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Quand les "faux pavillons" sont en berne -- une courte vidéo de James Corbett
// Qui est vraiment derrière l'"
État Islamique" ?

Ces pages du Forum de Project Avalon sont, sauf indication contraire, traduites par The Avalon Translation Project.


Message N°1      6 octobre 2014 (Pour l'original, voir ici.)
UK
Membre d'Avalon Cidersomerset's Avatar
Default Quand les "faux pavillons" sont en berne -- une courte vidéo de James Corbett
// Qui est vraiment derrière l'
"État Islamique" ?
Quand les "faux pavillons" sont en berne
lundi 6 octobre 2014 à 08h38 Par David-Icke


[Pour la traduction de cette vidéo, voir le message N°2]
 
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Qui est vraiment derrière l'"État Islamique" ?


Publié le 27 septembre 2014




Premier passage à l'antenne le 27 septembre 2014

Tandis que les bombes commencent à tomber sur la Syrie et l'Irak, on demande une fois de plus au monde de trembler de peur à cause d'un groupe terroriste clandestin dont la plupart des gens n'avaient jamais entendu parler jusqu'à il y a quelques mois. Mais même un examen superficiel du passé de l'"État Islamique" (en anglais ISIS - Ndt), de ses liens, et des acteurs qui le composent, fait apparaître une histoire bien différente de ce qu'on nous demande de croire. Faux terrorisme. Soutien de l'étranger. Faux pavillons. Faites connaissance avec le nouveau croque-mitaine, le même que l'ancien.

Cette vidéo a été produite par James Corbett, et elle est partagée avec son autorisation expresse.


Site web : http://www.corbettreport.com
Documentation source : http://www.corbettreport.com/episode-...
Dons en Bitcoins : 1KvYT82JhJLhZTnVsp3MwPnFJLkc73Tn27Descri­ption



Message N°2      6 octobre 2014 (Pour l'original, voir ici.)

New Zealand
Membre d'Avalon KiwiElf's Avatar

Default Quand les "faux pavillons" sont en berne -- une courte vidéo de James Corbett
// Qui est vraiment derrière l'
"État Islamique" ?
Transcription [et traduction] de la première vidéo - de bonnes paroles ! - KE

Quand les faux pavillons sont en berne
James Corbett
The Corbett Report
19 avril 2010

http://www.corbettreport.com/article...alse_flags.htm

Ceux qui ont étudié l'Histoire savent que rien ne revigore ni ne stimule plus un régime autoritaire qu'un acte de violence spectaculaire, qu'une perte de vies soudaine et sans raison qui permet à l'autocrate de se tenir sur le tas de décombres fumant et de s'identifier comme le héros. C'est dans de tels moments que le public -- encore sous le choc causé par l'horreur de la tragédie qui vient de se dérouler sous ses yeux -- peut être conduit à subir le despotisme le plus cruel : un despotisme qui se revêt maintenant du vocable de "sécurité".

Les actes de terreur et de violence ne profitent jamais à l'homme ou à la femme de la rue. Ils ne profitent qu'aux gens au pouvoir.

C'est la raison pour laquelle Néron jouait du violon alors que brûlait Rome : cet acte lui donnait une occasion de jeter les Chrétiens aux lions et de reconstruire à sa propre image la capitale de l'Empire Romain.

C'est la raison pour laquelle Hearst (le patron de presse - Ndt) et les bellicistes de l'Empire Américain émergeant étaient enchantés de la destruction de l'USS Maine dans le port de La Havane : elle leur a fourni l'excuse dont ils avaient besoin pour amener le public à soutenir la Guerre Hispano-Américaine (en 1898 - Ndt).

C'est la raison pour laquelle Israël attaqua l'USS Liberty en 1967, au cours de la Guerre des 6 Jours, le mitraillant et le torpillant sans relâche pendant des heures, en essayant vainement de l'envoyer par le fond : les Israéliens croyaient que la perte du Liberty pourrait être mise sur le compte de l'Égypte et qu'elle plongerait les Américains dans la guerre.

C'est la raison pour laquelle il existe des centaines d'exemples attestés de gouvernements mettant en scène des attaques afin d'en accuser leurs ennemis politiques. Dans toute civilisation, dans toute culture, dans toute période historique, des dictateurs ont su que des actes de violence spectaculaires contribuent à renforcer leur propre pouvoir et leur contrôle. Et malheureusement, tout au long de l'Histoire, il s'est trouvé bien trop de gens pour accepter que ces attaques se produisent, pour faire croire que des attaques se sont produites, ou même pour attaquer leur propre population, dans le but de faire progresser leurs objectifs politiques. 

Imaginer que de telles provocations et événements sous faux pavillon ne se produisent plus serait aussi irréaliste que de croire que la nature humaine elle-même a changé, que les gens puissants ne cherchent plus à augmenter leur pouvoir, que l'influence n'est jamais utilisée pour manipuler ni tromper, qu'on ne dit plus de mensonges pour satisfaire son avidité ni étancher sa soif de contrôle. [Imaginer ceci,] c'est croire que notre société est immunisée contre ces choses-là, que nous avons vues dans toutes les autres sociétés et à toutes les autres époques. Bref, il s'agit d'une dangereuse illusion.

Les gens apprennent une fois de plus le pouvoir de cette illusion. Ils apprennent à quel point on leur a menti. Ils étudient une fois de plus leur Histoire. 

Les Russes apprennent comment le FSB (ex-KGB - Ndt) a été pris en train de poser des bombes à Moscou dans les années 1990, au cours d'une période de terreur qui a envoyé Poutine au pouvoir et a poussé le public à soutenir la deuxième Guerre de Tchétchénie. Ils apprennent comment leur ex-président autocrate (en 2010, Poutine était premier ministre - Ndt) est arrivé au pouvoir en faisant campagne sur les tombes de ceux que ses vieux copains du FSB avaient tués.

Les Israéliens apprennent comment le Mossad a été pris bien des fois à se faire passer pour ces terrorismes musulmans contre lesquels ils prétendent lutter. Ils apprennent comment les Israéliens se servent du spectre de la terreur pour utiliser un peu plus encore le chèque en blanc qu'ils tirent sur des fonds américains, et pour développer chez eux l'État policier et maintenir leur position inflexible, la sixième superpuissance nucléaire mondiale étant censée être menacée par l'éventualité qu'un de leurs voisins puisse un jour obtenir la moindre arme nucléaire.

Les Britanniques apprennent comment leurs officiers des SAS (une unité de forces spéciales de l'armée britannique - Ndt) ont été pris en Irak déguisés en Arabes, circulant dans des camions pleins de munitions, tirant sur des policiers pour faire monter les tensions interethniques et pour s'assurer que des bases permanentes puissent être construites dans la région. Ils apprennent comment Haroon Aswat, le prétendu cerveau à l'origine des attentats du 7-Juillet [2005 à Londres], travaillait pour le Renseignement Britannique. Ils apprennent comment le renseignement militaire britannique a participé aux attentats de l'IRA.

Les Indiens apprennent comment l'attaque de Mumbai (Bombay) a bénéficié de l'aide d'un agent US qui coopère avec les enquêteurs de façon à ne pas se retrouver interrogé par des autorités étrangères.
 
Les Canadiens apprennent comment en 2007 leur propre police provinciale s'est déguisée en manifestants, et s'est montré violente envers les autres policiers, afin de provoquer l'utilisation de la force dans une manifestation pacifique.

Et les Américains apprennent qu'on a trouvé, désactivé et retiré de multiples bombes, le 19 avril 1995, de l'immeuble Alfred P. Murrah [à Oklahoma City]. Ils apprennent que Timothy McVeigh avait  écrit une lettre à sa sœur, dans laquelle il affirmait appartenir aux Forces Spéciales de l'US Army. Ils apprennent que l'attentat était dirigé par des indicateurs du FBI, tout comme l'a été l'attentat du World Trade Center en 1993. Ils apprennent des choses sur le 11-Septembre (version en français ici), sur le Golfe du Tonkin (incident à l'origine de la guerre du Vietnam - Ndt) et sur l'Opération Northwoods (voir ici pour des précisions en français - Ndt) et les manuels anti-insurrection de leur propre Armée de Terre, qui enseignent aux officiers comment causer des attaques sous fausse bannière afin d'en accuser leurs ennemis.

Bref, les gens apprennent la vérité.

Et nous assistons maintenant à la même préparation à des événements sous faux pavillon qu'en 1995. A l'époque les médias institutionnels des  États-Unis cherchaient désespérément à traîner dans la boue toute personne inquiète à propos des agissements de son gouvernement, et ils avaient un gouvernement désespérément impopulaire face à l'insatisfaction grandissante. Nous voyons aujourd'hui exactement les mêmes facteurs en présence.

La situation actuelle est peut-être pire qu'elle ne l'était juste avant l'attentat d'Oklahoma City, avec le renfort des médias, ce qui signifie que des groupes de citoyens inquiets, tels que les Oath Keepers (une organisation qui demande à ses membres de désobéir aux ordres contraires à la Constitution américaine - Ndt), sont attaqués aussi bien à gauche qu'à droite par des larbins sous contrôle. Et maintenant ce n'est plus seulement la milice (sorte d'armée de réserve dépendant de chaque État des États-Unis - Ndt) qui est diabolisée par l'establishment : ce sont les anciens combattants et les possesseurs d'armes à feu, les partisans d'un troisième parti et les libertaires, les manifestants pacifistes et les militants des droits de l'Homme, les gens qui sont perturbés par le fait que le gouvernement donne des milliers de milliards de dollars aux banques qui ont organisé et sont à l'origine de notre crise financière actuelle. Bref, tout le monde est un terroriste potentiel, selon le gouvernement et les agences médiatiques qui daignent limiter notre gamme d'opinions acceptables et notre possibilité de critiquer le contrôle que nous subissons.

Le mot "terroriste" lui-même a maintenant un sens plus large qu'en 1995 -- après que le vrai-faux attentat à l'anthrax a permis l'adoption du Patriot Act, après qu'Al-CIAda (prononcé comme Al-Qaïda - Ndt), le croque-mitaine, a donné à la NSA l'occasion d'annoncer qu'elle collectait les courriels et les appels téléphoniques de tout le monde, après que l'ex secrétaire de la Sécurité Intérieure (Homeland Security) a ouvertement admis que l'administration Bush avait fabriqué de toutes pièces des menaces terroristes pour que les gens, effrayés, soutiennent le gouvernement -- nous savons maintenant quelle est la véritable définition du terrorisme : c'est que les gouvernements effraient leur propre population pour qu'elle leur obéisse.

Mais autre chose a changé depuis 1995. Les gens sont en train d'apprendre quelque chose d'autre sur le terrorisme : ils ne sont pas des terroristes quand ils critiquent leur gouvernement. Ils ne sont pas des terroristes quand ils veulent que le gouvernement cesse de faire des esclaves de leurs enfants pour payer aux banquiers leurs bonus. Ils ne sont pas des terroristes quand ils font remarquer que le FBI, la CIA, le Mossad et le MI6 sont à l'origine de tous les grands événements liés au terrorisme.

Les gens ne sont pas des terroristes quand ils ne veulent plus voir de nouvelles morts. Ils ne veulent plus de nouvelles destructions, qu'on verse le sang de leurs concitoyens n'est pas dans leur intérêt. La mort et la destruction ne servent que les intérêts du gouvernement, des financiers et des industriels, dont le pouvoir et la richesse ne cessent d'augmenter après chaque tragédie. De temps à autre, les gens le paient de leur vie, mais le gouvernement, les banques et la machine de guerre ne font que croître et prospérer.

Les gens ne veulent pas du terrorisme parce qu'il ne leur apporte rien. Il ne profite qu'au pouvoir en place.

Et cette fois-ci, si un autre événement est mis en scène pour faire accuser les ennemis actuels du gouvernement, les gens sauront qui blâmer. 






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Bill Ryan

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