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Jim Sparks et Bill Holden :

Établissons la relation !

Traduction et sous-titrage par The Avalon Translation Project,
d'une interview du site originel de Project Camelot.


Las Vegas, avril 2008

[Ndt : La version française de ce document est dédiée à Nelly, la douce et talentueuse amie qui désirait le traduire, mais qu’une douloureuse et foudroyante maladie vient d’arracher à l'affection de ses proches et à celle de notre équipe. Elle nous manquera beaucoup...]

Début de la conversation
Jim Sparks & Bill Holden
Bill Holden : ...et tout ce qui se passait. Mais c’était... On testait les lasers. Ils les avaient montés sur des sacs à dos, sur des hélicoptères aussi, et sur des jeeps. Et même sur des camions, ou autres engins. Ils n’allaient pas les utiliser pour tuer des milliers de gens, mais seulement des animaux.

Jim Sparks : Et là nous sommes toujours dans les années 60, pas vrai ?

BH : Oui, au début des années 60, exact.

JS : Au début des années 60 ? La période Kennedy, ou juste après?

BH : Un peu après, à mon avis. Mais pour ce qui vous intéresse, ça faisait partie de tout l’échange de technologie.

JB : Oui, exact.

BH : Bon, c’est là où les Laboratoires Bell sont entrés en scène, parce que c’était eux qui détenaient l’OVNI trouvé à Roswell... C’étaient les Laboratoires Bell.

JS : Les vrais ?

BH : Les vrais. Et les autres disaient : Il nous faut récupérer cet engin !

Et ils faisaient un procès à Bell. Le gouvernement des États-Unis poursuivait en justice les laboratoires Bell, General Electric et un autre encore. Je ne sais plus si c’était AT&T ou un autre. Mais il s’agissait de technologie récupérée des ET, des Gris, et de la rétro-ingénierie tirée de cet engin.

JS : Mm hm.

BH : OK ? Comme si elle venait de... En communication radio, ils pouvaient aller à... Je ne connais pas la technologie en question, mais, bon... les progrès technologiques venaient de là. Les lasers aussi, tous ces trucs-là. Le système de propulsion électromagnétique a été tiré de ce vaisseau, parce que c’était leur façon de se déplacer – au moyen du champ électromagnétique.

Et j’ai demandé à Gordon Cooper, parce que nous étions très bons amis, et que je l’avais personnellement interviewé, etc. : As-tu jamais piloté un OVNI ?

Il m’a répondu : Oui.

-- Qu’en as-tu pensé ?

-- Eh bien, formidable – le problème, c’était de l’arrêter ! (Il rit) Comment est-ce qu’on arrête ça ?

JS : Est-ce qu’il a ressenti les accélérations ?

BH : Non, non. Il a dit qu’il n’y avait pas de g.

L’autre chose spéciale, c’était que pendant notre interview à l’Alisal Ranch... Je ne me rappelle pas le nom du colonel, il s’agissait d’un lieutenant colonel de la Garde Nationale qui habitait le ranch. Son père était allé récupérer les morceaux et avait en fait fini par les embarquer dans sa Cadillac cabriolet pour les amener à la ferme, les enterrer etc.

Eh bien, au colloque ils ont amené une partie des débris de ce crash qu’ils avaient conservés tout ce temps-là. Il y en avait un, un profilé en aluminium, à section en I, d’à peu près ça de long et ça de large (d’après ses gestes, quelques centimètres), avec des hiéroglyphes dessus, et je lui ai dit : Eh, attends, j’ai déjà vu ça quelque part – ça ressemble au sanscrit arabe (NdT : ??) qu’utilisaient les Phéniciens !

Quelqu’un a regardé ça de près et tout d’un coup, ils ont commencé à associer certains des symboles.

JS : À l’arabe et au phénicien ?

BH : Exact, c’est ce qui s’est passé. Vraiment très intéressant.

Nous avions avec nous un cosmonaute russe – et aussi deux membres du KGB, les types de la sécurité et tous les gens présents... J’aurais juré que le président allait intervenir ! Il y avait là deux de nos astronautes. Et plusieurs généraux. Et aussi... c’était sympa !

JS : Pensez-vous qu’il s’agissait d’un contact, vous le savez sans doute – d’un contact datant des années 40 et 50, qui les a amenés à réagir de cette manière-là ? Ou bien de cette relation récente datant de cette période des années 60 ?

BH : Ce qui s’est passé, à mon avis, et la raison de cette interview – qui date de 1995...

JS : OK.

BH : L’intéressant – pour tous ceux qui assistaient à ce colloque – c’était qu’il avait pour but de recueillir des faits, un moyen pour tous les participants de comprendre l’ampleur de la question.

JS : Exact.

BH : Parce que pour tout le monde, en fait... il y avait des sources d’informations partielles, il s’agissait en fait de ça. J’ai rencontré Bob Brown pour la première fois en 1995 quand j’ai pris la parole ici à Las Vegas pour la première fois... non, c'était en fait à Mesquite, à leur colloque de là-bas... et c’était quelque chose de phénoménal. D’être face à 1500 personnes et de raconter son histoire. C’était... oh bon sang, vraiment phénoménal !

JS : Sans aucun doute !

J’imagine que ce que je demande... Juste pour vous apporter quelques précisions... Dans mon cas, tout a commencé à la mi-1988 et je n’étais pas consentant. Tout a débuté chez moi, et c’était ambigu – aucun point de repère. Le modus operandi, pour ainsi dire, c’était l’isolement, la peur, la confusion mentale. Avec pour conséquence une période de 6 ans presque... aberrante. Puis, à partir de là, de la 7ème à la 13ème année, j’y ai vu un plan, puis de la 13ème année à aujourd’hui, une évolution, sans entrer dans le détail. Donc, quelles qu’aient été leurs intentions à mon égard, les choses ont commencé en 1988.

Vos rencontres m’ont donc plutôt intrigué quand vous avez dit qu’elles se déroulaient presque à portée de la main. Vraiment aussi près que ça ?

BH : Oui.

JS : C’était au début des années 60. Ce qui m’intéresse ici, c’est : Qu’est-ce qui a mené à ce type de relations, même à l’époque ? Qu’est-il sorti des années 40 et 50, où se sont déroulés des contacts dans le domaine ? Parce que, vous le savez bien, il existe tout un tas de scénarios différents...

BH : Ça, pour sûr !

JS : Des scénarios qui vont de : Nous n’avons bien évidemment aucune relation avec eux, jusqu’à : Ils n’existent pas, en passant par : Nous n’avons aucun rôle officiel, sans parler de toutes ces histoires, qui vont de...

BH : Exact. Il existe beaucoup de relations au niveau militaire – notamment avec l’Armée de l’Air, avec la Marine. Particulièrement avec la Marine...

JS : Des relations amicales. Nous disons bien amicales.

BH : Amicales ? Des relations qui partent du développement des échanges et de tout ce qui se passe par ailleurs. J’ai constaté que ça s’est développé tout au long des années 60.

Et quand j’en suis arrivé à faire des recherches sur les tunnels – de la Zone 51, en discutant avec un ingénieur qui me parlait d’un tunnel allant de la TA 39, à la sortie de Deadwood, jusqu’à la Zone 51, à plus de 250 km de là. Et ils pouvaient faire le trajet en 35 à 37 minutes.

JS : Par les tunnels ?

BH : Dans le tunnel.

JS : Quand vous dites qu’ils parlaient des non-humains...

BH : Exact, oui. Les ingénieurs en parlaient. Ils disaient que pour cette technologie, les échanges et tout ce qui se passait, tout comme pour le développement... en discutant avec cet ingénieur, qui était en fait un des développeurs du tunnelier atomique ou de quelque chose comme ça, dont il était co-détenteur du brevet... Mais quant aux expériences dont vous parlez, elles ressemblaient beaucoup à celle que j’ai vécue lorsque j’étais en garnison en Floride, à Coco Beach.

JS : J’allais vous le demander : dans quelle partie ?

BH : OK... Coco Beach, c’était vers la fin de l’été.

JS : Je surfais là-bas quand j'avais à peine plus de 20 ans. (Il rit.)

BH : Un beau jour j’étais en train de pêcher là-bas dans le fleuve, je venais juste d’installer mes lignes et de les lancer, et de m’adosser à un arbre, etc. Et juste après, je me réveille... là. Je n’avais pas retiré les lignes, ni pêché ni fait quoi que ce soit. J’avais été enlevé. Et c’est là où je me retrouve allongé sur une table d’opération, et...

JS : Donc vous êtes ici au point A – à pêcher près de Coco Beach, puis vous vous évanouissez, pour ainsi dire.

BH :
...Je perds conscience.

JS : Et vous vous retrouvez au point B.

BH : Je suis dans le vaisseau. Dans un vaisseau à coupole. Pas de source d’éclairage repérable.

JS : D’accord.

BH : Mais avec un éclairage irisé.

JS : Ça s’est passé quand ?

BH : En 71 ou 72.

JS : Les salauds ! Ils vous taguent donc les fesses depuis les années 60.

BH : Oh oui !

JS : Et ils vous ont enlevé dans les années 70, du moins d’après vos souvenirs conscients ?

BH : Oui. Maintenant voilà le côté drôle – j’ai un grand ET et deux petits à ma gauche. Je lève les yeux, mais ne vois rien d’autre dans cette salle en forme de coupole, qu'un sceau placé tout au sommet. Il représente trois étoiles dorées sur un fond d'un bleu éclatant.

À mon retour, j’ai contacté mon commandant. Il m’a répondu : Je veux vous voir dans mon bureau [demain] à 7 heures !

J’y suis donc le lendemain matin et je subis un interrogatoire, etc. et je lui raconte tout ce qui est arrivé. Et après plusieurs heures d’interrogatoire, etc., cette personne me dit : Je sais que vous voulez savoir si vous êtes le seul concerné. Laissez-moi vous dire ceci : les hommes, les femmes, militaires ou civils , qui ont été enlevés, vous avez tous au moins ceci en commun...

Tous ont décrit ce sceau. Tout le monde a vu le même sceau. Et qu’il y avait entre un et 9 ET dans la pièce, etc. Mais tous ont raconté qu’ils étaient sur une table d’opération et, qu'ensuite... (Il montre son avant-bras.)


JS : Je le vois, je le sens au toucher.

BH : Là, exactement. Ça y est depuis ce jour-là.

JS : Et, voyez-vous, vous êtes tout comme moi, tout à fait satisfait de ça...

BH : Je suis pareil.

JS : ...de mon corps.

BH : Pas mal de gens m’ont demandé : Ça vous fait quel effet ? Ça vous fait quel effet, tout ça ? Et je réponds : Téléportez-moi, Scotty !

JS : Oui, tout à fait !

BH : Ça y est, je suis parti !

JS : Exactement !

BH : Et c’est une expérience vraiment phénoménale, parce que je voyais déjà des lueurs quand j’étais gamin, à la ferme, dans les années 50. Puis j’ai vécu ma première rencontre – et dès 62, j’ai vu la deuxième lueur. Puis j’ai exécuté trois missions, en fait des missions de l’armée de l’air, et j’ai vu des engins, j’ai vu des ET.

Pour moi ça ne fait aucun doute. Je savais que c’était réel.

JS : Oui, bien. Quel était le fond de l’affaire... selon vous, dans les années 70, avec les 17 personnes enlevées ? Que vous a-t-on raconté à ce stade ?

BH : On ne m’a rien dit d’autre. Tout était classifié – on m’a demandé de n’en discuter avec personne, de ne le révéler à personne. Et puisqu’à l’époque je ne savais pratiquement rien de tout ça – oh, bon sang, j’aurais aimé savoir à l’époque ce que je sais maintenant, pour ce qui est de... J’aurais pris des notes. J’aurais pu faire des tas de choses.

JS : Absolument !

BH : Puis j’ai fait volte-face et j’en ai parlé à des amis, etc., et à d’autres qui ont aussi été enlevés ou qui vivent des expériences, ou à des chercheurs, etc. En fait – pour les trois missions – il m’a fallu signer un engagement de non-divulgation pour 20 ans, sous peine d’être poursuivi en justice et tout le saint-frusquin. J’ai gardé le secret.

JS : Et vous avez donc, bien sûr, honoré votre engagement, n’est-ce pas ?

BH : Oui, tout à fait. Mais après ça, en 1995, j’ai...

JS : Tout raconté ? (Il rit.)

BH : Le titre de mon laïus, etc. c’était Que la vérité soit connue, parce que toutes ces imbécillités... En 96, quand j’ai donné ma tournée de conférences – lorsque je suis allé à Philadelphie, à New York, à Washington et tout le reste – j’ai interrogé une centaine de gens âgés de 18 à plus de 80 ans. Je leur ai dit : Je veux seulement vous poser une question et vous me répondez par oui ou non : est-ce que vous croyez aux OVNI et aux phénomènes extra-terrestres ?

Bon, nous étions en 1996. Devinez le pourcentage de oui obtenu à l’époque.

JS : Répétez l’année ?

BH : 96.

JS : À l’époque, je dirais, à vue de nez... 40 à 60 % ?

BH : En fait, plus de 90 % y croyaient.

JS : Waouh !

BH : C’est étonnant, parce que je dirais que [toute] la population y croit. Les gens croient dur comme fer qu’il y a des OVNI et des ET. Une fois de plus, c’est juste une question de... Un jour, dans très peu de temps, nous saurons vraiment ce qui se passe. Et alors, comment allons-nous nous impliquer ? Comment allons-nous... que va-t-il se passer ?

JS : Comment pouvons-nous participer à tout ça ?

BH : Oui, oui.

JS : Je suppose que ce qui m’est venu à l’esprit – une fois de plus, je reviens à l’expédition de pêche de Coco Beach – d’après ce que vous disiez, je retire l’impression, juste un sentiment – qu’il s’agissait peut-être là des débuts du scénario des enlèvements humains, sans but, du moins sans but précis. Aviez-vous conscience de l’existence d’un plan précis, à l’époque où l’information s’est répandue dans le grand public, au niveau mondial ?

BH : Non. Permettez-moi de le dire ainsi : à différentes occasions, on m’a donné le message : Dites-leur de cesser de détruire la Terre.

JS : Bon sang !

BH : OK. – Deuxième message : Dites-leur d’apprendre à s’aimer les uns les autres.

Troisièmement : Élevez votre esprit et votre cœur.

Nous n’utilisons que 3 à 5 % de notre cerveau, et ils nous disent : Utilisez-le. Apprenez à mobiliser les pouvoirs qui sont en vous.

JS : Oui, j’aime qu’ils...

BH : C’était stupéfiant.

JS : C’est stupéfiant ! Et ils insistent sur... Vous en avez mentionné trois et l’idée est presque similaire – le premier élément important pour moi et pour les autres, c’est l’environnement. Et puis, comme vous l’avez dit, la planète, notre planète – il nous faut d’abord balayer devant notre porte avant d’envisager de rejoindre nos voisins galactiques.

BH : Parfaitement !

JS : Cette question de l’évolution, en ce qui concerne l’espèce humaine... Je ne prétends pas prendre à mon compte la culture aliène et je reste dubitatif. J’entretiens une saine méfiance à propos de ce qui est constamment conseillé, et je laisse les choses se décanter avant d’accepter de dire : Je crois maintenant que c’est bien la vérité.

Mais la part qui traite de l’environnement est extrêmement importante et selon... Ils nous annoncent que nous ne sommes pas les premiers humains à avoir habité cette planète et à en être arrivés à un stade – tant du point de vue de la population, de la technologie, que de ses ressources... (À Holden) On dirait bien que je suis sur la même longueur d’onde que vous – à en être arrivés à un stade où nous pouvons soit nous autodétruire, soit progresser.

BH : Oui.

JS : Ils nous ont informés une fois de plus, directement ou par leur intermédiaire, que nous avons donc, malheureusement, suivi dans le passé la voie de l’autodestruction, où seul un petit nombre d’entre nous a survécu. Il nous a peut-être fallu alors quelques centaines de milliers d’années, voire des millions d’années parfois, pour nous ramener à notre stade actuel, avec chaque fois le même scénario. Voulez-vous apporter votre commentaire là-dessus ? Parce que je vois ça...

BH : Oui.

Tout le monde nous raconte que nous ne sommes ici que depuis x années. La Bible – et nous, en tant que civilisation douée d’esprit – l’humanité – pour l’esprit, cela ne fait que... en tant que chrétiens, nous savons que ça ne fait que 6 000 ans, d’accord ? 7 000 ans pour les Grecs.

Bon, je suis allé au Pérou, j’ai fait partie d’une équipe qui a filmé les plaines de Nazca après la découverte par les astronautes des signes qui s’y trouvaient...

JS : Très bien !

BH : ...à leur retour. Je m’y suis rendu en chair et en os, et je me suis placé à l’intérieur du... d’un des dessins.

Puis je suis entré dans les cavernes du Lac Titicaca, et sur leurs parois j’y ai vu le dessin d’êtres casqués, d’engins, etc. Je suis allé dans un bâtiment situé à Lima même – d’une surface d’environ 500 à 700 m2 – les preuves existent... où se trouvaient des squelettes. Des collections de squelettes répertoriés et datés et tout et tout, vieux de 60 000 ans...

JS : Magnifique !

BH : ...et même de 80 000 ans. Tout d’un coup, [on se dit] : Attendez – et la Bible et son humanité vieille de 6 à 7 000 ans, etc. ?

Bon, pour moi – un de mes amis m’a raconté que le mot BIBLE signifiait en fait Basic Instructions Before Leaving Earth (Instructions de base avant de quitter la Terre) (Rire de Kerry, hors caméra.). On nous l’a donnée comme mode de vie qui consiste à s’aimer les uns les autres. Rien d’autre.

JS : Exact.

BH : Si nous la parcourons, nous y trouvons histoire, combats, dévastation et destruction.

Dieu, l’Être Suprême – Au colloque de 1995, à la convention de Bob Brown, on m’a demandé... en guise de déclaration finale : Croyez-vous en Dieu ?

J’ai répondu : Laissez-moi vous répondre ceci : (en tant que jeune homme, petit-fils de prêcheur méthodiste de Géorgie du Sud et élevé dans le sein de l’Église méthodiste) il m’est impossible de croire que nous soyons les seuls êtres intelligents parmi toutes les créations de Dieu... Non, je ne peux pas le croire.

JS : Bien.

BH : OK ? Deuxièmement, que je crois en un Être Suprême, qui est le créateur de tous les êtres, objets et vie animés et inanimés ; que je choisis d’appeler Dieu – et j’ai terminé là-dessus.

JS : C’est très bien, très bien.

BH : Et, Dieu ! J’en ai des...

JS : Cela me remplit de joie.

BH : ...le fait que j’aie pu vivre tout ceci au cours de ma vie...

JS : Exact.

BH : ...depuis mon enfance dans une ferme de Géorgie, voir ces lueurs et me demander : Qu’est-ce c’est que ça ? parce qu'il s'agissait d'un triangle de lumière qui se déplaçait.

JS : Dans quel coin de Géorgie ?

BH : Macon – Forsythe, en Géorgie, à l’époque. Mais de là aux expériences de 62-63 – la rencontre avec le président Kennedy, où je lui ai montré les photos de ces trois OVNI en Allemagne, prises la veille, et [où je lui ai parlé] de tous les OVNI qui ont été vu, etc. – et que lui m'ait demandé ce que j’en pensais !..

Puis je me suis tourné vers lui et je lui ai demandé : Et vous, qu’en pensez-vous, Monsieur ?

Et avec son magnifique sourire, il m’a regardé et m’a juste dit : J’ai posé la question en premier.

JS : Très sage de sa part ! (Il rit.)

BH : Ensuite je lui ai en gros donné cette réponse-là. Mais je souhaiterais, comme je l’ai dit si souvent, je souhaiterais avoir su alors ce que je sais maintenant...

JS : Pour sûr.

BH : ...juste pour pouvoir poser les bonnes questions, pour voir où nous allons !

On m’a demandé si je craignais ces rencontres – à aucun moment je n’en ai eu peur. [En fait,] je les ai [toujours] attendues avec impatience. Je me sentais un pionnier, un Indiana Jones, ou autre, partant à la découverte. J’aime ça. – J’adore ça et, comme je le dis si souvent : Téléportez-moi, Scotty !

Je partirais sur le champ.

JS : Sûr !

Bon, vous savez, je suis comme vous quand on me pose la question de Dieu ou du Créateur. Quand on en vient là, ma réponse est toujours la même : c’est l’humanité qui refuse de reconnaître ce que Dieu a créé ou qui y met une limite, c’est-à-dire les mystères qui dépassent notre compréhension.

Ce que je trouve ici fascinant, c’est que mon initiation, particulièrement ces 6 années déjà mentionnées, s’est faite sans points de référence – ambiguë, sans que je puisse vraiment ressentir pourquoi, ni où, ni quand, comment, ou ce qu’il en est.

En un sens, je vois ici quelque chose de similaire à votre expérience, bien que vous ayez agi dans un cadre officiel, conformément à votre rang, et à votre mission, mais vous n’étiez au courant – en un sens, tout était compartimenté, et vous n’étiez donc au courant que de certaines choses...

BH : Exact.

JS : ...et voilà les informations que vous avez rassemblées à l’époque, et voici les miennes. Ce que je trouve ici fascinant, c’est avant tout, que nous avons affaire à des êtres intelligents non-humains. À des êtres qui ont évolué bien au-delà de notre niveau actuel, et je pense que vous aimeriez, tout comme moi, voir la même chose se produire ici.

BH : Oui.

JS : Pour revenir au sujet, une de vos premières formulations remarquables, c’est celle où vous disiez que la voie sur laquelle vous vous trouviez depuis le début, et la voie menant du passé au présent, ainsi que celle qui mène de mon passé au présent, malgré leurs points de départ différents, ces voies conduisent au même message, d’après mes déductions actuelles.

BH : Exactement.

JS : Nous avons donc maintenant affaire à des êtres intelligents, non-humains, communément appelés les Gris, qui interviennent à titre officiel, militaire – et même gouvernemental, dans votre cas. Et dans le mien, à titre purement civil, bien que j’aime mon pays – mon pays d’abord, c’est le plus important, rien d’autre ne compte – oui, comme vous le comprenez. Mais l’intervention est la même néanmoins, même si elle se fait à titre civil. Et je trouve fascinant de voir – c’est la première fois que nous nous rencontrons – à quel point les choses se recoupent à ce stade.

BH : Je suis d’autant plus d’accord qu’actuellement je suis un développeur. J’essaie de rassembler des ressources. Et tout ce que j’amène est à la pointe : technologie environnementale, usines de désalinisation, recyclage des déchets, le tout-électrique, etc. Et mon objectif, c’est de passer à l’électromagnétique. Là où l’électromagnétique est contrôlable dans ce domaine particulier – c’est ce sur quoi je travaille en ce moment même.

JS : Vous êtes extrêmement réceptif à... extrêmement sensible à l’aspect écologique, dans ce domaine...

BH : Je ne l’ai pas toujours été.

JS : Pas au début ?

BH : Non. C’est le genre de chose qui... J’ai été élevé comme garçon de ferme dans le sud de la Géorgie.

JS : J’adore le fait que vous soyez originaire de cette partie du pays parce que moi, j’ai été au départ élevé dans le sud de la Floride puis ailleurs en Floride. Je connais donc le Sud. J’ai été élevé dans le Sud. J’y ai aussi travaillé – comme je vous l’ai dit tout à l’heure, mon entreprise était en Caroline du Nord (qui est bien un État du Sud ! – NdT).

BH : Exact.

JS : J’ai aussi pas mal travaillé en Géorgie. Je crois en avoir fait toutes les petites villes. Je pense avoir travaillé dans toutes les petites villes et dans toutes les plus grandes de tout le sud-est des États-Unis pendant peut-être 3 ans ½, 4 ans.

BH : Waouh !

JS : Et je peux donc comprendre vos origines.

BH : Certainement.

Kerry Cassidy : Puis-je vous interrompre ici, parce que, c’est bien beau, mais nous ne sommes pas obligés de publier ça sur le Net...

JS : Sans importance !

KC : ...nous venons de lancer la caméra.

BH : C’est très bien comme ça.

KC : C’est peut-être [pour vous] une occasion unique, mais – et 2012 ? (Kerry s’adresse à Sparks :) Parce que je crois qu’on vous a donné des informations là-dessus. (À Holden :) Ce n’est apparemment pas le cas pour vous

BH : Non, j’ai déjà abordé le sujet. Et en fait, dans l’interview nous avons parlé de ça – 2012 est une date importante.

JS : Je me tiens à l’écart de ça. J’évite d’en parler publiquement.

KC : OK.

JS : Non pas que j’aie quelque chose à cacher. Et je ne voulais pas... Poursuivez, allez au bout de votre pensée.

KC :
Nous pourrons le faire si nous arrêtons les caméras.

JS : Sur cette question, je me moque qu’elles tournent ou non.

KC : Han-han.

JS : Vous savez, quand on a une « vocation » pour ainsi dire – la mienne concerne l’environnement, vous savez en quoi consiste mon travail, à faire fonctionner la Your Earth Foundation (la Fondation Votre Terre) afin d’acquérir de la forêt tropicale – pour que l’espèce humaine puisse évoluer.

[Et en] un projet de loi d’amnistie – incidemment, à propos de la question de la levée du secret en échange de l’amnistie – je ne devrais pas dire en échange de, puisqu’ils travaillent la main dans la main. Notre objectif ici, à la Your Earth Foundation, c’est de mettre au point un projet de loi d’amnistie qui offre la possibilité aux gens des opérations clandestines, aux agences officielles et officieuses, soit isolément soit en groupe, de venir de leur plein gré révéler ce qu’ils souhaitent révéler, sans contrainte – contrairement à la levée du secret, obtenue de force, contre eux, et où je pense qu’ils...

KC : Il existe donc beaucoup d’informations à cet égard ; du moins, vous pensez qu’on vous en a donné.

JS : Bon, je pense que 2012 ne sera une année importante (et je me tiens à l’écart de ça) que... s’il y a changement. Je ne vois pas 2012 comme quelque chose de destructeur. Ni comme un cataclysme. Mais comme une période de changements bénéfiques.

KC : Mais c’est une opinion parfaitement valable ! Voyez-vous, nous ne sommes pas ici pour rechercher les informations négatives. Notre but n’est que de recueillir ce que vous avez à nous dire...

JS : Certes.

KC : ...et je me souviens de notre dernière discussion où on vous avait donné ou montré des informations... je ne sais plus, sur un écran de télévision, ou autre.

JS : Oh, au cours des premières années. Ce à quoi vous faites allusion, je crois - je peux me tromper – s’est passé en... C’était très fréquent au cours des enlèvements, particulièrement fin des années 80 et années 90, où presque chaque enlèvement comprenait soit des scènes – dans le désordre – de l’avenir, des scènes du passé – également dans le désordre - présentées sous forme quasi-holographique, et des scènes du présent, pour qu’on ne puisse pas avoir de point de repère qui permettraient de deviner quand les choses se produiraient.

Même dans le scénario classique de l’enlèvement, je constate que la mémoire physique nous est retirée, y compris en cas d’expérience positive. Parce que si vous acquérez de nouvelles connaissances, la mémoire physique – ou bien l’expérience - fait obstacle aux éléments positifs que vous pouvez retirer de la relation.

Mais ces scènes, j’en ai vu tout une gamme, et je serais incapable de les replacer dans l’ordre. Il se peut que j’aie fait allusion à cela quand vous me l’avez demandé, ou bien il s’agissait d’autre chose.

Ce que je trouve intéressant au fil du temps – tout ça a commencé il y a presque 20 ans -  c’est que je vois de temps en temps ces choses se produire. Mais je ne sais jamais d’avance quand !

Donc je suis incapable de dire : OK, ce que j’ai vu ici ou là... waouh – c’était 2012 ! Non, ça, j’en suis incapable.

KC : Bon, d’accord. Pour reprendre... c’est vous qui avez eu l’idée de l’amnistie concernant les opérations clandestines ?

BH : J’ai écrit en 1996 au Président, avec cette demande précise.

JS : Cool !

BH : En 1996.

JS : Stupéfiant, vraiment stupéfiant !

KC : Vous avez donc beaucoup de choses en commun.

BH : Sans aucun doute. Il fallait que nous discutions, tous les deux ! (Il rit.)

JS : Oui.

BH : Il nous faut agir ensemble.

JS : Il se trouve que vous habitez Las Vegas, comme moi.

BH : Oui. Super. Il faut qu’on le fasse. Bon, j’ai une autre réunion à 6 heures. Mais c’est super. Merci à tous d’avoir organisé ceci et de nous avoir réunis.

KC : Cela paraissait naturel de le faire.

JS : Oui. Et vous savez ce sur quoi je reste ferme, si nous voulons nous distancier de tout ça... et ça s’est révélé très difficile à faire, une forme de sacrifice en un sens. De 1988 à aujourd’hui, je me suis tenu à l’écart de tous les films. Comme je vous l’ai dit, Bill et Kerry, et à vous aussi (Il indique Holden) j’évite de lire, que ce soit en profondeur ou en détail, les travaux des autres ou de voir les films qui traitent de ça. Et je m’en suis abstenu, autant que possible, ces 20 dernières années, de façon à ne pas assombrir mes relations avec les autres, parce qu’elles sont si proches... Je ne veux pas les ternir.

Donc je me suis tenu à l’écart de ça, autant que j’ai pu. Dans beaucoup de cas, c’est un sacrifice. Je n’ai même pas vu Independence Day. C’était quand ? Il y a 10 ans ? (Il rit.) Sans parler de nombreuses choses qui ont surgi. Ce que je constate, quand des occasions comme celle-ci se présentent, c’est combien les choses évoluent en parallèle, lorsque je mêle mon expérience à celle des autres...

BH : Tout à fait. J’ai adoré votre réaction à certaines des choses que j’ai dites. Pour passer à autre chose, quand on ne connaît pas l’autre et qu’on voit à quel point les situations et les connaissances acquises de nos expériences sont similaires à celles de l’autre. Maintenant je suis tout le contraire. Autrement dit...

JS : C’est à vous de parler. Allez-y, je vous écoute.

BH : Je veux découvrir chez les autres tout ce que je peux sur le sujet, concernant leurs expériences. Mais dans ce domaine, 2012 est très spécial. Entre autres à cause de la fin du calendrier aztèque, comme indiqué. Au cours de certaines choses que j’ai faites à l’armée et lorsque je faisais partie des services présidentiels, etc., la date de 2012 est revenue un certain nombre de fois dans les conversations que j’ai entendues.

JS : Même les premiers temps de votre expérience ?

BH : Dans les premiers temps, et au colloque de 95, dans la conversation. Au fait, c’était organisé par les Rockefeller, par la Fondation Rockefeller. Tout cela était financé, OK ?

JS : Nous parlons donc d’il y a 17 ans...

BH : Exactement !

JS : Bien.

BH : Exactement. Voilà donc pourquoi je dis... quand on commence à rassembler les éléments et à faire le compte, avec les moments qu’on a vécus – quand on regarde d’où nous sommes partis au début des années 60 et que je regarde mes expériences, ce qui s’est produit, et que je vois comment nous avons évolué au niveau des progrès scientifiques et technologiques réalisés en moins de 50 ans...

JS : Tout à fait. Tout à fait.

BH : ...des progrès monumentaux. Mais si nous retournons à l’époque des Phéniciens, il y a x milliers d’années, et à leurs instruments chirurgicaux – dont certains sont encore utilisés en chirurgie cardiaque ou cérébrale...

JS : Hallucinant !

BH : C’est stupéfiant. Stupéfiant !

JS : Oui. Donc quand on place ça côte à côte, avec un peu plus de détails, d’une certaine manière – une fois de plus, on m’en a informé, je ne prétends pas tout prendre à mon compte, mais j'entretiens une saine méfiance sur le sujet jusqu’à ce que les choses se produisent – et alors que nous parlons d’il y a 60 ou 70 000 ans, ces gens-là, par exemple les Gris, eux parlent de millions et de millions d’années.

BH : Tout à fait !

JS : ...et c’est ce que nous avons fait. Aujourd’hui, la différence, c’est que nous avons un léger avantage, je crois, Bill, et qu’on nous en a informés, (et ça nous ramène à cette histoire d’amnistie), mais je sais que vous devez partir, donc je vais arrêter d’en discuter avec vous – la différence, c’est que l’humanité a aujourd’hui entre les mains plus de connaissances techniques capables de changer la surface de la Terre, telle que nous la connaissons, qu’il n’y en a jamais eu dans le passé.

BH : Absolument.

JS : Nous n’avons jamais pu vraiment compter sur les ET, pour ainsi dire, parce que, si nous l’avions pu... Les archives montrent que ça ne s’est pas produit. Nous n’avons pas évolué. Et dans ce cas précis, nous avons un gros avantage, parce que tout est vraiment entre des mains humaines, et que c’est plus ou moins à nous d’agir ensemble – de nous analyser, de nous voir tels que nous sommes, et nous avons une bonne chance d’évoluer cette fois-ci face au problème de l’autodestruction.

Cette question de l’amnistie, où ils peuvent de plein gré révéler ce qu’ils veulent – sans aller trop loin, pour le dire brièvement – le fond du problème, c’est qu’une majorité croissante de gens dans le domaine veulent que ça sorte. Malheureusement (ou heureusement, suivant le point de vue... malheureusement pour eux, logique), beaucoup sont pieds et poings liés pour des raisons de sûreté, non seulement nationale, mais mondiale.

BH : Tout à fait !

JS : Et ils ne veulent pas être forcés de dénoncer les gros bonnets, parce que ça, ils ne le feront pas. Mais s’ils peuvent se contenter de révéler juste ce qui est important en bénéficiant de clémence – cela peut changer beaucoup de choses, et faire toute la différence.

BH : J’approuve, et le revers de la médaille, c’est que... ça évoque les instructions données à Reagan par la CIA sur la situation... on l’avait averti dans ce briefing qu’il existait 39 espèces connues d’ET – trente-neuf !

Pas seulement des Gris.

JS : Exact. Exact.

BH : 39 autres espèces, OK ? Et c’est là où nous en arrivons aux reptiliens, aux Andromédiens, ...à tout ce que vous voulez.

JS : Exact. La vie est probablement aussi variée là-bas que sur notre planète.

BH : Tout à fait. Voilà pourquoi j'ai dit... J'ai pris beaucoup de plaisir à cet entretien.

JS : Moi aussi.

BH : Et j’attends avec impatience que nous travaillions ensemble. Vous avez ma carte ?

JS : Oui.

BH : Bien. OK.

JS : Comptez sur moi.

BH : Nous allons travailler ensemble. J’attends ça avec impatience.

JS : Comme me l’a dit un jour un sage : L’occasion fait le larron. (Il rit.) Il se trouve que nous habitons la même ville (Rire de Kerry hors caméra).

BH : Il faut qu’on le fasse. Bill et Kerry, un grand merci ! Je vous suis très reconnaissant, et faites-moi signe si vous passez dans le secteur !

KC : Nous n’y manquerons pas ! OK, nous poursuivrons cette conversation la prochaine fois, d’accord ?

BH : N’hésitez pas !

KC : Nous reviendrons vous voir. Nous irons tous dîner ensemble quelque part, par exemple.

JS : C’est merveilleux, plein de spontanéité, et une bonne fin. C'est de la bonne énergie !

KC : Formidable ! Vous savez, c’est bien agréable. Nous sommes heureux de vous avoir rencontrés !

BH : Quand vous voulez. Je serai toujours heureux de vous revoir tous !

 

Cliquez ici pour l’interview en anglais






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Bill Ryan

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