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Project Avalon
Une chronique de l'éveil humain
...là où se rencontrent science et spiritualité

C sur le Forum...


RECHERCHES LIÉES AUX CONSPIRATIONS
 
(Document de synthèse)












    Dr. Peter Beter - Résumé de ce qui se passe en coulisse

    D'importants secrets

    ...et responsabilisation des gens

de Fred Burks
Extrait du site WantToKnow 


http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/sociopol_drbeter01.htm




Ces pages du Forum de Project Avalon sont, sauf indication contraire, traduites par The Avalon Translation Project.


Commentaire important, repris du début de cet essai :

Bien que ces documents aient été rassemblés en 1983 et que certaines des prédictions du Dr. Beter n'aient pas eu lieu, nombreuses sont celles, parmi les plus importantes, qui se sont réalisées, et les principes et factions politiques discutés continuent de jouer un rôle crucial.

  Vous trouverez peut-être une partie de ces informations tout à fait incroyables et difficiles à vérifier. Si tel est le cas, nous vous invitons à considérer que les concepts sous-jacents peuvent grandement aider à comprendre les développements actuels de la politique mondiale qui se déroulent secrètement en coulisse.

Pour lire un article intrigant (en anglais) sur le Dr. Beter et sur ses théories, publié en 1979 dans le Washington Post, et extrait des archives du journal, cliquez ici.



"Pour la plupart des gens, la guerre est, parmi tous les événements humains, la catastrophe suprême, qu'il faut éviter à tout prix.

Et pourtant, nous continuons à subir des guerres. Pour ceux qui dirigent les nations, la guerre est un instrument de pouvoir dont on use délibérément. On peut avoir recours à la guerre pour des raisons externes, comme par exemple pour accroître l'étendue géographique de la puissance d'une nation.

Mais plus encore, la guerre fournit pour un gouvernement une excuse parfaite pour imposer à son propre peuple des contrôles accrus. En évoquant la "sécurité nationale", le gouvernement peut persuader le peuple que même les contrôles extrêmement dictatoriaux existent pour son bien. 



Introduction aux AUDIO-LETTRES du Dr. Beter

La série des  AUDIO-LETTRES du Dr. Beter est issue de sa collaboration avec des supporters qui ont appris son existence en écoutant ses causeries à la radio en 1974.
A l'époque, on demandait beaucoup au Dr. Beter de participer à des talk shows dans tout le pays, ce qu'il faisait la plupart du temps par téléphone, depuis sa résidence de la banlieue de Washington DC. Après une très belle carrière d'attorney à Washington, de responsable du gouvernement et de consultant légal et financier au niveau international, le Dr. Beter était devenu célèbre en 1973 en écrivant le best-seller The Conspiracy Against the Dollar ("Le complot contre le dollar").

Le Dr. Beter avait l'habitude, dans ses talk shows, de dire des choses qui paraissaient à l'époque absurdes, mais qui se révélaient exactes par la suite. Début 1973 il déclara que le vice-président Spiro Agnew serait entraîné dans un scandale soudain à la fin de l'été, et que ce scandale l'obligerait rapidement à démissionner. À l'époque, Agnew était très populaire, et cette tournure des événements semblait peu probable. Mais cela se produisit, au moment annoncé.

Au printemps 1974, le Dr. Beter décrivit une suite d'événements qui, par le biais du Scandale du Watergate, ferait de Richard Nixon le premier président de l'histoire des États-Unis à démissionner. À l'époque, le Watergate donnait l'impression de faire long feu et Nixon sembler "s'en tirer à la force des poignets". Encore moins crédible, le Dr. Beter décrivit un accord secret selon lequel, disait-il, le vice-président d'alors, Gerald Ford, prendrait  Nelson Rockefeller  comme nouveau vice-président après la démission de Nixon.     

Au printemps 1974 ces choses-là semblaient vraiment difficiles à croire. Mais elles se réalisèrent.

Le Dr. Beter affirmait que des événements de ce genre, bien que choquants pour le public, étaient planifiés longtemps d'avance. Il déclarait qu'ils étaient connus dans certains services de renseignements et même dans des cercles d'affaires ici en Amérique, et à l'étranger. En faisant appel à ses nombreux contacts dans ces cercles, le Dr. Beter rendait public ce que quelques privilégiés savaient déjà.

Un petit groupe de citoyens, des particuliers, avaient d'abord écouté avec scepticisme le Dr. Beter dans ses apparitions à la radio, puis ils commencèrent à s'inquiéter en découvrant que les révélations du Dr. Beter se révélaient exactes, coup après coup. Ils décidèrent d'en savoir plus, et finirent par le contacter. En septembre 1974, Audio Books, Inc. fut fondés par ces supporters du Dr. Beter pour lui fournir un moyen de rendre ses rapports publics, sans qu'ils soient censurés ni rognés par ceux qui contrôlaient les ondes radio.

Après plusieurs bandes magnétiques individuelles AUDIO BOOK, débuta en 1975 la série des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter.



Le Dr. Peter Beter (oui, ça rime) a pour la première fois largement retenu l'attention du public en 1973, avec le succès de son livre -- qui n'était pas de la fiction -- The Conspiracy Against the Dollar. Il s'agissait d'une histoire passionnante d'intrigue économique internationale et de manipulations monétaires, menée par l'action coordonnée de grandes entreprises multinationales devenues plus puissantes que beaucoup des pays qui les accueillent.

L'objectif : saper délibérément et finalement détruire le dollar des États-Unis, comme important outil de conquête politique et économique, sous la bannière d'un "nouvel impérialisme". Un crescendo de Dr. Betercirconstances malheureuses était à prévoir : une "stagflation" (un mot maintenant populaire, forgé il y a des années par le Dr. Beter) économique de plus en plus forte, la détérioration du statut financier des municipalités et des gouvernements des États, une agitation sociale grandissante, des tensions en hausse à propos du Canal de Panama, et d'autres choses encore.

Ces dix dernières années, les événements ont suivi à un degré stupéfiant le modèle que le Dr. Beter avait révélé dans son livre.

En septembre 1974, le Dr. Beter acquit une nouvelle distinction : celle d'être "l'homme qui a ouvert Fort Knox". Au mois d'avril précédent, le Dr. Beter avait allégué, lors d'un témoignage devant le Congrès, que le légendaire stock d'or de Fort Knox avait été pillé de son trésor en or monétaire censé être entreposé là. Il se tenait prêt à fournir des preuves et des témoins pour étayer ses accusations.

Mais ni un grand jury ni une enquête parlementaire ne se sont concrétisés sur le sujet... Le Dr. Beter a donc soumis le cas directement au public. Par le biais de conférences, de talk shows à la radio, et par la publication de ses accusations dans un journal tabloïd (le National Tattler), il fut en mesure d'exercer une pression telle sur le gouvernement fédéral qu'une démarche sans précédent fut prise pour calmer le tollé général. Le Département du Trésor US organisa le 23 septembre 1974 une prétendue visite d'"inspection de l'or" pour quelques membres du Congrès, où 100 journalistes furent conviés.

Il est cependant significatif de constater que le Dr. Beter lui-même ne figura pas parmi les invités.... ni aucun expert en or venu de l'extérieur. La visite de Fort Knox tant vantée et le prétendu "audit de l'or" qui suivit contenaient de nombreuses irrégularités qui ne furent jamais expliquées par le Département du Trésor.

Dans les cassettes N°14 et N°15 des AUDIO-LETTRES (de juillet et août 1976), le Dr. Beter rendit public des informations confidentielles qu'on lui avait données indiquant que l'Union Soviétique installait des missiles sous-marins à courte portée dans les eaux territoriales des États-Unis dans le cadre d'une attaque nucléaire surprise.

Dans la cassette N°15, il fait la liste des coordonnées de navigation de 64 missiles qu'il affirmait avoir été installés partout dans le monde jusqu'alors .... il encourageait ses auditeurs à faire pression sur les chefs d'état-major interarmées afin qu'ils prennent les mesures nécessaires... et défia de fait le gouvernement de prouver qu'il avait tort. Le tollé qui en résulta dans tout le pays de la part des auditeurs du Dr. Beter créa au sein du gouvernement US des ondes de choc qui n'ont jamais été rapportées par les grands médias d'information.

À la mi-septembre 1976, le Dr. Beter et un associé rencontrèrent pendant plus d'une heure le général George S. Brown, chef de l'état-major interarmées US, dans son bureau du Pentagone. À peine deux semaines plus tôt, une lettre signée du général Brown avait été envoyée au Dr. Beter (accompagnée de photocopies pour les citoyens inquiets de toute la nation), semblant dire que les accusations du Dr. Beter concernant les missiles sous-marins soviétiques avaient fait l'objet d'une enquête et été trouvées sans fondement.

Néanmoins, quand le Dr. Beter sollicita ensuite une entrevue avec le général Brown afin de lui indiquer la position d'une deuxième série de 48 missiles nouvellement installés, l'audience fut accordée sans délai. Le Pentagone confirma à la presse que la réunion avait bien eu lieu*, mais n'expliqua jamais ce curieux enchaînement d'événements.

* Voir, par exemple, Norfolk (Va.) Ledger-Star, 27 sept. 1976, p. E8, article de Bradshaw et J Kestner. Ou bien voir le Chicago Tribune du 4 déc. 1977, section 2, "Special Reports: Undersea Warfare."

Qualifications professionnelles :
Les éléments rendus publics par le Dr. Beter sont extraordinaires -- tout comme le contexte professionnel qui précéda ses apparitions publiques. Il pratiqua le droit commun à Washington DC de 1951 à 1961, devenant en 1952 membre de la Cour américaine d'appel militaire et de la Cour Suprême en 1964. Nombre de ses procès s'opposaient au gouvernement fédéral, et il les a tous gagnés -- dont une affaire au cours de laquelle il ne prit rien de moins que le Département US de la Justice en flagrant délit de brûler des archives pour lui faire perdre le procès. 

La décision rendue dans l'affaire - Farley vs. U.S., 131C. Cls. 776 (1955), 127 F Supp. 562 - eut valeur de loi.

En 1961 le président John F. Kennedy nomma le Dr. Beter avocat auprès de la US Export-Import Bank, la plus grande banque étatique du monde occidental, où il officia jusqu'en 1967.

Après son départ de l'Ex-Im Bank, le Dr. Beter devint conseiller financier et juridique international, mais aussi un des chefs-promoteurs des affaires internationales privées de la République du Zaïre. Il était membre de la Judicature Society, du Bankers' Club of America, de la Royal Commonwealth Society de Londres, et du United States Naval Institute.

Son nom figure dans des ouvrages de références biographiques comme le Who's Who in the East, le Blue Book of London, et 2000 Men of Achievement (Londres).



Vue d'ensemble des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter

Extrait de "The Dr. Beter AUDIO LETTER REFERENCE DIGEST", Audio Books Inc., 1983

Les 80 cassettes qui composent la série des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter contiennent une quantité énorme d'informations. Il faudrait l'équivalent de 2 semaines de travail de 40 heures pour n'écouter  qu'une seule fois le jeu complet des 80 bandes. Dans cette "vue d'ensemble", nous allons tenter de résumer d'une manière aussi concise que possible les grandes lignes des 80 cassettes de la série de rapports des AUDIO-LETTRES.

Nous limiterons les détails au minimum, sinon comme exemples pour illustrer des points précis. Étant donné les grandes lignes de la présente section, nous pensons que tous les détails des sections 2 et 3 (non traduites) -- sans même mentionner ceux des bandes elles-mêmes -- deviendront plus faciles à saisir et beaucoup plus significatifs qu'ils le seraient s'ils étaient pris isolément.

Dans le long terme, c'est ce tableau d'ensemble des principales forces qui sous-tendent les événements actuels, qu'il faut avant tout comprendre. Même si certains des développements signalés dans les cassettes ont suivi leur cours, les forces qui les ont causés continuent d'opérer aujourd'hui.

Se rendre compte comment ces forces ont mené aux événements d'hier est l'élément-clé permettant de décrypter d'innombrables événements d'aujourd'hui et de demain.

Politique : Les trois factions en lice pour le Pouvoir Mondial

Il y a des dizaines d'années, Franklin D. Roosevelt dit :
"Rien en politique n'arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que c'est ainsi que cela a été voulu."
Des dizaines d'années plus tôt, Benjamin Disraeli, connu comme premier-ministre britannique de l'ère victorienne, écrivit :
"Le monde est gouverné par des gens très différents de ceux qu'imagine le public."
Prises ensemble, ces deux déclarations illustrent l'hypothèse de base qui sous-tend l'ensemble des rapports enregistrés des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter. Cette prémisse, c'est que les principaux événements politiques, économiques et ceux qui sont liés aux relations internationales sont le produit de coups délibérés orchestrés par des factions mondiales en grande partie invisibles. Toutes ces factions cherchent à accroître leur influence sur nous, la population ordinaire du monde. Chacune d'entre elles s'emploie aussi à accroître son propre pouvoir aux dépens des autres factions de pouvoir.

Il se produit donc une lutte de pouvoir aux dimensions titanesques qui façonne constamment l'information, mais qui est cependant peu comprise -- et de fait non-soupçonnée -- par la plupart des gens. Si ces forces ne sont pas reconnues ni comprises, les événements actuels apparaissent intrinsèquement déroutants, y compris à ceux qui suivent de près les nouvelles.

La conséquence en est que même la personne la mieux éduquée et la plus intelligente demeure vulnérable aux manipulations de ceux qui tirent les ficelles dans les coulisses. Par contraste, si ces forces en grande partie invisibles sont connues et comprises, les grands événements deviennent bien plus compréhensibles et même, dans une certaine mesure, prévisibles.

Les gens informés de ces choses deviennent beaucoup moins vulnérables et bien plus difficile à tromper par le biais d'informations truquées et d'événements de presse.

Pour ne choisir qu'un exemple dramatique parmi beaucoup d'autres, emprunté à la série des AUDIO-LETTRES, pensez au massacre de Jonestown, au Guyana, en novembre 1978. Du début à la fin, l'histoire du Guyana a été truffée d'anomalies, de questions sans réponses, de déclarations gouvernementales contradictoires, et de rapports d'informations qui ne tenaient pas vraiment debout. Tout a commencé avec l'assassinat d'un membre du Congrès et des journalistes qui l'accompagnaient, et pourtant l'événement n'a jamais été suivi d'aucune enquête parlementaire.

Les victimes sont mortes empoisonnées au cyanure, une fin extrêmement douloureuse où le visage reste convulsé de douleur, mais les victimes ont été cependant retrouvées alignées en rangées d'apparence paisible... face à terre. Quelques jours après l'envoi massif d'équipes militaires américaines officiellement en opérations de nettoyage, le nombre de housses mortuaires a soudain augmenté en flèche. Les explications hâtives des porte-paroles du Pentagone étaient si peu crédibles qu'on les a vite retirées et remplacées par d'autres versions.

Ces histoires et beaucoup d'autres bizarreries concernant l'épisode du Guyana n'ont jamais été résolues : on les a seulement laissées s'estomper dans la mémoire du public avec le temps. Pour les gens inconscients des forces au travail en coulisse dans le monde, L'incident du Guyana demeurera à jamais inexpliqué... comme si des événements aussi bizarres, aussi importants et inquiétants pouvaient vraiment se produire sans aucune raison.

L'élément-clé manquant dans tous les reportages concernant le Guyana était l'existence d'une base soviétique secrète de missiles à moyenne portée, pas très loin de Jonestown. Le Dr. Beter a parlé publiquement de la base en de multiples occasions pendant plus de quatre ans, avant les gros titres soudains du Guyana. Il avait également rapporté l'échec d'un accord de coopération auparavant effectif entre les vrais dirigeants des États-Unis et ceux de l'Union Soviétique.

C'étaient là les facteurs qui ont directement mené à la tragédie de Jonestown - une tuerie, mise en scène en guise de couverture, afin de permettre une action militaire clandestine contre la base russe de missiles. À peine quelques jours plus tard,  l'AUDIO-LETTRE N°40 du Dr. Beter rendait public ce qui s'était exactement passé, et pour quelle raison. Dans cette cassette le Dr. Beter répondait en détail à des questions qui, par ailleurs, restent sans réponse à ce jour.

Au fil des 80 rapports sur cassette des AUDIO-LETTRES, le Dr. Beter révèle que trois principales factions de pouvoir sont à pied d'œuvre dans le monde d'aujourd'hui :
1. Le Cartel Rockefeller

2. L'Axe Bolchévique-Sioniste

3. Les nouveaux dirigeants du Kremlin
Ces factions existent en tant que telles depuis le siècle dernier ou à peu près, et les relations entre elles ont constamment fluctué. 

Leurs racines sont néanmoins bien plus anciennes et leurs traces remontent à de nombreux siècles.


Le Cartel Rockefeller

Le Cartel Rockefeller est la première des trois grandes factions au pouvoir à être traitée de manière extensive dans les AUDIO-LETTRES du Dr. Beter, pour au moins deux raisons :
  • Premièrement, bien que son champ d'action soit mondial, son QG est aux États-Unis 
  • Deuxièmement, c'était indubitablement la plus puissante des trois factions au moment où le Dr. Beter a commencé à enregistrer ses AUDIO-LETTRES en 1975.
Cette situation évolua dramatiquement ultérieurement.

Le Cartel Rockefeller comprend aujourd'hui des centaines de multinationales, parmi les plus grandes du monde -- les plus grandes compagnies pétrolières, les plus grandes banques, les plus grandes affaires. Il s'agit d'un nouveau type d'empire, dont les actifs économiques sont si importants qu'ils ne peuvent plus être contrôlés par de simples gouvernements. Son QG est américain, mais ses ambitions sont mondiales, et sa loyauté ne va ni aux États-Unis, ni à aucun autre pays. C'est en soi un empire.
Ce qui est aujourd'hui le Cartel Rockefeller a été fondé il y a plus d'un siècle par John D. Rockefeller, Sr. Par ses féroces tactiques commerciales bien connues, Rockefeller créa le trust de la Standard Oil et devint par lui-même dès le début du siècle le premier milliardaire d'Amérique. 

De telles pratiques peu déontologiques, utilisées de manière aussi flagrante, lui attirèrent l'opposition publique, dont le point culminant fut le décret pris par la Cour Suprême en 1911 et interdisant le trust de la Standard Oil. À cette époque, cependant, Rockefeller était devenu plus subtil, trouvant le moyen de cacher l'étendue réelle de sa fortune et de son pouvoir tout en poursuivant son expansion. L'ère "anti-trust" n'eut pas d'effet durable : grâce à l'utilisation d'hommes de paille et d'autres astuces, il parvint à conserver le contrôle et la coordination effectives de l'empire superficiellement démantelé de la Standard Oil.

Tout le long du XXème siècle, à partir de la Première Guerre mondiale, le pouvoir économique de Rockefeller se traduisit progressivement en pouvoir politique. Ceci, à son tour, fut utilisé pour renforcer encore le pouvoir économique de Rockefeller. Par exemple, le pétrole a joué un rôle-clé dans toutes les guerres majeures de ce siècle, dont les intérêts pétroliers Rockefeller ont largement profité. Malgré cela, cet aspect est généralement tu, aussi bien dans les reportages rédigés en temps de guerre que dans les récits historiques écrits ultérieurement.

L'effacement d'informations cruciales de ce genre est un indice de l'expansion du pouvoir Rockefeller dans les secteurs du journalisme et de l'enseignement. Le pouvoir est toujours plus sécurisé lorsqu'il est méconnu, donc on cherche à tout prix à empêcher ce genre d'information de devenir public.
Dans une veine similaire, les "relations publiques" à la Rockefeller se sont développées et affinées depuis le tournant du [XXème] siècle avec les mêmes buts trompeurs. Tout a commencé quand John D. Rockefeller Sr., surtout célèbre pour sa cupidité, a commencé à changer son image en donnant de la menue monnaie aux gens qu'il croisait dans la rue.
A la même période, il s'est mis à faire des dons à des causes charitables, toujours en fanfare et avec grande publicité, afin de s'attirer les faveurs du public comme soi-disant philanthrope. Ce qui mena à la création de fondations défiscalisées : ces fondations permirent d'investir l'argent de Rockefeller dans des organismes d'apparence philanthropiques, mais qui en réalité n'étaient que des moyens de poursuivre l'expansion de son pouvoir. 

Les principales fondations contrôlées par Rockefeller ont servi à transformer la vie et les valeurs américaines dans des directions plus susceptibles de lui permettre de les contrôler. En même temps, les fondations étaient un moyen inestimable et caché d'imbriquer les différents intérêts d'affaires qui constituaient le Cartel Rockefeller.

John D. Rockefeller Sr. a fondé une authentique dynastie, en transmettant ses plans et ses programmes afin qu'ils soient poursuivis par les générations suivantes. John D. Rockefeller Jr. a poursuivi le programme Rockefeller d'expansion continue du pouvoir, en s'attachant particulièrement à subvertir la foi chrétienne qui, historiquement, est le fondement des principaux idéaux américains.

Mais ce fut la "Troisième Génération" Rockefeller qui étendit et développa le Cartel jusqu'au zénith du pouvoir. Parmi les six membres de la Troisième Génération, Abby, la sœur, et Winthrop, le frère, ne se préoccupèrent guère du grand plan (bien que Winthrop devînt gouverneur de l'Arkansas). Mais les quatre autres frères - John D. III, Nelson, Laurance et David - se jetèrent à corps perdu dans le projet d'expansion de l'empire Rockefeller.

Ils découpèrent le monde en zones d'influence, chacun se concentrant sur ses propres secteurs, mais coordonnant ses actions avec les autres. Ils travaillaient à l'unisson, et tout au long de ses AUDIO-LETTRES, le Dr. Beter fait souvent allusion à eux en les appelant simplement "les quatre frères Rockefeller".

À partir de la Deuxième Guerre mondiale environ, ce furent les quatre frères Rockefeller qui tinrent les rênes de ce qui était devenu l'Empire Rockefeller mondial. Ce sont eux qui créèrent les multinationales modernes, et qui utilisèrent l'argent du contribuable américain, présenté comme "aide à l'étranger" après la Deuxième Guerre mondiale, pour bâtir dans le monde entier leur empire de grandes entreprises.

La Deuxième Guerre mondiale a été disputée pour le pétrole d'Arabie Saoudite, et il leur a apporté des retombées financières sans précédent. Les compagnies pétrolières Rockefeller obtinrent le pétrole saoudien au coût net (après réimputations et divers dispositifs) de 5 cents le baril pendant 30 ans, jusqu'à ce que l'embargo arabe de 1973 sur le pétrole y mette finalement un terme. Les immenses bénéfices engendrés par le pétrole d'Arabie Saoudite permirent aux frères Rockefeller de racheter une grande partie de la base industrielle des États-Unis, de l'Europe et du Japon.

Pendant ce temps, la puissance des Rockefeller dans l'ensemble de l'Amérique Latine, établie au cours de la Deuxième Guerre mondiale par Nelson Rockefeller, fut développée et renforcée pendant les années d'après-guerre. John D. Rockefeller III fut l'architecte de la mainmise économique par le Cartel sur une grande partie de l'Afrique Noire : des révolutions créèrent des gouvernements noirs qui, parce qu'ils manquaient de savoir-faire, durent se tourner vers les multinationales des Rockefeller pour "gérer" leurs ressources.

Laurance Rockefeller s'employa à contrôler l'espace aérien et l'industrie de la défense américains, les principales compagnies aériennes, et à trafiquer les marchés boursiers. David, le plus jeune mais le plus puissant, devint la cheville ouvrière de l'empire financier Rockefeller, dont les tentacules s'étendaient dans les cercles d'affaires du monde entier. Il se spécialisa aussi dans tout ce qui concernait les services secrets, bien que son frère Nelson fût également impliqué dans ce domaine.

Pendant plusieurs décennies, les quatre frères Rockefeller purent faire pratiquement ce qu'ils voulaient. Ils établissaient des plans, décidaient des plannings, et les appliquaient généralement sans problèmes. Mais au moment où le Dr. Beter lança sa série de cassettes des AUDIO-LETTRES, les frères Rockefeller commençaient à montrer des signes de perte de pouvoir. Ils avaient commis des erreurs, et certains de leurs plannings commençaient à prendre du retard.

En 1974-1975, certains de leurs plans prirent l'eau à la suite de la dénonciation publique partielle de graves irrégularités liées à l'approvisionnement de l'Amérique en or monétaire. Puis, en 1976-1977, leur longue alliance secrète avec le Kremlin se disloqua, dans la mesure où leurs précédents alliés - les Bolchéviques - furent renversés par un nouveau groupe au pouvoir en URSS. Les quatre frères Rockefeller commirent la bévue d'accueillir les Bolchéviques expulsés d'URSS et de leur accorder des situations stratégiques ici aux États-Unis. C'est ainsi que début 1979 les quatre frères Rockefeller furent renversés par les Bolchéviques d'ici.

Tout d'abord, John D. Rockefeller III se tua en juillet 1978 dans un prétendu "accident" de la route. Puis fin janvier 1979, Nelson Rockefeller fut assassiné dans un authentique coup d'État bolchévique exécuté en coulisse.

De nos jours, le Cartel Rockefeller n'est plus sous la coupe directe de la famille Rockefeller, comme c'était le cas du temps des quatre frères. Mais il n'en demeure pas moins une force formidable.

Lorsque le Dr. Beter mit fin à la série des rapports de ses AUDIO-LETTRES, en novembre 1982, le Cartel Rockefeller regroupé récupérait progressivement une partie du pouvoir qu'il avait perdu au cours de l'âpre combat qu'il avait livré aux Bolchéviques d'ici.


L'Axe Bolchévique-Sioniste

En 1917, alors que la Première Guerre mondiale faisait rage, se produisirent deux événements qui devaient façonner une grande partie de l'Histoire du XXème siècle. L'un fut la Révolution bolchévique de Russie. L'autre, la Déclaration Balfour, par laquelle le gouvernement britannique apporta tout son soutien au concept de la création d'une patrie juive en Palestine.

Le Bolchévisme et la force politique connue sous le nom de Sionisme partagent des racines communes, bien que peu connues. Toutes deux furent créées par les intérêts Rothschild, dont le soutien fut également la cause de l'enrichissement astronomique de John D. Rockefeller Sr., il y a un siècle. Bolchévisme et Sionisme partagent également des racines historiques communes liées à ce qu'on appelle le "Royaume des Juifs", d'il y a mille ans.

Ce royaume était situé dans ce qui correspond maintenant au sud de la Russie, entre la Mer Noire et la Mer Caspienne. Il était constitué d'un peuple nommé les Khazars, d'origine turco-mongole, dont le chef a officiellement adopté le judaïsme comme religion d'État. Il s'agissait là d'un stratagème politique pour permettre à la Khazarie de conserver son indépendance politique face à ses deux puissants voisins.

C'étaient les superpuissances de l'époque : l'empire musulman des califes au sud, et l'empire chrétien de Byzance à l'ouest.

Avant l'adoption officielle du judaïsme, les Khazars étaient un peuple brutal et guerrier.

Ceci demeura lorsqu'ils prirent sur eux le titre purement politique de "Juifs". L'empire khazar s'étendait très au nord, dans ce qui, sous l'autorité du chrétien Prince Vladimir, devint connu sous le nom de Russie. L'empire khazar comprit même l'ancienne ville russe de Kiev, où régnait Vladimir.

La loi khazare était brutale et répressive, sans aucun des avantages offerts en compensation par d'autres empires, tels que la protection contre des puissances extérieures, ou une civilisation en progrès. Finalement les forces chrétiennes du Prince Vladimir de Russie et celles de Byzance s'unirent pour attaquer le "Royaume des Juifs" khazar, ou supposé tel, et le détruisirent en totalité.

Les "Juifs" khazars furent rejetés de leur patrie située entre les mers, et beaucoup d'entre eux le furent vers l'Europe orientale. Là ils se mélangèrent dans une certaine mesure avec des Juifs de la diaspora originaires de Palestine, mais ils apportaient un étrange héritage. Il s'agissait d'un héritage composé d'une haine amère du christianisme en général, et des chrétiens russes en particulier.

Au fil des siècles, le rêve des "Juifs khazars" de reformer leur empire perdu fut transmis de génération en génération. Ce rêve a pris deux formes. L'une insiste sur la restauration du pouvoir sur la Russie, et s'est cristallisée dans le Bolchévisme.

L'autre forme, qui se réfère au vieux concept faussement religieux du "Royaume des Juifs", a émergé sous l'aspect de la force politique connue sous le nom de "Sionisme". Toutes deux visent le pouvoir mondial. Toutes deux sont aussi impitoyables l'une que l'autre, sans aucun égard pour la vie humaine. Elles ne se différencient que par certaines tactiques et leurs objectifs géographiques. Étant donné leurs racines communes et leurs principaux objectifs communs, Bolchéviques et Sionistes travaillent la main dans la main.

L'injection du Bolchévisme dans la Russie chrétienne de 1917 fut exécutée avec l'aide du Cartel Rockefeller. À partir de ce moment-là, il y eut une alliance clandestine entre ceux qui contrôlaient les politiques américaines depuis les coulisses (le Cartel Rockefeller) et ceux qui dirigeaient l'Union Soviétique (les Bolchéviques). Les intérêts de la Standard Oil de Rockefeller se virent accorder en 1926 le contrôle de la commercialisation du pétrole des énormes gisements russes de Bakou. Le Cartel Rockefeller s'assura au fil des années que le régime bolchévique de Russie était soutenu par tous les moyens nécessaires pour qu'il demeure au pouvoir.

Alors que les États-Unis et l'Union Soviétique prétendaient avoir des différends, ils s'activaient en fait à prendre en tenailles l'ensemble du monde. La fausse animosité entre Washington et Moscou était mise en scène dans le but de polariser le monde, et de faire que le monde se répartisse en deux camps dominés par les deux superpuissances.

Ceux qui choisissaient de demeurer indépendants à la fois des États-Unis et de l'Union Soviétique - le "Tiers-Monde" - étaient les victimes de guerres intestines et de révolutions pour les faire rentrer dans le rang. Entre temps, l'objectif à long terme  était - selon les mots d'une directive secrète de la Maison Blanche :
de changer la vie aux États-Unis, de façon à ce qu'on puisse aisément la fusionner à celle de l'Union Soviétique"

De cette manière, on pourrait parvenir ultimement à un gouvernement mondial unique tout-puissant.

C'était là la réalisation d'un "engagement" pris au début du vingtième siècle par la Fondation Carnegie pour la paix internationale et des fondations alliées situées dans l'orbite Rockefeller.

Afin d'"intégrer" le mode de vie américain au modèle de la vie soviétique sous les Bolchéviques, il était clair que la qualité de vie américaine aurait besoin d'être bien abaissée. Cela nécessitait de subtils mouvements de la part du système politique américain vers une dictature. Cela nécessitait l'affaiblissement du système financier et monétaire américain.
Et afin d'amener les changements radicaux souhaités, il fallait des guerres que les États-Unis seraient soigneusement conduits à perdre. La première guerre que l'Amérique n'a pas gagnée a été celle de Corée. Une décennie plus tard, l'Amérique se trouvait piégée dans la guerre perdue du Vietnam, qui a été artificiellement prolongée, et toutes les possibilités de victoire militaire écartées par la Maison Blanche.

La guerre finale devait être la "Première Guerre nucléaire", soigneusement programmée, disputée en priorité sur le sol américain, entre les États-Unis et l'Union Soviétique. Les plans prévoyaient de la faire éclater à la fin des années 1970, mais les événements de Russie les ont modifiés. Les Bolchéviques au pouvoir au Kremlin depuis 1917 furent les cibles de campagnes de renversement de régime de la part d'une secte dure de chrétiens russes autochtones. 

Leur puissance avait fini par dépasser dans certaines régions celle des Bolchéviques, à partir de 1953, à la mort de Staline. Ce fut plus tard la raison de la fameuse campagne de "déstalinisation" de Nikita Khrouchtchev. Au milieu des années 1970, cette secte antibolchévique finit par atteindre une puissance qui leur permit de totalement neutraliser et expulser les derniers Bolchéviques du Kremlin. Il s'ensuivit une forte vague d'expulsion des Bolchéviques qui étaient aux poste de commande en Russie, décrite dans la presse occidentale comme de l'émigration.

Comme les Bolchéviques perdait leur emprise sur l'URSS, la soi-disant détente traversa une mauvaise passe. L'alliance Rockefeller-Soviétiques avait été fondée sur le contrôle des Bolchéviques côté soviétique, et la fin de cet état de choses causa la fin de l'alliance. L'alliance fut brisée par la toujours secrète Crise des missiles sous-marins, de 1976. L'année d'après, elle volait en éclats à cause de la non moins secrète Bataille de la Pleine Lune (de l'équinoxe d'automne - NdT) dans l'espace.
A ce stade les quatre frères Rockefeller commirent une erreur fatale. Puisque leurs ex-alliés secrets en Union Soviétique avaient été les Bolchéviques, ils accueillirent les Bolchéviques expulsés de Russie et les placèrent dans des positions de pouvoir ici aux États-Unis. Selon leur raisonnement, les Bolchéviques expulsés connaîtraient les points faibles du nouveau groupe qui venait de prendre le pouvoir au Kremlin et ils pourraient aider le Cartel Rockefeller à traiter avec eux.
Ce que les frères Rockefeller oublièrent, c'est que les Bolchéviques sont incapables de partager le pouvoir avec qui que ce soit. Pire encore, les Bolchéviques sont des socialistes étatiques, qui cherchent à concentrer tout le pouvoir entre les mains d'un petit nombre (eux-mêmes) par le biais d'un gouvernement. Au contraire, le cartel Rockefeller représente le socialisme d'entreprise - la concentration du pouvoir entre les mains d'un petit nombre, par le biais de grandes entreprises, avec un minimum d'interférence de la part du gouvernement.

Tous deux ont le même objectif, mais veulent l'atteindre par des moyens diamétralement opposés. Ils ne peuvent coexister au sein d'une même société.

Les Bolchéviques n'eurent pas plus tôt acquis ici aux États-Unis des positions de pouvoir qu'ils commencèrent à s'en servir pour renverser les quatre frères Rockefeller. Dès la mi-1978, l'influence bolchévique au sein du Pentagone causait un changement radical dans la politique stratégique concernant l'attitude à adopter par rapport à une première frappe nucléaire. Entre temps ce fut la mort en juillet 1978 de John D. Rockefeller III, qui affaiblit ce qui avait été l'union des quatre frères. En novembre 1978 eut lieu le Massacre du Guyana, partie intégrante d'une opération orchestrée par les Bolchéviques du Pentagone, avec la participation cruciale des commandos israéliens.

Puis en janvier 1979, débuta la tentative tous-azimuts par les Bolchéviques de mainmise sur le pouvoir, avec le meurtre de Nelson Rockefeller.

Au cours des premiers mois de 1979, le pouvoir des Rockefeller sur le gouvernement des États-Unis fut ébranlé par les Bolchéviques qui s'y trouvaient. Ces derniers furent néanmoins arrêtés, à deux doigts du succès dans leur tentative de mainmise, par une intervention du KGB russe. Les nouveaux dirigeants du Kremlin savaient qu'une prise de contrôle totale par les Bolchéviques des États-Unis conduirait rapidement à une guerre atomique, et ils s'employèrent à l'empêcher. Même dans ces conditions, l'emprise des Bolchéviques sur le Pentagone restera forte, du début de 1979 jusqu'à l'issue de la série des AUDIO-LETTRES, fin 1982. 

Une féroce lutte de pouvoir se produit actuellement (1983 - NdT) au sein du gouvernement des États-Unis entre les Bolchéviques, maintenant indélogeables, et le Cartel Rockefeller, qui tente de recouvrer son ancienne puissance. Qui plus est, une nouvelle alliance partielle contre les Bolchéviques fut conclue au début de 1982 entre le Cartel Rockefeller et le Nouveau Kremlin. Le Cartel et le Kremlin ont encore des comptes à régler, mais tous deux sont les ennemis mortels des Bolchéviques. Afin de les détruire, ils ont partiellement accepté d'agir ensemble.

Les Bolchéviques ont ici, aux États-Unis, comme objectif principal de délibérément causer une guerre atomique et réduire ainsi en pièces l'URSS qui les a renversés. Comme moyen de parvenir à cette guerre, le Moyen-Orient se révèle crucial. Dans ce domaine, les Bolchéviques d'ici comptent sur leurs proches alliés, les Sionistes, pour paver le chemin vers la guerre.

De même que la plupart des Américains ignorent que leur gouvernement est bolchévique, la plupart des citoyens israéliens ignorent les vrais objectifs de leur gouvernement sioniste. Américains comme Israéliens s'interrogent avec inquiétude et perplexité sur les actions de leur gouvernement respectif. Alors qu'ils ne cessent de parler de paix, tous deux font systématiquement augmenter les risques de guerre.

Le régime sioniste radical au pouvoir en Israël depuis 1977 est dirigé par des hommes qui étaient terroristes dans les années 1940. Aujourd'hui, en tant que chefs de la troisième puissance militaire mondiale, ils continuent à pratiquer le terrorisme, mais à plus grande échelle. Leur doctrine est le terrorisme militaire, conçue pour mener directement à de nouveaux conflits plus importants, à mesure que la carte d'Israël s'étend constamment.

Le pays qui se donne aujourd'hui le nom d'"Israël" ne correspond que très peu aux promesses de la petite mais bruyante minorité de Sionistes qui ont amené la Déclaration Balfour de 1917. Le havre de paix, tranquille, destiné aux Juifs opprimés, n'existe pas. 

Au contraire, les sérieux avertissements publiés en 1919 par un grand nombre d'importants Juifs américains antisionistes se sont concrétisés par l'Histoire sanglante de l'Israël sioniste.


Les nouveaux dirigeants du Kremlin



C'est en 1977 que le Dr. Beter a pour la première fois révélé qu'un nouveau groupe dirigeant, non-bolchévique, tenait les rênes du haut pouvoir en Union Soviétique. Il a consacré, à l'automne 1978, toute une cassette des AUDIO-LETTRES (la N°38) à un rapport spécial sur la Russie et ses nouveaux dirigeants. 

Pour ceux qui comptent se forger une image de l'URSS à partir des déclarations du gouvernement des États-Unis, les rapports du Dr. Beter sur le Nouveau Kremlin risquent d'être un vrai choc. Contrairement aux Bolchéviques athées récemment renversés, les nouveaux dirigeants de l'URSS sont membres d'une secte de Chrétiens russes autochtones. Cette dernière est au moins vieille de deux siècles et, à l'époque, bénéficiait d'une influence considérable auprès des Tsars.

Le Dr. Beter avertit ses auditeurs de ne pas s'imaginer que les dirigeants du Nouveau Kremlin considèrent toute chose à la manière des chrétiens occidentaux. Pour commencer, il fait remarquer qu'il leur a fallu une campagne ardue et patiente de 60 ans pour évincer les Bolchéviques du pouvoir central de Russie. De cette expérience ils ont tiré une opinion vive et très précise sur ce qui fonctionne ou ne fonctionne pas dans leurs relations avec des gens du genre des Bolchéviques et des Sionistes.

Ils savent aussi que tout changement radical et rapide, quel qu'il soit, est une porte ouverte à la révolution - et là où il y a la révolution, les agents bolchéviques-sionistes y seront pour l'exploiter. Ils introduisent progressivement des réformes libérales en URSS, pas à pas. Arrivés à ce stade, ils s'emploient à ne pas aller trop vite afin de ne pas compromettre l'ensemble.

Même ainsi, on peut voir des changements se produire. Au début de 1979, s'est produit le premier arrivage de Bibles en Russie depuis la Révolution Bolchévique. À Pâques, on a joué en URSS le Messie de Haendel pour la première fois depuis la Révolution Bolchévique - non pas dans un lieu retiré, mais au Conservatoire de Moscou. Les églises rouvrent leurs portes, une à une, dans toute l'Union Soviétique - et elles sont remplies, comme en a informé le monde le Dr. Billy Graham, à son retour en mai 1982 d'un congrès religieux à Moscou.

À cause de ses déclarations sur ce qu'il avait vu de la religion en Russie, le Dr. Graham a été fraîchement accueilli ici, aux États-Unis. Les Bolchéviques qui dominent maintenant le gouvernement des États-Unis font de leur mieux pour dépeindre la Russie comme un ennemi qu'il faut haïr. Tout ce qui va à l'encontre de cette image est éliminé.

Parce que les Bolchéviques d'ici veulent qu'un jour l'Amérique entre en guerre contre la Russie.



L'économie - Les causes artificielles de la catastrophe économique mondiale



Il y a plusieurs siècles, Mayer Amschel Rothschild, le fondateur de la Dynastie Rothschild, a déclaré :
"Donnez-moi le pouvoir de frapper la monnaie d'une nation, et je me moque de qui rédige les lois."
L'argent est un ingrédient nécessaire au progrès de la civilisation elle-même. En tant que moyen de stocker de la valeur et moyen d'échange, l'argent est infiniment plus pratique et souple que n'importe quel système de troc, sa seule alternative. L'argent facilite la division des tâches, la spécialisation des individus selon leurs talents, et l'organisation de l'activité humaine en schémas complexes nécessaires pour progresser dans pratiquement tous les domaines.

Il contribue même à réaliser d'éventuelles économies d'échelle et d'autres actions efficaces qui augmentent la productivité humaine bien au-delà des niveaux nécessaires à la simple survie. Une société peut dès lors soutenir les arts et autres avancées culturelles, par lesquels une civilisation s'enrichit et devient plus raffinée.

Bref, l'argent est la colle économique qui lie une société. S'il est honnête, stable et pas manipulé, l'argent joue un rôle neutre qui bénéficie de la même manière à tous les membres de la société. En travaillant dur, par exemple, une personne peut gagner plus que ce dont elle a besoin dans l'immédiat afin de payer ce qu'elle achète à d'autres. L'excédent peut être économisé, puis dépensé au moment choisi pour faire face à une dépense hors de l'ordinaire, acheter quelque chose de particulier, ou bien pour prendre sa retraite et vivre des fruits de son travail passé.

L'argent gagné reflète le travail valorisé par la société et pour lequel quelqu'un est payé.

C'est ce rôle de l'argent comme dénominateur commun de la société qui en fait un outil d'une puissance aussi considérable lorsqu'il est dans de mauvaises mains. Celui qui émet la monnaie d'un pays peut créer à partir de rien ce que le reste de nous tous doit gagner par un travail honnête.

Celui qui émet l'argent acquiert ainsi une puissance inégalée sur tous les autres individus puisque, d'un trait de plume, il peut rendre riche ceux qui coopèrent à ses projets frauduleux. Dans toute société existe un nombre plus que suffisant d'individus prêts à se laisser confortablement corrompre de cette manière-là, et ce sont ces gens-là qu'on aide à accéder à des positions de pouvoir au gouvernement.

C'est là le sens des paroles de Rothschild, lorsqu'il a déclaré :
"Je me moque de qui rédige les lois."
Le pouvoir d'émettre l'argent est celui de façonner le gouvernement à ses propres fins.

Si quelqu'un a le pouvoir de créer l'argent d'une nation, il a aussi le pouvoir d'en changer la valeur. Cela modifie l'étalon selon lequel chaque transaction économique d'une société est mesurée, et c'est un moyen de voler en bloc une société entière. Celui qui met de côté les fruits non utilisés de son travail sous forme d'argent est alors volé si, quand plus tard il veut utiliser cet argent, il ne vaut plus la même chose. 

Cela se produit bien sûr aujourd'hui aux États-Unis ; on appelle cela l'inflation.

Au moment de la Révolution Américaine (ou "Guerre d'Indépendance"), le pouvoir financier de Rothschild en Europe, et particulièrement en Grande-Bretagne, était grand. La Stamp Tax (le timbre fiscal) et d'autres mesures oppressives qui ont contribué à déclencher la Révolution, portaient la signature du roi George, mais avaient pour origine la Maison Rothschild. La Révolution libéra les anciennes colonies du contrôle monétaire des Rothschild.

Ceux qui ont élaboré la Constitution des États-Unis comprenaient très bien les maux liés à l'argent corrompu, émis par une banque privée. Ils ont donc refusé d'approuver la création d'un type quelconque de banque centrale privée. En lieu et place, ils attribuèrent au Congrès des États-Unis le devoir constitutionnel d'émettre et de réguler l'argent de la nation. La théorie était que puisque le Congrès représentait l'ensemble du peuple, le contrôle par le Congrès de notre monnaie devait être le système le plus équitable et le plus juste existant.

Dès ce moment jusqu'au début du XXème siècle, il y eut des tentatives répétées par les intérêts Rothschild de rétablir aux États-Unis leur ancienne puissance financière, soit directement, soit indirectement. Un exemple en est la Banque des États-Unis, dont la charte a été annulée en 1832 par le président Andrew Jackson. De même, la Guerre de Sécession a non seulement impliqué la question de l'esclavage et celle des droits des États, mais une importante composante du conflit a été liée à l'émission de la monnaie.

Mais une fois encore les tentatives échouèrent, en partie grâce à l'intervention de la marine russe à un moment critique de la guerre, afin d'empêcher la Grande-Bretagne et la France de dépecer les États-Unis déchirés par le conflit.

En représailles, la Russie fut destinée à être détruite par les intérêts Rothschild. On décida aussi que la meilleure façon de recouvrer la maîtrise de la monnaie américaine était en agissant de l'intérieur. Pour ce faire, les Rothschild accordèrent leur soutien à plusieurs groupes prometteurs situés aux États-Unis, et furent à l'origine de l'ère des "requins de la finance". Les Rockefeller parvinrent rapidement au sommet de ce groupe. Les Rothschild virent finalement en 1913 la réalisation de ce qu'ils avaient cherché à faire aux États-Unis : un système bancaire central privé, nommé le Système de Réserve Fédérale. Il s'agissait d'une co-entreprise impliquant une très lourde participation - en fait un rôle directeur - de la part des intérêts Rockefeller, de plus en plus puissants.

Mais du moins les Rothschild avaient-ils enfin le pied à l'étrier dans le contrôle de la devise américaine. En 1917, les Rothschild réalisèrent leur autre objectif, la destruction de la Russie chrétienne, par le biais de la Révolution Bolchévique. Comme dans le cas du Système de Réserve Fédérale, le concept de base était inspiré par les Rothschild... mais ce fut la force des Rockefeller qui fit du plan un succès. Protégé des Rothschild au départ, le cartel Rockefeller s'était déjà hissé au statut d'associés.

Au cours des décennies qui suivirent - particulièrement après la Deuxième Guerre mondiale - les Rockefeller se détachèrent du peloton et éclipsèrent sur la scène mondiale la puissance des Rothschild. Cette situation demeura jusqu'à la fin des années 1970. Actuellement, avec la chute de la Dynastie de la famille Rockefeller, l'équilibre entre les Rockefeller et les Rothschild est instable, chacun des deux s'employant à retrouver sa suprématie.

Le Système de Réserve Fédérale fut présenté au public comme le remède pour une meilleure stabilité économique. Mais les archives montrent que le krach boursier de 1929 et la Grande Dépression qui suivit furent en grande partie le résultat des actions délibérées de la Réserve Fédérale. Le long marché haussier des années 1920 fut lancé et entretenu pendant près d'une décennie par du crédit facile. Dès 1929, la bourse, qui culminait, reposait sur les énormes fondations instables du crédit - c'est-à-dire de la dette.

Le Conseil de la Réserve Fédérale détruisit en quelques mois ces fondations en limitant sévèrement le crédit. L'excuse invoquée était conçue pour plaire, en l'occurrence la répression de la spéculation dangereuse. Mais l'effet réel et prévisible était de faire qu'un très grand nombre d'investisseurs se retrouvent dans l'incapacité de couvrir leur marge dans leurs achats d'action, les obligeant à vendre des actions pour obtenir des liquidités.

La vente massive s'enclencha et s'autoalimenta, sans que le Conseil de la Réserve Fédérale ne fasse rien pour arrêter la dégringolade. Les marchés s'effondrèrent.

Ayant mis en route la débâcle économique, le Conseil de la Réserve Fédérale s'employa presque immédiatement à la faire évoluer en une dépression complète. Ceci fut provoqué, non par l'effondrement des marchés lui-même, mais par l'échec ultérieur du système bancaire américain. Un des objectifs cruciaux de la Réserve Fédérale est censé être la préservation de la stabilité bancaire, en intervenant comme préteur de dernier recours (entre autres) afin d'empêcher qu'un problème bancaire local puisse s'étendre.

Mais au début des années 1930, une des grandes banques de l'époque - L'United States Bank de New York - s'effondra, alors que la Réserve Fédérale refusait obstinément de lever le petit doigt en sa faveur. Ce qui causa une réaction en chaîne qui fit chuter quelques banques supplémentaires, qui en firent chuter d'autres, et ainsi de suite. La Réserve Fédérale, loin d'endiguer le processus, l'avait lancé et n'intervint pas lorsqu'il se développa.

Cela plongea l'Amérique, puis le monde entier, dans la Grande Dépression des années 1930.

Pour la plupart des gens, une dépression est un désastre total. Il est difficile de croire que des gens pourraient en tirer profit, et encore moins la provoquer délibérément. Mais pour les contrôleurs de la monnaie et leurs riches alliés, la Grande Dépression offrit d'énormes occasions d'augmenter richesse et pouvoir. Sachant ce qui allait se passer, ils purent éviter les terribles pertes financières qui atteignirent tous les autres gens.

Puis, au cœur de la Dépression, ils furent en position de racheter des entreprises, de l'immobilier et d'autres actifs, pour un pour cent de leur valeur. Quand l'économie se rétablit plus tard, ces actifs retrouvèrent leur valeur, rapportant d'énormes bénéfices à leurs nouveaux propriétaires.

L'ironie, c'est qu'en utilisant le contrôle qu'ils possédaient sur l'argent pour plonger l'économie américaine dans le désastre, les banquiers créèrent les conditions d'une expansion encore plus forte de leur autorité sur le système monétaire de l'Amérique. Quand Franklin D. Roosevelt devint président en 1933, il lança une série d'actions radicales, qui commença par l'annonce d'un jour férié (en anglais : d'un "congé bancaire").

On retira les États-Unis de l'étalon-or, et on demanda aux Américains de rendre toutes leurs pièces d'or. Le droit d'avoir l'or de l'Amérique fut ensuite conféré - en cadeau - à la Réserve Fédérale. . Néanmoins, la Réserve Fédérale fut déchargée de toute nécessité de consacrer du temps et de l'argent à la protection de l'or qui lui appartenait maintenant, puisque le Département américain du Trésor fut constitué responsable physique de l'or.

La Réserve Fédérale devint plus libre que jamais de bricoler avec l'économie de l'Amérique en imprimant du papier et en contrôlant le crédit. Cette liberté augmenta constamment au fil des années, alors que faiblissait le soutien du dollar par l'or. En 1968, le président Johnson signa une loi éliminant la règle des 25 % restants de soutien du dollar par de l'or. En 1971, le président Nixon ferma le créneau international de l'or, mettant fin au règlement en or des dettes internationales. Cela fit du dollar des États-Unis un simple chiffon de papier, totalement indépendant de l'or ou de toute autre chose possédant une valeur intrinsèque.

C'est là une situation idéale pour les contrôleurs de l'argent, taillée sur mesure pour la manipulation permettant de s'enrichir aux dépens de tous les autres gens. Le dollar étant la devise mondiale de réserve depuis 1944, cela signifie que tout le monde sur Terre est la victime de la manipulation actuelle du dollar aux États-Unis.

À partir de 1971, l'inflation est devenue un problème de plus en plus sérieux aux États-Unis, et donc dans le monde entier. Chaque fois qu'on fait baisser provisoirement la valeur du dollar, on le freine, en créant une augmentation du chômage et un ralentissement de l'activité économique. Quand l'économie repart, l'inflation fait à nouveau de même pour atteindre une nouvelle altitude. Le Conseil de la Réserve Fédérale, prétendant (comme en 1929) qu'il veille à nos intérêts, réplique par de nouveaux taux d'intérêt écrasants qui atteignent de nouveaux sommets historiques. Une fois de plus le chômage s'envole, sans s'être complètement remis du cycle précédent.

Cycle après cycle, inflation et stagnation économique continuent à s'aggraver. L'équilibre entre ces deux situations varie constamment, mais l'inflation et la stagnation sont continuellement et simultanément présentes. Nous sommes pris dans l'ère de "stagflation" prévue par le Dr. Beter dans son livre de 1973 : The Conspiracy Against the Dollar.

L'effritement de l'économie des États-Unis, autrefois puissante, est une conséquence directe - et voulue - de la destruction du dollar lui même, qui est en cours. Le temps viendra où le dollar s'effondrera entièrement, et avec lui l'économie des États-Unis et celle d'une grande partie du monde tel que nous le connaissons. À ce stade il faudra faire ce qu'on a toujours fait quand d'autres devises se sont effondrées. Il faudra avoir une nouvelle devise - un nouveau dollar - adossé à quelque chose, afin de restaurer la confiance. Le seul produit qui, depuis des milliers d'années, est une base fiable, universellement acceptée, de la confiance monétaire, c'est l'or. 

Et donc, il faudra utiliser l'or pour mettre sur pied un nouveau système de devises internationales stables, y compris pour un nouveau dollar.

Entre temps viendra une période de turbulence monétaire internationale, au cours de laquelle seuls l'or ou des devises fortement appuyées sur l'or jouiront de la confiance. Pendant cette période, les actifs estimés en dollars vont se contracter - comme ils le font déjà actuellement, à un rythme moins frénétique. Ceux qui auront mis la main sur le stock mondial d'or seront dans la position idéale pour étendre dans de vastes proportions leurs possessions et leur pouvoir.

Ainsi, contrairement aux livres de compte officiels du Département US du Trésor et de la Réserve Fédérale, la réserve d'or monétaire est en grande partie mise au secret. Tout a commencé en 1961, dans le cadre de l'accord de pool de Londres : pendant sept ans d'énormes quantités d'or monétaire américain ont été retirées de Fort Knox et d'autres dépositaires, et expédiées outremer. De plus, des expéditions secrètes d'or eurent lieu, mais ne furent pas du tout répertoriées dans les registres officiels.

Par leur contrôle et leur manipulation de la monnaie - et particulièrement du dollar des États-Unis - les changeurs de monnaie dérobent d'énormes quantités des fruits du dur labeur d'innombrables millions de gens.

Et comme ils l'ont fait en 1929 et plus tard, ils se préparent de nouveau à déclencher une catastrophe économique mondiale.

Les militaires - les plans et armes secrets pour l'Apocalypse


Pour la plupart des gens, la guerre est, parmi tous les événements humains, la catastrophe suprême, qu'il faut éviter à tout prix.

Et pourtant, nous continuons à subir des guerres. Pour ceux qui dirigent les nations, la guerre est un instrument de pouvoir dont on use délibérément. On peut avoir recours à la guerre pour des raisons externes, comme par exemple pour accroître l'étendue géographique de la puissance d'une nation. Mais plus encore, la guerre fournit pour un gouvernement une excuse parfaite pour imposer à son propre peuple des contrôles accrus.

En évoquant la "sécurité nationale", le gouvernement peut persuader le peuple que même les contrôles extrêmement dictatoriaux existent pour son bien. 

Ces principes figurent parmi ceux qui ont été exposé, il y a des siècles, par Machiavel, qui recommandait à tous les dirigeants d'utiliser régulièrement les guerres comme outils du pouvoir. Mais au début du XXème siècle, les Carnegie, Rockefeller et intérêts alliés de l'époque rêvèrent d'un monde où leur pouvoir serait absolu, et permanent. Il s'agirait d'un monde "en paix" - la paix d'un monde inéluctablement à leur merci. Ils "s'engagèrent" à parvenir à l'établissement d'un "gouvernement mondial unique".

Une importante institution créée pour coordonner cet "engagement" mondial unique fut une fondation dispensée d'impôts : la Fondation Carnegie pour la paix internationale. Afin de promouvoir la "paix" envisagée dans le cadre d'un gouvernement mondial unique, il était clair qu'il faudrait apporter de grands changements dans la vie des Américains, tout comme dans celle des autres peuples du monde.

Plusieurs années avant la Première Guerre mondiale, les administrateurs passèrent une année entière à débattre de la question.

"Existe-t-il un moyen connu de l'homme plus efficace que la guerre pour changer la vie de toute une nation ?

Ils conclurent que la réponse était :
"Non."
Et donc, afin de provoquer les changements nécessaires dans le cadre de l'engagement à long terme de parvenir à un gouvernement mondial unique, il fallait en quelque sorte que l'Amérique soit entraînée dans la guerre. Les administrateurs discutèrent de la façon d'y parvenir et conclurent qu'il serait nécessaire de contrôler la machinerie de la politique étrangère des États-Unis. Cela, à son tour, impliquait qu'il fallait contrôler le Département d'État.   

En quelques années les fruits de ces délibérations commencèrent à être visibles dans les actions des États-Unis. Le président Woodrow Wilson fut réélu en 1916 grâce à son slogan : "Il nous a tenu à l'écart de la guerre", puis il se dépêcha d'entraîner les États-Unis dans la Première Guerre mondiale. En au moins une occasion, les administrateurs de la Fondation Carnegie expédièrent un télégramme à Wilson, le pressant de ne pas laisser l'engagement américain dans la guerre s'arrêter trop tôt. Les changements dans la vie américaine qu'ils désiraient, commençaient à se produire.

La Deuxième Guerre mondiale, la Guerre de Corée, et la Guerre du Vietnam furent toutes orchestrées de manière à servir les objectifs de l'engagement à long terme pour un monde unique. Mais au cours des décennies qui ont débuté avec la Deuxième Guerre mondiale, un facteur non prévu par les initiateurs de l'engagement pour un monde unique prit constamment de l'importance. Ce facteur, c'était les progrès continuels et de plus en plus rapides de la technologie de l'armement. À commencer par la bombe atomique, les armes avaient progressé d'une manière dont on n'aurait pu rêver dans les premières années du XXème siècle. Et ces nouvelles capacités technologiques avaient joué un rôle dans l'effondrement progressif de l'engagement pour un monde unique, tel qu'il avait été envisagé à l'origine.

En 1960 des scientifiques américains inventèrent le laser - un dispositif qui produit un faisceau étroit de lumière intense. Les premiers lasers étaient rudimentaires et peu puissants, il était néanmoins évident, d'après les études théoriques, qu'un jour il serait possible de disposer d'armes à faisceau laser. On prévoyait même d'autres types d'armes utilisant un rayon, qui seraient potentiellement encore plus dévastatrices que les lasers.

Il se révélait soudain une faille fatale dans l'engagement à établir "un monde unique". La faille étant qu'il n'envisageait qu'un monde - la Terre - comme lieu exclusif de l'activité humaine. Cela commençait à changer... parce que l'humanité entreprenait la conquête de l'espace.

En 1957, trois ans avant l'invention du laser, le premier satellite artificiel du monde avait été placé en orbite par l'Union Soviétique - Spoutnik I. L'honneur d'être la première nation de l'histoire à l'accomplir avait été attribué à l'Union Soviétique, bien que les États-Unis aient été techniquement capables d'être les premiers. Le programme spatial soviétique était très en avance sur celui des États-Unis quand, en 1960, l'invention du laser apporta soudain à la course à l'espace la dimension supplémentaire de l'urgence.

Le rayon d'un laser ou de toute autre arme de ce type peut traverser l'espace à la vitesse de la lumière et toucher une cible située à un million et demi de kilomètres de là en quelques secondes.

La Lune était tout à coup devenue un objet précieux d'immobilier militaire : celui qui contrôlait la Lune pourrait y baser un jour des armes laser et contrôler la Terre.

En 1961 les quatre frères Rockefeller lancèrent une stratégie élaborée de prise en tenailles, afin de dominer le monde, dont l'objectif principal était de s'emparer de la Lune. D'une part, les États-Unis s'embarqueraient dans un programme supposé de désarmement, où ils réduiraient la puissance visible des forces militaires de l'Amérique. Mais par ailleurs, l'accent serait mis sur le développement accru de nouvelles armes secrètes de pointe, inconnues du public et même, en grande partie, du Congrès.

Et sous la couverture d'une grande aventure, on s'emparerait de la Lune pour des raisons militaires non reconnues, au moyen du Projet Apollo.

Les quatre frères Rockefeller avaient en tête de doubler finalement leur allié secret, l'Union Soviétique, dans la future guerre nucléaire programmée. En s'assurant du contrôle de la Lune et en y installant des armes laser dévastatrices, ils espéraient finir par en sortir comme les dirigeants absolus du monde entier.

En mai 1961, le président John F. Kennedy annonça que les États-Unis enverraient un homme sur la Lune et qu'ils le ramèneraient sain et sauf sur Terre avant la fin de la décennie. Ainsi débuta un programme-éclair, dix fois plus ambitieux que le Project Manhattan destiné à mettre au point la bombe atomique au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Comme il était trop important pour qu'on puisse le cacher, on camoufla sa nature militaire en le plaçant constamment sous les projecteurs de la publicité qui dépeignait l'ensemble comme un joyeux défi ayant pour but de ramener quelques roches lunaires. Et cela réussit.

Quand, en juillet 1969, Neil Armstrong imprima les premières empreintes de l'homme sur la Lune, ce fut un événement sensationnel dans le monde entier. À peine plus de trois ans plus tard, néanmoins, le programme américain de vols habités sur la Lune devenait suffisamment routinier aux yeux du grand public pour qu'on puisse le retirer à sa vue. Le dernier vol publiquement admis fut Apollo 17, en décembre 1972.

Diego GarciaDès lors, le public américain se retrouva de plus en plus absorbé par le Scandale du Watergate et par d'autres sujets, et le programme lunaire US se poursuivit secrètement à partir d'une nouvelle base :
l'île de Diego Garcia dans l'Océan Indien.
On utilisa là-bas différentes techniques de lancement, qui impliquaient la station spatiale Skylab comme étape vers la Lune.

Alors que se déroulait tout ceci, des développements inattendus se préparaient en Union Soviétique : le rejet progressif des Bolchéviques montait en puissance. Dès le milieu des années 1960, les dirigeants du Nouveau Kremlin qui apparaissaient avaient appris la trahison prévue des frères Rockefeller dans une future guerre nucléaire programmée. Ils redoublèrent d'efforts pour finir de se débarrasser des Bolchéviques.

Ils commencèrent aussi à se préparer à coiffer les frères Rockefeller au poteau par leur propre duplicité.

Au milieu des années 1970, les administrateurs actuels des principales fondations Rockefeller dispensées d'impôts étaient de plus en plus inquiets. Il existait des signes de plus en plus nombreux que l'engagement pour l'établissement d'un monde unifié, établi deux générations plus tôt, avait déraillé. Ils avaient raison.

Au cours de l'été 1976, le Dr. Beter fit état d'une crise très importante qui n'a jamais, jusqu'à ce jour, été rendue publique. Il s'agit de la Crise des Missiles Sous-marins, causée par le fait que la marine soviétique installait dans les eaux territoriales américaines de petites rampes sous-marines de lancement de missiles à courte portée équipés d'ogives nucléaires. Ces derniers étaient situés près de leurs cibles, et pouvaient être mises à feu en très peu de temps par satellite.

Ils étaient en mesure de détruire les zones côtières ciblées sans pratiquement aucun délai d'avertissement - la "première frappe" idéale. Ils étaient mis en place par des mini-sous-marins super-silencieux, qui absorbaient les ondes des sonars, conçus pour entrer et sortir des eaux territoriales américaines sans être détectés par les sonars des réseaux côtiers de défense.

La dénonciation limitée de cette crise par les rapports des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter permirent à feu le général George S. Brown, alors chef des états-majors interarmes, d'agir. Malgré les protestations de Henry Kissinger, alors secrétaire d'État, le général Brown convainquit le président d'alors, Gérald Ford, de lui donner l'autorisation d'ordonner à l'US Navy de retirer les missiles.

En septembre 1976, le Dr. Beter et un associé rencontrèrent le général Brown dans son bureau du Pentagone à propos de cette crise. Au cours de cet entretien, le Dr. Beter fournit au général Brown l'emplacement de la deuxième série de missiles sous-marins soviétiques. C'étaient là des renseignements dont ne disposait pas le général Brown, grâce à une "lacune" créée par Kissinger dans le contexte de l'ancienne alliance entre les Rockefeller et l'Union Soviétique.

La dénonciation du programme soviétique d'implantation de missiles élimina le crucial élément de surprise et contribua à l'époque à éviter la guerre. Néanmoins, le général Brown fut rapidement neutralisé dans une tentative désespérée des Rockefeller de restaurer l'ancienne alliance avec les Soviétiques, et de nombreux missiles soviétiques ne furent jamais retirés des eaux américaines.

Tandis que la crise imminente des missiles sous-marins soviétiques s'estompait, le Dr. Beter apprit que d'autres missiles avaient aussi été installés sous la mer. Ces derniers avaient été placés là auparavant et n'étaient pas soviétiques, mais américains. En violation des traités internationaux, les États-Unis avaient implanté au fond de l'Atlantique et du Pacifique d'énormes missiles à ogives multiples, orientés vers l'Union Soviétique.

Les nouveaux dirigeants du Kremlin attendaient leur heure, permettant aux quatre frères Rockefeller de se convaincre qu'ils réussissaient à recréer l'ancienne alliance. Mais ils délogeaient les Bolchéviques du Kremlin et des nombreux postes importants du pouvoir en URSS. Simultanément, ils terminaient les préparatifs d'une surprise bien plus décisive que la Crise des Missiles Sous-marins.

Cirque CopernicAlors qu'approchait l'automne de 1977, les armes laser américaines allaient devenir opérationnelles dans une base militaire secrète logée dans le cirque Copernic, sur la Lune (cliquez sur l'image de gauche). Mais lors de la Nuit de la pleine Lune, du 27 septembre 1977, la base fut attaquée par l'Union Soviétique et mise hors d'état de nuire.

Depuis dix ans les Russes s'impliquaient dans un programme intensif destiné à mettre au point une série d'armes à faisceaux de particules, qui tirent à pratiquement la vitesse de la lumière des particules subatomiques sur une cible.

Une arme à faisceaux de neutrons, tirée depuis un satellite habité en orbite, a tué tous les astronautes de la base lunaire américaine.

(Le satellite russe fut partiellement endommagé durant l'incident. Il s'agissait du satellite à propulsion nucléaire Cosmos 954, qui fit plus tard sensation dans le monde entier en touchant terre dans le nord du Canada. Ce ne fut pas un crash, mais un atterrissage d'urgence.)

La réduction au silence de la base lunaire secrète US fut le départ d'une mainmise militaire-éclair de l'Union Soviétique sur l'espace. Au cours des derniers mois de 1977, l'union Soviétique déploya une "triade spatiale" d'armes stratégiques habitées, que les États-Unis ne pouvaient contrer. Ce furent tout d'abord les satellites-tueurs, les "intercepteurs du cosmos", utilisant les armes à faisceaux de particules pour pulvériser les autres satellites.

Ces derniers pourchassèrent et détruisirent les satellites-espions américains et leurs satellites d'alerte précoce, l'un après l'autre. En l'espace d'environ six mois - dès le printemps 1978 - ils avaient fini le travail. Pendant ce temps, les nouveaux dirigeants de l'URSS exigeaient que les États-Unis commencent à poser les armes par le biais de SALT II, sous peine de graves conséquences non précisées.

Ces circonstances conduisirent en avril 1978 à une mission désespérée de renseignement, au cours de laquelle un avion de ligne coréen pénétra dans l'espace aérien militaire le plus sensible de l'Union Soviétique. Les chasseurs russes forcèrent l'avion à atterrir, mais entre temps, l'équipement spécial embarqué à bord de celui-ci avait envoyé par radio aux récepteurs de la CIA des données cruciales sur le système d'alerte militaire soviétique.

En plus des satellites-espions, un intercepteur cosmos russe détruisit également la station spatiale Skylab à la mi-octobre 1977, afin de bloquer toute tentative américaine de retour sur la Lune. Skylab finit ses jours le 18 octobre 1977, sous la forme d'une boule de feu géante visible de la plus grande partie des États-Unis. La NASA attendit à peu près une semaine que s'éteignent toutes les questions des gens intrigués par le mystère de cette boule de feu géante, puis elle entama un long programme de dissimulation, en annonçant que Skylab glissait de manière inattendue de son orbite. Ce canular fut suivi de A à Z dans la série de rapports des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter. 

Le deuxième élément de la triade spatiale russe fut déployé et initialement testé en octobre et novembre 1977. Il s'agit d'un réseau sur la Lune d'armes à faisceaux de particules de haute puissance, pointé vers la Terre. Leur premier test en novembre 1977 fut exécuté dans la Baie du Bengale, sous la couverture d'un cyclone. Les armes laser produisirent un double éclair gigantesque.

À la suite apparemment d'une erreur de visée au cours du premier tir d'essai, ils créèrent également un énorme raz-de-marée, qui s'échappa à toute vitesse du cyclone, sans préavis, et inonda de vastes zones de la côte sud-est de l'Inde. Depuis lors, les armes laser lunaires n'ont été tirées qu'en direction de zones situées en haute mer, pour modifier la météo.

Le Dr. Beter commença par parler, à la fin 1977, du double éclair caractéristique produit par les armes laser lunaires russes. Quelque deux ans plus tard, un satellite américain vieillissant du type Vela, détecta par hasard dans l'Atlantique-Sud une de ces séries d'éclairs doubles. L'incident fut pendant un moment la source de dramatiques rumeurs selon lesquelles Israël avait expérimenté une bombe atomique dans ce secteur avec l'aide de l'Afrique du Sud, puisque les armes atomiques produisent un double éclair assez comparable.

Mais les armes nucléaires produisent aussi plusieurs autres sortes de radiations en plus du double éclair, dont aucune n'était présente dans l'incident de l'Atlantique Sud. Ce que le satellite détecta par hasard, ce fut l'essai d'une nouvelle technique destinée à créer des tempêtes artificielles, et que le Dr. Beter décrivit en détail en février 1980. Depuis lors, des tempêtes artificielles de ce type sont utilisées à répétition comme arme dans la guerre météorologique.

La troisième composante de la "triade spatiale" est la flotte de plateformes électrogravitiques planantes nommées "cosmosphères". Les États-Unis auraient pu les développer, et au début des années 1960, feu le général Thomas Power (à l'époque à la tête du Strategic Air Command) et d'autres insistèrent pour que cela soit le cas. Mais au lieu de cela, tous les œufs spatiaux secrets de l'Amérique furent mis dans le panier du programme lunaire du Projet Apollo.

Entre temps l'Union Soviétique poursuivait la mise au point de ces plateformes et, en 1977, elle commença leur déploiement opérationnel. Pendant plusieurs mois, elles annoncèrent leur présence terrifiante le long de la Côte Est des États-Unis et ailleurs en causant de mystérieux bangs soniques géants. Ils créaient cet effet en tirant en mode diffus dans l'atmosphère avec leurs puissantes armes à faisceaux de particules chargées, provoquant de fait l'explosion de l'air lui-même.

Ces bangs atmosphériques étaient une tentative d'intimidation dirigée contre le gouvernement US, mais qui se révéla sans grand effet. Après quelques mois, les bangs atmosphériques furent interrompus.

De nos jours les cosmosphères russes patrouillent de façon routinière au-dessus de toutes sortes de cibles stratégiques américaines. Elles veillent au grain particulièrement au-dessus des bases de missiles intercontinentaux, prêtes à faire usage, en cas de guerre, de leurs armes laser pour détruire les missiles au moment du lancement.

Aujourd'hui (1983 - NdT), les programmes d'armement stratégique des États-Unis sont avant tout conçus pour tenter de contrer les armes de la "triade spatiale" secrète de l'Union Soviétique. Ces armes n'ont toujours pas été rendues publiques par les nouveaux dirigeants de l'URSS, très conscients que cela serait pour eux un désastre de propagande s'ils le faisaient. De même, les dirigeants américains n'osent admettre publiquement l'existence de ces armes, que l'URSS possède, mais pas les États-Unis.

Ils ont peur d'une réaction du public américain pouvant aller de la panique, à la colère liée à l'infériorité américaine dans l'espace, en passant par la rage causée par le fait qu'on leur ait menti jusqu'à présent. Le Congrès aussi, qu'on a largement manipulé et laissé ignorant, pourrait se révéler extrêmement difficile à gérer.

Et donc, tandis qu'on travaille aux États-Unis, depuis le début de 1978, sur des programmes intensifs d'armement secret, on les cache ou on camoufle leur véritable nature. Est concernée une large gamme d'armes, depuis les lasers à haute puissance à visée infrarouge, jusqu'à l'adaptation a posteriori de missiles intercontinentaux Titan II pour le bombardement orbital fractionné par ogives à bombes au cobalt "apocalyptiques" à rendement élevé.

Il n'est pas pratique, dans ce chapitre qui est une "vue d'ensemble", de passer en revue tous ces développements, rapportés par le Dr. Beter. La situation de base peut être illustrée autrement, en ne s'intéressant qu'à deux programmes d'armement : le missile MX et le programme de l'avion "furtif". Les justifications officielles de ces programmes sont toujours présentées par rapport à des armes russes que tout le monde connaît - essentiellement les grands missiles russes.

Ces explications ne tiennent jamais tout à fait debout, parce qu'elles ne correspondent pas à la vérité. En conséquence, controverse et questions entourent constamment ces programmes. Comme les vieux raisonnements battent de l'aile et s'écroulent, on en fabrique de nouveaux qui ne tiennent pas non plus tout à fait debout. Ce n'est que lorsqu'on connaît la vérité sur la "triade spatiale" de l'URSS que les programmes américains d'armement ont une signification. Pas une signification agréable, mais une signification.

En juin 1980, le Dr. Beter décrivit en détail en quoi consistait le programme MX. Le gros missile MX est en soi de peu d'importance - mais le programme MX est utilisé comme couverture pour le financement et le déploiement d'un autre système de missiles totalement secret. Le Dr. Beter signala que la controverse qui faisait rage à l'époque concernant un système de base mobile équipé d'un "champ de course" pour le MX, n'était en fait qu'un paratonnerre destiné à détourner l'attention du déploiement du véritable missile mobile de l'Amérique.   

Ce dernier est un missile bien plus petit, nommé le "Minuteman TX". On l'a pratiquement développé à partir d'éléments existants, et on le déploie sur des voies ferrées américaines, à bord de wagons spéciaux. Le Dr. Beter décrivit ces wagons uniques et, plus tard, plusieurs auditeurs les repérèrent et en prirent des photos qui furent publiées dans un bulletin spécial réservé aux auditeurs des AUDIO-LETTRES.

En octobre 1981, le président Reagan choqua nombre de gens en annonçant que le missile MX ne serait plus rendu mobile, en fin de compte. Le projet ridicule du "champ de course" avait rempli sa mission, qui était de tromper, et il fut abandonné. La controverse continue, mais le missile MX a survécu. Au début de 1983, après la fin de la série des AUDIO-LETTRES, le concept d'un missile mobile plus petit était le nouvel ingrédient crucial des recommandations publiques de la Commission Scowcroft à propos des forces nucléaires stratégiques.

En apparence, un missile mobile aussi petit, surnommé "Midgetman", ne pourrait pas être déployé avant le début des années 1990. Mais en réalité, ce type de missile est déjà déployé : le Minuteman TX. Son principal avantage n'a aucun rapport avec la prétendue menace de première frappe des missiles intercontinentaux russes. Au contraire, le déploiement en grand nombre du petit Minuteman TX est destiné à rendre impossible pour la flotte des cosmosphères de l'URSS de les repérer tous.

Et comme le précise le Dr. Beter au cours de plusieurs AUDIO-LETTRES, la flotte mobile de missiles Minuteman TX n'est pas seulement conçue pour survivre à une première frappe nucléaire russe. Mais les Bolchéviques du Pentagone ont plutôt l'intention de les utiliser comme l'élément-clé d'une éventuelle première frappe nucléaire contre l'URSS.

L'autre exemple à examiner est le programme "furtif". Il s'agit d'un programme aux multiples facettes qui, en fait, n'implique pas seulement des aéronefs, mais également une catégorie ultra-secrète de navires de guerre et leurs propres bases spéciales. Peu de temps après le rapport du Dr. Beter, au printemps 1982, sur l'existence de ces bases spéciales, ils déclenchèrent une guerre navale dans l'Hémisphère Sud.

La portion visible de ce conflit fut la Guerre des Malouines.  

Si on se concentre uniquement sur le programme d'avion furtif, le développement le plus révolutionnaire et le plus prometteur concerne l'"avion de guerre fantôme". Révélé pour la première fois au printemps 1982 par le Dr. Beter, cet avion fantôme est aussi révolutionnaire dans cet âge de l'ordinateur que la bombe atomique le fut dans une ère de machines à calculer et de règles à calcul. Avec l'aide de puissantes techniques cybernétiques, la théorie non-terminée du Champ Unifié d'Einstein est utilisée pour concevoir des équipements supraconducteurs de champ magnétique qui peuvent courber les rayons lumineux. À bord d'un avion, cet équipement crée autour de lui une zone que la lumière ne peut pénétrer : au lieu de cela, elle le contourne et poursuit sa route, telle l'eau d'un fleuve contournant un rocher. Le résultat, c'est qu'à une certaine distance, l'avion est invisible, non seulement au radar, mais même à l'œil.

Les commentaires publics sur le programme furtif ne font allusion qu'à l'invisibilité au radar, et non à la capacité bien plus étonnante de l'invisibilité optique. Une fois de plus, le but de ceci est de limiter la discussion à une gamme de possibilités des armes qui ne rendront pas le public trop perplexe. Si toutes les capacités de l'avion de guerre fantôme étaient connues, on se poserait la question : pourquoi a-t-on besoin de quelque chose d'aussi radical ?

La réponse est en rapport avec les armes laser russes toujours secrètes. Le fait le plus important concernant le champ d'invisibilité d'un avion de guerre fantôme n'est pas l'invisibilité elle-même, mais la protection offerte par ledit champ contre tous les types d'armes laser.

Les Bolchéviques qui contrôlent actuellement le Pentagone des États-Unis veulent utiliser toutes ces armes afin d'écraser l'Union Soviétique, où ils furent renversés et dont ils furent expulsés. Ils ont conçu des plans élaborés, qui sont détaillés dans les rapports des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter, pour déclencher une première frappe nucléaire par les États-Unis contre l'URSS. Des "fausses alarmes" nucléaires ont été mises en scène pour tester leur capacité à déclencher ce qui semblera ultérieurement n'être qu'une guerre atomique accidentelle. On fera croire aux forces nucléaires américaines qu'elles ripostent, et non pas qu'elles frappent en premier.

Les États-Unis demeurent exclus de toute présence militaire permanente et à grande échelle dans l'espace. Même dans ces conditions, quelques reconnaissances cruciales et autres tâches militaires doivent être accomplies dans l'espace pour préparer la guerre. On utilise dans ce but la Navette Spatiale de manière cachée à la vue du public. Le programme de la Navette Spatiale de la NASA est censé être civil, mais dès la fin du premier lancement de la Navette Spatiale, le directeur civil du programme fut remercié.    

Aujourd'hui, le directeur de la Navette est le général de l'Armée de l'Air James Abrahamson

On dit souvent que le monde d'aujourd'hui vit sous la menace d'une bataille d'Armageddon qui, pour la première fois de l'Histoire, pourrait correspondre à sa description apocalyptique dans la Bible. Ce que l'on sait moins, c'est que certaines forces maléfiques planifient activement un conflit de cet ordre et tentent de le faire se produire.

Et elles mettent à contribution le génie de l'homme pour créer des armes apocalyptiques, dont le public n'est jamais informé.

Résumé
En passant en revue les 80 cassettes de la série des AUDIO-LETTRES, un tableau d'ensemble unique et gigantesque apparaît.       
Sa caractéristique la plus saisissante est que d'innombrables événements apparemment sans liens et chaotiques signalés aux informations se révèlent ne pas être si chaotiques. Au lieu de cela, ils sont tous liés les uns aux autres par un nombre limité de forces au travail dans les coulisses. Une fois que l'on connaît ces forces, on devient beaucoup plus à même de retrouver la signification réelle des événements.
Aujourd'hui (1983 - NdT), trois groupes principaux luttent pour l'influence et le pouvoir mondial. Tels les icebergs, ils sont en partie visibles, mais surtout cachés.

Ces groupes sont :
  • le Cartel Rockefeller des grands pétroliers, des grandes banques et des grandes entreprises
  • l'Axe Bolchévique-Sioniste
  • les dirigeants du Nouveau Kremlin de Russie
Les relations existant entre ces groupes ont radicalement évolué au cours des dix dernières années environ. Les Bolchéviques contrôlaient autrefois l'Union Soviétique, et pendant cette période existait une alliance secrète entre eux et le Cartel Rockefeller. Mais ils ont été rejetés et expulsés des hautes strates du pouvoir en URSS par les dirigeants du Nouveau Kremlin, qui sont anti-bolchéviques et de fait, une secte secrète de chrétiens russes autochtones.
Au cours de 1976-1977, les nouveaux dirigeants de la Russie ont mis unilatéralement fin à la longue alliance entre les Rockefeller et les Soviétiques, tout comme aux plans d'une guerre nucléaire programmée sur la route d'un gouvernement "mondial unique". Les quatre frères Rockefeller alors aux commandes du Cartel Rockefeller, accueillirent les Bolchéviques expulsés de Russie et leur confièrent des postes de pouvoir ici aux États-Unis.
Ce fut là une erreur fatale, qui mena à la défaite des quatre frères Rockefeller aux mains des Bolchéviques de la mi-1978 au début 1979. Depuis ce moment, s'est déroulé une lutte de pouvoir grandissante pour le contrôle du gouvernement des États-Unis, entre les Bolchéviques d'ici et le Cartel Rockefeller regroupé. D'une manière générale, les Bolchéviques obtiennent ce qu'ils veulent dans le domaine militaire, tandis que le Cartel Rockefeller domine dans le domaine économique.

Depuis début 1982, il existe une certaine réciprocité entre le Cartel Rockefeller et le Nouveau Kremlin, contre leur grand ennemi commun, les Bolchéviques. Entre temps des liens étroits forgés entre les Bolchéviques américains et les dirigeants Sionistes d'Israël, ont évolué en une junte militaire secrète - l'Axe Bolchévique-Sioniste - qui souhaite la guerre.

La politique, l'économie, et les relations internationales (y compris la guerre) sont constamment utilisées par ces factions du pouvoir mondial dans leurs luttes entre elles. Les manipulations économiques, les manœuvres des services secrets et toute une gamme foisonnante d'armes secrètes sont des éléments de cette lutte. Mais comme le dit clairement le Dr. Beter dans de nombreuses cassettes, le combat de base est spirituel.

Le Dr. Beter termina sa série de rapports AUDIO-LETTRES en novembre 1982, du fait de sa santé déclinante.

Les événements qui se sont déroulés depuis sont hors du cadre de cette PRÉSENTATION SIMPLIFIÉE. Même dans ce cas, se trouvent disséminées tout le long des enregistrements de nombreuses discussions de plans et d'événements encore en gestation, et connaître l'existence de ces plans peut contribuer à apporter de nombreux indices sur le sens d'événements à venir. De plus, le passé est toujours le prologue de l'avenir.

Par l'étude des nombreux événements qui se sont déroulés au cours des quelques sept années de la série des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter, on peut apprendre beaucoup de choses sur les forces souterraines qui continuent d'agir dans notre monde.









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Bill Ryan

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