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Avalon logo Steven Greer : Transcription de l'interview

Steven Greer : L'ordre du jour inconnu
Barcelone, Espagne

Juillet 2009

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pour la version PDF de l'interview (14 pages)
Cette page est une traduction d'une publication originale de Project Camelot


Début de l'Interview

Kerry Cassidy (KC) : Bonjour, je suis Kerry Cassidy de « Projet Camelot »

Bill Ryan (BR) : Et moi, je suis Bill Ryan. Nous sommes le dimanche 26 juillet 2009. Je ne me trompe pas ? Je tiens personnellement à dire que je suis enchanté d’être ici avec Steven Greer.

De toutes les personnes au sujet desquelles nous recevons de nombreux emails et que l’on nous demande d’interviewer, vous êtes le numéro un d’une liste assez longue. La raison en est que les gens considèrent que Projet Camelot a repris au bond la balle que vous aviez lancée sous la forme du « Disclosure Project » (Projet Révélations) en 1993. Vous avez mis en route quelque chose que nous nous efforçons de soutenir de notre mieux, en termes de vérité à apporter au monde.

Steven Greer (SG) : Eh bien, merci.

BR : Nous tenons à vous en remercier.

SG : Je vous en prie, merci à vous.

KC : Nous avons donc quelques questions à vous poser, même si certaines peuvent être un peu inconfortables.

SG : Oh, je peux supporter toutes les questions.

KC : D’accord. Et nous avons entendu que vous n’êtes pas exactement du genre timide. Ainsi, nous nous demandons… parce que nous avons, je crois, des philosophies et des approches différentes, et je pense que c’est vraiment très intéressant.

Je sais que nous sommes peut-être partis du même point en ce sens que nous recueillons des témoignages –et vous l’avez certainement fait- et cette tactique s’est avérée très efficace et nous a stimulés à poursuivre la route que nous avons prise. C’est ce que nous faisons maintenant depuis un peu plus de trois ans.

Je me demandais seulement si vous avez une philosophie ou une trajectoire, qui vous ait conduit des attestations des témoins à la libre énergie et si vous pouviez vous engager un peu sur cette voie.

SG : Bon, à l’évidence le « Disclosure Project » implique de nombreux éléments. L’un étant la divulgation du fait que nous ne sommes pas seuls.

L’autre, c’est qu’il existe des opérations top secrètes qui ont été menées illégalement depuis 50 ans voire plus, en relation à tout ceci.

Troisièmement, vous ne pouvez pas dire que ceci a été gardé secret et que c’est vrai sans en donner la raison d’être… (En français dans le texte -NDT)… Pourquoi une telle chose serait-elle gardée secrète ?

Au tout début on pouvait discuter du fait qu’il y avait des problèmes d’ordre religieux, que les gens risquaient de paniquer à l’idée qu’il y avait de la vie dans l’hyperespace… ou qu’il y avait des objections d’ordre théologique. De fait, cela n’a pas changé.

J’ai entendu un jeune scientifique du JPL [Laboratoire de Jet Propulsion] dire que la raison pour laquelle une partie de l’information sur les anciennes structures de Mars avait été supprimée était qu’elle « ferait s’écrouler les fondations de toutes les religions traditionnelles du monde ». Ce à quoi je réponds : Magnifique !

Je veux dire qu’il est temps que se réveillent les gens qui pensent que le monde n’a pas plus de 6.000 ans et que nous nous déplacions à dos de dinosaures.

BR : Nous sommes bien d’accord !

KC : [rires] Oui.

SG : Bien, c’était donc un des aspects. Mais le plus important… Et c’est là que tout s’est totalement obscurci en octobre 1954 – nous connaissons jusqu’à la date – fut parce qu’ils ont réussi à comprendre et à dominer les systèmes de propulsion électromagnétique gravitationnelle. Il y a de cela 55 ans.

KC : C’est juste.

SG : Très bien, alors il y a 55 ans, on avait la capacité de maîtriser ces technologies. Et, bien sûr, quand la Commission Rockefeller, qui avait réorganisé le Ministère de la Défense et la CIA regroupés par Eisenhower, ils réorganisèrent les choses de telle manière que ce type de questions étaient dissimulées au travers d’opérations destinées à d’autres programmes et à d’autres compagnies sous-traitantes en aéronautique, et en high tech, détournant ainsi l’attention du Président et du Congrès.

C’est ainsi que tout est passé « à la trappe » une bonne fois pour toutes.

La raison en est que si vous reconnaissez que les OVNI existent bien, la seule question que tout scientifique ou analyste politique sérieux va poser est celle-ci : « Eh bien, comment diable vont-ils d’un système stellaire à un autre ? »

Et quand enfin cette question sera posée, il y sera répondu car nous avons des gens dans notre équipe qui peuvent le faire et en détail.

BR : Oui, ils ne se baladent pas en fusées spatiales…

SG : Et quand il aura été répondu à cette question –j’essaie d’aller jusqu’au bout de ma pensée- quand il y aura été répondu, on verra alors la fin du pétrole, du gaz, du charbon, de l’énergie nucléaire, la fin de tout ça. Il existe une base d’actif net de 500 milliards de dollars qu’ils se sont approprié et qu’ils protègent. Deux ou trois cents personnes dans des multinationales au plan mondial contrôlent la moitié des richesses de la planète – de l’actif net de la planète.

Ainsi, la confidentialité doit s’inclure dans une crise géopolitique macro-économique plus grande dans laquelle il y a eu une énorme augmentation des pouvoirs entre les mains de relativement peu de gens, et cette situation s’est aggravée, pas le contraire, depuis l’aube de l’âge d’or de la Révolution Industrielle. C’est en fait pire maintenant que ça ne l’était à l’époque de Cornelius Vanderbilt et des Rockefeller. C’est pire qu’avant.

KC : Oui, je le comprends parfaitement.

SG : Et je crois que c’est… et ainsi notre manière de voir les choses, comme nous en avons appris de plus en plus sur les raisons qui justifient le secret et les sortes de technologies qu’is utilisent encore, fait que nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il est très, très important d’être capables de révéler ces systèmes énergétiques –au moins les systèmes que je qualifie de « Niveau Un », ceux que vous pourriez faire tenir au-dessus d’une boite ici… quelque chose de la taille d’une table basse. Et je les ai vus.

Bien entendu, les voir est une chose, être en mesure de les exposer et convaincre les gens de les mettre en circulation, c’en est une autre. Mais, je les ai vus.

Ils extraient l’énergie à partir de… ce que certains appellent le champ énergétique de point zéro ; d’autres l’appellent le champ de flux du vide quantique… appelez ça comme vous voudrez. Mais dans le tissu de l’espace-temps qui nous entoure existe un énorme potentiel électromagnétique qui peut être canalisé et extrait, et c’est là une des implications pratiques de la révélation.

Je veux dire qu’il y a de nombreuses implications. L’une est informative, l’autre est le contact diplomatique, et une autre est la question de la science et de la technologie qui pourrait transformer la planète, nous faire lâcher le pétrole, mettre un terme au réchauffement climatique, en finir avec la crise de ceux qui possèdent et ceux qui n’ont rien et la pauvreté dans le monde. Alors ça, je pense, fait écho pour beaucoup de gens.

Il y a un certain nombre de gens intéressés par la vie extraterrestre mais il y a un nombre plus grand encore de personnes qui sont inquiètes pour l’environnement, la crise de l’énergie, la pauvreté dans le monde, et j’en passe…

KC : Ce que vous dites alors c’est que vous avez été propulsé vers le dernier mentionné ? Parce que je sais que maintenant vous mettez réellement l’emphase sur la libre énergie, en tout cas c’est ce qui ressort.

SG : Non, ce n’est pas le cas. Non, non, non.

KC : Eh bien, on dirait. Peut-être ai-je mal compris…

SG : Il est important que vous ne confondiez pas mes priorités. Permettez-moi de vous éclairer sur ce point. Nous avons trois programmes en cours de même calibre – de même calibre- simultanément.

KC : Oh, vraiment ? D’accord.

SG : Le premier est le CSETI, le Centre pour l’Etude de l’Intelligence Extraterrestre, qui est une initiative interplanétaire, interstellaire et diplomatique. Ça, c’est l’entité fondatrice et c’est toujours le point principal de focalisation.

Le deuxième, c’est le Disclosure Project (Révélations). Celui-là a commencé sous le nom de Project Starlight (Projet Lumière d’Etoile) quand j’ai fait mon exposé au directeur de la CIA, aux Clinton et à tous ces gens.

Il est ensuite devenu le Disclosure Project quand Clinton a dit : Je ne le ferai pas parce que je finirais comme John Kennedy. Et les membres du Congrès que nous avons rencontrés m’ont dit : C’est un poisson trop gros pour nous. Nous ne le ferons pas.

C’est ainsi que, d’une certaine manière, il est tombé sur nos épaules. C’est pour ça qu’en 2001 –pour corriger la date- nous avons organisé la Conférence de Presse Nationale et l’évènement du Disclosure Project. Et cela continue, nous poursuivons ce projet.

Puis le troisième, c’est le Projet Orion (OrionProject.com) dont l’objectif est de trouver des personnes ayant une compréhension de ces nouvelles physiques, de ces nouvelles sciences, afin que nous puissions en faire connaître quelques unes des applications pratiques.

KC : D’accord.

SG : Donc, ces trois projets se poursuivent avec une même importance. Nous avons des équipes qui travaillent dans chacun d’eux.

KC : Oh, je vois.

SG : Je suis une sorte de coordinateur ou chef de ces trois projets, mais ils sont interconnectés. Ils sont en fait les trois côtés d’une pyramide ou quoi que ce soit… non pas d’une pyramide, mais les trois côtés d’une seule entité et trois facettes qui s’emboitent.

KC : J’avais mal compris. En partie parce que…

SG : Non, c’est bien que vous ayez évoqué le sujet parce que beaucoup de gens ont mal compris eux-aussi.

KC : … nous recevons un bulletin. Le Projet Orion, ou quelle que soit la manière par laquelle vous vous y référez, le bulletin arrive dans ma boite email et, vous savez, il parle exclusivement et toujours plus de la libre énergie. C’est donc une idée fausse, vous savez, mais elle est là, comme vous le dites. Il est très intéressant de savoir que vous continuez avec ces autres projets…

SG : Oui, et les gens doivent comprendre… Vous savez, les gens demandent : « Que se passe-t-il avec les déclassifications ? »

Je leur réponds : « Nous possédons les témoignages de 110 militaires. Nous avons des DVD et toutes sortes de matériaux, de livres à notre disposition avec des milliers de pages de documents émis par le gouvernement. »

Nous avons mis à la disposition du public ces preuves positives et témoignages, puis nous avons lancé un mouvement mondial de divulgation dans un grand, grand nombre de pays, comme vous le savez.

KC : Mm-hm.

SG : Sur ce point, quand nous avons commencé cet effort, 30 ou 40% du public y croyait. Maintenant, c’est 80%. Dans certains pays -des études faites récemment ici en Espagne, indiquent jusqu’à 90%- les gens pensent que nous ne sommes pas seuls et les Extraterrestres sont réels.

C’est pourquoi nous sentons que la grande stratégie universelle consistant à établir ce fait s’est déjà produite. Ce qui n’est pas produit, au moins aux Etats-Unis, c’est une reconnaissance officielle du phénomène et la levée du secret. Mais ceci est dû à un problème complexe sur lequel je travaille en coulisse car c’est là que se situe le problème.

Le problème est connecté à Majestic. Et le problème se trouve du côté des dirigeants politiques conventionnels et du complexe militaro-industriel.

Quand nous avons lancé cet effort, j’avais environ un tiers du groupe Majestic qui pensait qu’ils soutiendraient notre action. Maintenant, ils sont 70%. Tandis que les 30% qui restent aimeraient probablement me voir mort.

Mais l’histoire, c’est –et ils sont vicieux- qu’il y a 70% d’entre eux actuellement qui ont véritablement pris position. Ceci inclut los éléments de Majestic qui sont en Europe, ceux qui appartiennent à des loges maçonniques, qui sont dans tout un tas d’organisations secrètes et qui ont plein le dos des secrets et qui savent que nous sommes rendus au bout de ce que nous pouvons supporter de ces jeux secrets imbéciles et du pouvoir secret.

Une grande partie du travail auquel je me suis livré, et il est directement relié avec la levée du secret, est donc d’essayer de solutionner cette dynamique fortement dysfonctionnelle et qui ne peut être ignorée.

Vous ne pouvez pas faire comme si ces lions n’étaient pas là, en train d’observer dans la jungle. Il n’est pas question de se rendre, sinon d’essayer de les éduquer et de leur offrir une autre vision.

Il y a une chose que je dis aux gens, c’est que ceux qui sont accros au pouvoir secret, c’est… Kissinger a dit un jour que le power est l’ultime aphrodisiaque… qu’après ça, le pouvoir secret, ce serait les stéroïdes, le Viagra et tout le reste -pour le formuler très directement.

Alors, une des questions cruciales devient ce que l’on peut faire… On ne peut pas partir comme ça en se servant. Il faut donner.

Mon boulot, c’est donc d’essayer de donner à certains de ces leaders, à la fois aux leaders conventionnels et aux gens qui travaillent dans ces projets classés secret défense, une nouvelle vision –une vision qui puisse guider le monde et le faire sortir de l’actuelle direction dans laquelle il se trouve, vers un chemin de paix, de justice, de libre énergie, et une toute nouvelle transformation holistique de notre civilisation sur cette planète –très rapidement.

Parce que, vous savez, à mon avis, il ne nous reste plus de temps. Je ne crois pas que nous ayons encore de 50 ou 100 ans à gaspiller.

KC : Il se trouve qu’eux non plus. Je veux dire, ce que nous disent constamment nos témoins secrets et les gens qui sont exposés à la philosophie des illuminati, c’est que notre temps s’épuise, en termes de…

Par exemple, un témoin secret vient juste de nous rapporter –et je vous en fais part pour savoir si ça coïncide avec ce que vous savez- qu’il reste environ dix mois de réserve alimentaire sur la planète, et trois ou quatre ans seulement d’oxygène.

Je veux dire que je ne sais pas si c’est un calcul précis ou non ou si c’est plus vague que ce que l’on m’a raconté, ou plus…Vous savez, où pensez-vous que nous en sommes, comment le comprenez-vous ?

SG : Permettez-moi de vous dire qu’il y a beaucoup de… Mon beau-père avait coutume de dire : « Le papier ne rejette pas l’encre » et à l’ère moderne, l’ordinateur ne refuse pas les digits. En d’autres termes, on peut dire tout ce qu’on veut.

Cela dit, on doit… mon opinion personnelle sur la question, c’est qu’il y a des intérêts en compétition qui essaient d’utiliser tous les moyens dont ils disposent pour établir un paradigme concret au résultat hautement apocalyptique. L’axe apocalyptique de Majestic est extrêmement puissant.

Je me souviens avoir rencontré un membre d’une Famille Royale européenne dans les années ’90 dont l’unique objectif en donnant des fonds aux chercheurs en matière d’abductions (et je sais qui ils sont, tous ceux qui appartiennent à la ligne conventionnelle) était de voir ceux-ci rendre l’information publique afin que le public apprenne à haïr suffisamment les aliens pour que nous puissions avoir une guerre interplanétaire entraînant l’Armageddon susceptible de précipiter le retour du Christ.

KC : Oui, nous avions déjà entendu parler de ça.

SG : C’était donc une perspective très spécifique de l’Opus Dei et c’est véritablement celle qui a le vent en poupe… C’est comme Ahmadinejad en Iran disant que, bon, ça serait bien de déclencher une guerre nucléaire contre Israël, parce que cela forcerait le Douzième Imam, ce qui est le retour de leur Christ, à revenir en Iran.

KC : Bien sûr.

SG : Alors, cette perspective apocalyptique de finissons-en avec le monde est…

KC : Donc, ce que vous dites, en réalité… pour entrer dans le vif du sujet, vous dites que le témoignage de cet homme que j’ai cité à propos des « dix mois et des quatre ans », a en fait été programmé en lui par les contrôleurs, dans un certain sens.

SG : Eh bien, c’est « une vision altérée de la réalité ». Autrement dit, oui, nous nous dirigeons vers une crise. Oui, nous nous dirigeons vers un hiatus, si je peux l’appeler ainsi, dans la présente situation.

Mais, ce qu’ils ne comprennent pas c’est que c’est la fin d’une ère et le début d’une autre. Ce n’est pas la fin de la vie sur la Terre. Cela ne va pas être la fin de la race humaine sur cette planète. Tout ça, c’est…

KC : Nous sommes totalement d’accord.

SG : C’est… Et donc, la conjonction de certaines traditions spirituelles mal interprétées -qu’elles viennent du Livre de l’Apocalypse ou d’ailleurs, ou du Calendrier Maya avec 2012- a créé cette espèce de force destructrice apocalyptique qui est très Scientologique, tout à fait de type Majestic, qui à son tour a une quantité de liens occultes au sein de la philosophie du pourquoi le secret a continué comme il l’a fait.

C’est là un des axes majeurs qui ont permis au secret de se perpétuer. L’autre est celui du contrôle de l’argent et de la technologie, le contrôle macro-économique de la planète.

Ce que je veux dire aux gens… Par exemple, cela fait maintenant 19 ans que je fais ça et j’ai eu… Vous savez, quand vous avez des réunions d’information avec le directeur de la CIA, ça signifie que vous avez accès à un certain nombre de choses et ça c’était il y a 16 ans. Ma famille a mis le premier homme sur la lune. J’ai donc eu accès à des gens impliqués dans les opérations secrètes pendant une grande partie de ma vie.

Par exemple, et je sais que nous allons probablement être en désaccord là-dessus parce que j’ai vu ce que vous avez écrit sur votre blog après mon intervention d’hier soir, il y a des gens qui ont été exposés à ce qu’ils voulaient leur montrer. Bob Lazar fut l’un d’entre eux, et l’un de ceux à qui ils ont permis de parler après coup.

La question est donc : « Quel est le plan qui se cache derrière cette permissivité ? »

Je connais plus d’une douzaine de gens qui ont travaillé sur des bases à Dulce et à Pine Gap en Australie et ailleurs, où on a cultivé les Gris et les espèces Reptiliennes que les gens prennent pour des Extraterrestres.

Et les gens qui ont travaillé dans ces projets, pensent qu’ils travaillent au côté d’un alien, et ce n’est pas le cas. Ce sont totalement ce que l’on appelle des machines-nano-bio et ce sont des Formes de Vie Programmées. Il ne fait aucun doute que ceci soit vrai.

La principale question devient donc : Si quelqu’un vient te voir uniquement avec une observation empirique, que voit-il réellement ?

Maintenant je vais passer à un thème encore plus controversé.

Nous avons des gens qui travaillent à Lockheed et sur un autre programme… Je ne peux pas vous dire où mais c’est dans le Sud, dans une base souterraine et le directeur scientifique est quelqu’un que je connaissais très bien.

Ils ont développé des systèmes électromagnétiques qui leur permettent de mettre quelqu’un dans un état, et eux-mêmes peuvent s’y mettre –et ceci se convertit en une discussion cosmologique complexe – dans un champ astral plus bas ou plus dense. Certains appelleraient ça démoniaque.

Par le biais de ces systèmes électroniques, ils peuvent voir des êtres et des créatures et les générer en trois dimensions, les matérialiser en chair et en os.

Ainsi donc, bien des choses que les gens voient n’ont rien à voir avec la vie interstellaire ou extraterrestre.

Alors, quand je parle… quand je parle des civilisations interstellaires qui ont également une capacité transdimensionnelle… On ne peut pas traverser l’espace interstellaire à la vitesse de la lumière ni plus lentement.

KC : Juste.

SG : Mais il se produit une indigestion avec l’ufologie et la levée du secret que je trouve inquiétante parce que les gens mélangent interdimensionnel avec extraterrestre avec les PLF qui sont les Formes de Vie Programmées, fabriquées par l’homme.

Tout ceci est amalgamé comme s’il s’agissait d’une seule et même chose et ce n’est pas le cas. C’est, malheureusement, beaucoup plus complexe que ça. C’est exactement pourquoi…

BR : Nous sommes également d’accord avec ça. C’est très complexe.

SG : C’est pourquoi quand Martin Cannon, à la fin des années ’80, fit une compilation de 2000 notes de bas de pages prouvant l’implication militaro-humaine en termes d’abductions, et que les créatures utilisées n’étaient pas extraterrestres… il n’y eut pas d’alliance entre Majestic et ces Extraterrestres. Les Extraterrestres ne prirent même pas la peine de traiter avec eux.

Remarquez, je dis que ce sont des aliens, mais ce ne sont pas des extraterrestres. D’accord ? Et maintenant que nous entrons… les gens diront que je joue sur les mots. Non, il s’agit bien de créatures très bizarres. Même que quelques unes d’entre elles… Je vais faire un pas de plus.

Vous avez tous entendu parler de Roswell et vous avez tous entendu dire qu’il y a eu certains systèmes d’armes électromagnétiques qui ont ciblé et détruit des véhicules interstellaires… avec un taux de mortalité assez bas au début. Je déteste utiliser des expressions comme « taux de mortalité », c’est horrible. Mais c’est devenu de plus en plus efficace depuis le plan SDI (plan militaire « Guerre des Etoiles », Initiative de défense stratégique-NDT), et depuis les années ’90 particulièrement dans les dernières cinq ou dix années.

Cependant, ce qui s’est produit dans le passé… Ils avaient pas mal de matériel très basique. Et, bien sûr, nous avions des choses comme l’Expérience Philadelphie –qui ne sont pas produites à Philadelphie mais à Rhode Island. C’était juste une couverture… mais c’est une toute autre discussion.

Mais ceci s’est déroulé dans les années ’40. Il y avait déjà des systèmes électroniques très avancés. Et, quand les extraterrestres apparurent, nous faisions exploser des armes nucléaires, nous étions en mesure, à Roswell, à l’unique escadron de bombardement nucléaire, de configurer une de ces armes accouplée à un dôme de radar qui provoquèrent le crash des deux appareils.

KC : C’est ça.

SG : Il y avait des corps à l’intérieur. Certains étaient vivants et j’ai un témoin qui a personnellement participé au sauvetage de l’un des survivants en 1950-51 en Virginie non loin de l’endroit où j’habite, à Camp Pearry [il épelle] P E A R R Y, une base top secrète. [Note de l’éditeur : Greer veut dire Camp Peary, centre d’entraînement expérimental proche de Williamsburg].

Eh bien, ce qui est important c’est que le matériel génétique de certains de ces corps a été substantiellement cloné à partir d’un certain nombre d’espèces différentes.

Vous savez, j’ai une fille qui a un doctorat en neurologie et en génétique issu d’une des plus prestigieuses universités du monde.

Ce que j’ai fait a été d’observer cette espèce de… dans l’état actuel des sciences neurologiques libres de publication, il leur est loisible de prendre des cellules humaines et de les cloner. Tout à fait.

KC : Oui.

SG : Maintenant, imaginez ce qui a existé dans le monde secret du renseignement, car c’était les gens qui… C’était les humains qui étaient les descendants spirituels de Mengele et des Nazis, Wernher von Braun et le clan tout entier.

KC : Vous parlez des scientifiques.

SG : Les scientifiques qui ont été intégrés dans ces projets secrets, et qui furent à l’origine de la CIA et du programme spatial initial d’où découlèrent les programmes hautement compartimentés en relation avec cette question…

KC : Oui…

SG : Voici de quoi il retourne : tout le monde parle de l’antigravitation, de ceci, de cela, mais ils oublient les énormes progrès qui se sont produits entre le début des années ’40 et maintenant en termes de génétique, de biotechnologie et de neurologie.

Ceux-ci, à la date d’aujourd’hui, ont été mis en pratique pour créer ces créatures dont les gens pensent « Oh, c’est un extraterrestre ! » Je dis : « Ce n’est PAS un extraterrestre ! »

C’est ainsi qu’ils ont délibérément rendu tout cela très confus de façon à ce que les gens fassent une différence entre les bons aliens et les mauvais aliens.

Et si nous tombons dans la mentalité « Cowboys et Indiens », ils peuvent alors diviser la race humaine en la faisant entrer dans une autre économie de guerre qui répondra au plan Majestic qui a vu le jour dans les années ’50, lequel nous conduira comme l’a dit Douglas McArthur dans son dernier discours au Congrès, à la guerre interplanétaire, qui est la 3ème guerre mondiale qu’ils appellent de leurs vœux.

KC : Exact.

SG : De sorte que la plus grande partie de l’ufologie de consommation –je dirais plus de 90%- contient ce message, cette information et ces images pour faciliter l’objectif de Majestic. Mais, je crois que les gens le font de manière complètement innocente parce que…

KC : C’est vrai.

BR : A ce sujet, je souhaite poser une question directe parce qu’il s’agit de quelque chose de personnel que je n’ai jamais dit devant une caméra auparavant. Alors, j’y vais. Je suis un alpiniste et j’ai été enlevé. J’ai été enlevé dans ma tente en décembre 1981 dans l’Himalaya, sur les pentes de Makalu au Népal, à la frontière du Tibet. Et ce ne fut pas le fait des militaires…

Cela s’est produit en décembre, c’est l’hiver dans l’Himalaya. J’ai été sorti de ma tente, flotté au dessus du glacier au milieu de la nuit et il faisait moins 40°. Ce n’était pas les militaires. Ils n’auraient pas pu faire ça.

SG : Je ne dis pas que les militaires sont responsables de tous les contacts. Je suis très spécifique. Disons qu’il y a assez… Voyons : si vous avez une pépite d’or et que vous versez dessus un plein récipient de pyrite…

BR : Bien sûr.

SG : … Et que personne ne l’analyse, alors la question est : Quelle est la partie extraterrestre, quelle est la partie interdimensionnelle…

KC : Exactement.

SG : … quelle est la partie fabriquée par l’homme ? Et quelle est la partie qui est un mélange, où les gens… ?

Et là, je vais compliquer un peu les choses. Il y a des gens qui ont été en contact avec des extraterrestres et quand ces « opérations secrètes » le découvrent, elles ciblent ces gens pour une abduction et ainsi leur paradigme et leur perception de tout ceci deviennent des plus confuses. Ceci est…

KC : Bon. Je crois que ce qui se produit ici… Nous connaissons ce niveau dont vous parlez. Nous connaissons toutes ces dimensions différentes parce que, fondamentalement, nous avons… (« dimensions » – pas dimensions, mais « dimensions de cet argument »)… parce que nous avons été exposés à ces niveaux par différents témoins secrets, d’accord ?

Mais, et je pense que si nous avons une divergence, elle n’est pas totale, vous savez ? La question n’est pas « c’est l’un ou c’est l’autre » mais plutôt de « combien ? », de pourcentages comme vous le dites.

En fait, ce serait plutôt : « Y a-t-il à un moment ou à un autre, des abductions liées aux E.T. qui soient véritablement le fait des E.T. ? C’est bien ça ? … Et accomplies par un groupe déterminé d’E.T. ? Existe-t-il un élément militaire impliqué, et ceci est-t-il vrai dans la majorité des cas ? C’est hautement probable, n’est-ce pas ?

Mais y aurait-il exclusivement de bons E.T. ? Je pense que lorsque l’on extrapole ceci, alors là, j’ai un problème.

SG : Je crois que le problème se trouve dans la caricature de…

KC : Parce que pense que philosophiquement c’est un problème de vision limitée de la réalité.

SG : Non, je crois que le problème est une vision manichéenne qui a besoin de diviser une espèce toute entière entre le bon et le mauvais. C’est précisément ce que Hitler a fait en disant que les Juifs sont mauvais, sales et ceci… Je pense que nous devons nous montrer extrêmement prudents...

KC : Je ne crois pas que ce soit tellement nécessaire tant qu’il s’agit de l’ensemble… Je veux dire, nous parlons des univers, n’est-ce pas ? Nous parlons de multitudes d’espèces qui vont au-delà de ce système solaire, certainement…

SG : Oh, je suis tout à fait conscient de cela.

KC : … Et nous parlons de la vie en général, c’est vrai, alors…

SG : Mais la question est que…

KC : Je ne crois pas que nous puissions rester assis ici et faire une déclaration comme celle que je vous ai entendu faire sur la scène hier, comme : « Il n’y a pas de mauvais E.T. » Je veux dire que c’est absurde.

SG : Non, je pense que vous pourriez dire qu’il n’existe aucune évidence que la planète ait été envahie par des civilisations hostile – c’est le terme que j’ai utilisé – animées d’intentions…

KC : Jusqu’à présent, selon vous. Vous ne l’avez pas… en d’autres termes…

SG : On ne peut pas prouver une négation. C’est axiomatique. Ce que je peux dire…

KC : Alors, nous avons un problème [rires].

SG : On ne peut pas démontrer une négation.

KC : Autrement dit, là est la question.

SG : Non, non. Mais c’est la question. On n peut pas prouver le négatif mais ce que l’on peut faire, c’est agir avec les preuves que l’on possède.

L’un des ensembles de preuves que nous avons grâce au CSETI et qui a fait le tour du monde et été en contact partout sur la planète avec des milliers de gens… Il ne s’est jamais produit le moindre incident négatif. Il ne s’est jamais rien passé de ressemblant, ni rien qui ait effrayé ou blessé qui que ce soit dans l’équipe de contact.

Par ailleurs, des membres de notre équipe ont été ciblés par des abductions militaires relatives à la psychotronique, y compris moi.

KC : C’est vrai, je suis d’accord.

SG : Donc, ce que je dois faire est d’agir avec les indices que je possède. Je sais également qu’existe ce qu’ils appellent la scénographie, selon un document de l’ISS [Institut des Etudes Stratégiques] en ma possession, lequel parle de la mise en scène d’abductions pour leur valeur en tant qu’arme psychologique de guerre dans l’agenda qu’elle aide à créer d’une vision du monde manichéenne redondante de type « nous contre eux », au bénéfice du complexe militaro-industriel. La boucle est bouclée.

J’imagine que ce que je suis en train de dire c’est que l’on doit être très prudent quand on est impliqué dans la levée du secret et le contact, lorsque l’on dit : Ce groupe est mauvais, ce groupe est bon.

Nous sommes bons et nous sommes mauvais. Et nous voilà en train de retomber dans le schéma « Israéliens contre Palestiniens, Juifs contre Chrétiens, Musulmans contre les quoi que ce soit… »

KC : D’accord, mais ce n’est pas notre direction…

SG : Mais, si vous dites qu’il y a de mauvais aliens qui travaillent avec un gouvernement secret, alors…

KC : L’expression correcte, c’est le « Service aux Autres » contre « Service à Soi Même », et ceci, en soi, est également une question de degré. Alors, le mot juste n’est pas véritablement « bon ». Quiconque…

SG : Mais vous ne pouvez pas juger, voyez-vous, là est le problème.

KC : Certes, aucun d’entre nous ne le peut. C’est là mon argument.

SG : Eh bien, c’est mon argument !

KC : C’est une question de degré.

SG : Et je crois qu’avant que l’on se laisse embarquer sur la route de « Le ciel est en train de nous tomber sur la tête ! » et que l’on commence à exposer cette vision manichéenne mondiale « Voici ceux qui sont au Service des Autres et voici les autres, les égoïstes… » J’aimerais dire qu’il y a des gens éclairés au service d’eux-mêmes partout.

KC : C’est vrai.

SG : Et poussons ceci juste un peu plus loin. Disons que ces civilisations…

KC : Particulièrement les envahisseurs.

SG : Les qui ?

KC : [rires] S’il y a une race envahisseuse, alors l’intérêt de soi éclairé va devenir le modèle prédominant pour opérer, n’est-ce pas ?

SG : C’est bon, vous savez, vous avez le droit de dire ça. Je crois que vous êtes…

KC : Je suggère. Tout ce que je fais ici… Regardez, jusqu’à ce que cela se produise en noir et blanc…

SG : Dites-moi : Où ont-ils envahi ? Qui a été envahi ? Et voici le …

KC : Il y a des preuves. Autrement dit, vous pouvez trouver des preuves des deux côtés de la question.

SG : Très bien, mais de là à caractériser ça d’invasion… Que se passerait-il si un groupe interstellaire avec différents… des éléments différents parmi eux avec différentes fonctions. Par exemple…

KC : C’est vrai.

SG : Très bien, je vais aller un peu plus loin. Il y a un groupe doté d’une fonction très spécifique. Vous pourriez appeler ça la fonction « Arche de Noé », car cette planète est soumise à un terrible stress d’environnement. Nous perdons des milliers d’espèces, des plantes et des animaux.

J’ai parlé avec des gens de l’atterrissage en Provence de ce vaisseau spatial et dans un champ de lavande ; il y avait des petits et en train de ramasser de la lavande. Ça a l’air comique mais que faisaient-ils ?

BR : Oui, juste comme dans le film.

SG : Il ne fait aucun doute que c’est vraiment arrivé et ça a laissé des traces physiques. Se pourrait-il qu’il existe un projet du génome humain dans le but de protéger à la fois le génome humain et un projet de génome pour Gaia, la Terre ?

Il se pourrait qu’il se passe des tas de choses au-delà de notre habilité à dire : « Ceci est accompli par des gens égoïstes et envahisseurs, et cela est accompli par des gens bien »

KC : Oui, exactement.

SG : Je crois que cette sorte de dichotomie et de dualisme que je lis sur votre blog est exactement le scénario que Majestic aimerait faire avaler aux gens pour leur faire soutenir la guerre interplanétaire. Je crois qu’il y une autre…

KC : Oui, je pense que ressentir de la paranoïa pour la guerre interplanétaire en tant que telle, et pour cette situation, est louable, c’est d’accord. D’une certaine manière, nous comprenons que vous êtes sincère lorsque vous dites : Ne tombons pas dans le piège des polarités. C’est juste ?

Mais, ce que nous ne souhaitons pas faire c’est analyser cette scène, ce scénario, les réalités extérieures et dire que nous sommes arrivés à une conclusion définitive qui nous conduirait à dire : « Il n’existe que de bons E.T. »

Alors, permettez-moi de vous dire pourquoi c’est dangereux aussi : parce que c’est laisser les gens, les êtres humains, et peut-être même l’humanité en général, dans une position vulnérable. Car, ainsi ils se mettraient à suivre l’E.T. comme le Flutiste de Hamelin, où qu’il aille.

SG : Non, j’ai toujours dit et, malheureusement vous n’avez pas lu mes livres et autres documents, mais…

KC : Bien sûr que je les ai lus.

SG : Eh bien, j’ai dit clairement qu’il y avait deux choses qui étaient aussi dangereuses l’une que l’autre : la déification de ces visiteurs ou leur diabolisation.

KC : Exactement.

SG : Les deux sont aussi dangereux et je le dis depuis les années ’90.

KC : Alors, nous sommes d’accord. Mais, ce n’est pas ce que vous avez dit sur la scène.

SG : Je ne les ai ni déifiés ni diabolisés. Mon argument, c’est que nous vivons ensemble dans un univers, nous allons devoir coexister dans cet univers.

KC : Bien entendu !

SG : Les solutions ne se trouvent pas dans les insultes ni : Nous valons mieux que vous et Ceux qui sont au service d’eux-mêmes et Ceux qui sont au service d’autrui et tout ce qui s’ensuit.

Je pense que nous devons considérer tout cela depuis une perspective beaucoup plus large et voir que ce n’est pas seulement la Terre mais le cosmos tout entier qui traverse un moment quantique.

KC : C’est vrai.

SG : Il ne s’agit pas d’un moment Terrestre mais d’un moment Universel…

KC : D’accord.

SG : … dont la valeur fondamentale est la paix universelle, c’est sa valeur essentielle. Et il est donc vrai que…

KC : L’idéal serait…

SG : … que les civilisations interstellaires n’ont pas le droit d’abandonner leur biosphère avant d’arriver à un accord. Et…

KC : Ça, c’est une hypothèse.

SG : Ceci a été démontré, parce que si ces civilisations…

KC : En aucune manière. Rien n’est prouvé sur cette planète à ce niveau de sophistication. Il n’y a pas manière de…

SG : Eh bien, s’ils étaient ici, que c’étaient des envahisseurs et qu’ils étaient hostiles, ils n’auraient pas attendu que nous soyons en possession du type d’armes qui sont les nôtres aujourd’hui. Ils auraient mis fin à notre civilisation en 1945.

KC : Au contraire… Je veux dire que nous devons vraiment nous mettre dans la perspective sociopolitique de ce que signifie une culture extraterrestre qui voyage dans l’espace en quête de planétoïdes ou de planètes, construisant de nouveaux environnements, et réfléchir à ce qu’il faut en faire.

Dans un sens, on peut prendre la Terre comme un microcosme et observer Comment nous nous y sommes pris pour annexer différents continents ici…

SG : Oui, mais regardez, là est le véritable problème…

KC : … Et quel fut le modèle ? Ensuite, nous allons dans l’espace et de la même manière, nous devrons découvrir…

SG : C’est un énorme problème. Vous êtes en train de vous livrer à une projection anthropocentrique des civilisations interstellaires…

KC : Ce qui est en haut est en bas. Autrement dit…

SG : Et aussi dans votre croyance. Mais je pense que vous êtes complètement engagée là dedans.

KC : Tout ce que je dis c’est que nous sommes une partie de l’univers et c’est quelque chose que l’on ne peut pas éliminer… Et il n’y a pas de décision définitive en ce sens. Vous faites des déclarations catégoriques.

SG : Pensez-vous que nos « opérations secrètes » ont déjà fait des voyages interstellaires ?

BR : Oui.

KC : Sans aucun doute.

SG : Ce n’est pas le cas.

KC : Nous avons des preuves que si.

SG : Eh bien, j’adorerais vous voir le démontrer.

BR : Nous n’avons pas de preuves mais en mai 2001, vous-même avez dit qu’ils avaient des capacités supraluminiques.

SG : Oui.

BR : Et qu’en avons-nous fait ? Aller sur Pluton avec des capacités supraluminiques, ça ce prend que cinq secondes.

SG : Non, parce que l’on ne nous permet pas de les utiliser. Mais il y a bien quelque chose qui… Nous serons en quarantaine sur cette planète jusqu’à ce que nous soyons devenus pacifiques. C’est pourquoi, si vous réfléchissez…

KC : Il existe une théorie qui dit que nous sommes en quarantaine.

SG : Non, la quarantaine existe bel et bien. Concentrez-vous sur ce qu’a dit Neil Armstrong après avoir…

KC : Pour quelle raison ? Parce qu’un E.T. vous l’a raconté ? Je veux dire, sérieusement, allons au fond des choses. Nous sommes en communication avec différentes races…

SG : Bien, revenons à la dissimulation (let’s get back to the cover-up with what Neil Armstrong was heard saying) C’est dans “Above Top Secret” le livre de Timothy Good. Vous pouvez le lire.

BR : Oui.

SG : Et je suis sûr que vous l’avez fait.

KC : C’est d’un astronaute mentalement et psychologiquement contrôlé que vous êtes en train de parler. Vous allez me donner le témoignage d’un astronaute sous mind control.

SG : Non, non.

BR : Voyons où vous voulez en venir, ça m’intéresse.

SG : Il a dit alors… En essence, nous avons été mis en garde : nous ne devions pas aller sur la lune, c’est pour cela nous n’avons pas continué.

KC : Et, je crois en ces avertissements. Il y a eu des indications que nous avons été prévenus de ne pas aller sur Mars car certains équipages n’ont jamais réussi à y arriver ; ils ont été abattus, ils ont disparu ou ils ont eu des problèmes techniques que la NASA est incapable d’expliquer.

SG : Et on pourrait donner un tour xénophobe à tout ça. Ou, on pourrait dire qu’il y a peut-être un ordre cosmique plus avisé qui dit que jusqu’à ce qu’une civilisation atteigne un certain degré de civisme pour la civilisation, et de paix, elle ne peut faire des voyages interstellaires, que le ticket d’entrée c’est la paix. Et je crois que telle est la situation.

KC : Très bien, je comprends que ce soit votre théorie.

SG : Non, ce n’est pas ma théorie. C’est ce que l’évidence… Ce n’est pas ainsi que j’ai commencé. C’est la vérité que j’ai découverte à partir de nombreux témoignages et de l’observation générale et précise…

KC : Mais les témoignages que nous avons recueillis pourraient bien contredire ça. Alors que faites-vous ?

SG : Eh bien, d’accord, j’aimerais parler avec vos témoins.

KC : Oui, tout à fait, et peut-être devrons-nous comparer nos notes. Vous savez, sérieusement, pour être honnête avec vous, ceci en vaut la peine, parce que quoi qu’il se passe, bon ou mauvais, c’est que l’un comme l’autre nous sommes à l’extérieur. L’un comme l’autre nous explorons ces questions et ce sont des questions ouvertes. En vérité, l’information a…

SG : Elles le sont, mais je pense que cela n’aide pas que vous alliez mettre sur votre blog que ce que je fais et ce que je dis est sinistre.

KC : Mais j’ai dit que c’était…

SG : Je pense que, vous savez, je n’ai jamais rien dit qui puisse vous porter préjudice.

KC : C’est insidieux. C’est insidieux parce que…

SG : C’est insidieux, et ceci et cela.

KC : … cela rend la Terre vulnérable…

SG : Et je pense que ceci est exactement la sorte de chose, et je vais absolument… Vous savez, vous avez demandé à m’interviewer.

KC : Tout à fait.

SG : Je vous accorde une interview. Si vous voulez interrompre tout ce que je dis, vous pouvez interrompre tout ce que je dis.

KC : C’est vous qui ne nous laissez pas parler.

SG : Mais, je suis en train de vous dire… vous m’interviewez. C'est-à-dire que…

KC : [rires] Ça marche dans les deux sens. Vous voyez, vous ne savez pas cela et je suis désolée, je n’ai pas eu le temps de vous expliquer notre philosophie sur la façon dont nous menons nos interviews, mais il me semble que je vous ai plus ou moins dit…

SG : A l’évidence, vous souhaitez un débat.

KC :… que nous avions des différences d’opinion.

SG : Nous avons des différences d’opinion, ça ne pose pas de problème, mais je pense que la chose la plus dangereuse que nous puissions faire est avec… Vous voyez, tout le monde a une information partielle.

KC : C’est vrai.

SG : Commencer à émettre des jugements à l’emporte pièce négatifs… Et vous pouvez dire : Non, ce n’est pas négatif. Nous disons simplement qu’ils sont au service du soi contre le service à autrui, et l’exprimer comme vous voulez.

Mais si nous prenons ce chemin, nous créons déjà un nouveau Nous contre Eux cosmologique, qui est le résumé absolu de l’erreur perpétuée sur la Terre tout au long de ces derniers 10.000 ans. Je crois que nous pouvons faire mieux que ça. Je crois que nous devons apprendre à considérer ces choses-là…

Et disons que tout ce qui concerne votre philosophie et votre manière de voir tout ceci sont correctes. Pour être correct à 100%, je dirais encore que la voie de la sagesse est celle de l’éducation…

KC : Bien entendu.

SG : … l’élucidation, l’engagement pacifique, les états supérieurs de conscience –tout ça.

BR : Oui.

SG : Je ne crois pas que cela consiste à caricaturer, à s’insulter, et autres choses du genre. C’est précisément ce qui se produit sur le front diplomatique et entre les nations de la Terre et je pense que nous devons être très prudents afin de ne pas entrer dans cette espèce de projection anthropocentrique de la situation dualiste que connait la condition humaine sur ces visiteurs. Je pense qu’il devrait être beaucoup plus difficile de faire ces sortes d’affirmations.

Mais, si nous prenons ce chemin, tout ce que nous ferons sera de trainer le fardeau de l’ère passée jusque dans ce moment charnière, ce temps embryonnaire, pendant lequel nous essayons de faire une transition vers une nouvelle civilisation –dont la valeur essentielle sera la paix universelle.

Je ne crois pas que nous nous dirigions vers une période de systèmes planétaires en compétition et en guerre. Je crois que ceci est –tout cela- est le point de vue scientologique et apocalyptique.

Je pense que nous allons véritablement passer par une transformation quantique mondiale et interplanétaire qui rendra tout ceci très clair dans les toutes prochaines années, sinon les tous prochains mois.

Je pense que d’ici peu, nous saurons combien de temps il nous reste avant cette grande transformation.

Et je pense que l’autre chose serait de dire… Je dirais aux gens : « S’il existe une civilisation qui est ici dans un but purement égoïste, sans une once d’altruisme ou d’intérêt pour l’humanité ou pour la Terre, c’est eux que je voudrais rencontrer en premier. »

Je le répète depuis des années parce qu’on a davantage besoin d’une initiative diplomatique pour la Corée du Nord, l’Iran et la Chine que pour la Grande-Bretagne quand on est Américain, disons. Alors ceci est…

KC : Absolument, mais on ne peut pas nier le potentiel…

SG : Il n’y a aucune négation là-dedans. Je ne suis pas un optimiste béat. Et c’est une caricature de moi que de dire que je suis dans le déni… Je ne suis dans le déni à propos de rien. Je dis juste que…

KC : Bien, je… Attendez, attendez, attendez. Vous rendez personnel quelque chose qui ne l’est pas. Autrement dit, ce que j’ai dit ne se référait pas à vous. J’ai dit…

SG : Jan peut me passer ce que vous avez écrit sur le blog. Je vais vous montrer ce que vous avez écrit sur le blog.

KC : Excusez-moi. J’ai dit que ce que vous avez dit sur la scène était insidieux. Et c’est insidieux parce que, de nouveau, cela laisse l’humanité… Ecoutez, mettons-nous d’accord là-dessus…

BR : Cela induit en erreur, vraiment.

KC : Nous aimons tous…

BR : Cela induit réellement en erreur.

SG : [à Bill] [incompréhensible]

BR : C’est induire en erreur.

KC : Nous aimons tous l’humanité. Nous sommes tous ici pour nous assurer que nous allons passer à l’ère nouvelle. Correct ?

SG : C’est exact.

KC : Et, dans ce sens, nous pouvons dire que nous avons un but commun.

SG : Absolument.

KC : Lorsque je dis que c’est insidieux, je ne dis pas que vous personnellement êtes insidieux. Ce que je veux dire, c’est que ce que vous affirmez conduit à un état de choses insidieux si les gens, là dehors, se retrouvaient désarmés, complètement vulnérables et permettaient aux E.T., comme je l’ai dit de prendre le contrôle de la « souveraineté » de la Terre et de l’humanité pour se développer…

SG : Ce n’est pas du tout… Je n’ai jamais suggéré ça.

KC : … pour se développer eux-mêmes. Mais, cela est relié à ce que vous dites quand vous déclarez « Tous les E.T. sont bons »

SG : Ce sont là vos propres conclusions.

KC : Quand nous utilisons les mots bon et mauvais… Soyons honnêtes, nous employons les mots bon et mauvais parce que nous devons utiliser le langage et nous le faisons d’une manière simpliste…

SG : C’est juste.

KC : … pour couvrir un large spectre de ce que signifie être bon, philosophiquement, et de ce que signifie être mauvais, philosophiquement. Nous ne sommes pas naïfs, et nous ne considérons pas ça comme si les choses étaient noires ou blanches, ne nous embarquons pas sur cette voie.

SG : Nous devons nous montrer prudents parce qu’il est très facile de glisser là-dedans. Ce langage dévie vers ce paradigme très, très rapidement.

KC : C’est vrai, et ça peut prêter à confusion. J’en suis consciente.

SG : Et je pense que c’est ce qui se passe mais je pense également autre chose : c’est que c’est très dangereux. En aucune façon, je ne suggère que les êtres humains abandonnent leurs armes. L’ensemble de mon message traite du fait que les êtres humains doivent être plus forts non seulement en conscience mais dans leur organisation et dans tous les aspects.

BR : Nous sommes d’accord.

SG : Et plus encore, vous avez dit que nous devrions être armés. Bon, très bien. Armés avec quoi ? Je crois que la connaissance…

KC : Ça, c’est l’autre discussion… Nous pouvons en parler… C’est la partie spirituelle.

SG : C’est spirituel, et c’est l’objectif principal du CSETI.

KC : La connaissance, c’est la remise en question constante. S’il y a une chose que nous ne faisons pas, c’est présumer des réponses, ici c’est plutôt : « Continuons d’explorer ».

Et à aucun instant nous ne décidons que « tous les E.T. sont bons » parce que soudain nous avons un paradigme qui affirme : « On ne peut pas abandonner la planète au-delà d’un certain point à moins de croire en la paix et à moins d’avoir obtenu un certain degré de civilisation. »

Cela veut dire que vous êtes là pour le bien, le bien total, et que par conséquent vous êtes meilleur que l’humanité.

SG : Et quelle alternative proposez-vous ? Le conflit avec ceux qui ne sont pas bons ?

BR : Non, ça c’est polariser d’une manière qui n’est pas la nôtre.

KC : C’est un modèle d’univers, de dimensions multiples, qui est plus complexe.

BR : Vous le polarisez.

SG : Quelle est donc votre réponse ?

BR : Ma réponse…

SG : Quelle est votre réponse à ceux qui sont au service d’eux-mêmes ?

KC : C’est complexe. C’est plus complexe…

SG : Celles que vous voyez…

KC : Il n’y a pas de limites. Vas-y… (à Bill)

BR : Très bien. Ma réponse à ceci est d’être d’accord avec toi quand tu dis que c’est une situation très complexe et qu’il peut exister des plans aliens que nous ne sommes pas capables de comprendre. Comme par exemple, le fermier peut comprendre ce que fait le fermier mais pas le chirurgien vétérinaire. Vous voyez ?

Si on approche un animal sauvage pour lui donner à manger, l’animal sauvage va fuir car il n’a pas confiance en l’homme.

SG : C’est vrai.

BR : Il y a tellement d’aspects à tout ceci qu’il pourrait bien y avoir une grande présomption de notre part quant à notre capacité de compréhension. Mais, à mon opinion, c’est très dangereux… Et je ne dis même pas qu’il s’agisse d’une manœuvre de diversion délibérée, mais je crois que c’était…

Personnellement, je crois que c’est une manœuvre de diversion pour faire croire aux gens, en profitant de l’autorité que vous avez dans la communauté OVNI, que si quiconque sentait que tout… que quoi que ce soit d’autre que Tous les E.T. sont amicaux, c’est donc que d’une manière ou d’une autre, ils travaillent pour les Illuminati !

Ça, c’est une polarisation qui n’est pas sûre. Nous ne sommes pas d’accord avec ça –du tout ! Nous pensons qu’il existe une importante catégorie de cas possibles dans laquelle il y a indiscutablement quelques E.T. amicaux.

KC : Bien entendu.

BR : J’en ai personnellement connu quelques uns.

SG : Bien.

BR : Je ne crois même pas à une mauvaise intention dans le cas de mon abduction. Je crois qu’il s’agissait d’un programme d’une certaine manière destiné à induire quelque chose que je fais actuellement. Peut-être avez-vous eu une expérience parallèle.

Mais je ne sais pas ce qui se passe. Je suis partant pour suivre la tendance dont nous débattons, parce que je ne crois pas qu’ils aient eu l’intention de me faire le moindre mal. En tout cas, il est plus que sûr que ce n’était pas des militaires. Ce n’était pas une opération militaire.

SG : Non, mais à mon avis… Voilà ce que j’ai dit.

BR : Mais, nous ne savons rien de tout ça véritablement. Nous n’en savons rien…

SG : Ma conception c’est qu’il n’existe pas de preuves que ces visiteurs soient hostiles…

BR : Désolé, accordez-moi 20 secondes, d’accord ?

KC : En réalité, il y a…

BR : Mais, nous ne savons pas –attendez. Nous ne savons pas, mais vous non plus. Et vous ne devriez pas affirmer que vous savez si vous ne le savez pas. C’est ma façon de voir.

SG : Eh bien, en fait…

KC : Oui, allons au point où, vous savez, le fait est…

SG : Je suis en train de dire qu’il y a…

BR : …irresponsable parce qu’on n’en sait rien et vous prétendez que vous savez…

KC : Exactement.

BR : … et vous tirez profit de votre position d’autorité dans la communauté OVNI et ça c’est irresponsable. Vous dirigez les gens qui se nourrissent de vos paroles, et vous ne devriez pas le faire. Vous devriez être très…

SG : Non, je ne suis pas totalement irresponsable. J’essaie de faire cela très sérieusement…

BR : Très bien.

SG : … parce que je sais ce qui est en jeu si on conduit les gens à la panique, à la polarité et à la dualité.

BR : Mais nous ne faisons pas ça.

SG : Et c’est complètement l’impression…

BR : Et vous ne donnez pas l’impression inverse en disant : « Ne vous préoccupez de rien du tout… »

SG : Non, non.

BR : C’est tout aussi mauvais !

SG : Je ne dis pas : « Ne vous inquiétez pas », je dis… « Laissez-moi vous dire »…

BR : D’accord.

KC : Pourquoi ne pas éclairer la conscience, sans plus ?

SG : Vous allez me laissez répondre ou non ?

BR : Faites-le. Allez-y.

SG : C’et trop long…

KC : [rires] Je crois que vous êtes en train de répondre. Je crois que vous avez [déjà] répondu, mais poursuivez

SG : Ah bon ? Parce que vous n’avez pas encore entendu ma réponse. Ma réponse, c’est ce que je répète constamment, c'est-à-dire qu’il n’y a aucune preuve de leur hostilité et que nous devons être armés, dans une situation de Guerre des Galaxies en position de stratégie défensive. Et que gérer les choses de cette manière est la dernière chose que nous devions faire.

BR : Je suis d’accord avec ça.

SG : Alors, que oui ou non..

KC : [incompréhensible]

SG : Laissez-moi terminer.

BR : Attendez une minute.

SG : Je ne peux pas dire qu’il y ait… On ne peut pas démontrer ce qui est négatif. J’ai déjà dit ça trois ou quatre fois. Je peux me baser sur les preuves que j’ai vues. Plus encore, je peux m’appuyer sur l’expérience acquise en 19 ans, de milliers de personnes dans les expéditions du CSETI et sur les expériences que nous avons connues avec ces visiteurs… aucune d’elles n’a suscité chez moi la moindre peur, n’a été négative ni invasive. Rien de tout ça.

L’autre chose que je dois dire, c’est que s’il était vrai qu’il y a des civilisations qui se laissent conduire par un intérêt égoïste, et que celles-ci se promenaient dans le cosmos pour coloniser et envahir différents mondes, planétoïdes ou quoi que ce soit, je dirais alors que ce sont avec ces civilisations-là que nous devons trouver une sorte d’accord. Et cela ne va pas se faire avec des armes laser ou des armes de poing électromagnétiques.

BR : C’est vrai.

KC : Je crois que vous changez de sujet de conversation. Je veux dire, je dois intervenir ici…

SG : Laissez-moi finir. Je n’ai pas terminé de répondre.

KC : Vous êtes en train de passer à la Guerre des Galaxies en vous appuyant sur le fait que nous avons dit qu’il peut y avoir des E.T. dont le paradigme est basé sur l’intérêt égoïste.

SG : Très bien, mais prenons un peu de recul par rapport à l’humanité l’espace d’un instant, et regardons tout ceci à travers le regard… Disons, qu’il y a une civilisation comme celle que vous décrivez.

BR : Quelle civilisation décrivons-nous ?

SG : Une de celles qui ne sont pas au service d’autrui mais au service de soi-même.

BR : Nous pensons qu’elles pourraient bien avoir des plans qui ne nous seraient pas nécessairement favorables. Ça n’est pas une position de polarisation.

KC : Juste.

SG : C’est juste, mais disons que c’est le cas…

KC : Et ça ne signifie pas pour autant que nous voulions leur tirer une balle dans la tête.

SG : D’accord, mais admettons que ce soit vrai. Je ne crois pas que ce soit le cas mais je peux me tromper. Je veux dire que c’est possible. Je ne prétends pas tout savoir. Peut-être ai-je tort.

Mais, disons que c’est vrai. Qu’est-ce qui pourrait bien avoir incité ça ?

Maintenant, revenons cent ans en arrière. Nous sommes à l’époque des carrioles tirées par des chevaux, des fusils et tout le reste. Ma grand-mère, née dans le Sud à la fin des années 1800, pendant l’ère postérieure à la Reconstruction, a vu son fils dessiner le Module Lunaire, mettre le premier homme sur la Lune et maintenant son petit fils faire ce que je fais.

Nous sommes passés des chevaux et des carrioles à la capacité de voyager vers les étoiles et à l’antigravitation, à la dématérialisation et aux technologies transdimensionnelles, de la poudre et les premières étapes de la Révolution Industrielle. En même temps, nous sommes passés des fusils et aux mitraillettes aux armes thermonucléaires.

Est-ce une coïncidence que se soit ouvert cette espèce de boite de Pandore lorsque nous avons commencé à faire exploser des armes thermonucléaires dont l’effet se serait fait ressentir au-delà de la Terre, de manière transdimensionnelle ?

Peut-être, devant la trajectoire que prenait notre civilisation, ceux dont vous pensez qu’ils n’ont pas à cœur notre meilleur intérêt, nous ont-ils vu aller dans cette direction qui, poussée plus avant, nous conduirait jusque dans leur voisinage avec des armes de destruction massive, avec notre tendance simiesque incontrôlée à la guerre et tout ce qui s’ensuit ?

Alors, j’essaie de suggérer que nous observions la situation juste l’espace d’un instant à travers un autre point de vue qui serait non humain, si nous le pouvons. C’est très difficile parce que nous sommes humains. Je crois…

KC : J’ai rencontré Robert Solace. Il a vu voler cette navette, n’est-ce pas ? Au Montana, dans les silos de missiles, et la navette les a déconnectés. J’ai parlé avec lui, chez lui, de ces expériences, comme vous l’aviez fait dans votre Disclosure Project…

SG : C’est exact.

KC : Nous sommes tout à fait sur la même longueur d’onde à ce sujet. Il ne fait absolument aucun doute qu’ils sont venus et qu’ils sont inflexibles sur le fait que cette technologie ne va pas… premièrement, être développée sur la Terre…

SG : Elle détruirait la planète.

KC : … mais deuxièmement surtout, qu’elle ne sera pas exploitée. Sa capacité destructrice est indiscutablement interdimensionnelle.

SG : C’est exact. Oui, je suis au courant de ça.

KC : Alors, je pense que nous sommes d’accord là-dessus.

SG : Autrement dit, quelle sorte de nid de guêpes avons-nous ramassé ? Et donc, quelles sortes de dispositions et de choses en résultera-t-il ? Eh bien, je dis toujours…

Vous savez, tout le monde commence à dire « Oh, ceci est un agenda alien » et « cela est un agenda alien » ; pour ma part, je dirais : « Il serait plus constructif de déterminer l’agenda humain… que nous apprenions à vivre sur cette planète et à réparer…

KC : Cela ne fait aucun doute.

SG : … notre propre foyer ; à créer une civilisation pacifique au lieu de nous inquiéter les mobiles éventuels d’autres civilisations. »

Voici ce que je prédis. Je prédis que si nous faisions cela, et que nous apprenions à vivre ensemble sur cette planète sans nous donner des coups de gourdin sur la tête les uns les autres, et sans nous entretuer –en bas comme en haut- nous assisterions alors peut-être pour cette raison à un changement d’ordre cosmique.

Alors, au lieu de nous engager dans des débats et des spéculations autour de l’agenda, sur le fait que les aliens soient dangereux ou non, et bien d’autres choses, je dirais : « Pourquoi ne pas créer une civilisation d’abondance, de paix et d’illumination ? Puis, ensuite aller dans l’espace, riches de cette intention pour voir quelle serait la réponse du cosmos. »

KC : Absolument. Nous attirons… comme un miroir.

SG : Vous savez, durant ces cent dernières années, nous avons tué 160 millions de nos propres congénères. Je crois que, si on y réfléchit… J’ai lu une interview donnée par Robert McNamara vers la fin de sa vie dans laquelle il réfléchissait sur les terribles erreurs qu’il a faites au Viêt-Nam et dans les autres guerres du 20ème siècle.

A mon sens, nous avons besoin d’une espèce de « regard intérieur » et je crois que souvent…

KC : Mais il ne s’agit pas de faire ça pour exclure. Il n’est pas question de « ceci ou cela ». En d’autres termes, ce que je vous entends dire c’est « Soyons un peu plus centrés sur la Terre, dans notre vision de la réalité, et ne nous préoccupons pas des agendas de ces autres êtres « là dehors ». Et concentrons-nous à construire notre nid et à en faire un endroit bon et sain, à nous comporter bien les uns vis-à-vis des autres. » Nous ne sommes pas en désaccord sur la question.

SG : Non, ce n’est pas soit l’un, soit l’autre. Je dis « faisons cela ». C’est la raison pour laquelle nous avons créé OrionProjet.org

KC : Nous n’y voyons absolument aucun inconvénient.

SG : C’est aussi pour cette raison que nous faisons l’effort de contacter, l’effort diplomatique. Et nous invitons toutes ces… Nous invitons toujours toutes ces civilisations à entrer en contact.

KC : Mais, en fait, vous supposez qu’il n’y a pas d’intervention en cours. Et moi, je crois que nous arrivons à la racine du sujet. Autrement dit, savez-vous ce que sont les « mémoires écrans » ? Vous le savez certainement si vous en êtes arrivé aussi loin.

SG : Oui, bien sûr. Ce sont des programmes psychotroniques qui existent depuis des années…

KC : Très bien. Parce que vous avez à l’évidence une opinion très positive de toute votre interaction. Et vous savez ne pas vous impliquer personnellement à ce niveau, mais dire que si je rencontre un être qui pense qu’il n’a eu que des interactions positives avec certains E.T. ou certains animaux, quels qu’ils soient, alors je regarderais peut-être cette personne et lui faire part de mes doutes…

Là est mon problème –je pourrais bien remettre en question ce que cette personnes sait ou ne sait pas vraiment ce qui lui est arrivé car il est possible qu’on lui ait implanté des « mémoires écrans » et il se peut, qu’en réalité, celles-ci aient une interaction négative sans que cette personne en ait conscience. Alors, bien-sûr, je ne suis pas…

SG : Vous voilà donc de nouveau au positif et au négatif, et à la polarité…

KC : Mais nous vivons à un niveau de 3ème Dimension et nous allons vers la 4ème…

SG : Et, voyez-vous, ceci est… toute l’histoire est que…

KC : En réalité, cela va plus loin alors ne m’interrompez pas parce que je voudrais finir avec ça…

SG : Je ne pense pas que ce soit aussi simple.

KC : Absolument, nous sommes d’accord. C’est très complexe.

SG : Très bien.

KC : Nous sommes des êtres multidimensionnels. Nous avons de nombreux niveaux d’existence. Nous sommes premièrement des êtres spirituels…

SG : Mm-hm.

KC : … et des êtres humains en second. D’accord ? A mon opinion, nous ne faisons qu’habiter ces corps humains actuellement, d’accord ?

SG : Exact. C’est une location de courte durée.

KC : J’ai moi-même eu certaines expériences de Samadhi, alors je sais parfaitement de quoi vous parlez et je vous en remercie. Même si ça ne change pas le fait que l’image de tout ce qui se passe est extrêmement complexe en l’occurrence.

Aucun de nous ne possède toutes les réponses, et faire les déclarations définitives comme celles que nous avons l’impression que vous faites à la cantonade –ok ?- et en vérité de limiter… mettre des œillères au point d’affirmer : « Les humains n’ont aucune raison de s’inquiéter, absolument pas ! Occupez-vous seulement de votre petit jardin. » Et pendant ce temps-là, là dehors, il y a…

Parce qu’il faut que je vous dise, si vous êtes sensitif et vous l’êtes, vous saurez qu’il y a des entités désincarnées qui sont orientées vers le négatif. Bon, « négatif », là encore, c’est un jugement. Et comment voulez-vous appeler négatif…

SG : Ce ne sont pas des extraterrestres. Vous confondez toute la question cosmologique…

KC : Je ne confonds pas. Bien au contraire, je prends un exemple…

SG : Je n’ai jamais nié l’existence de ce type d’entités…

KC : Très bien, c’est parfait.

SG : Mais celles-ci ne sont pas des extraterrestres physiques… Peut-être est-ce question de définition.

KC : Je sais. Extrapolons à partir de là. Je me focalise simplement, là tout de suite, sur ce que vous pourriez qualifier d’ « entité négative » désincarnée, et ce que je dis…

On pourrait même parler du feu. Il se trouve que le feu est une entité. C’est une non- … il ne possède pas de corps et pourtant il a un pouvoir, elle peut se créer lui-même. De telle sorte que, dans un certain sens, on pourrait dire qu’il est orienté négativement si il brûle ta maison mais d’un autre côté, il peut aussi te tenir chaud.

Ainsi, de la même façon, nous pouvons trouver des identités qui se trouvent dans des corps physiques –là encore, des esprits vivant une expérience physique- qui pourraient être extraterrestres, ça pourrait être nous… C’est tellement multidimensionnel. Vous ne voyez pas ce que je veux dire ?

SG : Oh si, bien entendu !

KC : Autrement dit, si ce sont des esprits, comme nous, ils peuvent être touchés par la polarité positive tout comme ils peuvent être attirés par la polarité négative.

Il pourrait sembler que, depuis la dimension de ce monde en en 3D que nous habitons et que nous appelons la Terre, dans ce corps, dans cette expérience, de la manière que cela nous affecte, cela pourrait, de fait, être totalement négatif pour notre cycle de croissance. C’est, en réalité, une éventualité qui a été avancée comme étant une véritable possibilité.

SG : Eh bien, tout est possible. Je veux dire, à l’évidence. Je ne vois simplement pas de preuve dans ce sens. Part contre, je vois les preuves que les êtres humains s’entretuent. Je vois dans l’espace des armes que nous avons pointées sur ces visiteurs…

KC : Je comprends.

SG : … et tout ça. Alors, je veux dire, on peut tourner en ronds comme ça toute la journée.

KC : Oui. Bien sûr.

SG : Pour ma part, je pense qu’il ne s’est produit aucune action à l’encontre de la Terre et de l’humanité venant d’une civilisation extraterrestre, interstellaire, physique qui pourrait nous inciter à vouloir répondre par une forme de conflit armé.

Maintenant, les gens vivent-ils des expériences qu’ils interprètent comme négatives ? Cela ne fait aucun doute.

Je vais vous dire une chose dont les gens n’aiment pas entendre parler, mais en cas de traumatisme grave, si un enfant arrive et qu’il n’y ait pas de temps pour une anesthésie, je dois introduire une sonde dans sa poitrine, je dois passer pour un monstre et pour le démon le plus effroyable du monde.

Mon but est de sauver cet enfant. Mon but est d’aider cet enfant. Mais, quiconque venant d’arriver d’une autre planète ou de l’extérieur et voyant la scène, s’exclamerait : « Ce médecin est monstrueux ! » ou « Que fait-il ? »

BR : Vous faites ce que vous avez à faire.

SG : Et la raison est que je dispose de cinq minutes, voire moins pour sauver la vie de cet enfant.

KC : C’est une question de perspective.

SG : … et c’est une question de perspective. Je crois que c’est pourquoi je préfère être prudent, prudemment optimiste, montrer un point de vue positif sur la manière par laquelle nous devrions fonctionner avec tout ça. Ce n’est pas être irresponsable. Je ne suis pas insidieux. Je pense que ce type de qualificatifs est hautement offensif dans la mesure où je ne vous ai jamais attaqués en public.

Aujourd’hui, j’ai découvert que vous m’aviez attaqué sur votre blog. C’est malheureux. Mais, ma perspective se veut très claire…

KC : Non, non. Ce qui a été attaqué, c’est votre philosophie. Pas vous.

SG : Oui, bon, quoi qu’il en soit.

KC : De fait, nous avons même fait vos louanges.

SG : Mais, je veux juste dire que c’est pour cela que nous souhaitions nous montrer prudents car c’est tellement facile pour les humains… Je veux dire, regardez ce qui s’est passé après le 11 septembre. C’est tellement facile pour les humains de prendre des bouts d’information et de partir en guerre ou en conflit.

BR : Nous sommes d’accord avec vous.

SG : C’est le danger inhérent à certaines des choses que vous dites, cela peut bousculer l’humanité.

KC : Oui, je comprends.

SG : D’accord. Et c’est une chose que d’avoir une conversation privée sur ce que c’est que spéculer sur les objectifs et les projets des aliens, mais quand vous commencez à parler aux gens sur la planète à ce sujet et que vous commencez à déballer… et avancer qu’il y a de telles choses –et pour reprendre votre expression, et la polarité négative, et ceci, et cela –voilà qui pourrait mettre la planète dans…

Et ceci pourrait, de surcroît, pousser la planète totalement dans le camp de Majestic qui pendant des années a essayé de… et aussi pris des présidents à part, comme Reagan, et tenté de les convaincre exactement avec les mêmes arguments que vous employez de façon à lui faire dépenser des centaines de milliards de dollars en SDI (Initiative de Défense Stratégique). Je crois que là nous entrons dans des questions politiques très sérieuses.

KC : Oui, oui.

SG : D’accord. Et j’ai certaines responsabilités dont vous n’avez pas connaissance. Alors, dire que je suis irresponsable… Vous ne savez pas quelles sont mes responsabilités. Et par conséquent…

BR : Je veux…

SG : Non, vous ne le savez pas ! Ce que je dis, c’est que…

BR : Je veux demander quelque chose qui est très… Je veux laisser tout ça de côté maintenant. Attendez une seconde, calmons-nous et je veux simplement faire une analogie.

Bien. Il y a une analogie que j’utilise parfois et qui, en général, fait consensus. Elle dit que nous sommes comme des pêcheurs sur une île des Mers du Sud, au milieu de l’Océan Pacifique, à avoir cru pendant des générations que nous étions les seuls êtres humains dans le monde entier.

Nous sommes assis autour d’un feu de camp, faisant cuire notre poisson et nous essayons de savoir : « Ce grand vaisseau de métal sur l’horizon, que nous veulent-ils ? Cet oiseau de métal qui n’arrête pas de faire des cercles au-dessus de notre île, que fait-il ? Est-ce réel ? Et L’avez-vous vu ? Et tous les trucs du genre…

Nous essayons de déchiffrer les intentions de ces autres êtres, à supposer que nous croyons en leur existence, dont nous commençons à comprendre soudain qu’ils pourraient bien exister dans notre univers, sur ce petit îlot tropical.

Actuellement, le problème est que si nous considérons tout ceci comme une situation humaine tout à fait réelle, vraiment, quelle expérience avons-nous en tant que pêcheurs d’une île des Mers du Sud, pour vérifier…

Peut-être veulent-ils couper nos arbres. Peut-être veulent-ils nous sauver parce que le niveau de la mer monte et qu’ils veulent nous emmener sur une autre île. Peut-être veulent-ils nos minéraux ou peut-être veulent-ils nous convertir au Christianisme. Peut-être veulent-ils nous manger, nous tuer, ou peut-être veulent-ils devenir nos amis. Qu’en savons-nous ?

Le danger, c’est que –et c’est maintenant une question que je pose- le danger, c’est que je suis autour de ce feu de camp avec vous autres et je vous entends dire que ces autres êtres dans ces grands vaisseaux et ces oiseaux de métal doivent être amicaux.

Et alors, je vous dis : Attendez un peu. Il faut que nous soyons un peu plus prudents à ce sujet parce que, certainement, même nous, nous nous bagarrons de temps à autre sur ce petit îlot. Alors, comment savoir si nous pouvons leur faire confiance ? Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Quelle expérience avez-vous ?

C’est là une tentative de définir, par analogie, le degré de complexité de tout ceci. C’est pour ça que j’ai dit que c'était irresponsable, comme je le ferais si j’étais assis près du feu de camp jouant le rôle d’un ancien de cette communauté en disant : « Ils doivent être amicaux, nous devons leur faire confiance, vous devez leur faire confiance. » C’est ce que les Incas ont dit à propos des Conquistadors.

SG : Certainement, mais votre métaphore est, là encore, une projection anthropocentrique vers quelque chose que je considère comme inapplicable.

Je pense que, en plus de ça, notre… Je continue à revenir là-dessus. Non seulement dans mon expérience personnelle, mais dans celle de centaines de gens, de milliers de gens, dans celles que nous avons engagées dans nos programmes de contacts diplomatiques, personne n’a connu aucune expérience de ce type qui pourrait nous conduire à croire qu’il existe des civilisations hostiles à l’encontre de la Terre et de l’humanité.

Par ailleurs, de nombreuses sources m’ont décrit les Formes de Vie programmée, l’implication militaire en abductions simulées, des opérations frauduleuses (false flag Operations) destinée à créer une menace alien contre laquelle nous pourrions faible bloc.

Je dois donc suivre la connaissance et l’expérience qui sont les miennes, et il ne s’agit pas juste d’observer quelque chose de loin parce que nous avons eu des contacts. Nous avons effectivement plus d’information que simplement quelque chose qui flotte au-dessus de l’île. Alors, l’analogie ne résiste pas longtemps.

Et même s’il existait une raison potentielle justifiant que nous nous préoccupions pour une ou plusieurs de ces civilisations planétaires, ma réponse demeurerait la même :

Nous avons besoin d’accords. Nous avons besoin d’une détente diplomatique. Nous avons besoin d’un rapprochement. Nous avons besoin d’une approche éclairée de la situation nous permettant de sortir véritablement d’une sorte de dualité susceptible de mener à un conflit sur la Terre.

Je pense que nonobstant ce que vous pensez de l’agenda extraterrestre, c’est le chemin vers la sagesse et la sécurité.

KC : Très bien, nous ne sommes pas en désaccord avec ça, c’est bon ? Parlons des points sur lesquels nous sommes d’accord…

BR : Je suis complètement d’accord, et il faut que cela soit à la vue de tous.

KC : Je veux dire, nous sommes certainement en accord quant à l’objectif final. Ok ? L’objectif final, de notre point de vue. Ok ? Nous ne faisons pas partie du complexe militaro-industriel. Ok ?

Nous faisons ce que nous faisons parce que nous croyons en la vérité et que nous lui consacrons notre vie. Et, de fait, nos vies ont été littéralement en danger en raison de ce que nous croyons. Nous nous y adonnons quotidiennement et vous, entre tous, devriez le comprendre.

SG : Mm-hm.

KC : Alors, nous ne prenons pas ceci à la légère. Notre résultat final ne consiste pas à devenir ce qu’ils peuvent désirer pour la réussite ultime de leur propre jeu. Autrement dit, nous ne sommes pas ici pour soutenir leur objectif final et nous ne sommes pas naïfs quant à ce que nous faisons. Alors, aucune de ces choses n’est vraie. D’accord ?

Nous n’essayons pas de promouvoir une sorte de paradigme fondé sur la peur fait pour conduire les gens dans un lieu où la seule chose à laquelle ils auraient à penser serait de tirer une balle dans la tête des E.T., pour être explicites, ou à autoriser l’installation d’armes dans l’espace.

Je veux dire qu’en ce sens, nous sommes fondamentalement d’accord avec votre philosophie et de tout cœur. En fait, je dirais même que c’est à cela que nous consacrons notre existence.

Cependant, par ailleurs, nous n’allons pas non plus rester assis là à prétendre que nous connaissons toutes les réponses. Et nous n’allons pas davantage prétendre que tout contact est positif. Au contraire de vous…

SG : Vous allez dire tout ce que vous pensez.

KC : Oui, évidemment c’est ce que nous faisons. Mais pour ce qui concerne cette discussion et pour les raisons que… Vous savez, vous êtes en quelque sorte en train de commenter ce qui sur notre blog, dans notre article, vous a paru offensif parce que nous avons dit… Ce que vous avez dit sur l’estrade et une fois encore vous êtes sur la scène. En réalité, vous êtes sur la scène plus souvent que nous, beaucoup plus souvent –et je dois dire que par conséquent votre responsabilité est grande.

Peut-être votre approche est-elle quelque peu simpliste dans la mesure où vous prétendez que si vous parlez de la possibilité qu’il y ait d’autres thèmes en cours de réalisation ou la possibilité qu’il y ait d’autres moyens d’aborder la question, le public dans sa totalité va immédiatement céder à un mouvement de peur et de panique. Et qu’ils vont se précipiter pour prendre en marche le train du complexe militaro-industriel, et tous aller chercher leurs pistolets et leurs couteaux pour tuer des E.T., s’entretuer et avec ceux qui viennent d’autres mondes, etc. Ce n’est pas… En d’autres termes, vous allez depuis…

SG : Mais, le problème est que, est que je suis totalement conscient que ma position est celle de la minorité. D’accord, j’en suis vivement conscient.

KC : En fait, ce n’est pas vrai non plus. Je veux dire, il y a énormément de gens là dehors qui défendent la paix et l’amour, qui montent sur le toit de leurs voitures en sautant et en disant : « Extraterrestres, s’il vous plait, venez nous sauver parce que vous êtes tous bons. »

SG : Non. Je voudrais plutôt vous lancer le défi de regarder du côté de Hollywood, la communauté OVNI, les livres et les vidéos disponibles sur le sujet. Ils sont principalement négatifs et terrifiants. Je suis sûr que c’est l’un des problèmes.

BR : Je ne le crois pas.

SG : Je crois que l’un des problèmes c’est que nous devons regarder tout cela avec une longue-vue. Et la longue-vue, à mon sens… Et tout ce que je peux faire, c’est de suivre ma boussole morale et ce que je pense être juste. Je ne crois pas être irresponsable, ni simpliste, ni rien de tout ça.

Je crois que j’ai la responsabilité d’aider à articuler un chemin vers l’avant qui soit avisé et ne contribue pas à amplifier la peur, la panique et la négativité sur cette planète mais qui nous fasse avancer d’une manière positive et nous conduise à ce qui, j’en suis certain, sera l’avenir de ce monde.

C’est un futur, non seulement de paix mondiale mais de paix universelle et d’une civilisation totalement transformatrice et complètement nouvelle sur cette planète, quelque chose qui ne soit pas à des milliers ni même à des dizaines d’années de nous. Je pense que c’est très, très proche.

Alors, je pense que c’est cela que je souhaite articuler. Il n’y a aucun simplisme là-dedans. C’est, en réalité, un concept plutôt complexe. C’est aussi une manière de s’impliquer spirituellement.

Je voudrais partager avec vous un rêve que j’ai eu. Je ne le partage pas très souvent, mais… Autrefois, mon amie Shari et moi-même, ainsi qu’un autre membre de mon équipe, nous développâmes tous les trois un cancer à métastases pendant le même mois. Nous allions tous mourir. Elle en mourut mais à ce moment là, elle était toujours vivante. Et Bill Colby était mort, il avait été assassiné en essayant de nous aider peu de temps avant. Ce fut véritablement une époque terrible pour moi.

J’eus un rêve. Et, bien entendu je suis humain. J’étais en colère. J’étais absolument furieux à cause des évènements.

J’eus un rêve –je crois que j’étais en Angleterre en train de travailler dans un « crop circle »- et dans mon rêve il y avait des lions géants et ils me traquaient. Ils allaient essayer de me tuer. (C’est drôle parce que le docteur Tom Bearden parlent des « lions » de cette cabale et je ne l’avais jamais entendu utiliser cette expression à l’époque de mon rêve.)

Mais, il y avait ces immenses lions et ils me pourchassaient et ils allaient me tuer. Et c’était un rêve tellement, tellement vivace, un rêve complètement en couleur.

Je ne cherchai pas à m’enfuir. Je ne me mis pas en colère. Je n’avais aucune haine au cœur. J’ouvris mon cœur et j’allai en un lieu de conscience et d’amour universels et je regardai chaque lion droit dans les yeux.

Nous fîmes cela, nous suivant mutuellement et finalement, ils se laissèrent tellement influencer par cette énergie que, même avec leurs énormes griffes et leurs crocs, ils s’allongèrent sur le dos et me laissèrent les caresser, comme s’ils étaient des gros chats. Nous étions devenus… Puis, la situation se brouilla.

J’utilise ceci comme une analogie d’une espèce d’aïkido, spirituellement parlant, du type d’interaction que je cherche à avoir, aussi bien avec le public qu’avec Majestic, qu’avec les visiteurs. Voilà ce que je fais.

KC : Je comprends.

SG : C’est cela en résumé.

KC : Je trouve que c’est une magnifique description de votre approche et de ce qui vous motive. Merci beaucoup pour tout ça, Steven Greer.

BR : Merci d’avoir partagé ça avec nous, Steven.

SG : Merci.

BR : Merci beaucoup. Nous apprécions.

SG : Merci.




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