| Message N°1 |
11 février 2015 (Pour l'original, voir ici.) |
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Jeune pour toujours :
la méditation pourrait ralentir dans le
cerveau la perte de matière grise due à l'âge
Jeune pour
toujours : la méditation pourrait ralentir
dans le cerveau la perte de matière grise
due à l'âge
Depuis 1970, l'espérance de vie a augmenté de
façon impressionnante dans le monde entier, et
les gens vivent au moins 10 ans de plus. Voilà
pour la bonne nouvelle.
La mauvaise nouvelle, c'est que déjà lorsque les
gens atteignent l'âge de 25-30 ans, le cerveau
commence à s'étioler -- son volume et son poids
commencent à diminuer. Et ce faisant, il peut
commencer à perdre une partie de ses capacités
fonctionnelles.
Donc, bien que les gens puissent vivre plus
longtemps, les années gagnées s'accompagnent
souvent du risque accru d'être victime d'une
maladie mentale ou neurodégénérative.
Heureusement, une nouvelle étude montre que la
méditation pourrait être un moyen de minimiser
ces risques.
Se fondant sur leurs travaux antérieurs
suggérant que la substance blanche du cerveau
s'atrophie moins avec l'âge chez les personnes
qui méditent, une nouvelle étude menée par des
chercheurs de l'UCLA (l'Université de Californie
à Los Angeles - NdT) a découvert que la
méditation paraissait contribuer à préserver la
matière grise du cerveau, le tissu qui abrite
les neurones.
Les scientifiques ont en particulier examiné le
lien existant entre âge et matière grise. Ils
ont comparé 50 personnes qui méditaient depuis
des années et 50 personnes qui ne le faisaient
pas. Dans les deux groupes, les gens
présentaient une perte de matière grise en
fonction de leur âge. Mais les chercheurs ont
découvert que, parmi ceux qui méditaient, le
volume de matière grise ne diminuait pas autant
que chez ceux qui ne méditaient pas.
L'article est paru dans l'édition actuellement
en ligne du journal Frontiers in Psychology.
Le Dr. Florian Kurth, un des auteurs de l'étude
et stagiaire postdoctoral au Centre de
cartographie cérébrale de l'UCLA, déclare que
l'ampleur de la différence constatée a surpris
les chercheurs.
"Nous nous attendions à des effets limités et
distincts localisés dans certaines des régions
précédemment associées à la méditation, dit-il.
Ce que nous avons en fait constaté, c'est un
effet général de la méditation qui touchait des
régions de toutes les parties du cerveau."
Alors que les baby-boomers prenaient de
l'âge et que la population des séniors
augmentait, l'incidence du déclin cognitif et de
la démence s'est accrue en fonction de l'âge du
cerveau.
"A la lumière de ceci, il semble essentiel
qu'une espérance de vie plus longue ne
s'accompagne pas d'une réduction de la qualité
de vie", dit le Dr. Eileen Luders, auteure
principale et professeure assistante de
neurologie à l'École de Médecine David Geffen,
de l'UCLA. "Alors qu'une grande partie de la
recherche s'est concentrée sur l'identification
des facteurs qui augmentent les risques de
maladie mentale et de déclin neurodégénératif,
on a consacré proportionnellement moins
d'attention aux approches visant à optimiser la
santé cérébrale."
Chaque groupe de l'étude était composé de 28
hommes et de 22 femmes, âgés entre 24 et 77 ans.
Ceux qui méditaient le faisaient depuis 4 ans au
minimum et 46 ans au maximum, la moyenne étant
de 20 ans.
On a scanné le cerveau des participants par
imagerie à résonance magnétique à haute
résolution. Selon Kurth, bien que les chercheurs
aient remarqué une corrélation négative entre
matière grise et âge dans les deux
groupes--laissant supposer une perte du tissu
cérébral avec l'âge--ils ont également découvert
qu'une grande partie de la matière grise de ceux
qui méditaient paraissait mieux préservée.
Les chercheurs ont bien précisé qu'ils ne
pouvaient pas en déduire un lien causal direct
entre méditation et préservation de la matière
grise dans le cerveau. Trop de facteurs autres
peuvent entrer en jeu, comme le mode de vie, les
traits de caractère, et des différences
génétiques au niveau du cerveau.
"Nos résultats demeurent néanmoins prometteurs,
dit Luders. Ils vont, nous l'espérons,
encourager d'autres études qui exploreront le
potentiel de la méditation pour une meilleure
préservation de notre cerveau et de notre esprit
pendant son vieillissement. Accumuler les
preuves scientifiques des capacités qu'offre la
méditation à modifier le cerveau pourrait
ultimement conduire à passer de la recherche à
la pratique, non seulement dans le cas du
vieillissement en bonne santé, mais aussi dans
celui du vieillissement pathologique."
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| Message N°2 |
11 février 2015 (Pour l'original, voir ici.) |
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Membre d'Avalon
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Jeune pour toujours :
la méditation pourrait ralentir dans le
cerveau la perte de matière grise due à l'âge
Pas surprenant. Les avantages deviennent
évidents dès qu'on pratique. Une relation
directe de cause à effet est dure à trouver.
Celui qui médite a tendance à être plus
équilibré, ce qui conduit à de meilleures
habitudes alimentaires, de meilleures relations
personnelles et une meilleure attitude. Tout
ceci avec pour résultat une meilleure santé. Les
conclusions de quelques études ont prouvé que
les émotions négatives font se contracter l'ADN,
tout comme l'inverse est vrai. La méditation
calme l'esprit et la santé en est immédiatement
affectée. L'objectif supérieur de la méditation
n'en reste pas moins l'Illumination.
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| Message N°7 |
11 février 2015 (Pour l'original, voir ici.) |
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Membre
d'Avalon
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Jeune pour toujours :
la méditation pourrait ralentir dans le
cerveau la perte de matière grise due à l'âge
L'imagerie par résonance magnétique utilise
de forts champs électriques pour induire des
champs magnétiques dans les atomes de fer
présents dans le sang. L'idée étant que puisque
les régions actives du cerveau consomment plus
de sang et de nutriments en raison de l'activité
de mécanismes cellulaires, les zones dont le
champ magnétique est le plus fort devraient
correspondre aux régions actives.
Je trouve ça passionnant. Ça ouvre beaucoup de
perspectives.
La méditation équilibre et intensifie également
l'aura. Associée à une respiration profonde qui
oxygène tout l'organisme, l'activité cérébrale
synchronise et modifie de fait la résonance. Une
fois synchronisées, les capacités cognitives
s'épanouissent naturellement, le système
immunitaire se recharge, et l'énergie globale
augmente.
La méditation calme et apaise également,
minimisant la réaction instinctive "attaque ou
fuite" et le stress mortel que nous traînons
quotidiennement avec nous par notre mode de vie
moderne faisant la part belle au surmenage. La
méditation provoque le relâchement de
neuropeptides qui contrecarrent l'hyperactivité
des glandes surrénales.
Tout ceci ne s'adresse qu'aux débutants.
La liste des récompenses et des avantages est
bien plus longue !
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| Message N°8 |
11 février 2015 (Pour l'original, voir ici.) |
Membre d'Avalon
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Jeune pour toujours :
la méditation pourrait ralentir dans le
cerveau la perte de matière grise due à l'âge
Et le coup de grâce, le corollaire :
Je ne peux pas la retrouver, mais on a fait
récemment une étude sur l'"agitation",
c'est-à-dire le fait d'être toujours occupé,
toujours en train de faire quelque chose. En
particulier... toujours sur son
smartphone.
Cet usage excessif du smartphone, c.-à-d. un
usage obsessionnel du smartphone... déclenche
une réduction du cerveau, par perte de matière
grise.
Notre besoin de ralentir le rythme est critique.
Être constamment affairé, être constamment
occupé, c'est aller vers moins d'intelligence et
un plus petit cerveau.
Aïe !
En voilà assez de la vie urbaine. Une poignée de
crottin chaud aux obsédés du téléphone mobile
dans les grandes villes !
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