
Dr. Peter Beter - Résumé
de ce qui se passe en coulisse
D'importants
secrets
...et responsabilisation des gens
de Fred Burks
Extrait du site WantToKnow
http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/sociopol_drbeter01.htm
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Bien
que ces documents aient été
rassemblés en 1983 et que certaines
des prédictions du Dr. Beter n'aient
pas eu lieu, nombreuses sont
celles, parmi les plus
importantes, qui se sont réalisées,
et les principes et factions
politiques discutés continuent de
jouer un rôle crucial.
Vous trouverez peut-être une partie
de ces informations tout à fait
incroyables et difficiles à
vérifier. Si tel est le cas, nous
vous invitons à considérer que les
concepts sous-jacents peuvent
grandement aider à comprendre les
développements actuels de la
politique mondiale qui se déroulent
secrètement en coulisse.
Pour lire un article intrigant (en
anglais) sur le Dr. Beter et sur ses
théories, publié en 1979 dans le Washington
Post, et extrait des archives
du journal, cliquez ici.
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"Pour
la plupart des gens, la guerre est,
parmi tous les événements humains,
la catastrophe suprême, qu'il faut
éviter à tout prix.
Et pourtant, nous continuons à subir
des guerres. Pour ceux qui dirigent
les nations, la guerre est un
instrument de pouvoir dont on use
délibérément. On peut avoir recours
à la guerre pour des raisons
externes, comme par exemple pour
accroître l'étendue géographique de
la puissance d'une nation.
Mais plus encore, la guerre fournit
pour un gouvernement une excuse
parfaite pour imposer à son propre
peuple des contrôles accrus. En
évoquant la "sécurité nationale", le
gouvernement peut persuader le
peuple que même les contrôles
extrêmement dictatoriaux existent
pour son bien.
La série
des AUDIO-LETTRES
du Dr. Beter est issue de sa
collaboration avec des supporters qui ont
appris son existence en écoutant ses
causeries à la radio en 1974.
A
l'époque, on demandait beaucoup au Dr.
Beter de participer à des talk shows
dans tout le pays, ce qu'il faisait la
plupart du temps par téléphone, depuis sa
résidence de la banlieue de Washington DC.
Après une très belle carrière d'attorney à
Washington, de responsable du gouvernement
et de consultant légal et financier au
niveau international, le Dr. Beter était
devenu célèbre en 1973 en écrivant le
best-seller The Conspiracy
Against the Dollar
("Le complot contre le dollar").
Le Dr. Beter avait l'habitude, dans ses talk
shows, de dire des choses qui
paraissaient à l'époque absurdes, mais qui
se révélaient exactes par la suite. Début
1973 il déclara que le vice-président
Spiro Agnew serait entraîné dans un
scandale soudain à la fin de l'été, et que
ce scandale l'obligerait rapidement à
démissionner. À l'époque, Agnew était très
populaire, et cette tournure des
événements semblait peu probable. Mais
cela se produisit, au moment annoncé.
Au printemps 1974, le Dr. Beter décrivit
une suite d'événements qui, par le biais
du Scandale du Watergate, ferait
de Richard Nixon le premier
président de l'histoire des États-Unis à
démissionner. À l'époque, le
Watergate donnait l'impression de faire
long feu et Nixon sembler "s'en tirer à la
force des poignets". Encore moins
crédible, le Dr. Beter décrivit un accord
secret selon lequel, disait-il, le
vice-président d'alors, Gerald Ford,
prendrait
Nelson
Rockefeller comme
nouveau vice-président après la démission
de Nixon.
Au printemps 1974 ces choses-là semblaient
vraiment difficiles à croire. Mais elles
se réalisèrent.
Le Dr. Beter affirmait que des événements
de ce genre, bien que choquants pour le
public, étaient planifiés longtemps
d'avance. Il déclarait qu'ils étaient
connus dans certains services de
renseignements et même dans des cercles
d'affaires ici en Amérique, et à
l'étranger. En faisant appel à ses
nombreux contacts dans ces cercles, le Dr.
Beter rendait public ce que quelques
privilégiés savaient déjà.
Un petit groupe de citoyens, des
particuliers, avaient d'abord écouté avec
scepticisme le Dr. Beter dans ses
apparitions à la radio, puis ils
commencèrent à s'inquiéter en découvrant
que les révélations du Dr. Beter se
révélaient exactes, coup après coup. Ils
décidèrent d'en savoir plus, et finirent
par le contacter. En septembre 1974, Audio
Books, Inc. fut fondés par ces supporters
du Dr. Beter pour lui fournir un moyen de
rendre ses rapports publics, sans qu'ils
soient censurés ni rognés par ceux qui
contrôlaient les ondes radio.
Après plusieurs bandes magnétiques
individuelles AUDIO BOOK, débuta en 1975
la série des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter.
Le Dr. Peter Beter (oui, ça rime) a pour
la première fois largement retenu
l'attention du public en 1973, avec le
succès de son livre -- qui n'était pas de
la fiction --
The Conspiracy Against the Dollar.
Il s'agissait d'une histoire passionnante
d'intrigue économique internationale et de
manipulations monétaires, menée par
l'action coordonnée de grandes entreprises
multinationales devenues plus puissantes
que beaucoup des pays qui les accueillent.
L'objectif : saper délibérément et
finalement détruire le dollar des
États-Unis, comme important outil de
conquête politique et économique, sous la
bannière d'un "nouvel impérialisme". Un
crescendo de  circonstances
malheureuses était à prévoir : une
"stagflation" (un mot maintenant
populaire, forgé il y a des années par le
Dr. Beter) économique de plus en plus
forte, la détérioration du statut
financier des municipalités et des
gouvernements des États, une agitation
sociale grandissante, des tensions en
hausse à propos du Canal de Panama, et
d'autres choses encore.
Ces dix dernières années, les événements
ont suivi à un degré stupéfiant le modèle
que le Dr. Beter avait révélé dans son
livre.
En septembre 1974, le Dr. Beter acquit une
nouvelle distinction : celle d'être
"l'homme qui a ouvert Fort Knox". Au mois
d'avril précédent, le Dr. Beter avait
allégué, lors d'un témoignage devant le
Congrès, que le légendaire stock d'or de
Fort Knox avait été pillé de son trésor en
or monétaire censé être entreposé là. Il
se tenait prêt à fournir des preuves et
des témoins pour étayer ses accusations.
Mais ni un grand jury ni une enquête
parlementaire ne se sont concrétisés sur
le sujet... Le Dr. Beter a donc soumis le
cas directement au public. Par le biais de
conférences, de talk shows à la
radio, et par la publication de ses
accusations dans un journal tabloïd (le National
Tattler), il fut en mesure d'exercer
une pression telle sur le gouvernement
fédéral qu'une démarche sans précédent fut
prise pour calmer le tollé général. Le
Département du Trésor US organisa le 23
septembre 1974 une prétendue visite
d'"inspection de l'or" pour quelques
membres du Congrès, où 100 journalistes
furent conviés.
Il est cependant significatif de constater
que le Dr. Beter lui-même ne figura pas
parmi les invités.... ni aucun expert en
or venu de l'extérieur. La visite de Fort
Knox tant vantée et le prétendu "audit de
l'or" qui suivit contenaient de nombreuses
irrégularités qui ne furent jamais
expliquées par le Département du Trésor.
Dans les cassettes N° 14
et N° 15
des AUDIO-LETTRES (de juillet et août
1976), le Dr. Beter rendit public des
informations confidentielles qu'on lui
avait données indiquant que l'Union
Soviétique installait des missiles
sous-marins à courte portée dans les eaux
territoriales des États-Unis dans le cadre
d'une attaque nucléaire surprise.
Dans
la cassette N°15, il fait la liste des
coordonnées de navigation de 64
missiles qu'il affirmait avoir
été installés partout dans le monde
jusqu'alors .... il encourageait ses
auditeurs à faire pression sur les chefs
d'état-major interarmées afin qu'ils
prennent les mesures nécessaires... et
défia de fait le gouvernement de prouver
qu'il avait tort. Le tollé qui en résulta
dans tout le pays de la part des auditeurs
du Dr. Beter créa au sein du gouvernement
US des ondes de choc qui n'ont jamais été
rapportées par les grands médias
d'information.
À la mi-septembre 1976, le Dr. Beter et un
associé rencontrèrent pendant plus d'une
heure le général George S. Brown,
chef de l'état-major interarmées US, dans
son bureau du Pentagone. À peine deux
semaines plus tôt, une lettre signée du
général Brown avait été envoyée au Dr.
Beter (accompagnée de photocopies pour les
citoyens inquiets de toute la nation),
semblant dire que les accusations du Dr.
Beter concernant les missiles sous-marins
soviétiques avaient fait l'objet d'une
enquête et été trouvées sans fondement.
Néanmoins, quand le Dr. Beter sollicita
ensuite une entrevue avec le général Brown
afin de lui indiquer la position d'une
deuxième série de 48 missiles nouvellement
installés, l'audience fut accordée sans
délai. Le Pentagone confirma à la presse
que la réunion avait bien eu lieu*, mais
n'expliqua jamais ce curieux enchaînement
d'événements.
* Voir, par exemple, Norfolk (Va.)
Ledger-Star, 27 sept. 1976, p. E8,
article de Bradshaw et J Kestner. Ou
bien voir le Chicago Tribune du 4 déc.
1977, section 2, "Special Reports:
Undersea Warfare."
Qualifications professionnelles :
Les éléments rendus publics par le Dr.
Beter sont extraordinaires -- tout comme
le contexte professionnel qui précéda ses
apparitions publiques. Il pratiqua le
droit commun à Washington DC de 1951 à
1961, devenant en 1952 membre de la Cour
américaine d'appel militaire et de la Cour
Suprême en 1964. Nombre de ses procès
s'opposaient au gouvernement fédéral, et
il les a tous gagnés -- dont une affaire
au cours de laquelle il ne prit rien de
moins que le Département US de la Justice
en flagrant délit de brûler des archives
pour lui faire perdre le procès.
La décision rendue dans l'affaire - Farley
vs. U.S., 131C. Cls. 776 (1955), 127 F
Supp. 562 - eut valeur de loi.
En 1961 le président John F. Kennedy
nomma le Dr. Beter avocat
auprès de la US Export-Import Bank,
la plus grande banque étatique du monde
occidental, où il officia jusqu'en 1967.
Après son départ de l' Ex-Im Bank,
le Dr. Beter devint conseiller financier
et juridique international, mais aussi un
des chefs-promoteurs des affaires
internationales privées de la République
du Zaïre. Il était membre de la Judicature
Society, du Bankers' Club of
America, de la Royal
Commonwealth Society de Londres, et
du United States Naval Institute.
Son nom figure dans des ouvrages de
références biographiques comme le Who's
Who in the East, le Blue Book of
London, et 2000 Men of
Achievement (Londres).
Vue
d'ensemble des AUDIO-LETTRES du
Dr. Beter
Extrait de "The Dr. Beter AUDIO LETTER
REFERENCE DIGEST", Audio Books Inc.,
1983
Les 80 cassettes qui composent la série
des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter
contiennent une quantité énorme
d'informations. Il faudrait l'équivalent
de 2 semaines de travail de 40 heures pour
n'écouter qu'une seule fois le jeu
complet des 80 bandes. Dans cette "vue
d'ensemble", nous allons tenter de résumer
d'une manière aussi concise que possible
les grandes lignes des 80 cassettes de la
série de rapports des AUDIO-LETTRES.
Nous limiterons les détails au minimum,
sinon comme exemples pour illustrer des
points précis. Étant donné les grandes
lignes de la présente section, nous
pensons que tous les détails des sections
2 et 3 (non traduites) -- sans même
mentionner ceux des bandes elles-mêmes --
deviendront plus faciles à saisir et
beaucoup plus significatifs qu'ils le
seraient s'ils étaient pris isolément.
Dans le long terme, c'est ce tableau
d'ensemble des principales forces qui
sous-tendent les événements actuels, qu'il
faut avant tout comprendre. Même si
certains des développements signalés dans
les cassettes ont suivi leur cours, les
forces qui les ont causés continuent
d'opérer aujourd'hui.
Se rendre compte comment ces forces ont
mené aux événements d'hier est
l'élément-clé permettant de décrypter
d'innombrables événements d'aujourd'hui et
de demain.
Politique : Les trois
factions en lice pour le Pouvoir
Mondial
Il y a des dizaines d'années, Franklin
D. Roosevelt dit :
"Rien en politique n'arrive
par accident. Si quelque chose se
produit, vous pouvez parier que c'est
ainsi que cela a été voulu."
Des dizaines d'années plus tôt, Benjamin
Disraeli, connu comme
premier-ministre britannique de l'ère
victorienne, écrivit :
"Le
monde est gouverné par des gens très
différents de ceux qu'imagine le
public."
Prises ensemble, ces
deux déclarations illustrent l'hypothèse
de base qui sous-tend l'ensemble des
rapports enregistrés des AUDIO-LETTRES
du Dr. Beter. Cette prémisse, c'est
que les principaux événements politiques,
économiques et ceux qui sont liés aux
relations internationales sont le produit
de coups délibérés orchestrés par des
factions mondiales en grande partie
invisibles. Toutes ces factions cherchent
à accroître leur influence sur nous, la
population ordinaire du monde. Chacune
d'entre elles s'emploie aussi à accroître
son propre pouvoir aux dépens des autres
factions de pouvoir.
Il se produit donc une lutte de pouvoir
aux dimensions titanesques qui façonne
constamment l'information, mais qui est
cependant peu comprise -- et de fait
non-soupçonnée -- par la plupart des gens.
Si ces forces ne sont pas reconnues ni
comprises, les événements actuels
apparaissent intrinsèquement déroutants, y
compris à ceux qui suivent de près les
nouvelles.
La conséquence en est que même la personne
la mieux éduquée et la plus intelligente
demeure vulnérable aux manipulations de
ceux qui tirent les ficelles dans les
coulisses. Par contraste, si ces forces en
grande partie invisibles sont connues et
comprises, les grands événements
deviennent bien plus compréhensibles et
même, dans une certaine mesure,
prévisibles.
Les gens informés de ces choses deviennent
beaucoup moins vulnérables et bien plus
difficile à tromper par le biais
d'informations truquées et d'événements de
presse.
Pour ne choisir qu'un exemple dramatique
parmi beaucoup d'autres, emprunté à la
série des AUDIO-LETTRES, pensez au
massacre de Jonestown, au Guyana, en
novembre 1978. Du début à la fin,
l'histoire du Guyana a été truffée
d'anomalies, de questions sans réponses,
de déclarations gouvernementales
contradictoires, et de rapports
d'informations qui ne tenaient pas
vraiment debout. Tout a commencé avec
l'assassinat d'un membre du Congrès et des
journalistes qui l'accompagnaient, et
pourtant l'événement n'a jamais été suivi
d'aucune enquête parlementaire.
Les victimes sont mortes empoisonnées au
cyanure, une fin extrêmement douloureuse
où le visage reste convulsé de douleur,
mais les victimes ont été cependant
retrouvées alignées en rangées d'apparence
paisible... face à terre. Quelques jours
après l'envoi massif d'équipes militaires
américaines officiellement en opérations
de nettoyage, le nombre de housses
mortuaires a soudain augmenté en flèche.
Les explications hâtives des porte-paroles
du Pentagone étaient si peu crédibles
qu'on les a vite retirées et remplacées
par d'autres versions.
Ces histoires et beaucoup d'autres
bizarreries concernant l'épisode du Guyana
n'ont jamais été résolues : on les a
seulement laissées s'estomper dans la
mémoire du public avec le temps. Pour les
gens inconscients des forces au travail en
coulisse dans le monde, L'incident du
Guyana demeurera à jamais inexpliqué...
comme si des événements aussi bizarres,
aussi importants et inquiétants pouvaient
vraiment se produire sans aucune raison.
L'élément-clé manquant dans tous les
reportages concernant le Guyana était
l'existence d'une base soviétique secrète
de missiles à moyenne portée, pas très
loin de Jonestown. Le Dr. Beter a
parlé publiquement de la base en de
multiples occasions pendant plus de quatre
ans, avant les gros titres soudains du
Guyana. Il avait également rapporté
l'échec d'un accord de coopération
auparavant effectif entre les vrais
dirigeants des États-Unis et ceux de
l'Union Soviétique.
C'étaient là les facteurs qui ont
directement mené à la tragédie de
Jonestown - une tuerie, mise en scène en
guise de couverture, afin de permettre une
action militaire clandestine contre la
base russe de missiles. À peine quelques
jours plus tard, l'AUDIO-LETTRE
N°40 du Dr. Beter rendait
public ce qui s'était exactement passé, et
pour quelle raison. Dans cette cassette le
Dr. Beter répondait en détail à des
questions qui, par ailleurs, restent sans
réponse à ce jour.
Au fil des 80 rapports sur cassette des
AUDIO-LETTRES, le Dr. Beter révèle que
trois principales factions de pouvoir sont
à pied d'œuvre dans le monde
d'aujourd'hui :
1. Le Cartel
Rockefeller
2. L'Axe
Bolchévique-Sioniste
3. Les nouveaux dirigeants du Kremlin
Ces factions existent en tant que telles
depuis le siècle dernier ou à peu près, et
les relations entre elles ont constamment
fluctué.
Leurs racines sont néanmoins bien plus
anciennes et leurs traces remontent à de
nombreux siècles.
Le Cartel Rockefeller
Le Cartel Rockefeller est la première des
trois grandes factions au pouvoir à être
traitée de manière extensive dans les AUDIO-LETTRES
du Dr. Beter, pour au moins deux
raisons :
- Premièrement, bien que son champ
d'action soit mondial, son QG est
aux États-Unis
- Deuxièmement, c'était
indubitablement la plus puissante
des trois factions au moment où le
Dr. Beter a commencé à enregistrer
ses AUDIO-LETTRES en 1975.
Cette situation évolua
dramatiquement ultérieurement.
Le Cartel Rockefeller comprend
aujourd'hui des centaines de
multinationales, parmi les plus grandes
du monde -- les plus grandes compagnies
pétrolières, les plus grandes banques,
les plus grandes affaires. Il s'agit
d'un nouveau type d'empire, dont les
actifs économiques sont si importants
qu'ils ne peuvent plus être contrôlés
par de simples gouvernements. Son QG est
américain, mais ses ambitions sont
mondiales, et sa loyauté ne va ni aux
États-Unis, ni à aucun autre pays. C'est
en soi un empire.
Ce qui est aujourd'hui le
Cartel Rockefeller a été fondé il y a plus
d'un siècle par John
D. Rockefeller, Sr. Par ses
féroces tactiques commerciales bien
connues, Rockefeller créa le trust de la
Standard Oil et devint par lui-même dès le
début du siècle le premier milliardaire
d'Amérique.
De telles pratiques peu déontologiques,
utilisées de manière aussi flagrante, lui
attirèrent l'opposition publique, dont le
point culminant fut le décret pris par la
Cour Suprême en 1911 et interdisant le
trust de la Standard Oil. À cette époque,
cependant, Rockefeller était devenu plus
subtil, trouvant le moyen de cacher
l'étendue réelle de sa fortune et de son
pouvoir tout en poursuivant son expansion.
L'ère "anti-trust" n'eut pas d'effet
durable : grâce à l'utilisation d'hommes
de paille et d'autres astuces, il parvint
à conserver le contrôle et la coordination
effectives de l'empire superficiellement
démantelé de la Standard Oil.
Tout le long du XXème siècle, à partir de
la Première Guerre mondiale, le pouvoir
économique de Rockefeller se traduisit
progressivement en pouvoir politique.
Ceci, à son tour, fut utilisé pour
renforcer encore le pouvoir économique de
Rockefeller. Par exemple, le pétrole a
joué un rôle-clé dans toutes les guerres
majeures de ce siècle, dont les intérêts
pétroliers Rockefeller ont largement
profité. Malgré cela, cet aspect est
généralement tu, aussi bien dans les
reportages rédigés en temps de guerre que
dans les récits historiques écrits
ultérieurement.
L'effacement
d'informations cruciales de ce genre
est un indice de l'expansion du
pouvoir Rockefeller dans les secteurs
du journalisme et de l'enseignement.
Le pouvoir est toujours plus sécurisé
lorsqu'il est méconnu, donc on cherche
à tout prix à empêcher ce genre
d'information de devenir public.
Dans une
veine similaire, les "relations publiques"
à la Rockefeller se sont développées et
affinées depuis le tournant du [XXème]
siècle avec les mêmes buts trompeurs. Tout
a commencé quand John D. Rockefeller Sr.,
surtout célèbre pour sa cupidité, a
commencé à changer son image en donnant de
la menue monnaie aux gens qu'il croisait
dans la rue.
A la même
période, il s'est mis à faire des dons à
des causes charitables, toujours en
fanfare et avec grande publicité, afin de
s'attirer les faveurs du public comme
soi-disant philanthrope. Ce qui mena à la
création de fondations défiscalisées : ces
fondations permirent d'investir l'argent
de Rockefeller dans des organismes
d'apparence philanthropiques, mais qui en
réalité n'étaient que des moyens de
poursuivre l'expansion de son
pouvoir.
Les
principales fondations contrôlées par
Rockefeller ont servi à transformer la vie
et les valeurs américaines dans des
directions plus susceptibles de lui
permettre de les contrôler. En même temps,
les fondations étaient un moyen
inestimable et caché d'imbriquer les
différents intérêts d'affaires qui
constituaient le Cartel Rockefeller.
John D.
Rockefeller Sr. a fondé une
authentique dynastie, en transmettant ses
plans et ses programmes afin qu'ils soient
poursuivis par les générations suivantes.
John D. Rockefeller Jr. a poursuivi le
programme Rockefeller d'expansion continue
du pouvoir, en s'attachant
particulièrement à subvertir la foi
chrétienne qui, historiquement, est le
fondement des principaux idéaux
américains.
Mais ce fut la "Troisième
Génération" Rockefeller qui étendit
et développa le Cartel jusqu'au zénith du
pouvoir. Parmi les six membres de la
Troisième Génération, Abby, la sœur, et
Winthrop, le frère, ne se préoccupèrent
guère du grand plan (bien que Winthrop
devînt gouverneur de l'Arkansas). Mais les
quatre autres frères - John D. III,
Nelson, Laurance et David - se jetèrent à
corps perdu dans le projet d'expansion de
l'empire Rockefeller.
Ils découpèrent le
monde en zones d'influence, chacun se
concentrant sur ses propres secteurs, mais
coordonnant ses actions avec les autres.
Ils travaillaient à l'unisson, et tout au
long de ses AUDIO-LETTRES, le Dr. Beter
fait souvent allusion à eux en les
appelant simplement "les quatre frères
Rockefeller".
À
partir de la Deuxième Guerre mondiale
environ, ce furent les quatre frères
Rockefeller qui tinrent les rênes de ce
qui était devenu l'Empire Rockefeller
mondial. Ce sont eux qui créèrent les
multinationales modernes, et qui
utilisèrent l'argent du contribuable
américain, présenté comme "aide à
l'étranger" après la Deuxième Guerre
mondiale, pour bâtir dans le monde entier
leur empire de grandes entreprises.
La Deuxième Guerre
mondiale a été disputée pour le pétrole
d'Arabie Saoudite, et il leur a apporté
des retombées financières sans précédent.
Les compagnies pétrolières Rockefeller
obtinrent le pétrole saoudien au coût net
(après réimputations et divers
dispositifs) de 5 cents le baril pendant
30 ans, jusqu'à ce que l'embargo arabe de
1973 sur le pétrole y mette finalement un
terme. Les immenses bénéfices engendrés
par le pétrole d'Arabie Saoudite permirent
aux frères Rockefeller de racheter une
grande partie de la base industrielle des
États-Unis, de l'Europe et du Japon.
Pendant ce temps, la
puissance des Rockefeller dans l'ensemble
de l'Amérique Latine, établie au cours de
la Deuxième Guerre mondiale par Nelson
Rockefeller, fut développée et renforcée
pendant les années d'après-guerre. John D.
Rockefeller III fut l'architecte de la
mainmise économique par le Cartel sur une
grande partie de l'Afrique Noire : des
révolutions créèrent des gouvernements
noirs qui, parce qu'ils manquaient de
savoir-faire, durent se tourner vers les
multinationales des Rockefeller pour
"gérer" leurs ressources.
Laurance
Rockefeller s'employa à
contrôler l'espace aérien et l'industrie
de la défense américains, les principales
compagnies aériennes, et à trafiquer les
marchés boursiers. David, le plus jeune
mais le plus puissant, devint la cheville
ouvrière de l'empire financier
Rockefeller, dont les tentacules
s'étendaient dans les cercles d'affaires
du monde entier. Il se spécialisa aussi
dans tout ce qui concernait les services
secrets, bien que son frère Nelson fût
également impliqué dans ce domaine.
Pendant plusieurs
décennies, les quatre frères Rockefeller
purent faire pratiquement ce qu'ils
voulaient. Ils établissaient des plans,
décidaient des plannings, et les
appliquaient généralement sans problèmes.
Mais au moment où le Dr. Beter lança sa
série de cassettes des AUDIO-LETTRES, les
frères Rockefeller commençaient à montrer
des signes de perte de pouvoir. Ils
avaient commis des erreurs, et certains de
leurs plannings commençaient à prendre du
retard.
En 1974-1975, certains
de leurs plans prirent l'eau à la suite de
la dénonciation publique partielle de
graves irrégularités liées à
l'approvisionnement de l'Amérique en or
monétaire. Puis, en 1976-1977, leur longue
alliance secrète avec le Kremlin se
disloqua, dans la mesure où leurs
précédents alliés - les Bolchéviques -
furent renversés par un nouveau groupe au
pouvoir en URSS. Les quatre frères
Rockefeller commirent la bévue
d'accueillir les Bolchéviques expulsés
d'URSS et de leur accorder des situations
stratégiques ici aux États-Unis. C'est
ainsi que début 1979 les quatre frères
Rockefeller furent renversés par les
Bolchéviques d'ici.
Tout d'abord, John D.
Rockefeller III se tua en juillet 1978
dans un prétendu "accident" de la route.
Puis fin janvier 1979, Nelson Rockefeller
fut assassiné dans un authentique coup
d'État bolchévique exécuté en coulisse.
De nos jours, le
Cartel Rockefeller n'est plus sous la
coupe directe de la famille Rockefeller,
comme c'était le cas du temps des quatre
frères. Mais il n'en demeure pas moins une
force formidable.
Lorsque le Dr. Beter
mit fin à la série des rapports de ses
AUDIO-LETTRES, en novembre 1982, le Cartel
Rockefeller regroupé récupérait
progressivement une partie du pouvoir
qu'il avait perdu au cours de l'âpre
combat qu'il avait livré aux Bolchéviques
d'ici.
L'Axe Bolchévique-Sioniste
En
1917, alors que la Première Guerre
mondiale faisait rage, se produisirent
deux événements qui devaient façonner une
grande partie de l'Histoire du XXème
siècle. L'un fut la Révolution bolchévique
de Russie. L'autre, la Déclaration
Balfour, par laquelle le
gouvernement britannique apporta tout son
soutien au concept de la création d'une
patrie juive en Palestine.
Le Bolchévisme et la
force politique connue sous le nom de
Sionisme partagent des racines communes,
bien que peu connues. Toutes deux furent
créées par les intérêts
Rothschild, dont le soutien fut
également la cause de l'enrichissement
astronomique de John D. Rockefeller Sr.,
il y a un siècle. Bolchévisme et Sionisme
partagent également des racines
historiques communes liées à ce qu'on
appelle le "Royaume des Juifs", d'il y a
mille ans.
Ce royaume était situé
dans ce qui correspond maintenant au sud
de la Russie, entre la Mer Noire et la Mer
Caspienne. Il était constitué d'un peuple
nommé les
Khazars, d'origine
turco-mongole, dont le chef a
officiellement adopté le judaïsme comme
religion d'État. Il s'agissait là d'un
stratagème politique pour permettre à la
Khazarie de conserver son indépendance
politique face à ses deux puissants
voisins.
C'étaient les
superpuissances de l'époque :
l'empire musulman des califes au sud, et
l'empire chrétien de Byzance à l'ouest.
Avant l'adoption
officielle du judaïsme, les Khazars
étaient un peuple brutal et guerrier.
Ceci demeura
lorsqu'ils prirent sur eux le titre
purement politique de "Juifs". L'empire
khazar s'étendait très au nord, dans ce
qui, sous l'autorité du chrétien Prince
Vladimir, devint connu sous le nom
de Russie. L'empire khazar comprit
même l'ancienne ville russe de Kiev, où
régnait Vladimir.
La loi khazare était
brutale et répressive, sans aucun des
avantages offerts en compensation par
d'autres empires, tels que la protection
contre des puissances extérieures, ou une
civilisation en progrès. Finalement les
forces chrétiennes du Prince Vladimir de
Russie et celles de Byzance s'unirent pour
attaquer le "Royaume des Juifs" khazar, ou
supposé tel, et le détruisirent en
totalité.
Les "Juifs" khazars
furent rejetés de leur patrie située entre
les mers, et beaucoup d'entre eux le
furent vers l'Europe orientale. Là ils se
mélangèrent dans une certaine mesure avec
des Juifs de la diaspora originaires de
Palestine, mais ils apportaient un étrange
héritage. Il s'agissait d'un héritage
composé d'une haine amère du christianisme
en général, et des chrétiens russes en
particulier.
Au fil des siècles, le
rêve des "Juifs khazars" de reformer leur
empire perdu fut transmis de génération en
génération. Ce rêve a pris deux formes.
L'une insiste sur la restauration du
pouvoir sur la Russie, et s'est
cristallisée dans le Bolchévisme.
L'autre forme, qui se
réfère au vieux concept faussement
religieux du "Royaume des Juifs", a émergé
sous l'aspect de la force politique connue
sous le nom de "Sionisme". Toutes deux
visent le pouvoir mondial. Toutes deux
sont aussi impitoyables l'une que l'autre,
sans aucun égard pour la vie humaine.
Elles ne se différencient que par
certaines tactiques et leurs objectifs
géographiques. Étant donné leurs racines
communes et leurs principaux objectifs
communs, Bolchéviques et Sionistes
travaillent la main dans la main.
L'injection du
Bolchévisme dans la Russie chrétienne de
1917 fut exécutée avec l'aide du Cartel
Rockefeller. À partir de ce moment-là, il
y eut une alliance clandestine entre ceux
qui contrôlaient les politiques
américaines depuis les coulisses (le
Cartel Rockefeller) et ceux qui
dirigeaient l'Union Soviétique (les
Bolchéviques). Les intérêts de la Standard
Oil de Rockefeller se virent accorder en
1926 le contrôle de la commercialisation
du pétrole des énormes gisements russes de
Bakou. Le Cartel Rockefeller s'assura au
fil des années que le régime bolchévique
de Russie était soutenu par tous les
moyens nécessaires pour qu'il demeure au
pouvoir.
Alors que les
États-Unis et l'Union Soviétique
prétendaient avoir des différends, ils
s'activaient en fait à prendre en
tenailles l'ensemble du monde. La fausse
animosité entre Washington et Moscou était
mise en scène dans le but de polariser le
monde, et de faire que le monde se
répartisse en deux camps dominés par les
deux superpuissances.
Ceux qui choisissaient
de demeurer indépendants à la fois des
États-Unis et de l'Union Soviétique - le
"Tiers-Monde" - étaient les victimes de
guerres intestines et de révolutions pour
les faire rentrer dans le rang. Entre
temps, l'objectif à long terme était
- selon les mots d'une directive secrète
de la Maison Blanche :
de changer la vie aux
États-Unis, de façon à ce qu'on puisse
aisément la fusionner à celle de
l'Union Soviétique"
De cette manière, on
pourrait parvenir ultimement à un gouvernement
mondial unique tout-puissant.
C'était là la
réalisation d'un "engagement" pris au
début du vingtième siècle par la Fondation
Carnegie pour la paix internationale et
des fondations alliées situées dans
l'orbite Rockefeller.
Afin d'"intégrer" le
mode de vie américain au modèle de la vie
soviétique sous les Bolchéviques, il était
clair que la qualité de vie américaine
aurait besoin d'être bien abaissée. Cela
nécessitait de subtils mouvements de la
part du système politique américain vers
une dictature. Cela nécessitait
l'affaiblissement du système financier et
monétaire américain.
Et
afin d'amener les changements radicaux
souhaités, il fallait des guerres que les
États-Unis seraient soigneusement conduits
à perdre. La première guerre que
l'Amérique n'a pas gagnée a été celle de
Corée. Une décennie plus tard, l'Amérique
se trouvait piégée dans la guerre perdue
du Vietnam, qui a été artificiellement
prolongée, et toutes les possibilités de
victoire militaire écartées par la Maison
Blanche.
La guerre finale
devait être la "Première Guerre
nucléaire", soigneusement programmée,
disputée en priorité sur le sol américain,
entre les États-Unis et l'Union
Soviétique. Les plans prévoyaient de la
faire éclater à la fin des années 1970,
mais les événements de Russie les ont
modifiés. Les Bolchéviques au pouvoir au
Kremlin depuis 1917 furent les cibles de
campagnes de renversement de régime de la
part d'une secte dure de chrétiens russes
autochtones.
Leur puissance avait
fini par dépasser dans certaines régions
celle des Bolchéviques, à partir de 1953,
à la mort de Staline. Ce fut plus tard la
raison de la fameuse campagne de
"déstalinisation" de Nikita Khrouchtchev.
Au milieu des années 1970, cette secte
antibolchévique finit par atteindre une
puissance qui leur permit de totalement
neutraliser et expulser les derniers
Bolchéviques du Kremlin. Il s'ensuivit une
forte vague d'expulsion des Bolchéviques
qui étaient aux poste de commande en
Russie, décrite dans la presse occidentale
comme de l'émigration.
Comme les Bolchéviques
perdait leur emprise sur l'URSS, la
soi-disant détente traversa une
mauvaise passe. L'alliance Rockefeller-Soviétiques
avait été fondée sur le contrôle des
Bolchéviques côté soviétique, et la fin de
cet état de choses causa la fin de
l'alliance. L'alliance fut brisée par la
toujours secrète Crise des
missiles sous-marins, de 1976.
L'année d'après, elle volait en éclats à
cause de la non moins secrète
Bataille de la Pleine Lune
(de l'équinoxe d'automne - NdT) dans
l'espace.
A ce
stade les quatre frères Rockefeller
commirent une erreur fatale. Puisque leurs
ex-alliés secrets en Union Soviétique
avaient été les Bolchéviques, ils
accueillirent les Bolchéviques expulsés de
Russie et les placèrent dans des positions
de pouvoir ici aux États-Unis. Selon leur
raisonnement, les Bolchéviques expulsés
connaîtraient les points faibles du
nouveau groupe qui venait de prendre le
pouvoir au Kremlin et ils pourraient aider
le Cartel Rockefeller à traiter avec eux.
Ce que les frères
Rockefeller oublièrent, c'est que les
Bolchéviques sont incapables de partager
le pouvoir avec qui que ce soit. Pire
encore, les Bolchéviques sont des
socialistes étatiques, qui cherchent à
concentrer tout le pouvoir entre les mains
d'un petit nombre (eux-mêmes) par le biais
d'un gouvernement. Au contraire, le cartel
Rockefeller représente le socialisme
d'entreprise - la concentration du pouvoir
entre les mains d'un petit nombre, par le
biais de grandes entreprises, avec un
minimum d'interférence de la part du
gouvernement.
Tous deux ont le même
objectif, mais veulent l'atteindre par des
moyens diamétralement opposés. Ils ne
peuvent coexister au sein d'une même
société.
Les Bolchéviques
n'eurent pas plus tôt acquis ici aux
États-Unis des positions de pouvoir qu'ils
commencèrent à s'en servir pour renverser
les quatre frères Rockefeller. Dès la
mi-1978, l'influence bolchévique au sein
du Pentagone causait un changement radical
dans la politique stratégique concernant
l'attitude à adopter par rapport à une
première frappe nucléaire. Entre temps ce
fut la mort en juillet 1978 de John D.
Rockefeller III, qui affaiblit ce qui
avait été l'union des quatre frères. En
novembre 1978 eut lieu le Massacre du
Guyana, partie intégrante d'une
opération orchestrée par les Bolchéviques
du Pentagone, avec la participation
cruciale des commandos israéliens.
Puis en janvier 1979,
débuta la tentative tous-azimuts par les
Bolchéviques de mainmise sur le pouvoir,
avec le meurtre de Nelson Rockefeller.
Au cours des premiers
mois de 1979, le pouvoir des Rockefeller
sur le gouvernement des États-Unis fut
ébranlé par les Bolchéviques qui s'y
trouvaient. Ces derniers furent néanmoins
arrêtés, à deux doigts du succès dans leur
tentative de mainmise, par une
intervention du KGB russe. Les nouveaux
dirigeants du Kremlin savaient qu'une
prise de contrôle totale par les
Bolchéviques des États-Unis conduirait
rapidement à une guerre atomique, et ils
s'employèrent à l'empêcher. Même dans ces
conditions, l'emprise des Bolchéviques sur
le Pentagone restera forte, du début de
1979 jusqu'à l'issue de la série des
AUDIO-LETTRES, fin 1982.
Une féroce
lutte de pouvoir se produit actuellement
(1983 - NdT) au sein du gouvernement des
États-Unis entre les Bolchéviques,
maintenant indélogeables, et le Cartel
Rockefeller, qui tente de recouvrer son
ancienne puissance. Qui plus est, une
nouvelle alliance partielle contre les
Bolchéviques fut conclue au début de 1982
entre le Cartel Rockefeller et le Nouveau
Kremlin. Le Cartel et le Kremlin ont
encore des comptes à régler, mais tous
deux sont les ennemis mortels des
Bolchéviques. Afin de les détruire, ils
ont partiellement accepté d'agir ensemble.
Les Bolchéviques ont
ici, aux États-Unis, comme objectif
principal de délibérément causer une
guerre atomique et réduire ainsi en pièces
l'URSS qui les a renversés. Comme moyen de
parvenir à cette guerre, le Moyen-Orient
se révèle crucial. Dans ce domaine, les
Bolchéviques d'ici comptent sur
leurs proches alliés, les Sionistes,
pour paver le chemin vers la guerre.
De même que la plupart
des Américains ignorent que leur
gouvernement est bolchévique, la plupart
des citoyens israéliens ignorent les vrais
objectifs de leur gouvernement sioniste.
Américains comme Israéliens s'interrogent
avec inquiétude et perplexité sur les
actions de leur gouvernement respectif.
Alors qu'ils ne cessent de parler de paix,
tous deux font systématiquement augmenter
les risques de guerre.
Le régime sioniste
radical au pouvoir en Israël depuis 1977
est dirigé par des hommes qui étaient
terroristes dans les années 1940.
Aujourd'hui, en tant que chefs de la
troisième puissance militaire mondiale,
ils continuent à pratiquer le terrorisme,
mais à plus grande échelle. Leur doctrine
est le terrorisme militaire, conçue pour
mener directement à de nouveaux conflits
plus importants, à mesure que la carte
d'Israël s'étend constamment.
Le pays qui se donne
aujourd'hui le nom d'"Israël" ne
correspond que très peu aux promesses de
la petite mais bruyante minorité de
Sionistes qui ont amené la Déclaration
Balfour de 1917. Le havre de
paix, tranquille, destiné aux Juifs
opprimés, n'existe pas.
Au contraire, les
sérieux avertissements publiés en 1919 par
un grand nombre d'importants Juifs
américains antisionistes se sont
concrétisés par l'Histoire sanglante de
l'Israël sioniste.
Les nouveaux dirigeants du Kremlin
C'est en 1977 que le Dr. Beter a pour la
première fois révélé qu'un nouveau groupe
dirigeant, non-bolchévique, tenait les
rênes du haut pouvoir en Union Soviétique.
Il a consacré, à l'automne 1978, toute une
cassette
des AUDIO-LETTRES (la N°38) à
un rapport spécial sur la Russie et ses
nouveaux dirigeants.
Pour ceux qui comptent
se forger une image de
l'URSS à partir des déclarations
du gouvernement des États-Unis, les
rapports du Dr. Beter sur le Nouveau
Kremlin risquent d'être un vrai choc.
Contrairement aux Bolchéviques athées
récemment renversés, les nouveaux
dirigeants de l'URSS sont membres d'une
secte de Chrétiens russes autochtones.
Cette dernière est au moins vieille de
deux siècles et, à l'époque, bénéficiait
d'une influence considérable auprès des
Tsars.
Le Dr. Beter avertit
ses auditeurs de ne pas s'imaginer que les
dirigeants du Nouveau Kremlin considèrent
toute chose à la manière des chrétiens
occidentaux. Pour commencer, il fait
remarquer qu'il leur a fallu une campagne
ardue et patiente de 60 ans pour évincer
les Bolchéviques du pouvoir central de
Russie. De cette expérience ils ont tiré
une opinion vive et très précise sur ce
qui fonctionne ou ne fonctionne pas dans
leurs relations avec des gens du genre des
Bolchéviques et des Sionistes.
Ils savent aussi que
tout changement radical et rapide, quel
qu'il soit, est une porte ouverte à la
révolution - et là où il y a la
révolution, les agents
bolchéviques-sionistes y seront pour
l'exploiter. Ils introduisent
progressivement des réformes libérales en
URSS, pas à pas. Arrivés à ce stade, ils
s'emploient à ne pas aller trop vite afin
de ne pas compromettre l'ensemble.
Même ainsi, on peut
voir des changements se produire. Au début
de 1979, s'est produit le premier arrivage
de Bibles en Russie depuis la Révolution
Bolchévique. À Pâques, on a joué en URSS
le Messie de Haendel pour la première fois
depuis la Révolution Bolchévique - non pas
dans un lieu retiré, mais au Conservatoire
de Moscou. Les églises rouvrent leurs
portes, une à une, dans toute l'Union
Soviétique - et elles sont remplies, comme
en a informé le monde le Dr. Billy
Graham, à son retour en mai 1982
d'un congrès religieux à Moscou.
À cause de ses
déclarations sur ce qu'il avait vu de la
religion en Russie, le Dr. Graham a été
fraîchement accueilli ici, aux États-Unis.
Les Bolchéviques qui dominent maintenant
le gouvernement des États-Unis font de
leur mieux pour dépeindre la Russie comme
un ennemi qu'il faut haïr. Tout ce qui va
à l'encontre de cette image est éliminé.
Parce que les
Bolchéviques d'ici veulent qu'un jour
l'Amérique entre en guerre contre la
Russie.
L'économie - Les causes
artificielles de la catastrophe
économique mondiale
Il y a plusieurs siècles, Mayer Amschel
Rothschild, le fondateur de la Dynastie
Rothschild, a déclaré :
"Donnez-moi le pouvoir de
frapper la monnaie d'une nation, et je
me moque de qui rédige les lois."
L'argent est un ingrédient nécessaire au
progrès de la civilisation elle-même. En
tant que moyen de stocker de la valeur et
moyen d'échange, l'argent est infiniment
plus pratique et souple que n'importe quel
système de troc, sa seule alternative.
L'argent facilite la division des tâches,
la spécialisation des individus selon
leurs talents, et l'organisation de
l'activité humaine en schémas complexes
nécessaires pour progresser dans
pratiquement tous les domaines.
Il contribue même à
réaliser d'éventuelles économies d'échelle
et d'autres actions efficaces qui
augmentent la productivité humaine bien
au-delà des niveaux nécessaires à la
simple survie. Une société peut dès lors
soutenir les arts et autres avancées
culturelles, par lesquels une civilisation
s'enrichit et devient plus raffinée.
Bref, l'argent est la
colle économique qui lie une société. S'il
est honnête, stable et pas manipulé,
l'argent joue un rôle neutre qui bénéficie
de la même manière à tous les membres de
la société. En travaillant dur, par
exemple, une personne peut gagner plus que
ce dont elle a besoin dans l'immédiat afin
de payer ce qu'elle achète à d'autres.
L'excédent peut être économisé, puis
dépensé au moment choisi pour faire face à
une dépense hors de l'ordinaire, acheter
quelque chose de particulier, ou bien pour
prendre sa retraite et vivre des fruits de
son travail passé.
L'argent gagné reflète
le travail valorisé par la société et pour
lequel quelqu'un est payé.
C'est ce rôle de
l'argent comme dénominateur commun de la
société qui en fait un outil d'une
puissance aussi considérable lorsqu'il est
dans de mauvaises mains. Celui qui émet la
monnaie d'un pays peut créer à partir de
rien ce que le reste de nous tous doit
gagner par un travail honnête.
Celui qui émet
l'argent acquiert ainsi une puissance
inégalée sur tous les autres individus
puisque, d'un trait de plume, il peut
rendre riche ceux qui coopèrent à ses
projets frauduleux. Dans toute société
existe un nombre plus que suffisant
d'individus prêts à se laisser
confortablement corrompre de cette
manière-là, et ce sont ces gens-là qu'on
aide à accéder à des positions de pouvoir
au gouvernement.
C'est là le sens des
paroles de Rothschild, lorsqu'il a déclaré
:
"Je me moque de qui
rédige les lois."
Le pouvoir
d'émettre l'argent est celui de façonner
le gouvernement à ses propres fins.
Si quelqu'un a le
pouvoir de créer l'argent d'une nation, il
a aussi le pouvoir d'en changer la valeur.
Cela modifie l'étalon selon lequel chaque
transaction économique d'une société est
mesurée, et c'est un moyen de voler en
bloc une société entière. Celui qui met de
côté les fruits non utilisés de son
travail sous forme d'argent est alors volé
si, quand plus tard il veut utiliser cet
argent, il ne vaut plus la même
chose.
Cela se produit bien sûr aujourd'hui aux
États-Unis ; on appelle cela l'inflation.
Au moment de la Révolution Américaine (ou
"Guerre d'Indépendance"), le pouvoir
financier de Rothschild en Europe, et
particulièrement en Grande-Bretagne, était
grand. La Stamp Tax (le timbre
fiscal) et d'autres mesures oppressives
qui ont contribué à déclencher la
Révolution, portaient la signature du roi
George, mais avaient pour origine la
Maison Rothschild. La Révolution
libéra les anciennes colonies du contrôle
monétaire des Rothschild.
Ceux qui ont élaboré la Constitution des
États-Unis comprenaient très bien les maux
liés à l'argent corrompu, émis par une
banque privée. Ils ont donc refusé
d'approuver la création d'un type
quelconque de banque centrale privée. En
lieu et place, ils attribuèrent au Congrès
des États-Unis le devoir constitutionnel
d'émettre et de réguler l'argent de la
nation. La théorie était que puisque le
Congrès représentait l'ensemble du peuple,
le contrôle par le Congrès de notre
monnaie devait être le système le plus
équitable et le plus juste existant.
Dès ce moment jusqu'au début du XXème
siècle, il y eut des tentatives répétées
par les intérêts Rothschild de rétablir
aux États-Unis leur ancienne puissance
financière, soit directement, soit
indirectement. Un exemple en est la Banque
des États-Unis, dont la charte a été
annulée en 1832 par le président Andrew
Jackson. De même, la Guerre de
Sécession a non seulement impliqué la
question de l'esclavage et celle des
droits des États, mais une importante
composante du conflit a été liée à
l'émission de la monnaie.
Mais une fois encore les tentatives
échouèrent, en partie grâce à
l'intervention de la marine russe à un
moment critique de la guerre, afin
d'empêcher la Grande-Bretagne et la France
de dépecer les États-Unis déchirés par le
conflit.
En représailles, la Russie fut destinée à
être détruite par les intérêts Rothschild.
On décida aussi que la meilleure façon de
recouvrer la maîtrise de la monnaie
américaine était en agissant de
l'intérieur. Pour ce faire, les Rothschild
accordèrent leur soutien à plusieurs
groupes prometteurs situés aux États-Unis,
et furent à l'origine de l'ère des
"requins de la finance". Les Rockefeller
parvinrent rapidement au sommet de ce
groupe. Les Rothschild virent finalement
en 1913 la réalisation de ce qu'ils
avaient cherché à faire aux États-Unis :
un système bancaire central privé, nommé
le Système de Réserve Fédérale. Il
s'agissait d'une co-entreprise impliquant
une très lourde participation - en fait un
rôle directeur - de la part des intérêts
Rockefeller, de plus en plus puissants.
Mais du moins les Rothschild avaient-ils
enfin le pied à l'étrier dans le contrôle
de la devise américaine. En 1917, les
Rothschild réalisèrent leur autre
objectif, la destruction de la Russie
chrétienne, par le biais de la Révolution
Bolchévique. Comme dans le cas du Système
de Réserve Fédérale, le concept de
base était inspiré par les Rothschild...
mais ce fut la force des Rockefeller qui
fit du plan un succès. Protégé des
Rothschild au départ, le cartel
Rockefeller
s'était déjà hissé au statut
d'associés.
Au cours des décennies qui suivirent -
particulièrement après la Deuxième Guerre
mondiale - les Rockefeller se détachèrent
du peloton et éclipsèrent sur la scène
mondiale la puissance des Rothschild.
Cette situation demeura jusqu'à la fin des
années 1970. Actuellement, avec la chute
de la Dynastie de la famille Rockefeller,
l'équilibre entre les Rockefeller et les
Rothschild est instable, chacun des deux
s'employant à retrouver sa suprématie.
Le Système
de Réserve Fédérale fut
présenté au public comme le remède pour
une meilleure stabilité économique. Mais
les archives montrent que le krach
boursier de 1929 et la Grande Dépression
qui suivit furent en grande partie le
résultat des actions délibérées de la
Réserve Fédérale. Le long marché haussier
des années 1920 fut lancé et entretenu
pendant près d'une décennie par du crédit
facile. Dès 1929, la bourse, qui
culminait, reposait sur les énormes
fondations instables du crédit -
c'est-à-dire de la dette.
Le Conseil de la Réserve Fédérale
détruisit en quelques mois ces fondations
en limitant sévèrement le crédit. L'excuse
invoquée était conçue pour plaire, en
l'occurrence la répression de la
spéculation dangereuse. Mais l'effet réel
et prévisible était de faire qu'un très
grand nombre d'investisseurs se retrouvent
dans l'incapacité de couvrir leur marge
dans leurs achats d'action, les obligeant
à vendre des actions pour obtenir des
liquidités.
La vente massive s'enclencha et
s'autoalimenta, sans que le Conseil de
la Réserve Fédérale ne fasse rien
pour arrêter la dégringolade. Les marchés
s'effondrèrent.
Ayant mis en route la débâcle économique,
le Conseil de la Réserve Fédérale
s'employa presque immédiatement à la faire
évoluer en une dépression complète. Ceci
fut provoqué, non par l'effondrement des
marchés lui-même, mais par l'échec
ultérieur du système bancaire américain.
Un des objectifs cruciaux de la Réserve
Fédérale est censé être la préservation de
la stabilité bancaire, en intervenant
comme préteur de dernier recours (entre
autres) afin d'empêcher qu'un problème
bancaire local puisse s'étendre.
Mais au début des années 1930, une des
grandes banques de l'époque - L'United
States Bank de New York -
s'effondra, alors que la Réserve Fédérale
refusait obstinément de lever le petit
doigt en sa faveur. Ce qui causa une
réaction en chaîne qui fit chuter quelques
banques supplémentaires, qui en firent
chuter d'autres, et ainsi de suite. La
Réserve Fédérale, loin d'endiguer le
processus, l'avait lancé et n'intervint
pas lorsqu'il se développa.
Cela plongea l'Amérique, puis le monde
entier, dans la Grande Dépression des
années 1930.
Pour la plupart des gens, une dépression
est un désastre total. Il est difficile de
croire que des gens pourraient en tirer
profit, et encore moins la provoquer
délibérément. Mais pour les contrôleurs de
la monnaie et leurs riches alliés, la
Grande Dépression offrit d'énormes
occasions d'augmenter richesse et pouvoir.
Sachant ce qui allait se passer, ils
purent éviter les terribles pertes
financières qui atteignirent tous les
autres gens.
Puis, au cœur de la Dépression, ils furent
en position de racheter des entreprises,
de l'immobilier et d'autres actifs, pour
un pour cent de leur valeur. Quand
l'économie se rétablit plus tard, ces
actifs retrouvèrent leur valeur,
rapportant d'énormes bénéfices à leurs
nouveaux propriétaires.
L'ironie, c'est qu'en utilisant le
contrôle qu'ils possédaient sur l'argent
pour plonger l'économie américaine dans le
désastre, les banquiers créèrent les
conditions d'une expansion encore plus
forte de leur autorité sur le système
monétaire de l'Amérique. Quand Franklin
D. Roosevelt devint président en
1933, il lança une série d'actions
radicales, qui commença par l'annonce d'un
jour férié (en anglais : d'un "congé
bancaire").
On retira les États-Unis de l'étalon-or,
et on demanda aux Américains de rendre
toutes leurs pièces d'or. Le droit d'avoir
l'or de l'Amérique fut ensuite conféré -
en cadeau - à la Réserve Fédérale. .
Néanmoins, la Réserve Fédérale fut
déchargée de toute nécessité de consacrer
du temps et de l'argent à la protection de
l'or qui lui appartenait maintenant,
puisque le Département américain du Trésor
fut constitué responsable physique de
l'or.
La Réserve Fédérale devint plus libre que
jamais de bricoler avec l'économie de
l'Amérique en imprimant du papier et en
contrôlant le crédit. Cette liberté
augmenta constamment au fil des années,
alors que faiblissait le soutien du dollar
par l'or. En 1968, le président Johnson
signa une loi éliminant la règle des 25 %
restants de soutien du dollar par de l'or.
En 1971, le président Nixon ferma le
créneau international de l'or, mettant fin
au règlement en or des dettes
internationales. Cela fit du dollar des
États-Unis un simple chiffon de papier,
totalement indépendant de l'or ou de toute
autre chose possédant une valeur
intrinsèque.
C'est là une situation idéale pour les
contrôleurs de l'argent, taillée sur
mesure pour la manipulation permettant de
s'enrichir aux dépens de tous les autres
gens. Le dollar étant la devise mondiale
de réserve depuis 1944, cela signifie que
tout le monde sur Terre est la victime de
la manipulation actuelle du dollar aux
États-Unis.
À partir de 1971, l'inflation est devenue
un problème de plus en plus sérieux aux
États-Unis, et donc dans le monde entier.
Chaque fois qu'on fait baisser
provisoirement la valeur du dollar, on le
freine, en créant une augmentation du
chômage et un ralentissement de l'activité
économique. Quand l'économie repart,
l'inflation fait à nouveau de même pour
atteindre une nouvelle altitude. Le
Conseil de la Réserve Fédérale, prétendant
(comme en 1929) qu'il veille à nos
intérêts, réplique par de nouveaux taux
d'intérêt écrasants qui atteignent de
nouveaux sommets historiques. Une fois de
plus le chômage s'envole, sans s'être
complètement remis du cycle précédent.
Cycle après cycle, inflation et stagnation
économique continuent à s'aggraver.
L'équilibre entre ces deux situations
varie constamment, mais l'inflation et la
stagnation sont continuellement et
simultanément présentes. Nous sommes pris
dans l'ère de "stagflation" prévue par le
Dr. Beter dans son livre de
1973 : The Conspiracy Against the
Dollar.
L'effritement de l'économie des
États-Unis, autrefois puissante, est une
conséquence directe - et voulue - de la
destruction du dollar lui même, qui est en
cours. Le temps viendra où le dollar
s'effondrera entièrement, et avec lui
l'économie des États-Unis et celle d'une
grande partie du monde tel que nous le
connaissons. À ce stade il faudra faire ce
qu'on a toujours fait quand d'autres
devises se sont effondrées. Il faudra
avoir une nouvelle devise - un nouveau
dollar - adossé à quelque chose, afin de
restaurer la confiance. Le seul produit
qui, depuis des milliers d'années, est une
base fiable, universellement acceptée, de
la confiance monétaire, c'est l'or.
Et donc, il faudra utiliser l'or
pour mettre sur pied un nouveau
système de devises internationales
stables, y compris pour un
nouveau dollar.
Entre temps viendra une période de
turbulence monétaire internationale, au
cours de laquelle seuls l'or ou des
devises fortement appuyées sur l'or
jouiront de la confiance. Pendant cette
période, les actifs estimés en dollars
vont se contracter - comme ils le font
déjà actuellement, à un rythme moins
frénétique. Ceux qui auront mis la main
sur le stock mondial d'or seront dans la
position idéale pour étendre dans de
vastes proportions leurs possessions et
leur pouvoir.
Ainsi, contrairement aux livres de compte
officiels du Département US du Trésor
et de la Réserve Fédérale, la
réserve d'or monétaire est en grande
partie mise au secret. Tout a commencé en
1961, dans le cadre de l'accord
de pool de Londres : pendant
sept ans d'énormes quantités d'or
monétaire américain ont été retirées de
Fort Knox et d'autres dépositaires, et
expédiées outremer. De plus, des
expéditions secrètes d'or eurent lieu,
mais ne furent pas du tout répertoriées
dans les registres officiels.
Par leur contrôle et leur manipulation de
la monnaie - et particulièrement du dollar
des États-Unis - les changeurs de monnaie
dérobent d'énormes quantités des fruits du
dur labeur d'innombrables millions de
gens.
Et comme ils l'ont fait en 1929 et plus
tard, ils se préparent de nouveau à
déclencher une catastrophe économique
mondiale.
Les
militaires - les plans et armes
secrets pour l'Apocalypse
Pour la plupart des gens, la guerre est,
parmi tous les événements humains, la
catastrophe suprême, qu'il faut éviter à
tout prix.
Et pourtant, nous continuons à subir des
guerres. Pour ceux qui dirigent les
nations, la guerre est un instrument de
pouvoir dont on use délibérément. On peut
avoir recours à la guerre pour des raisons
externes, comme par exemple pour accroître
l'étendue géographique de la puissance
d'une nation. Mais plus encore, la guerre
fournit pour un gouvernement une excuse
parfaite pour imposer à son propre peuple
des contrôles accrus.
En évoquant la "sécurité nationale", le
gouvernement peut persuader le peuple que
même les contrôles extrêmement
dictatoriaux existent pour son
bien.
Ces principes figurent parmi ceux qui ont
été exposé, il y a des siècles, par Machiavel,
qui recommandait à tous les dirigeants
d'utiliser régulièrement les guerres comme
outils du pouvoir. Mais au début du XXème
siècle, les Carnegie, Rockefeller et
intérêts alliés de l'époque rêvèrent d'un
monde où leur pouvoir serait absolu, et
permanent. Il s'agirait d'un monde "en
paix" - la paix d'un monde inéluctablement
à leur merci. Ils "s'engagèrent" à
parvenir à l'établissement d'un
"gouvernement mondial unique".
Une importante institution créée pour
coordonner cet "engagement" mondial unique
fut une fondation dispensée d'impôts : la
Fondation Carnegie pour la paix
internationale. Afin de promouvoir
la "paix" envisagée dans le cadre d'un
gouvernement mondial unique, il était
clair qu'il faudrait apporter de grands
changements dans la vie des Américains,
tout comme dans celle des autres peuples
du monde.
Plusieurs années avant la Première Guerre
mondiale, les administrateurs passèrent
une année entière à débattre de la
question.
"Existe-t-il un moyen connu
de l'homme plus efficace que la guerre
pour changer la vie de toute une
nation ?
Ils conclurent que la réponse était :
"Non."
Et donc, afin de provoquer les changements
nécessaires dans le cadre de l'engagement
à long terme de parvenir à un
gouvernement mondial unique,
il fallait en quelque sorte que l'Amérique
soit entraînée dans la guerre. Les
administrateurs discutèrent de la façon
d'y parvenir et conclurent qu'il serait
nécessaire de contrôler la machinerie de
la politique étrangère des États-Unis.
Cela, à son tour, impliquait qu'il fallait
contrôler le Département d'État.
En quelques années les fruits de ces
délibérations commencèrent à être visibles
dans les actions des États-Unis. Le
président Woodrow Wilson fut réélu en 1916
grâce à son slogan : "Il nous a tenu à
l'écart de la guerre", puis il se dépêcha
d'entraîner les États-Unis dans la
Première Guerre mondiale. En au moins une
occasion, les administrateurs de la
Fondation Carnegie expédièrent un
télégramme à Wilson, le pressant de ne pas
laisser l'engagement américain dans la
guerre s'arrêter trop tôt. Les changements
dans la vie américaine qu'ils désiraient,
commençaient à se produire.
La Deuxième Guerre mondiale, la Guerre
de Corée, et la Guerre du
Vietnam furent toutes orchestrées de
manière à servir les objectifs de
l'engagement à long terme pour un monde
unique. Mais au cours des décennies
qui ont débuté avec la Deuxième Guerre
mondiale, un facteur non prévu par les
initiateurs de l'engagement pour un
monde unique prit constamment de
l'importance. Ce facteur, c'était les
progrès continuels et de plus en plus
rapides de la technologie de l'armement. À
commencer par la bombe atomique, les armes
avaient progressé d'une manière dont on
n'aurait pu rêver dans les premières
années du XXème siècle. Et ces nouvelles
capacités technologiques avaient joué un
rôle dans l'effondrement progressif de
l'engagement pour un monde unique, tel
qu'il avait été envisagé à l'origine.
En 1960 des scientifiques américains
inventèrent le laser - un
dispositif qui produit un faisceau étroit
de lumière intense. Les premiers lasers
étaient rudimentaires et peu puissants, il
était néanmoins évident, d'après les
études théoriques, qu'un jour il serait
possible de disposer d'armes à faisceau
laser. On prévoyait même d'autres types
d'armes utilisant un rayon, qui seraient
potentiellement encore plus dévastatrices
que les lasers.
Il se révélait soudain une faille fatale
dans l'engagement à établir "un monde
unique". La faille étant qu'il
n'envisageait qu'un monde - la Terre -
comme lieu exclusif de l'activité humaine.
Cela commençait à changer... parce que l'humanité
entreprenait la conquête de l'espace.
En 1957, trois ans avant l'invention du
laser, le premier satellite artificiel du
monde avait été placé en orbite par
l'Union Soviétique - Spoutnik I. L'honneur
d'être la première nation de l'histoire à
l'accomplir avait été attribué à l'Union
Soviétique, bien que les États-Unis aient
été techniquement capables d'être les
premiers. Le programme spatial soviétique
était très en avance sur celui des
États-Unis quand, en 1960, l'invention du
laser apporta soudain à la course à
l'espace la dimension supplémentaire de
l'urgence.
Le rayon d'un laser ou de toute autre arme
de ce type peut traverser l'espace à la
vitesse de la lumière et toucher une cible
située à un million et demi de kilomètres
de là en quelques secondes.
La
Lune était tout à coup devenue
un objet précieux d'immobilier militaire :
celui qui contrôlait la Lune pourrait y
baser un jour des armes laser et contrôler
la Terre.
En 1961 les quatre frères Rockefeller
lancèrent une stratégie élaborée de prise
en tenailles, afin de dominer le monde,
dont l'objectif principal était de
s'emparer de la Lune. D'une part, les
États-Unis s'embarqueraient dans un
programme supposé de désarmement, où ils
réduiraient la puissance visible des
forces militaires de l'Amérique. Mais par
ailleurs, l'accent serait mis sur le
développement accru de nouvelles armes
secrètes de pointe, inconnues du public et
même, en grande partie, du Congrès.
Et sous la couverture d'une grande
aventure, on s'emparerait de la Lune
pour des raisons militaires non reconnues,
au moyen du
Projet Apollo.
Les quatre frères Rockefeller avaient en
tête de doubler finalement leur allié
secret, l'Union Soviétique, dans la future
guerre nucléaire programmée. En s'assurant
du contrôle de la Lune et en y installant
des armes laser dévastatrices, ils
espéraient finir par en sortir comme les
dirigeants absolus du monde entier.
En mai 1961, le président John F.
Kennedy annonça que les États-Unis
enverraient un homme sur la Lune et qu'ils
le ramèneraient sain et sauf sur Terre
avant la fin de la décennie. Ainsi débuta
un programme-éclair, dix fois plus
ambitieux que le Project Manhattan destiné
à mettre au point la bombe atomique au
cours de la Deuxième Guerre mondiale.
Comme il était trop important pour qu'on
puisse le cacher, on camoufla sa nature
militaire en le plaçant constamment sous
les projecteurs de la publicité qui
dépeignait l'ensemble comme un joyeux défi
ayant pour but de ramener quelques roches
lunaires. Et cela réussit.
Quand, en juillet 1969, Neil Armstrong
imprima les premières empreintes de
l'homme sur la Lune, ce fut un événement
sensationnel dans le monde entier. À peine
plus de trois ans plus tard, néanmoins, le
programme américain de vols habités sur la
Lune devenait suffisamment routinier aux
yeux du grand public pour qu'on puisse le
retirer à sa vue. Le dernier vol
publiquement admis fut Apollo 17, en
décembre 1972.
Dès
lors, le public américain se retrouva de
plus en plus absorbé par le Scandale du
Watergate et par d'autres sujets, et le
programme lunaire US se poursuivit
secrètement à partir d'une nouvelle base :
l'île de Diego Garcia
dans l'Océan Indien.
On utilisa là-bas différentes techniques de
lancement, qui impliquaient la station
spatiale Skylab comme étape vers la
Lune.
Alors que se déroulait tout ceci, des
développements inattendus se préparaient en
Union Soviétique : le rejet progressif des
Bolchéviques montait en puissance. Dès le
milieu des années 1960, les dirigeants du
Nouveau Kremlin qui apparaissaient avaient
appris la trahison prévue des frères
Rockefeller dans une future guerre nucléaire
programmée. Ils redoublèrent d'efforts pour
finir de se débarrasser des Bolchéviques.
Ils commencèrent aussi à se préparer à
coiffer les frères Rockefeller au poteau par
leur propre duplicité.
Au milieu des années 1970, les
administrateurs actuels des principales
fondations Rockefeller dispensées d'impôts
étaient de plus en plus inquiets. Il
existait des signes de plus en plus nombreux
que l'engagement pour l'établissement d'un
monde unifié, établi deux générations plus
tôt, avait déraillé. Ils avaient raison.
Au cours de l'été 1976, le Dr. Beter fit
état d'une crise très importante qui n'a
jamais, jusqu'à ce jour, été rendue
publique. Il s'agit de la Crise des
Missiles Sous-marins, causée par le
fait que la marine soviétique installait
dans les eaux territoriales américaines de
petites rampes sous-marines de lancement de
missiles à courte portée équipés d'ogives
nucléaires. Ces derniers étaient situés près
de leurs cibles, et pouvaient être mises à
feu en très peu de temps par satellite.
Ils étaient en mesure de détruire les zones
côtières ciblées sans pratiquement aucun
délai d'avertissement - la "première frappe"
idéale. Ils étaient mis en place par des
mini-sous-marins super-silencieux, qui
absorbaient les ondes des sonars, conçus
pour entrer et sortir des eaux territoriales
américaines sans être détectés par les
sonars des réseaux côtiers de défense.
La dénonciation limitée de cette crise par
les rapports des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter
permirent à feu le général George S.
Brown, alors chef des états-majors
interarmes, d'agir. Malgré les protestations
de Henry Kissinger, alors secrétaire d'État,
le général Brown convainquit le président
d'alors, Gérald Ford, de lui donner
l'autorisation d'ordonner à l'US Navy de
retirer les missiles.
En septembre 1976, le Dr. Beter et un
associé rencontrèrent le général Brown dans
son bureau du Pentagone à propos de cette
crise. Au cours de cet entretien, le Dr.
Beter fournit au général Brown l'emplacement
de la deuxième série de missiles sous-marins
soviétiques. C'étaient là des renseignements
dont ne disposait pas le général Brown,
grâce à une "lacune" créée par Kissinger
dans le contexte de l'ancienne alliance
entre les Rockefeller et l'Union Soviétique.
La dénonciation du programme soviétique
d'implantation de missiles élimina le
crucial élément de surprise et contribua à
l'époque à éviter la guerre. Néanmoins, le
général Brown fut rapidement neutralisé dans
une tentative désespérée des Rockefeller de
restaurer l'ancienne alliance avec les
Soviétiques, et de nombreux missiles
soviétiques ne furent jamais retirés des
eaux américaines.
Tandis que la crise imminente des missiles
sous-marins soviétiques s'estompait, le Dr.
Beter apprit que d'autres missiles avaient
aussi été installés sous la mer. Ces
derniers avaient été placés là auparavant et
n'étaient pas soviétiques, mais américains.
En violation des traités internationaux, les
États-Unis avaient implanté au fond de
l'Atlantique et du Pacifique d'énormes
missiles à ogives multiples, orientés
vers l'Union Soviétique.
Les nouveaux dirigeants du Kremlin
attendaient leur heure, permettant aux
quatre frères Rockefeller de se convaincre
qu'ils réussissaient à recréer l'ancienne
alliance. Mais ils délogeaient les
Bolchéviques du Kremlin et des nombreux
postes importants du pouvoir en URSS.
Simultanément, ils terminaient les
préparatifs d'une surprise bien plus
décisive que la Crise des Missiles
Sous-marins.
Alors
qu'approchait l'automne de 1977, les armes
laser américaines allaient devenir
opérationnelles dans une base militaire
secrète logée dans le cirque Copernic,
sur la Lune (cliquez sur l'image de
gauche). Mais lors de la Nuit de
la pleine Lune, du 27 septembre 1977,
la base fut attaquée par l'Union Soviétique
et mise hors d'état de nuire.
Depuis dix ans les Russes s'impliquaient
dans un programme intensif destiné à mettre
au point une série d'armes à faisceaux de
particules, qui tirent à pratiquement la
vitesse de la lumière des particules
subatomiques sur une cible.
Une arme à faisceaux de neutrons, tirée
depuis un satellite habité en orbite, a tué
tous les astronautes de la base
lunaire américaine.
(Le satellite russe fut partiellement
endommagé durant l'incident. Il s'agissait
du satellite à propulsion nucléaire Cosmos
954, qui fit plus tard sensation dans le
monde entier en touchant terre dans le nord
du Canada. Ce ne fut pas un crash, mais un
atterrissage d'urgence.)
La réduction au silence de la base
lunaire secrète US fut le départ d'une
mainmise militaire-éclair de l'Union
Soviétique sur l'espace. Au cours des
derniers mois de 1977, l'union Soviétique
déploya une "triade spatiale" d'armes
stratégiques habitées, que les États-Unis ne
pouvaient contrer. Ce furent tout d'abord
les satellites-tueurs, les "intercepteurs du
cosmos", utilisant les armes à faisceaux de
particules pour pulvériser les autres
satellites.
Ces derniers pourchassèrent et détruisirent
les satellites-espions américains et leurs
satellites d'alerte précoce, l'un après
l'autre. En l'espace d'environ six mois -
dès le printemps 1978 - ils avaient fini le
travail. Pendant ce temps, les nouveaux
dirigeants de l'URSS exigeaient que les
États-Unis commencent à poser les armes par
le biais de SALT II, sous peine de graves
conséquences non précisées.
Ces circonstances conduisirent en avril 1978
à une mission désespérée de renseignement,
au cours de laquelle un avion de ligne
coréen pénétra dans l'espace aérien
militaire le plus sensible de l'Union
Soviétique. Les chasseurs russes forcèrent
l'avion à atterrir, mais entre temps,
l'équipement spécial embarqué à bord de
celui-ci avait envoyé par radio aux
récepteurs de la CIA des données cruciales
sur le système d'alerte militaire
soviétique.
En plus des satellites-espions, un
intercepteur cosmos russe détruisit
également la station spatiale Skylab à la
mi-octobre 1977, afin de bloquer toute
tentative américaine de retour sur la Lune.
Skylab finit ses jours le 18 octobre 1977,
sous la forme d'une boule de feu géante
visible de la plus grande partie des
États-Unis. La NASA
attendit à peu près une semaine que
s'éteignent toutes les questions des gens
intrigués par le mystère de cette boule de
feu géante, puis elle entama un
long programme de dissimulation, en
annonçant que Skylab glissait de manière
inattendue de son orbite. Ce
canular fut suivi de A à Z dans la série de
rapports des AUDIO-LETTRES du Dr.
Beter.
Le deuxième élément de la triade spatiale
russe fut déployé et initialement testé en
octobre et novembre 1977. Il s'agit d'un
réseau sur la Lune d'armes à faisceaux de
particules de haute puissance, pointé vers
la Terre. Leur premier test en novembre 1977
fut exécuté dans la Baie du Bengale, sous la
couverture d'un cyclone. Les armes laser
produisirent un double éclair gigantesque.
À la suite apparemment d'une erreur de visée
au cours du premier tir d'essai, ils
créèrent également un énorme raz-de-marée,
qui s'échappa à toute vitesse du cyclone,
sans préavis, et inonda de vastes zones de
la côte sud-est de l'Inde. Depuis lors, les
armes laser lunaires n'ont été tirées qu'en
direction de zones situées en haute mer,
pour modifier la météo.
Le Dr. Beter commença par parler, à la fin
1977, du double éclair caractéristique
produit par les armes laser lunaires russes.
Quelque deux ans plus tard, un satellite
américain vieillissant du type Vela, détecta
par hasard dans l'Atlantique-Sud une de ces
séries d'éclairs doubles. L'incident fut
pendant un moment la source de dramatiques
rumeurs selon lesquelles Israël avait
expérimenté une bombe atomique dans ce
secteur avec l'aide de l'Afrique du Sud,
puisque les armes atomiques produisent un
double éclair assez comparable.
Mais les armes nucléaires produisent aussi
plusieurs autres sortes de radiations en
plus du double éclair, dont aucune n'était
présente dans l'incident de l'Atlantique
Sud. Ce que le satellite détecta par hasard,
ce fut l'essai d'une nouvelle technique
destinée à créer des tempêtes artificielles,
et que le Dr. Beter décrivit en
détail en février 1980. Depuis lors, des
tempêtes artificielles de ce type sont
utilisées à répétition comme arme dans la
guerre météorologique.
La troisième composante de la "triade
spatiale" est la flotte de plateformes
électrogravitiques planantes nommées "cosmosphères".
Les États-Unis auraient pu les développer,
et au début des années 1960, feu le général
Thomas Power (à l'époque à la tête du
Strategic Air Command) et d'autres
insistèrent pour que cela soit le cas. Mais
au lieu de cela, tous les œufs spatiaux
secrets de l'Amérique furent mis dans le
panier du programme
lunaire du Projet Apollo.
Entre temps l'Union Soviétique poursuivait
la mise au point de ces plateformes et, en
1977, elle commença leur déploiement
opérationnel. Pendant plusieurs mois, elles
annoncèrent leur présence terrifiante le
long de la Côte Est des États-Unis et
ailleurs en causant de mystérieux bangs
soniques géants. Ils créaient cet effet en
tirant en mode diffus dans l'atmosphère avec
leurs puissantes armes à faisceaux de
particules chargées, provoquant de fait
l'explosion de l'air lui-même.
Ces bangs atmosphériques étaient une
tentative d'intimidation dirigée contre le
gouvernement US, mais qui se révéla sans
grand effet. Après quelques mois, les bangs
atmosphériques furent interrompus.
De nos jours les cosmosphères russes
patrouillent de façon routinière au-dessus
de toutes sortes de cibles stratégiques
américaines. Elles veillent au grain
particulièrement au-dessus des bases de
missiles intercontinentaux, prêtes à
faire usage, en cas de guerre, de leurs
armes laser pour détruire les missiles au
moment du lancement.
Aujourd'hui (1983 - NdT), les programmes
d'armement stratégique des États-Unis sont
avant tout conçus pour tenter de contrer les
armes de la "triade spatiale" secrète de
l'Union Soviétique. Ces armes n'ont toujours
pas été rendues publiques par les nouveaux
dirigeants de l'URSS, très conscients que
cela serait pour eux un désastre de
propagande s'ils le faisaient. De même, les
dirigeants américains n'osent admettre
publiquement l'existence de ces armes, que
l'URSS possède, mais pas les États-Unis.
Ils ont peur d'une réaction du public
américain pouvant aller de la panique, à la
colère liée à l'infériorité américaine dans
l'espace, en passant par la rage causée par
le fait qu'on leur ait menti jusqu'à
présent. Le Congrès aussi, qu'on a largement
manipulé et laissé ignorant, pourrait se
révéler extrêmement difficile à gérer.
Et donc, tandis qu'on travaille aux
États-Unis, depuis le début de 1978, sur des
programmes intensifs d'armement secret, on
les cache ou on camoufle leur véritable
nature. Est concernée une large gamme
d'armes, depuis les lasers à haute puissance
à visée infrarouge, jusqu'à l'adaptation a
posteriori de missiles intercontinentaux
Titan II pour le bombardement orbital
fractionné par ogives à bombes au cobalt
"apocalyptiques" à rendement élevé.
Il n'est pas pratique, dans ce chapitre qui
est une "vue d'ensemble", de passer en revue
tous ces développements, rapportés par le
Dr. Beter. La situation de base peut
être illustrée autrement, en ne
s'intéressant qu'à deux programmes
d'armement : le missile MX et le programme
de l'avion "furtif". Les justifications
officielles de ces programmes sont toujours
présentées par rapport à des armes russes
que tout le monde connaît - essentiellement
les grands missiles russes.
Ces explications ne tiennent jamais tout à
fait debout, parce qu'elles ne correspondent
pas à la vérité. En conséquence, controverse
et questions entourent constamment ces
programmes. Comme les vieux raisonnements
battent de l'aile et s'écroulent, on en
fabrique de nouveaux qui ne tiennent pas non
plus tout à fait debout. Ce n'est que
lorsqu'on connaît la vérité sur la "triade
spatiale" de l'URSS que les programmes
américains d'armement ont une signification.
Pas une signification agréable, mais une
signification.
En juin 1980, le Dr. Beter décrivit en
détail en quoi consistait le programme
MX. Le gros missile MX est en
soi de peu d'importance - mais le programme
MX est utilisé comme couverture pour le
financement et le déploiement d'un autre
système de missiles totalement secret. Le
Dr. Beter signala que la controverse qui
faisait rage à l'époque concernant un
système de base mobile équipé d'un "champ de
course" pour le MX, n'était en fait qu'un
paratonnerre destiné à détourner l'attention
du déploiement du véritable missile mobile
de l'Amérique.
Ce dernier est un missile bien plus petit,
nommé le "Minuteman TX". On l'a pratiquement
développé à partir d'éléments existants, et
on le déploie sur des voies ferrées
américaines, à bord de wagons spéciaux. Le
Dr. Beter décrivit ces wagons uniques et,
plus tard, plusieurs auditeurs les
repérèrent et en prirent des photos qui
furent publiées dans un bulletin spécial
réservé aux auditeurs des AUDIO-LETTRES.
En octobre 1981, le président Reagan
choqua nombre de gens en annonçant que le
missile MX ne serait plus rendu mobile, en
fin de compte. Le projet ridicule du "champ
de course" avait rempli sa mission, qui
était de tromper, et il fut abandonné. La
controverse continue, mais le missile MX a
survécu. Au début de 1983, après la fin de
la série des AUDIO-LETTRES, le concept d'un
missile mobile plus petit était le nouvel
ingrédient crucial des recommandations
publiques de la Commission Scowcroft à
propos des forces nucléaires stratégiques.
En apparence, un missile mobile aussi petit,
surnommé "Midgetman", ne pourrait pas être
déployé avant le début des années 1990. Mais
en réalité, ce type de missile est déjà
déployé : le Minuteman TX. Son principal
avantage n'a aucun rapport avec la prétendue
menace de première frappe des missiles
intercontinentaux russes. Au contraire, le
déploiement en grand nombre du petit
Minuteman TX est destiné à rendre impossible
pour la flotte des cosmosphères de l'URSS de
les repérer tous.
Et comme le précise le Dr. Beter au cours de
plusieurs AUDIO-LETTRES, la flotte mobile de
missiles Minuteman TX n'est pas seulement
conçue pour survivre à une première frappe
nucléaire russe. Mais les Bolchéviques du
Pentagone ont plutôt l'intention de les
utiliser comme l'élément-clé d'une
éventuelle première frappe nucléaire contre
l'URSS.
L'autre exemple à examiner est le programme
"furtif". Il s'agit d'un programme aux
multiples facettes qui, en fait, n'implique
pas seulement des aéronefs, mais également
une catégorie ultra-secrète de navires de
guerre et leurs propres bases spéciales. Peu
de temps après le rapport du Dr. Beter, au
printemps 1982, sur l'existence de ces bases
spéciales, ils déclenchèrent une guerre
navale dans l'Hémisphère Sud.
La portion visible de ce conflit fut la Guerre
des Malouines.
Si on se concentre uniquement sur le
programme d'avion furtif, le développement
le plus révolutionnaire et le plus
prometteur concerne l'"avion de guerre
fantôme". Révélé pour la première fois au
printemps 1982 par le Dr. Beter, cet avion
fantôme est aussi révolutionnaire dans cet
âge de l'ordinateur que la bombe atomique le
fut dans une ère de machines à calculer et
de règles à calcul. Avec l'aide de
puissantes techniques cybernétiques, la
théorie non-terminée du Champ Unifié
d'Einstein est utilisée pour concevoir
des équipements supraconducteurs de champ
magnétique qui peuvent courber les rayons
lumineux. À bord d'un avion, cet équipement
crée autour de lui une zone que la lumière
ne peut pénétrer : au lieu de cela, elle le
contourne et poursuit sa route, telle l'eau
d'un fleuve contournant un rocher. Le
résultat, c'est qu'à une certaine distance,
l'avion est invisible, non seulement au
radar, mais même à l'œil.
Les commentaires publics sur le programme
furtif ne font allusion qu'à l'invisibilité
au radar, et non à la capacité bien plus
étonnante de l'invisibilité optique. Une
fois de plus, le but de ceci est de limiter
la discussion à une gamme de possibilités
des armes qui ne rendront pas le public trop
perplexe. Si toutes les capacités de l'avion
de guerre fantôme étaient connues, on se
poserait la question : pourquoi a-t-on
besoin de quelque chose d'aussi radical ?
La réponse est en rapport avec les armes
laser russes toujours secrètes. Le fait le
plus important concernant le champ
d'invisibilité d'un avion de guerre fantôme
n'est pas l'invisibilité elle-même, mais la
protection offerte par ledit champ contre
tous les types d'armes laser.
Les Bolchéviques qui contrôlent actuellement
le Pentagone des États-Unis veulent utiliser
toutes ces armes afin d'écraser l'Union
Soviétique, où ils furent renversés et dont
ils furent expulsés. Ils ont conçu des plans
élaborés, qui sont détaillés dans les
rapports des AUDIO-LETTRES du Dr. Beter,
pour déclencher une première frappe
nucléaire par les États-Unis contre l'URSS.
Des "fausses alarmes" nucléaires ont été
mises en scène pour tester leur capacité à
déclencher ce qui semblera ultérieurement
n'être qu'une guerre atomique accidentelle.
On fera croire aux forces nucléaires
américaines qu'elles ripostent, et non pas
qu'elles frappent en premier.
Les États-Unis demeurent exclus de toute
présence militaire permanente et à grande
échelle dans l'espace. Même dans ces
conditions, quelques reconnaissances
cruciales et autres tâches militaires
doivent être accomplies dans l'espace pour
préparer la guerre. On utilise dans ce but
la
Navette Spatiale de manière
cachée à la vue du public. Le programme de
la Navette Spatiale de la NASA est censé
être civil, mais dès la fin du premier
lancement de la Navette Spatiale, le
directeur civil du programme fut
remercié.
Aujourd'hui, le directeur de la Navette est
le général de l'Armée de l'Air James
Abrahamson
On dit souvent que le monde d'aujourd'hui
vit sous la menace d'une bataille
d'Armageddon qui, pour la première
fois de l'Histoire, pourrait correspondre à
sa description apocalyptique dans la Bible.
Ce que l'on sait moins, c'est que certaines
forces maléfiques planifient activement un
conflit de cet ordre et tentent de le faire
se produire.
Et elles mettent à contribution le génie de
l'homme pour créer des armes apocalyptiques,
dont le public n'est jamais informé.
Résumé
En passant en revue les 80
cassettes de la série
des AUDIO-LETTRES, un tableau
d'ensemble unique et gigantesque
apparaît.
Sa caractéristique la plus
saisissante est que d'innombrables
événements apparemment sans liens et
chaotiques signalés aux informations se
révèlent ne pas être si chaotiques. Au lieu
de cela, ils sont tous liés les uns aux
autres par un nombre limité de forces au
travail dans les coulisses. Une fois que
l'on connaît ces forces, on devient beaucoup
plus à même de retrouver la signification
réelle des événements.
Aujourd'hui (1983 - NdT), trois
groupes principaux luttent pour l'influence
et le pouvoir mondial. Tels les icebergs,
ils sont en partie visibles, mais surtout
cachés.
Ces groupes sont :
- le Cartel Rockefeller des grands
pétroliers, des grandes banques et des
grandes entreprises
- l'Axe Bolchévique-Sioniste
- les dirigeants du Nouveau Kremlin de
Russie
Les relations existant entre ces
groupes ont radicalement évolué au cours des
dix dernières années environ. Les
Bolchéviques contrôlaient autrefois l'Union
Soviétique, et pendant cette période
existait une alliance secrète entre eux
et le
Cartel Rockefeller. Mais ils ont
été rejetés et expulsés des hautes strates
du pouvoir en URSS par les dirigeants du
Nouveau Kremlin, qui sont anti-bolchéviques
et de fait, une secte secrète de chrétiens
russes autochtones.
Au cours de
1976-1977, les nouveaux dirigeants de la
Russie ont mis unilatéralement fin à la
longue alliance entre les Rockefeller et
les Soviétiques, tout comme aux plans
d'une guerre nucléaire programmée sur la
route d'un gouvernement "mondial unique".
Les quatre frères Rockefeller alors aux
commandes du Cartel Rockefeller,
accueillirent les Bolchéviques expulsés de
Russie et leur confièrent des postes de
pouvoir ici aux États-Unis.
Ce fut là
une erreur fatale, qui mena à la défaite
des quatre frères Rockefeller aux mains
des Bolchéviques de la mi-1978 au début
1979. Depuis ce moment, s'est déroulé une
lutte de pouvoir grandissante pour le
contrôle du gouvernement des États-Unis,
entre les Bolchéviques d'ici et le
Cartel Rockefeller regroupé. D'une
manière générale, les Bolchéviques
obtiennent ce qu'ils veulent dans le
domaine militaire, tandis que le Cartel
Rockefeller domine dans le domaine
économique.
Depuis début 1982, il existe une certaine
réciprocité entre le Cartel
Rockefeller et le Nouveau
Kremlin, contre leur grand ennemi
commun, les Bolchéviques. Entre
temps des liens étroits forgés entre les Bolchéviques
américains et les dirigeants Sionistes
d'Israël, ont évolué en une junte
militaire secrète - l'Axe
Bolchévique-Sioniste - qui souhaite
la guerre.
La politique, l'économie, et les relations
internationales (y compris la guerre) sont
constamment utilisées par ces factions du
pouvoir mondial dans leurs luttes entre
elles. Les manipulations économiques, les
manœuvres des services secrets et toute
une gamme foisonnante d'armes secrètes
sont des éléments de cette lutte. Mais
comme le dit clairement le Dr. Beter dans
de nombreuses cassettes, le combat de base
est spirituel.
Le Dr. Beter termina sa série de rapports
AUDIO-LETTRES en novembre 1982, du
fait de sa santé déclinante.
Les événements qui se sont déroulés depuis
sont hors du cadre de cette PRÉSENTATION
SIMPLIFIÉE. Même dans ce cas, se trouvent
disséminées tout le long des
enregistrements de nombreuses discussions
de plans et d'événements encore en
gestation, et connaître l'existence de ces
plans peut contribuer à apporter de
nombreux indices sur le sens d'événements
à venir. De plus, le passé est toujours le
prologue de l'avenir.
Par l'étude des nombreux événements qui se
sont déroulés au cours des quelques sept
années de la série des AUDIO-LETTRES du
Dr. Beter, on peut apprendre beaucoup de
choses sur les forces souterraines qui
continuent d'agir dans notre monde.
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