Aujourd'hui, j'ai eu le plaisir de lire Kim McMillen sur ''Quand je me suis assez aimée !'', un court extrait, voici le lien pour la lecture complète.
Membres d'Avalon, passez d'excellentes vacances, et que 2017 vous apporte la santé, l'amour, la paix, le pardon.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai réalisé ma propre bonté.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à prendre le don de la vie au sérieux et avec gratitude.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à comprendre que j'étais au bon endroit au bon moment, et j'ai pu me détendre.
Quand je me suis suffisamment aimée, je me suis senti obligée d'aller plus lentement, bien plus lentement. Et cela a tout changé.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai acheté un lit de plume.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai appris à aimer à être seule, entourée de silence, impressionnée par son charme, à l'écoute de mon espace intérieur.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai fini par voir que je n'étais pas spéciale, mais que j'étais unique.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai redéfini la notion de succès, et la vie est devenue simple. Oh, le plaisir !
[Suite du document :
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai découvert que j'étais digne de connaître Dieu sans intermédiaire.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à voir que je n'avais pas besoin de courir après la vie. Si je suis calme et me tiens silencieuse, c'est la vie qui vient à moi.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de croire que la vie était difficile.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai découvert que ressentir de la peine était le signe que je fonctionnais en-dehors de la vérité.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai laissé mon côté garçon manqué se balancer au bout d'une corde dans Jackass Canyon. Oui !
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai appris à satisfaire mes besoins sans considérer cela comme égoïste.
Quand je me suis suffisamment aimée, les parties de mon être longuement ignorées, les orphelins de mon âme, ont cessé de se faire remarquer. C'était là le début de la paix intérieure. Ensuite, j'ai commencé à y voir clair.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à voir que les désirs du cœur viennent réellement, et je suis devenue plus patiente et plus calme, sauf lorsque je l'oubliais.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de refuser ou de tolérer ma douleur.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à donner libre cours à tous mes sentiments, sans les analyser, juste en les ressentant vraiment. Lorsque je le fais, quelque chose d'étonnant se produit. Essayez. Vous verrez.
Quand je me suis suffisamment aimée, mon cœur est devenu si tendre qu'il pouvait accueillir pareillement joie et tristesse.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à méditer quotidiennement. C'est là une manifestation profonde d'amour pour soi.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'en suis arrivée à me considérer comme un cadeau fait au monde et j'ai collectionné les beaux rubans et les beaux nœuds. Ils sont toujours accrochés à mon mur, pour que je m'en souvienne.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai appris à me demander ce qui en moi réagit ainsi quand je me sens impatiente, en colère, agitée, ou triste. Si j'écoute attentivement, je découvre qui a besoin de mon amour.
Quand je me suis suffisamment aimée, je n'avais plus besoin de rien ni de personne pour me sentir en sécurité.
Ma raison trouvait cela déloyal. Je le considère maintenant comme de l'amour pour soi.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai abandonné le perfectionnisme, ce rabat-joie.
Quand je me suis suffisamment aimée, J'ai pu évoquer sincèrement mes dons et mes limites.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de répondre au téléphone lorsque je n'avais pas envie de parler.
Quand je me suis suffisamment aimée, il est devenu inutile de pardonner aux autres.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai pu me souvenir, pendant mes moments de trouble, de lutte ou de chagrin, qu'eux aussi font partie de moi et méritent mon amour.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai pu permettre à mon cœur de s'ouvrir tout grand et d'accueillir la douleur du monde.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à ramasser les papiers sales dans la rue.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai pu ressentir Dieu en moi et voir Dieu en vous. Cela nous rend divins ! Y êtes-vous prêts ?
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à écrire sur ma vie et mes opinions, car je savais que c'était là mon droit et ma responsabilité.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à voir mon objectif, et à me détacher des sources de distraction.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai vu que ce à quoi je résistais persistait tel un petit enfant me tiraillant la jupe. Maintenant je suis curieuse et douce quand la résistance vient me tirailler.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai appris à arrêter ce que je suis en train de faire, même pendant un moment, afin de réconforter ce qui en moi est effrayé.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai appris à dire Non quand je le voulais, et Oui quand je le souhaitais.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai vu au-delà du vrai et du faux et suis devenue neutre. Au départ j'ai pensé qu'il s'agissait d'indifférence ; maintenant je vois la clarté engendrée par la neutralité.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à ressentir ma soif de solitude et à jouir de l'ineffable contentement qui va de pair.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai pu voir à quel point la vie était drôle, à quel point je le suis, et à quel point vous l'êtes.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai accepté mon courage et ma peur, ma naïveté et ma sagesse, et à tous j'ai réservé une place à ma table.
Quand je me suis suffisamment aimée, je me suis offert une séance de massage au moins une fois par mois.
Quand je me suis suffisamment aimée, je me suis rendu compte que je n'étais jamais seule.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et de faire des projets. Je fais maintenant ce qui me semble bien et je suis en phase avec mes propres rythmes. C'est délicieux !
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de vouloir impressionner mon frère.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de tenter d'éliminer de ma tête les voix critiques. Je leur dis maintenant : "Merci de me donner votre opinion", et elles se sentent entendues. Fin de la discussion.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai permis à la partie de moi-même, qui regrette toujours l'absence de Kent, d'être triste, plutôt que de l'empêcher, elle, de l'aimer, lui.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à acheter une tarte aux fruits Hostess pour l'adolescente en moi qui les aime tant. Parfois aux cerises.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de tenter d'être un sauveur pour les autres.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé d'avoir peur de dire ce que je pense car j'ai fini par voir à quel point c'est bon.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai fini par épancher mes sentiments dans mes carnets intimes. Ces affectueux compagnons parlent mon langage. Pas besoin de traduire.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de chercher des "experts" et j'ai commencé à vivre ma vie.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai fini par voir combien ma colère m'apprend la responsabilité et mon arrogance, l'humilité, si bien que je reste à l'écoute des deux.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à manger bio (à part bien sûr ces tartes aux fruits occasionnelles).
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai pu me sentir à l'aise dans les hauts et les bas du jugement et du désespoir.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai pu me faire faire une coupe de cheveux à 50 $, tout en en appréciant chaque minute.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé d'avoir besoin d'avoir raison, ce qui fait qu'avoir tort est sans importance.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai appris à me plaindre des blessures de la vie quand elles arrivaient, plutôt que d'avoir le cœur lourd à force de les trimballer.
Quand je me suis suffisamment aimée, je me suis pardonnée pour toutes les fois où j'ai pensé ne pas être quelqu'un de suffisamment bon.
Quand je me suis suffisamment aimée, les choses sont devenues réelles en moi. Vraiment agréable !
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à être à l'écoute de la sagesse de mon corps. Il s'exprime si clairement par sa fatigue, ses sensibilités, ses aversions et ses soifs !
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé d'avoir peur d'avoir peur.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai cessé de ressasser le passé et de m'inquiéter de l'avenir -- ce qui fait rester dans le présent, où tout se déroule.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai compris que mon esprit peut me torturer et me tromper, mais une fois au service de mon cœur, il devient un grand et noble allié.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai commencé à sentir le goût de la liberté.
Quand je me suis suffisamment aimée, j'ai trouvé ma voix et écrit ce petit livre.
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A propos d'Alison McMillen, janvier 2001
Ma mère est décédée en septembre 1996, à l'âge de 52 ans, quelques mois seulement après avoir écrit ce livre. Elle n'était pas malade et ignorait qu'elle allait mourir. Son décès fut soudain et il a profondément choqué tous ceux qui la connaissaient. Il m'est très difficile, tout comme pour ses amis et sa famille, de parvenir à vivre sans elle. Elle est morte trop jeune, et son absence m'est sensible dès que je suis réveillée. Pour en savoir plus sur Alison McMillen.


