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  Jordan Maxwell
Rencontres rapprochées & autres récits

Traduction par The Avalon Translation Project



Mai 2010


Jordan Maxwell (JM) : En 1990, je participais à un congrès ufologique à Palm Springs, en Californie. Je parlais à ce colloque et j’ai remarqué un type habillé comme un vrai hippie, avec la chemise psychédélique et les tongs. Il portait des cheveux longs jusqu’au bas du dos, il était blond, parlait d’une voix calme et posée, et il s’est présenté comme un simple hippie. Mais je savais d’instinct qu’il ne l’était pas, parce que ses manières trahissaient la culture et l’argent. Toutes ses manières. Il n’était pas ce qu’il prétendait être.

Il est donc venu vers moi et m’a dit : Jordan, j’aimerais vous inviter, vous emmener dîner en face. Je souhaiterais vous parler.

J’ai trouvé ça intéressant, qui que soit ce gars. Il paraissait avoir 30, 35 ans et il m’a dit : Je souhaiterais vous parler. J’ai quelque chose à vous dire. Accepteriez-vous de dîner avec moi ? J’ai répondu : Avec plaisir.

Nous avons traversé la rue. Nous étions à Palm Springs, l’été. Il faisait très chaud le soir. Nous sommes allés dans un restaurant mexicain, nous nous sommes assis en terrasse. C’était une belle soirée.

Il m’a dit : J’ai quelque chose à vous annoncer. Cela ne va pas arriver tout de suite. Cela se produira plus tard dans votre vie, donc vous n’avez pas à vous en préoccuper dès maintenant. Mais un beau jour deux hommes viendront vous voir et vous demanderont de les accompagner dans une ville très importante de la Côte Est. Ils ne vous menaceront pas. Il n’y aura pas de menaces, mais ils vous demanderont de venir avec eux dans un endroit très important à l’Est, où se trouvent des gens très puissants.

Ils voudront vous voir pour vous faire une proposition. Ils auront une proposition à vous faire, et ils voudront en discuter avec vous.

Vous pouvez accepter d’aller avec eux, parce qu’ils ne vous feront pas de mal. Ce ne sont que des hommes d’affaires. Mais quand vous vous y rendrez, l’édifice dans lequel vous entrerez, comportera...

Je ne me souviens pas s’il a dit 12 ou 13 marches, je crois que c’était 13. Peut-être 12. Bon, il m’a dit : Mais ce seront de belles marches en marbre, il y en aura 12. Quand vous gravirez ces marches en marbre, vous vous souviendrez de ce que je vous ai annoncé. Et les deux gars vous feront rencontrer un homme très important.

Voilà la nature de la proposition : juste que, si vous pouviez faire votre travail, en laissant de côté certains sujets, faire ce que vous voulez, parler de tout ce que vous voulez, de religion, de philosophie, de tous ces trucs, faire tout ce que vous voulez, mais laisser de côté ces sujets-là. Les oublier. Ne même pas les évoquer. Si vous acceptez ça, alors ils vont... Il a continué : Ils feront de vous leur « golden boy ». On vous verra sur la couverture des magazines, vous serez dans les journaux, ils feront votre promotion dans les films et vous aurez la belle vie. Ils vous protégeront, vous feront de la publicité et vous aurez la vie très belle.

J’ai donc répondu : Supposez que je refuse ?

- Ils ne vont pas vous menacer, il s’agit juste d’un accord commercial. Et l’homme va seulement ajouter : « Bon, si vous ne pouvez pas nous donner votre accord, alors il nous faudra vous considérer comme notre ennemi, et nous devrons agir en conséquence. »

Il a ajouté, en disant qu’ils en faisaient grand cas : Ils vous affirmeront que vous n’avez pas besoin de prendre immédiatement la décision. Vous leur dites de combien de temps vous avez besoin pour la prendre : 6 jours, 6 semaines, 6 mois, c’est sans importance pour eux. Ils s’en fichent. Vous leur annoncez le temps de réflexion dont vous avez besoin, et ils l’accepteront de toute façon. Mais lorsque le jour prévu arrivera, il vous faudra leur donner une réponse : « Êtes-vous avec nous ou contre nous ? »

Et il a poursuivi : Ce jour-là il faudra leur donner une réponse, parce qu’ils prennent la chose très au sérieux. Ils peuvent vous faire ou vous défaire.

Je lui ai donc demandé : Pourquoi me racontez-vous ça ?

Il m’a répondu : Parce que cela va se produire. Cela arrivera. Pas avant longtemps, mais cela arrivera un jour, il vaut donc mieux que vous commenciez à y songer, parce que ce sera sérieux. Vous serez confronté à des gens très puissants, pour lesquels ce n’est pas un jeu. Il vaut mieux que vous commenciez à y réfléchir.

Je lui ai demandé : Eh bien, que suis-je censé leur répondre ?

Il a répliqué : Oh non, ce n’est pas à moi de le faire ! C’est à vous ! C’est votre problème ! Et il a ajouté : Je me contenterai de vous dire que la décision que vous prendrez, quelle qu’elle soit, vous affectera à votre décès. Ça, je peux vous le dire. Si vous prenez la mauvaise décision, vous le paierez à votre mort, de l’autre côté. Ils vont vous y attendre.

J’en ai donc déduit que l’implication, c’était : si vous voulez la belle vie maintenant, suivez le courant. Mais à votre mort, il vous faudra en payer le prix spirituel, parce que vous vous êtes en quelque sorte vendu. Il ne l’a pas dit, mais c’est ce que j’en ai tiré. Quels que soient vos compagnons spirituels dans l’univers, ils ne vous ont pas envoyés ici pour que vous vendiez [votre âme].

Il m’a donc dit : Réfléchissez-y. Ils viendront un jour. C’est tout.

Il apparaissait de temps à autre, par exemple à mes conférences et je le voyais. Il se faisait appeler Cosmos.

Je lui ai demandé : Quel est votre vrai nom ?

Il m’a répondu: Sans importance. Appelez-moi juste Cosmos.

Il a toujours été très bon, très courtois, très généreux envers moi. Et il surgissait tout le temps, par exemple chaque fois que je parlais à San Francisco.

Un jour, il y a bien des années, je donnais une conférence à San Francisco, et une femme était en train de m’acheter une cassette ou un livre, et le livre est tombé par terre. Je ne pouvais pas contourner la table pour le lui ramasser, mais Cosmos était debout près d’elle. Il s’est donc penché pour le lui ramasser et, ce faisant, un médaillon s’est échappé de sa chemise hippie. Dès que je l’ai remarqué, j’ai su ce qui se passait.

C’était un très bel aigle bicéphale, un aigle maçonnique, avec un triangle rouge, probablement un rubis. Il était à peu près de cette taille (environ 5 cm). Ce médaillon comportait un rubis triangulaire, avec 33 gravé dessus et placé au-dessus de l’aigle bicéphale franc-maçon.

Et quand je l’ai vu, pendu au bout de sa longue chaîne, je l’ai saisi et j’ai dit : Franc-maçon, 33ème degré ? Et il a répondu : Non. Conseil des 33. Il voulait dire : pas seulement franc-maçon au 33ème degré, mais appartenant aussi au Conseil des 33. Et à Washington, il y a 33 hommes qui dirigent la franc-maçonnerie mondiale. Cela s’appelle le Conseil des 33 et il en faisait partie.

Je lui ai donc dit : Cosmos, étiez-vous déjà au 33ème degré lorsque nous avons parlé ensemble à Palm Springs il y a quelques années ?

Il m’a répondu que oui.

Et moi : Je ne comprends pas ce qui se passe ici.

Il m’a répondu : Jordan, vous parcourez la planète en parlant des dirigeants politiques, de la Reine d’Angleterre, vous débinez le Pape et d’autres gens, vous tapez sur tout le monde et agissez comme vous l’entendez. Vous a-t-on jamais agressé ?

- Non.

- A-t-on cherché à vous arrêter, à vous faire peur ou à vous faire quoi que ce soit ?

- Non.

Et il a ajouté : Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi ?

- Je n’y ai jamais réfléchi.

Il a continué : On ne vous a jamais fait de mal, grâce à nous. Nous vous protégeons. Nous vous suivons partout où vous allez. Nous savons exactement ce que vous faites et nous vous protégeons. Le Conseil des 33 vous protège.

J’ai répondu : Je ne comprends vraiment pas.

Il a poursuivi : Vous n’en avez pas besoin. Il vous suffit de savoir que nous vous protégeons. Nous savons exactement qui vous êtes, ce que vous faites et où vous allez. Personne ne va vous faire de mal. La tâche qu’on nous a assignée, c’est de vous protéger.

Je me suis dit : Ouaouh ! Puis, le Dr. Sheyers (Il rit.) ...selon mes documents maçonniques ultérieurs. Ce qu’il m’a annoncé ne s’est pas encore produit. Je ne serais donc pas surpris du tout si cela se passe à l’avenir, si les choses prennent de l’importance, si plus de gens en entendent parler et que ça prend de l’ampleur, en cours de route...

Parce qu’à la fin des années 1990 un agent du FBI m’a appelé de San Diego. J’étais à Los Angeles et le gars m’a appelé de San Diego, en me donnant son nom : Agent Spécial Machin, de San Diego. Je lui ai répondu : Restez en ligne, je vous rappelle. Et j’ai raccroché.

J’ai appelé les Renseignements à San Diego, j’ai eu le numéro du FBI, que j’ai appelé, j’ai demandé à ce qu’on me passe cet agent, je l’ai eu en ligne. Maintenant je le sais : il appartient au FBI.

Je lui ai donc dit : OK. Maintenant racontez-moi.

Il a poursuivi : C’est un appel personnel. Pas officiel. Je désire seulement que vous sachiez que nous, les employés du FBI, les gens des classes laborieuses, nous savons qui vous êtes et ce que vous faites. Et nous l’apprécions. Cela ne nous pose aucun problème. Nombreux sont au FBI les gens qui aiment ce que vous racontez. Et je veux juste que vous sachiez que votre gouvernement ne vous considère pas comme une menace. Ils se fichent de ce que vous dites du Pape et de la religion. Ils s’en fichent. Ils ne vous considèrent pas vraiment comme une menace, parce que vous ne parlez ni d’armes, ni de renverser le gouvernement. Pour eux vous n’êtes donc pas du tout une menace.

Mais, a-t-il ajouté, en fait, s’ils ne vous considèrent pas comme une menace, c’est parce qu’ils savent que les gens vous entendent, mais que personne ne vous écoute. Mais quand les gens commenceront à vous écouter, là nous vous suivrons de plus près, parce que vous pourriez devenir politiquement dangereux. Tant que les gens vous entendent comme ils entendent tous les autres, pas de problème. Mais si nous voyons des gens commencer à vous écouter, nous vous suivrons de plus près.

Mais en ce moment même, je peux vous assurer que nous, au FBI, ainsi que votre gouvernement, ne vous voyons pas comme une menace. Mais si vous devez un jour avoir de sérieux ennuis, permettez-moi de vous dire qui sera votre ennemi. Ce sera l’Église. Plus probablement l’Église catholique. Mais ce sera l’Église. L’Église chrétienne sera votre ennemie, parce que l’Église chrétienne est la plus grande organisation criminelle au niveau mondial, et nous le savons. Les gens qui gèrent réellement la Chrétienté dans les coulisses, qu’ils soient protestants ou catholiques, sont réellement les pires criminels du monde, et nous le savons.

Donc, a-t-il continué, quand on se frotte à l’Église, on se frotte aux organisations criminelles de la pègre. L’argent, la politique, le sexe, les drogues, tout le toutim. Ils gèrent tout ça et nous le savons. Donc votre gouvernement ne vous considère pas comme une menace mais, si vous continuez à vous frotter à l’Église et au Pape, ils finiront par vous voir comme tel.

Un de mes jeunes amis sortait à deux couples et il m’a appelé ensuite, quelques jours plus tard. Il m’a dit : Oui, je suis sorti plusieurs nuits avec ma petite amie et un autre couple. Et il m’a raconté que l’autre gars était un agent du Mossad : Donc à dîner, je lui ai demandé s’il savait des choses sur toi. Il m’a répondu : « Oui, Israël sait tout de Jordan Maxwell. Nous sommes hélas très au courant en ce qui le concerne. Oui. Pourtant on ne peut rien faire contre lui parce qu’il n’encourage pas à prendre les armes, rien. Il ne fait que parler, donc on ne peut pas y faire grand-chose. »

Mais Israël pense qu’il pourrait être une sérieuse menace contre le pays s’il sape notre religion. S’il sape la religion juive, ça se ressentira dans la politique israélienne et le Moyen-Orient. Ce serait très dangereux, donc nous le surveillons mais on ne peut pas faire grand-chose contre lui pour l’instant parce qu’il n’invite pas à renverser le gouvernement, ni quoi que ce soit, donc...

Je trouve seulement ces incidents intéressants.

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JM : Je parlais à un congrès à Pasadena au milieu des années 90, il y avait peut-être 600 personnes présentes, c’était un grand congrès dans un grand hôtel, à Pasadena. J’étais l’orateur principal le samedi matin et j’ai parlé deux heures.

Une semaine environ avant le colloque, Norio Hayakawa – que Bill connaît probablement – et Gary Schultz, le mettaient en place. Il s’agissait du Need to Know seminar (le séminaire sur le « besoin d’en connaître »- NdT). Norio Hayakawa et Gary Schultz ont brûlé les planches, je veux dire par là qu’ils ont été sensationnels. Vraiment un colloque intéressant. Ils avaient d’excellents conférenciers et ça a été un grand moment.

Mais Norio et Gary m’ont appelé une semaine environ avant le colloque et m’ont dit : Nous allons à l’hôtel jeter un coup d’œil. Viendrais-tu avec nous ? J’ai répondu : D’accord. Nous y sommes donc allés.

Norio m’a demandé : Quelle sorte d’exposé vas-tu faire et de quoi as-tu besoin ? As-tu besoin d’un tableau noir et d’un projecteur à diapos, etc. ?

J’ai répondu : Non, je n’utilise rien de tout ça. Trouvez-moi juste une table longue pour que je puisse y étaler mes documents, je veux être comme un professeur, juste la table et la chaise sur scène. Je veux seulement parler au public.

Norio : Voici ce que nous allons faire : nous allons placer une caméra vidéo derrière toi, avec un type assis sur un tabouret de bar, ici même (Il indique son dos, au-dessus de son épaule gauche) de sorte que, lorsque tu choisiras un document, le cadreur puisse zoomer dessus et que tous dans la salle le voient.

Avec une TV en circuit fermé. Cela a bien marché. J’ai parlé deux heures ce matin-là, j’ai pris mon pied, et tout a parfaitement fonctionné. Le gars était donc assis juste derrière moi, avec la caméra juste ici.

Plus tard, vers la fin de la soirée, au moment de partir, le gars, le cadreur m’a dit : Jordan, ma femme et moi aimerions vous avoir à dîner ce soir. Nous habitons ici même, à Pasadena. J’ai répondu : Avec plaisir.

Nous voici donc, lui et moi, assis dans le séjour, sa femme à la cuisine préparant le dîner, et nous bavardons. Un peu plus tard, elle sort de la cuisine et lui dit : Lui en as-tu parlé ? Il a répondu : Non, pas encore. Je n’avais pas l’intention de lui en parler avant la fin du repas.

J’ai demandé : De me parler de quoi ?

Et lui de dire : Bon, je pourrais tout aussi bien vous en parler maintenant. J’ai raconté l’histoire à tant de gens et ma femme l’a entendu tant de fois, que cette fois-ci, c’est votre tour.

Autour de l’âge de 15 ans, j’habitais sur la Côte Est. Je me rendais dans le nord en stop, pour passer les grandes vacances chez mon cousin. J’étais en train de faire du stop quand un vieillard, qui conduisait un pick-up – et il était vraiment très vieux – m’a dit que son pick-up était aussi vieux que lui et que son engin puait, parce que lui fumait des cigarettes, des cigares, la pipe, et que tout ce qui pouvait brûler, il le fumait.

Il m’a raconté qu’il s’agissait d’un vieil homme, d’un pick-up crasseux et qui sentait mauvais. Mais il a ajouté : Dès que je suis monté dedans, le vieux a commencé à me raconter toute ma vie par le menu. Il savait tout de ma vie, et de celles de ma mère et de mon père. Il savait qu’il n’ignorait rien de ma vie et de celle de ma famille, et il avait tout à fait raison. Il m’a parlé de ma petite amie, de l’entreprise de mon père, de ma mère et qui elle était avant son mariage. Il n’ignorait rien. J’écoutais ce vieillard, estomaqué.

Quand il m’a laissé descendre, il m’a dit : « Tout ce que je t’ai raconté, c’était pour attirer ton attention et te distraire. Je vais maintenant te dire quelque chose d’important. Quand tu auras atteint 50 ans, tu vivras sur la Côte Ouest des USA, et un matin tu seras sur une scène avec un homme assis à une table couverte de papiers, qui parlera à un public très nombreux. Tu seras assis derrière lui avec une caméra. Cette caméra n’existe pas encore, mais elle existera à ce moment-là. »

Et tu auras une caméra spéciale, qui lui permettra de... tu auras la caméra juste au-dessus de son épaule, et quand il prendra un document, cette caméra permettra au public de voir de quoi il parle. Ce type de caméra n’existe pas encore, mais il existera à ce moment-là.

Et quand tu te retrouveras sur scène avec cet homme assis à la table et qui parle au public, tu lui diras que c’est moi qui l’ai mis là. Il n’est pas là par hasard, c’est moi qui l’y ai mis. Pour qu’il ne croie pas que l’idée vient de lui. Tu lui raconteras que je t’ai dit que tu serais derrière lui avec une caméra et qu’il serait assis à une table avec des papiers dessus, et que c’est moi qui l’y ai mis, de façon qu’il sache que rien de ce qu’il fait n’est dû au hasard. Je l’ai mis là. Il fait ce que je lui dis de faire. »

Et [mon cadreur] a ajouté : J’ai raconté à tout le monde que ça fait des années que j’entends cette histoire, mais ce n’est que ce matin, quand j’étais assis là sur cette fichue scène avec vous et la caméra... et j’étais tellement occupé à tout arranger que je n’y ai songé que lorsque vous avez commencé à parler. Ça m’a frappé !

J’ai regardé ma femme dans le public, elle opinait du bonnet : « Ouais, c’est bien lui. » J’étais en état de choc. Je viens d’avoir 50 ans. Me voilà assis sur scène derrière vous, avec une caméra. Et [le vieillard] m’avait affirmé que vous seriez assis à une table avec des papiers dessus, à parler au public.

Il faut donc que je vous rapporte qu’on m’a dit il y a 35 ans ou à peu près, que je serais assis avec vous ce matin et que vous seriez assis à cette table à faire ce que vous faites. Et il m’a demandé de vous dire que l’idée n’était pas de vous. Vous pouvez croire le contraire, mais il m’a annoncé il y a longtemps ce que vous feriez ce matin.

J’ai pensé : Mince alors !

J’étais donc visiblement secoué, très perturbé, et les larmes me sont venues aux yeux. Je me suis levé et suis sorti. [Mon hôte] était à l’étage. Je me souviens avoir marché la nuit et j’ai fait un long trajet. Il est venu m’accompagner. J’avais les larmes aux yeux, des larmes de panique. Je trouvais ça effrayant.

Et j’ai dit : Je ne comprends pas.

Il m’a répondu : Moi non plus. Je raconte juste ce que m’a dit le vieillard. Je ne sais pas non plus comment l’expliquer. Mais il m’a dit que vous feriez ce que vous faisiez et que je serais assis derrière vous avec une caméra. Et quand ça arriverait, de vous dire que l’idée n’était pas de vous. C’est lui qui vous a placé là ce matin.

J’ai pensé : Mince, un vrai trip !

Bill Ryan (BR) : De toute évidence, ce vieillard n’était pas juste un vieillard.

JM : De toute évidence.

BR : Et ça correspond tout à fait à l’histoire du père de la jeune fille, quand vous aviez 19 ans.

JM : Tout à fait.

BR : En fait, il n’était pas que le père de la jeune fille. Mais quelque chose de complètement différent.

JM : Complètement.

BR : Je ne fais que deviner ici, mais peut-être n’adoptaient-ils cette stratégie que dans le but de laisser un message. Et dans les deux cas, ce message semblait indiquer qu’ils savaient exactement ce que vous feriez à un moment précis ou un certain stade de votre vie ultérieure, conformément à un plan bien orchestré.

Et il semblerait bien qu’il s’agisse d’un plan positif...

JM : Oui, oui. Parce que je ne ressens pas de peur, ni ne me sens effrayé, mais mon instinct me dit, et j’en suis totalement convaincu, qu’il existe une très puissante et invisible force de bien, de protection, qui veille au grain et possède le pouvoir ultime, qui surveille tout ce chaos, etc. présent sur Terre, mais qui se situe au-dessus. Cette force mène le jeu et elle peut, à tout moment, entrer dans la danse et intervenir dans les affaires de l’humanité.

Tout comme un père qui regarde jouer ses gamins. Bon, les enfants font des bêtises, et ce gamin là-bas aussi, ce qu’ils font tous est mal, mais le père surveille. Et quand il décidera d’intervenir, il le fera. Et tout le monde le saura.

Mais pour le moment, il vous laisse jouer à votre manière, faire ce que vous faites. Mais je vous ai à l’œil, je sais ce que vous faites. Et donc, j’ai droit au même...

BR : J’ai une interprétation un peu différente. Je la donne ici juste en tant que suggestion intéressante.

Il s’agit plus d’un arbitre qui s’emploie à ce que les règles soient respectées, afin que les principaux participants puissent avoir leur chance dans ce jeu sans être débordés, de telle manière que...

JM : Oui, ça me plaît. Je pense que vous avez raison. Ça sonne juste. Pour s’assurer que le jeu est équilibré.

BR : Parce que je ne crois pas le dénouement certain, ni connu d’avance, mais j’aime penser, comme vous le savez, d’après notre conversation hors caméra, que vous et moi, et des dizaines de milliers d’autres, sommes ici et que nous ne nous serions pas apparus dans cette vie si ce jeu avait été fixé d’avance et si tout allait être prédéterminé avec une fin désolante. Je ne le crois pas du tout, je pense que de nombreuses possibilités nous sont offertes dans ce jeu, et que nous sommes ici parce que c’est amusant.

Et de temps à autre, une intervention rétablit l’équilibre du jeu, de manière à ce que nous puissions exercer nos responsabilités, en vue d’une fin positive, si nous sommes suffisamment malins. C’est ma façon personnelle de voir les choses : Quelles sont vos responsabilités ?

JM : Vous et moi avons discuté de ça en long et en large, mais je suis totalement d’accord avec vous. Oui, je pense que vous avez raison. Qu’il existe une force supérieure... Bon, je sais qu’il en existe une, qu’il existe une matrice supérieure de pouvoir, cela je le sais. Et je sais qu’elle me protège, moi et d’autres. Qu’elle a son propre ordre du jour. De tout cela je suis déjà sûr.

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BR : Racontez donc cette histoire - elle est longue mais absolument étonnante et ahurissante – et concerne votre expérience de...

JM : Oh, Paul Tice et...

BR : Avec Paul et...

JM : ...Ivy, oui.

BR : ...Ivy, dans le désert du Nevada, près de la Zone 51, à Rachel (Nevada), la Little A’Le’inn dans le désert.

JM : Exact.

BR : Racontez-nous donc cette histoire, que nous puissions...

JM : J’avais un ami mexicain qui travaillait à General Motors. Il était cadre à la General Motors de Los Angeles, et il allait se marier. Il habitait Palmdale, à 80 km au nord de Los Angeles.

Il allait donc se marier et il souhaitait que je sois le garçon d’honneur. Il était convenu que ce samedi matin-là - il devait se marier le soir - je devais venir en voiture et rester à ses côtés pendant qu’ils préparaient le mariage de ce soir-là.

Je suis donc parti retrouver mon ami et... pendant que la jeune femme, sa mère et ses amies faisaient les courses, etc. Les filles sont donc parties au marché. Quand elles sont revenues, elles étaient suivies par un vieux dans une vieille voiture. Quand elles sont sorties de la voiture, lui en a fait autant et les a suivies jusqu’à la maison.

Carlos et moi étions assis à regarder ce vieux qui arrivait et il m’a dit : Qui c’est ?

- Je l’ignore.

Et donc, quand [la fiancée] est arrivée, elle a raconté : Cet homme nous a accostées au marché et nous a dit : « Je sais que vous vous mariez ce soir et que le garçon d’honneur est chez vous. Et il faut que je lui parle. »

Elle lui a répondu : Comment savez-vous que je vais me marier ?

Et lui : Je sais déjà qui vous êtes. Je sais que vous allez vous marier, mais le garçon d’honneur de votre mariage est chez vous et il faut que je lui parle.

Et elle m’a informé qu’elle ne considérait de toute évidence pas le [vieux] comme dangereux.

J’ai donc dit à l’homme : C’est moi. Qu’avez-vous à me dire ?

On m’a chargé de vous dire quelque chose : dans un an et demi, dans un an et demi vous allez faire une rencontre extraordinaire avec vos amis de là-haut (Jordan désigne le haut.). Ils m’ont envoyé vous l’annoncer. Et cela se passera au cœur du désert.

J’ai répondu : Eh bien, il m’arrive d’aller dans le désert ici, en Californie, et de chercher à voir des OVNI.

Et lui : Non, non, non. Cela n’arrivera pas en Californie, cela se passera à l’est d’ici. Et au cœur du désert. Vous allez vous enfoncer dans le désert. C’est eux qui choisiront le moment et l’endroit, pas vous. Mais cela va se passer dans un an et demi.

Ils me chargent de vous annoncer que vous serez au volant, qu’il y aura une femme à côté de vous et un homme assis à l’arrière. Et ils s’arrangeront pour que ce soit le cas. La raison en est qu’ils souhaitent que l’homme et la femme soient tous les deux témoins de ce qui va se produire. Cependant l’événement vous concerne, vous, pas eux. Mais ils (geste vers le haut) veulent deux témoins, un homme et une femme. Mais c’est pour vous. Vos amis vont se montrer à vous. Dans un an et demi.

Voilà. Et il est parti.

Un an et demi plus tard je parlais pour Bob Brown à Mesquite (Nevada), à un grand congrès ufologique. À Mesquite, à environ 110 km au nord-est de Las Vegas. Et j’étais accompagné de mon amie d’Hawaii, animatrice d’un talk-show et originaire d’Hawaii, Ivy West. Et de mon ami éditeur qui habitait San Diego, où je résidais aussi à l’époque, mon éditeur et ami Paul Tice... Donc Paul était assis à l’arrière et Ivy à l’avant. Et moi, je conduisais.

Et nous revenions de Mesquite, tôt un dimanche matin, et juste au moment où nous entrions dans Los Angeles, je dis, de but en blanc : Êtes-vous, l’un ou l’autre, déjà allés à la Zone 51 ?

- Non.

- Voulez-vous y aller ?

- Oui, allons-y !

Bon, Joe et Pat Travis, les propriétaires de l’auberge la Little A’Le’Inn m’avaient donné une invitation, parce qu’ils avaient l’habitude d’écouter mon émission. Je faisais une émission radio, un talk-show tardif à Las Vegas, et ils m’écoutaient. Ils m’appelaient parfois pour me dire : Soyez notre invité, venez nous rendre visite ! Mais je ne l’avais jamais fait.

Nous nous étions finalement décidés : OK. On y va ! Je les avais donc appelés pour leur annoncer notre venue.

Ça monte et c’est à 220 km au nord de Las Vegas dans le haut désert du Nevada. C’est un petit, et même très petit établissement perdu là-bas au milieu de nulle part, en fait juste un grand bar, un bar-restaurant, avec 6 ou 8 mobile homes loués comme chambres, comme s’il s’agissait d’un motel, mais ce sont des mobile homes, qu’ils louent comme s’il s’agissait d’un motel. Il y a aussi une épicerie à l’ancienne, une petite station service (maintenant fermée – NdT) et c’est tout. Ça s’appelle Rachel, au Nevada.

Et bien sûr, à 1,5 km de la montagne à peu près, de l’autre côté de la montagne, se trouve la base militaire, le centre d’essais de l’armée de l’air, de Nellis. Il s’y passe des choses extrêmement secrètes.

Bon, quoi qu’il en soit, nous étions en route et je parlais à Ivy et Paul de la prophétie. Je leur ai dit : Nous y voici, exactement un an et demi après, et il m’a dit que je serais au volant, une femme comme passagère à l’avant et un homme assis à l’arrière. Donc, ai-je poursuivi, ne soyez pas surpris si quelque chose nous arrive. J’ignore quoi.

Je suis content de leur en avoir parlé avant que ça se passe.

Nous sommes donc arrivés là-bas et nous avons bavardé ce soir-là, assis au bar, et à l’heure de la fermeture j’ai demandé aux propriétaires, Joe et Pat : Où faut-il aller pour voir des OVNI ? Parce que la Zone 51 est un endroit très réputé pour ses OVNI.

Avec son humour pince-sans-rire Joe a répondu : Vous n’avez besoin d’aller nulle part. Ils vous ont vu. Contentez-vous de vous asseoir ici, dans la voiture. Ils sauront où vous trouver s’ils le souhaitent.

Et Pat a ajouté : Si vous voulez aller là où vont tous les touristes, rejoignez la grand-route. Et c’est une route au milieu de nulle part, dans cet endroit perdu à la Mickey Mouse.

Elle a donc dit : Retournez sur la grand-route, roulez en direction de Las Vegas pendant exactement 30,5 km. Regardez bien votre compteur, exactement 30,5 km. Parce qu’à la distance indiquée, vous verrez une grosse boîte aux lettres, un grand parking et une route. Garez-vous à la boîte aux lettres. Une des trajectoires de vol passe au-dessus de la montagne juste là, donc tout ce qui arrive ou part va passer au-dessus de vos têtes. Si vous devez voir quelque chose, ce sera très certainement là. Donc allez jusqu’à la boîte aux lettres.

Nous prenons donc la voiture. Moi au volant, une femme à l’avant et un homme à l’arrière. Je prends la grand-route, mais au lieu de tourner à droite pour aller vers le sud, comme indiqué par elle, je prends à gauche vers le nord. Ivy ne réagit pas, Paul non plus. Nous bavardions, bavardions, sans nous rendre compte que ce n’était pas la bonne route.

Nous avons donc ralenti... il était peut-être 23h30 ou minuit lorsque nous sommes partis. Arrivés à 30,5 km, nous ralentissons et Ivy dit : Attendez, on va vers le nord. Elle a dit d’aller vers le sud.

Et moi : D’accord, bon, que diriez-vous de faire demi-tour et de rentrer ? Nous avons une chambre pour la nuit et nous reviendrons demain soir pour de bon.

Ivy a répondu : OK, donc on arrête.

Bon, il était à peu près minuit et le ciel était complètement couvert. On n’y voyait rien. Complètement couvert. Il était à peu près minuit, à 30 km au nord de la Little A’le’Inn, située à 220 km du départ. Nous sommes donc perdus à 250 km au milieu de nulle part. (Il rit.)

J’ai arrêté la voiture, et de là un chemin de terre s’enfonçait dans le désert. Un chemin de terre bien entretenu.

Ivy a dit : Pénétrons dans le désert, allons-y en voiture !

J’ai répliqué : Mais Ivy, vous êtes déjà dans le désert ! Vous n’en verrez pas plus qu’ici ! Et de toute façon vous n’allez rien voir cette nuit parce que le ciel est complètement couvert ! Je n’ai pas envie d’aller dans le désert.

Mais Ivy insistait et Paul s’y est mis aussi, et a dit : Pénétrons un peu dans le désert !

J’ai demandé : Pourquoi ?

- Pénétrez dans le désert !

Je roule donc dans le désert. J’y pénètre d’environ 2 ou 300 m et, tout d’un coup, je suis submergé par la sensation d’avoir fait quelque chose de travers, et j’étais à juste titre épouvanté d’avoir fait quelque chose de mal.

Et je dis : Ivy, je pars d’ici. Je ne comprends pas ce qui se passe.

Nous n’avons vu aucun panneau Entrée interdite, non, rien du genre. J’avais juste la sensation que quelque chose clochait. J’ai stoppé la voiture et enclenché la marche arrière. Mais avant de rouler, Ivy et Paul me sont tombés dessus pour me dire : Arrêtez-vous seulement. Il n’y a ni panneau, ni base, ni rien. Arrêtez-vous seulement, que nous puissions sortir une minute.

J’ai répliqué : Ivy, quelque chose cloche, je le ressens. Je veux partir d’ici. Je suis sérieux.

Elle reprend : Arrêtez-vous. Nous allons sortir une minute.

J’ai donc coupé le contact. Nous sommes sortis et, une fois la porte fermée et les phares éteints, on ne voit ni étoiles, ni Lune, le ciel est complètement couvert, un noir d’encre. Aucune lumière. Point barre. Il fallait rester contre la voiture.

J’entends des voix mais on ne voit rien. Une sensation sinistre. Je n’avais jamais ressenti ça avant.

Et dans l’obscurité totale, la moindre lumière se voit tout de suite.

Nous étions sortis de la voiture depuis moins de 30 secondes quand, tout à coup, les nuages s’entrouvrent, un petit ovale de ciel apparaît. On voit des étoiles. Nous les avons vues tous les trois, dès que cela s’est ouvert parce qu’en l’absence de lumière, la moindre lueur se voit tout de suite.

Et Ivy : Regardez ! Les nuages s’ouvrent !

Au moment où elle disait ça, apparaissent deux disques blanc-bleuté, lumineux, absolument magnifiques. Ils sont arrivés au moment où les nuages se sont entrouverts, mais ils ne s’y sont pas précipités, ils semblaient plutôt flotter. Ils sont arrivés en flottant, près du nuage juste au-dessus d’eux, si bien que la lumière se réfléchissait sur le nuage juste au-dessus d’eux, d’un blanc-bleuté. Ils émettaient une lueur blanc-bleuté.

Pendant qu’elles arrivaient, très lentement, ces deux choses magnifiques en forme de soucoupe, et tandis que nous les regardions, 5 autres sont arrivées derrière. Il y avait maintenant 7 disques blanc-bleuté, qui passaient au-dessus de nous. Tout à coup, ils se sont arrêtés.

J’étais absolument terrorisé. Je n’avais rien vu d’aussi beau, d’aussi impressionnant et d’aussi exotique que 5 disques d’un blanc-bleuté phosphorescent stationnant au-dessus de soi. Et instantanément (Geste de main de Jordan dans l’air.), en un quart de seconde, boum, ils ont tous changé de position.

J’ai pensé : Dieu, comment est-ce qu’ils font ça ? Et tout à coup : boum, boum, boum, ils se redéployent et s’immobilisent. J’étais secoué. Je sais combien de g ça représente quand on déplace quelque chose aussi rapidement... comme ça (Geste rapide des mains de Jordan dans l’air.), et que c’est suivi d’une immobilisation totale.

Et j’ai dit à Ivy : Ivy, je fiche le camp. Je ne sais pas ce que c’est. Veux pas savoir. J’ai une peur bleue et je veux ficher le camp.

Je suis retourné à la voiture, j’ai démarré. Ivy et Paul étaient ravis. Ils m’ont dit : Mon Dieu, regardez ce qu’ils font, comme ils sont beaux ! Il y en a 7.

Je leur ai répondu : En voiture ! Vous allez rentrer à pied. Je m’en vais !

Ils m’ont rejoint parce qu’ils voyaient que j’étais sérieux. Ils ont baissé les vitres et ils observaient pendant que j’allumais les phares et partais. Et simultanément, Ivy et Paul se sont complètement déchaînés. Ils commençaient à paniquer. Ivy et Paul criaient, hurlaient et pleuraient. Elle avait maintenant vraiment peur. Elle paniquait. Moi ? C’était déjà fait ! Mais j’avais maintenant sur le siège avant une femme qui piquait une crise contre moi, alors que j’étais déjà terrorisé.

Je lui criais de la fermer, je conduisais vite, je fonçais vers la grand-route. Je ne pensais qu’à une chose : Je ne veux pas louper la grand-route. Non, si je sors de l’autre côté, je casse la voiture.

Mais elle hurle et crie, et Paul aussi. Je stoppe brutalement la voiture, vraiment brutalement. En deux secondes peut-être. J’arrête, j’ouvre pour voir ce qui les faisait hurler, et ces engins nous descendaient dessus, énormes. Toujours blanc-bleuté, mais énormes. Tournant tout autour de nous.

J’étais paniqué à mort et j’ai foncé vers la grand-route, et dès que je l’ai vue arriver, j’ai su que j’allais trop vite, j’ai donc freiné sec et dérapé jusqu’à la grand-route. Lorsque je me suis retrouvé dessus, la voiture a fait une embardée. Une fois sur la nationale, nous nous sommes tous les 3 sentis de nouveau en sécurité. Une fois sur la grand-route, nous sentions tous les 3 que tout allait bien maintenant.

Les soucoupes volantes, toutes les 7, étaient retournées dans le désert. Je ne me rappelle plus exactement comment elles ont disparu... j’essaie de me le rappeler... elles sont retournées dans le désert... J’étais si terrorisé, et j’étais avec eux, les phares étaient allumés et nous sommes sortis de la voiture, nous avons parlé ensemble, et les soucoupes sont parties dans le désert et soudain : pof ! Disparues. C’est bien ça !

Mon cœur battait la chamade et j’étais complètement paniqué. J’avais les larmes aux yeux et j’étais paniqué à juste titre. Je n’ai jamais vu...

Non seulement elles étaient capables de faire des choses qui, je dirais, ne sont pas de ce monde, et impossibles, mais.... La technologie que j’ai vue, que nous avons vue, n’est pas humaine. Et cela m’a épouvanté, parce qu’avant tout, s’il s’agissait de technologie humaine, c’est que nous aurions mille ans d’avance sur notre prétendu niveau actuel, si vraiment c’est faisable. Sinon, ça signifie qu’il s’agit de quelqu’un d’autre, et c’est encore pire. D’un côté comme de l’autre, nous avons des problèmes.

Nous sommes donc restés sur cette route cette nuit-là, dans un état émotif absolument incroyable. Ivy pleurait, elle riait. Paul... nous avions peur. C’était beau, impressionnant, effrayant, horrible, merveilleux. Tout ça à la fois. Rien qu’émotions en ébullition.

Nous étions comme des enfants effrayés.

Quand nous avons finalement décidé de rentrer, j’ai roulé lentement, je tremblais. Nous sommes rentrés, nous avions un motel, nous couchions dans un des mobile homes. Dans ces mobile homes, vous entrez directement par la salle d’eau, au milieu, et de chaque côté se trouvent les chambres. L’une avait deux lits, l’autre un.

Eh bien, après tout ça, je n’avais pas envie de dormir seul dans mon coin. Et Ivy est le genre de femme capable de s’en sortir par elle-même. En cas de bagarre de rue, je la préférerais de mon côté. (Il rit.)

Je lui ai donc dit : Ivy, que diriez-vous si vous et moi prenions cette chambre et Paul l’autre ?

Paul a répondu : OK.

Paul est donc tout seul et moi avec Ivy dans ma chambre.

Cette nuit-là donc, nous avons discuté au lit pendant 40 minutes. J’entendais Paul dans la chambre d’à côté. Nous avons parlé de ce que nous avions vu cette nuit-là. C’était quoi, ça, bon sang ? Notre technologie, ou celle de quelqu’un d’autre ? Bon, nous savions tous les 3 que ce n’était pas humain. Ce que nous avions vu cette nuit-là n’était pas d’origine humaine.

Quand je me suis levé le lendemain matin, Ivy et Paul étaient déjà en train de prendre leur petit-déjeuner au restaurant. Lorsque je les ai rejoints, leur table était entourée de gens avec lesquels ils parlaient, j’ai donc pensé qu’ils leur racontaient ce qui nous était arrivés la veille. En fait, non.

Ivy et Paul parlaient de l’alien venu au motel la nuit précédente. Un alien était venu au motel. Je dormais. J’ai dormi pendant tout ça. C’est arrivé à Paul, dans sa chambre. L’alien est venu à lui, pas à moi. Ni à Ivy et moi. Il est venu dans la chambre de Paul.

Il existe une vidéo, celle d’Anthony Hilder. Anthony se trouvait à la Zone 51 quelques années plus tard, et il s’est trouvé que Paul et moi y étions aussi. Nous parlions à Anthony de cet incident et il a voulu enregistrer l’interview sur vidéo. Elle s’appelle Alien 51. Il s’agit d’une vidéo d’Anthony Hilder intitulée Alien 51, et on y voit Paul Tice et moi, à la Zone 51, parler de la même expérience. Vous entendrez donc Paul raconter par lui-même ce qui lui est arrivé.

Paul n’avait pas envie d’en parler parce qu’il avait peur. Il était effrayé, à juste titre.

L’alien est entré dans la chambre de Paul. Paul a raconté qu’il s’était endormi ; il dormait à poings fermés et soudain une sensation de lumière sur la tête l’a réveillé. Une lumière verte. Très douce, pas du tout brillante, juste suffisante pour le réveiller. Une douce lumière verte, et il a raconté qu’il avait levé les yeux et vu un visage d’alien, aux gros yeux, le visage d’alien classique, mais il pouvait voir à travers. C’était un hologramme. On voyait le plafond à travers le visage.

Il a raconté que l’hologramme est descendu du plafond, a touché le mur, et s’est trouvé à son niveau à lui, assis dans son lit. L’alien était à son niveau, et il lui a demandé par télépathie : Que faites-vous ici ? Qui êtes-vous et que faites-vous ici ?

Paul a ajouté : Je le comprenais bien. Je savais exactement ce qu’il m’avait demandé. Et j’essayer de penser la réponse plutôt que de la dire. Je pensais la réponse.

Quand j’ai commencé à lui répondre, et Paul a ajouté que tout à coup ça lui est venu en mémoire, j’ai vu en un instant tout ce qui s’était produit dans ma vie. Tout. Je pouvais télécharger dans mon esprit et mon cerveau de quoi voir tout ce que j’avais fait. Je savais que je ne pouvais pas le contrôler, je voyais juste défiler toute ma vie. Puis cet alien m’a dit : « Ça va, vous allez bien. »

Paul a précisé : Puis il a traversé le mur. Paul a aussi ajouté que pendant qu’il parlait à l’alien, la pièce bougeait : Je voyais la porte dépasser l’alien, la fenêtre aussi, puis la porte revenir. Je voyais dans mon esprit le mur circuler, mais en fait il ne bougeait pas.

Ensuite Paul a dit : Quand l’alien m’a dit : « Ça va, vous allez bien », il a reculé. Il a reculé et a traversé le mur.

Bon, Ivy a raconté qu’elle était couchée sur le côté gauche, en direction de la chambre de Paul, et que quelque chose l’a réveillée, et elle a vu cette couleur vert phosphorescent sur son mur. Au moment où elle s’est réveillée et a vu ça, un fin faisceau de lumière rouge a rapidement traversé la chambre de Paul pour se poser sur elle. Et elle s’est retrouvée paralysée.

Elle a ajouté : Je ne pouvais ni bouger, ni hurler, ni rien faire. Je ne pouvais pas bouger. Ce petit truc rouge restait sur moi, et j’ai vu la lumière arriver, partir ; cette petite lumière rouge est ressortie à toute vitesse, je l’ai suivie des yeux, elle a disparu. Je me suis donc levée et suis allée voir Paul. Vous dormiez à poings fermés. Paul m’a raconté que cette chose lui avait dit : « Ça va, vous allez bien. », et qu’elle était partie.

J’ai donc écouté ceci et précisé que je n’avais rien vu et, juste après, la propriétaire du restaurant, Pat Travis, qui s’y connaît bien en OVNI, m’a dit : Non, non. Ils savent qui vous êtes. Ils ne faisaient que s’amuser de vos amis. Ils ne font que s’amuser, ils font parfois ça avec les gens pour les effrayer. Ils s’amusaient de vos amis. Mais ils savent qui vous êtes et ils ne le font pas avec vous.

J’ai donc pensé : Ouaouh, ça veut dire que... pour qu’elle dise ça.

Bon... Mais c’est exactement ce que le vieil homme avait dit.

Nous sommes partis quelques jours plus tard. J’ai reconduit Ivy à l’aéroport à Los Angeles et elle est rentrée à Hawaii. Paul et moi habitions San Diego, nous y sommes donc revenus en voiture. Je travaillais pour une entreprise, la Truth Seeker Company, et Paul était mon éditeur. Tout ceci s’est déroulé au cours de la première semaine de décembre 94. C’est en décembre 94 que j’ai vécu toute cette expérience dans le désert, avec ces 7 OVNI et l’alien dans la chambre de Paul.

À la fin du printemps 95 je travaillais donc à San Diego. J’ai loué une Chrysler décapotable, sans dire à personne où j’allais, et suis retourné tout seul à la Zone 51. Je ne l’ai dit ni à Paul, ni à personne, pas même à mes collègues. Je suis juste parti. J’ai loué une Chrysler décapotable et j’y suis allé. Je voulais retourner sur le lieu de mon expérience, et pour une raison quelconque je souhaitais y retourner.

J’y suis donc allé et vers 4 h de l’après-midi, je suis parti au volant, 30,5 km vers le nord, puis je suis revenu par la même route. Je n’avais pas l’intention d’y rester au coucher du soleil, à la tombée de la nuit. Je voulais y rester jusqu’à ce moment-là, mais pas après la tombée de la nuit. (Il rit.)

Je me suis assis sur l’arrière de la voiture, les pieds sur la banquette, et j’ai parlé avec... avec eux. Je leur ai dit : Écoutez, je sais que vous êtes là et que vous pouvez m’entendre. Je sais aussi que vous ne voulez pas me faire de mal. Je le sais. Si c’était le cas, je ne serais pas ici. Je sais donc que vous ne voulez pas me faire de mal. Je veux que vous compreniez que j’ai l’intention de faire tout ce que je suis censé faire de ma vie. Si je suis en train de vivre une expérience spirituelle, je veux que vous sachiez que j’ai l’intention de faire tout ce que je suis censé faire.

Mais j’ai deux choses à vous demander. Primo, ne m’emmenez nulle part. Je ne veux pas être enlevé, je ne veux aller nulle part. Fichez-moi la paix. Deuxio, ne m’effrayez pas dans ma chambre. Je ne veux pas me réveiller, effrayé, dans ma chambre. Mon cœur n’est pas en bon état, j’ai vécu trop de choses, fichez-moi la paix et ne m’emmenez nulle part !

Montrez-moi ce que je suis censé faire, indiquez-moi ce que je dois faire, et ce que je suis heureux de faire... Ne m’emmenez nulle part et ne m’effrayez pas dans ma chambre !

Et j’ai ajouté : Merci, au revoir, et bon courage ! J’ai pris ma voiture, j’ai fait demi-tour et j’ai passé quelques nuits chez Joe et Pat. Je suis ensuite revenu à San Diego sans parler de tout ceci à quiconque.

Environ 3 ou 4 semaines plus tard, Paul Tice m’appelle pour me signaler qu’il a entendu parler d’une jeune femme, qui effectue des régressions de vies passées, du côté de Coronado Island, à San Diego - Coronado est une petite île à proximité de la côte, un grand pont y mène. [Paul] a ajouté : On dit qu’elle est vraiment formidable. Et si vous preniez rendez-vous avec elle pour tester ses compétences ? Si elle est bonne, j’irai aussi.

J’ai répliqué : Non merci. Si vous voulez la voir, pourquoi ne prenez-vous pas rendez-vous ?

- Non, non, m’a-t-il répondu, vous habitez beaucoup plus près d’elle, très près. Donc c’est vous qui allez la voir !

J’ai répondu : OK. J’ai donc pris rendez-vous. Elle s’appelait Kirin, K-I-R-I-N. C’était une belle jeune fille, mais mystique. J’y suis allé, j’ai pris rendez-vous et suis entré.

Elle vous fait enlever votre montre, votre alliance et tous les métaux. Me voilà étendu sur une table, comme une table de massage, elle allume des bougies autour de moi en parlant à quelqu’un. Je pensais qu’elle parlait à quelqu’un qui était dans la cuisine ou autre. Elle parle, allume des bougies et je suis étendu là.

Après quelques minutes de sa conversation, il me vient finalement à l’esprit qu’il n’y a personne d’autre dans la maison qu’elle et moi. Je lui demande donc : Karin, à qui parlez-vous ?

Et elle répond : Oh, excusez-moi, je parlais à vos amis qui vous ont amené ici.

- Que voulez-vous dire par « qui m’ont amené ici » ? Ceux qui m’ont amené chez vous ?

- Non, non, non. Ceux qui vous ont amené sur Terre. On vous a amené ici pour faire quelque chose. Ils vous ont amené ici, et je parle à vos amis qui vous ont amené ici.

- Puisque vous semblez en bons termes avec mes amis, pourquoi ne leur demandez-vous pas ce que bon sang je fiche ici ? Qui sont mes amis ?

- Vous ignorez qui vous a amené ici ?

- Oui. Sinon, pourquoi vous le demanderais-je ? J’ignore même de quoi vous parlez !

- Eh bien, ils me disent qu’ils sont Pléiadiens. J’ignore si c’est vrai, mais c’est ce qu’ils m’affirment. Ils me disent que vous êtes des Pléiades et qu’ils vous ont amené ici pour faire quelque chose, qu’ils ont quelque chose à vous faire faire.

- Ouaouh ! Bon, pendant que vous leur parlez, demandez-leur donc ce que je suis censé faire ici.

- Ils me demandent de commencer par vous dire – parce qu’elle fait des régressions de vies passées – ils me demandent de vous dire que vous n’avez pas besoin de faire de régression de vie passée. Vous devez réussir cette vie, sans vous préoccuper de vos vies passées. Réussissez celle-ci.

Ils me disent qu’on vous a amené ici pour que vous soyez un « canal ». Ils vont « canaliser » des messages par votre intermédiaire, mais pas avant longtemps. Pas maintenant. C’est ce qu’ils vont faire finalement, vous utiliser comme médium. Et ils vous mettront en situation d’être entendu de gens importants. Quand le moment sera venu, ils parleront par votre intermédiaire. Mais ils me demandent de vous le rappeler : vous n’êtes pas un ambassadeur, mais un émissaire.

Un ambassadeur parle au nom du gouvernement qu’il représente. Vous ne parlez au nom de personne. Un émissaire ne fait que communiquer un message. Vous ne parlez au nom de personne. Et ils me demandent de vous dire de vous assurer que vous l’avez bien compris. Que vous êtes un émissaire et non un ambassadeur. Et vous pourrez seulement communiquer le message, qui viendra d’eux, par votre intermédiaire. Mais pas maintenant. Il viendra un temps où vous parlerez devant des gens importants, et ceux qui sont censés le savoir sauront qui vous êtes. Vous ne le saurez pas, mais eux le sauront. Et quand ils vous écouteront, ils sauront qui vous êtes en réalité. Ils me demandent donc de vous le dire : « comprenez bien ça. »

Elle se met ensuite à rire et je lui demande : Pourquoi riez-vous ?

Elle répond : Ils viennent de me dire quelque chose de drôle sur vous. Ils me racontent qu’il y a 4 ou 5 semaines, vous avez loué un cabriolet Chrysler et que vous êtes allés là-bas, sur la route où ils vous avaient vu la dernière fois, que vous ne vouliez pas y aller cette nuit-là parce que vous aviez peur, et que vous y êtes allé l’après-midi. Et vous étiez assis, avec les pieds sur la banquette arrière.

Et moi, je pensais : Je n’ai raconté ça à personne. Elle avait tout à fait raison.

Et elle : Vous étiez assis les pieds sur la banquette arrière, et vous leur avez dit que vous ne voyiez pas d’objection à faire ce que vous étiez censé faire, mais que vous ne vouliez pas être effrayé dans votre chambre, ni être enlevé. Ils ont trouvé ça amusant. Ça les a fait rire.

- Pourquoi trouvaient-ils ça drôle?

- Parce que si vous saviez d’où vous venez, et à quoi vous ressembliez là d’où vous venez, par rapport à votre aspect actuel en tant qu’humain, pensez-vous que vous seriez effrayé ? Attendez de mourir et de retourner d’où vous venez. Ça vous fera un choc. Donc ils ont trouvé ça amusant.

Vous ne voulez pas avoir peur ? Attendez donc de mourir ! Ça va être un sacré trip pour vous de retrouver qui vous étiez réellement et d’où vous êtes venu !

Elle a ajouté : Ils me demandent de vous dire ceci : « Personne ne te fera de mal. Nous te confions une tâche et t’observons depuis le premier jour. Rappelle-toi juste que nous t’observons, et tu feras tout ce que nous pensons devoir te faire faire. »

J’ai pensé : Ouaouh, mon gars ! Je n’ai jamais rien entendu de pareil de ma vie ! C’est une histoire incroyable.

Je ne sais pas. Je ne fais que vous rapporter ce qui est arrivé.

BR : Et tout s’imbrique, exact ?

JM : Oui, apparemment.

BR : Tous ces récits s’imbriquent les uns dans les autres, ce qui suggère... Vous avez pas mal de données ici, que vous avez rassemblées par vous-même, et elles disent que vous avez été envoyé ici, que vous êtes très respecté là-haut et ici-bas. Que vous avez une tâche à accomplir, qu’on vous observe, qu’on vous protège. Mais vous ignorez tout de ce qui se passe tout ce temps-là...

JM : Je l’ignore complètement.

BR : ...ce qu’en fait je trouve moi-même très drôle. Et vous voici à l’âge mûr de presque 70 ans et vous continuez à vous le demander, et vous ne savez toujours pas si vous avez fini de faire ce pour quoi vous êtes venu ici ! (Il rit.)

JM : C’est tout à fait vrai. Et la raison en est que je ne suis même pas certain de ce que je suis censé faire, pour commencer ! Comment pourrais-je donc savoir si je l’ai fait ?

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Je sais depuis toujours que j’ai ce lien avec un autre monde. Même étant enfant, je suis sorti de mon corps, des entités spirituelles venaient dans ma chambre lorsque j’avais 6 ou 7 ans. Je voyais des choses et je sortais de mon corps. Une autre expérience, quand j’avais 8 ans : j’étais sorti de mon corps au moment d’un terrible accident, j’ai vu l’accident se produire. Je suis revenu dans mon corps et j’ai raconté à mes parents ce qui s’était passé.

Le lendemain matin le journal racontait ce qui était arrivé, exactement comme je l’avais dit, parce que j’y étais et que j’ai vu l’accident dans tous ses détails. Et le lendemain dans le journal, il y avait exactement ce que j’avais raconté.

J’ai eu des aliens à ma fenêtre, la nuit en Floride. En me réveillant la nuit, je voyais cette petite créature à ma fenêtre. Parce que lorsque j’étais enfant, je tirais mon lit près de la fenêtre et qu’en Floride il fait très chaud la nuit, j’avais tiré mon lit près de la fenêtre. J’avais une moustiquaire et... parce que j’aimais être étendu dans mon lit la nuit, regarder les étoiles et parler aux esprits.

Je me réveillais au milieu de la nuit et il y avait là une petite tête qui bougeait. Elle bougeait suffisamment lentement pour que je puisse la voir, mais elle bougeait quand je me réveillais et je la voyais. J’ouvrais immédiatement le grillage anti-moustiques, le jardin était éclairé par la pleine lune, mon chien était dehors –il n’aboyait pas du tout – et pourtant je sais que j’ai vu quelque chose bouger. Et c’est arrivé bien des fois. Bien des fois je me suis réveillé au milieu de la nuit et j’ai vu une petite tête bouger vite. Mais quand je regardais dehors, le chien ne voyait rien et il n’y avait rien dans le jardin.

Quelque chose était pourtant là. J’ai donc grandi en ayant des expériences d’un autre monde, en voyant des aliens, avec la visite d’esprits démoniaques dans ma chambre....

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BR : Certains de ceux qui nous regardent vous auront entendu raconter cette histoire lors de l’interview de Project Camelot de septembre 2009. Pourriez-vous nous donner une version abrégée de cette rencontre avec le père de votre petite amie ?

JM : Oh oui, oui.

BR : Parce que c’est tellement dans la veine des histoires que vous nous racontez ici. Cela formerait un tout, ce serait bien...

JM : Oui, oui. Bien. Étant né en 40, j’avais donc 19 ans en 1959. Donc 59, j’avais 19 ans et j’ai atterri à Los Angeles. Il fallait que j’aille, pour une raison quelconque, à Los Angeles. J’ai atterri là, sans argent, j’ignorais où j’étais, j’étais dans une grande ville, je ne savais pas ce que j’y faisais – mais, bon, j’étais en fugue – me voici donc à Los Angeles.

Un matin à Hollywood Nord, je suis allé dans un restaurant, et l’endroit était plein, aucune place nulle part, sauf un tabouret au bar. Je le prends et il y avait une fille assise près de moi. J’avais 19 ans, elle en avait probablement environ 17, elle était un petit peu plus jeune que moi.

Nous commençons à bavarder et nous découvrons qu’elle habitait à quelques pâtés de maison seulement de là où je vivais. J’habitais à 3 pâtés de maison de la ville et elle à 2 de moi. Elle était descendue au centre ville à pied, et moi aussi. Nous avons donc traîné un moment en ville et sommes rentrés ensemble. Nous avons ensuite commencé à nous rencontrer le samedi et le dimanche. Je la retrouvais au centre-ville, nous passions un moment ensemble, puis nous rentrions. Elle habitait deux rues plus loin que moi, donc je ne la ramenais pas chez elle, mais elle savait où je vivais.

Un soir, c’était un vendredi, un événement s’est produit. Un vendredi soir, elle a frappé à ma porte vers 10 h et elle m’a dit : Mon père veut te parler. Et bien sûr je ne veux parler au père de personne; je lui réponds : Je ne veux pas lui parler. Je n’ai rien à lui dire. Et elle ajoute : Mon père est un homme très important et très intéressant. Il a quelque chose à te dire et il veut le faire. Il faut que tu viennes avec moi.

J’ai répondu : OK. Et j’y suis allé. Et alors que je marchais avec elle jusqu’à la maison, il s’est trouvé par hasard qu’il en sortait. Quand je l’ai vu, mes cheveux se sont dressés sur la tête, parce que la sensation involontaire que je ressentais me submergeait. Cette sensation provenant de lui m’a choqué. Je pense que dès l’abord j’ai su qu’il y avait quelque chose d’étrange chez cet homme-là. Je le ressentais déjà. Mais j’adorais !

Ça n’avait rien d’effrayant. C’était comme être en plein trip ! Je ne savais pas qui est ce type, mais je ne me rassasiais pas de cette sensation. Il m’a donc dit (Jordan fait un geste d’invitation.) : Entrez donc ! Et ce que j’ai remarqué immédiatement, c’est que je n’avais jamais vu quelqu’un de plus maître de lui. Il savait avec précision ce qu’il faisait : sa façon de bouger, ses manières, son maintien étaient très étranges. Il m’a dit : Entrez donc !

Et j’ai pensé : Ouaouh, je ne sais pas qui il est, mais je ressens quelque chose ! Je suis donc entré et nous nous sommes assis sur un canapé. J’étais assis à un bout, lui à l’autre, ma petite amie par terre avec sa jeune sœur d’environ 10 ans. La mère était dans la cuisine ou quelque part dans la pièce arrière tandis que lui me parlait, juste des banalités, me demandant comment je trouvais mon métier et si j’aimais la Californie, me disant que sa fille me trouvait très gentil pour elle et qu’il aimerait me remercier de traiter sa fille avec respect, et nous échangions des phrases sans grande portée.

Je commençais à me sentir plus à l’aise avec lui. Il parlait de sujets classiquement humains. Je me sentais un petit peu mieux, un peu plus à l’aise et il le savait. Puis il m’a dit : Vous vous souvenez, quand vous aviez 8 ans, là-bas en Floride et que votre père construisait un nouveau porche à l’arrière de la maison ? Rappelez-vous : le porche tombait en morceaux, et votre père et son frère ont bâti un nouveau porche arrière à la maison, et votre père utilisait du bois de charpente vert, il avait une drôle d’odeur parce que c’était du bois vert. Vous vous rappelez quand votre père construisait ce porche ?

Cela me choquait, et je ne voulais pas montrer mes larmes devant ma petite amie, mais c’était choquant. J’ai répondu Oui.

Il a renchéri : Bon, est-ce que c’est bien arrivé ?

- Oui.

Il a ajouté : Rappelez-vous une nuit, vous étiez au lit et vous vous êtes levé pour aller au porche à l’arrière de la maison, vous vous rappelez ? Et la Lune était très lumineuse. Rappelez-vous comment vous preniez le bois avec vos doigts ; vous épluchiez le bois parce le bois de charpente vert avait une drôle d’odeur la nuit, et vous le preniez pour le sentir. Vous vous rappelez avoir fait ça ?

De nouveau, mais encore plus effrayé, j’ai répondu : Oui.

Il m’a dit : L’avez-vous fait, oui ou non ?

- Oui, je l’ai fait.

- Qu’avez-vous fait d’autre ? Vous parliez à Dieu, n’est-ce pas ?

- Oui.

- Que disiez-vous à Dieu? Rappelez-vous : vous regardiez la Lune et vous parliez à Dieu.

Je le regardais intensément. J’étais terrorisé et il poursuivait : Qu’avez-vous fait ? Vous avez dit à Dieu que vous vouliez faire quelque chose d’important de votre vie. N’est-ce pas ce que vous avez dit ?

- Oui, je l’ai dit.

- Eh bien, voilà pourquoi vous êtes ici. Nous vous avons amené ici pour vous permettre de faire quelque chose d’important de votre vie. Après tout, vous l’avez demandé. Nous avons donc décidé de vous donner satisfaction.

- Je ne comprends pas.

- C’est sans importance. Mais vous l’avez bien dit, n’est-ce pas ?

- Oui.

- Comment puis-je savoir tout cela ? Comment ai-je appris tout cela ?

J’ai répondu : Je ne sais pas comment vous savez ça.

Il m’a dit : Je le sais parce que nous y étions. Quand vous parliez à Dieu, nous étions là. Vous cherchiez une occasion de faire quelque chose, eh bien nous vous en donnons l’occasion. (Il rit.)

J’ai demandé : Qui est « nous » ? De qui parlez-vous ?

- C’est sans importance pour l’instant. Vous l’apprendrez plus tard.

Vous vous intéressez beaucoup aux OVNI, aux aliens et aux choses terrifiantes de ce genre, n’est-ce pas ?

- Oui, ça m’intéresse.


Il a répondu : Oui, je sais. Nous le savons. Et il a ajouté: Aimeriez-vous voir des OVNI ce soir ?

- Oui, j’aimerais bien.

- Je peux vous rendre ce service. Venez. Je vais vous montrer.

Je me suis mis debout comme lui, les filles aussi et nous sommes allés tous les quatre sur la pelouse de devant. Il était probablement minuit, et nous étions en 1959. Il regarde le ciel et commence à parler tout bas. Il bouge les lèvres, il parle, mais on ne peut pas l’entendre. Puis il se tourne vers moi, et me dit : Ils m’ont dit qu’ils seront là dans 2 ou 3 minutes. Ils arriveront par là... par le sud-est. Ils vont arriver dans 2 ou 3 minutes.

J’ai demandé : Qui ?

- Vous verrez bien ! Vous vouliez voir des OVNI, pas vrai ?

- Oui.

- Eh bien, attendez un peu. Ils vont venir.

J’ai regardé ma petite amie, qui m’a regardé, et son regard me disait : Oui, je t’ai dit que mon père était un homme intéressant et important. Je te l’avais dit. Et je la regardais en essayant d’imaginer : Est-ce que c’est un traquenard ou bien... mais comment pourrait-il savoir ce qu’il sait sur moi ? Et qui est cet homme qui me fascine ?

Et pour sûr, quelques minutes plus tard, 3 OVNI, des disques à peu près de la taille de la pleine lune dans le ciel – c’était leur taille, pas de lumière, de la taille de la pleine lune, au nombre de trois – arrivent dans une formation en triangle et s’arrêtent juste au-dessus de moi, juste au-dessus de nous. Je les regarde, – les 3 étaient identiques – n’émettant aucun son, et les trois tournaient sur eux-mêmes, et leur partie inférieure, découpée telle une tourte en 6 ou 8 tranches de couleur différente, mais des couleurs qui vibraient, comme celles des lasers. Très fluo. Orange, rose et vert. Ils tournaient sur eux-mêmes, mais pas au point que les couleurs se mélangent. Il y en avait 3.

Je suis là à les regarder, et je me dis : Mon Dieu, que c’est beau ! Et un sentiment si étrange. La nuit est calme. Il est tard. Je suis ici en compagnie d’un homme qui m’en met plein la vue et je suis en train de regarder 3 OVNI. Il lève les yeux et recommence à leur parler de façon inaudible. Il me dit : Ils me disent qu’ils vont partir. Ils s’en vont. Et ils sont partis. Ils ont commencé à bouger. Ils se sont dirigés très, très lentement vers le nord, jusqu’à ce qu’ils soient hors de vue.

J’ai demandé : Qu’est-ce que c’était ?

Il a répondu : Cela, c’est nous. Et il m’a demandé : Pourquoi êtes-vous en Californie ? Pourquoi êtes-vous venu ici ?

- Je ne sais pas. Je n’en ai pas la moindre idée.

- Exact. C’est nous qui vous avons amené ici. Vous aviez dit vouloir faire quelque chose pour Dieu, n’est-ce pas ?


- Oui.

- Eh bien, nous vous avons amené ici pour que vous puissiez faire quelque chose pour Dieu.


- Je ne comprends pas de quoi vous parlez.

Il poursuit : Nous avons quelque chose à vous faire faire, et nous vous observons depuis le premier jour. Nous avions déjà décidé cela il y a longtemps, bien avant vos 8 ans. Nous vous avons donc amené ici pour que vous commenciez votre parcours, pour que vous commenciez à vivre votre vie pour vous. Nous allons vous guider dans votre vie, afin que vous appreniez ce que vous êtes censé apprendre.

Nous veillerons à ce que vous viviez toutes les expériences nécessaires, de façon à ce qu’un jour... ce que vous ferez pour nous n’arrivera pas avant la dernière partie de votre vie, tout à la fin de votre vie, mais quand le jour arrivera, vous saurez ce que vous aurez à faire. Vous le saurez. C’est sans importance pour l’instant. Vivez seulement votre vie.

Nous veillerons à ce que vous rencontriez qui vous devez, et que vous appreniez le nécessaire, et quand ce sera l’heure, nous vous informerons de ce que vous aurez à faire. Nous serons là.

Et j’ai donc pris l’habitude d’aller chez lui. Cette nuit-là, il m’a dit : Pour commencer votre parcours, cette nuit – je vais vous mettre sur votre chemin, là où vous allez dans votre vie. – Je vais vous donner un livre. Ce livre était intitulé Les Œuvres complètes de Charles Fort, F-O-R-T. Charles Fort est très connu pour ses travaux.

BR : Hmm.

JM : Il a en fait écrit trois livres, et probablement beaucoup plus, mais les trois plus importants ont été rassemblés en un gros volume, et on peut se le procurer sous cette forme, avec pour titre Les Œuvres complètes de Charles Fort.

Ce qui rendait ce livre si intéressant, et la raison pour laquelle le père me l’avait donné, c’est que Charles Fort a rassemblé en un gros livre toutes les choses les plus étranges, inexplicables mais attestées, qui se sont passées dans le monde. Personne ne s’aventure à ne serait-ce qu’essayer de les expliquer. Juste des choses étranges qui se sont passées, et personne ne sait comment, ou ce que ça signifie, mais lui les consigne.

Ce qui rend son livre si intéressant, c’est qu’il donne des détails pour chaque paragraphe. Chaque paragraphe est documenté : où il l’a vu, où il l’a trouvé. Où il a trouvé ce renseignement-ci, ce renseignement-là, à quelle page c’était, qui a écrit l’article, et tout et tout. On peut tout y trouver. Tout est là, avec les détails. Paragraphe par paragraphe.

Et ce qu’il a trouvé est vraiment extraordinaire, hallucinant, mais tout est là. Le monde est plein de choses étranges qui sont arrivées, mais que personne ne peut expliquer. Quand il m’a donné ce livre, je sais qu’il l’a fait pour m’ouvrir l’esprit au monde de l’occulte. Occulte signifie seulement caché. Si bien que ce livre m’a ouvert l’esprit à 19 ans... parce que j’avais déjà été bien impliqué au cours de mon enfance dans la connaissance de l’autre monde et de choses étranges.

Mais pour la première fois, je voyais ça attesté, des trucs étranges, et personne ne savait comment ils étaient arrivés, et le tout consigné dans un seul livre. Je pense qu’il m’a donné ce livre pour me faire comprendre que le monde est beaucoup plus étrange qu’on l’imagine. Bien, bien plus étrange. J’aime cette citation d’un astronome, je crois : L’univers n’est pas plus étrange qu’on l’imagine. Il est plus étrange qu’on a la capacité de l’imaginer.

BR : Il s’agissait du grand astronome et physicien britannique Sir Arthur Eddington.

JM : Une incroyable citation. C’est tout à fait vrai. Et quand on lit Charles Fort, on se dit : Ouaouh. C’est réellement arrivé ? Tous ces incidents défient l’imagination...

Afin de captiver mon intérêt, il m’a donc dit : Permettez-moi de vous donner une idée de ce qu’il y a dans ce livre. C’était un gros livre épais, qu’il a ouvert d’un air nonchalant. Je sais maintenant qu’il n’était pas si nonchalant que ça. Il savait exactement ce qu’il faisait. Comment capter mon attention. Il y avait un côté surnaturel à sa façon de percer mon psychisme et mon esprit, de capter mon attention.

Il m’a dit : Permettez-moi de vous lire quelque chose. La première chose qu’il m’a lue concernait une petite ville, en Californie, au centre de la Californie. Dans les années 1860-1870, je crois. Cela s’est produit deux ou trois fois, dans cette même petite ville. Par un jour ensoleillé, sans un nuage dans le ciel, d’énormes rochers ronds, des tonnes et des tonnes de rocher, sont tombés du ciel, par temps clair. Des journalistes l’ont rapporté. Des habitants l’ont vu, mais ce qui rend la chose intéressante, c’est que ces rochers pesaient pour certains deux ou trois tonnes chacun, et qu’ils tombaient d’un ciel limpide et bleu.

Mais ils ne tombaient pas à vitesse normale. Il leur a fallu toute la journée pour descendre. Toute la journée ils sont lentement descendus. Et quand ils touchaient le sol, ils s’enterraient comme ils l’auraient fait normalement, si leur vitesse avait été normale, et la poussière volait très lentement, comme au ralenti. On pouvait s’asseoir et regarder ça toute la journée. C’était du ralenti. Mais quand les rochers s’étaient stabilisés, ils étaient là où ils auraient dû normalement être, s’ils étaient tombés normalement, mais il leur a fallu toute une journée.

Il s’agissait donc de toute évidence d’une distorsion temporelle. Ces objets-là venaient bien de quelque part, dans une distorsion temporelle, et touchaient cette petite ville. Ça s’est produit là 2 ou 3 fois. Il y a des preuves, c’est réellement arrivé. Si une maison, une auto, etc. était sur le trajet, dommage, parce que l’objet descendait et traversait la maison, l’auto ou ce que vous voulez, et on ne pouvait rien y faire, parce qu’on était dans une autre distorsion temporelle. Comment l’expliquer ? Personne ne l’a pu. Puis il m’a regardé et m’a dit : Voilà juste une histoire [parmi d’autres].

En voici une autre. Il parcourt le livre, trouve une autre page et il me lit un autre paragraphe. Ce deuxième paragraphe est encore plus étrange que le premier. Il me lit encore 3 ou 4 paragraphes avant de me dire : Vous comprenez ce que je veux dire ? Je lui réponds : Oui, j’adore ce livre, j’adore ces choses. Alors il m’a dit : Je vous le donne. Lisez-le.

J’ai donc commencé à lui rendre visite. J’y allais parfois le soir après le travail. J’allais m’asseoir et parler avec lui, et il me racontait toutes sortes de choses étranges sur l’aspect des autres mondes, sur qui habite la Terre et d’où ces êtres viennent. Les différentes formes de vie aliènes, leur origine et pourquoi elles sont ici.

BR : Vous rappelez-vous ce qu’il vous a raconté ?

JM : Oui, eh bien, il... Nous allions souvent à Palmdale. Deux ou trois fois lui, les deux filles, sa femme et moi. C’étaient des moments incroyablement précieux. La fille venait me voir pour me dire : Nous y allons ce matin. Viens avec nous. Je les rejoignais et nous allions là-bas. Je montais dans sa voiture et nous allions dans le désert, à environ 80 km au nord de Los Angeles, en plein désert, loin à l’intérieur du désert. Les filles restaient avec leur mère et elles se promenaient dans le désert.

Mais lui et moi allions de notre côté, et il me montrait des tumuli et des excavations, que je n’avais jamais vus auparavant et il me disait : Ils ont été faits par des aliens il y a des années et des années. Je veux vous montrer... Nous sommes allés voir des mines aussi. Il savait où étaient ces différentes mines. Mais il me racontait qu’il y a certains endroits particuliers sous terre où ces aliens vivent, où ils demeurent. Sous terre.

Il m’a dit : Je vous montrerai quelques-uns des endroits, mais n’y allez pas tout seul. C’est à eux, pas à vous. Et ils le considèrent jalousement comme leur propriété. Ne touchez donc pas à ce qui leur appartient. N’y entrez pas. Ils ne vous ont pas demandé de le faire. Mais tant que je serai avec vous, vous serez en sécurité, parce que je vous indiquerai où ne pas aller.

BR : Vous vous souvenez où c’était ?

JM : Oui.

BR : Et qui étaient ces aliens, et que faisaient-ils là ?

JM : Je ne me rappelle pas leurs noms, ou les renseignements exacts, mais je me rappelle où sont ces endroits.

BR : Où sont-ils ?

JM : Eh bien, dommage, dirais-je, que je ne peux pas vous y amener directement, mais je peux vous emmener dans le secteur et vous dire : OK. Descendons ici et vous les trouverez. C’est près de Palmdale, près de la Pear Blossom Highway ? Je pense que c’est ça, mais il faudrait que j’y aille et je le saurais en le voyant. Bien que l’endroit ait beaucoup changé. Je me rappelle être passé par là l’an dernier en revenant de Las Vegas. Je me rappelle ce secteur : j’ai ralenti, je me suis arrêté et je me suis souvenu de ce chemin de terre. Donc ça existe toujours. On n’a pas encore construit à côté ou au-dessus.

BR : Et cette histoire de ce que font les aliens dans le secteur, selon vos souvenirs ? Vous rappelez-vous ce qu’il vous en a dit ?

JM : (Soupir) Pas vraiment. En gros, je pense, d’après le souvenir que j’en ai et ce que j’en ai tiré, c’est qu’il y avait là différentes sortes d’aliens. Qu’il y en a des bons et des mauvais, et il a dit que même certains des bons, ici... Il a ajouté : Mais nous avons des ennemis. Ils sont venus ici, et nous y avons d’autres affaires avec eux. Et puisque nous sommes ici, ils y sont venus. Donc nous avons des ennemis ici. Pas des ennemis humains. De sérieux ennemis. Mais nous avons un pacte de non-intervention. Nous sommes puissants et ils le sont aussi, mais nous avons une sorte de pacte de non-intervention. Mais nous avons des ennemis. Et nous sommes leurs ennemis.

Et il m’a parlé des aliens reptiliens. C’était en 1959.

BR : Et que vous en a-t-il dit?

JM : Je ne me rappelle pas les détails, je me souviens juste qu’il a parlé d’aliens reptiliens, et je ne comprenais pas de quoi il parlait exactement. Le concept me paraissait tellement étrange. Des aliens reptiliens. En 1959. Je ne sais même pas de quoi il parlait.

Mais ce que je garde à l’esprit de tout ça, c’est que je savais que cet homme venait sans le moindre doute possible d’outre-Terre, et que j’avais quelque chose à voir avec ça. Non pas parce que je l’avais compris et que j’en faisais partie. Non, non, ça faisait partie de moi. Cela fait partie de ma personne, de qui je suis. Mais il m’a initié au secret de ma véritable identité. Je le ressentais. Je sentais que je faisais partie de lui. Je sais maintenant qui je suis, et que je ne suis pas de ce monde. C’était juste un sentiment que j’avais et qui me submergeait. J’adorais ça, j’adorais être à proximité de lui, parce que lorsque je l’étais, Je me trouvais dans mon monde. J’étais avec mon peuple, pour ainsi dire. Et, Dieu, c’était une expérience incroyable que d’être en sa présence !

Et un jour – un matin, un week-end – je suis allé voir s’il allait quelque part, et il n’y était plus. Ils étaient partis. La maison était vide, toutes les portes ouvertes, les fenêtres aussi. Ils étaient tout bonnement partis, pour toujours. Et elle n’était pas venue me dire qu’elle partait. Et ils étaient comme ma famille. Ils m’avaient quitté. Ils n’étaient plus là. Je suis rentré chez moi terriblement abattu. Je ne pouvais croire que ma famille, cette association si merveilleuse, cet homme merveilleux que je connaissais, et cette famille, que tous avaient disparu, et qu’aucun d’entre eux ne m’avait rien dit. Je me suis souvent demandé ce qui était arrivé : pourquoi étaient-ils partis sans me le dire ?

Mais quand je reviens maintenant sur ces années, mon intuition profonde c’est qu’il a fait ce qu’il était censé faire. Il a fait ce qu’il était censé faire. Me mettre sur la voie. D’autres gens appartenant à ce groupe vont entrer dans ma vie et vont continuer à me faire avancer. Le vieillard au camion a été le suivant, lui aussi était lié à ça. Tous ces gens différents que j’ai rencontrés, toutes ces choses étranges, faisaient partie du même groupe qui orbitait autour de moi ; et chaque fois que j’ai besoin d’un peu d’encouragement, ils apparaissent au bon moment, me font vivre une nouvelle expérience hallucinante, puis ils passent à autre chose. On dirait qu’ils vous font avancer dans la vie, mais en vous surveillant.

BR : Certains de ceux qui regardent actuellement cette vidéo ont peut-être déjà vu mon interview par Freedom Central en novembre 2009, et je ne veux pas vous gâcher vos effets en arrivant avec mon récit, mais juste un bref résumé : dans cette interview, j’ai raconté comment, en 1984 ou 1985 – j’avais alors 31 ou 32 ans – j’ai commencé à me rendre compte, après un certain nombre d’années, que ma petite amie n’était pas un être humain ordinaire.

Et elle m’a quittée sans préavis, et ce qui a déclenché ma petite histoire, c’est que vous étiez allé chez eux et en êtes revenu anéanti, quand vous avez découvert qu’ils étaient partis. J’ai été anéanti lorsque ma petite amie m’a quitté. Et elle m’a dit – pas la manière habituelle de finir une relation – J’ai terminé ce que j’avais à faire dans ta vie. C’est ce qu’elle m’a dit. (Il rit.)

Je ne savais pas comment gérer ça. Je n’avais absolument aucun moyen de gérer ça. J’ai été anéanti pendant très longtemps. Maintenant, bien sûr, c’est beaucoup plus clair pour moi. Je les vois exactement comme vous les avez présentés : un entraînement, des conseils et une initiation. J’avais besoin de ce catalyseur, de cette expérience catalytique...

JM : C’est vrai.

BR : ...à ce stade de ma vie afin de... Non, permettez-moi de reprendre cette phrase : ...sans laquelle je ne ferais pas ce que je fais en ce moment.

JM : C’est tout à fait vrai.

BR : Et il en est de même pour vous.

JM : Exactement.

BR : Tout comme vous probablement, j’ai entendu ce genre de récit dans la bouche de nombreuses personnes dans le monde entier et, bien que pas deux ne soient identiques, beaucoup traitent du même thème.

JM : Mm-hm.

BR : Je suppose que des gens vous écrivent aussi à propos de ça.

JM : Oh, absolument. Pour sûr.

Voilà pourquoi je sais que je suis lié à lui. Et à quelque chose de plus grand, présent autour de nous. Je le sais. C’est ce qui m’a guidé toute ma vie, malgré tout ce qui m’est arrivé, tous les échecs, toutes les tragédies et toutes les horreurs qui me sont arrivés. J’ai toujours su que quelque chose, là, nous observait (petits rires), et que nous ne sommes qu’un élément dans quelque chose d’extérieur à ce monde et qui se passe. Il se passe quelque chose d’autre sur cette Terre et qui n’est pas de ce monde, quoi que ce soit, ce pourrait être des aliens... Il s’agit probablement de formes de vie aliènes, mais quelqu’un d’autre en a la responsabilité. Voilà pourquoi j’ai dit, nous en avons parlé auparavant, que cela ne me gênait pas de laisser quelqu’un d’autre guider ma vie. Pas du tout.

BR : Je pourrais suggérer une autre analogie ici, sans vouloir banaliser : c’est comme si vous étiez un footballeur – et je sais ce que vous pensez des jeux de ballon, mais certains de nos spectateurs pourraient apprécier l’analogie – c’est comme un match difficile. Vous êtes là sur le terrain. Et on vous rentre dedans, vous êtes hors d’haleine, on vous renverse, et on vous blesse, vous souhaitez être ailleurs, vous passez un sale quart d’heure... et vous vous dites : Dieu, c’est, c’est... OK, ce jeu ne m’amuse plus vraiment.

Et pendant la mi-temps, vous allez parler à l’entraîneur. Il vous rappelle ce que vous faites, pourquoi vous êtes un joueur précieux, et, allons donc ! comment vous allez gagner le prochain match, parce que vous avez gagné le précédent, que celui-ci est dur, mais que vous ne l’avez pas encore perdu. Vous voyez le tableau ?

JM : Oui. Et ça vous donne une nouvelle vigueur, et quand le match reprend, vous êtes prêt à y retourner et à continuer.

BR : Exact.

JM : Oui. Vous avez raison.

BR : Et je ne banalise pas cela en faisant allusion au concept de jeu, mais si nous regardons tout ça de plus haut, quand nous sommes impliqués dans le match, cela paraît être une question de vie ou de mort.

JM : Vous avez raison.

BR : À l’issue du match, vous vous dites : Eh, c’était un beau match. Allons nous prendre une bière !

JM : Oui.

BR : Voyez-vous ?

JM : Vous avez raison. Oui.

BR : Et en ce qui me concerne, c’est un concept qui marche très bien.

JM : Je crois que vous avez raison. Je le ressens. C’est tout à fait ça. Quelqu’un observe, et, quand il constate que vous en avez besoin - par exemple quand vous dérapez un petit peu parce que vous êtes humain – lui, l’autorité supérieure, vous donne un petit remontant pour vous rappeler qui vous êtes, et votre mission ici.

Est-ce que je vous ai déjà raconté ce qui m’était arrivé dans le New Jersey, quand j’ai repris l’émission de la chaîne ABC ? Non, n’est-ce pas ?

BR : Pour l’instant ça ne me dit rien.

JM : OK.

BR : Racontez-le quand-même. Si vous me l’avez déjà raconté, tant pis.

JM : J’ai participé à une émission radio à Los Angeles. Ma première émission radio sous forme d’interview, la première fois qu’on m’interviewait à la radio, ce fut par Tom Leykis. Tom Leykis, à Los Angeles ? Un très célèbre animateur de talk-show. Et Tom Leykis m’a appelé pour m’avoir dans son émission. Si vous êtes dans son émission, vous êtes arrivé.

Et c’était une des plus grandes stations de Los Angeles, et il était à l’époque le plus grand animateur de talk-show.

J’y suis donc allé et j’ai fait une émission de deux heures avec lui – ma première interview radio – et j’ai obtenu une énorme réaction de la part des auditeurs. Un type m’a appelé pour me dire : Jordan, j’habite New York, je suis le producteur du Bob Grand Show, sur le réseau ABC de New York City.

Accepteriez-vous de venir à New York faire sur le réseau ABC ce que vous avez fait dans l’émission de Tom Leykis ?

J’ai répondu : Oui, ça me ferait vraiment plaisir. Puisque, bon, je ne sais pas ce que je fais... Je suis donc allé à New York, mais lorsque je suis arrivé, c’était dimanche matin, j’ai atterri dans le New Jersey. Ils m’avaient fait prendre une chambre à l’hôtel de l’aéroport du New Jersey, et le lendemain, lundi, jour de l’interview, ils m’envoyaient chercher en voiture pour m’amener à New York.

J’étais épuisé, je n’avais pas dormi depuis au moins 24 heures. J’étais énervé, ce n’était que ma deuxième interview radio. Et c’était le réseau ABC, à New York, comprenez-vous ? J’étais nerveux, je ne savais pas ce que je faisais, mais je m’imaginais que j’étais fait comme ça, donc souris et tiens le coup !

J’entre dans ma chambre d’hôtel, j’étais si fatigué que je m’affale sur le lit et je dis tout fort : Suis-je tout seul, livré à moi-même, ou y a-t-il quelqu’un ici pour m’aider ?

Et soudain le lit se soulève. Et j’ai été très surpris quand le lit a commencé à se promener dans la chambre. Le lit semblait flotter en se déplaçant autour de la pièce ! Il est allé vers la fenêtre. Je me rappelle avoir pensé : S’il cogne la fenêtre, je saute du lit. Je n’ai pas envie de passer par la fenêtre avec le lit !

Arrivé à la fenêtre, il a fait demi-tour, un demi-tour complet, avec moi dessus : je vois ce lit faire demi-tour, je suis surpris, ébahi. Je ne savais pas quoi penser de ça. Puis le lit a refait demi-tour, là où il était censé se trouver, et il s’est posé.

J’ai pensé et dit : Merci. Bon, je suppose qu’il n’y avait rien d’autre à dire. Il valait mieux aller se coucher et dormir. (Il rit.)

BR : (Il rit.)

JM : Je me suis juste allongé et j’ai réfléchi à ce que, bon sang, je venais de vivre comme expérience. Ce lit avait flotté dans la chambre, était revenu à sa place en flottant. J’étais trop fatigué pour penser autre chose que : Bon, ils ne m’ont pas blessé, je vais essayer de dormir.

BR : On dirait que l’entraîneur de votre match de football a le sens de l’humour.

JM : Oui. Tout à fait. (Il rit.) Suis-je tout seul, livré à moi-même ? Non, non, la chambre est pleine de choses qu’on ne connaît pas. Qu’on ne voit pas.

Ils ont donc promené le lit. Je vous jure, je n’en menais pas large... C’était une expérience que d’avoir ce lit qui me promenait dans la chambre ! C’était incroyable !

BR : En réponse à votre question. Vous ne... (Il rit.)

JM : Oh...

BR : ...me l’aviez encore jamais racontée, celle-là.

JM : ...j’obtiens toujours une réponse.

BR : Fabuleux !

JM : C’est la chose la plus extraordinaire et réellement délirante qui me soit arrivée, et j’en ai vu, (Il rit.) je peux vous le dire. Mais ça s’est réellement produit. Aussi loufoque que ça paraisse, ça s’est réellement produit.

Je passais un long week-end chez un ami à Los Angeles, là-haut dans les canyons. Il avait une maison, tout là-haut dans les canyons, dans les montagnes, et qui dominait Los Angeles. Il y avait là un jeune ami à moi, originaire du comté d’Orange, qui était aussi l’ami du propriétaire, et ce dernier nous a donc dit : Et si tous les deux, les gars, vous veniez passer le long week-end avec nous, avec la famille ?

C’est ce que nous avons fait. Il nous a donné la chambre du haut. C’était un triplex, là-haut dans les canyons, très loin dans les montagnes, qui dominait Los Angeles. Nous avions donc le haut, une énorme chambre avec une table de billard et toutes sortes de choses, et nous étions là pour, disons, 3 ou 4 jours.

Bon, nous sommes sortis la nuit, et il y avait une échelle sur le toit à la partie supérieure. Nous avons pris des oreillers et des couvertures, et nous sommes montés en prenant quelques bières avec nous. Et nous avons veillé là, allongés à la belle étoile, juste mon ami et moi, bavardant de tout et de rien, et j’en suis arrivé à parler de Dieu et du monde des esprits. J’ignore comment c’est venu, mais nous étions assis tous les deux à contempler Los Angeles, les belles lumières de la ville, sur le toit et, pour une raison quelconque, j’ai dit : Dieu, si tu m’entends, pourrais-tu faire qu’une météorite frappe cette montagne ici ?

Et juste après arrive un météore (Il émet un sifflement, puis fait boum !), qui s’écrase sur la montagne.

Il était choqué, je l’étais aussi. Nous nous sommes entre-regardés. Nous avons essayé pendant un instant de comprendre ce qui s’était passé. J’ai dit à mon ami... et je l’ai regardé. Il m’a dit : Que viens-tu de faire ?

J’ai répondu: Je... Je ne sais pas. J’ai juste... Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça.

(BR rit.)

Et ça s’est produit. J’ai dit: Voudriez-vous frapper la montagne avec un météore, et au moment-même, boum, il s’écrase. Et les gens sont sortis dans les collines avec des torches, on les voyait, ils avaient très peur. La montagne a été secouée. J’étais assis là, stupéfait. Pourquoi avais-je dit ça quelques secondes avant que ça se produise ? Je trouve ça vraiment ahurissant.

Je l’ignore totalement. C’est une de ces choses bizarres et inexplicables. J’ignore pourquoi j’ai dit ça et pourquoi c’est arrivé. C’était vraiment extraordinaire.

Le jeune homme qui était là-haut avec moi, habite toujours Las Vegas, et nous en parlons de temps à autre. Drôle de truc !

Vous ai-je parlé de mon ami Bob Leeds?

J’ai un ami plus âgé qui s’appelle Bob Leeds. C’est un gros bonnet de l’industrie cinématographique. Bon, c’est une longue histoire. Bon, c’est une histoire en deux parties, très longue, encore une longue histoire. Mais, donc, Bob Leeds... Je vais vous raconter la version abrégée.

Bob Leeds est un de mes bons amis, mais c’était un Juif bien placé dans le cinéma à Hollywood. Lui et moi étions très bons amis, des amis très proches. Bob m’a donc téléphoné un matin, un samedi matin, pour me dire : Je t’invite à prendre le petit-déjeuner quelque part. Sortons prendre le petit-déjeuner.

J’ai répondu : OK.

- Je vais t’emmener à un des meilleurs... à l’endroit que tu veux à San Diego, c’est moi qui invite.

- Formidable !

- Nous irons à l’endroit que tu veux.

- OK.


Il vient donc me chercher. Dieu, j’adore Bob. Bob était formidable.

Je lui dis donc: Je veux aller à... Oh, comment s’appelle donc cette ville, juste au nord de San Diego ? Une petite ville mexicaine, au nord de San Diego. Je ne me rappelle pas son nom pour l’instant, ça va me revenir dans une minute. Une petite ville dingue, de rien du tout, au nord de...

Il me répond : Non, j’avais dans l’idée de descendre au centre ville de San Diego, dans un endroit très sympa.

Et moi : Tu m’as dit que je pouvais aller où je voulais.

- Exact.

- Eh bien, c’est là que je veux aller, à cette petite ville dingue, au nord d’ici.

- Mais il n’y a rien, là.

- C’est là où je veux aller !

- OK. Eh bien, allons-y.


Nous prenons donc l’autoroute, environ 20 minutes de trajet ; nous bavardons en route. Nous abordons le sujet des gens que nous aimerions beaucoup revoir. Des gens qu’on a connus autrefois et qu’on aimerait revoir.

Je lui parle de quelques personnes dont j’ai perdu la trace et que j’aimerais retrouver, et lui me dit : Eh bien, de mon côté, il y a deux personnes dans ce cas-là : un vieux chef amérindien, un Amérindien que je connais depuis l’enfance et qui était pour moi comme un deuxième père.

Je l’adorais...je donnerais tout au monde pour le revoir, lui et sa famille. J’ignore même s’il est encore vivant. J’ai demandé aux gens qui nous connaissaient tous les deux. Personne ne sait où il est parti. Il a disparu, personne ne sait où. S’il y a quelqu’un que j’aimerais revoir, c’est bien ce vieux chef amérindien et sa famille.

Et l’autre gars, c’est un type avec lequel je suis allé à l’école et ai grandi. Il est devenu Mormon, et aussi très à l’aise financièrement, il est promoteur immobilier, il construit. Mais j’ai perdu sa trace, et c’était un de mes amis les plus chers. Et je l’ai perdu aussi. Je ne sais pas où il est parti. Aucun de ceux qui le connaissaient ne le sait non plus. Voilà donc les deux personnes que j’aimerais revoir.

Nous parlions aussi d’autres sujets. Nous quittons donc l’autoroute, entrons dans cette petite ville à la Mickey Mouse, la traversons, et nulle part où manger, sinon à l’IHOP... l’International House of Pancakes (Une chaîne américaine de restaurants spécialisés dans les petits déjeuners – NdT). Bon, il y en a partout.

J’ai donc fait : Oh, il y a un IHOP. Allons-y. C’est là que je veux aller.

Et lui : Jordan, j’allais t’emmener dans un bon restaurant de San Diego, et tu viens dans cette petite ville, pour aller dans un IHOP ?

Je réponds : C’est là où je veux aller. Viens, tu m’as dit que je pouvais y aller, c’est là où je veux aller.

Et lui : OK, nous irons à l’IHOP.

Nous nous garons donc et entrons. Le restaurant est bondé parce que c’est le seul endroit en ville où on puisse manger. Ils nous trouvent finalement une place, nous nous asseyons... Tout à coup, Bob change d’attitude. Je vois quelque chose vraiment clocher chez lui. Je peux le lire sur son visage et voir que quelque chose ne va pas.

Je lui dis : Que se passe-t-il, Bob ? Qu’est-ce qui ne va pas ?

Et il me raconte : Il y a le vieil homme, juste là, et là mon ami, l’entrepreneur, juste à côté. Tous les deux. Voilà le vieil homme, et voilà mon ami, l’entrepreneur.

BR : (Il rit.)

JM : Tous les deux. Et il me dit : Je ne sais pas comment tu fais ça mais, à partir d’aujourd’hui, je considère que tu es quelqu’un. Je n’ai jamais vu ça. Je venais de te dire que je souhaitais voir ces deux personnes, nous arrivons ici par hasard, et les voici. Tu m’as bluffé. J’ignore qui tu es, d’où tu viens, ou ce que tu fais, mais tu as quelque chose de bizarre.

J’étais donc stupéfait. Et lui, il en avait presque les larmes aux yeux. Il s’est levé, est allé s’asseoir avec le vieil homme, puis son pote l’a vu, il va là-bas, et les voilà tous assis autour de la table à parler. ...Je ne savais pas ce qui se passait. Je l’ignorais. Je voulais seulement aller chez IHOP. Donc...

BR : Voilà une charmante histoire. Une belle histoire...

JM : Incroyable !

BR : ...belle histoire.

JM : Il en avait presque les larmes aux yeux. Il est revenu vers moi, et sur la route du retour, il m’a dit: J’ignore qui tu es, et je ne sais pas comment tout ceci est arrivé. Mais en ce qui me concerne, je ne me poserais plus de questions.

J’ai déjà vécu pas mal d’expériences étranges en ta compagnie, des trucs bizarres, mais aujourd’hui... c’était le pompon. Je n’arrive pas à croire ce qui vient de se passer aujourd’hui : les deux personnes que je souhaitais le plus revoir au monde, et tu m’as amené dans cette petite ville, et par hasard à un IHOP, et ils y étaient tous les deux ! Ouaouh !

BR : C’est là le genre de chose qu’on n’oserait pas mettre dans un film.

JM : Je sais. (Il rit.) Ça, c’est bien vrai.

BR : On vous le refuserait, savez-vous ? On vous le refuserait, parce que... irréaliste.

JM : Oui, Bob Leeds. Bob Leeds.

BR : Une étonnante histoire ! Merci ! Vous dites que...

JM : J’allais vous raconter quelque chose, mais je ne sais plus ce que c’était.

BR : Vous étiez prêt à nous raconter tout un tas de choses.

JM : Ah oui. Sur les reptiliens aussi.

BR : Juste pour la gouverne de ceux qui regarde cette vidéo, nous sommes un petit peu vaseux, parce qu’il est 3 heures du matin passées ici en Europe centrale...

JM : (Il rit.) J’ai dormi tard, voyez-vous, et maintenant je pète le feu.

BR : Oui, regardez, Jordan est en forme. Il habite la Côte Ouest [des USA], donc il est en forme.

JM : Oui, ça va bien, je suis dans une période faste, donc...

BR : Il n’a pas le temps, il est tout prêt à déjeuner

JM : (Il rit.)

BR : Mais vous nous avez dit que vous vouliez nous raconter d’autres histoires de reptiliens, et vous en avez déjà raconté une, ahurissante, dans votre interview de septembre 2009, et vous avez dit en avoir d’autres en réserve, et...

JM : Oh oui !

BR : ...elles sont significatives, à mon avis, parce que vous avez vous-même dit dans l’interview de septembre, qu’il était très important d’aller à la rescousse de David Icke, qu’on ridiculise comme étant le seul qui – je cite – invente toutes ces histoires de reptiliens, alors que vous, vous savez que ce ne sont pas des inventions. Vous avez entendu beaucoup de ces histoires.

JM : J’entends ces histoires depuis 1959.

BR : Et vous avez même attiré son attention sur certaines d’entre elles.

JM : Exact. Oui, j’ai attiré son attention sur certaines de ces histoires vraies.

BR : Et il a fait preuve de beaucoup de courage en les révélant publiquement...

JM : Je le sais.

BR : ...pour en faire un...

JM : Et je crois même l’avoir dit. Sur scène à San José, à un colloque où David et moi parlions. A l’issue du colloque, David répondait sur scène à des questions, et moi aussi.

À ce colloque, j’ai dit : Je confirme totalement le fait qu’il existe des aliens reptiliens sur Terre. Il n’y a pas le moindre doute là-dessus dans mon esprit. Mais ce n’est pas parce que David Icke le dit. Je le sais depuis bien avant que David Icke soit apparu en public. Il y a des années, de multiples histoires m’ont été racontées là-dessus, par des gens très puissants, qui ont les pieds sur terre, qui sont très intelligents. Au fil des années, des gens très respectés m’ont parlé de leurs rencontres personnelles, en seul à seul, avec des aliens reptiliens.

Il me faut le croire quand tant de gens, quand ces personnes solides et intelligentes me le racontent. Quand des pilotes de ligne, des banquiers, des cadres immobiliers me confient leurs expériences personnelles, où ils se trouvent seul à seul avec des aliens reptiliens, il me faut assumer qu’il existe quelque chose
.

BR : Eh bien, c’est très aimable à vous d’alléger publiquement une partie du poids qui pèse sur les épaules de David...

JM : Oui.

BR : ...puisque David s’est fait ridiculiser à ce propos, partageons donc tous ce ridicule...

JM : Oui, oui.

BR : ...et peut-être que davantage de gens feront connaître leurs récits.

JM : Je suis intimement convaincu de leur présence ici.

BR : C’est en ce moment sur cette planète une des plus importantes questions, et on doit connaître la vérité, quelle qu’elle soit. Il faut que les gens sachent. Et j’aimerais beaucoup que vous nous fassiez d’autres récits que vous pensez authentiques et qui vous ont été rapportés, pour les ajouter aux chroniques.

JM : Je faisais une émission radio, j’étais interviewé dans l’émission de Lou Epton, à Las Vegas, il y a bien des années, c’était en 89 peut-être, ou en 88. Il y a longtemps donc. Et à l’époque, Lou Epton... un ami très cher, Lou Epton. Je l’adore, c’était vraiment un homme formidable.

Il est toujours parmi nous. Il a pris sa retraite à Las Vegas. Mais il animait un important débat radiodiffusé à Las Vegas, le matin. Et j’ai participé aussi à un débat le soir. Mais j’étais à Los Angeles, et Lou m’a appelé pour me proposer une interview. Une émission de deux heures. C’était en 88, je crois.

Bon, ce faisant, j’ai abordé le sujet des aliens reptiliens : de que je crois les concernant, et du fait que les anciens peuples de l’Antiquité, les Babyloniens, les Sumériens - eux particulièrement –, les Cananéens phéniciens, les Égyptiens, tous les peuples antiques du monde parlaient des reptiliens. Et j’ai donc abordé ça en passant, en déclarant qu’il y avait des reptiliens sur Terre. Que j’avais entendu trop de récits [pour qu’il n’y ait rien], et j’en ai raconté plusieurs.

Après l’émission, j’ai reçu un appel téléphonique d’une personne qui s’est révélée plus tard être un richissime homme d’affaires de Las Vegas. Il achète et vend des hôtels et des locaux commerciaux à La Vegas, et il était le plus important du lieu.

Il m’a dit : Jordan, nous écoutons Lou Epton, nous l’adorons, donc nous l’écoutons dans son émission le matin au bureau. Mais ce matin, quand vous êtes intervenu, nous vous avons écouté avec tant d’intérêt que tout le monde en a quitté un moment son travail pour vous écouter. Et quand vous avez mentionné les aliens reptiliens, nous avons été choqués.

Il m’a dit : Je suis chrétien, 5 hommes travaillent pour moi dans mon bureau, ils sont chrétiens et ils appartiennent tous à la même Église. Nous allons tous à la même église, et nous étions tous les 6 au bureau, et nous vous écoutions aujourd’hui.

Il a ajouté : Quand vous avez mentionné les aliens reptiliens, il a fallu que je vous appelle. Nous sommes chrétiens. Tous les ans, nous partons en vacances quelque part dans le monde, le tout payé par mon entreprise.

J’emmène donc les six familles en vacances quelque part. Et l’an dernier...

C’était en 88, donc il parlait de 87.

Il m’a dit : L’an dernier, nous avons décidé d’aller camper une quinzaine de jours dans le Colorado.

Nous étions dans les montagnes et nous avons levé le camp un matin et sommes monté au sommet de cette montagne. Nous n’en étions de toute façon pas loin, au camp, et le lendemain matin, lorsque nous l’avons levé, nous avons escaladé la montagne pour voir le panorama. Nous pouvions voir que dans la vallée un secteur avait été déboisé. Une zone ronde. Il y avait là un cercle de gens, qui portaient tous des robes de cérémonie, se tenaient par la main, tout en se penchant d’arrière en avant en chantant et en psalmodiant. On les entendait à peine.

Il a ajouté : L’endroit où nous étions était très calme, et nous étions témoins d’une sorte de rituel où ils dansaient, se penchaient en avant et en arrière, placés en cercle. Ils se tenaient tous par la main. Il y avait de toute évidence quelqu’un au centre, prêtre ou autre.

Et ces gens faisaient ça au milieu de nulle part. Il a encore dit : Nous étions dans la montagne à les observer d’en haut et, tandis que nous étions là à les regarder, un deuxième personnage est soudain apparu de nulle part. Il était plus grand que l’homme qui était au centre. Lui aussi était au centre, mais beaucoup plus grand. Et il nous a montrés !

Tous les chants ont alors cessé, tous se sont arrêtés et nous ont montrés. Et il a ajouté : Nous savions que nous nous étions fait avoir.

Nous ne savions pas ce qui se passait mais en tout cas, cet être est apparu de nulle part, nous a montrés et tous nous montraient maintenant. Nous nous sommes donc dit qu’il valait mieux décamper.

Il a ajouté : Quand nous nous sommes retournés, il était derrière nous. Cette chose était là, déjà derrière nous. Il a été aussi rapide que ça.

Quand nous nous sommes retournés pour courir, il y avait un alien reptilien derrière nous
.

Il a précisé : Cette chose mesurait au moins 2,10 m à 2,30 m, peut-être même 2,45 m, il avait une tête de reptilien homme, mais c’était une tête de reptile. Il était très musclé, son corps ressemblait à celui d’un humain ordinaire, mais c’était celui d’un reptilien, extrêmement musclé. Il nous regardait. Et [mon témoin] a ajouté : Il nous a jeté une sorte de sort, si bien que ni les femmes et les enfants, ni personne ne pouvait bouger. Nous étions comme paralysés.

Personne ne pouvait dire un mot. On ne pouvait ni crier, ni courir, ni rien faire. Nous le fixions du regard, il nous regardait, il avait emprise sur nous. Il nous avait neutralisés pour que nous ne puissions ni bouger, ni crier, ni rien faire.

Et cette chose nous regardait tous dans les yeux, il a regardé les enfants, les femmes. Cet alien reptilien. Et il a poursuivi : Nous ne sommes que des chrétiens, nous appartenons à une Église. Mais nous avons vu un alien reptilien. Cette chose n’était pas de ce monde. Il nous regardait tous, il a regardé les hommes, et nous avons compris son regard. Il nous disait : « Je vais vous laisser tranquilles. Mais quand je m’en irai, vous feriez mieux de vider les lieux. »

Il a ajouté : L’alien a parcouru quelques pas comme s’il allait partir, et puis, pfft, il avait disparu. Comme ça, disparu. Dès sa disparition, tout le monde est revenu à la vie. Les bébés hurlaient, les femmes criaient et hurlaient, tout le monde est revenu instantanément à la vie.

Nous avons couru comme si nous étions devenus complètement fous. Nous nous sommes précipités vers les voitures, avons descendu en courant la colline, repris les autos, les femmes criaient, les enfants hurlaient. Puis nous sommes rentrés. La plus incroyable, la plus horrible des expériences !

Tous les gars de mon bureau vous le diront : nous avons vu un alien reptilien au Colorado. Donc quand vous parlez de reptiliens et du monde antique, j’ai des informations pour vous : nous savons pour sûr qu’il y en a un dans le Colorado. Nous l’avons vu !

La chose est partie en courant, très vite, et –bang- il avait dispau. Et c’est à cette vitesse-là qu’il est arrivé derrière nous. Nous savions que nous avions été repérés, nous avions fait demi-tour, mais c’était trop tard : il était déjà là.


Puis il a dit : Donc maintenant, quand j’entends des histoires de gens qui ont vu des aliens reptiliens, je peux vous dire qu’il y a ici six familles, toutes de la même église... je peux vous garantir qu’on en a vus un. Ça, sûr !

J’ai découvert, parce que j’ai commencé à poser des questions sur cette homme et son entreprise lorsque j’étais à Las Vegas, que oui, c’était un homme très riche, et une très, très grosse entreprise, très connus à La Vegas dans la vente et l’acquisition d’hôtels, et de grandes propriétés.

Et il m’a dit : Je vous raconte seulement ce qui nous est arrivé.

BR : Ce que je soupçonne et que vous soupçonnez peut-être aussi...

JM : Pourriez-vous répéter ?

BR : Ce que je soupçonne et que vous soupçonnez peut-être aussi c’est que, pour toute personne qui ose rapporter son histoire, il en existe des centaines d’autres qui ne le font pas.

JM : Oh, c’est probablement vrai. Vous avez probablement raison.

BR : Il se peut que mille autres ne le fassent pas, car qui va oser raconter publiquement une histoire comme ça ? Pas beaucoup de gens ! Et une des raisons, bien sûr, pour lesquelles je souhaite (Il rit.) vous encourager à oser raconter ces témoignages, ce n’est pas seulement pour soutenir David Icke, mais aussi pour d’autres gens, qui ont vécu ces expériences. Parce que je les soupçonne d’être assez fréquentes, et que personne ne désire en parler.

JM :
Eh bien, vous avez raison.

BR : C’est une supposition de ma part.

JM : Avez-vous déjà parlé au Dr. Roger Leir de l’affaire de Bakersfield ?

BR : Je ne crois pas. Je connais Roger Leir, c’est quelqu’un de bien. Je ne pense pas connaître l’incident de Bakersfield. Parlez-m’en.

JM : Bon. J’essaie de me remémorer l’histoire. S’il était présent, il vous donnerait la version réelle, mais je ne me rappelle que les grandes lignes. Il y avait à Bakersfield un détective-incendie. Un pompier-enquêteur travaillant pour la brigade d’incendie. Et il a vu des aliens reptiliens venir dans sa chambre. Lui et sa femme ont vu des reptiliens venir, dit-il, dans sa chambre. Ils ne lui ont fait aucun mal, mais il a dit au Dr. Leir... Il avait appelé Roger Leir, parce que Roger est reconnu pour ses travaux sur les aliens et, euh...

BR : Sur les implants.

JM : ...sur les implants. Roger est donc venu le voir, ce type de la brigade d’incendie, cet enquêteur des affaires d’incendies criminels, qui travaille pour la brigade. Et il dit que ce type racontait qu’une nuit, lui et sa femme étaient couchés et que le mur devant eux s’est comme liquéfié... il ressemblait à de l’eau. Et des reptiliens l’ont traversé. Puis le mur est redevenu un mur.

Ensuite, a-t-il raconté, ils l’ont regardé et ils se sont déplacés dans la pièce. Il a dit : Nous étions extrêmement effrayés et perturbés, nous regardions ces reptiliens se promener dans la chambre. Nous avons ensuite ressenti une étrange sensation, et le mur est devenu comme de l’eau.

Et je pense qu’il est intéressant que ça se passe ainsi, c’est du Star Trek, ou quoi ? Le mur qui ressemble à de l’eau ? Bon, ça fait longtemps que le gars m’a raconté ça. Et il a dit que les aliens repasseraient par là.

Il a ajouté que l’homme et la femme avaient décidé de prendre de très grandes serviettes, de la couleur de la moquette. Et – j’essaie de me rappeler l’expérience – ils y ont collé au dos du papier aluminium, 6 ou 8 feuilles, en les superposant, ils les ont collées sur la serviette et l’ont posée, l’envers au-dessus. L’idée, c’était que ceux qui passeraient par ce mur ne verraient pas la serviette, parce qu’elle est de la couleur du sol, qu’ils marcheraient, ils presseraient le papier d’aluminium, prouvant qu’il y a quelque chose dans cette chambre.

Et il a raconté : En effet, ces choses sont revenues. Quelques jour plus tard elles sont revenues, elles ont traversé le mur, se sont promenées, les ont regardés, lui et elle, ont retraversé la chambre et sont reparties par le mur. Il a ajouté : Je les ai eus. Ils ont marché sur la moquette... sur la serviette.

Il l’a prise et on pouvait voir l’empreinte d’un pied avec trois... Je crois qu’il a parlé de trois orteils sur le pied. Il y avait encore un morceau d’ongle pris dans la moquette. Ils l’ont récupéré, et ils ont appelé le Dr. Leir pour le lui montrer. Et ils ont envoyé ce morceau d’ongle à, je ne sais pas, Los Alamos, à un de ces grands laboratoires de recherche, des labos de recherche du gouvernement ?

Et ils ont dit qu’il était encore vivant. Il vivait encore. C’était du tissu vivant, qui était encore vivant, et qui semblait continuer à pousser. Quand ils l’ont récupéré, et par rapport à avant, il s’était allongé, donc il semblait pousser, bien qu’il ne soit plus relié au corps, il continuait à pousser.

Voilà une histoire de plus sur les aliens reptiliens.

BR : Ont-ils analysé ce que... Faisait-on déjà des tests ADN, quand ils ont pu... ?

JM : Bon, oui, vous savez quoi ? Il me racontait ça au débotté, et il n’est pas entré dans les détails, parce que je suppose que nous devions parler des reptiliens et il m’a dit : Je fais une enquête sur quelque chose qui vient de se produire à Bakersfield. Mais ils ont effectivement obtenu une empreinte sur le papier d’aluminium, pour prouver que quelque chose avait traversé le mur, quoi que ç’ait été.

BR : Vous confirmez seulement qu’il ne s’agit pas là d’apparitions.

JM : Oui. Oui. Ces apparitions ont réellement un poids.

BR : Elles pèsent quelque chose. C’est un phénomène tout à fait physique.

JM : Parce qu’ils sont arrivés par le mur, et que leur empreinte figure sur le papier d’aluminium.

BR : Oui. Ils possèdent des capacités plus ou moins interdimensionnelles.

JM : Exactement. Ils ont des capacités interdimensionnelles. Ils traversent le mur et le retraversent aussi en partant.

BR : Vous vous en souvenez peut-être, dans l’interview Camelot de septembre 2009 que nous avons faite avec vous, je pense vous avoir parlé du récit que m’avait confié Barbara Lamb...

JM : Je connais bien Barbara Lamb.

BR : C’est une dame charmante, qui conseille et soutient de nombreuses personnes qui ont vécu d’étranges expériences avec des ET. Et elle m’a raconté comment un alien reptilien était apparu de nulle part dans sa chambre, et lui avait silencieusement tenu la main pendant deux minutes avant de disparaître, en la regardant dans les yeux, en lui communiquant qu’il était amical, qu’on l’avait spécialement formé pour qu’il entre en relation avec les humains et leur communique le message que tous les reptiliens n’étaient pas hostiles, ni n’avaient de mauvaises intentions. C’était là le but de cet être, et il communiquait ainsi avec Barbara.

JM : Ouaouh !

BR : Et donc, juste pour compliquer les choses, je me sens moralement obligé de vous raconter aussi cette petite histoire, parce que nous ne devons pas laisser les préjugés dominer.

JM : Non, vous avez raison.

BR : Et avec ma petite anecdote, ou celle de Barbara, disons, je vais doucement refermer ce dossier, parce que nous en sommes à la fin de notre troisième heure de bande vidéo. Il est quatre heures moins le quart du matin, même Jordan commence à être fatigué. Je suis épuisé. (Il rit.) Il n’y a que quelques jours que nous sommes tous les deux rentrés du Vatican.

JM : Oui, nous sommes allés au Vatican.

BR : ... et c’est une autre histoire, et le pauvre Jordan ne sait même pas s’il va pouvoir rentrer chez lui ou non, à cause d’un volcan en Islande qui fait son travail de volcan...

JM : Exact.

BR : ...parce que tout le système solaire est en train d’entrer dans quelque chose...

JM : Des convulsions.

BR : ...qui active la Terre et, ça aussi, c’est une autre histoire. Tout ça se déroule tout autour d’ici, et au cours des quelques secondes qui nous restent, j’aimerais, Jordan, vous remercier infiniment de nous avoir permis d’enregistrer tout ceci, parce que nous n’avons pas parlé cette fois-ci des Illuminati, ni du Nouvel Ordre Mondial, mais d’un domaine différent, peut-être encore plus important...

JM : Beaucoup plus important.

BR : ...dans l’élaboration du tableau d’ensemble, dont nous ici, sur Terre, pourrions ne représenter qu’une petite partie.

JM : Hm-mm.

BR : Ma conviction personnelle, c’est que vous avez certainement un rôle important ici. Non seulement celui de révéler les connaissances occultes qu’on nous a cachées, mais en fait de communiquer sur tous ces sujets, parce qu’ils sont tous liés. Ils sont tous liés.

JM : Absolument. Tous liés, oui.

BR : Et il nous faut tout comprendre. Ce sont les dernières secondes. J’ai l’impression qu’on va bientôt me retirer de la scène, et je veux vous remercier encore au nom des centaines de milliers de personnes qui regardent ceci. Merci donc, Jordan Maxwell.

JM : Merci. Merci. C’était bien.

BR : C’est une folle aventure.

JM : Aucun doute là-dessus !




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