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Bob Dean : L'Arrivée de Nibiru

Traduction de l'interview

Phoenix, Arizona, septembre 2008

Cliquez ici pour la version PDF de cette interview (18 pages)
Cette page est la traduction d'une publication originale de Project Camelot



 

 

Bob Dean : Certains de nos observateurs extra-sensoriels (« remote viewers ») sont arrivés à la conclusion que cette fois, ça y est, ça va arriver… que nous allons [Nibiru et nous] nous trouver du même côté du soleil en même temps.Et si les observateurs extra-sensoriels… Et ils reçoivent leurs informations des E.T., et la plupart des miennes émanent des mêmes sources.

… Que pourrait bien vous raconter le gouvernement - ou qui que ce soit d’autre - sur la question ? Que voulez-vous qu’ils vous disent ? Des trucs du genre : Attrapez votre chapeau ! Creusez un trou ! Attendez un instant !?

Nous l’avons trouvée, dit-il. Elle est réelle. Nous en connaissons les caractéristiques. Et, ajouta-t-il, nos reconstitutions indiquent que c’est une bonne planète… … Il ne lui manque plus qu’un nom. Alors, béni soit son cœur … Vous savez, il n’avait jamais eu le moindre problème cardiaque et voilà qu’un an plus tard, il mourait d’un infarctus.

… Le genre humain est incroyable… il a un avenir et celui-ci est dans les étoiles. Nous sommes sur le point d’y aller pour y récupérer la place qui nous revient de droit.

… C’est plutôt amusant, sachant que la dernière fois que nous nous sommes rencontrés je vous avais dit que ce serait ma dernière interview, et me voici à nouveau avec vous. Et vous savez, j’ai du mal à me l’expliquer.


Commencement de l’interview :

Kerry Cassidy : Votre interview a suscité un enthousiasme extraordinaire. Je dois dire que c’est véritablement le plus apprécié de tous nos entretiens …

BD : C’est agréable à entendre.

KC : … Et je pense qu’il y a une raison à cela.

BD : Eh bien, merci.

KC : Je pense que vous n’avez pas hésité à monter au créneau et que vous incarnez véritablement la curiosité qui habite chacun de nous. De surcroît, vous avez fait ça alors que… vous étiez dans l’armée, rien de moins. Vous avez enfreint les règles… vous avez osé. Vous êtes comme… Vous êtes juste… Je ne sais pas. Pour ce qui me concerne, vous êtes à vous tout seul comme une
« opération révélation » (référence au Disclosure Project du Dr. Stephen Greer).

BD : Merci, Kerry. C’est très aimable à vous de me dire ça mais permettez-moi de vous expliquer quelque chose. J’ai été un « être humain ordinaire » pendant la plus grande partie de ma vie. Vous savez, j’étais militaire de carrière, et je ne plaisantais pas là-dessus. Je portais les cheveux en brosse. Quand en 1963, 64 et 65, j’ai appris ce que je sais, ça a transformé ma vie. Cela a changé ma façon de penser et ce que j’avais découvert est devenu une obsession. Puis, avec le temps, j’en ai appris bien davantage encore.

Comme je l’ai déjà mentionné, j’en avais appris un petit peu et j’en voulais plus. On pourrait parler de dépendance ! Quand vous commencez à découvrir des choses sur un thème d’une telle profondeur… Plus j’apprenais, plus je voulais savoir et plus j’apprenais, plus je devenais obsédé, et…

Vous parlez de la perte de votre paradigme, le mien s’est littéralement écroulé à mes pieds. Vous savez, j’ai appris que le monde dans lequel je croyais vivre n’avait rien à voir avec celui dans lequel je vivais. La réalité dans laquelle je baignais et que je croyais connaître n’est pas la réalité toute entière - dans la mesure où une grande partie de ce qui nous est donné de voir est illusoire et n’est donc que le résultat de nos propres illusions.

Nous… nous, êtres humains, parfois, au lieu de faire face à la réalité, nous nous créons notre propre petit monde. Vous savez, nous nous levons le matin et nous allons au travail. Nous élevons nos enfants. Nous achetons une maison, une voiture. Nous prenons des vacances. Nous vivons notre vie. Nous essayons d’économiser de l’argent, d’en mettre un peu de côté pour les études des enfants et d’avoir une « vie normale ».

J’ai alors appris qu’une « vie normale », ça n’existe pas et que le monde qui existe n’est pas du tout ce que nous pensons. Et plus j’en apprenais… plus, comme je l’ai dit, mon vieux modèle s’écroulait à mes pieds, et… [Soupirs].

Je suis là, assis en face de vous, comme une loque humaine, diriez-vous, comparé à ce j’étais. Parce que j’ai vécu dans un monde sec et indifférent. Vous savez, dans le genre « faites ceci, faites cela… » Vous payez vos factures, vous… En fait, à un autre niveau, les choses ne sont pas du tout comme ça !

KC : Allons droit au but, comme vous l’avez proposé. En réalité, c’est vous qui nous avez contactés en déclarant que vous aviez quelque chose de nouveau à dire. Vous avez quelque chose de nouveau à dire au public. Je sais que vous allez intervenir à la conférence qui aura lieu dans la région de San Francisco et ceci est extraordinaire.

Voyons ce qu’il y a de nouveau, ce que vous…

BD : Vous voulez que je vous révèle maintenant tout ce que j’ai gardé pour ce colloque, c’est bien ça ?

KC : Tout à fait ! [Bob éclate de rire] Vous savez, cette vidéo ne sera pas prête à être mise en ligne avant le colloque alors il n’y a pas lieu d’être inquiet, nous n’allons pas vous couper l’herbe sous le pied et vous voler vos effets.

BD : Très bien. Il y a toutes sortes d’infos qui me paraissent importantes. Je suppose et j’espère qu’elles intéresseront les gens de San Jose.

Comme j’ai pu en juger, les personnes qui vont à ces conférences ont l’esprit très ouvert. Vous savez, quand je prends la parole là-bas, il m’arrive de dire en plaisantant que je prêche à des convaincus parce qu’au départ, il s’agit déjà d’un groupe particulier.

Je vais vous communiquer un petit détail qui me paraît intéressant. Comme vous l’avez peut-être compris, j’ai été membre de ce que nous avions coutume d’appeler humoristiquement notre Réseau de Vieux Complices. J’en ai fait partie pendant plus de quarante ans et quand nous avons créé ce groupe, il était essentiellement composé de militaires, dans tous les corps d’armée, tous rangs confondus. Il y avait même parmi nous deux ou trois cosmonautes qui nous fournissaient des informations.

Au fil du temps, les vieux complices ont échangé des informations puisque de fait, nos missions et nos fonctions au sein de l’armée étaient d’une grande variété. Nous avions deux ou trois amiraux, un général et deux cosmonautes, d’innombrables colonels, des adjudants-majors et des gens qui venaient de partout et qui nous fournissaient des informations que nous avions coutume de partager.

Certains d’entre nous avaient occupé des positions sensibles qui leur avaient permis d’accéder à des documents top secrets. Nous n’avions aucune objection à les partager entre nous et c’est ce qui a permis à ce groupe d’exister pendant très, très longtemps.

Nous sommes très peu à être encore en vie. La dernière fois que je… A l’origine, le groupe représentait environ 150 personnes et aujourd’hui, il n’en reste probablement pas plus d’une douzaine.

Nous avons perdu un élément de premier plan. Vous savez, Graham Bethune est mort ici, il y a environ un an. C’était un capitaine de frégate à la retraite, un ami proche qui avait des informations très sensibles qu’il partageait volontiers avec nous.

Mais, comme je l’ai souligné, nous échangions tout. Et puis, quelques-uns d’entre nous se sont mis à divulguer publiquement et intentionnellement ce que nous avions appris. Sincèrement, je n’ai jamais cru que j’allais m’en tirer comme ça ! Je pensais qu’ils allaient me piétiner, m’éliminer ou un truc du genre.

Il y a même eu des rumeurs, vous imaginez, qu’ils allaient me faire reprendre du service actif et me traîner en court martiale. [Rire de Kerry]. Bon, je vais avoir 80 ans bientôt, alors je ne crois pas qu’ils puissent m’obliger à reprendre du service actif. Vous savez, je pourrais avoir un accident…

Mais, je crois que la raison pour laquelle je m’en tire comme je m’en tire – en battant en brèche cette chape de plomb dont ils recouvrent la vérité – c’est qu’il y a quelqu’un qui, quelque part, tient à ce que je fasse exactement ce que je fais. Autrement, je n’aurais jamais pu le faire.

Permettez-moi de vous donner un minuscule fragment d’information qui vient en droite ligne du Réseau des Vieux Complices : il existe une organisation dont le nom est National Reconnaissance Office (NRO : l’une des 16 agences d’information des Etats-Unis. Elle crée, construit, et met en opérations les nombreux satellites espions du gouvernement américain. Elle coordonne aussi la récupération et l'analyse des informations des engins espions des services militaires et de la CIA. Cette agence qui fait partie du département de la défense reçoit ses fonds du National Reconnaissance Program – NDT) Vous en avez probablement déjà entendu parler.

KC : Absolument.

BD : C’est un groupe super-secret, un groupe super-secret parmi des groupes super-secrets. Seigneur, nous avons tellement de foutus groupes à l’heure actuelle…

J’avais coutume de dire en plaisantant que le pauvre vieux Ike (Eisenhower), lorsque qu’il a quitté la présidence, a essayé de nous avertir sur le complexe militaro-industriel. Eh bien, désormais c’est une triade. Ce n’est pas juste les militaires et l’industrie, ce sont aussi les agences nationales de sécurité. S’il pouvait voir ce qui se passe aujourd’hui, il serait encore plus choqué. Bien sûr, je suis convaincu qu’il est vivant et en pleine forme quelque part, probablement à nous regarder de haut et à rire sous cape.

Toujours est-il qu’entre les agences super-secrètes, les militaires et l’industrie, nous sommes aujourd’hui devenus une triade. Tout est comme ça. [Il entrecroise les doigts de ses deux mains pour illustrer à quel point les choses sont indissociables].

Quoi qu’il en soit, il y a des gens qui, je pense, veulent voir ceci sortir au grand jour. Nous savons depuis des années que dans le « Saint des Saints des Elites »… - qui qu’elles soient - mais personne parmi nous n’a jamais été capable de trouver le nom de ces alliés. Nous avons réussi à retourner deux ou trois membres du Groupe Majestic 12. Ils se font appeler « Les Sages »… les Mages. Vous en avez entendu parler sous l’appellation « Majestic Twelve »… Ils sont d’ailleurs bien plus de douze à présent (Groupe de scientifiques militaires qui auraient rencontré, en présence du président Eisenhower, un certain nombre d’entités extraterrestres à la base d’Edwards en Californie. Un traité aurait été signé en 1954 qui a toujours cours : abductions limitées d’humains contre technologie avancée au gouvernement américain – NDT).

De toute façon, je m’en sors en partageant des fragments d’information et des connaissances qui m’intriguent car je pense que quelqu’un souhaite voir exposer une partie de tout ceci.

Mais, l’histoire que je tenais à partager avec vous, c’est que… Au NRO, depuis un certain nombre d’années - mes information datent d’il y a peut-être quatre ou cinq ans - ils avaient une série de satellites appelés Système Keyhole (Trou de Serrure). Vous en avez entendu parler ?

KC : Oui, en effet.

BD : Keyhole. C’était vraiment super-secret et vraisemblablement le meilleur système satellite au monde. Eh bien, ils l’ont probablement encore amélioré. On dit qu’ils pouvaient depuis l’espace lire une inscription sur un timbre poste.

Or, il y a un certain nombre de questions que l’on est en droit de se poser sur ce que l’on appelle l’Anomalie Ararat. En avez-vous entendu parler ?

Bill Ryan : Le Mont Ararat. L’Arche de Noé.

KC : Ah. Oui.

BD : Et donc, les types du NRO se sont servis de leur système Keyhole pour se focaliser sur l’Anomalie Ararat qui, comme vous le savez, est un véritable puzzle. Quand ça s’est su et que les images ont finalement été téléchargées, qu’ils les ont numérisées, agrandies, nettoyées et qu’ils les ont mises sur le mur d’images ou diffusées au NRO, il a commencé à y avoir des commentaires du genre – et je ne fais que citer : Doux Jésus ! C’est un sacré bateau ! Grand Dieu ! C’est un énorme bateau !

OK. On pourrait se dire : comment se fait-il que quelque chose comme ça soit classifié à ce niveau, bien au-delà du top secret ? Pourquoi la découverte d’un bateau sur le Mont Ararat atteint-elle un degré de secret plus élevé que… vous savez, que tout ce qu’on peut connaître ?

Enfin bon, l’histoire est sortie. La raison pour laquelle ils l’ont classifiée c’est qu’après avoir découvert que c’est un sacré bateau, un bateau sacrément énorme, ils y ont introduit des commandos de la marine. (En anglais SEALs, Terme qui signifie phoques et qui est l’acronyme de Sea Air Land, - mer, air, terre - soit les éléments dans lesquels ces commandos opèrent de façon clandestine – NDT)

KC : D’accord.

BD : Apparemment, ils en ont parachuté une douzaine. Ils les ont introduits sur la scène et les gars ont passé plusieurs jours sur le sacré bateau. Puis, ils ont été récupérés par hélico.

En repartant, les gars ont emporté avec eux quelques « artéfacts totalement inhabituels », qui n'ont jamais été décrits ni répertoriés. Mais ce sont ces artéfacts inhabituels qui ont conduit à ce que toute l’histoire soit classifiée à un tel niveau de secret…

C’est là un fragment d’information qui a pu être dévoilé via le réseau des vieux complices.

KC : Selon vous, ce serait donc l’Arche de Noé ?

BD : Personne ne le sait. C’était à l’origine l’Anomalie Ararat mais ils ont alors découvert qu’il s’agissait apparemment d’un bateau gigantesque, et…

KC : Mais d’un bateau construit par des hommes ?

BD : Il semblerait. Pour autant qu’on puisse le savoir, il est essentiellement en bois mais apparemment, c’est l’œuvre d’un génie assemblée de façon très complexe et c’est vraiment…

KC : Et il aurait survécu tout ce temps.

BD : Eh bien, il paraît que oui. La question est  : combien d’années ? Vous savez… de quand date le déluge ? Les dernières rumeurs parlent d’il y a 12.000 ans, soit 10.500 av. J.C.

KC : Quand, selon eux ? Je suis sûre que vous avez votre théorie sur la question.

BD : Eh bien, il y a des implications religieuses, voyez-vous. Vous savez, chacune des anciennes cultures de la planète fait état d’une tradition similaire sur le déluge et je suis sûr qu’il y a eu de nombreux Noé, pour ainsi dire, un peu partout.

Mais, l’idée que ceci tout particulièrement soit théologiquement si sensible qu’un imbécile du NRO ait pu décider de classifier… et puis ils ont parachuté des commandos et ces commandos ont rapporté un certain nombre d’artéfacts. Et nous en sommes là.

Que diable ont-ils bien pu trouver dans cette phénoménale épave qui les chamboule à ce point ? La question se pose mais je n’en connais pas la réponse. Avec de la chance, si le réseau des vieux complices continue d’exister pendant quelques années encore, nous pourrions le découvrir.

Je trouve ça intéressant et je partage avec le public parce que cela donne un certain éclairage sur cette bande de crétins qui s’amusent à tout classifier ! [Rires de Kerry]

KC : Vas-y, Bill. Pose ta question sur le Mont Ararat et nous enchaînerons.

BR : Je crois que c’est Charles Berlitz qui a écrit un livre intitulé The Lost Ship of Noah (Le Bateau Perdu de Noé) dans lequel il a publié une série de photos – qui sont sur Internet – de quelque chose qui ressemble à un bateau sur le Mont Ararat. Et, d’après ce que je me suis laissé dire, il y aurait deux versions de ce bateau. L’une est située relativement bas sur les flancs de l’Ararat, c’est une chose énorme qui aurait encore l’aspect d’une charpente de bateau.

Et puis, régulièrement on insiste sur la présence d’un autre objet situé beaucoup plus haut, carrément dans les neiges du sommet. Je me demande si vous pourriez nous dire laquelle de ces deux images, si tant est qu’il y en ait une, a été captée par un des satellites Keyhole et analysée ? Et aussi, quand les commandos de marine ont été déployés, ont-ils procédé à une datation du bois au carbone 14 ?

BD : Oh, ça j’en suis sûr, mais je n’ai aucune information là-dessus.

A mon sens, Bill, les commandos ont été déployés sur l’épave la plus proche du sommet, celle qui se trouve dans les neiges. C’est l’indication que j’ai eue, que c’était celle que… Ils ont été parachutés, ils sont descendus, ils ont atterri, ils ont pénétré dans l’épave et, apparemment, ils y ont passé quelques jours.

Mais, ce qu’ils ont rapporté en termes d’artéfacts atypiques m’intrigue. Pourquoi le classifier à un tel niveau de secret ?

Quelle bande de crétins… avec le temps, j’en ai connu quelques-uns et j’ai travaillé avec certains d’entre eux. Je pense qu’il s’agit vraiment d’une bande de satanés crétins ! Vous savez, il n’existe aucune foutue raison pour classifier autant.

KC : En quelle année ces commandos ont-ils été envoyés là-bas ?

BD : Cela fait environ cinq ans, je dirais.

KC : Vraiment ?

BD : Oui.

KC : C’est bizarre.

BD : Eh bien, c’est dans les années 90 que le système Keyhole était à son apogée. Je suis sûr que les programmes de leurs satellites ont encore été améliorés depuis. Nous avons des programmes civils qui sont si performants que le Ministère de la Défense, le plus souvent, tend à les préférer et à leur acheter directement des photos qui sont d’une qualité exceptionnelle.

Cela conduit alors à soupçonner qu’en fait … la qualité de certains satellites du DOD (Department Of Defense) pourrait être bien supérieure.

KC : C’est vrai.

BD : Ils ont classifié le Lac Vostok, vous savez. Ils l’ont retiré au JPL (Jet Propulsion Laboratory) qui était chargé de le surveiller avec des satellites et autres systèmes… Connaissez-vous le Lac Vostok en Antarctique ?

KC : Non.

BD : Mon Dieu, c’est là une histoire à prendre avec énormément de précautions !

Sous les profondeurs des glaces de l’Antarctique, il y a un lac d’eau douce de plus de 160 kilomètres de long et de 80 kilomètres de large. De l’eau douce. La température de ce lac est d’environ 18° Celsius, ce qui est une température agréable pour la natation.

Toutefois, à l’extrémité du Lac Vostok se trouve ce que l’on connaît sous le nom de mascon ou réplétion – une concentration de masse de métal, très similaire aux mascons découverts sur la Lune – un objet métallique gigantesque de forme circulaire sous la glace au bout du lac.

Hautement classifié. Il était sous la coupe de JPL et la NSA le lui a retiré. C’est l’un des sujets les plus sensibles qui existe au monde à l’heure actuelle… quant à l’anomalie de l’extrémité du lac – le mascon – la concentration de masse qu’il est si facile de repérer par satellite ? C’est encore un autre sujet top secret, vous savez.

KC : Mm hm.

BD : Mais les gens ordinaires comme vous et moi ne sont pas censés savoir de telles choses.

KC : Bien sûr.

BD : Pourquoi ? Eh bien, vous ne sauriez pas quoi faire d’informations comme celles-là, voyez-vous. Les implications sont tout simplement phénoménales.

KC : Dites-moi une chose : les Chinois sont-ils au courant ?

BD : Oh oui, j’en suis sûr. Comme vous le savez peut-être, les Chinois sont maintenant extrêmement présents dans l’espace. On n’en parle jamais dans les journaux mais, aux dernières nouvelles, les Chinois ont un satellite en orbite autour de la Lune qui prend des tas de photos.

En fait, j’espère que les Chinois vont publier un grand nombre de ces clichés parce qu’ici, les gens de la NASA en ont pris énormément... tout comme l’armée lors de l’Opération Clémentine. Avez-vous entendu parler de Clémentine ?

KC : En effet.

BD : Ce n’était pas un programme de la NASA, mais de l’armée de terre, qui relevait directement du Ministère de la Défense. Ils ont pris des milliers de photos et n’en ont publié qu’une douzaine environ. Ils ont pris des photos de la Lune sous toutes ses coutures, sa face cachée, en dessous, au dessus, partout.

KC : Êtes-vous en contact avec Richard Hoagland ? (Richard C. Hoagland, auteur américain respecté, spécialiste du système solaire, de Mars et des lunes satellites et de l’exopolitique – NDT)

BD : Je le connais, c’est un ami proche.

KC : D’accord. Alors vous connaissez ses recherches les plus récentes.

BD : Eh bien, j’ai lu son dernier livre. C’est de la dynamite.

KC : OK. Vous êtes donc au courant du Programme Spatial Secret.

BD : Oh oui !

KC : Vous connaissez donc l’histoire de von Braun et des Nazis et de la manière dont tout ça a affecté le système politique des Etats-Unis.

BD : Ça, oui et cela va bien plus loin encore. Beaucoup plus loin.

KC : D’accord, mais j’ai déjà évoqué les questions soulevées par Richard Hoagland et tout ce qu’il a fait savoir sur von Braun, les Nazis, l’opération Paperclip… et vous dites maintenant que cela beaucoup plus loin.

BD : C’est le cas.

KC : Et où cela nous mène-t-il ?

BD : A l’origine, notre programme spatial tout entier fut une production des Nazis. Sans von Braun, son équipe et le projet Paperclip, je ne crois pas que nous aurions atterri sur la Lune quand nous l’avons fait ou, en tout cas, nous n’aurions certainement pas battu les Russes sur ce coup là. Parce que les Russes ont fait main basse sur les scientifiques qui leur convenaient… ils sont d’ailleurs également allés en Allemagne pour ce faire.

Il faut dire que les Russes ont un extraordinaire programme scientifique de leur côté. Vous savez, ils n’avaient pas besoin des scientifiques nazis. De toute façon, ils auraient fini par y arriver tout seuls.

Un des plus grands secrets de tous, cependant, c’est le Programme Spatial Secret. Le fait que la NASA soit… Elle est à l’image de ce qu’était Blue Book. (Blue Book est une étude de recherche sur les OVNI conduite par l'Armée de l'Air des Etats-Unis, une désinformation maladroite. – NDT). Je crois qu’il s’agit d’une opération de relations publiques.

KC : C’est exact.

BD : Blue Book ne s’est jamais occupé des choses véritablement intéressantes et tout le monde le savait – à l’exception du citoyen lambda que l’on dupait constamment et à qui on ne disait jamais la vérité sur quoi que ce soit.

Mais, le grand secret qui semble durer depuis si longtemps est : pourquoi continue-t-on à classifier les gigantesques installations qui se trouvent sur la Lune et, qui plus est, ne sont pas à nous ?

KC : A qui sont-elles ?

BD : Connaissez-vous le terme Anunnaki ?

KC : Tout à fait.

BD : Très bien. Il est donc nécessaire de comprendre le travail de Zecharia Sitchin pour avoir vraiment une idée de notre position aujourd’hui eu égard à ce groupe d’entités. Et je ne parle pas d’un seul groupe, il y en a plusieurs. D’après les dernières informations qui m’ont été communiquées, il y aurait quatre groupes différents avec lesquels nous aurions des rapports. Les Anunnaki en sont un mais il y en a d’autres.

KC : OK. Je veux dire que ceci est très intéressant. Pourriez-vous décrire les Anunnaki que vous… Tout d’abord, les avez-vous rencontrés personnellement ?

BD : Moi ?

KC : Oui.

BD : Oui, j’en ai rencontré quelques-uns. Vous dire si c’était bien des Anunnaki, je ne sais pas.

KC : OK, eh bien…

BD : Ceux que j’ai rencontrés face à face étaient typiquement humains.

KC : Typiquement humains.

BD : Je veux dire qu’ils portent le costume-cravate, la robe, des jeans, des T-shirts…

KC : D’accord.

BD : … ils se promènent parmi nous et vous ne feriez jamais la moindre différence.

KC : Ils ne mesuraient pas près de 3 mètres, voire plus ?

BD : En tout cas pas ceux que j’ai rencontrés à bord des vaisseaux. Ils sont comme nous.

KC : Hmm.

BD : Si vous voulez mon avis, nous avons à faire à quatre groupes différents.

KC : D’accord.

BD : Si vous vous adressez à Jim Sparks, il vous dira probablement qu’il y en a huit, une douzaine ou plus. Je ne sais pas. Je ne peux que vous parler de ce que j’ai appris à travers ma propre expérience.

J’ai été en contact avec quatre groupes distincts et ce sont tous des humanoïdes. L’un est complètement humain. Et les Anunnaki ne frisent pas tous les 3 mètres ! Ils sont assez humains pour que nous nous considérions comme étant de la même famille.

Ainsi, la jolie petite histoire du Chapitre 6 de la Genèse est tout à fait vraie. Ils ont véritablement bricolé les gènes et les chromosomes d’une espèce existant sur cette planète… Dieu seul sait quand ! Sitchin parle de 200.000 ans.

L’information dont je dispose indique que l’une des manipulations principales aurait eu lieu il y a 60.000 ans, et que les Homo sapiens sapiens ont été altérés et génétiquement manipulés davantage encore. Alors, lentement on avance.

KC : Bien. Il y aurait donc quatre races ? Comment les appelleriez-vous ?

BD : Ce sont des humains.

KC : OK.

BD : D’aucuns les appellent les Nordiques. Et puis, il y en a qui sont très pâles, très grands et très charpentés…

KC : Hmm.

BD : … certaines personnes les nomment les grands blancs.

KC : D’accord

BD : Et puis, vous avez les petits gars.

KC : Les Gris ? Et les Anunnaki. Ce sont les quatre familles que vous connaissez.

BD : Et tous les Gris ne sont pas une espèce évoluée. Certains semblent être… Quel est le terme utilisé ? Une forme de vie artificielle.

KC : Des androïdes ?

BD : C’est ça, des androïdes humanoïdes, mais fabriqués. Ce sont des produits de laboratoire. On s’est souvent demandé pourquoi, en cas de crash, d’autres Gris ne reviennent pas essayer de sauver les survivants…

L’histoire qui, pendant des années, a circulé parmi les militaires fut que ces petits êtres auraient été tout bonnement passés aux pertes et profits ! En vérité, il en aurait été simplement fabriqué de nouveaux.

Bien sûr, il y a des gens qui disent : Ils n’ont pas d'âme. Eh bien, j’ai rencontré des êtres humains à propos desquels il y aurait tout lieu d’affirmer la même chose [Rires de Kelly]. Mais…

KC : Ainsi donc…

BD : D’après ce que j’ai appris, il existe deux sortes de Gris. Il y a les petits bonshommes qui ressemblent à des produits de laboratoire et puis il y a ceux qui font plus d’un mètre quatre-vingt et dont les yeux sont plus ronds. D’ailleurs, ils ne sont pas vraiment gris. Ils ont plutôt un teint crayeux, blanc cassé.

KC : Mm hm.

BD : A leur façon, ils semblent appartenir à une race évoluée. Je crois que ce sont ceux qui ont rencontré Betty et Barney Hill, il y a bien des années.

KC : Avez-vous entendu Dan Burisch parler des Orions ? Ils sont dans des vaisseaux avec les militaires à observer la planète à l’heure actuelle.

BD : J’ai entendu des bribes de cette histoire. Je ne suis pas vraiment au courant de l’histoire de Dan Burisch mais je sais qu’il a révélé des quantités de choses.

KC : C’est exact. Cela concerne des informations toutes nouvelles qu’il vient juste de présenter.

BD : Je vois…

KC : Ils observent la Terre pour voir ce qui s’y passe et savoir s’il se produit des catastrophes d’une sorte ou d’une autre…

BD : Nous avons...

KC : … et s’ils vont devoir intervenir.

BD : Nous avons des tas de photos et je vais en montrer un grand nombre à l’occasion du congrès. J’ai des diapos et des photographies d’objets absolument gigantesques. Je parle d’objets de taille phénoménale dans l’espace ! Nombre d’entre eux sont des satellites en orbite autour de la planète alors que d’autres sont en orbite autour de la Lune ou autour de Mars.

J’ai deux ou trois photos que je m’apprête à montrer et qui m’ont été données par un cosmonaute soviétique concernant ce qui s’est produit avec Phobos.

Les Russes… vous savez, je parle de leur célèbre fusée Phobos, celle qu’ils ont envoyée là-haut il y a quelques années et qui a été déviée de son orbite par un « objet anormal » qui venait de la surface. Mais, des photos… un certain nombre de photos exceptionnelles ont été prises avant que la fusée ne soit endommagée puis anéantie.

KC : OK… Vous avez dit un « objet anormal », je ne sais pas, qui venait de la surface. Vous voulez dire la surface de la Lune ?

BD : De Mars.

KC : Ou de la Terre ?

BD : Oui.

KC : OK.

BD : Non, le Programme Phobos concernait Mars parce qu’ils avaient espéré faire atterrir une capsule sur son satellite.

KC : Je vois.

BD : Il y en a deux en orbite autour de Mars qui sont des anomalies. Encore une fois, ce mot fantastique : anomalie. Les astronomes les considèrent comme telles parce que, tout d’abord, des satellites naturels ne tournent pas dans cette direction.

Par ailleurs, ils sont trop petits pour être des satellites naturels et aussi trop proches de la surface de Mars pour avoir survécu car s’ils étaient naturels, il y a bien longtemps qu’ils auraient été détruits, aspirés par la force de gravitation et qu’ils se seraient écrasés. Le fait qu’ils soient toujours là intrigue tout le monde.

Alors les Russes ont dit : Nous allons atterrir sur Phobos. Il a un diamètre d’à peine vingt kilomètres. Il me semble que Deimos (la plus petite des deux lunes de Mars et probablement l’une des plus petites connues dans l’ensemble du système solaire, à l’heure actuelle - NDT) n’a qu’entre dix et onze kilomètres. Ils s’apprêtaient à prendre des photos de la surface. Eh bien, vous savez, les entités là-haut en ont décidé autrement : non, vous ne le ferez pas, et elles ont infléchi la trajectoire de Phobos – le satellite envoyés par les Soviétiques – en le faisant sortir de son orbite et apparemment il s’est écrasé.

KC : C’est ce qu’ils font depuis des années aux engins du JPL qui tentent de tourner autour de Mars.

BD : Il y a une forme d'intelligence sur Mars qui s’emploie à limiter notre accès à sa réalité. Et, elle fait un sacré bon boulot.

KC : Notre témoin, Henry Deacon… je ne sais pas si vous le connaissez…

BD : Je le connais, en effet, mais pas très bien.

KC : OK. Il dit que les Anunnaki sont bel et bien sur Mars… qu’ils y ont même des bases.

BD : C’est vrai. Je suis tout à fait d’accord.

KC : Ce sont donc eux qui abattent ces objets ? Vous savez, les différents engins du JPL et tout le reste.

BD : Probablement… Vous voyez, Zecharia Sitchin a dit… et je connais le cher homme, je le respecte énormément. Ah… il dit qu’ils ne sont jamais partis. En apparence, ils ont cessé leurs activités auprès de nous sur cette planète mais, secrètement, ils ont continué à la fois sur la Terre, sur la Lune et sur Mars.

Selon mes sources et les informations limitées que j’ai pu obtenir, il nous est permis de focaliser sur l’intelligence essentielle derrière tout ça que sont les Anunnaki, ce même groupe qui nous a génétiquement manipulés il y a si longtemps…

KC : OK. Mais dans cette histoire, il y a Enki et Enlil, deux frères ennemis dont l’un travaille pour le côté positif de l’humanité et l’autre…

BD : Il s’agit en effet d’une famille dysfonctionnelle. Ils sont même partis en guerre l’un contre l’autre et l’homme était au milieu, comme toujours. Vous savez, nous somme un produit de leur génie génétique. Ils nous ont conçus pour être une race d’esclaves qui travaillerait pour eux.

KC : Mais, ne sont-ils pas toujours en guerre ?

BD : Il semblerait que oui… et certains de nos observateurs extrasensoriels (remote viewers)… Et j’en connais quelques uns… J’ai pratiqué un peu moi-même, eh bien croyez-moi, ça marche. On m’a accusé d’être coupable de privilégier mes convictions pour ainsi dire, parce que lorsque je veux observer quelque chose, je focalise mon intérêt sur des éléments spécifiques.

A l’origine, c’était les militaires qui formaient leurs effectifs à ne pas avoir d’idées préconçues sur la cible de l’opération, après quoi ils faisaient un rapport, comparaient leurs notes et ce genre de choses.

KC : D’accord.

BD : Mais, quand je veux regarder quelque chose, je sais exactement ce que je veux voir. L’un des plus grands « observateurs » en l’occurrence est bien entendu Ingo Swann.

KC : Ça ne fait aucun doute.

BD : C’est un type extraordinaire ! Quel intellect !

KC : Oui, il est incroyable. Nous aimerions tellement l’interviewer ! Vous le connaissez ?

BD : Nous avons correspondu. J’ai écrit un bel article sur lui il y a des années et il m’a répondu pour me remercier et me dire qu’il avait beaucoup apprécié.

C’est un esprit comme il y en a peu. Non seulement est-il peut-être le meilleur observateur extra-sensoriel que nous ayons jamais eu en dehors de Pat Price qui… Ingo a vu des trucs sur la Lune que… Vous devriez lire son livre.

KC : Je l’ai lu.

BD : Penetration. C’est de la dynamite.

KC : Et il est difficile à trouver, paraît-il.

BD : Oui. Il faudrait le réimprimer, il se vendrait comme des petits pains.

KC : Absolument.

BD : J’en ai parlé deux ou trois fois sur « Coast to Coast » (Station de radio extrêmement populaire aux Etats-Unis – et sur Internet - qui diffuse tard le soir et traite de toutes sortes de sujets allant du paranormal, à l’exopolitique en passant par la spiritualité, etc., – NDT) avec Art Bell (ex-présentateur et fondateur de l’émission, maintenant remplacé par George Noory – NDT) et vous savez, il semble que le sujet soit devenu tellement brûlant que vous ne pouvez plus trouver un exemplaire du livre… et si vous y arrivez, ça ne vous coûtera pas moins de deux ou trois cents dollars.

KC : Eh bien, j’en ai un. Enfin, je ne sais pas si je l’ai toujours, mais j’en ai eu un.

BD : Faites-y attention, ça vaut de l’or.

KC : Uh huh.

BD : Mais Ingo lui-même vaut de l’or.

KC : OK. Essayons de retourner à la question car je voudrais avoir une réponse. Sont-ils toujours en guerre ?

BD : Ils continuent à avoir des opinions divergentes à notre propos. Or, qu’Enlil et…

KC : Enki.

BD : … Ea… Enki… Il y a deux noms. Qu’ils soient encore vivants ou non… Sachant qu’ils étaient… qu’ils sont des génies en termes de génétique, ils peuvent manipuler… Vous savez, ils peuvent manipuler génétiquement leurs propres chromosomes, leur ADN, jusqu’à devenir pratiquement immortels.

Enfin, je ne serais pas surpris le moins du monde si Enki et Enlil étaient toujours en vie. Peut-être se baladent-ils avec une cane comme moi [Rires de Kerry] en grognant et en gémissant. Vous savez, ils ont des arrières-arrières-petits-enfants qui font leur travail et… Je ne sais pas et qui peut savoir ?

Mais, apparemment, les factions sont toujours divisées et si d’un côté, on veut se servir de nous comme ça a toujours été le cas, de l’autre on veut nous donner l’opportunité d’être une espèce libre qui a la maîtrise de son destin, de tracer notre avenir et de… vous savez, de décider de nos propres vies. Et, à l’évidence, cette différence d’opinion est toujours en vigueur.

KC : Alors, revenons maintenant au problème de l’état sécuritaire et de son impact sur notre pays ici et maintenant… Je m’adresse à l’ex-militaire que vous êtes. Je peux à peine dire « ex » car d’une certaine manière, on vous consulte probablement encore ici et là. Vous savez que nous sommes sur le point de partir en guerre contre l’Iran…

BD : Non, ce n’est pas le cas.

KC : Quel est votre point de vue sur la question ? Il n’y aura pas de guerre ?

BD : Non.

KC : OK.

BD : C’est mon opinion, je vous la donne pour ce qu’elle vaut, vous savez.

KC : Bien sûr.

BD : On pourrait jouer à pile ou face… Je ne crois pas que nous allions vers une guerre nucléaire parce que les « gardiens » ne le permettront pas. La planète est bien trop précieuse. C’est un réservoir de vie bien trop riche et pas seulement de vies humaines mais aussi de celles d’autres créatures. Cette planète est une véritable corne d’abondance de formes de vies plus magnifiques les unes que les autres. Et non seulement ça, mais la... comment ça s’appelle ? La faune et la… quel est l’autre terme ?

KC : La flore ?

BD : La flore ! La flore est pratiquement infinie… Non, la planète a bien trop de valeur.

KC : OK.

BD : Ils ont investi énormément dans la planète Terre et ils ne sont pas près à autoriser une guerre nucléaire parce qu’ils ont le pouvoir de s’assurer que cela n’arrivera pas.

Et je voudrais vous dire quelque chose. Vous connaissez cette vieille rumeur sur la « Directive Première » (Le soi-disant principe de non-intervention des membres de la Fédération Galactique – NDT)

KC : Mm hm.

BD : Ce sont des foutaises ! Ça n’existe pas. [Rires de Kerry]

KC : D’accord.

BD : Ils sont intervenus ici tant et plus, brisant la supposée Directive Première au cours des siècles des milliers de fois. Si l’on s’en remet à nos sources historiques, ils n’ont cessé d’intervenir depuis la Grèce antique. Ils étaient probablement présents dans cette foutue guerre de Troie. Ils prenaient position, vous savez. Homère a même suggéré, dans ses écrits, que les dieux eux-mêmes sont descendus et ont pris part au jeu. Parce que, pour eux, c’est un jeu.

KC : C’est ça. Si vous connaissez la Bhagavad Gita… je veux dire, elle est pleine de …

BD : Vous y êtes… elle en est remplie. Les Védas en sont remplis, vous voyez.

KC : Tout à fait.

BD : Richard Thompson est un génie. Il a écrit un ouvrage sur la question. Alien Identities (Identités Extraterrestres), ça s’appelle.

KC : OK. Je vais le chercher.

BD : Vous devriez le lire si vous en avez l’occasion. Richard Thompson.

KC : J’adorerais ça.

BD : Il a participé à…

KC : OK. Je vais m’y mettre…

BD : Il a travaillé avec Michael Cremo (Philosophe historien américain, auteur de Forbidden Archeology - L’Archéologie interdite - spécialiste des sciences alternatives - NDT) sur…

KC : Vraiment ?

BD : Oui, ils ont co-écrit ce livre intitulé The Hidden History of the Human Race (L’histoire cachée de la race humaine).

KC : Ah, très bien.

BD : Cremo et Thompson ont écrit ça ensemble et Richard a écrit un ouvrage intitulé Alien Identities qui est rempli de faits védiques qui vous intéresseraient beaucoup.

KC : Oui.

BD : L’histoire est cependant très claire : ils sont intervenus au cours des siècles encore et toujours, partout où ils pouvaient en tirer bénéfice.

KC : D’accord, mais…

BD : Ils se sont immiscés dans nos guerres. Ils ont profité de toute cette pagaille.

KC : Très bien, mais qu’en est-il de la planète X ?

BD : Oh, c’est une réalité.

KC : Ah oui ?

BD : Oui.

KC : Dans ce cas, que vont-ils faire à ce sujet ?

BD : Eh bien, il semble que ça les inquiète… Vous connaissez l’histoire. A en croire Sitchin et les Sumériens, c’est une réalité. On dirait que nos astronomes sont arrivés à la même conclusion.

Pendant près d’un siècle, les astronomes se sont intéressés à ce qu’ils appellent un intrus qui semblent aller et venir de temps à autre. Ils peuvent en mesurer les effets par les perturbations qu’il cause sur d’autres planètes.

Ils connaissent son existence depuis longtemps mais ils n’en ont jamais fait état publiquement. Or, au début des années 80, le JPL… les types de…

KC : Jet Propulsion Laboratory.

BD :… Jet Propulsion… Nous avions coutume de l’appeler Jack Parson Laboratory et je pense que c’est bien le nom original. (Jack Parson, chercheur, fut l’un des fondateurs de JPL. Ce fut un occultiste dans la mouvance d’Aleister Crowley qui pratiqua des rituels avec Ron Hubbard, le fondateur de la Scientologie. Sa mort demeure un mystère. – NDT)

KC : Oui.

BD : Parce que c’est Jack Parson qui en est le fondateur. Quoi qu’il en soit, ils ont lancé deux ou trois Pioneers – des satellites – en 1982, juste pour essayer de déterminer la part de vérité qu’il y avait dans tout ça. Les Pioneers sont apparemment revenus avec des éléments non seulement positifs mais Positifs avec un P majuscule. Les Pioneers ont donc conclu… les éléments du satellite Pioneer ont donc permis d’arriver à une conclusion.

Alors là… Les astronomes en furent profondément troublés. Eh bien ! Tout ceci était-il réel ? Et, que firent-ils ? Ils envoyèrent ce qu’ils appellent un satellite astronomique à infrarouge. Je crois que le nom était IRAS. C’était en 83. Ils envoyèrent donc IRAS prendre des clichés infrarouges tout autour de l’écliptique, au-dessus et au-dessous.

Et, il semblerait que IRAS ait reçu deux réactions positives phénoménales indiquant que la douzième planète, la dixième planète, quel que soit le nom que vous souhaitiez lui donner… est bel et bien réelle. Et c’est là qu’ils ont tout verrouillé !

KC : Elle est donc vraiment là et sur le chemin du retour, c’est ça ?

BD : A en croire Sitchin et les Sumériens, on dirait bien. Et si, comme moi, vous êtes un passionné d’histoire – ce fut l’une de mes études principales à l’université - vous savez que son dernier passage date de 1600 av. J.C. Les Sumériens, Sitchin et tous les spécialistes disent que la planète X a une orbite de 3600 ans.

KC : Mm hm.

BD : Comme beaucoup d’entre nous, vous savez, je compte sur mes doigts y compris ceux des pieds et j’en arrive à la conclusion… que 1600 av. JC., et elle a une orbite de 3600 ans. Nous y voilà, ça paraît tout à fait imminent.

KC : Alors pourquoi gardent-ils ça secret ?

BD : Parce que…

KC : Puisque vous êtes un expert en secrets…

BD : Ecoutez [Soupirs]… Tous les passages de Nibiru n’ont pas été dévastateurs. Tout dépend si la Terre et Nibiru se trouvent du même côté du Soleil en même temps. Et si tel était le cas, ce serait soudain l’enfer sur Terre.

Il semblerait que ce soit son dernier passage qui ait déclenché l’explosion de Santorin. Thera, ce volcan de la Mer Egée, en Méditerranée, a piqué sa crise et a mis fin à la grande civilisation minoenne (en référence au roi Minos, se dit de la période archaïque de l'histoire de la Crète qui s'étend de 3000 à 1100 avant J.C. – NDT), entre autres choses.

Cette explosion a affecté jusqu’à l’Egypte. Il existe des traces écrites de tout ça. Il y a même des historiens et des théologiens qui disent que l’explosion de Santorin correspond exactement à ce que l’on peut lire au sujet des fléaux et autres plaies qui ont frappé l’Egypte et ont permis à Moïse de faire sortir les Israélites.

Mais, si vous y réfléchissez 1600 av. J.C. … c’est un passé relativement récent. Ça devrait se produire maintenant et, à l’évidence, les gars de la recherche dans les observatoires d’astronomie le savent. Et ça, une fois de plus, c’est ultra-confidentiel.

Je vais vous donner un tout petit exemple: il y a un certain nombre d’années, il y avait deux types absolument brillants qui travaillaient à l’Observatoire Naval à Washington. Tom van Flandern était l’un d’eux et j’espère que vous l’avez interviewé.

KC : Non, mais continuez s’il vous plaît. Nous serions ravis de le faire.

BD : Il ne travaille plus à l’Observatoire Naval. L’autre était l’Astronome en Chef de l’Observatoire, un homme remarquable du nom de Robert Harrington.

KC : D’accord.

BD : Et il y a longtemps, Harrington donna une interview à Zecharia Sitchin, ce devait être en 1991 ou dans ces eaux là. A cette occasion, voici ce qu’il déclara:

Docteur Sitchin, ceci nous intéresse car c’est en relation directe avec le travail que vous avez fait sur les Sumériens et sur l’ancienne planète Nibiru. Nous l'avons trouvée, dit-il. Elle est réelle. Nous l’avons photographiée. Et, ajouta-t-il, nos reconstitutions indiquent que c’est une assez bonne planète.

Elle fait à peu près deux fois et demi la taille de la Terre. Il semblerait qu’elle se dirige vers le centre de notre système solaire. Nous avons tiré toutes les conclusions possibles à son sujet, il ne lui manque plus qu’un nom.

Alors Zecharia parla : Elle a déjà une identité, dit-il. Elle s’appelle tout simplement Nibiru, c’est le nom que les Sumériens lui ont donné… La Planète Traversière.

KC : Mm hm.

BD : Madame Sitchin et moi, nous étions d’accord. Elle me manque. Elle est décédée il y a environ un an. Elle était convaincue que quelqu’un avait assassiné Robert Harrington parce que celui-ci avait eu le courage de dire la vérité et de donner cette interview à Zecharia.

Je ne sais pas si vous l’avez vue ou non, elle est enregistrée.

KC : Non, je ne l’ai pas vue mais nous avons interviewé Luca Scantamburlo à ce sujet et lui aussi a évoqué Robert Harrington.

BD : Eh bien, Harrington a donné cette interview à Zecharia. C’est une vidéo intitulée Are we alone? (Sommes-nous seuls ?) Et je pense que vous pourrez la trouver dans la sélection de documents à la conférence, la semaine prochaine.

KC : OK.

BD : J’en ai une copie et j’en ai envoyée une autre à Neil Freer, un homme que vous devriez interviewer.

KC : Nous sommes en contact avec Neil. C’est quelqu’un de très intéressant, un homme très doué.

BD : Il est remarquable. Il a fait des révélations récemment et admis qu’il avait eu des relations intimes avec une entité extraterrestre depuis son enfance.

KC : Il parle constamment des Anunnaki. Je connais cet épisode.

BD : Il a écrit un ouvrage intitulé Breaking the God Spell. (Rompre la fascination qu’exerce Dieu). Et puis, il soutient le travail de Zecharia depuis des années.

BR : Si vous me le permettez, Bob, j’aimerais vous poser une question concernant la provenance de cette information en ce sens que le travail de Zecharia Sitchin est très bien documenté et que grand nombre de personnes qui regarderont cette vidéo sont déjà très familières avec ses livres et avec tous les commentaires intelligents sur la question.

Êtes-vous en train de dire que vous avez des informations supplémentaires en raison de vos contacts avec le Réseau des Vieux Complices ? Ou bien, s’agit-il d’une présentation élaborée de… ?

BD : Quantités de mes conclusions me sont propres, vous savez, et de bien des manières, elles sont parfaitement en accord avec le travail de Sitchin qui est… Vous savez, Neil m’a dit… Il dit que Zecharia devrait vraiment avoir le Prix Nobel. Mais je ne sais pas sur quels éléments précis il faudrait le lui accorder et dans quel domaine… C’est pourtant un tel érudit dans tout ce qu’il a fait et avec ses…

The Earth Chronicles (Chroniques Terriennes), sont ce qu’il considère comme l’essence de son œuvre. Je crois qu’il doit y en avoir sept ou huit à l’heure actuelle.

BR : J’ai deux questions pour vous. La première est une question mineure et elle concerne la mécanique céleste. C’est quelque chose que je n’ai jamais compris. J’en ai entendu parler par… C’est une question qui se pose aussi pour pas mal de gens… si Nibiru vient des confins du système solaire, ce sera un bloc de glace, ce qui n’est pas exactement le genre d’endroit idéal pour un être humain.

Le chercheur Andy Lloyd, dont vous avez probablement entendu parler, a émis la théorie que ce que l’on voit sur les photos et à quoi vous vous référez comme à un objet orange est en réalité une naine brune et qu’il existe la possibilité que Nibiru soit l’un de ses satellites.

Il y a beaucoup de discussions sur la manière d’appliquer ce que Sitchin semble avoir dit sur la façon dont la vie peut se développer sur un rocher glacé qu’on trouve en orbite autour de Pluton. Je me demandais si vous saviez quelque chose ou si vous aviez des informations à nous donner à ce propos.

BD : Non, Nibiru n’est pas un rocher glacé. Mais, il est vrai que lors de ses interminables allers et retours il s’éloigne tellement du soleil qu’à un moment donné, celui-ci n’apparaît probablement pas plus gros qu’un minuscule point de lumière. On devrait logiquement penser qu’il n’est que glace .

Eh bien non, il… Apparemment, comme beaucoup d’autres planètes du système solaire, il génère sa propre chaleur. Il possède, en son sein, un système générant de la chaleur qui est très semblable au nôtre.

Nous avons, au cœur de cette planète un système… que l’on a décrit comme une réaction thermonucléaire tout à fait semblable à ce qui se passe dans notre soleil. Bien sûr, la vie dans sa grande majorité, toute son abondance et sa beauté viennent du fait que nous tournons autour de ce magnifique soleil.

Mais, je ne crois pas que Nibiru soit un rocher glacé. Non, je pense, qu’avant tout, il génère de la chaleur en suffisance, et je pense aussi que les Anunnaki ont probablement et indiscutablement créé pour eux-mêmes grâce à la technologie très avancée qui est la leur, une sorte de sphère de Dyson (C’est une sphère de matière, artificielle et creuse, autour d’une étoile, conçue pour capturer presque toute l’énergie émise par l’étoile pour une utilisation industrielle - NDT cf. Wikipedia). Avez-vous déjà entendu parler de ça ?

BR : Mm hm.

BD : Vous savez que le brillant astronome britannique, Freeman Dyson, a dit il y a quelques années qu’une technologie incroyablement avancée aurait la capacité de construire une barrière tout autour de sa planète pour retenir non seulement sa chaleur mais aussi son atmosphère. Je soupçonne donc que c’est ce que les Anunnaki ont fait avec Nibiru. Et ils y ont probablement travaillé… Seigneur… il y a des centaines ou des milliers, peut-être même un million d’années.

Ainsi Nibiru… je pense ici à sa couleur, cette espèce de rouge doré terni de la coque dorée qu’ils ont créée. Ils se sont fabriqué une sphère de Dyson autour de leur planète. Et je subodore que n’importe quelle technologie avancée en arrivera là au bout du compte, tout simplement parce que c’est une chose rationnelle à faire, une chose pratique.

BR : Si leurs prouesses technologiques sont de cet ordre, pourquoi alors ne pas vivre sur Mars plutôt que de foncer d’un bout à l’autre du système solaire ?

BD : De fait, ils n’étaient pas les occupants d’origine de la planète Mars.

BR : OK.

BD : Ils utilisaient Mars comme une planète-relais qu’ils avaient réactivée. Je suis d’accord avec Zecharia sur ce point, ils avaient réactivé tout leur système-relais dont Mars. Ils faisaient généralement escale sur Mars quand ils venaient ici.

Alors, pour moi, jamais ils n’ont été les habitants d’origine de Mars.

BR : ... Ce que vous dites me plaît.

BD : Cependant, il reste encore quelques Martiens des origines. En suivant certaines pistes qui m’ont été indiquées, j’ai découvert des éléments qui tendent à démontrer que nous hébergeons un tas de Martiens ici, sur notre planète. Je parle de l’espèce originelle.

BR : Savez-vous quelque chose sur cette espèce martienne originelle ? Ou bien avez-vous jamais…

BD : Autre que… La seule chose… J’ai parlé avec deux observateurs extrasensoriels qui se seraient trouvés face à face avec eux et ils disent que ces êtres ressemblent beaucoup à des Amérindiens.

BR : Mm hm. OK.

BD : J’ai probablement rencontré un Martien [Rires]. J’ai croisé tellement de personnes étranges dans ma vie…

BR : Sûrement, je veux dire que j’ai une compréhension suffisante de ces choses pour accepter un tel commentaire. Il est sûr que…

Cela, croyez-le ou non, était censé n’être qu’une question mineure ! J’en ai une plus importante, c’est quelque chose dont je crois que vous voudrez parler. Ou alors c’est que j’ai mal compris tout à l’heure lors d’une conversation que Kerry vous a rapportée.

Certains chercheurs sérieux comme Linda Moulton Howe, Jim Mars et un certain nombre d’autres, suspectent véritablement une invasion extraterrestre factice, une sorte de 11 Septembre superlatif dans nos cieux.

BD : Parlez-vous d’une espèce d’opération « sous faux pavillon » ?

BR : C’est ça, et…

BD : Si nous devions en arriver là… Si n’importe lequel de nos imbéciles de dirigeants pense qu’il peut nous sortir du chapeau un lapin comme celui-là, il tombera dans un ridicule tel qu’il ne s’en remettra pas. Car, voyez-vous, je ne pense pas que ça pourrait marcher. Je ne crois pas que l’on puisse faire ça quand le véritable pouvoir, « là-haut », ne permettrait pas que de telles choses arrivent.

BR : Je ne parle pas vraiment d’une « invasion », mais d’une grande exhibition dans le ciel pour créer la peur et vous faire croire… pour contrôler… c’est d’ailleurs ce que Wernher von Braun aurait confié à Carol Rosen il y a bien des années.

BD : Oui, Wernher a confié avant de mourir, semble-t-il, qu’il… C’était l’un des programmes qu’envisageait le gouvernement de l’époque. Vous savez, ils avaient tous ces petits complots en permanence. Cette guerre-ci, cette guerre-là, un écroulement du marché boursier… ceci, cela, vous savez… tous ces petits trucs de prestidigitation du genre: pendant que je vous montre cette main, je vous fais les poches de l’autre.

Ils ont probablement eu ça à l’esprit à l’époque mais je ne crois pas qu’ils y pensent sérieusement à présent car je suis persuadé que les prétendus « pouvoirs en place » - terme humoristique s’il en est – entretiennent une relation tellement étroite, une telle connivence avec le pouvoir réel [il pointe le doigt vers le ciel] que ça ne pourrait jamais fonctionner. « Ils » ne l’autoriseraient pas.

Pas plus qu’« ils » [il montre le ciel] n’autoriseraient une guerre thermonucléaire.

BR : En effet.

BD : Il y a ici trop de biens immobiliers de grande valeur ! Je ne me réfère pas seulement à la précieuse mine d’or que représente la génétique humaine. Quel réservoir approprié nous sommes avec nos gènes et… Mon Dieu ! L’espèce toute entière plus toute la faune et toute la flore… C’est une planète de grande valeur. Et ils l’adorent. Elle leur appartient !

Elle n’a jamais été nôtre. Nous l’habitons, c’est tout. Ils nous exploitent comme on exploite une ferme. Seigneur ! [Soupirs] [Rires de Kerry].

Charles Fort avait raison dans une certaine mesure. Nous sommes leur propriété et nous allons le demeurer tant que nous n’aurons pas atteint le point où nous pourrons littéralement nous lever et
dire : Très bien, nous allons prendre les choses en main. Et le prouver à l’univers.

Nous avons affaire à un univers plein de vie ! Et cette vie est presque toujours tellement plus avancée que la nôtre ! Au nombre de mes analogies préférées, j’aime dire qu’Ils nous considèrent comme nous considérons les chasseurs de têtes de Nouvelle Guinée.

Vous avez vu les documentaires sur History Channel et tout ce qui s’ensuit. Ils sont à poil. Ils courent partout avec ces trucs ridicules sur leur pénis et, vous savez, des os en travers de leur… enfin, bon. Ce sont des sauvages primitifs, pathétiques et tristes. Il n’y a pas de raison d’en avoir peur. Il ne faut pas abuser d’eux mais les protéger et en prendre soin.

La différence entre certains d’entre eux [il pointe le doigt vers le ciel] et nous est la même que celle qui existe entre nous et ces pauvres gars en Nouvelle Guinée et dans leur forêt vierge.

J’ai certes plaisanté à ce sujet mais j’ai appris par la suite que ma comparaison n’était même pas adéquate. Et encore plus tard, j’ai appris que j’étais très éloigné de la comparaison qui s’impose : les sentiments que montre un grand nombre d’entre eux [il pointe le doigt vers le ciel] pour l’espèce humaine à ceux que nous avons pour les chimpanzés.

Et puis, Bill, si vous autorisez votre mental à faire ces voyages, et je sais que vous le faites, il y a des créatures et des formes de vie là-haut qui sont littéralement divines. Nombre d’observateurs extrasensoriels les ayant rencontrées – et j’en ai vues quelques unes moi aussi – les considèrent comme transcendantales.

Elles se manifestent comme des formes de vie énergétique, des formes lumineuses. Elles sont de la même espèce que celles qui sont apparues du temps de Jésus. Probablement du même genre que ce qui s’est révélé au pauvre… c’était quoi son nom ? Joseph Smith. Je connais l’histoire de la foi des Mormons. Le pauvre Joe a vécu un évènement. Un jour, dans sa chambre, sont apparus deux êtres faits de pure lumière, magnifiques, brillants, élancés, étincelants et resplendissants. C’était des êtres transcendantaux.

La différence entre eux et nous est celle qui existe entre nous et le singe rhésus. [Rires de Bill]. Là, je pense que je m’approche, peut-être pas, mais je crois que ne suis pas loin d’une analogie plus réaliste.

Il ne me reste que l’espoir puisque je suis un être immortel. Je suis une forme de vie infinie. Si vous pouviez me voir comme je suis vraiment, Bill, je ne vous renverrais pas l’image de ce corps pathétique avec…

BR : Nous ne faisons que décrire nos corps.

BD : Oh, mais vous avez raison. Ceci n’est qu’une coquille. Cela fait 79 ans que je l’ai. J’en ai usé et abusé toutes ces années. [Rires de Kerry]. Et je vais commencer à en payer le prix. Mais, si vous pouviez me voir comme je vous vois… Nous sommes des êtres étincelant de lumière.

BR : Oui.

KC : Absolument. D’accord. J’ai une question à vous poser concernant un de ses [Zecharia Sitchin] livres intitulé End of Days (La fin des temps).

BD : Oui.

KC : Et, dans ce livre, il parle de Nibiru et de son retour mais, de fait, il ne dit pas que cela doit se produire maintenant.

BD : Il parle de… Il pense que c’est aux environs de 2060. C’est son estimation.

KC : D’accord. Dans ce cas, d’où vient votre information à propos de 2012… Comment réconcilier tous ces éléments ? Parce que je vais dire quelque chose à propos de ce que vous nous racontez… il est clair que vous êtes vous-même d’une grande intelligence analytique. Vous avez indiscutablement eu une formation et des expériences extraordinaires. Vous pouvez croiser les données etc. Mais vous avez aussi des contacts privilégiés et puis vous avez des relations avec les Anunnaki, comme vous le dites, n’est-ce pas ?

Alors, d’où tenez-vous votre information ? Et disent-ils des choses spécifiques concernant 2012 ? Parce que je ne suis pas convaincue de la justesse des conclusions de Zecharia.

BD : Il a parlé de 2060 mais apparemment, cela pourrait être avant. Le Ministère de la Défense est très inquiet et des sections entières sont affectées à cette étude.

La grande question est : Allons-nous [Nibiru et nous] être du même côté du soleil en même temps ? Certains de nos observateurs extra-sensoriels (remote viewers) sont arrivés à la conclusion que cette fois, ça y est, ça va arriver… que nous allons nous trouver du même côté du soleil en même temps.


Et si ces observateurs… Et ils reçoivent leurs informations des E.T., et la plupart des miennes proviennent de la même source. Oui, ça va secouer.

KC : Nous supposons que nous serons encore ici, sur la Terre, parce que nous ne savons pas avec certitude si nous serons encore vivants en 2060.

BD : Eh bien, je ne sais pas si je serai encore ici ou pas. Vous savez, je vais avoir 80 ans en mars et, j’ai mon billet de retour.

KC : C’est juste.

BD : Je l’ai payé et je l’ai fait tamponner. Ma garantie aurait dû expirer il y a neuf ans déjà.

KC : [Rires] Non, je crois que vous allez vivre encore un bon bout de temps. Alors, que… OK. Il se passe donc quelque chose de passionnant et nous avons… On pilonne tout ce qui a trait à la planète X.

BD : Oui.

KC : Ils ne cessent de tourner tout ça en ridicule. Tout à fait étonnant.

BD : Oh, ce qui est ridicule, c’est [Il secoue la tête]…

KC : Je veux dire, je crois que ça dépasse même la façon dont ils ont ridiculisé les E.T.

BD : Ça ne fait aucun doute, c’est certain !

KC : Ils y vont tellement fort... En vérité, cela vient du Vatican, je dirais.

BD : Mm hm.

KC : Alors, premièrement, de quoi ont-ils si peur ? Et, deuxièmement, avez-vous entendu parler de cette théorie qui stipule que ce qui doit être fait, consiste à déployer un bouclier de protection autour de la Terre de telle manière que cette fois, l’impact que la Terre a subi dans le passé soit minimisé ?

BD : J’ai vaguement entendu cette rumeur et la technologie existe qui permet de réaliser ça. Ce que je suspecte, cependant, c’est que la plupart de ce qui transpire est autorisé à le faire. La Terre ne va pas être détruite et ça ne va pas être la fin la race humaine. Par contre, ça va être une période difficile une fois qu’elle aura commencé. Et permettez-moi de vous le dire, elle a déjà commencé.

La réaction du soleil est une réponse claire à la présence de cet autre corps céleste. Or, ce corps a déjà été photographié par des télescopes dans le Sud du Chili et en Nouvelle Zélande.

J’ai demandé à Marcia de chercher dans ses dossiers. J’avais un article d’Adriano, un de mes bons amis, qui édite un magazine à Rome. Je ne sais pas si vous avez entendu parler d’Adriano Forgione. C’est un remarquable jeune homme.

KC : Oui.

BD : Quoi qu’il en soit, il a des connexions au Vatican. Il a de proches amis qui sont jésuites et astronomes. Le Vatican est inquiet à propos de tout ceci. Adriano m’a fait parvenir un article contenant deux photos de Nibiru qui ont – déjà ! – été prises, je pense, par cet observatoire chilien.

Mais, des photos ont également été prises par un observatoire en Nouvelle Zélande. Il est donc maintenant assez proche pour que des télescopes optiques puissent le photographier et l’étudient consciencieusement afin d’essayer de déterminer… comment est-ce qu’ils appellent ça ?... la mécanique céleste ou mouvement de tous ces corps.

Eh bien, si nos « observateurs » ont raison et que les E.T. nous ont donné de bonnes informations, le passage de Nibiru sera difficile pour nous. Parce que nous allons, en effet, nous trouver du même côté du soleil. Et cela signifie que soudain, ce sera l’enfer.

Or, ils possèdent la technologie et je ne parle pas seulement des Anunnaki. Il existe des intelligences dont nous n’avons pas connaissance et qui ont vu le jour il y a un milliard d’années. Elles disposent d’une technologie qui les place dans une catégorie que [Michio] Kaku (physicien-théoricien américano-japonais) appellerait « civilisation de type III ».

KC : Mm hm.

BD : Une civilisation de type III possède donc la technologie nécessaire pour atténuer les effets du passage de Nibiru. Le fera-t-elle ? Placera-t-elle, comme vous le dites, un bouclier de protection autour de la Terre…

La planète Nibiru l’a fait pour elle-même. Le bouclier de protection autour de la planète est précisément la raison pour laquelle les photos lui donnent cette espèce de teinte doré rougeâtre. Il semble que c’est là le motif qui, à l’origine, les a incités à venir chercher de l’or sur la Terre. Comme il perdait leur atmosphère, il leur fallait l’ensemencer avec des particules d’or pour la préserver… Vous savez, c’est un très long voyage que le leur.

KC : D’accord, mais les Anunnaki sont ici, dites-vous, et pourtant ils seraient aussi sur Nibiru. Ou bien avez-vous une autre théorie ? Que vous disent vos sources à ce propos ?

BD : La civilisation, la civilisation Anunnaki, est ici mais également sur cette planète-là, ils sont partout… sous les océans. Les installations dont on nous a parlé… à l’intérieur du Mont Hayes en Alaska, du Mont Perdido dans les Pyrénées. Il y en a en plein milieu de l’Australie, lesquelles se trouvent près de… quoi déjà ? Alice Springs. Comment s’appellent-elles ?

BR : Pine Gap !

BD : Précisément ! Oui, merci mon ami. Pine Gap.

BR : Voulez-vous parler de…

BD : Et, selon les « observateurs », il se trouve que ce sont des installations de R & R.

KC : Pardonnez-moi, R & R, c'est quoi ?

BD : Repos et relaxation. [Rires de Kerry]. C'est un terme militaire...

KC : Un camp R & R pour qui ? Les Anunnaki ?

BD : Oui, pour les E.T. et les Anunnaki.

KC : Pine Gap.

BD : A force d'interaction avec les humains, ils ont besoin de repos et de relaxation ! [Rires] Quoi qu'il en soit la rumeur veut que Pine Gap soit principalement un complexe de R & R.

KC : Y êtes-vous allé ?

BD : Je suis allé en Australie mais jamais à Pine Gap. [Il sourit]

KC : Me mentiriez-vous ?

BD : Ça pourrait m’arriver mais pas en ce moment, non.

KC : OK.

BD : Non, je ne suis jamais allé à Pine Gap.

Une grande partie de mon travail a consisté à analyser, filtrer et évaluer le travail des autres. C’est ce que fait un analyste dans le renseignement, il prend ses infos à partir d’une diversité de sources.

Mais, il se trouve que j’ai, sur la question, des informations qui m’ont été fournies par des sources au sein du gouvernement des Etats-Unis qui me confirment que oui, ils sont profondément inquiets. Ils sont malades d’inquiétude. Ils ne savent fichtrement pas quoi faire car nous n’avons pas le pouvoir de faire quoi que ce soit.

BR : La date estimée par vos sources et qui se situe dans les toutes proches années est-elle meilleure que l’estimation de Sitchin qui, lui, parle de 2060 ?

BD : Eh bien, permettez-moi de vous dire quelque chose à propos de… vous parlez de 2012 ?

BR : Je parle… bon, il y a des chercheurs crédibles concernant la planète X qui disent que nous verrons des choses l’année prochaine et que cela pourrait bien commencer…

BD : Je pense que vous pourriez voir des choses l’année prochaine, en effet, mais je ne crois pas que les cataclysmes vont commencer avant 2020. Vous allez assister à une gradation, à une accumulation de facteurs. Cela ne va pas arriver soudainement, en un claquement de doigts [il claque des doigts]. Le ciel ne va pas vous tomber sur la tête à l’instant où vous mettrez le nez dehors.

Vous allez voir se dérouler une série d’évènements qui impliqueront le bouleversement de nos structures géologiques. Vous allez assister à une augmentation de l’activité volcanique. Il y aura une fréquence accrue des taches solaires. Nous sommes dans la période basse, actuellement.

KC : Mm hm.

BD : Mais vous allez voir un terrible accroissement de l’activité solaire et parallèlement une activité géologique sans précédent. L’Anneau de Feu (le pourtour pacifique) va probablement entrer en éruption. Vous savez, toutes ces manifestations seront des indications que l’enfer est à nos portes.

Nous allons avoir des orages et des tempêtes. Les cyclones et les ouragans sont devenus plus importants. On va voir des ouragans dans des endroits où il n’y en avait plus depuis très, très longtemps.

Vous allez donc voir une progression, pas lente mais consistante, une escalade de l’activité des taches solaires, climatique et géologique. Et vous allez probablement… J’ai entendu des estimations des spécialistes de la question, et ce serait autour de 2020.

KC : Très bien, mais nous avons entendu dire que Sitchin, pour aussi bien intentionné qu’il soit, travaille pour le gouvernement. Et d’après ce que je peux comprendre, ils ne tiennent pas à ce que ces informations soient divulguées. Ils vont donc faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer qu’elles soient tournées en ridicule, comme nous l’avons observé.

BD : Kerry, … Que pourrait bien vous raconter le gouvernement - ou qui que ce soit d’ailleurs - sur la question ? Que voulez-vous qu’ils vous disent? Des trucs du genre : Attrapez votre chapeau ! Creusez un trou ! Attendez !? Y a-t-il quoi que ce soit qu’ils puissent dire que…

KC : Les bases souterraines sont-elles directement reliées à tout ça ?

BD : Eh bien, j’ai toujours eu la conviction… - et, avec les années, j’ai fait le lien – que la soi-disant élite, la crème de la crème [en français dans le texte], (c’est ainsi qu’ils s’auto-proclament, vous savez), qu’ils se préparent à ce chaos depuis des années !

Cela a commencé avec la menace thermonucléaire au temps de l’Union Soviétique – les souterrains, les abris atomiques où nous pourrions nous réfugier. Nous disposons d’un système de climatisation, de stocks de nourriture et d’eau.

J’ai participé à la mise en place de ce programme en collaborant de façon très étroite avec la FEMA (Federal Emergency Management Agency - L'Agence fédérale des situations d'urgence est l'organisme gouvernemental qui s’occupe d’assurer l'arrivée des secours en situation d'urgence sur le territoire des Etats-Unis – NDT cf. Wikipedia) J’ai visité des bases souterraines… vous n’en croiriez pas vos
yeux !

KC : Mm hm.

BD : Il y a des installations partout et dont on n’a jamais entendu parler. Je veux dire qu’il y a une énorme base exactement sous Fort Huachuca, ici en Arizona, elle est colossale ! Ça, on ne vous en parlera jamais, mais je vous le dis maintenant, vous savez… Il existe sous Fort Huachuca, à une profondeur insoupçonnable, une gigantesque base militaire. Il y en a d’ailleurs partout.

Et je suis allé à une école du Ministère de l’Energie à Camp Mercury dans le Névada. C’était la première fois que j’allais à Area 51 (la Zone 51). Je vous en ai certainement déjà parlé.

KC : Mm hm.

BD : Quoi qu’il en soit, j’ai fait des études … oh, c’était en 1979 ! …à l’Institut sur la réponse aux désastres nucléaires du Ministère de l’Energie.

KC : Vous êtes donc allé dans les installations souterraines de la Zone 51 ?

BD : Non, mais j’ai parlé à des gars qui en ont construits quelques-unes. J’ai même pris un car à Camp Mercury et traversé un col. Il faut savoir qu’il y a là un terrain d’expérimentation nucléaire juste au-delà du col. J’ai fait tout le site de la Zone 51 en arrivant sur la base de Groom Lake, par l’arrière. Rien de très impressionnant, juste une immense base. Tout, ou presque, était en sous-sol. Et les hangars…

KC : Alors, très bien. Tout d’abord, ils ont réagi à la menace soviétique et tout ce qui s’ensuit, et le nucléaire…

BD : La progression va se faire lentement, et cela a déjà commencé de façon subtile. Ils ne veulent pas en parler. Personne ne veut que ça se sache. Je veux dire, pour l’amour du Ciel, il n’y a qu’à voir la chape de plomb qu’ils ont mise en place sur l’activité E.T. sur la Lune et sur Mars !

KC : Mm hm.

BD : Si l’on prend en compte le ridicule et la chape de plomb … Robert Harrington a certainement perdu la vie parce qu’il en avait trop dit. Oh, cela ressemble à une bonne planète, nous l’avons photographiée, il lui manque juste un nom. Oh, pauvre cher cœur … Il n’avait jamais eu le moindre problème cardiaque et voilà qu’un an plus tard, il mourait d’un infarctus.

Vous savez quand Ike Eisenhower a rencontré ces gens-là à la base de Muroc qui maintenant s’appelle Edwards…

KC : Oui.

BD : … en 1954, il a rencontré les Anunnaki.

KC : Mm.

BD: Pauvre Ike, c’est peu de temps après qu’il a eu une crise cardiaque. C’était plus qu’il n’en pouvait supporter. Le choc de cette réalité l’a profondément affecté.

KC : Mm.

BD : Et c’est l’une des raisons pour lesquelles le Brookings Reports est arrivé à la conclusion que l’on sait. (Proposed Studies on the Implications of Peaceful Space Activities for Human Affairs – Etudes sur les Implications Sociologiques d’un Programme Spatial non Militarisé). Vous ne pouvez pas dire tout ça à ces pauvres gens.. Ils ne pourraient pas le supporter ! Eh bien, ce sont des foutaises ! Ils peuvent très bien faire face… Les Hommes sont capables d’affronter n’importe quoi.

KC : [Rires] Je ne peux que vous donner raison sur ce point !

BD : Je veux dire que tout au long de notre histoire, nous avons traversé l’enfer.

KC : Absolument.

BD : Si nous pouvons affronter le Hun Attila et Adolf Hitler, nous pouvons faire face à tout. Nous avons été conçus pour ça. Nous n’avons pas été conçus pour vivre très longtemps, mais ça, c’est une autre histoire.

KC : Oui.

BD : D’où pensez-vous que provienne ce formidable déversement de connaissance sur la double hélice, notre ARN et notre ADN et tout ce qui s’ensuit ? Ceci est-il lié au fait que nous ayons à présent une relation avec les types qui nous ont façonnés ?

KC : Sûrement.

BD : Evidemment. Nous sommes désormais entrés dans le processus qui nous permettra de redessiner et replanifier notre propre ADN. Et on nous dit comment le faire. On nous montre comment le faire. Et Dieu merci, cette fois, ils partagent avec nous parce que, la première fois, les pauvres vieux Adam et Eve qui voulaient la connaissance ont été fichus à la porte du Jardin d’Eden, vous savez.

C’est une autre chose dont j’aimerais parler brièvement avec vous… le péché originel n’existe pas. C’est une fichue saleté que l’on nous a fait avaler de force depuis des milliers d’années. Il n’y a pas de péché originel. La race humaine n’a donc jamais déchu, elle a été poussée ! [Rires de Kerry]

Et l’espèce dont nous faisons partie, vous et moi, appartient à cette merveilleuse, extraordinaire et incroyable race humaine qui a un avenir et celui-ci est dans les étoiles. Nous sommes sur le point d’y aller pour y reprendre notre place, celle qui nous revient de droit.

KC : OK. Et ceci participe du Programme Spatial Secret et de la terraformation (La terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés - chimiques, climatiques, atmosphériques - d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre. – NDT) parce qu’il y a des activités dans ce sens afin de se préparer à ce qui pourrait arriver si Nibiru continue sa route et que la Terre est dans un état tel que… Nous parlons ici de la terraformation de Mars et peut-être au-delà. Avez-vous entendu des choses là-dessus?

BD : Oui, la terraformation est un grand art. On y a recours depuis des millions d’années. La Terre elle-même a été terraformée.

KC : D’accord.

BD : Vous savez, tout cela a été préparé. Le Jardin d’Eden a été préparé à recevoir la vie. Puis, la vie y a été introduite et entretenue depuis le tout début. La terraformation est un grand art et certains de ces types qui existent depuis un milliard d’années le maîtrisent à la perfection!

Alors, vous voyez, je ne sais pas s’ils ont planifié de nous terraformer à nouveau après le passage de Nibiru ou bien s’ils vont essayer d’alléger les dégâts dans l’intervalle… J’aurais tendance à pencher pour la seconde alternative.

Peut-être, sont-ils en train de faire des plans, et avec leur génie technologique… et Seigneur, le fait est… Vous savez, ils ont placé dans l’espace des objets artificiels directement dans les anneaux de Saturne et ces objets font 3200 kilomètres de long. Vous vous rendez compte, des vaisseaux spatiaux de plus de 3000 kilomètres de long ! J’ai des photos. Je les montrerai la semaine prochaine.

KC : OK. Connaissez-vous John Walson (l'inventeur de la télévision câblée aurait enregistré des vidéos montrant des objets en orbite autour de la Terre – NDT) et les photos qui ont été faites de l’engin qui tourne autour du soleil?

BD : J’en ai entendu parler mais je ne les ai pas vues.

KC: C’était juste une question de curiosité.

BD : Nous avons des objets… J’ai des photos prises par Apollo 13 de vaisseaux extraterrestres qui mesurent 8 kilomètres de long et je vais les montrer à la conférence de San José.

KC : Formidable.

BD : Et elles ont été prises par nos astronautes. Maintenant, si vous demandez aux gars d’Apollo 13 – et d’après ce que je sais, ils sont vivants tous les trois, pas un seul d’entre eux n’avouera savoir qui a enclenché l’obturateur de cet appareil. Mais, la pellicule est là avec le numéro du négatif. Le numéro du rouleau est là aussi. Et, il y a là… une photographie de la NASA d’un vaisseau spatial artificiel de 8 kilomètres de long ! Alors… et c’est seulement… et celui-là est petit.

KC : Très bien, parlons un peu des astronautes, parce que… Que se passe-t-il avec Scott McClelland ? Pourquoi a-t-il tant de difficulté à révéler ce qu’il sait ?

BD : Je ne savais pas qu’il avait des difficultés.

KC : Il essaie d’écrire un livre et il n’a pas un sou. Il a passé des moments épouvantables, « ils » ne veulent pas qu’il parle.

BD : C’est probablement le cas.

KC : OK. Avez-vous rencontré… Vous avez parlé aux astronautes. Qu’en est-il d’Edgar Mitchell ? Avez-vous pu parler avec Edgar Mitchell?

BD : Je… J’ai parlé avec Gordon Cooper avant sa mort (Astronaute sur Mercury 9 et Gemini 5 - NDT). Je l’ai eu plusieurs fois au téléphone, il m’a même envoyé une photo de lui dédicacée. Je l’admirais car c’était un franc-tireur, un homme qui a eu le courage de parler à haute voix de ce qu’il avait vu.

Je connais Ed Mitchell depuis quelques années. Chaque fois que j’ai l’occasion de le voir, je bavarde avec lui et je le considère comme un homme charmant. Il est très chaleureux et extrêmement intelligent.

KC : Sont-ils sous mind control (contrôle mental, psychique et physiologique) ?

BD : Dans une certaine mesure.

KC : Ont-ils subi un lavage de cerveau ?

BD : Non, pas Cooper…

KC : OK.

BD : Ils ne s’en sont jamais pris à Gordon. Et je pense qu’ils n’ont jamais eu Neil Armstrong non plus. Mais, pour les autres, à un certain degré, ils ont été… comment dit-on ? [Soupirs] Ils ont été conditionnés à ne pas parler. Et dans certains cas, ils ont même été hypnotiquement manipulés pour ne pas se souvenir.

Dans son livre Dark Mission Richard Hoagland déclare – et la preuve est claire – qu’ils débriefaient (interrogeaient), c’est ainsi qu’ils appellent ça. Mais, on prétend qu’ils étaient hypnotisés pour amplifier leur mémoire, pour mieux se rappeler. Apparemment, il a été conseillé sous hypnose à certains d’entre eux d’oublier certaines choses.

En dépit de l’admiration et du respect que j’ai pour lui – Ed Mitchell est un type extraordinaire – je dois reconnaître qu’il a admis devant un certain nombre de gens, que sa balade sur la lune demeurait en lui comme un souvenir vague. Il ne peut… Il ne parvient pas à tout se rappeler et, bien sûr, c’est très triste.

Je ne crois pas qu’ils aient jamais rien fait à Neil Armstrong car dès son retour, il a quitté le programme. Qu’ils aillent se faire foutre, je pars ! a-t-il dit. Il est reparti à Cincinnati et s’est mis à enseigner les maths à l’université. Depuis, il n’a pas prononcé cinq mots en public.

KC : Mm hm.

BD : Et puis, vous avez [Buzz] Aldrin. Lorsqu’il était avec des amis et qu’on abordait le sujet, il se mettait à pleurer et à avoir des nausées.

Un jour – Hoagland en parle, je crois, dans le chapitre dix de son livre – Aldrin était en compagnie de son épouse et d’un petit groupe d’amis, c’était une soirée un peu arrosée et l’atmosphère était décontractée. Quelqu’un lui posa une question directe, allant droit au but, et il dut sortir précipitamment pour aller vomir. Cela l’avait rendu malade !

Eh bien, pour moi, c’est là le résultat… c’est quelque chose que j’ai beaucoup étudié pendant toutes ces années et cela ressemble fort à une suggestion hypnotique.

KC : Mm hm.

BD : Il a été hypnotiquement conditionné à ne pas se rappeler, voire même à ne pas en parler. Cela lui donne immédiatement la nausée. Un jour, alors qu’il était avec de vieux copains de l’Armée de l’Air, il s’est mis à pleurer. Cela me bouleverse car Aldrin est un homme de cœur. C’est l’un des meilleurs qui ait été sélectionné pour ce programme.

KC : Um hm.

BD : Vous savez… Vous connaissez cette histoire comme tout le monde. Au retour d’Apollo 11, ils ont enfermé Aldrin dans une clinique pendant environ six semaines… il paraît qu’il souffrait d’alcoolisme. Pouvez-vous croire ça ? [Rires de Kerry].

Croyez-vous que l’un de nos hommes les plus courageux, l’un de nos meilleurs éléments du Programme Apollo souffrait d’alcoolisme ? Foutaises !

… Apparemment, la programmation devait être renforcée. Or, pourquoi un homme adulte avec la formation qui est la sienne se mettrait-il à craquer et à pleurer comme un bébé, puis à avoir la nausée et à vomir quand on évoque le sujet ? C’est tout bonnement du stress post-hypnotique.

KC : Qu’y a-t-il donc sur la Lune qu’ils veuillent, vous savez, qui soit si important qu’ils veuillent le faire disparaître du cerveau de ces hommes ?

BD : Oh Mon Dieu! Les instances astronomiques, les astronomes professionnels de ce pays, sont coupables d’activité criminelle ! Vous pouvez me citer. Ils se sont rendus coupables d’activité criminelle depuis de longues années afin de faire l’impasse sur tout qu’ils savent concernant la Lune.

Il y a, en permanence, des installations et des activités d’extrême importance sur la Lune. Ce n’est pas tout : il y a de l’eau sur la Lune. Qu’elle soit le résultat d’un processus naturel sur le satellite ou qu’elle y ait été stockée, il y a de la vapeur, ce qui est le signe distinctif d’une forme d’atmosphère au fond de certains cratères.

Certains astronomes ont vu ces images mais cette bande de crétins et d’escrocs refusent d’en parler. Ils sont terrifiés parce que… Vous savez pourquoi ? Il se trouve que quatre-vingt-dix pour cent de leurs revenus proviennent de bourses du gouvernement. Alors, quand le gouvernement vous octroie une de ces bourses, vous dites ce que le gouvernement vous dit de dire ou vous ne dites pas ce que le gouvernement vous ordonne de ne pas dire.

Quoi qu’il en soit, il y a une atmosphère sur la Lune, en tout cas, à la base de plusieurs des cratères les plus importants. Il y a de l’eau sur la Lune. Mais il s’y déroule des activités considérables ! J’entends par là, des activités technologiques.

Il y a des vaisseaux gigantesques qui entrent et sortent des cratères. Il y a constamment de la lumière. Les observateurs ont remarqué que des ponts apparaissaient et disparaissaient. Je veux dire qu’il y a sur la Lune une activité de tous les diables !

KC : Et à propos de…

BD : Mais on retrouve ce même type d’activité sur Mars! Vous avez vu la photo que je vous ai montrée, je suppose… Elle ne m’appartient pas en propre, mais il y a une ville souterraine de la taille de Chicago sur Mars qui génère tant de chaleur qu’on la voit sur les photos infrarouges.

KC: Êtes-vous en contact avec John Lear ? (Né dans une famille de constructeurs d’avions « Lear
Jets », il fut longtemps pilote d’essais ce qui le conduisit à s’intéresser au ovnis et aux anomalies lunaires. Il a, par ailleurs, reçu une formation de chirurgien, laquelle l’a amené à se spécialiser dans l’extraction des implants retrouvés sur nombre de « contactés » - NDT).

BD : Je l’ai rencontré. J’ai été invité chez lui une ou deux fois. Je lui ai rendu visite. J’ai énormément de respect pour lui. La raison pour laquelle j’aime beaucoup John, c’est qu’il a été accusé, tout comme moi, d’être une espèce de fou excentrique.

KC : Je veux dire que ce projet, c’est son bébé, vous savez ?

BD : Les « pouvoirs en place » (Establishment) ont tout fait pour ridiculiser John Lear mais vous ne pouvez pas le ridiculiser car il a des sources - semblables à certaines des miennes – parfaitement inattaquables. Les informations qui lui sont fournies proviennent de « gens du sérail » qui l’alimentent régulièrement. [Rires de Kerry]. J’obtiens les miennes de manière fragmentaire lors de conférences et à l’occasion de rencontres spécifiques, vous savez, mais John les reçoit en direct.

KC : OK. J’ai une question à vous poser sur l’Institut Arlington, sur ce qui s’y passe et pourrait s’y passer en octobre parce que nous recevons énormément d’information à ce sujet et à propos de quelque chose qui pourrait bien être programmé. Je ne sais pas si vous avez entendu quoi que ce soit.

Nous, oui… Nos témoins top secret commencent à parler et ils disent qu’ils ont prévu un plan pour détruire toute l’économie de ce pays et que…

BD : Oh, c’est la situation toute entière qui est programmée.

KC : Très bien.

BD : Nous nous sommes fait duper. Vous savez, c’est une plaisanterie pathétique. Et le pauvre type dans la rue, le gars lambda qui travaille, est en train de se faire baiser royalement ! Mais, vous savez, tout ceci… Kerry, je pourrais prendre presque 90 % de ce que vous appelez la « réalité » - nos menaces avec les Russes, l’invasion de Géorgie, le crack boursier – tout a été orchestré.

KC : Racontez-nous. Dites-nous ce qui est arrivé en Géorgie parce que… D’accord, remontez à… Je sais que vous connaissez le type qui dirige, ou dirigeait, l’Institut Arlington. Ils diffusent un bulletin qui dit… invitant les gens à leur faire connaître leurs rêves et leurs visions au sujet d’octobre qui devient un mois tellement « brûlant ».

Dans ce domaine, il y a quelque chose appelé Half Past Human (Humain et Demi). En avez-vous entendu parler ?

BD : Vaguement…

KC : Vous savez, ils travaillent sur le langage. Avec des « web bots » (programmes spécialisés appelés « robots du web »). Ils suivent des pistes sur l’ensemble de la « Toile » pour voir où va le langage. Pour ce faire, ils se servent de l’informatique depuis 1998, et ils ont pu tracer juste avant le 11 Septembre une courbe reflétant la prise de conscience de l’imminence d’un évènement majeur. Il semblerait qu’ils obtiennent pour octobre quelque chose de semblable, sauf que les effets seraient d’une plus longue portée.

BD : J’ai un immense respect pour John Petersen (John L. Petersen, président et fondateur de l’Institut Arlington est considéré comme étant l’un des futurologues les mieux informés au monde – NDT). C’est un type brillant !

KC : Très bien.

BD : Je le connais depuis quelques années.

KC : L’Institut Arlington s’est donc soudain mis à s’enquérir des rêves et des visions ayant pour cadre le mois d’octobre. Pourquoi ?

BD : Marcia [l’épouse de Bob]… Marcia est plus fréquemment en contact avec John que je ne le suis. Elle est à l’aise avec l’informatique, vous comprenez. Je ne touche même pas au fichu ordinateur !

KC: Je comprends.

BD: Parce que, comme je vous l’ai dit tout à l’heure, je tiens énormément à ma vie privée et si vous êtes sur le « Web », vous pouvez dire adieu à la confidentialité.

KC : OK, je suis d’accord avec vous sur ce point, alors… Vous nous dites que cette histoire a été planifiée. Que s’est-il donc passé en Géorgie ? Que savez-vous de tout ça ?

BD : Oh, il ne fait pas de doute qu’elle a été planifiée.

KC : Très bien. Les Russes ont donc été prévenus.

BD : Le président de Géorgie s’est comporté comme il l’a fait dans le seul but d’attirer les Russes dans le pays.

KC : En effet.

BD : Il est entré en... [Ossétie du Sud]. Les Russes ne pouvaient pas l’ignorer, pour l’amour du ciel ! Il a envahi l’une de leurs petites républiques… bon…

KC: Alors, quel est l’objectif qui se dissimule derrière tout ça ? Nous savons ce qui s’est passé, mais pourquoi ?

BD : Je pense…Quel pourrait être l’objectif si ce n’est de détourner l’attention des peuples d’une chose vers une autre ? Alors que notre économie s’écroulait à nos pieds, nous étions tous obnubilés par l’invasion du géant russe dans la pauvre petite Géorgie !

Eh bien, les Russes n’ont pas envahi la pauvre petite Géorgie. Ils sont allés donner une claque au Président de Géorgie [il frappe ses mains l’une contre l’autre, reproduisant le bruit d’une gifle] : Arrêtez ça ! Et ils se sont retirés.

KC : C’est exact.

BD : Vous savez comment procède un prestidigitateur : il vous regarde droit dans les yeux… et pendant qu’il vous montre une main, de l’autre il vous fait les poches.

KC : C’est vrai.

BD : Eh bien, c’est très exactement ce que fait le gouvernement. Et quand je dis gouvernement, ce n’est pas le gouvernement auquel vous pensez. Ce n’est pas le, vous savez… Seigneur, ça, c’est aussi une façade ! Le gouvernement que nous avons est probablement complètement sous la coupe des Anunnaki parce qu’il existe un pouvoir au-delà du pouvoir [il pointe le doigt vers le ciel] et c’est celui-là qui tire les ficelles.

KC : Oui.

BD : Ils s’auto-proclament « les Illuminati », mais ceux qui sont véritablement au pouvoir sont les types qui sont au dessus d’eux.

KC : D’accord mais on nous a dit que le Vatican est derrière presque tout ça et que… autrement dit, que le Vatican est derrière ce qui se passe aux Etats-Unis, qu’il y a un plan. Et puis, vous avez les Anunnaki. L’anéantissement des Etats-Unis, ça n’est ce que l’on pourrait appeler un plan positif, vous ne croyez pas ?

BD : Eux pensent que si.

KC : Et vous ?

BD : Ils sont convaincus que leur ultime projet est positif.

KC : OK. De quoi s’agit-il ?

BD : D’un gouvernement mondial unique.

KC : Oh, je vois.

BD : Bien sûr, que c’est ça qu’ils veulent.

KC : Exact.

BD : Et ils finiront par l’obtenir.

KC : Absolument. Mais, rien n’empêche d’avoir un gouvernement mondial unique positif, n’est-ce pas ?

BD : Mais les souffrances de l'adolescence… les souffrances de croissance par lesquelles nous devrons passer pour en arriver là… Ça va être assez horrible. Non seulement allons-nous devoir supporter toutes ces conneries avec Nibiru qui est quelque chose de tout à fait réel…

Mais le processus de croissance que nous traversons qui doit se terminer par un gouvernement mondial va être fichtrement douloureux ! Beaucoup de sang sera répandu dans les rues avant d’en arriver là. Malheureusement, ceci, à mon humble avis, est un fait et c’est dirigé de l’extérieur, à un très haut niveau [il pointe le doigt vers le ciel].

KC : Ok, mais nous avons des « protections » dans le gouvernement des Etats-Unis qui font tout pour empêcher ça, n’est-ce pas ?

BD : Il y a des femmes et des hommes bons qui sont parfaitement conscients de ce qui se passe et de ce qui en transpire. Ils essaient de modifier et d’améliorer… Est-ce le mot qui convient ? … de façon à rendre cette souffrance la moins douloureuse possible. Ils tentent de diminuer le flot de sang qui pourrait être versé.

Sortir de l’adolescence pour une espèce ou une société est comparable aux douleurs de croissance d’un gosse de 13 ans qui essaie de grandir. Vous vous rappelez quand vous êtes passée par là ?

KC : Bien sûr.

BD : Ça n’avait rien d’une partie de plaisir.

KC : Je vous le confirme. Mais, revenons-en aux fondamentaux. La bourse s’écroule. Il faut investir dans l’or et l’argent si vous voulez survivre.

BD : La Bourse était [est] pourrie jusqu’à la moelle.

KC : Indiscutablement. Mais, êtes-vous en train de dire aux gens qu’ils doivent aller vivre en Amérique du Sud ?

BD : Non.

KC : Quel avis donneriez-vous ?

BD : Je dis aux gens que nous sommes partis pour traverser des moments difficiles et j’en parle dans mes présentations. En plaisantant, je leur déclare : Vous êtes tous condamnés. Pas un seul d’entre vous ne sera ici dans une centaine d’années. Vous êtes condamnés ! Alors, au diable tout ça ! Savourez l'épisode ! [Rires de Kerry]

Non, je dis à ceux qui sont intéressés à écouter ce que je peux avoir à leur transmettre, que ce qui s’en vient est rude. Cela va se produire, il n’y a pas moyen de faire autrement. Nous ne pouvons pas continuer sur la lancée qui était la nôtre parce que certains de nos systèmes sont corrompus jusqu’à l’os.

Notre système bancaire, les programmes d’assurances, la bourse… Wall Street. Ces types sont totalement immondes.

KC : L’industrie du bâtiment ?

BD: La construction ! Ça, c’était obligé que ça se casse la figure ! Quelle bulle c’était… Ça ne pouvait pas faire autrement que de s’écrouler. Eh bien, je suis content. J’espère vraiment que ça leur aura servi de leçon. Mais…

KC : OK. Mais, nous parlons de… Parlons-nous de la loi martiale aux Etats-Unis ? Je veux dire, de quoi parlons-nous ?

BD : Nous parlons de la probabilité d’une loi martiale. Nous n’en sommes qu’à un pas. Vous savez que le président a toute autorité pour la déclarer.

KC : C’est vrai.

BD : Le Congrès a donné cette autorité au président, il y a des années. Je ne me souviens même pas quand exactement. De toute façon, tout ce qu’un président a à faire - quel que soit le président…- et son nom n’a guère d’importance, parce qu’un crétin en vaut un autre... Il suffit d’une « urgence nationale » pour déclarer la loi martiale.

KC : En effet.

BD : Boum ! Loi martiale ! Vous annoncez que nous sommes en situation d’urgence nationale ce qui en vérité n’est pas le cas pour le moment.

KC : C’est juste.

BD : Nous sommes sur le point d’y arriver.

KC : Oui.

BD : Et nous aurons la loi martiale.

KC : Ainsi, on supprime les élections, c’est ça ?

BD : Eh bien… Vous pensiez à une « surprise d’octobre » (Aux Etats-Unis, il se produit très souvent un évènement grave et inattendu pendant le mois d’octobre qui précède une élection, lequel a pour but d’influencer ladite élection; on a donc pris l’habitude de parler de October Surprise - NDT)

KC : Je n’en sais rien, c’est à vous que je le demande.

BD : Oh, je n’ai pas d’idée sur la question mais je ne suis pas sûr que quelque chose se produira en octobre. Je subodore que cela pourrait arriver au cours de l’année qui vient. Mais, je n’en sais rien…

Je n’ai pas fait de rêve à ce sujet. Récemment, mes rêves ont été tout à fait fascinants mais aucun ne m’a troublé outre mesure. Et je sais que tout cela est en train de se mettre en place. Cela va avoir lieu. C’est inévitable, tout cela est orchestré.

Les Illuminati existent bel et bien. Ils sont au pouvoir et ce, depuis des années. Ils l’ont démontré depuis 1913, date à laquelle ils ont créé le… c’est quoi ce foutu système bancaire ?

KC : La Réserve Fédérale.

BD : C’est ça, la Réserve Fédérale qui est de fait une société privée. Nous l’avons quasiment perdue en 1947, je ne sais pas si vous êtes au courant de ça, mais ce fut une grande année. La sécurité nationale est devenue la clé et aussi un membre de la triade.

En 1947, nous avons déclaré… Nous avons créé la NSA (National Security Agency), nous avons fait un pacte avec les Anglais, les Australiens, les Canadiens et les Néo-Zélandais, appelé le Traité UKUSA dont la plupart des gens n’ont jamais entendu parler. Les gens de l’UKUSA, tous autant que nous sommes, qu’ils viennent de Grande-Bretagne, des Etats-Unis, du Canada, de Nouvelle-Zélande ou d’Australie sont comme les doigts de la main [ils entrecroisent les doigts de ses deux mains pour illustrer ses dires]. Peu importe qui réside à la Maison Blanche ou à Buckingham Palace… Ça n’a pas la moindre importance.

KC : Très bien.

BD : Le pouvoir en coulisse tire toutes les ficelles de ce foutu show depuis 1947 et Ike Eisenhower l’a vu. Il a rencontré les Anunnaki et cela lui a collé une énorme trouille. Alors, aujourd’hui « ils » tirent les ficelles comme ils l’ont toujours fait.

KC : OK, alors que préconisez-vous ? Que souhaiteriez-vous dire aux gens ? J’entends, lorsque vous regardez l’avenir en face, en essayant de le réinventer. Certainement, Marcia travaille avec des gens pour… pour les éveiller, pour trouver des solutions…

BD : Elle abat une somme de travail colossale pour aider les gens à trans… à faire cette transition. Kerry, ce n’est pas une simple transition que nous avons à faire. Nous traversons une transformation transcendantale, littéralement… une transformation transcendantale.

Une fois que ce sera terminé, nous serons devenus une espèce totalement différente. Nous ne serons plus les mêmes. Et ça, c’est bien ! Mais, ça va faire mal, ça va être douloureux.

Je dis aux gens… et je l’ai répété : Ne vous angoissez pas trop, vous avez déjà connu l’enfer avant. Vous allez juste en avoir encore un petit peu. Mais, une fois que ce sera fini et que nous aurons fait la transition, c’est un nouveau monde – si tout va bien – un nouvel avenir, un nouveau départ.

Je pense que nous en sommes à la fin de la Grande Année, à la fin d’un cycle de 26.000 ans.

Laissez-moi vous dire  : 2012… pfff… n’a pas d’importance. Déjà, pour commencer, il faut savoir que le Christ est né sept ans plus tôt. Et ça, c’est un fait. SI vous ne me croyez pas, lisez Sir Lawrence Gardner qui est probablement l’un des meilleurs historiens de notre époque. Lawrence Gardner parle de faits. Jésus est né 7 ans avant J.C., le premier mars.

Eh bien, si vous calculez à partir de cette date, comme nous étions censés le faire, ajoutez sept ans à 2008 et vous obtenez 2015. C’est très près de 2015.

KC : Oh, vous dites donc que nous serions actuellement en 2015.

BD : C’est exact.

KC : OK. Ce qui veut dire que Nibiru… Lorsque vous parlez de 2020, il arriverait donc dans environ cinq ans.

BD : Probablement.

KC : Ce qui, selon notre calendrier, signifie 2013.

BD : En tout cas, pas plus tard que 2017 [Sourires]. J’écarte 2017.

KC : D’accord.

BD : Et vous pouvez en être sûre. [Rires] 2017. Maintenant que …

KC : OK.

BD : Ça donne un battement d’une année ou deux parce que la mécanique céleste… Ils n’ont pas encore complètement terminé leurs calculs. Croyez-le ou non, nous avons des ordinateurs qui en sont encore à intégrer une partie de leurs données…

KC : Êtes-vous… Parmi les observateurs extrasensoriels avec qui vous travaillez, y a-t-il Ingo Swann ?

BD : Je n’ai pas de nouvelles d’Ingo depuis un certain temps déjà, mais je… Kerry, je fais moi-même de l’observation extrasensorielle.

KC : Très bien.

BD : J’ai eu deux ou trois expériences de sorties de corps.

KC : Mm hm.

BD : J’ai fait beaucoup de méditation. Lorsque vous entrez en vous-même… Quand vous pénétrez dans ce monde-là, le temps n’existe pas et vous pouvez communiquer avec n’importe qui, partout, il n’y a pas de barrière temporelle. Bien sûr, cela peut sembler stupide à quiconque ne comprend pas ce que j’essaie de dire.

Lorsque vous accédez à ce royaume intemporel en observateur extrasensoriel et que vous sortez de votre corps, vous entrez dans des états modifiés de conscience et vous méditez. Vous êtes alors dans une réalité infinie, éternelle dans laquelle les êtres communiquent… vous seriez stupéfaite par la somme d’information qui ne demande qu’à être utilisée. Les Anciens avaient coutume de parler des Annales Akashiques.

KC : Mm hm.

BD : C’est une réalité. C’est vrai ! Et il ne s’agit pas seulement du passé car, Kerry, il n’y a ni passé ni futur. Il n’y a qu’un Maintenant éternel. S’il y avait un physicien avec nous, il s’exclamerait : balivernes que tout ça ! car, les scientifiques ne saisissent pas le moins du monde ce dont il s’agit, mais mon vieil ami Ingo le comprendrait, lui.

KC : C’est tout à fait vrai. J’ai moi aussi visité certains de ces endroits dont vous parlez.

BD : J’en étais sûr, vous voyez !

KC : [Rires] Et je dois bien reconnaître que vous avez absolument raison et que c’est un fantastique plaisir pour nous que d’entendre cela de votre bouche.

Et je… Vous savez, je voudrais maintenant, pour en avoir le cœur net, vous demander s’il y a quoi que ce soit que nous n’ayons pas évoqué et dont vous aimeriez parler ? Et puis, bien entendu, nous aimerions aussi inviter Bill à vous poser des questions.

BD : Nous nous sommes promenés dans toutes sortes de sujets depuis une heure. J’y ai pris grand plaisir. J’adore bavarder avec vous deux. Vous êtes des gens très agréables.

Comme je vous l’ai dit, je suis un drôle de type, si vous me laissez parler, Dieu seul sait dans quelles révélations vous pourriez m’entraîner. Cela fait 79 ans que le présent voyage a commencé pour moi. J’ai fait une ou deux douzaines de voyages avant cela dont, curieusement, j’ai quelques vifs souvenirs.

Quand vous commencez à aller dans ces dimensions hors du temps, vous pénétrez dans cet infini dans nous faisons tous partie, parfois des souvenirs d’autres vies vous assaillent. Seigneur ! Les choses que j’ai vues, les choses que j’ai faites, les endroits où je suis allé… cette vie… c’est stupéfiant. Les choses que j’ai faites, les lieux que j’ai visités, les vies que j’ai vécues auparavant, cela dépasse l’entendement.

Je… Je ne me vante pas. Ce n’est pas de la vantardise mais je suis une vieille âme. Cela fait bien longtemps que je suis sur cette planète. Curieusement, je me rappelle certaines choses que j’aimerais autant avoir oubliées tant elles sont douloureuses.

Bon sang ! Je me rappelle Sumer. Je connaissais les Anunnaki à l’époque, j’ai travaillé avec eux. J’ai été l’un de leurs produits. Je les connais à présent. Ils ne me font pas peur.

Et, puisque nous sommes sur le point de terminer, j’aimerais dire à ceux qui verront cette vidéo : Débarrassez-vous de votre peur, il n’y a rien à craindre. Vous êtes un être immortel, éternel avec un avenir infini dans un univers magnifique tellement plein de beauté et de lumière dont nous, sur cette minuscule planète, n’avons pas idée [il ferme le poing].

Mais, je dis aux gens : Pour l’amour du ciel, n’ayez pas peur ! Réunissez autour de vous les êtres que vous aimez. Répandez cet amour et allez vers l’avenir avec courage car vous avez déjà vécu des choses bien plus dures.

Soyez confiants. Aimez les autres. Soyez courageux. C’est tout ce que j’ai à dire.

KC : Eh bien, merci Bob Dean. Ce fut véritablement un honneur et un plaisir.

BD : Merci à vous, Kerry Cassidy. Chaque minute de cette interview a été pour moi un réel bonheur.






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Bill Ryan

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