie de ça.
BR : Je comprends.
C : Moi pas, et en fait je ne
suis pas dans le coup. Vous me connaissez comme individu et vous savez
que je
suis très terre-à-terre.
Et je ne suis pas du tout du genre hippie et tout ça, pour moi, ça n’a
ni queue
ni tête, parce que c’est leur religion.
Et ça ne me gênait pas, parce que je fais de l’argent avec ça.
Ça, c’est le début. Bien sûr, je me rends compte, puisque j’ai vieilli…
qu’en
fait il ne me reste pas énormément de temps, que je vais peut-être leur
filer
un coup dans les roubignoles en tirant ma révérence.
BR : Oui. Bien. Pourquoi, selon
vos propres mots, voulez-vous leur filer
un coup dans les roubignoles et que vous utilisez cette occasion
pour le
faire, d’une manière… d’une certaine
manière ? On peut dire ça devant la caméra ?
C : Oui, oui.
BR : OK. Qu’est-ce que…
Pourquoi voudriez-vous faire ça ?
C : Parce que je peux le faire.
Je ne peux vraiment pas mieux dire. Vous connaissez mon caractère
maintenant.
C’est ce que je fais, n’est-ce pas ? C’est pourquoi je suis… J’ai
cette
capacité là.
J’ai cette capacité d’être imprévisible. On ne peut donc pas s’en
empêcher,
n’est-ce pas ? J’ai déjà eu des ennuis avec… Ça n’est donc pas un
cas de…
On n’est pas un malade mental si on sait soudain se comporter quand la
police
arrive.
BR : Exact. Situation
inextricable.
C : Ce ne sont pas des malades
mentaux puisqu’ils se sont tenus tranquilles. S’ils vont plus loin,
s’ils deviennent
complètement dingues et attaquent la police, alors on est en droit de
supposer
qu’ils sont en fait très atteints. Si vous voyez ce que je veux dire.
BR : Oui. Je comprends ce que
vous dites.
C : Donc, je ne peux pas m’en
empêcher. Je suis comme je suis. Il faut laisser les choses suivre leur
cours,
cette ingérence en faisait partie. C’est une discussion qui ne se
termine
jamais. C’est l’histoire de l’œuf et de la poule, pas vrai ?
Est-ce qu’il s’en
mêle de son propre chef ou bien lui a-t-on demandé de le faire ?
BR : Est-ce que… Oui, de même,
l’ingérence fait-elle partie du processus normal ?
C : Elle fait partie du
processus normal, oui.
BR : Si le lion saute sur le
daim, est-ce que c’est de l’ingérence ?
C : Oui, exactement.
BR : En réalité, ce n’est que
l’acte du lion, etc., etc.
C : C’est exact. Est-ce que
c’était cruel ? Non.
BR : Oui, oui. Je comprends.
C : Et vous pouvez aussi
appliquer ça au monde. A la politique, à la crise de l’énergie, etc.
Ils
laissent les choses se dérouler.
BR : Avec du bidouillage et du
pilotage ? C’est un euphémisme, ou bien… ?
C : Eh bien, c’est ce que nous
disons, est-ce que le bidouillage et le pilotage… est-ce que l’espèce
humaine
est ressentie comme de l’ingérence par la planète ? Ou bien est-ce
que ça
devait arriver ? D’accord, nous faisons vraiment du gâchis – 2 ou
3
millions d’années plus tard – est-ce que ça a de l’importance ?
Bien sûr
que non.
Si la planète est noire, quelle forme de vie vient ensuite ?
Est-ce que c’était
prévu ?
BR : OK.
C : Donc, ne vous en mêlez pas.
Et, comme je l’ai dit, j’ai les pieds sur terre. Je me fiche de tout
ça. C’est
leur argument. Vous m’avez demandé de vous l’expliquer. Je l’ai fait de
mon
mieux, mais ça ne m’intéresse pas vraiment.
BR : Je pense que c’est … très
clair. Je trouve ça étonnamment intéressant et, bien sûr, je peux dire
ici que
je suis…
C : Je trouve ça atrocement
rasoir ! Nous y voilà !
BR : [Il rit.]
C : Mais je n’aimais pas
l’histoire, donc allez-y.
BR : Bon. D’accord. Bien m’sieur.
C’est hors micro, c’est ce que vous avez toujours… Je veux dire que,
dans le
passé, lorsque nous avons parlé hors micro, vous en avez toujours parlé
comme
d’une leçon d’histoire et vous vous intéressez toujours à
l’ici-maintenant.
Vous ne vous intéressez ni [il prend son souffle] à toutes les
traditions, ni à
l’histoire, ni aux circonstances, ni au contexte, car tout ça ressemble
à…
C : Oui. Je n’y ai jamais
participé.
BR : Vous n’y avez jamais
participé. Oui, je comprends, mais c’est… mais ces derniers mois ont
été
intéressants pour tous les deux, d’une certaine manière… ici.
C : [Il rit.] Oui. Je
trouve toujours les choses plutôt intéressantes,
de toute façon.
Mais, oui, c’est un peu plus intéressant.
BR : Oui : Au sens de la
malédiction chinoise – « Puissiez-vous vivre en des temps
intéressants ».
Certaines choses ont été un peu trop intéressantes, il est vrai ! [Il rit.]
C : [Il rit.] Oui, oui.
Sans aucun doute.
BR : OK. Donc, avant que nous
passions à beaucoup d’autres… choses ici.
C : Oui, vous devez décider où
vous voulez aller maintenant.
BR : Oui. Je veux juste
m’assurer, je suppose, pour notre satisfaction à tous les deux, que
nous avons expliqué
comment nous en étions arrivés là aujourd’hui, presqu’à la fin de 2010.
Je suis
toujours debout. Vous aussi. Nous avons cette discussion en ce moment
et c’est,
à mon avis, assez fou, parce que je crois bien qu’aucune de ces
informations
n’a encore été communiquée au public.
C : Non, bien sûr que non.
Certainement pas. Non.
BR : Pas du tout. Et vous
prenez ça, pour ainsi dire, sur vos épaules… Bien que vous diriez
« Attendez un peu. Sur vos épaules, d’accord. » [Il
rit,
en
montrant
ses
propres
épaules.]
OK. Mais… je sais aussi que des protocoles, dont nous avons parlé, sont
impliqués ici et qu’ils sont passionnants : vous n’êtes pas autorisé à me dire ce que je dois
faire, ni à me donner des conseils, parce que cela interfère avec mon
action.
C : Oui, oui, oui. Je veux
dire, à quoi ça servirait ?
BR : Très juste. Parce que ce
serait de nouveau de l’ingérence.
C : Oui, si je… C’est moi alors qui le fais, non ? Je
manigance
comme d’habitude un acte ignoble.
BR : Oui, exact. Donc, vous…
C : Et il n’y a aucun besoin
ici de commettre un acte ignoble. C’est quelque chose qui doit être…
j’allais
dire : « pur ».
BR : Bon, à mon avis, et nous
avons déjà parlé de ça hors caméra…
C : Ce qui fait que je n’aurais
pas dû être la personne qui a fait ce que j’ai fait.
BR : Bon, je crois que c’est
d’une ironie admirable.
C : Oui !
BR : Vous m’avez pourtant dit,
au début, qu’on s’était toujours attendu à ce que vous fassiez quelque
chose de
ce genre et vous jouez…
C : Quelqu’un de très haut
placé m’a laissé entendre que je ne fais que ce que j’aurais fait [de
toute
façon]. C’est l’expression qui a été utilisée.
BR : Oui. Autrement dit… en le
disant à ma manière, vous êtes en fait un puriste se révélant enfin
sous son
véritable jour, même si c’est l’autre camp qui vous a donné la
direction à
suivre.
C’est ça ? …Plus ou moins.
C : Oui, oui.
BR : Parce que…
C : Vous me l’expliquez de
façon beaucoup plus succincte que je ne pourrais vous l’expliquer.
BR : Bon… Oui.
C : Donc, c’est bien, puisque
ça prouve que vous avez compris ce que je dis.
BR : Je crois que oui.
C : Oui. Sans aucun doute. Et
c’est bien...
BR : Intéressant.
C : …Parce que, pour moi, on
peut tirer un trait. Je peux maintenant commencer à réduire mon
implication.
BR : Oui. Exact. Et pour aider
à mettre ça au clair, vous permettez
en réalité à ceci de se dérouler d’une manière intéressante pour tout
le monde,
parce que personne ne sait en fait ce qui va arriver ensuite.
C : Non.
BR : Personne ne sait ce qui
va arriver ensuite.
C : Non. Personne ne le sait.
BR : Excepté qu’il s’agit d’un
combat plus loyal que… d’une compétition plus loyale qu’auparavant. Je
ne veux
pas utiliser le mot « combat », parce que la bagarre n’est
pas mon
truc.
C : Ce n’est pas un combat.
BR : Ce n’est pas un combat.
C : Un fleuve qui descend de la
montagne est rapide à un endroit et très calme et tranquille
[ailleurs], mais…
Ce n’est pas un combat, n’est-ce pas ? Ce n’est que ce qui se
produit.
BR : C’est en sorte de l’énergie
trouvant une résolution.
C : Il est quelquefois violent
et rapide, à d’autres moments il se déplace lentement. Quand il se
déplace
rapidement, est-ce qu’il s’agit d’un combat ? Non. Il ne s’agit
que d’un
élan différent. Donc, non. Il n’y a pas de combat.
BR : Il s’agit de situations
trouvant une résolution naturelle sous une forme ou une autre.
C : Oui. Voilà une bien
meilleure façon de le dire.
BR : Oui. Oui. Et ce que vous
voulez donc voir, - c’est une question - ce
que
vous
voulez
voir
et
qui
vous motive, c’est que les
choses prennent
un tour raisonnable et naturel. Et en réalité, vous m’avez dit
plusieurs fois
hors micro, hors caméra, que selon vous, je n’avais pas la moindre
chance.
C : Non. Je continue à le
penser.
BR : Mais vous désirez toujours
me confier un mousquet, une lance ou quelque chose du même genre, pour
que je
puisse agir.
C : Oh oui, oui. Bien sûr.
Absolument.
BR : Oui. Et que le meilleur
gagne, etc. mais vous estimez que je me bats contre plus fort que moi.
C : Je le sais.
BR : Contre plus fort que moi,
métaphoriquement parlant.
C : Oui, oui, oui.
BR : Très bien. Mm-hm.
C : Mais ça, c’est… [Il aspire
profondément.]… Et vous dites
que je serais intéressé. Je ne serai pas là.
BR : Oui.
C : Donc il vous faut tempérer
ça en disant plutôt… « A quel point pourrais-je être vraiment
intéressé ? »
BR : Quand vous dites « je
ne serai pas là », est-ce pour rappeler à ceux qui regardent ceci,
que
c’est parce que vous êtes un malade en phase terminale ?
C : C’est exact.
BR : Exact. Savez-vous de
combien de temps vous disposez ?
C : Deux ans.
BR : Deux… A peu près ?
C : Oui. Oui. Vous savez
comment ces choses peuvent évoluer.
BR : Peut-être que… Oui. Oui.
C : Mais on m’a dit : vous
avez du ressort, donc ça sera peut-être trois ans, ou même quatre. Mais
c’est
ce qui m’attend, et il y aurait peut-être là une remarque à faire. Je,
je… Je
n’ai aucune… De toute évidence, puisque j’ai le dos à la caméra, il est
très
clair que je n’ai aucune gloire à en tirer. Loin de là. Je ne veux rien
avoir à
faire avec ça et ça va probablement être une
des seules vidéos que vous allez avoir de moi.
BR : Eh bien, vous… bon…
C : Eh bien, nous allons voir
ce qui marche bien.
BR : Etant donné que l’avenir
est imprévisible…
C : L’unique raison pour qu’il
y en ait une nouvelle, ce serait parce que quelque chose n’a pas été
expliqué.
Et non parce que je veux en faire une autre.
BR : Je comprends.
C : Ça, c’est votre travail.
BR : Oui, Je comprends. OK.
Pensez-vous que cette vidéo va vous attirer des ennuis ? Cette
vidéo avec
moi ?
C : Je l’aurais pensé hier,
mais pas aujourd’hui.
BR : Pas aujourd’hui ?
C : Parce que c’est vous qui
avez
décidé
de
la
faire.
BR : Parce que c’est moi qui
l’ai décidé. Quelle différence
– et je le dis en plaisantant, enfin à moitié – entre ça et refiler la
responsabilité aux autres ?
C : Très peu de
différence ! [Il rit.]
BR : [Il rit.]
C : Très peu. Je préfère le mot
« délégation » !
BR : OK. Mais vous semblez dire
que dans ce processus naturel décrit par vous, si je prends le risque
sur mes
propres épaules, si j’en prends la responsabilité, ça fait partie de la
compétition loyale que vous voulez
encourager ?
C : Oui. Et il y aura des
personnes, celles qui m’ont envoyé à vous, qui vont de nouveau se
montrer déloyales
envers vous. De toute évidence vous pouvez comprendre que, s’ils l’ont
déjà fait
une fois, ils recommenceront. D’accord ?
BR : Oui.
C : Et tant que je serai là,
vous n’aurez aucun problème.
BR : Bien.
C : Voilà quel va être mon
niveau d’implication à partir de maintenant. C’est tout.
BR : OK. Me donnez-vous votre
parole là-dessus ?
C : Oui.
BR : Bien ! Je vais
regarder ce type droit dans les yeux ! Oui.
C : [Il
rit.]
BR: [Il rit.]
OK. C’est très cool, et je ne disais pas ça avec désinvolture,
incidemment.
C : Non, non.
BR : Oui. Mais j’apprécie
vraiment. Et vous m’en avez averti bien des fois. Et j’apprécie la
chose, parce
que…
C : Bon, ça devient plutôt
délicat en ce moment, pas vrai ?
BR : Ça devient intéressant.
Disons que les enjeux deviennent… Les jetons s’empilent sur la table.
C : Bon. L’homme de la rue se
sent mal à l’aise. Il ne sait pas pourquoi. Il sait qu’un monstre
arrive, mais
il ne sait même pas quoi.
BR : Bien. Donnez la réplique
au monstre. De quel monstre
parlons-nous ici ?
C : Ah…
BR : Ce sont vos mots, pas les
miens.
C : OK. Regardons le … le…
comme vous l’utilisez, comme vous… Je vais utiliser votre
terme : les « lignées ». Disons que les 33 lignées sont
le monstre.
BR : Ce n’est pas le mot que je
… Je ne souhaite pas utiliser ça, pas cette terminologie.
C : Oh, vous parlez donc du
monstre pour ce qui va arriver.
BR : Oui. Je pensais que
c’était ce que vous vouliez dire.
C : Ce que… D’accord.
BR : Je ne qualifie personne de
monstrueux. Ce n’est pas mon… Je ne fais pas ça.
C : Ah, OK… Vous m’aidez
ici ? Que voulez-vous dire exactement ? Que me
demandez-vous ?
BR : OK. Ce que vous disiez,
c’est que l’homme de la rue se sent mal à l’aise, parce qu’il sent
qu’un
monstre arrive. Ce sont vos propres mots.
C : Oui. Et par
« monstre », je veux dire… J’ai peut-être utilisé un mauvais
mot en
fait. Par « monstre », je veux dire que la situation est en
train de
changer. Et quand quelqu’un voit sa situation changer, ça le rend mal à
l’aise,
n’est-ce pas ? D’un point de vue financier, par exemple. Vous avez
10 000 dollars sur votre compte le lundi, vous êtes victime d’une
fraude
le mercredi, et le vendredi vous recevez une injonction concernant
votre
maison. Vous n’êtes plus aussi heureux que le lundi. C’est ce qui va se
produire, quelque chose de ce genre.
BR : Oui. Instabilité
financière… Des gens…
C : Bon, je veux dire, nous ne
disons rien aux gens qu’ils ne savent déjà. Nous sommes déjà dans… Il y
a déjà
eu des bidouillages financiers. Laissez-moi peut-être le dire de la
façon
suivante. Nous sommes sur un globe, non ?
BR : Exact.
C : Oui, et nous avons une
atmosphère. Et l’argent ne peut pas s’envoler.
BR : Exact.
C : Alors où tout ça est-il
parti ?
BR : Alors où tout ça est-il
parti ?
C : Quelqu’un l’a récupéré.
BR : Oui. Il n’est pas possible
que tout le monde soit en faillite. Oui.
C : Si vous êtes… Exactement.
Si tous les autres étaient en faillite, qui l’aurait décidé, et qui
aurait cet
argent ? Et où est-il parti ensuite?
BR : Ce serait comme un casino
sans jetons. Du genre : « Attendez un peu : qui a les
jetons ? » Quelqu’un les a bien, ces jetons.
C : Oui. Qui les a tous
gagnés ? Et ils sont chez lui.
BR : Ou bien ils sont en fait à
la banque ! [Il rit.]
C : Et, c’est le cas, en gros…
C’est beaucoup plus compliqué que ça, mais si vous percez le barrage…
c’est ce
qu’ils ont fait. Et c’est leur façon de contrôler les finances.
Personne à la
bourse ne passe de coup de fil et il n’y a pas de plan. C’est… Mais ces
gens
sont si puissants et je dis bien puissants,
pas
riches.
Ils
sont
si
puissants
à cause de leur fortune
que, lorsqu’il retire leur fortune d’un secteur quelconque, ce secteur
s’effondre. Et si vous voulez mettre… et le monde est un secteur.
Mais là, nous en arrivons au domaine de l’argent. L’argent est un
système de
contrôle. Rien à voir avec l’argent [proprement dit]. Ce n’est pas…
L’argent
n’est rien. Il n’a pas plus d’importance que les pigeons. C’est quelque
chose
qui… C’est une machine à choisir les gens.
BR : Oui. Je comprends, et je pense
que beaucoup de ceux qui regardent ceci en sont conscients.
C : Oui. Plus vous rassemblez
d’images, et par là je veux dire d’argent… Pour y arriver, on doit être
un certain type d’individu. Vous voulez
qu’on
continue ?
BR : Allez-y. Continuez.
C : OK. Pour y arrivez, on doit
être un… Si on est… Suivant le domaine où on est… Imaginons que vous
soyez un très
bon acteur et qu’on ne vous ait pas découvert. Et vous décrochez un
rôle, et on
vous paie 2 000 000 de livres pour ça. Puis vous allez investir
ces deux
millions. Plutôt que de vous acheter une maison et de mener grand
train, vous
allez investir ça dans une entreprise. Et ça vous rapporte
14 000 000
de livres. Puis vous investissez ça et vous prenez un autre rôle. On le
remarquera et lorsque vous serez arrivé à un certain niveau de fortune,
on vous
contactera. Et la raison, c’est que pour avoir amassé autant d’argent,
l’homme
de la rue vous dira que vous n’êtes pas un type bien. On n’y arrive pas
en
étant un type bien. Vous pouvez hériter de l’argent et être un type
bien, mais
vous ne le garderez pas longtemps.
BR: Ou bien, être très, très
intelligent. On n’a pas besoin de faire des sales trucs pour gagner de
l’argent, n’est-ce pas ? C’est vrai ?
C : Ah si. Je pense que si,
oui. C’est une opinion personnelle, et c’est aussi… Mais c’est un fait.
C’est
ce que je pense, mais c’est aussi un fait. Si vous voulez vous
accrocher à
votre argent, il va vous falloir avoir la peau plus dure. Et ce
faisant, vous
allez comprendre ce qu’ils vont vous expliquer. Ça va vous rendre
susceptible.
Il va falloir [vous blinder] Ou bien
donner votre argent, ce qui ne se passera jamais, sinon pourquoi avoir
essayé
d’en accumuler en premier lieu ?
BR : Très juste.
C : On peut appeler ça de la
« cupidité », mais c’est beaucoup plus complexe que ça.
BR : OK.
C : De l’insécurité.
BR : [Il inspire profondément.]
C : Les gens… Regardez-moi, je
viens d’un milieu très défavorisé et je peux vous assurer qu’empiler de
l’argent a été pour moi un moyen d’améliorer ma sécurité. Donc, ce
n’était pas de la cupidité.
BR : Non. Bien sûr que non.
Oui. Je comprends.
C : Donc, il s’agit d’un système. Regardez les acteurs, les
athlètes,
les gens d’affaires, de tous les horizons. On les juge sur quoi ?
BR : Eh bien, il est certain qu’une
des choses sur lesquelles on les juge…
C : D’accord. Ce talent
spécial. Mettons ça de côté.
BR : Oh, désolé.
C : S’ils ont un talent
particulier… c’est de toute évidence… c’est ce qui leur permet de
devenir
célèbres, OK ? Donc, mettons ça de côté. Bon, tous les gens qui
ont de
l’importance, disons-le comme ça, les gens qui ont de l’importance pour
cette
personne, vont le juger sur l’argent qu’il gagne. Et c’est
littéralement… Si
vous êtes le type à la mode, vous êtes formidable. Je vous parlerai. Si
vous n’êtes
plus au goût du jour, je ne vous connaîtrai plus, parce que vous n’avez
plus
d’argent.
BR : Oui. Je comprends.
C : « L’argent va à
l’argent. » Vous avez déjà entendu ce dicton ?
BR : Oh oui. C’est une manière
de… comme vous l’avez dit il y a cinq minutes, c’est ce qui intéresse
l’homme
de la rue, parce qu’on joue à toutes sortes de jeu d’argent et ils
récupèrent
les jetons, etc. etc. Et les gens disent : « Hé, où sont
passés tous
les jetons ? » etc. Que se passe-t-il d’autre ? Ça,
c’est connu
depuis longtemps. Comme vous l’avez dit, c’est connu depuis longtemps.
C : Exactement. Comme je l’ai
dis, tout le monde sait ça.
BR : Et ça fait déjà un certain
temps que ça se produit.
Mais qu’est-ce qui nous attend ? Quels changements
pourrions-nous voir
se produire au cours des prochaines années dans le monde et sur la
planète ? Beaucoup de gens désirent vraiment le savoir.
Pouvez-vous nous
dire quelque chose là-dessus ? Ce que vous pensez, ce que vous
avez
entendu, ou bien ce que vous savez.
C : Bon. La première chose
qu’on peut en dire – et c’est très important - c’est qu’il n’y aura pas
de
2012. C’est de la foutaise. De la pure foutaise, tout ça. Et je ne dis
pas ça
pour perturber les gens. Je sais qu’ils comprennent et qu’ils croient
ce qu’ils
croient et je sais qu’ils ont ce qu’ils appellent des
« preuves »,
mais ils fondent leurs preuves sur une éducation qui était un tissu
d’absurdités au départ.
BR : Oui. Et il y a eu beaucoup
de désinformation…
C : Bien sûr.
BR : …injectée dans la communauté
alternative, pour que les gens tournent indéfiniment en rond et ne
voient pas
les vrais problèmes. C’est ça ?
C : Et puis, vous avez les
médias. Un accident de la route est beaucoup plus intéressant qu’une
autoroute
où tout se passe bien. Vous voyez ce que je veux dire ? S’il y a
un
adversaire, tout devient beaucoup plus intéressant et vous ne regardez
pas
ailleurs.
Ils sont donc très heureux que vous… si je peux dire, que des gens
comme vous…
Ce n’est pas exactement ce que je veux dire, mais vous savez ce que je
veux
dire. Les médias alternatifs. Ils
sont très heureux que vous fassiez ce que vous faites.
BR : Que nous ne mâchions pas
nos mots sur la signification ésotérique de 2012 ?
C : Oui,. Plus l’histoire est
stupide, plus ils se tordent de rire ! Et on les a vus. Tout en
fumant le
cigare et en sirotant le whisky. Je les ai vus se tordre de rire à des
choses…
parce que vous avez parfois raison.
BR : Mm-hm. Oh, vous voulez
dire, sur un coup de chance ?
C : Absolument. Très souvent,
en fait, quand il s’agit du domaine public. Vraiment, si vous pouviez
tout
rassembler, tout y est. Et certains ont tout compris concernant
l’argent, en
partant d’un contexte totalement faux,
ce qui est très drôle… de ce point de vue.
BR : OK. Ce que vous expliquez
en fait, c’est que tout ça, dans une certaine mesure, c’est considéré
comme…
c’est quelquefois considéré comme un divertissement. Juste du
genre :
« regarde ce que ce… »
C : Absolument. Vous, les gars,
on vous considère comme un divertissement. Oui, c’est un très
bon commentaire.
BR : « Regarde ce que dit
ce crétin aujourd’hui. »
C : Parce qu’ils ne vous
considèrent pas comme une menace. Enfin, pas encore. Je parle de vous,
les
médias alternatifs. Pas vous, personnellement !
BR : Mm-hm.
C : Ce qu’ils ne
veulent pas, c’est qu’on prenne
quelqu’un au sérieux. Qu’une personne rassemble les choses de façon
cohérente,
accepte d’écouter le discours et en revienne avec une version
différente,
adaptée, parce que c’est du dialogue et que c’est productif ! Ils
ne
veulent pas de ça.
Ils veulent un type avec une queue de cheval, avec une ligne
de peinture
blanche sur la figure, qui fasse une danse de la pluie et qui essaie de
vous
raconter ce qui va se passer en 2012. Voilà ce qu’ils
veulent !
BR : Oui. Parce que c’est ce que
les esprits lui racontent.
C : Oui, Avec du papier d’alu
sur le crâne. Un type bien. Nous l’aimons bien.
BR : D’accord. Donc, tous ceux
qui…
C : Il y a quelque chose de
très pertinent dans cette histoire de papier d’alu, pas vrai ?
Mais nous
sommes… C’est tout à fait une autre situation. Vous vous souvenez de
quoi il
parlait ?
BR : Vous voulez parler
de… ? Oui, je me rappelle bien. Voulez-vous parler de cette
histoire de
papier d’alu ?
C : Non, parce que ça… Pour
être franc, ça fait partie de la blague, et ce n’est pas votre but ici.
BR : Non. OK. Non, c’est vrai.
Donc, ce que vous dites là… et tout ceci à propos de ce qui va nous
tomber
dessus au cours des prochaines années, et puis vous avez démarré, ce
que j’ai
bien apprécié, en disant… Bon, en fait, éliminons tout d’abord les
absurdités.
Et vous dites que, dans les médias alternatifs, il y a beaucoup
d’absurdités et
que, chez les initiés, tout ça est vu la plupart du temps comme un
spectacle
comique. Du genre : « Regardez comme il… »
C : Et quand ils ne prennent
pas ça pour du comique, c’est quand ils s’attaquent à vos idées. Parce
que de
temps à autre, un tordu s’amène avec une idée qui tient la route.
Et elle sera utilisée. Et ce tordu trouvera la vie plus facile. On le
financera.
BR : Pouvez-vous nous en donner
un exemple ?
C : Ah, là vous me mettez en
difficulté. Ah…
BR : Dites « Non » et
ça ira. Pas de problème.
C : Non, je ne peux pas. Pas en
ce moment.
BR : OK.
C : Laissez-moi y réfléchir
pendant que nous parlons et peut-être que… ou, vous parlerez peut-être,
en
passant, de quelque chose que je pourrai utiliser comme exemple.
BR : OK. C’est cool, mais je note. C’était juste de la
curiosité sur
le moment, parce que nous n’avions pas, vous n’aviez pas mentionné ça
auparavant.
OK. Bon. D’après ce que vous dites, les médias alternatifs sont une
sorte de
cirque. Une sorte de spectacle comique. Avec toutes sortes de
personnages qui
ont… des idées fixes sur quelque chose de très stupide, et ça convient
tout à
fait aux 33, parce qu’ils sont tout contents de voir les gens se
précipiter
aussi vite qu’ils le peuvent dans la mauvaise direction…
C : Oui !
BR : Parce que ça élimine une
source potentielle de problèmes, ce
qui serait le cas si les gens s’éveillaient réellement et regardaient
là où il
faut.
C : Oui. De la désinformation. C’est
très utile. Ce qu’il y a de plus utile, je dirais. Bien mieux qu’un jeu
de
mots.
BR : Je sais... Exact, exact. [Il
rit.] D’un… oui, c’est vrai, oui.
C : Parce que si vous menacez
ces gars-là, ça les rend de fait plus méchants. Ça leur donne de la
légitimité.
BR : Oui. Bon… Vous m’avez dit
que vous n’étiez pas très bon avec les nombres, ce que je ne crois pas
vraiment.
C : Ha !
BR : Mais… en pourcentage,
quelle est la proportion de bêtises dans les médias alternatifs ?
C : Je vous en ai déjà parlé et
vous le savez. Je dirais au moins 70 %. Au moins ! Et c’est gentil.
Mon opinion personnelle, c’est… 90 % [Il rit.], mais ça,
c’est un peu
injuste, parce que je ne m’entends pas bien du tout avec ces gens-là,
et c’est
pourquoi je suis également étonné en ce qui vous concerne.
BR : Bien. Vous êtes également
étonné parce que nous nous entendons bien.
C : En temps normal, je ne
pourrais pas supporter quelqu’un de votre genre, parce que je me
mettrais en
colère et que je vous dirais quelque chose comme : « Vous
racontez
n’importe quoi » et « Hors de ma vue ».
BR : OK. [Il rit.] En fait…
c’est très drôle.
C : [Il rit.]
BR : C’est un peu comme :
« Hors de ma vue ou je vais m’occuper de vous ici, parce que
sinon, il
serait plus malin de votre part de prendre la porte. » OK.
C’est une
blague. Je ferais remarquer que ça n’a pas toujours été le cas.
C : Non, non.
BR : Très bonne réplique. Nous
avons pensé… Nous avons parlé de ça aussi.
C : Nous en avons déjà parlé,
oui.
BR : En hésitant entre humour et grand sérieux.
C : Oui, oui.
BR : OK. Ceux parmi vous qui me
connaissent, savent que je plaisante souvent avec l’air sérieux. Donc,
si nous
parlons des 70 % de stupidités, - disons que ça fait 70 % - qu’en
est-il des 30
% réels ?
C : Bon sang, c’est une bonne
question. Et elle est très vaste... Là aussi, vous avez réussi. C’est
une question
très vaste. Peut-être que vous… Je veux dire que je pourrais vous
renvoyer la
balle, du tac au tac, et vous demander : « Quoi, vous pensez
que les
30 % sont réels ? » Vous… Et ce serait tout aussi difficile
pour vous
de répondre.
BR : Eh bien… Je pourrais…
C : Je pense que les gens ont une idée de qui dit la vérité et
qui ne
la dit pas. D’accord. Vous pourriez me dire que c’est exact. « Oh,
le
langage corporel ». Tout le monde évoquerait le langage corporel.
Permettez-moi de vous en dire quelque chose.
BR : Allez-y.
C : Je l’utilise tout le
temps. Et si quelqu’un… Si vous
êtes au courant… Ça m’est très facile à cause de mon accent et de ce
que les
gens… Les gens… ont très souvent leur opinion de moi, et c’est très pratique. Très.
OK. Ça vous convient tout à fait.
C : Assurément. « Sans
éducation. Voyou… Brutal. »
BR : Et ils pensent que vous
n’êtes pas très malin.
C : Ou bien ils me considèrent
peut-être comme dangereux. Ou ils font peut-être attention. Mais ils ne
s’attendraient pas à ce que je connaisse des choses sur le langage
corporel et
autres. Mais ils sont en danger, parce c’est le cas. Et on peut
utiliser le langage
corporel contre quelqu’un, parce que si vous savez vous contrôler, ce
qui est
faisable, vous pouvez les induire en erreur.
C : Ils penseront que vous leur
dites la vérité, eh bien non ! Parce que vous savez que vous
pouvez vous contrôler.
Ils sont donc leur pire ennemi. Un peu d’éducation… est très dangereux.
BR : Ils peuvent croire que
vous êtes docile, et vous ne l’êtes pas.
C : Tout à fait ! Ils
peuvent croire que je dis la vérité. Le langage corporel et la
psychologie qui
est derrière, tout ça est maintenant dans le domaine public. Si vos
yeux font
ci ou font ça. Eh bien, oui, OK. Si le garçon ou si la fille ne savent
rien
là-dessus, et que vous, vous y êtes initié, que vous êtes là avec un
but, que vous
les observez et ils en sont inconscients… Eh bien, alors, oui, bien
sûr, vous
obtenez un bon aperçu de ce que la personne pense et dit. Mais si
l’individu se
joue de vous et a de plus une bonne instruction, il l’utilisera contre
vous. Et
vous n’en saurez même rien.
BR : Oui. Et…
C : Et vous êtes en train de
vous demander si je vous fais le coup en ce moment.
BR : Je vous observe depuis 4
ou 5 mois. Vous êtes très bon psychologue. Sans aucun doute.
C : [Il rit.]
BR : Pas grâce à des diplômes.
Mais vous n’en avez jamais eu dans aucun des domaines où vous êtes bon.
C : Non.
BR : Il est très intéressant de
vous regarder travailler avec beaucoup de professionnalisme et
d’efficacité. Et
puis, j’ai dit…
C : Mais ce que je dirais,
c’est que je n’en ai pas.
BR : Non, selon vos anciens critères.
C : Non.
BR : Non, pas selon vos anciens
critères.
C : Oui. C’est une bonne façon de le dire. Oui, je le fais,
mais pour
des raisons valables. Disons-le comme ça. OK ?
Si vous arrivez quelque part, où… Vous l’avez dit hier soir. Le jeu du
chaud ou
froid.
BR : Oui.
C : Voilà ce que je fais.. Et
je le fais là.
BR : Oui. Comme ce dont vous
parlez.
C : Ça se réchauffe.
BR : Vous parlez de guider et
de diriger.
C : Oui,
BR : En disant :
« Oui, vous êtes sur la marque. Maintenant vous n’êtes plus sur la
marque. »
C : Oui. Je ne me défends pas. J’essaie
de sortir de… Vous n’êtes pas le juge…
BR : Sûr.
C : Donc je n’ai pas besoin
d’être le vainqueur. Je n’ai pas besoin d’être le… euh… dans le box des
accusés.
BR : OK. Nous sommes arrivés à
ça parce que nous parlions de… de ce que les gens pensaient de vous.
Nous
parlions de désinformation. De ce que les gens – je pense que c’était
ça – de
ce que les gens pensaient de vous et qu’ils vous lisaient mal… nous
parlions de
langage corporel, etc. etc.
Juste avant, nous en étions à… Je vous parlais de ce qui, dans les 30
%... Il
ne s’agissait pas des 70 %...
C : Non.
BR : …est peut-être lié à
l’argent, ou n’en est pas loin. A propos de quoi avons-nous besoin de
nous tracasser ?
Il y a beaucoup de gens qui nous regardent en ce moment même, et qui
veulent
vraiment savoir de quoi ils devraient être réellement conscients, ce
qu’ils
devraient regarder, et ce dont ils devraient se soucier.
C : OK. Dissipons quelques
peurs. Quelques graves bêtises.
BR : Très bien. Allons-y.
C : Pas de guerre nucléaire.
BR : Bien.
C : Oubliez ça ! Cela
n’arrivera pas. Ça n’arrivera jamais. Ce serait déjà arrivé. Vous
pouvez
sûrement comprendre ça.
BR : OK.
C : OK ? En 1983, il s’en
est fallu d’un rien.
BR : 1983 ?
C : Ou bien c’était 1985 ?
85.
BR : Je ne sais pas.
C : Il s’en est fallu d’un
rien. Il y a des documents. Consultez-les. Je… Je ne sais plus à propos
de
quoi, mais ce qui est sûr, c’est que l’Amérique et l’URSS en étaient à
deux
doigts et il suffisait d’une erreur et…
BR : Il ne s’agit pas de la
crise des missiles cubains, n’est-ce pas ?
C : Si, si. C’est…
BR : Nous parlons de celle-là.
[Que voulez-vous dire que je ne peux pas savoir ?]
C : Non, non. Plus tard.
BR : Plus tard, dans les années
80, hein ? OK.
C : Oui, plus tard. Je ne suis
pas historien, Bill, donc je ne sais pas. Je vais juste utiliser un
exemple. Il
y a eu quelque chose. Nous n’en avons pas été loin, plusieurs fois.
Vous venez
d’en mentionner une autre. Donc…
BR : Je vous crois.
C : OK. Et ça ne s’est pas
produit. Si c’était sur le point d’arriver, c’était bien à ce
moment-là. Donc,
tout ça, ce sont des foutaises. Et de plus, si on fait ça, on détruit
tout. Un
tissu d’absurdités !
BR : Et ça élimine des gens, et
ce n’est pas sélectif, n’est-ce pas ? Ce n’est pas sélectif.
C : Exactement. Oui,
exactement. Oui. On abîme ce qu’on… Est-ce qu’on veut le pays après
ça ?
Regardez combien de temps il faut attendre. Ne nous voilons pas la
face.
Regardez ce qui est arrivé à l’Angleterre. Ils ont fini par payer pour
la
Deuxième Guerre mondiale et par tout remettre en ordre. Et ils sont
maintenant
en plus mauvaise position que l’Allemagne.
BR : OK. Donc ils disent…
C : Et le Japon. Même chose
avec le Japon, pour l’Amérique.
BR : Oui. Donc, vous dites…
C : Le gagnant perd…
financièrement parlant.
Donc, oui. D’un point de vue purement financier… Les gens comprennent
la
finance, et ils savent que chacun… Là-haut, ils sont cupides. Ce n’est
pas… Ça,
nous le savons. De même, il n’y aura aucun conflit de ce genre, parce
que ça se
ferait au détriment de tous.
Donc, … Il n’est pas difficile… Pas besoin d’aller… Je regrette pour
tous les
gars qui vont liquider tous leurs biens et aller se réfugier dans les
collines.
Vous êtes des idiots. Il n’y avait pas besoin de faire ça. Vous perdez
votre
temps. Si vous l’avez fait à cause de ça,
vous perdez votre temps.
BR : Oui. Ou bien parlons de ceux
qui ont liquidé leurs biens et qui se sont construit un bunker 30 m
sous terre.
C : Oui, ils ont gâché beaucoup
d’argent, qu’ils auraient pu utiliser … bien mieux.
BR : OK. Donc, c’est important.
Vous le dites devant le micro, c’est sûr, parce que vous le savez, pas
de
guerre atomique.
C : Laissez-moi vous dire
quelque chose de certain. Des erreurs se produisent. Mais il n’y a pas
de plan
connu, de leur part, de le faire.
BR : OK. Bien. Donc, voilà une
chose que vous voudriez qu’on s’enfonce dans le crâne.
C : OK. Donc ça, c’est fait.
BR : Il y a autre chose ?
C : Ah oui, 2012. Quelque chose
venu de l’espace va nous heurter… Un énorme phénomène naturel va se
produire.
BR : Les gens parlent d’un
basculement des pôles, ce qui est déjà arrivé dans le passé.
C : Oui. Et de Nibiru… Bon, on
m’a dit que nous étions un système binaire.
BR : Un système binaire.
Pas de quoi se tracasser ? Ou bien de quoi se tracasser ?
C : Non. Ah non. Pas de quoi se
tracasser à propos du système binaire, ni du 2012 présenté dans ce film
stupide. C’est… tout. Il y aura quelques problèmes dus à l’activité
solaire. On
me l’a dit. A peu près à cette période-là. Mais ce n’est même pas
exact. On ne
peut pas… personne ne peut prévoir ce que va faire le soleil.
Ceci va se produire certainement à cette période-là, mais ça n’est pas
mon
domaine. Je n’ai donc pas tellement envie d’en parler. Mais, non. On
m’a dit ça
– bon, on nous l’a dit à tous - à cause
de nos biens commerciaux, etc. on nous a conseillés d’avoir une
protection
électromagnétique à nos équipements.
BR : Exact. Ça, c’est
important.
C : A peu près à cette période.
Mais ça ne va pas être la fin du monde. Nous parlons ici de quelque
chose qui
s’est déjà passé… il y a une centaine d’années.
Il y a des documents là-dessus et… les gens… et il y a des preuves que
ça
vient. Ce n’est pas un secret.
BR : Oui. Est-ce que ce sera en
2013 ? Quelque chose comme ça ?
C : Oui. 2012, 2013. Comme je
l’ai dit, allez-y, mettez-y un chiffre. Vous revoilà, avec votre
calendrier.
BR : Bien. OK.
C : Nous sommes sur une boule qui voyage dans l’espace. A quoi
servent
les calendriers ? C’est stupide ! Voilà quelque chose
d’inutile dans
vos études !
BR : Donc, ce que vous dites –
je résume rapidement – vous dites que le système solaire est un système
binaire, mais que ce n’est pas un problème en soi.
C : Oui.
BR : Il va probablement y
avoir un accroissement de l’activité solaire.
C : Je peux vous arrêter
ici ?
BR : Oui.
C : Moi, je ne dis pas ça,
parce que je ne suis pas instruit… J’ai…
BR : Vous dites…
C : Je n’en sais pas plus. [Il
rit.] Je n’y connais rien. Je ne
m’implique que dans ce qui peut me détruire. Et si on dit quelque chose
auquel
je pourrais faire attention, on arrêtera d’en parler quand je poserai
la
question. Mais je ne veux pas en savoir plus là-dessus. Je demande
simplement : « Est-ce que je dois m’en préoccuper ? Oui
ou
non ? » La réponse est Non.
D’accord ? Et c’est ce que je dis. Ne me demandez pas de
précisions
scientifiques, parce que je n’en sais rien.
BR : Oui. Oui. Mais ce sont des
choses qui sont apparues dans des conversations. Elles sont apparues
dans des
conversations.
C : Oui. Comme je l’ai dit, les
médias alternatifs ont des fois raison.
BR : OK. Et vous avez des
raisons de croire, lors que le sujet est apparu dans la conversation,
que
personne ne vous racontait de conneries.
C : Non, c’est exact. Ils ne
feraient pas ça. On ne me raconte pas de conneries.
BR : Ça s’est passé comme ça.
OK. D’accord.
C : Pas à cause d’une menace
quelconque. Vous ne marcheriez pas. Ça serait… Ça… flanquerait tout par
terre,
pas vrai ?
BR : Ce ne serait pas malin de
leur part de faire ça, s’ils veulent travailler avec vous.
C : Non. Exactement. OK ?
Parce que je pourrais décider que les conneries qu’ils m’ont racontées
sont la
raison pour laquelle je ne veux pas faire ce qu’ils me demandent.
BR : Exact. C’est pourquoi j’ai
décidé très tôt de ne pas vous raconter de conneries.
C : Oui.
BR : Malin, pas vrai ?
C : Mm-hm. Très.
BR : OK.
C : Parce que je m’en serais
aperçu.
BR : Vous vous en seriez
aperçu, et j’aurais su que vous vous en étiez aperçu. Bon, donc ça a
permis de
maintenir les choses tout à fait en équilibre entre nous, et j’espère
que vous
l’avez apprécié.
C : Oui, c’est pourquoi j’ai
dit que je n’utiliserai pas le langage corporel contre vous, sinon
seulement
pour vous aider.
BR : Bien. Oui. OK. Revenons à
ce que nous… à la réalité ici.
C : Oui. Donc, nous en étions à
la liste, n’est-ce pas ? Donc, nous avons 2012. Il va y avoir de
l’activité solaire. Il va y avoir un problème avec les pôles, mais pas…
un très
gros problème. Rien qui va causer… ils ne pensent pas que ça va tout
perturber.
On se prépare malgré tout.
BR : OK. Des préparatifs.
Pouvez-vous en dire plus là-dessus ?
C : Eh bien, vous êtes tous au
courant. Tout le monde le sait. Tout le monde est au courant pour…
BR : Oh, vous voulez parlez des
bases souterraines ?
C : Oui, oui, oui. Il y en a
pour des millions et des millions. Je ne peux même pas… Je ne connais
pas le
chiffre pour l’Angleterre, mais… ni pour l’Amérique. J’ai… En réalité,
ça ne
m’intéresse pas, mais ils ont dépensé des milliards de dollars …à
trouver des
endroits où on peut creuser facilement des tunnels, et alors ils s’y mettent. A leur manière. [Il rit.]
Et ce qui me surprend
toujours, c’est qu’il y a des camions qui descendent là-dessous.
Et les gars qui conduisent ces camions devraient être plus futés. Ils
devraient
dire : « Hé, tu sais où je suis allé aujourd’hui,
chérie ? » Et ils ne le font pas ! Non ! Vraiment
étonnant ! Ça, ça m’étonne très souvent. Les gens ne… « On me
paie
800 dollars pour faire ça. D’accord ? Alors je garde le
silence. »
BR : Oui. [Il aspire
profondément.] C’est quelque chose qui m’est venu à
l’esprit. Les dizaines de milliers de gens impliqués dans la
construction, et
personne qui ne parle.
C : Si vous cherchez des
méchants, en voilà ! Oui, ils… C’est vous, les gars ! Et ils
vous poignardent
dans le dos pour de l’argent !
BR : Oui. Ils prennent
l’argent, ils signent un engagement à se taire, et ils… c’est tout.
C : Bon, pas seulement ça…
Nous… eh bien, pour des routiers et autres, on cherche les gens
rencontrés en
prison.
« Quand tu sortiras, va voir ce gars-là. Et tu pourras
conduire un
grand camion de déménagement. Et voilà. Il va te payer 5 ou 6 000
$ par
semaine pour ça. Et il te suffit d’y aller, d’y laisser la remorque et
de
retourner en chercher une autre. Tu fais ça deux fois par jour et tu
recevras
800 $ pour ça. »
C’est un gars qui a fait de la prison parce qu’il… passait son temps à
tabasser
sa femme.
D’accord ? Il ne s’agit pas de gens… Savoir conduire un camion ne
suffit
pas à faire du type un employé honnête.
BR : Pigé. Oui. D’accord. Y
a-t-il…
C : Et vous cherchez des
méchants dans tout ça, les voilà. Et c’est vous, les gars.
BR : Mmh. Quand vous
dites : « vous les gars », vous parlez des gens qui ne
font pas
partie de la structure des initiés.
C : Oui, oui.
BR : Seulement des gens qui
prennent l’argent et…
C : Et qui filent !
BR : Je le crois.
C : Et il y a là-dedans des
individus qui s’engraissent. Qui font leur trou.
BR : Oui. [Soupir.]
C : Parce qu’ils pensent :
« Si toi, tu le fais… » C’est plutôt bizarre, mais ça arrive
vraiment.
BR : Bon, il y a deux minutes,
lorsque nous parlions de la guerre atomique rayée de la liste, ou qui
ne se
produira pas, vous disiez que les gars qui se réfugiaient dans les
collines perdaient
leur temps, ou du moins qu’ils ne le faisaient pas à cause de ça.
Y a-t-il une raison pour que les gens qui vont dans les collines, qui
reprennent une ferme et forment une petite communauté…
C : Bon, si vous parlez de
« ferme », c’est tout à fait autre chose. Ça, c’est très
avisé.
BR : Pourquoi c’est
avisé ?
C : Eh bien, on pourrait
discuter de ça aussi. Ça pourrait
se révéler très stupide, parce que moi, je n’ai rien à manger, et que
vous,
vous avez une ferme, [alors] vous êtes dans la panade.
Donc, si on a une ferme, mieux vaut géographiquement… une île, ce
serait bien.
BR : Mm-hm. Pourquoi ? Qu’est-ce
qui se passe ? Qu’est-ce qui nous attend ?
C : Bon, une fois encore, je
crois que… Non, je ne commence pas si mal. Les gens savent pour les
entreprises.
BR : Mm-hm.
C : Et il nous faut être
prudent en nommant ces firmes à ce stade, parce que c’est passible de
poursuites. Et les poursuites auront lieu ! Je peux vous
l’assurer. Ça a
été mis sur le tapis. Ce n’est pas ça qui va arriver. Si les gens, si
les
médias alternatifs commencent à utiliser les noms de grandes
entreprises, les
choses vont se compliquer pour eux. On va les poursuivre en justice.
Ils
n’auront plus d’argent.
BR : OK. Donc, vous… Je vais…
C : Vous faites allusion à
l’alimentation.
BR : Oui. Vous parlez de… Donc,
vous faites allusion aux grandes entreprises de l’agroalimentaire.
C : Oui.
BR : OK. Tout le monde ici
sait… de quoi vous parlez.
C : Les OGM.
Et si vous êtes un agriculteur du Wisconsin, vous savez exactement de
quoi je
parle, vous venez de bondir de votre chaise et de dire :
« Enfin,
quelqu’un va le dire ! »
BR : D’accord. Donc, qui…
C : Parce que ça fait des
années qu’ils subissent ça.
BR : Oui. Que se passe-t-il
là ? Quelque chose d’énorme, n’est-ce pas ? C’est important.
C : Oui. Si vous voulez vous
tracasser, voilà de quoi vous inquiéter.
BR : OK. Donc dites aux gens…
C : Et nous sommes… Il n’y a
pas de date prévue pour ça. C’est en route depuis des
années. Comme je l’ai dit, allez dans le Middle West. Demandez
à n’importe qui là-bas avec qui il a fallu qu’il traite, et la tactique
utilisée quand il n’était pas d’accord. Seul un tout petit nombre
d’agriculteurs utilise encore ses propres graines maintenant. Et on les
ridiculise,
ils n’ont plus le droit de voter, on les pourchasse… tout juste si on
ne les
considère pas comme des criminels… dans leur propre groupe, parce
qu’ils ne
suivent pas le mouvement.
BR : Oui.
C : Parce qu’ils plantent leurs
propres graines.
BR : Donc, pourquoi tout
ça ? Pourquoi est-ce que ça se passe ?
C : Bon, je vais vous le dire
franchement. Comme je l’ai dit, ce gars bondit et dit :
« Ouais ! » Il y a des centaines et des centaines de
milliers
d’autres gens qu’on a conduits à penser que les cultures modifiées
génétiquement
étaient la seule façon de nourrir une population aussi nombreuse.
Et cette équation fonctionne. Ça marche ! C’est le seul moyen,
avec une
population aussi nombreuse.
Donc, si nous cessons d’utiliser les cultures génétiquement modifiées,
nous
sommes des monstres, parce que par notre faute, les pauvres vont mourir
de
faim.
OK ? Parce que c’est la seule façon de produire suffisamment de
nourriture
pour ces pauvres gens-là.
Je deviens donc immédiatement un démon, parce que j’ai osé dire des
cultures génétiquement
modifiées qu’elles n’étaient pas bonnes. Oui, mais aussitôt ils vont
répliquer : « Eh bien, vous êtes un monstre parce que ça… si vous commencez à faire réfléchir
les gens maintenant, ou que les gens prennent cette vidéo au sérieux,
etc. » et
ils commencent à poursuivre activement les gens, dans leur état ou leur
pays,
il y a des procès – bon, nous avons passé le stade du procès,
maintenant, pas
vrai - des champs sont déjà utilisés – etc. Ils vont répliquer tout de
suite : « C’est positif, puisque ça permet de meilleurs
rendements. »
« Donc, nous allons avoir du surplus. Nous allons pouvoir
l’envoyer aux
gens qui en ont besoin. »
A cause de la taille de la population.
OK ? Donc, c’est la seule façon de faire parce qu’elle est bonne. Et ne pas être d’accord, c’est
mal, parce qu’à cause de vous, des gens vont mourir de faim.
BR : Bien. OK. Ce que vous
voulez donc dire, c’est qu’on présente ça comme quelque chose de
positif, parce
que c’est la seule façon de résoudre le problème.
C : C’est réellement positif.
Mathématiquement, c’est indiscutable. C’est une bonne chose.
BR : OK.
C : Jusqu’au jour où on ferme
les vannes. Alors là, ça devient vraiment négatif.
BR : Oui. « Fermer les
vannes », c’est une métaphore ? Quelles sont ces
vannes ?
Pouvez-vous aider les gens à comprendre en quoi ça consisterait ?
C : Eh bien, un agriculteur ne
comprendrait pas si je lui disais abruptement : « Si j’arrête
de vous
donner des graines parce que vous ne payez pas votre facture… »
BR : OK. Donc vous parlez de quelque
chose qui perturbe le système en place.
C : Oui, vous souhaitez…
littéralement. Vous… Je pourrais vous informer, mais vous êtes au
courant de…
Ils achètent des graines qui ne vont rien donner, qui ne se
reproduiront pas, OK ?
BR : Oui, oui.
C : OK. Quand elles ont poussé,
c’est fini.
Et on ne vous autorise pas à stocker des graines capables de grandir et
de se
reproduire. C’est en fait pratiquement un délit maintenant.
OK ? On vous pourchasse si vous avez ce genre de graine, parce
qu’ils
veulent éliminer ce type de graine, de façon à ce que vous soyez totalement dépendant de ce que votre… du
camion qui vient tous les ans.
BR : OK.
C : Est-ce que c’est de
l’agriculture, ça ?
BR : Non, c’est vrai. Donc…
C : C’est à l’opposé de ce
qu’on appelle l’agriculture !
BR : Oui. Donc, vous dites que
si cette structure s’arrête de fonctionner, pour une raison ou pour une
autre,
alors le château de cartes s’effondre.
C : Oui !
BR : Et ce que vous dites –
vous ne venez pas de le dire, mais pour moi vous semblez vouloir le
dire, c’est
que c’est planifié et organisé. Ça va se produire ? Ils vont faire
ça ?
C : Absolument.
BR : Bien. Vous l’avez dit sans
même réfléchir. Ça signifie : « Oui. Absolument » !
C : Ça va arriver !
C’est juste une question de temps.
BR : Et cela se produira quand
ce sera le bon moment.
C : Quand ce sera le bon
moment. Parce qu’aucun moment n’est défini, ce qui me fait rire lorsque
vous
faites des prédictions.
Ça fait partie des 70 % des médias alternatifs. Ce sont des crétins.
Parce que – et ça, ça va vous intéresser – dès que quelqu’un y met une
date,
nous ne le faisons pas. C’est terminé.
BR : Bien. Bien.
C : Fini la crédibilité.
BR : Oui. Une excellente
manière de détruire la crédibilité de quelqu’un, que de mentionner une
date.
C : Nous adorons quand ils le
font.
BR : Compris.. Oui. C’est
facile à comprendre.
C : Et plusieurs de vos amis
l’ont fait.
BR : Oui. C’est vrai.
C : Et, bien sûr, ça n’a pas eu
lieu.
BR : Exact. Oui. Intéressant.
OK. Revenons au scénario principal. Vous dites que c’est un scénario
important.
Ils ont l’intention de perturber l’approvisionnement en nourriture et
sa
distribution.
C : Non. Pas la perturber.
BR : Pas la perturber ?
C : La contrôler.
Donc, si vous… habitez le Brésil, tout ira bien pour vous.
BR : OK.
C : Si vous habitez l’Afrique…
ça ne sera pas le cas.
BR : Ah… Oui.
C : Je veux dire que tout le
monde a des problèmes, de toute façon. Probablement un mauvais… Ils ont
des
problèmes. Bon, il y a des coins en Afrique où il n’y en a pas. Ils
sont très…
très productifs.
BR : Bon, et en Europe ?
C : Eh bien, oui,
BR : Quoi, donc…
C : Et l’Amérique, sans aucun
doute, ça aura lieu, un peu.
BR : Oui. Pour abréger, vous
parlez de la création délibérée d’un état de famine, où beaucoup de
gens vont
mourir. Exact ? C’est bien ça ?
C : Oui. Eh bien, ça serait la
conséquence.
BR : Ça serait la conséquence.
OK.
C : Devinez ce qui se passe
quand on n’a plus de nourriture. On meurt de faim.
BR : Oui. Savez-vous…
C : Difficile de trouver le
gars qui a le doigt sur la détente, pas vrai ?
BR : Oui. Oui, Parce que ça
semble être… le genre de chose qui arrive.
C : Et que ça semble être plus
ou moins le cas, ça semble arriver depuis 7 ans.
BR : Oui, c’est vrai.
C : Ne me croyez pas sur
parole. Cherchez par vous-même. Vous allez voir ce que je… C’est en
train de se
passer, Bill.
BR : Oui.
C : Ça se passe au grand jour.
BR : C’est ce que vous m’avez
répété, encore et encore. Ça se passe au grand jour.
C : Il faut que ce soit comme
ça. « Etre fair-play » ? Si vous voulez utiliser
l’expression.
BR : Oui. Tout est au grand
jour pour les gens suffisamment intelligents qui regardent et voient.
C : Oui. Parce que si vous
essayez de comprendre… on vous accepte, n’est-ce pas ?
BR : [Soupir] OK. Donc…
C : Particulièrement si vous
pouvez y faire quelque chose.
BR : Exact. Donc…
C : Capitaine d’industrie, etc.
BR : Oui. Savez-vous… Vous ne
le savez peut-être pas. Mais, connaissez-vous les objectifs chiffrés de
la
réduction de la population ?
C : Non.
BR : OK. Est-ce que… ces
chiffres existent ?
C : Je suppose que oui, oui.
BR : OK. Parce que…
C : Pour établir un modèle
quelconque, vous avez besoin pour commencer d’un plan de développement,
n’est-ce pas ? Pour quoi que ce soit.
BR : Exact. Et, bien sûr,
beaucoup de ceux qui regardent ceci savent que ce prétendu objectif, ou
niveau
idéal de population, inscrit sur les Georgia Guidestones [Monument en
granite
érigé en 1980 en Géorgie, E-U – NdT, d’après Wikipedia], est de
500 000 000, n’est-ce pas ? Cinq cents millions.
C : Oui.
BR : Que savez-vous des Georgia
Guidestones ?
C : Ah… bien. Vous…
m’instruisez. Ils ont trouvé qui l’a fait ?
BR : Non. C’était un
pseudonyme. Quelqu’un qui se faisait appeler quelque chose Christian,
je crois.
Le gars… n’a jamais pu être retrouvé. Quelqu’un a prétendu :
« Oui,
c’est moi qui l’ai fait. »
C : Ah, oui. Non. Ne tenez pas
compte de ça. Je suis… Oui. Non. Je parle de… ça a été prouvé ?
BR : Non, non, non.
C : Et ça ne le sera pas. Je ne
pense pas. J’en serais très surpris.
BR : OK.
C : Ah, vous vous intéressez
aux Georgia Guidestones.
BR : Je veux juste… pas
particulièrement.
C : D’où sont-elles
venues ? C’est ce qui vous intéresse.
BR : Euh… Ça ressemble à un
manifeste. Un manifeste en huit langues.
C : En plein air ?
BR : En plein air. Beaucoup de
gens ont attiré l’attention là-dessus. On a insisté, encore et encore,
sur le
chiffre de 500 000 000. Moi-même, je l’ai fait. On dirait… un
manifeste. Du genre : « Voici ce que nous allons faire. »
C : Alors c’en est peut-être
un.
BR : Alors c’en est peut-être
un. OK. D’accord. Donc. Vous avez… D’accord. Pas de problème. Vous
dites que
c’est un manifeste.
C : Je ne dis pas ça.
BR : [Il rit.]
C : Et ça pourrait en être un,
pas vrai ? Ça ressemble, n’est-ce pas ?
BR : [Il rit.] OK. C’est là
que j’aimerais vraiment avoir une caméra ici
même pour [qu’on puisse] vous voir.
C : [Il rit.]
BR : Ok. Pas de problème. Donc,
de ce point de vue, comme… Et je sais que vous n’êtes pas du genre à
donner des
conseils, et je comprends pourquoi, parce qu’il s’agit vraiment de
laisser… les
choses se dérouler. Mais si je vous disais – ce que je n’ai pas fait,
soit dit
en passant – mais si je vous
disais : « Vous savez quoi ? Je vais me réfugier dans
les
collines de l’Equateur, me trouver une petite communauté et une petite
ferme
bio, et nous allons avoir notre propre approvisionnement en eau, nos
propres
arbres fruitiers, des poulets, des canards et des lapins, notre propre
groupe
électrogène, et nous allons rester là 20 ans. Nous formons tous une
famille
heureuse et tout va très bien aller, et c’est vraiment ce que nous
souhaitons
faire.
BR : Feriez-vous… et vous
diriez : « Bon, alors pourquoi ne le faites-vous pas ?
Ça n’a
pas l’air d’être une mauvaise idée. » C’est bien ce que vous
dites,
n’est-ce pas ?
C : Oui, oui. Et si vous êtes
non-combattant, vous vous retrouveriez probablement seul. Parce que, de
combien
de gens parlez-vous ? Je veux dire que, sérieusement, c’est très
difficile
à réaliser.
BR : Oui.
C : Si nous avons vraiment de
l’expérience. Si c’est effectivement le cas, cherchez avant tout à
subsister,
ce serait très difficile. Nous ne sommes plus comme les animaux,
n’est-ce
pas ?
BR : Oh oui. Nous étions mieux
préparés à ça à l’époque victorienne [la reine Victoria a régné de 1837
à 1901
– NdT]. Oui, nous sommes dans la panade, maintenant.
C : Le savoir a… disparu.
BR : Oui.
C : Et ce n’est pas… un hasard.
C’est quand… Vous voyez ce que je vous dis. Nous y sommes. Vous n’avez
plus
besoin de le faire pousser. Nous l’avons mis sur les rayons. Allez
acheter des
cornflakes. Vous n’avez pas besoin de blé. [corn :
du blé en anglais britannique, du maïs en américain – NdT]
BR : Exact. Oui, oui. Les gens
ont… oui, je sais. C’est très…
C : Donc on perd ses
savoir-faire, n’est-ce pas ?
BR : Ce jeu est joué, et a été
joué, de manière très subtile. Les gens sont devenus réellement
dépendants d’un système. Si la bulle éclate, ils… tout
ce qu’ils peuvent faire, c’est rester là…
C : Ils sont fichus !
BR : Tout ce qu’ils peuvent
faire, c’est rester là en caleçon.
C : Ce sont des hamburgers sur
pattes.
BR : D’accord. Des hamburgers
sur pattes ? [Il rit.] C’est la première fois que je l’entends,
celle-là.
OK. Je sais ce que vous voulez dire.
C : Oui. Vous voyez. Tout le
monde le voit. Vous devez… regarder autour de vous.
BR : OK. Maintenant,
pourrions-nous continuer, pourquoi feraient-ils ça ? Pourquoi
feraient-ils
ça ? Essayons de placer ça un instant en contexte, c’est très
important.
Parce qu’auparavant nous parlions des messieurs qui mènent la barque,
qui
prennent les décisions. Nous en parlions tous les deux comme de gens
respectables, opérant avec intégrité, et qui croient agir à bon
escient. Tous
n’ont pas le même point de vue sur les choses, mais ils sont très
souvent d’accord.
Et une autre personne regardant ceci dirait : « Attendez un
peu. Nous
parlons de génocide, comment conciliez-vous tout ça ? »
C : Nous ne parlions pas
vraiment de génocide, n’est-ce pas ? Personne ne tient une arme à
feu, n’est-ce
pas ?
BR : D’accord.
C : Et qui est
responsable ?
BR : Vous parlez de contrôle…
bien. Vous parlez de contrôler les conditions…
C : La succession des
événements. Tirer avantage de ce qui
est arrivé.
BR : Oui. Mais vous parlez de
contrôler les situations de manière à ce qu’une sélection naturelle à
la Darwin
se produise…
C : C’est exact, oui.
BR : Et les plus intelligents
et les plus adaptés et les meilleurs à résoudre les problèmes et les
gens qui
peuvent voir ce qui vient et les gens qui, peut-être, beaucoup de ceux
qui
regardent cette vidéo…
C : Mmh. Absolument.
BR : …parce qu’ils sont suffisamment
malins pour la regarder…
C : Ils sont déjà en train de
s’éveiller, n’est-ce pas ? Ils regardent déjà ce dont
vous
parlez,
ou
ce
que
disent
les
médias
alternatifs.
BR : Oui. Donc il y a ici un
petit groupe de gens, relativement petit, en comparaison de…
C : Très petit, vraiment.
BR : Des gens qui, s’ils font
attention à tout ceci, ont des chances de franchir l’obstacle. C’est…
C : Ah bon, OK. Je pense que
c’est peut-être aller un peu loin.
BR : Plus de chances de
franchir l’obstacle ? Qu’en diriez-vous ?
C : Ah. Bon, comme je l’ai dit,
nous avons été pas mal affaiblis. Donc, ça dépend. Si cette personne a
la
capacité de survivre par elle-même. Elle sait cultiver des plantes,
elle sait
faire ceci ou cela. Bon, alors, oui. Elle a une longueur d’avance. Elle
sait
qu’il faut qu’elle le fasse. Si elle a le savoir-faire, elle peut.
BR : Oui.
C : Mais dans le cas contraire,
on est probablement aussi perdu que n’importe qui d’autre, n’est-ce
pas ?
On sait juste qu’on est perdu.
BR : OK. Bon, je veux dire,
j’appartiens à cette catégorie, parce que je ne sais même pas quelle
partie de
la carotte est en haut.
C : Voilà.
BR : Mais, je suis suffisamment
malin pour…
C : Pour trouver quelqu’un qui
sait.
BR : Pour trouver quelqu’un qui
sait faire et avec lequel je puisse bien travailler, d’une certaine
manière.
C : OK. Alors, dans ce
contexte, oui. Ces gens-là auraient probablement de plus grandes
chances, si on
peut voir les choses comme ça.
BR : Mais…
C : Il faut pouvoir coopérer.
BR : Et c’est une des
caractéristiques nécessaires à de bonnes chances de survie.
C : Oui. Et on trouve souvent
que les gens impliqués dans les médias alternatifs coopèrent en général
bien
mieux les uns avec les autres. Parce qu’ils n’ont pas d’angoisse
existentielle.
BR : Bien.
C : La colère, la… colère gravée
en chacun. Et toute cette démonstration de force policière.
BR : Exact. Oui.
C : Ce film. Et… [toute cette
histoire de] « Sa voiture est plus grosse que la vôtre. »
BR : Oui. Tout ce à quoi on
nous conditionne.
C : Et : « Regarde ma
chaîne en or. » « Où est votre argent ? »
« Qui
êtes-vous ? »
BR : Tous ces trucs
hollywoodiens.
C : « Ne me fais pas ça à
moi. Je suis plus grand que toi. » Donc ça contribue à créer toute
la
philosophie. Et ça n’a rien de neuf pour personne. Tout le monde sait
qu’il y a
plus de violence qu’avant.
BR : Oh oui.
C : De [quel quartier sensible]
sortent-t-ils ? Pourtant nous le savons. Ce n’est pas un scoop. Ce
n’est
pas nouveau. Nous savons que les médias…
BR : Tout le monde le sait,
oui. La plupart des gens qui regardent cette vidéo ne sont pas souvent
devant
la télévision. Beaucoup d’entre eux ne la regardent même pas.
C : Non. Et c’est une autre
caractéristique qu’on constate, parce qu’ils… Elle les rend mal à
l’aise. On
remarque que certaines personnes sont prédisposées à trouver cette
situation
inconfortable. Parce que la télévision a remplacé l’âtre. Nous avions
tous
l’habitude de nous asseoir autour du feu et de regarder les différentes
formes
et ces formes s’élèvent… Toutes les histoires de vampire, toutes les
histoires
d’horreur qu’on a, viennent d’un feu, parce que c’est de là que sont
partis les
contes. Nous étions autour du feu et c’était tout. Et maintenant la
télévision
remplace le feu. Ça tremblote, c’est de la lumière. Parce que le
problème,
c’est que ce n’en est pas, n’est-ce pas ?
BR : Non. Sûr.
C : C’est un média…
BR : Tout… OK.
C : …qui est en liaison directe
avec votre cerveau. Vous avez déjà vu les gens assis là. Quelquefois
ils sont
là la bouche ouverte. Bavant littéralement, tellement ils sont
absorbés. Et ces
gens là sont perdus.
Je vais vous donner un exemple. Entrez en courant dans leur pièce,
bousillez
leur écran de télé et regardez ce qui se passe. Ils vont vous sauter
dessus
sans même se poser de questions.
BR : Mm-hm. Oui.
C : Ou alors il y
aura une réaction violente immédiate, neuf fois
sur dix.
Je le crois, franchement.
BR : Oui.
C : C’est la drogue favorite.
La drogue de la masse, et ça marche. Et ça va continuer à marcher, et
si vous –
et moi, je… - bon, je vais vous le dire. Disons, donnons un travail à
faire à votre
public. Eteignez tout pendant quinze jours. Rien. Même pas ce que vous
voulez
regarder. Même pas vous regarder. Rien.
Et voyez ce qu’ils ressentent, à propos de tout. De tout. De leur
femme.
BR : [Leur] monde changerait,
c’est ce que vous voulez dire ?
C : Absolument.
BR : Oui. Je le crois vraiment.
C : Oh, ce n’est pas…
BR : Et ils veulent le faire.
Oh oui.
C : Ce n’est pas difficile à
croire, pas vrai ?
BR : Non. Pas du tout. OK.
J’aimerais revenir là-dessus, si je peux. La raison pour laquelle ils
le font –
c’est une question et c’est ce que j’ai pu comprendre d’après les
conversations
que nous avons eues – c’est qu’il s’agit d’un filtre mis en place, ou
d’une
barre à sauter, ou d’une situation à laquelle il faut survivre et où
quelques
personnes survivront et la plupart pas, et qui a été créée dans ce
but-là.
Pourquoi ferait-on cela ? La seule réponse qui me vient à
l’esprit, c’est
parce qu’ils sont seulement en train d’essayer de ne pas abattre tout
le
troupeau. Imaginez un garde forestier et des chevreuils, dans la forêt,
essayant de l’améliorer et de rendre le troupeau mieux portant et plus
fort. Le
travail de ce gars consiste en partie à sortir un fusil de chasse et à
éliminer
certains des chevreuils.
C : Oui, un fusil de chasse, pas une arme
atomique.
BR : Exactement.
C : Ce n’est pas sélectif. Vous
l’avez dit tout à l’heure. Voilà pourquoi cela ne… L’argument même que
vous
présentez là explique que ça ne se fera pas.
BR : Voilà pourquoi j’en ai
parlé tout à l’heure, c’est parce que ce n’est pas sélectif. Tandis que
d’après
ce que je vous entends dire ici, dans cette situation artificiellement
mise au
point de famine et de manque de nourriture, certaines personnes s’en
sortiront,
en plus des gens des bases souterraines. A la surface, pour ainsi dire,
on
aurait des gens préparés à résoudre les problèmes, à cultiver de quoi
manger, à
voir les choses, à constituer des communautés, à travailler les uns
avec les
autres, à réparer et gérer, qui seraient donc psychologiquement
résistants.
C : Oui. Ils veulent éteindre
la télévision.
BR : Bon, bien. Et à la fin de
tout ce qui peut arriver, vous avez quoi ? Dans un ou deux de mes
exposés,
on appelle ces gens « le genre humain 2.0. » Vous avez en
fait…
C : Oui, oui. [Ça n’aurait
jamais pu faire l’affaire].
BR : Vous avez une sorte de… Il
ne s’agit pas de mise à jour génétique.
C : Vous demandez :
« Pourquoi feraient-ils ça ? »
BR : Pourquoi feraient-ils
ça ? Pouvez-vous parler du genre humain en tant qu’expérience liée
à
l’optimisation du génome, et du fait que les 33 sont persuadés d’une
certaine
manière d’être les gardiens de l’expérience à ce niveau ?
C : Oui. Ce que nous faisons en
réalité, c’est éliminer la graisse. Le surplus. Ceci n’aurait pas dû
avoir lieu
au départ, mais c’est la machine elle-même qui l’a créé.
BR : Oui.
C : Il y a un problème.
BR : OK. Lors d’une de nos
conversations précédentes, je vous ai décris ça comme le dégraissage
des
effectifs d’une entreprise. Quand, à cause de l’automatisation de
l’usine, on
doit se séparer…
C : Des hommes.
BR : … de 90 % des gens.
C : Oui. Ou bien quand on a une
entreprise en difficulté.
BR : Exact.
C : OK ? Donc si nous disons que le monde est une
entreprise et
qu’elle est en difficulté... Et qui ne va pas survivre, parce qu’elle
ne le peut
pas, financièrement. Elle est devenue trop grande et trop lente.
Donc arrive le liquidateur judiciaire qui tranche dans le vif et retire
tous
les morceaux qui ne fonctionnent pas bien. Il la rétrécit. Il met à la
banque
l’argent obtenu par ce processus, et les actionnaires sont en
conséquence très
heureux parce qu’on a maintenant une firme allégée et en état de
marche, super
et prête à re-fonctionner.
BR : Ça me paraît…
C : Et nous parlons ici de
financiers, pas vrai ?
BR : Je comprends ça. Je
comprends que l’idée, en termes de…
C : Donc, si vous voulez un
cadre et une raison, cherchez n’importe quel dégraissage ou liquidation
judiciaire.
BR : OK. Donc c’est pareil
pour…
C : Ce qui, de nouveau,
fonctionne sur le mode séquentiel.
BR : Oui, je comprends ceci. Ce
que je vous entends dire, c’est comme si l’entreprise Terre avait
besoin d’être
remise en forme ainsi que vous l’avez décrit.
C : Et est-ce que c’est
mauvais ? Si elle ne va pas y arriver, s’ils pensent qu’elle ne va
pas y
arriver, font-ils quelque chose de mal ? Si vous tuez 300 hommes
pour en
sauver 30 000, alors vous êtes un meurtrier.
BR : J’entends votre question.
Je l’entends. Et si nous parlions avec ces gens ici, devant la caméra,
et s’ils
étaient capables d’en parler par eux-mêmes, et je sais qu’ils ne
sentent pas
capables de le faire…
C : Qui aurait besoin
d’argent ?
BR : Que… Oui, sûr. Mais ce que
vous dites… C’est que c’est là la manière dont ils voient les choses.
C : Oui, c’est la manière dont
ils voient les choses.
BR : Ils voient que c’est… Ils
croient agir en gens responsables.
Est-ce que la raison pour laquelle ils n’en parlent pas ouvertement…
C’est
peut-être une question idiote, en fait, mais laissez-moi tout de même
la poser.
Est-ce que la raison pour laquelle on n’en parle pas ouvertement, c’est
qu’ils
croient, comme dans le film A Few Good
Men [Des Hommes d’honneur – NdT],
avec Jack Nicholson, que les gens ne peuvent pas assumer la
vérité ?
C : Oh, absolument. Je veux
dire… Je vous l’ai dit, il va vous falloir vous montrer prudent avec ce
que je
vais vous dire.
Et il y a une bonne raison à ça, parce que ça va perturber beaucoup de
gens.
BR : Oui.
C : Et à juste titre.
BR : Oui.
C : Mais ce qui est drôle,
c’est que, quand vous arrivez au bout et qu’une personne devant vous
bondit et
s’écrie : « Oh » ; si vous la faites ensuite
s’asseoir
quelque part et que vous puissiez lui injecter un produit qui la
calmerait et
lui permettrait d’écouter vos explications le temps nécessaire, elle
finirait
par être d’accord avec eux… Parce que c’est plein
de bon sens. Si tout va casser, il faut réparer.
BR : Oui. Je comprends ce que
vous dites. Ce que vous dites ou, plutôt, ce que vous dites qu’ils disent, c’est que, pour utiliser
vos termes, La planète Terre est cassée et c’est le moyen de la
réparer. C’est
pour eux la meilleure solution.
C : Mmh. [Il approuve.]
BR : Et ce que je vous entends
également dire… Il faut aussi que je dise que j’essaie ici, en tant
qu’intervieweur, d’équilibrer les rôles, parce que je désire aider les
gens à
comprendre ce que vous, vous dites et ce que les gens avec qui vous
travaillez
depuis 10 ans, ressentent, croient et font. C’est ce que vous avez
décrit. Vous
affirmez qu’ils ont un comportement responsable parce qu’ils savent
comment
réparer la planète Terre, qui est abîmée, en gros. C’est…
Est-ce que… Si je peux vous poser une question directe :
croyez-vous
vous-même que ce soit vrai ?
C : Oui.
BR : Vous le croyez.
C : Oui.
BR : OK. Donc…
C : C’est une opinion
personnelle.
BR : C’est bien là ce que je demandais. Soyez-en remercié. Et
je crois
vraiment que vous le croyez sincèrement, parce que je savais que vous
étiez…
C : Oui. Bon, nous parlons ensemble depuis longtemps.
BR : Oh, oui.
C : Et je vais discuter de ça
avec vous. Parce que je sais que vous n’y croyez pas.
Bon, c’est un peu compliqué. Pas moyen de s’y mettre.
BR : Eh bien, non…
Permettez-moi juste de faire par moi-même une déclaration là-dessus.
Parce que les gens pourraient croire facilement en ce moment que je
suis… que parce que je rapporte ce que
vous dites…
C : Que vous êtes…
BR : …que je suis d’accord avec
ça.
C : Oui. Oui.
BR : Et j’essaie d’être ici
très responsable en tant qu’intervieweur. Je pense que si je prends du
recul
par rapport à l’ensemble, et que je le regarde d’un autre point de la
galaxie,
il s’agit d’une situation extraordinaire. Simplement, quand les gens se
mettent
à penser : « Bon, attendez une minute. Ça va m’arriver à moi
et à
ceux que j’aime », les choses commencent à devenir plus délicates.
C : Oui.
BR : Bien sûr.
C : Quand vous êtes papa. Vous
êtes dans la rivière, il fait un froid glacial, un des gosses ne sait
pas trop
bien nager et vous ne pouvez pas aller jusqu’à lui. Et ce gosse est là
et vous
savez que vous disposez de 10 secondes pour le sortir de là sinon aucun
d’entre
vous n’y arrivera.
C’est une décision difficile, mais papa prendra cette décision.
BR : Oui. Oui. Oui. Et il devra
ensuite vivre avec ça. Oui. Je comprends. C’est une bonne analogie. Ma
propre
position, que je peux exprimer clairement, mais elle n’a pas bénéficié
de
milliards de dollars de recherches, de données, de la modélisation
informatique, ni de tout le reste. C’est un sentiment.
Mon sentiment, c’est qu’il est possible, il est possible que le genre
humain
puisse résoudre ce problème d’une autre manière, en ayant le bon
leadership, les
informations adéquates, communiquées de manière responsable.
C : OK.
BR : Je ne peux pas creuser la
question davantage…
C : Je vais vous dire. Si vous
suggérez ça et que ça se produit, alors je serai de votre côté.
BR : Oui.
C : Il faut que vous compreniez
qu’ici je ne choisis pas. Je fais un choix logique.
BR : Je comprends ce que vous
dites. Je le comprends très bien.
C : Mais je ne suis pas
d’accord avec tout, pas plus que le papa quand il observait le gosse de
tout à
l’heure.
BR : Oui. Je comprends ce que
vous dites, mais mon sentiment, comme je l’ai décrit très rapidement,
mon sentiment, c’est qu’il y a une solution
à ça.
C : D’accord. Vous trouvez une
solution à ça et je vous rejoindrai.
BR : Mm-hm. OK. Peut-être que
ce sera l’objet de notre seconde interview.
C : Peut-être.
BR : Parce que je n’ai pas de
réponse toute prête.
C : Non.
BR : Ce n’est qu’une
impression, et je vous la communique en tant qu’interlocuteur. C’est ce
que je
ressens.
C : Bon, c’est… ça serait une
sacrée réponse, pas vrai ?
BR : Oui.
C : Et vous pourriez même dire
ce que vous avez à dire, vous auriez même une chance d’exprimer votre
point de
vue.
BR : Oui. Et je n’affirme pas
ceci par hasard. Je suis persuadé qu’il existe une alternative. Je ne
crois pas
à l’absence d’une autre solution. Je suis persuadé qu’il y a une autre
solution.
C : OK.
BR : Je suis persuadé qu’il y
en a une autre.
C : Mais une fois de plus, vous
n’êtes pas encore en possession de
tous les faits, n’est-ce pas ?
BR : Et c’est ce que j’ai dit.
Je n’ai pas toutes les informations.
C : OK.
BR : Je n’ai pas accès à la
modélisation informatique.
C : Non, non, non.
BR : Je n’ai pas accès à la
connexion entre données. Et je n’ai pas réfléchi à ça au cours des 100
dernières années. Ou quel que soit le temps qu’ils ont passé là-dessus.
C : OK. Donc, de même ne
pensez-vous pas qu’ils y ont vraiment réfléchi, qu’on a fait beaucoup
de
travail et qu’on a peut-être même joué l’avocat du diable à un certain
moment ?
BR : J’entends ce que vous dites.
Mais si c’est également le cas, et ça nous renvoie à ce que nous avons
dit plus
tôt dans la présente interview, que si j’essaie de manière responsable
de
regarder ce problème, en disant : « Attendez un peu les gars,
n’y
a-t-il pas un autre moyen de résoudre ceci ? », alors ce
serait en
fait une manière respectée…
C : Oui.
BR : Ce serait respecté. Ce ne
serait pas considéré… Je veux dire que vous vous êtes trouvé avec des
gens dans
des réunions destinées à résoudre des problèmes. Si quelqu’un du fond
dit :
« Attendez un peu, j’ai une idée, » il ne va pas forcément
semer la
pagaille. Il va …
C : Non. Il a droit à 20
secondes, pas vrai ?
BR : Exact. [Il rit.]
C : Avant qu’on lui dise de la
fermer.
BR : Oui. Parce que…,
C : Il vaut mieux qu’il ait une
argumentation cohérente. On n’a droit qu’à un essai.
BR : OK. J’entends ce que vous
dites.
C : Et un seul individu ne
pouvait pas réussir. S’imaginer qu’un messie va arriver, c’est
ridicule. On
vous
pousserait à… Je veux dire : regardez toutes les ressources que
nous
avons. Et… [Il rit.] Vous dites que
vous pensez qu’il pourrait y avoir une autre solution. Bien. Je ne vais
pas
discuter avec vous de ça.
BR : Mm-hm.
C : C’est votre opinion ?
OK. Je la respecte. Mais vous apparaissez comme le seul individu à dire
ça.
C’est donc ainsi que je considérerai les choses.
BR : Oui. OK.
C : Parce que mettre en forme
un argument cohérent contre un argument de
cette taille, épaulé par autant
de données… Vous avez intérêt à venir fin prêt.
BR : Je prends ceci très au
sérieux, parce que quelques lignes exprimées avec foi et passion ne
vont pas en
elles-mêmes sauver le monde. Et vous avez l’esprit pratique. Vous
parlez de
prendre possession du vaisseau Terre… Ce que vous voulez, ou ce que
vous
aimeriez voir se produire, si vous pouvez vivre jusque là, c’est voir
le
Vaisseau Terre et le genre humain en bonne forme. Suis-je dans le
vrai ?
C : Je m’en fiche complètement.
BR : Vous vous en… [Il rit.]
OK. Vous … vous vous en souciez un petit peu quand même, non ?
C : Non, non, non.
BR : Vraiment ?
C : Non.
BR : D’accord. Vous voulez
seulement voir le type du fond faire son laïus pendant 20 secondes.
C : Oui !
BR : Merci pour ceci. OK ? [Il
rit.]
C : C’est rigoureusement vrai.
BR : OK. J’ai saisi. D’accord.
Compris. Maintenant, dans notre conversation actuelle très, très
intéressante, avez-vous
la capacité de dire quelque chose du contexte et de la toile de fond de
toute
l’histoire de cette planète et de celle du genre humain ? Ou bien
est-ce
hors micro ? Je ne parle pas des détails. Je parle des grandes
lignes.
C : J’ai vu des preuves
documentées et on m’a montré des choses. Ce qu’on m’a dit sur les
pyramides
tenait debout. Ça tenait debout.
Et je sais que des gens… Arthur C. Clarke, savaient des choses.
Mais, une fois de plus, ils étaient vulnérables, et dans le cas de
Clarke, ça
l’a envoyé au Sri Lanka. Hors de portée.
Lisez ses livres. Je suis sûr que vous l’avez fait.
BR : Oui.
C : Le gars est plus ou moins à
l’origine des satellites que nous utilisons aujourd’hui et de l’idée
qui est
derrière. [On le considère comme] un génie. Mais ce n’en était pas
vraiment un.
Il connaissait juste des trucs. Il assistait à des choses. Et tant
qu’ils ne
seront pas retournés sur la Lune, qu’ils auront mis « ça »
dans une
capsule et l’auront ramené… Ça, pour moi, ça serait vraiment quelque
chose,
s’ils ramenaient cet objet. Alors OK, je pourrais rejoindre les autres
à ce
sujet. Mais, oui, j’ai vu des trucs et je me suis fait expliquer des
choses
qui, vraiment, sont fichtrement pleines de signification. Oui.
BR : OK. Maintenant…
C : Vous voyez ce que je veux
dire, n’est-ce pas ?
BR : Oui. Maintenant, l’aspect
du tableau d’ensemble ici, dont nous n’avons pas encore discuté entre
nous,
c’est l’implication extraterrestre.
C : Soyez très prudent à propos
de ça. Pour poser la question brutalement, la plupart des gens… tous
les médias
alternatifs et beaucoup de gens maintenant… Je
veux
dire,
revenez
aux
années
50,
d’accord ? Si
vous aviez
demandé à l’homme de la rue à Walthamstowe, en Angleterre, s’il croyait
aux
aliens, il aurait ri à s’en décrocher la mâchoire avant de partir
s’acheter une
tourte à la purée de pois. Si vous lui posiez la question aujourd’hui,
il
pourrait très bien vous répondre : « Oui. Il doit y avoir
quelque
chose. » Parce qu’il est instruit et qu’il sait que l’univers est
vaste.
BR : Et qu’il est conditionné
par les films et les séries télévisées d’Hollywood.
C : Oui, oui.
BR : OK. Tout ça fait partie de
ce que le… Je veux dire qu’on nous prépare à affronter ça.
C : C’est vrai. Oui. Mais pas
pour les raisons que vous croyez.
BR : Pour quelle raison ?
C : Il se peut qu’ils n’en
aient rien à faire de nous. Ils sont là… Si vous….
BR : Les ET vont avoir…
C : Appelons juste un chat un
chat. Oui, ils existent. Sans l’ombre d’un doute. Ils existent. Oui, il
y a des
trucs. Mais, vous savez quoi ? Ce n’est pas une grosse surprise
pour 50 %
des gens, dirons-nous.
BR : Bien.
C : Mais ce pourcentage a
augmenté, pas vrai ? De plus en plus de gens se rendent compte.
Plus
import… La NASA est devenue de plus en plus négligente, et ne peut pas
se le
permettre, parce que la chose même qu’elle a créée, le monstre
médiatique qui
est derrière tout ça et qui essaie d’obtenir de l’argent pour la course
à
l’espace est toujours là, depuis les années 60. Et ça intéresse
beaucoup de gens.
Et à cause de ça, il y a des caméras sur la navette spatiale. Et à
cause
d’Internet et des différentes personnes qui savent se débrouiller sur
Internet,
Mr. McKinnon et d’autres, que je connais bien…
BR : Vous connaissiez Gary
McKinnon ?
C : Je l’ai connu…. Je vous
raconterai plus tard l’histoire qui le concerne.
BR : Hors micro ?
C : Oui.
BR : Dommage. OK. Nous en
étions aux caméras dans la navette et aux gens malins avec les
ordinateurs.
C : Oui. Ce que j’essaie de
dire, c’est qu’on ne peut pas, il y en a trop.
BR : Oui.
C : On ne peut pas tout cacher.
BR : Ce que vous dites, c’est
qu’il est impossible de cacher la vérité ?
C : Oui, oui. Et il y a une
certaine vidéo sur Internet qu’on voit partout, montrant une chose
circulaire qui
se promène derrière une laisse.
BR : Oui. Je la connais.
C : C’est factuel. 4 ou 5 km de diamètre,
mais il ne
s’agit pas d’un vaisseau et les choses ne sont pas ce qu’on croit,
là-bas. On
doit plutôt considérer l’espace comme un océan.
BR : Ah… OK.
C : D’accord ? Nous n’avons pas le droit de dire si c’est
intelligent
ou non, parce que ce qu’on fait, c’est qu’on compare les choses en
fonction de
son propre intellect, pas vrai ?
Et comment peut-on comparer ça à un humain ?
BR : Affirmez-vous que c’est un
fait ?
C : Absolument.
BR : Un fait. Et là vous parlez
de vastes êtres vivants ressemblant à de grandes sortes de …
C : Et des petits.
BR : Et de petits êtres
vivants.
C : Et… Regardez ça comme ça.
Quand un requin traverse l’océan, il y a la plupart du temps des
poissons qui
nagent autour de lui, qui récupèrent des morceaux, qui l’aident, et il
ne les
mange pas. Ils vont carrément dans sa gueule.
BR : Oui.
C : Et ils en ressortent. C’est
naturel, non ?
BR : Oui.
C : Est-ce que c’est tiré par
les cheveux au point que vous ne puissiez pas comprendre que la
situation
pourrait être la même là-bas ?
BR : OK. Mais en même temps, il
y en a que nous pourrions considérer comme des engins métalliques, des
objets
qu’on pourrait appeler des vaisseaux spatiaux…
C : Exact.
BR : …également, exact ?
C : Oui. Mais… Je vais vous
dire, je veux prêcher pour mon saint ici, donc laissez-moi le faire.
BR : Je vous en prie.
C : OK. Voici, vous êtes un
alien, d’accord ? Vous êtes à l’autre bout de l’univers, vous êtes
par
exemple à Orion. Aussi loin que ça. Vous êtes dans votre vaisseau et
vous volez
jusqu’ici, en traversant l’espace intergalactique, en utilisant une
machine
fantastique. Vous arrivez ici et vous vous écrasez dans le Nevada.
BR : Bien.
C : Foutaises ! L’engin a été
descendu.
BR : OK.
C : C’est ce qui vous est
arrivé. Parce que vous n’avez pas songé qu’il existait une quelconque
arme à
particules ou arme cinétique capable de ça.
BR : Oui.
C : Ou bien vous n’y étiez pas
préparé parce que c’était la première fois que vous veniez.
BR : C’était… Il y avait un rapport avec le radar, n’est-ce
pas ? Ils
ont découvert qu’on pouvait faire ça avec un radar.
C : Oui.
BR : J’ai raison ?
C : Eh bien, c’était une [façon]
très agressive… ce n’était pas un accident.
BR : Compris. Vous êtes en
train de dire que les prétendus crashes n’en étaient pas. Il s’agissait
en fait
d’actions offensives qui ont été découvertes…
C : Et je vous demande de
comprendre ça, parce qu’on ne traverse pas l’espace intergalactique
pour
s’écraser au Nevada, pas vrai ?
BR : Je comprends.
C : Vous voyez. Voilà, j’ai
prêché. Désolé. Continuez.
BR : Je vous ai compris. Très
bien. Ce que vous dites, c’est qu’au départ on a découvert par accident
qu’il y
avait un moyen de descendre les vaisseaux et qu’ensuite, il a été…
C : Plus ou moins.
BR : Plus ou moins. Et ensuite,
assez rapidement…
C : Ça a été une tentative
délibérée…
BR : …utilisée. Oui.
C : Etonnant que ça ait pu
marcher.
BR : Oui. Exact.
C : Et ensuite, quand ça a été
le cas : « Oh ! »
BR : Donc, sur un coup de
chance.
C : Oui.
BR : Et ensuite ils ont
commencé à se concentrer là-dessus.
C : Oui. Eh bien, ils se sont
aperçus qu’on pouvait le faire et ils ont essayé de découvrir comment
ils y
étaient arrivés et quelle en était la cause. Et pour ça, il leur a
fallu
étudier l’objet qu’ils avaient abattu.
BR : Oui. Et ensuite…
C : Et ensuite ils ont appris
des choses, ils ont donc nettement progressé.
BR : Oui. Parce qu’ensuite,
vous avez le… principalement les Américains, je suppose. Seulement les
Américains, ou bien est-ce arrivé dans tous les pays ?
C : Non, non, non. Oubliez les
frontières. Il n’y a pas de nationalités.
BR : OK.
C : Ce n’est pas…
BR : Ensuite, vous avez donc
des gens très intelligents qui ont mis la main sur cette technologie
ET, et ça
n’a jamais été prévu comme ça. Ça n’a jamais fait partie du plan,
n’est-ce
pas ?
C : Non.
BR : Ça n’a jamais fait partie
du plan.
C : Non.
BR : OK. Et ça a causé quel
genre de problème ?
C : Eh bien, vous savez comme
nous sommes. Ce n’est pas causé par… Ils veulent y aller, « C’est nous qui allons être les
visiteurs. »
BR : Mm-hm. Donc voilà le but
de la sélection ? OK. Donc il s’agit de créer une sorte d’équipage
spatial
ou une… [Soupir] une nouvelle…
C : Et [nous considérons ceci
comme un objectif secondaire. Donc…]
BR : Je comprends ça. Une
nouvelle race de l’humanité, qui sera bien équipée pour aller dans le
cosmos,
comme les Croisés.
C : Oui, comme les Croisés.
BR : Comme les Croisés. Et
c’est comme, vous donnez… Et sérieusement, c’est comme si on avait
l’esprit des
Croisés et qu’on leur donne la technologie extraterrestre pour se
déplacer.
C : Voilà.
BR : Et ensuite…
C : Est-ce que parmi nous
quelqu’un doute du fait qu’on va commencer à se promener d’une planète
à
l’autre au cours du prochain siècle ?
BR : Mm-hm.
C : En doutez-vous vraiment,
avec la technologie disponible actuellement ? Parce que nous le
faisons
avec des robots.
BR : Personnellement, je ne
doute absolument pas que nous ayons une base sur Mars.
C : Oh, bien.
BR : Est-ce que c’est quelque
chose dont vous avez entendu parler ?
C : Oui.
BR : OK. Pouvez-vous dire
quelque chose là-dessus ?
C : Non.
BR : D’accord. Voulez-vous que
ce soit hors micro ?
C : Non.
BR : OK. D’accord. Très bien. Mais,
pour sûr, la plupart des gens auxquels j’ai parlé de ça et qui pensent
connaître la question, diront que nous avons toutes sortes de
technologies dont
vous… et qui, disons, ravalent la navette spatiale au rang de la Ford
Modèle T,
ou même du boghei hippomobile. Donc, cela implique qu’il existe
beaucoup de ces
vaisseaux et que nous sommes en réalité très, très en avance.
C : Bon, je vais vous dire
quelque chose sur ces vaisseaux, qui n’a jamais encore été divulgué.
BR : Racontez-moi.
C : Bien. Vous savez que vous avez
quelque chose à aller voir, allez au Mexique et cet objet fait un mille
[1,6
km] d’envergure. Et ensuite venez au Nevada et il ne fait [plus] que
600 pieds [180 m env.]
d’envergure.
BR : OK.
C : C’est triangulaire.
BR : Exact. Oui.
C : D’accord. Maintenant que
diriez-vous de 10 triangles qui peuvent se fixer les uns dans les
autres et
voler dans la même formation ?
BR : Oh, OK.
C : Et qui peuvent ensuite se
séparer.
BR : Donc, ils s’assemblent
comme des briques [de Lego – NdT].
C : Oui.
BR : Ou comme des pièces.
C : Et ils peuvent faire ça en
vol.
BR : OK. Il y en a plusieurs,
et ce sont de nos vaisseaux que vous parlez ?
C : Oui. Modulaires.
BR : Et vous racontez…
C : Donc vous voyez à quel
point il serait facile de perturber les gens, parce qu’un jour il
s’agit d’une
étoile et le lendemain d’un triangle.
BR : OK.
C : Et ensuite il peut se
diviser et partir dans différentes directions.
BR : OK.
C : Essayez d’expliquer ça. Il
faut que ce soit extraterrestre, n’est-ce pas ? S’il peut se
partager en
10 morceaux différents alors que c’était un seul engin, puis ils
disparaissent
rapidement dans toutes les directions.
BR : OK. Et on vous l’a
raconté ?
C : On ne me l’a pas raconté.
Je l’ai vu.
BR : Vous l’avez vu. OK.
C : Cette technologie a des
centaines d’années d’avance.
BR : Oui.
C : C’est le cas. Et pas
seulement la technologie. Il faut que vous compreniez, si vous revenez
en
arrière, disons, on aime bien ça. Revenons aux pyramides, première
période. Imaginez
que vous saviez, que vous étiez au pouvoir à l’époque, que vous
connaissiez
l’électricité, et que l’homme de la rue de l’époque déplaçait des
pierres pour
vous, pouvez-vous imaginer à quel point vous étiez plus puissant que
lui ?
Regardez ce que vous avez appris au cours des derniers mois et comme ça
a
changé votre façon de voir les choses.
BR : Exact.
C : Exact ?
BR : J’ai compris le
raisonnement. Oui.
C : Multipliez ça par un
million, puis ajoutez 5000 ans dans la manipulation.
BR : Oui.
C : Donc, il ne s’agit pas du
degré d’avancement… de combien d’années la technologie est en avance
sur vous.
Il s’agit de combien d’années… Comment est-ce que je peux exprimer
ça ?
BR : Je vois ce que vous voulez
dire.
C : Ouf ! [Il souffle.]
BR : Oui. Sûr. Je vois. Et vous
dites que certaines de ces miettes sont tombées de la table dans le
domaine
public, par exemple sur Apple.
C : Oui, Absolument.
BR : Mais une grande partie
reste dans les coulisses, afin d’être utilisée par les initiés pour
leurs
propres programmes.
C : Oui.
BR : OK.
C : Pour conserver l’avance sur
tous les autres, on ne peut pas dire ce qu’on fait.
Mais quand on a atteint un stade où on n’a plus besoin de le faire, où
cela
pourrait rapporter énormément d’argent pour financer ce qu’on veut
faire et
permettre de poursuivre ses efforts, on peut laisser tomber quelques
miettes,
n’est-ce pas ?
BR : OK. Permettez-moi de
demander…
C : Et on peut les envoyer les
faire fabriquer à Pékin.
BR : Laissez-moi vous poser une
question que j’ai envie de vous poser depuis un moment, et que je ne
vous ai
encore jamais posée. La voici : est-ce qu’il se peut que des
secteurs,
disons, d’entreprises militaires américaines privées, ce qu’Eisenhower
appelait
le « complexe militaro-industriel », travaillent sur des
choses, en
connaissent et en contrôlent, auxquelles les 33 ne soient pas partie
prenante ? Peut-il y avoir des choses auxquelles ils ne soient pas
partie
prenante ? Et que certaines personnes aient…
C : Oui, mais seulement parce
qu’ils ne le désirent pas.
BR : OK.
C : Si cela se révélait
intéressant, non, rien n’échapperait à leur emprise.
BR : Rien n’échapperait à leur
emprise.
C : Non, parce ce qu’ils font,
c’est qu’ils accompagnent la chose financièrement, l’interrompent, et
en
prennent le contrôle.
BR : OK.
C : On peut le faire quand on a
tout le pouvoir.
BR : OK.
C : Plus que du savoir,
dirons-nous.
BR : Ce que vous dites ici en
fait, c’est que l’argent ouvre toutes les portes, mais vous ne parlez
pas
vraiment d’argent ?
C : Non, pas du tout. L’argent
n’est même pas un concept dont ils veulent parler. Ça ne correspond à
rien.
BR : Ça n’est pas comme de
l’argent en banque, apparemment. Il s’agit du contrôle qui accompagne
la
capacité à façonner l’économie des nations suite à la décision de
quelqu’un. C’est
bien de ça que nous parlons ?
C : Oui.
BR : Je me souviens que vous
l’aviez expliqué précédemment. Vous avez décrit chacun de ces 33,
chacune de
ces personnes… on devrait en fait les considérer comme des
états-nations en elles-mêmes.
En termes de prise de décisions, d’influence économique…
C :
Oui. Il
n’existe ni frontières, ni nationalités. Tout ça est sans objet.
BR : Oui. Ça fait juste partie
de la manière de présenter les choses.
C : Ça fait partie de l’usine.
Oui, ça fait partie du plan. De la désinformation, de l’éducation. Ça
fait se battre les gens entre eux. Diviser pour régner.
BR : Pouvez-vous dire quoi que
ce soit sur les… changements géographiques auxquels nous pourrions nous
attendre ? Comme par exemple, beaucoup de gens regardent cette
vidéo…
C : Le Nouvel Ordre Mondial.
BR : Et tout le saint-frusquin.
L’Union Nord-Américaine, fondée sur l’économie…
C : Oui.
BR : …de l’Union Européenne,
comme modèle. OK.
C : Et s’il est prudent à leur
avis de le faire - et avoir un modèle
aide - oui, ils le feront.
Toutes ces choses-là sont à portée de main. Mais dès que vous attirez
trop
l’attention sur l’une d’entre elles, suivant son importance, votre
espérance de
vie ou celle de l’audience… [Ils s’arrangeront pour que vous ayez du
mal à vous
en remettre].
BR : Ah, OK.
C : parce que, si vous attirez
l’attention dessus, ils ne le réaliseront pas. Et vous perdrez votre
crédibilité.
BR : Oui. Monnaie mondiale.
Même chose ?
C : Oh, oui. Non. Ça, c’est
inévitable, Bill. Allons donc !
BR : Mm-hm. OK.
C : Si vous vous y connaissez
un peu en économie, vous savez qu’il va y avoir un Gouvernement Mondial.
BR : Bien.
C : C’est la seule façon pour que
ça puisse marcher. Il le faut.
BR : OK. On va probablement
supprimer des frontières entre…
C : Les frontières financières.
BR : Les frontières
financières.
C : Les frontières
[géographiques] ne vont pas être supprimées parce que c’est le moyen de
conserver des hostilités entre les gens.
BR : OK.
C : « Moi, j’ai la belle vie de
mon côté. La vôtre, c’est de la merde. »
BR : OK. Bien.
C : Oui, ensuite on discute,
pas vrai ?
BR : Oui. Donc ça crée une
dialectique, mais ce sont les finances qui déterminent la vraie
structure.
C : Maintenez tous les gens le
nez dans le guidon. Ils ne peuvent pas lever la tête suffisamment
longtemps
pour se demander ce qu’ils font. Faites-les se disputer constamment sur
l’égalité raciale et l’égalité entre les sexes…
BR : Oui.
C : …l’homophobie. Faites-les
se disputer à propos de n’importe quoi, parce qu’alors ils se bagarrent
tous
entre eux… pendant que nous voulons poursuivre les choses.
BR : OK. Laissez-moi vous poser
une question de plus, je peux ?
C : Mm-hm.
BR : OK. Est-ce que ça va être
pratique de mettre sur pied une vraie-fausse opération destinée à
présenter les
ET comme des ennemis ?
C : C’est sur le tapis. Ils
vont le faire.
BR : C’est sur le tapis et ils
vont le faire.
C : Oui. Ils vont le faire. C’est
le but des vaisseaux, des machins modulaires, et ça a déjà commencé.
BR : OK. Savez-vous… la date
est-elle déjà fixée ?
C : Il n’y a pas de date. Pas
de dates ! Il est temps de se débarrasser de ça !
BR : Juste…
C : Jamais. Quand les gens
commenceront à avoir une opinion, et que ça atteindra un crescendo,
voilà quand
ça commencera.
BR : OK. Donc…
C : Donc, vous me demandez
combien de temps il faudra à la population mondiale pour commencer à
s’inquiéter de ça ?
BR : On dirait qu’il est prévu
de commencer très bientôt à informer les gens sur l’existence des ET.
Maintenant je suppose que c’est plus ou moins en cours.
C : Un « Né un 4 juillet »
[le film – NdT] ? « V » [la série TV - NdT], c’était …
BR : Oui. Tout ça.
« Independence Day »
C : Et ce nouveau :
« The Event ». Pardon, je voulais dire « Independence
Day ». Etc., etc. « Terminator ». Ce que vous voulez.
BR : Oui, mais est-ce qu’on va
voir un jour Obama tenir une conférence de presse et dire :
« Les
gars, faut qu’j’vous affranchisse. »
C : Pas lui, mais quelqu’un
d’autre.
BR : Quelqu’un d’autre.
C : Oui.
BR : Est-ce vous savez quelque chose
là-dessus ?
C : Non, parce qu’on n’y est
pas encore, pas vrai ?
BR : On n’y est pas encore.
C : Nous… Il y a une petite
fuite, et le seau… vous me demandez combien de temps le seau fera son
travail,
mais la fuite pourrait faiblir ou s’accentuer. Donc je ne peux pas
deviner.
BR : Je me demandais si la
décision avait été prise, mais vous dites qu’il ne s’agit que d’une
direction
générale. Ils vont dans une direction générale.
C : Oui, oui. Et entre temps la
technologie arrive. Ça s’améliore. C’est plus convaincant. Donc, il n’y
a pas
urgence.
BR : Intéressant.
C : Entre temps, dégradez un
peu l’éducation, de façon que les gens soient un peu moins malins
qu’avant.
BR : Et des additifs dans
l’alimentation. Des additifs dans l’eau.
C : Ça, c’est tout à fait autre
chose…
BR : Ça, c’est tout à fait
autre chose, oui.
C : Ça, c’est une autre vidéo.
C’est quelque chose que je connais peut-être un peu…
BR : Oui.
C : …Parce que vous êtes au
courant de mon régime.
BR : Oui. Donc vous vous êtes
maintenu en bonne forme, parce que vous en aviez besoin. Je comprends.
Donc je
vais appuyer sur la touche « pause », je sais que vous avez
des
choses à faire, et l’interview a été plus longue que prévue. Je
voudrais vous en
remercier, sincèrement.
C : [De rien.]
BR : Et on dirait qu’il reste
beaucoup de choses dont nous n’avons pas encore eu l’occasion de
parler.
J’aimerais que vous songiez à l’éventualité de faire une nouvelle
interview, si
ni l’un ni l’autre n’a de gros problèmes à la suite de celle-ci.
C : OK.
BR : [Il rit.]
C : Si aucun de nous deux n’a
de graves ennuis après avoir fait celle-ci, je vous serrerai la main. [Il serre la main de Bill.]
BR : C’est pour de bon. Donc,
il faut que je me souvienne de vous appeler « Charles ».
C : [Il rit.]
BR : « Charles »
donne un air de respectabilité.
C : OK.
BR : Donc il faut que nous
essayions de faire quelque chose à ce propos.
C : Je trouve ça bien. Ça fait
respectable.
BR : OK. Merci donc, un grand
merci.
C : De rien.
BR :
Vous qui
avez regardé ceci jusqu’au bout, vous apprécierez le terrain parcouru.
Certaines des choses discutées ici ne l’ont, je pense, jamais été
ailleurs dans
les médias. On ne l’a pas autorisé. Nous avons ici une sorte
d’expérience en
cours, parce que Charles, comme moi, sommes curieux de voir ce qui va
se passer
dans les jours ou semaines qui vont suivre la publication de cette
interview.
Lorsque vous la verrez, elle aura été éditée de manière appropriée,
mais pas
tellement, en fait. Nous allons enlever une partie de la conversation
et des
précisions « hors micro », selon l’habitude journalistique,
et
ensuite j’ai promis de lui passer cette vidéo, [à Charles]
de vous la passer, pour obtenir votre approbation, et [au
public] si vous voyez ceci en ce
moment, c’est que, [à Charles] vous
avez approuvé. Après ça, comme on dit, nous laissons tourner.
Cliquez
ici pour la version PDF (29 pages) de cet interview
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Bill Ryan
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