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Bill Ryan, de Project Avalon : 1ère partie

Traduction : The Avalon Translation Project

Cliquez ici pour le PDF de cet interview (9 pages)


20 avril 2011

Inelia Benz (IB) : Nous sommes le 20 avril 2011. Je suis avec Bill Ryan, de Project Avalon, et nous allons avoir un entretien sur sa vie, ses buts et comment il voit notre planète. Bill, pouvez-vous me parler un petit peu de votre enfance ?

Bill Ryan (BR) : Un petit peu de mon enfance… OK. Je vais vous en donner une version   compressée. Je suis britannique. Né à Londres. Mes parents m’en emmené tout bébé en Afrique de l’Ouest. Et jusqu’à l’âge d’environ 8 ans, j’ai eu une éducation merveilleuse, exotique, tropicale et, quand je traversais la forêt subéquatoriale à l’arrière de la Land Rover de mon père, en regardant les singes se balancer d’un arbre à l’autre, je trouvais tout ça normal. Et depuis, cette sorte d’esprit d’aventure, l’amour des grands espaces, celui de la forêt et des animaux, l’amour des lieux exotiques, ne m’a jamais vraiment quitté. Une expérience très formatrice.

Et… Je suis rentré en Angleterre à l’âge de 8 ans, avant tout pour acquérir une éducation, parce que jusqu’alors, je n’avais rien fait du tout. J’étais allé à l’école dans différents coins perdus. Je n’y ai pas vraiment beaucoup appris. Je lisais énormément, mais je n’y ai pas reçu d’instruction digne de ce nom.

Mon éducation a donc commencé en Angleterre à l’âge de 8 ans. Et depuis, j’adore saisir toutes les occasions de retourner en Afrique, pour un oui ou pour un non. Ceux parmi vous qui y sont allés comprennent ce que je veux dire. Bon, que voudriez-vous savoir d’autre maintenant ? Il va vous falloir me guider ici. Sinon je vais parler pendant des heures de mon enfance.

IB : [Elle rit.] D’accord. Bon, j’aimerais vraiment savoir quel âge vous aviez, et qui vous a encouragé à aller au-delà de ce qu’on considère comme la réalité dans notre culture, à regarder plus loin et à voir le tableau d’ensemble.

BR : OK. Pour répondre simplement : je ne sais pas, j’ai toujours été comme ça. Je me suis toujours posé des questions, j’ai toujours été attiré, même petit garçon, par les histoires intéressantes, par l’inexpliqué. J’étais très ouvert à toutes sortes de choses. Je me rappelle, quand j’avais 5 ans, avoir grimpé dans un arbre du jardin, au Ghana, en Afrique de l’Ouest, et je prétendais que c’était mon vaisseau spatial. Et à 8 ans – c’est une petite anecdote – et à 8 ans, quand je suis retourné à l’école, en Angleterre, le maître nous demandait d’écrire une histoire, et tous les autres petits enfants parlaient de leur petit chien ou de leur journée au bord de la mer. Et le petit Bill Ryan, 8 ans, voulait parler des fantômes et des soucoupes volantes. Et mon maître ne voulait pas me laisser faire.

IB :
[Elle rit.]

BR : Cela a donc été ma première expérience de la dissimulation liée à ce domaine.


IB : Bien.

BR : Très intéressant. J’ignore totalement pourquoi je voulais, à 8 ans, écrire sur les fantômes et les soucoupes volantes. J’ignore ce que je savais là-dessus. Je ne savais probablement rien, mais je sais que j’étais enthousiaste. Je souhaitais vraiment écrire quelque chose. Ce petit garçon voulait informer le monde. Et mon instituteur m’en a empêché. Il ne m’a cependant pas empêché de m’y intéresser...

A 8, 9, 10 ans, pendant toute mon adolescence, j’ai dévoré des bouquins sur le paranormal. Je les sortais de la bibliothèque, j’économisais de l’argent de poche pour pouvoir lire Souvenirs du futur [Erinnerungen an die Zukunft, en anglais : Chariots of the Gods – NdT], de Erich von Däniken. S’il a été l’un de vos premiers livres, beaucoup parmi vous le reconnaîtront peut-être comme ayant vraiment montré à quel point les grands médias ont mis aux oubliettes de très étranges événements qui se sont produits sur Terre.

Et, dès mon adolescence, il me semblait absolument évident qu’on ne nous racontait pas la vérité. J’étais extrêmement curieux. Je voulais tout savoir sur tout. Et, à l’âge de 14 ou 15 ans, j’ai décidé de devenir astrophysicien, parce que j’imaginais que le moyen d’en savoir plus sur la vie, l’univers, et tout le reste, sur notre raison d’être à tous ici, sur ce qui se passe et même pourquoi il se passe quelque chose, c’était de regarder dans un télescope et de comprendre les principes de base de la cosmologie.

Je pensais qu’en regardant dans un télescope et en faisant beaucoup de maths, sur les traces d’Einstein et des physiciens quantiques, on pouvait obtenir toutes les réponses. Et le grand cosmologue, naturaliste et physicien de l’époque, Fred Hoyle, était une de mes idoles, etc., etc. Voici comment j’en suis arrivé à étudier les maths en fac. Une fois à l’université, je me suis aperçu qu’il fallait en fait retourner le télescope. C’est une métaphore. Il faut retourner le télescope.

On ne regarde pas à l’extérieur pour trouver les réponses, mais à l’intérieur. Car, comme le chantait Cat Stevens, « la réponse est en-dedans » ("the answer lies within", dans On The Road To Find Out), et non au-dehors, à l’autre bout du télescope. C’est alors qu’a commencé mon propre périple – cela va rappeler des choses à beaucoup d’entre vous – un périple, un voyage de développement personnel, une sorte de parcours initiatique spirituel, qui m’a vraiment conduit à la recherche de moi-même.

Qui est cet être que j’appelle « moi », qui contemple l’univers par mes yeux ? Ce point de vue, cette plateforme qui absorbe les informations et fait attention. Qui est-ce ? D’où vient-elle ? Quelle différence y a-t-il entre moi et tous ceux qui vivent la même expérience à travers leurs propres yeux ? Comment tout cela est-il arrivé ? Quel est le lien entre cela et tout ce que nous voyons là dans le cosmos, quand nous regardons dans notre télescope ? Et associer cette sorte d’image spirituelle, personnelle, toutes ces grandes questions intérieures, à tous ces grands problèmes extérieurs, est depuis toujours une ligne directrice dans ma vie, je suppose, et c’est ce qui m’a conduit à là où j’en suis aujourd’hui.

IB : Vous avez indiqué auparavant que vous avez en fait très longtemps œuvré à inspirer les gens, avant de vous impliquer dans les médias alternatifs. Pouvez-vous m’en parler brièvement ?

BR: Oui. Bon. [Petits rires.] C’est intéressant, parce que certaines personnes sont un peu étonnées de voir où j’en suis maintenant. Et nous sommes en avril 2011. Et j’aimerais que cette interview parle, au moins en partie, de nos buts quand nous avons fondé Project Camelot, Kerry Cassidy et moi, en avril 2006, il y a pratiquement 5 ans… Il s’agissait alors de fournir aux gens des informations, parce qu’ils en étaient privés. Les gens étaient désorientés. On nous ment. Les grands médias nous confisquent certaines informations et en modifient d’autres. Nos gouvernements veulent nous maintenir dans l’obscurité pour tout un tas de raisons intéressantes. Beaucoup de ceux qui nous regardent en sont tout à fait conscients.

Et donc, Project Camelot, fondé il y a 5 ans, était un site de révélations. C’est une façon condensée de dire que nous voulions offrir autant de choses vraies, que vous pouvez absorber ou examiner, une sorte de grand buffet. On peut y parler des super-soldats, y trouver la base martienne, les enfants Indigo, les capacités paranormales. Y trouver aussi ce qui a pu se passer au moment de l’incident de Roswell. On peut avoir une vue d’ensemble. Et l’idée, c’était de présenter, rassemblée comme dans un grand magasin, cette énorme mosaïque d’informations, pour la plupart introuvables en un seul lieu.

Telle était donc notre mission officieuse, à Kerry et à moi. Et nous avons des centaines d’heures de vidéo sur Internet. Nous en avons en fait… nous en avons perdu le compte exact. Entre nous, cela doit représenter plus de 200 heures de témoignages fournis par des gens de qualité, des personnes très intéressantes, des gens parfois très intelligents, parfois très controversés, des informations parfois très surprenantes. Et nous avons présenté l’ensemble en disant : Regardez tout cela. Vous ne le trouverez pas sur CNN. On pouvait le trouver ailleurs, mais nous voulions le mettre à la disposition des gens, rassemblé en un seul endroit.

OK. Mais il y a deux ans déjà, Kerry Cassidy et moi pensions notre tâche peut-être pratiquement terminée, peut-être pouvait-on encore enfoncer le clou si nécessaire sur certains aspects de ces informations. Même maintenant, par exemple, sur les forums et sites qui traitent du 11-Septembre, des gens parlent, discutent et débattent de ce qui a frappé le Pentagone ou abattu les Tours Jumelles : thermite, thermate, arme utilisée depuis l’espace, ou quoi d’autre ? C’est intéressant en effet, et il nous faut aller au fond des choses, mais peut-être pas si important dans le tableau d’ensemble. L’important, c’est qu’il se soit agi d’un vrai-faux événement.

C’est tout ce qu’il nous suffit de savoir pour avancer, pour saisir cette pièce du puzzle et la placer dans la grande mosaïque – Que se passe-t-il sur cette planète ? Pourquoi nous ment-on ? Qui sommes-nous ? Pourquoi nous font-ils cela? Et quelle est notre position dans le cosmos, qui rend si important de nous abrutir, de nous mentir, de nous contrôler, de nous supprimer, à tout moment, chaque jour ? Pourquoi le font-ils ? Voilà une question très, très pertinente à poser.

Ce que j’affirme donc ici, c’est que nous possédons déjà suffisamment d’informations, et qu’il y en a plein sur Internet. Beaucoup se consacrent à cette tâche. C’est très perturbant, mais une bonne partie des informations est déjà là. Donc maintenant nous avons besoin d’inspiration. Les gens doivent découvrir leur mission. Entrer en contact avec leur énergie. Découvrir pourquoi ils sont sur cette planète. Pourquoi se sont-ils incarnés dans cette vie ? De nombreuses personnes nous écrivent. Elles savent qu’elles ne parviennent pas à se rappeler quelque chose sur elles-mêmes, que ce quelque chose leur échappe. Elles savent qu’elles sont ici en mission, qu’elles ont un objectif, mais ne se souviennent pas trop de quoi il s’agit. Elles ressentent de l’énergie. Elles sentent qu’elles ont quelque chose à faire.

Et il y a littéralement des centaines de milliers, voire des millions de gens dans ce cas. Beaucoup d’entre eux nous écrivent. Et donc ce qui m’enthousiasme… Il est important de le dire, parce que si quelqu’un me demande : Bon, que vais-je faire de ma vie ? Je leur renvoie la balle en disant : Qu’est-ce qui vous passionne ? Qu’est-ce qui vous motive ? A quoi pensez-vous quand vous vous réveillez le matin ? Qu’est-ce qui est important pour vous? De quoi parlez-vous avec quelqu’un de prêt à vous écouter? Et cela vous donnera des indices sur ce que vous devriez faire.

Ce qui me stimule et me fait me lever le matin, ce dont je veux parler en ce moment, c’est de ce que nous pouvons faire ensemble, où nous pouvons trouver la synergie. Cette synergie potentielle, nous pouvons l’extraire de gens œuvrant ensemble, s’inspirant mutuellement, travaillant en équipes, en réseaux, et s’alliant dans le monde entier. Nous ne possédons pas des milliards de dollars, mais nous possédons peut-être autre chose. Il se peut que de nombreuses forces soient derrière nous. De nombreuses forces bienveillantes.

Il se peut que nous possédions ce que, par défaut, nous pourrions appeler l’ « esprit humain » qui, s’il s’y est attelé correctement… Et quand je dis « attelé », je pense à l’image d’un attelage de chevaux tirant une voiture et tous dans la même direction. Si l’attelage est bien fait, alors nous disposons là de beaucoup de puissance. Et, en ce moment, dans les médias alternatifs, dans la communauté alternative existent beaucoup de divisions, c’est très fragmenté. Beaucoup de gens tirent à hue et à dia et ne travaillent pas aussi efficacement qu’ils le pourraient. Je veux que les gens travaillent ensemble. Je veux soutenir ce processus. Je veux regonfler et inspirer les individus. Voilà donc où j’en suis en cet instant précis.

Bon, vous m’avez demandé il y a quelques minutes ce que je faisais autrefois, parce que certaines personnes disent : Comment se fait-il que Bill Ryan ait changé de direction ? Eh bien Bill Ryan n’a pas changé de direction du tout. Bill Ryan faisait déjà cela il y a longtemps, parce que je travaillais dans la constitution d’équipes (team building), leur développement, l’épanouissement personnel, les stages pour cadres. Toutes ces choses-là sont très liées. J’ai commencé à faire ce travail au début des années 1980. Je travaillais avec des équipes de directeurs et de cadres, parfois aussi avec des jeunes, dans l’industrie et les affaires, au Royaume-Uni. Mais je ne portais ni costume ni cravate. C’était très décontracté.

C’était une occasion de travailler avec des gens, de les aider à devenir - à défaut d’un meilleur terme - de meilleurs individus, ou de les aider à devenir les personnes qu’ils voulaient être, ce qu’ils savaient être en eux. Il ne s’agissait pas de remplir un quelconque objectif d’entreprise mais, lorsqu’ils revenaient, rentraient chez eux après un programme de cinq – ou six – jours, d’être devenus à la fin de cette semaine-là – ou de sentir qu’ils étaient capables de devenir – de meilleurs maris, de meilleures femmes, de meilleurs pères, fils, filles, employés, citoyens, parce que quelque chose en eux fonctionnait à un potentiel bien supérieur, ce qu’on pourrait de nos jours, oserais-je le dire, appeler « un taux de vibration plus élevé ». Alors tout le monde y gagne. Nous ne travaillions pas nécessairement à des objectifs spécifiques, mais à aider ces personnes à réellement accéder à leur potentiel...

C’est une sorte de clin d’œil à ce qu’on appelait dans les années 1960 ou 1970 le « human potential movement » (le courant humaniste) Un beau nom ! j’y travaillais à un niveau modeste. Je surfais sur cette vague-là. J’ai vécu alors de nombreuses expériences personnelles qui m’ont vraiment beaucoup appris. Et j’ai cherché de mon mieux à le transmettre. Bien que travaillant dans le monde de l’entreprise, c’est donc ce que je faisais, sur un mode plutôt furtif. Je travaillais directement avec ces personnes pour les aider à se développer d’une manière extraordinaire. Etre éducateur m’a toujours passionné.

A environ 21 ou 22 ans –je ne me souviens plus – après avoir quitté l’université, je suis devenu instituteur pendant deux ou trois ans, et ça n’a pas du tout marché. Je me suis très rapidement rendu compte que j’étais un bastion indirect de l’establishment. Que les écoles n’étaient rien d’autre que des moyens d’institutionnaliser et de socialiser des enfants, afin qu’ils obéissent, se conforment, et que leur pensée soit bien enrégimentée. Quoi que puissent en penser les établissements scolaires, les gens qui réussissent habituellement dans le système éducatif ont appris à se comporter d’une certaine manière. On les récompense pour cela, tels des chiens de Pavlov. Puis on les forme pour qu’ils puissent intégrer la société conventionnelle et faire tout ce qu’elle attend d’eux. Les gamins qui remettent les choses en question, qui sont désobéissants, ceux qui se montrent trop créatifs, les gamins qui veulent faire les choses à leur manière, qui sont fougueux, forts et non-conformistes, ne sont généralement pas ceux qui sont récompensés par le système scolaire. J’ai vu ça de près.

J’ai quitté le système éducatif aussi vite que possible, parce que j’étais avec des enfants de ce type. J’étais entièrement de leur côté. Et pendant un moment, j’ai été perturbé, parce que tout en trouvant passionnant d’être éducateur, je pensais : Bon, ça y est, je suis éducateur. Et ce n’est pas ce que j’en attendais. Et je me suis même senti un certain temps mal dans ma peau, parce que j’ai presque claqué la porte, et que je ne voulais plus rien avoir à faire avec le système scolaire. Et je me suis dit : Bon, peut-être que je ne suis pas assez courageux. Que je ne suis pas suffisamment fort. Peut-être que je devrais aller me pendre, comme le font certains enseignants.

Là aussi j’ai parcouru un cercle complet, parce que j’ai travaillé quelques années plus tard avec des gens qui… se formaient en fait eux-mêmes, non pas en les bourrant d’informations comme des dindes farcies, mais en les encourageant à faire ce que l’école n’enseigne pas, c’est-à-dire comment travailler avec des gens, comment résoudre des problèmes, comment être créatif, comment trouver en soi un accès à ses capacités humaines supérieures. Et nous le faisions par le biais d’activités de plein air et de jeux de constitution d’équipes, nous mettions sur pied tout un micro-univers plein de défis, d’amusement, de résolution de problèmes, et de travail en commun, qui durait parfois plusieurs jours. Ils commençaient par exemple en vivant un jeu de rôle dramatique totalement imaginaire. Puis ils en sortaient. Nous nous asseyions en cercle en prenant du thé et des petits gâteaux. Et nous discutions de tout ça. Puis ils racontaient ce qu’ils en avaient retiré. Ils parlaient des erreurs qu’ils avaient faites, de ce qui leur avait posé un défi, comment ils avaient ressentis certaines situations, la pression qu’ils avaient éprouvée à tenter de résoudre un problème en pleine nuit quand ils voulaient communiquer avec quelqu’un mais n’y arrivaient pas parce que… etc., etc., etc.

Ça, c’est un sujet tout à fait à part, parce que nous y trouvions beaucoup de plaisir. Et ensuite, ils l’appliquaient à leur vie. Bon, arrêtons là, mais ce qui se passe ici, avec moi, c’est que je boucle la boucle. Je reviens en quelque sorte à mes racines. Je suis motivé par mon désir de travailler directement avec les gens, si bien que j’ai devant moi quelqu’un de rayonnant, de stimulant, d’entreprenant, qui se réveille le matin en se disant : Ouah, je vois aujourd’hui le monde différemment d’hier, que vais-je pouvoir faire maintenant ? Voilà pour moi l’expérience la plus gratifiante que j’aie jamais vécue. Cela a toujours été le cas. Et donc, après avoir mis sur pied cette plateforme qu’est Project Camelot, puis celle de Project Avalon, qui étaient principalement des sites de révélation d’informations, maintenant il s’agit de... Que faisons-nous maintenant ? Maintenant que nous savons….

Maintenant que nous savons qu’on nous ment, que nous savons ce qui se passe réellement, que nous en savons un peu plus sur qui nous sommes, sur la véritable histoire de la Terre ; oui, que faisons-nous maintenant ? Ou bien allons-nous rester assis, en bons consommateurs, et regarder tout ça sur Internet, à la place de la télévision ? Ce n’est pas la solution. Il nous faut prendre les choses à bras le corps, agir, réparer le monde, être l’instrument du changement que nous voulons y voir se produire et regarder en face tout ce que nous avons fait, parce que nous avons saccagé cette belle planète. Nous l’avons saccagée. Il va falloir du temps pour la remettre en état. Deux ou trois générations pour réparer tous les dégâts. C’est réparable. Et une de mes passions, s’il y a quelque chose que j’aimerais voir au cours des 30, 40 ou 50 prochaines années… Si je suis en état de le voir, d’où que je sois, je veux voir ceci réparé. Cette planète en vaut la peine, et la race humaine aussi. Voilà mon message.

IB : Il y a en ce moment beaucoup de peur sur la planète, liée aux catastrophes et aux choses qui s’effondrent,  [comme] le système financier. Un des aspects du problème, c’est qui fait tout ça et ça, c’est le domaine des lanceurs d’alertes, ou des révélations. Mais il y a des gens qui veulent savoir où aller, ce qu’ils devraient faire. Où leur conseilleriez-vous de passer les années à venir ?

BR : OK. Il y a à mon avis deux questions ici. Une concerne notre réaction à l’inquiétude liée aux mauvaises nouvelles, aux choses qui vont mal, aux bouleversements de la planète, aux tremblements de terre, aux catastrophes financières, à tous les types de catastrophes. Et tous ceux qui passent beaucoup de temps sur Internet savent qu’il est rempli de ça. Tout n’y est pas idiot, mais il y a une subtilité ici sur laquelle j’aimerais revenir. C’est un aspect de cette question. L’autre c’est, avez-vous dit : Bon, que devraient faire les gens et où devraient-ils aller ? Ce qui reprend ce que j’ai dit à la fin de ma réponse précédente : OK., on ne se contente pas de regarder ça comme si c’était une sorte de film-catastrophe. Il faut qu’on s’y colle et qu’on y fasse quelque chose. OK.

Concernant la première partie de la question, tous ceux qui regardent ceci en ce moment savent qu’il existe des prédictions, des avertissements, des prophéties, faites de bonne foi. Des gens qui ont reçu des informations médiumniques, ou qui ont bénéficié de fuites de la part de participants à des projets clandestins. Nous en avons reçu aussi, annonçant que telle ou telle chose pourrait se produire, et à telle date, et il nous faut tous être prudents.

Et de fait, en ce moment même, en avril 2011, vous savez quoi ? Tout se passe à peu près bien. A peu près. Bon, je ne minimise pas certains des événements qui ont vraiment gravement touché beaucoup de gens, comme le tremblement de terre du Japon, ou d’autres désastres ailleurs dans le monde. Je ne prends pas les choses à la légère, je veux seulement dire que la Terre ne s’est pas encore coupée en deux. Les gens ne se tirent pas dessus. On ne voit pas de gangs écumer les rues du sud de Manhattan et tuer tout le monde pour de la nourriture, parce que tous les supermarchés sont fermés et que c’est la famine au niveau mondial, etc. Nous n’en sommes pas là.

Et le phénomène est intéressant, parce que beaucoup de ceux qui nous regardent ont peut-être entendu parler d’un événement intéressant, rendu public par Kerry et moi sur Project Camelot en octobre 2008. Nous étions à l’époque en Australie pour le colloque Nexus. Tôt ce matin-là nous avons reçu un appel du Dr. Bill Deagle. Le Dr. Bill Deagle est quelqu’un d’intéressant. Je le considère comme un ami. Il est très intelligent. Très avisé. Très sensible. Et il est très courageux. Il nous a appelés, après avoir vécu une nuit pleine de visions, selon ses propres termes. Ce n’étaient pas des rêves. Il vivait quelque chose de réel, qu’il observait et qu’il a décrit comme une grande ville américaine victime d’une explosion atomique ou d’une espèce d’attaque nucléaire. Il en a été tellement choqué qu’il pouvait à peine parler. Il était presque en larmes. C’est quelqu’un de très… brave, de très solide, qui a vu beaucoup de choses, et il pouvait à peine assumer ce qu’il avait vécu cette nuit-là. Et bien sûr, il voulait qu’on diffuse cette information, ce qu’il avait vécu, parce qu’il pensait avoir le devoir d’en avertir les gens d’une façon ou d’une autre.

Bon… Nous savons tous que cela ne s’est pas manifesté. Et il y a des gens qui disent du Dr. Bill : Eh bien, il est dingue. Il délire. Il hallucine. Ce n’est pas une source fiable d’informations parce que, voyez-vous, il raconte des tas de trucs, qui n’arrivent jamais. Vaut mieux ne pas l’écouter.

Et il se peut que ce soit injuste, parce que lorsque les gens m’écrivent et citent cet exemple, en disant à peu près : Eh bien, ça n’est pas arrivé. Qu’est-ce que vous en dites ? Et certains le disent sur un ton accusateur, comme si nous répandions la peur, alors que nous rapportons seulement cette expérience du Dr. Bill Deagle. Je répondrais : comment pouvons-nous savoir si ce n’est pas arrivé sur une autre ligne temporelle ? Je le ressens comme s’étant produit, comme si on avait le choix entre plusieurs trajets, plusieurs autoroutes pour se rendre à sa ville de destination. Et il y a un grand carambolage. Un énorme accident sur une des voies rapides. Mais vous êtes sur une autre route, donc vous ne le subissez pas. Vous en entendez parler plus tard, aux informations, après votre arrivée. Vous vous rendez compte de ce qui s’est produit sur l’autre autoroute, que vous n’avez pas empruntée.

Voici une illustration basique de cette histoire de lignes temporelles parallèles, où existent un certain nombre, peut-être même un nombre infini, de façons différentes pour aller de notre réalité actuelle à un certain moment de l’avenir que nous allons vivre. Elles peuvent même diverger avant de se rejoindre ensuite. On peut se représenter cela comme une sorte d’arborescence des alternatives possibles.

Si vous avez vu le film Sliding Doors (titre français : Pile et face) avec Gwyneth Paltrow, dans les années 1990, voilà un bel exemple de bifurcation, d’une scission de la ligne temporelle en deux réalités parallèles qui se rejoignent plus tard de manière assez spéciale. L’univers pourrait bien être construit exactement de cette manière-là. L’univers offre suffisamment d’espace pour que tout ceci puisse se produire.

Et mon intime conviction, c’est que ce qui se passe en ce moment, ces nombreux avertissements, toute cette angoisse, toutes ces prophéties qui ne se sont pas réalisées, et même ces informations données aux contactés et aux abductés par les ET qui, de leur côté, regardent tout ceci se dérouler… Si ce n’est pas arrivé ou si cela n’arrive pas, cela signifie que nous nous sommes montrés suffisamment intelligents pour… Et c’est votre « moi » qui regarde cette vidéo de son point de vue, par ses yeux, et qui regarde l’ensemble du monde.

En ce moment précis, vous êtes sur une ligne temporelle où ces choses ne se sont pas produites. Et une des premières choses que nous a dites Henry Deacon, le lanceur d’alertes de Camelot, en parlant des lignes temporelles, c’est que les initiés sont au courant de ça. On connait ces trucs-là dans les « projets noirs ». Ils essaient de bricoler tout ça en utilisant de la haute technologie extrêmement sophistiquée. C’est un vrai sac de nœuds.

Mais si vous avez deux lignes temporelles, nous a-t-il dit, très proches l’une de l’autre, elles peuvent interférer et entrer en résonance, presque comme deux câbles électriques à haute tension placés très, très près l’un de l’autre, sans protection ni isolation complète, et qui vont interférer l’un avec l’autre. Un des fils sait que l’autre est là, juste à côté. Et de même, certaines de ces lignes temporelles pourraient se trouver très proches de nous.

Si nous vivons une journée où quelque chose de mauvais a eu lieu sur une autre ligne temporelle, située à ça de nous – et il faut imaginer cela de manière pluridimensionnelle – nous allons nous sentir plutôt bizarres ce jour-là. Nous aurons l’impression que quelque chose va se produire, mais en fait rien ne se produit. Puis, peut-être qu’en fin de journée, nous nous dirons : Bon, j’ai la vague impression qu’il est arrivé quelque chose. Mais rien n’est arrivé.

C’est probablement le cas ici, à mon avis. C’est donc, brièvement résumé, le mieux que je puisse dire aux gens qui se tracassent à ce propos, parce qu’une partie de ce qui les angoisse ne leur arrivera pas ou bien leur est peut-être déjà arrivé sur une autre ligne temporelle. Il se peut que tout se passe convenablement pour nous actuellement.

Concernant la deuxième partie de la question : Où les gens devraient-ils être ? Où les gens devraient-ils aller ? Que devraient-ils faire ? Nombreux sont ceux qui me posent ce genre de question dans leurs messages. Ils disent : Devrais-je aller en Amérique du Sud ? En Suisse ? En Australie? Quel sera l’endroit le plus sûr?

Et je dis toujours que la réponse sera différente pour chacun, parce qu’elle dépend de votre but. Et cela renvoie directement à ce que je disais il y a quelques minutes. Que la question la plus importante à laquelle vous pouvez répondre par vous-même, c’est : Que devrais-je être en train de faire ? Qu’est-ce qui me passionne ? Qu’est-ce qui m’enthousiasme ? Qu’est-ce qui me donne envie de me lever de ma chaise, et que je devrais vraiment être déjà en train de faire?

Et cela pourrait autre chose que de se réfugier dans les collines. Ou que d’aller en Equateur vivre à flanc de montagne, en attendant que la situation s’éclaircisse, avant de rentrer. Il se pourrait que votre mission soit d’être dans les rues de New York, de Los Angeles… ou bien à Delhi, au Caire, au Cap ou ailleurs, où vous pourriez avoir pour consigne d’aider les gens. Il vous faut peut-être vous trouver dans un endroit précis du monde, pour y rencontrer quelqu’un et travailler avec lui.

Il pourrait y avoir un nombre indéterminé de réponses à cette question. Et il n’existe pas de réponse toute faite. Vraiment. Il vous faut regarder en vous-même. Regarder dans le miroir. Et suivre votre intuition, parce qu’on ne peut pas aborder ça de façon logique. Il n’y a pas d’explication logique. Il nous faut en quelque sorte écouter notre voix intérieure qui, elle, possède les réponses, qu’elles proviennent de votre Moi supérieur ou de ce que vous avez toujours su… ou de ce que vous avez prévu pour cette vie, mais que vous ne vous rappelez pas en détail.

Vous le savez déjà. C’est ça qu’il faut bien vous dire. Vous le savez déjà. Vous l’avez sur le bout de la langue. Insistez et ça va venir. Et si vous permettez à… [Soupirs] Pouh ! C’est si difficile à expliquer… Genre : cherchez des signes, cherchez des indices, soyez sur le qui-vive, soyez conscients, ayez des antennes très sensibles, soyez à la recherche de petits signes qui vous informeront. Soyez attentifs à vos propres réactions quand les gens vous parlent. Surveillez vos réactions… si vous tombez par hasard sur quelque chose sur Facebook ou sur Internet, ou quand vous regardez une émission de TV et qu’on y dit quelque chose qui résonne soudain en vous.

Il y a un sens derrière ça. Il y a un sens derrière ça. Voici comment l’univers qui vous entoure… vous fournit la réflexion dont vous avez besoin, pour que vous puissiez l’approfondir et comprendre ce que vous devriez être en train de faire. Voilà d’où viennent les réponses.

IB : Si vous deviez dire… Donc pour résumer brièvement : plutôt que de chercher l’endroit où vous allez être le plus en sécurité, et où vous et vos enfants allez survivre à tout ça, il faudrait dire : Où serons-nous les plus utiles à la société, mes enfants et moi ? Ce serait un bon résumé, pensez-vous ?

BR : Tout à fait, parce que… Tout dépend de ce pour quoi vous êtes ici. Si vous êtes ici pour vous cacher en attendant la fin de la tempête, avant de sortir et de faire quelque chose, alors allez vous cacher. Je le dis très sérieusement, ça peut très bien être la chose à faire.

Mais si vous êtes ici pour aider les gens, pour constituer des équipes, ou pour recommencer votre formation d’auxiliaire médical, si vous êtes ici pour aller aider les gens en Afrique, qui peuvent être en train de vivre des choses que nous ne voudrions pas les voir vivre, parce que nous ne voulons pas que nos semblables les vivent. Si c’est votre raison d’être ici, alors allez-y et faites-le. Il ne s’agit pas de sécurité personnelle.

Voyez-vous… tout comporte des risques. Toutes les décisions que vous prenez sont risquées. Vous ne connaîtrez jamais les réponses. Naître, c’est risqué. L’enfance aussi. Avoir un métier, c’est risqué. Epouser quelqu’un aussi. Prendre un emploi, c’est risqué. Vivre, c’est risqué. Vous n’en sortirez pas vivant ! [Petits rires.] Tout comporte des risques. Donc, faites ce pour quoi vous êtes venu. Vous n’allez pas sortir d’ici vivant. Faites du mieux possible pendant cette période et faites ce qu’il faut faire. Et une façon parmi d’autres de le faire… Il existe des tas de manières possibles, si vous y travaillez avec quelqu’un.

Ce que j’ai fait parfois avec des gens, c’est de leur dire : OK. Maintenant imaginez que vous avez 90 ans. Vous arrivez à la fin de votre vie. Vous ne ressentez aucune douleur. Vous êtes entouré de gens qui vous aiment. Vous avez vos enfants autour de vous. Tout va bien. Vous savez que vous allez partir très bientôt. Et vous ressentez une profonde satisfaction. Vous revoyez votre vie passée : vous avez accompli tout ce pour quoi vous étiez venu, votre vie a été riche et satisfaisante et remplie de tout ce que vous vouliez accomplir en venant ici. Et alors, la personne avec laquelle je parle, pense : Oui, je pense pouvoir y arriver. Et vous dites alors [Il claque des doigts.]
Qu’avez-vous fait ? Et la réponse à cette question est précisément ce que vous devriez être en train de faire, parce que vous n’en êtes pas encore là.

IB : Bien. Quel serait… Avez-vous une idée du « tableau d’ensemble » et pourquoi toutes ces choses se passent actuellement sur la planète ?

BR : [Il soupire.] Ah ! Oui. Il y a là matière à une conversation bien plus longue.

[Pourquoi ?] Pour qu’on mente à la race humaine, qu’elle soit contrôlée, abrutie, que nous soyons privés de nos capacités, pour que nos enfants soient drogués au moyen de toxines dans leur nourriture et leurs boissons, pour qu’ils mettent du fluorure dans l’eau, technique utilisée par les Nazis pour soumettre leurs prisonniers…

Afin que nous soyons hypnotisés par des reality shows assommants à la télévision et pour que les gens soient parqués, abêtis dans nos écoles et qu’on leur enseigne que les capacités spirituelles n’existent pas, que nous sommes des morceaux de bidoche animés, que la réincarnation c’est bidon et que tout ce qui s’est passé ici n’est qu’une espèce d’accident néo-darwinien…

A croire que, si ces gens plaquent ce filet sur notre potentiel, c’est qu’ils doivent vraiment avoir très peur de nous. Vraiment très peur. A croire que, s’ils appliquent un tel cocktail de drogues assommantes à un paquet de gens, c’est qu’ils craignent beaucoup ce que ces gens feraient si on leur permettait réellement de prospérer.

Une fois de plus, on en revient à ce qui me stimule tant, parce qu’il faut s’opposer à ça – ne pas s’y opposer en le combattant – je ne vous parle pas de descendre dans la rue avec votre fourche. Cela ne marcherait pas. Ces types possèdent des milliards de dollars, des armes perfectionnées, et contrôlent les médias. Vous ne pourrez pas le faire par la force.

Mais vous pouvez y arriver d’une autre manière. En accédant à votre potentiel, en tant qu’être infini, extraordinaire, merveilleux, beau, inspiré, transcendant. Voilà ce que nous sommes, occupant ces petits corps étriqués conçus pour durer [Il claque les doigts.] ce que dure la flamme d’une bougie.

Nous qui sommes si puissants, que ne pourraient pas faire ces êtres magnifiques et divins, s’ils s’attelaient à la tâche tous ensemble pour réaliser tout leur potentiel ! Quelqu’un ici-bas… Des gens ici sur Terre et probablement, très probablement ailleurs aussi, gèrent, contrôlent et manipulent les Contrôleurs de notre planète, qui ne veulent pas voir ce potentiel se manifester. Ils ne veulent pas que vous soyez vous-mêmes.

Se demander : Pourquoi ? est une excellente question. Pourquoi ? A cause de ce que vous pourriez être, de ce que vous pourriez faire, de votre magnificence. Que pourrait être cette planète ? Et la race humaine ? Que ne pourrions-nous pas faire tous ensemble !

Nous ne connaissons même pas la réponse à ces questions, mais on ne nous permet pas d’essayer de la connaître. Ni même de seulement y songer. Voilà donc vers où se diriger. Si on ne nous autorise pas à faire quelque chose… Si on ne nous autorise pas à envisager quelque chose… Si on ne nous autorise pas à expérimenter quelque chose, cela doit valoir la peine d’envisager de le vivre ou de le faire. Certainement.

IB : Pourquoi, à votre avis, font-ils cela ? De quoi ont-ils peur ? Pourquoi en ont-ils peur ? Ou bien ont-ils une sorte de programme et nous abrutir leur apporte-t-il un avantage ?

BR : [Il soupire.] [Pause.] OK. Il y a de quoi faire là une grande pause pour réfléchir, parce qu’ici nous entrons dans… dans la cosmologie infinie à laquelle je faisais allusion tout à l’heure, différente de la cosmologie physique de l’univers. Il s’agit [ici] de la cosmologie spirituelle de l’univers.

Il existe une compétition, un jeu et quand on le fait remarquer… on le ressent comme une bataille, entre le bien et le mal. Ce n’est qu’un jeu. Comme je l’ai dit dans mon interview avec Freedom Central, il y a 18 mois, il s’agit d’un paradoxe. D’un jeu. Au niveau le plus élevé, rien n’a d’importance. D’un jeu comme un autre, comme de regarder un match. Il y a des gagnants. Il y a des perdants. Certains passent un sale moment, d’autres sont des héros. Certains accomplissent ce qu’ils veulent. D’autres se font exclure du terrain. Et finalement, ça n’a pas grande importance, parce qu’à la fin du jeu vous dites: Hé, c’était un sacré beau match !

Aux niveaux inférieurs, comme le nôtre, ça commence à paraître important. Nous prenons les choses très à cœur. Et donc, puisque nous sommes ici… Nous supposons que c’est important, et pourquoi pas ? Que pouvons-nous faire d’autre ? Lorsque nous jouons, nous entrons dans le jeu, quel qu’il soit. Nous y entrons et faisons semblant de croire que c’est important. Nous prenons parti, nous exprimons nos opinions, nous nous disputons… ou dans un sport, nous faisons le maximum pour contrer l’adversaire, etc., etc. Mais finalement, c’est sans importance.

Bon, juste en-dessous du niveau où c’est sans importance, il existe une sorte de polarisation. Il y a des archétypes présents, dans toute la culture, dans tous les aspects de l’expérience religieuse ou spirituelle, aussi loin qu’on peut se souvenir, des archétypes liés à ce qu’on pourrait nommer le bien et le mal, ou les forces des ténèbres et les forces de la lumière.

Cet archétype-là a été à l’époque actuelle présenté par George Lucas, dans sa trilogie Star Wars. Voici pourquoi il a touché tant de gens : c’est parce qu’il évoquait l’Empire du Mal et le Côté Obscur, et la Force et les Jedi qui pouvaient descendre en eux-mêmes, ce petit nombre de gens capables de vaincre ces énormes armées grâce à leur transcendance, à leur manière de descendre en eux-mêmes et d’avoir accès aux qualités humaines supérieures.

Il y a donc là quelque chose de l’archétype. Il s’agit d’un jeu. D’un jeu qui a été créé. Le plus grand jeu qui soit. Et lorsque nous y participons, ça semble très sérieux. Donc à notre niveau, on pourrait se contenter de s’asseoir et de le regarder. De prendre nos distances avec tout ça et de le regarder se dérouler comme une sorte de distraction.

Et c’est ce que font certains. Et c’est bien. Mais si vous sentez que vous avez quelque chose à accomplir… Si vous ressentez qu’il vous faut agir… Si vous pensez avoir besoin de… vous y engager, ça signifie alors que vous n’êtes pas un spectateur. Que vous êtes un des joueurs. Et si vous jouez sur ce terrain… C’est vraiment de ça dont je veux parler. Ma passion vient donc de ce qu’il s’agit de quelque chose d’important, un point de vue provisoire que je me suis plus ou moins forgé. Je me dis : Faisons semblant de croire que c’est important. Si c’est le cas et que nous participons à ce jeu, alors voilà les adversaires. Voici ce qui est en jeu. Voici ce que nous pouvons faire. Voici comment nous pouvons travailler ensemble. Voici les scénarios que nous pouvons écrire, alors allons-y.

A un autre niveau – et certaines personnes le font vraiment – elles se distancient alors de l’ensemble, observent tout depuis une sorte de nuage métaphorique et disent : Eh bien, tout ça, c’est réellement cool. Quoi qu’il arrive, c’est cool. C’est sans grande importance. Pas grave si l’humanité s’autodétruit. Pas grave si la planète explose. Qui gagne n’a pas d’importance. Et ça aussi, c’est vrai. C’est un paradoxe.

IB : Vous avez mentionné qu’on abrutit les gens avec des drogues et en les… manipulant avec des programmes, et autres. Et on leur empoisonne le corps pour les maintenir sur la touche. Qu’arriverait-il à votre avis, si quelqu’un ou un groupe leur ôtait toutes ces entraves ? Que seraient-ils capables de faire, pensez-vous ?

BR : Vaste question, n’est-ce pas ? [Il soupire.] La réponse brutale, ou… La réponse maligne, c’est de dire: Eh bien, cela doit valoir la peine de le découvrir. Donnez-vous-en la possibilité. Que pouvez-vous faire ? Que pourriez-vous faire?

Mais la manière dont je présente les choses à quelqu’un, c’est de dire que vivre sa vie au maximum de son potentiel n’est peut-être pas très facile, mais cela en vaudra la peine. Et vous ne pouvez le savoir qu’en essayant. Et vous pouvez aussi bien essayer, parce que, qu’allez-vous faire d’autre, à moins de devenir un consommateur et un spectateur ? Autant essayer !

Et on peut y travailler de différentes façons. Et l’être humain est constitué, bien sûr, de deux parties principales. On peut le diviser en toutes sortes de composants, mais il y a deux parties principales. Il y a vous, le cavalier, le conducteur de cette voiture, l’être qui est dans le corps, ce qu’Arthur Koestler appelait le fantôme dans la machine.

Et puis il y a le corps lui-même. Le corps possède sa propre intelligence. Son propre programme. Sa propre mécanique. C’est essentiellement un objet physique – mais pas entièrement – mais ça, c’est une autre question. Et on peut faire beaucoup de choses pour optimiser son corps. Optimiser le corps aide l’être qui l’habite à fonctionner à son maximum de potentiel.

Il s’agit d’une simple analogie. Que vous soyez bon conducteur ou non est sans importance. Vous pourriez être Michael Schumacher. Ou Stirling Moss, pour les anciens parmi vous. Mais si vous êtes dans un vieux tacot au moteur fatigué et que la voiture ne marche pas correctement, être bon conducteur ou non est sans importance. Vous ne pourrez jamais aller nulle part avec ! OK.

Il vous faut donc avoir un bon véhicule, et le corps est votre véhicule. Le conseil que je donne donc à tous mes amis, c’est : ne prenez pas de drogues. Absorbez la nourriture et les boissons les plus pures, les moins polluées possibles. S’il y a des toxines en vous, éliminez-les, parce qu’elles agissent comme un brouillard qui… handicape votre organisme. Vraiment !

Vous pouvez désintoxiquer votre corps de multiples façons. Vous pouvez optimiser les performances de votre corps de toutes sortes de manières. Cela vous aidera. Comme le dit le proverbe latin: Mens sana in corpore sano. Un esprit sain dans un corps sain. Si votre corps n’est pas sain, votre esprit ne peut pas faire son travail.

Il existe aussi une énorme quantité de techniques de développement personnel que l’être peut pratiquer. Une des choses importantes à comprendre, c’est que la raison pour laquelle nous fonctionnons à ce niveau de faiblesse, inférieur à nos capacités réelles… Nous ne pouvons pas faire grand-chose, en tant qu’êtres humains, par rapport à ce que peuvent faire les êtres spirituels. Nous boitillons en quelque sorte à cause de ces chaînes que sont… l’amnésie et… les prétendues capacités paranormales.

Elles ne sont pas paranormales. Elles sont normales. Mais depuis notre arrivée dans l’univers physique, dans cette matrice de réalité, appelez ça comme vous voulez, nous avons accumulé un tas de travaux non terminés, de trucs négligés, de choses qui nous sont arrivées mais que nous n’avons pas traitées, que nous avons refusé de regarder en face, de responsabilités que nous n’avons jamais prises, de choses que nous avons faites sans jamais nous en excuser.

Tout ce fatras, sur une période incommensurable, et que certains nomment karma, nous a laissé avec beaucoup de casseroles que les gens traînent. Et ces casseroles… nous fatiguent. Nous font nous sentir minables. Incapables. Elles nous donnent constamment l’impression que nous ne pouvons rien faire, que nous ne devrions rien faire et que nous ne sommes pas aptes à faire quoi que ce soit. Parce que nous vivons avec tous ces trucs qui nous sont arrivés et que nous avons faits aux autres sur des millions de vies ou plus.

Je vous le dis, parce qu’à mon avis, il est impossible de se purifier en tant qu’être, sans passer en revue et traiter ce que nous avons vécu dans des vies antérieures. Et il y a bien sûr cette espèce de pare-feu qui nous empêche de le faire, parce qu’entre autres, nous souffrons tous d’amnésie.

Bon, voilà un phénomène très intéressant. Je ne sais pas d’où provient cette amnésie, mais je subodore que c’est en rapport avec une sorte de [Petits rires] clôture électrique – il s’agit d’une métaphore – si vous voulez. Autrement dit, cette amnésie nous parque en tant qu’animaux dans cet enclos qu’est la Terre. C’est un des facteurs qui nous empêchent d’avoir la possibilité de… nous en sortir - de manière métaphorique - et de vraiment parvenir à être nous-mêmes.

Voyez-vous, si vous vouliez contrôler quelqu’un, une des premières choses à faire… Si vous aviez tous pouvoirs et que vous vouliez contrôler quelqu’un, une des premières choses à faire est de lui ôter la mémoire. Cette personne ne peut même pas se rappeler comment conduire sa voiture. Ni se rappeler son numéro de compte bancaire. Elle ne peut même plus se rappeler comment parler. Ni où elle habite. Ni son nom. Si vous vouliez déresponsabiliser quelqu’un, voilà un bon début.

Voici donc peut-être la principale technique utilisée pour tous nous déresponsabiliser. Et comme ceci nous arrive à tous, nous trouvons la chose normale. Ce n’est peut-être pas du tout le cas.

Il existe de nombreux récits de contactés et d’abductés ayant communiqué sous une forme ou une autre avec des ET. De nombreuses personnes communiquent effectivement avec des êtres désincarnés. Bien des informations reçues via un médium sont erronées, mais certaines sont vraies.

L’information principale que nous recevons d’entités venues d’ailleurs, qu’elles soient incarnées ou non, est que ces êtres sont très au courant de pas mal de trucs. Ils savent qui ils sont. Ils ne sont pas amnésiques. Ils connaissent le tableau d’ensemble. Ils peuvent contempler tout le paysage. Ils savent où ils sont. Ils connaissent les règles du jeu. Ils savent de quel jeu il s’agit.

Et il semblerait qu’il se passe quelque chose, dont ils veulent nous parler, mais sans intervenir. Ils essaient de nous donner un coup de pouce. Ils essaient de faire un peu ce que j’essaie de faire en ce moment. C’est, à ma sauce, le type de message que vous pourriez recevoir d’un esprit guide, si vous voulez, mais je reste un être humain. Je vous dis : Ecoutez. Il se passe plus de choses que vous le croyez. Et une des premières choses à faire, c’est de récupérer votre mémoire, parce que ce sera bien utile !

Et en récupérant votre mémoire, vous avez tendance à traiter les vieux trucs qui vous sont arrivés, dans la nuit des temps. Ou au tout début de votre dernière réincarnation. Ou bien dans la nuit des temps d’une très, très ancienne réincarnation, sur une autre planète. C’est en fait sans importance, parce que nous traînons tout ça avec nous comme un véritable boulet, et ça nous empêche de courir et ça nous rend incapables de voler.

Si vous pouvez vous débrouiller avec tout ça, le traiter – il existe des tas de façons de le faire – alors vous allez vous sentir libéré. Et ce n’est pas un processus... à mon avis, laissez-moi vous le dire... ce n’est pas un processus évolutif.

Je crois profondément qu’il s’agit là d’un malentendu de la part de la communauté alternative... des médias alternatifs, des médias New Age. Cette idée que nous sommes tous en train d’évoluer, en quelque sorte. Je le vois et le livre à votre considération : nous déléguons nos pouvoirs. Il y a très longtemps, très, très longtemps, nous étions beaucoup plus capables de... Nous étions beaucoup plus brillants. Beaucoup plus capables. Beaucoup plus doués. Nous étions beaucoup plus conscients en tous points.

Quand je dis... Je ne parle pas en milliers d’années, mais de périodes très reculées, remontant à la nuit des temps, de l’époque où nous sommes entrés dans l’univers physique en tant qu’êtres divins souhaitant participer à un jeu. Tels des footballeurs entrant sur le terrain au début du match. C’était il y a longtemps. Nous sommes tous venus sur ce terrain. Et la partie était si rude que maintenant, des millions/milliards d’années plus tard, tout le monde chancelle sur le terrain. Nous ne pouvons pas nous rappeler quand cela a commencé. Ni qui nous sommes. Ni ce que nous faisions avant d’arriver ici. Nous ne nous rappelons plus rien. Seulement que... [Petits rires.] Nous nous déplaçons en titubant sur le terrain, en essayant de faire de notre mieux, sans même connaître les règles du jeu. Ni comment, bon sang, nous en sommes arrivés à être ici.

Et donc, nous déléguons nos pouvoirs. Ce que nous devons maintenant faire, c’est de récupérer ces capacités, ces souvenirs, ce degré de conscience que nous avons perdus, de récupérer ce pouvoir perdu. Et nous sommes en train de nous extraire d’un bourbier, avec la possibilité de revendiquer notre droit de naissance. Il s’agit de retrouver notre identité, de savoir qui nous sommes. Et voilà comment nous allons nous sortir d’ici. C’est comme s’il nous fallait nous hisser hors de ce grand trou dans lequel nous sommes tombés.

IB : En ce qui concerne... Vous avez vaguement évoqué avoir des souvenirs d’autres planètes. Sur Internet on trouve beaucoup d’informations sur des gens se souvenant d’en être pratiquement à leur première vie sur cette planète.

BR : Oui.

IB : Savez-vous pourquoi ceci arrive ? Il semble y avoir comme une énorme vague de ces êtres qui viennent se réincarner dans des corps humains. Avez-vous quelque chose à nous dire là-dessus ?

BR : Tout à fait. Des gens m’écrivent et me disent: Quand doit arriver la cavalerie? Et je réponds : Regardez-vous dans la glace.

De nombreux êtres extraordinaires sont en train d’arriver. C’est certain. De nombreux enfants remarquables. Vous qui regardez ceci, vous pouvez être le parent d’enfants remarquables. Vous pouvez avoir été vous-même un enfant remarquable. Vous pouvez encore être un enfant remarquable, 30, 40 ou 50 ans plus tard. Il existe quelques êtres tout à fait remarquables, dont beaucoup sont venus avec une conscience très développée, une amnésie seulement partielle. Certains enfants arrivent en se souvenant parfaitement de qui ils étaient.

Et bien sûr, ces enfants sont parfois... Ils sont souvent impossibles à maîtriser. Ce sont souvent des fortes têtes. Les autres enfants ont souvent peur d’eux, parce que les enfants recherchent des gens comme eux. Ils n’aiment pas les enfants différents. C’est très intéressant. Les enfants peuvent se révéler les êtres les plus cruels qui existent, envers d’autres enfants. Ce ne sont pas forcément des adultes qui abusent des enfants. Il s’agit parfois d’enfants qui abusent d’autres enfants. Et il existe de très nombreux exemples d’enfants ayant passé un sale quart d’heure entre les mains d’autres enfants.

Et il y a tellement de choses liées à ça parce que, en tant que parent, si vous regardez ceci... et si votre enfant a des compagnons invisibles, ils peuvent ne pas être imaginaires. Ils peuvent être vrais. Nous, nous ne pouvons peut-être pas les voir, mais vos enfants, oui. Si votre enfant parle de choses qu’il/elle peut ou veut faire, ou parle de trucs étranges, cela peut être réel. Il peut s’agir de trucs dont nous ne savons rien, mais eux oui. Cela peut ne pas être un fantasme.

Et mon appel à vous, les parents qui nous écoutez, c’est de vous demander de faire tout ce que vous pouvez pour encourager vos enfants à être ce qu’ils veulent être, lorsqu’ils sont tout petits. Ils le savent. Et, entre nous, dans cette société, [Petits rires.] nous nous employons assidûment à écraser nos enfants, à leur demander de rentrer dans le rang, à leur dire de ne pas inventer des histoires sur des choses qui n’existent pas, ou à leur répéter que s’ils sont différents des autres gamins, ils n’auront pas d’amis, et qu’ils doivent faire comme les autres enfants, afin d’être normaux, appréciés, et de bons citoyens.

Ce que je veux dire, c’est que c’est aussi répressif que le régime nazi. C’est seulement la couche de sucre que nous y mettons dessus qui nous fait tous croire que nous sommes raisonnables. Mais ces enfants arrivent avec des capacités et une détermination remarquables. Ils arrivent dans le monde entier. Il y a un livre extraordinaire d’un chercheur chinois, dont le nom m’échappe pour l’instant – Paul Dong, je crois – intitulé Chinese Super Psychics. J’indiquerai la référence sur la vidéo. Des histoires remarquables d’enfants venus en Chine, depuis le début des années 1980 et capables de faire toutes sortes de choses. Le gouvernement chinois est bien sûr très malin. Il travaille avec eux pour essayer de comprendre comment ces enfants peuvent faire ce qu’ils font. Voir ce qu’ils peuvent apprendre, pour essayer de les amener à travailler pour l’armée, etc., etc.

Des millions de gens arrivent ici pour la première fois, soit d’autres dimensions, soit d’autres réalités ou d’autres planètes. Ils viennent tous ici, sur la Terre. Et ça nous met la puce à l’oreille. Même si la proportion est faible, comparée aux 7 milliards d’habitants de cette planète, il n’en faut pas autant pour être le catalyseur de cette réaction en chaîne, liée à la [prise de] conscience, déjà en train de se produire.

Ces gamins... [Il soupire.] Bon, beaucoup d’entre eux sont d’âge moyen, je pense. Dolores Cannon les appelle des « bénévoles ». Elle dit d’eux qu’ils viennent par vagues. Et la première vague, je suppose, appartient à ma génération. J’ai actuellement la cinquantaine. Beaucoup d’entre vous qui regardez ceci pouvez aussi avoir la cinquantaine. Et nous ouvrons en quelque sorte le chemin avant l’arrivée de ces enfants remarquables. Ils ne vont pas... [Petits rires.] Ils sont venus ici en voulant un monde meilleur. Et avec une certaine idée de qui ils sont. Ils sont venus, conscient de ce que beaucoup de ce qu’ils voyaient autour d’eux n’allait pas. Ils sont venus ici avec la volonté de réparer, dans la mesure de leurs possibilités. La cavalerie est donc déjà ici. Mais c’est très dur pour tous ceux qui arrivent ici pour la première fois. C’est un endroit pas facile. Ce n’est pas une école facile.

Je peux vous raconter une petite anecdote, que certains d’entre vous connaissent déjà. Je suis venu moi-même en Occident via le Tibet. Cela faisait à peu près mille ans que je vivais au Tibet. Et je suis venu en Occident en 1850. A l’époque, ça semblait une bonne idée. Je suis né en 1850 en Angleterre dans une famille victorienne très stricte et j’étais absolument anéanti. Rien de ce que j’avais vécu au cours de ces mille ans ne m’avait préparé à ce qui m’arrivait dans cette famille victorienne en 1850, et cette vie-là fut un désastre. Depuis j’essaie de m’en remettre. Je retrouve mes souvenirs. Je récupère mes capacités. J’intègre ce qui s’est produit dans cette vie-là.

Il ne s’agit que d’un très court instant du passé. Quand j’y repense, cette vie a été dure. Et un échec total. Quand j’y repense, c’est rien de plus qu’une mauvaise journée la semaine dernière. Ces choses-là ne durent pas. Elles finissent par passer.

Mais la raison pour laquelle je vous raconte cette histoire personnelle, c’est que les choses peuvent être très difficiles pour ceux qui viennent ici pour la première fois. Parce que c’est un endroit pas facile. Pas drôle de crécher ici !

Et une des choses qui se produisent... C’est juste une autre façon de reformuler ce que je disais tout à l’heure. David Icke en parle beaucoup. Il affirme que ceux qui contrôlent la planète ne peuvent pas le faire tout seuls. Comment quelques milliers de gens peuvent-ils en contrôler 7 milliards? Impossible ! Il leur faut le consentement de la plupart des autres, qui sont endormis.

Enormément de gens fonctionnent inconsciemment, et sont l’illustration du message suivant : il faut faire les choses d’une certaine façon, cette façon est ce qui se fait normalement, c’est ce qu’on attend de vous, et ils vont vous faire les gros yeux ou vous désapprouver... Ou même, si votre métier est de faire respecter la loi, ils vont vous boucler si vous faites ci ou ça. Non parce qu’ils sont mauvais, mais parce qu’ils sont pris dans un cycle de maltraitance, et qu’ils sont en fait le bras exécutif des contrôleurs. Mais ceux qui mènent réellement la danse sont relativement peu nombreux.

Et l’argument de David Icke, tout à fait correct à mon avis, c’est qu’ils ne peuvent y arriver sans la servilité d’un certain nombre de gens agissant de fait en leur nom.

IB : Donc, ils maintiennent avant tout les masses endormies, puis provoquent leur consentement. Exact ? Est-ce que... ?

BR : Parfaitement exact. Parfaitement.

IB : Je m’intéresse... un peu à l’opinion de David Icke sur qui est derrière les gouvernants de notre planète, et aussi à d’autres informations que vous avez reçues. Qu’est-ce qui, à votre avis, rend ces gens si aptes à ça ? S’agit-il de gens qui n’ont pas perdu la mémoire, qui ont conservé leurs capacités ? Que se passe-t-il là ?

BR : [Il soupire.] Bonne question.

IB : S’agit-il de reptiliens ? [Petits rires.]

BR : [Petits rires.]

IB : Ou d’authentiques humains ?

BR :
Vaste question ! Je ne connais pas la réponse à ces questions, mais une énorme quantité de preuves laissent supposer que... Et c’est attesté par tous ceux qui suivent ces pistes-là. Ils suivent les données à la trace, où qu’elles mènent.

Il existe un relativement petit nombre d’initiés qui savent vraiment ce qui se passe. Ils connaissent réellement l’histoire de la Terre. Ils possèdent effectivement les documents. Et les connaissances ésotériques nécessaires. Des connaissances ésotériques directement liées au pouvoir de libérer ces capacités étouffées et de les utiliser à des fins négatives. On appelle ça de la « magie noire ».

La magie existe. Il ne s’agit pas seulement de stupidités imaginaires à la « Harry Potter ». La magie noire existe, la magie blanche aussi. On rit de toutes ces choses, mais les initiés les prennent très, très au sérieux. Et c’est là la question, comme pour toute autre capacité – le scalpel du chirurgien peut être utilisé pour tuer ou pour guérir. Et la magie pour libérer ou pour asservir. Tout ne dépend que des intentions de celui qui manie l’instrument.

Donc, les initiés... Ils possèdent un grand savoir ésotérique qu’ils se transmettent depuis des milliers d’années. Ils ont des bibliothèques secrètes remplies de livres d’histoire et... ils ont accès à ces informations. Cela les rend forts, car le savoir, c’est du pouvoir. Voilà pourquoi nous n’en disposons pas, parce qu’on ne nous permet pas de savoir qui nous sommes.

Je pense que les initiés, eux, savent exactement qui ils sont. Ils savent d’où ils viennent. Ils savent ce qu’ils font. Et il existe une très bonne raison pour laquelle ils ne veulent pas que les autres sachent. C’est une question de... une question de contrôle.


Cliquez ici pour l’interview vidéo (en anglais)






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