Les interventions militaires sont demandées par les entreprises, et non par les politiques, ou les gouvernements
Vendredi 10 janvier 2014, à 05:00 par David Icke
(Sur l'image :) "Les politiques devraient-ils porter des uniformes, comme les pilotes de course du NASCAR, pour qu'on puisse identifier les entreprises qui les parrainent ?"http://www.sriexpress.com/articles/i...vernments.html
"Le Top-20 des sponsors du Républicain John Boehner"
"Il est temps que le monde se rende compte que les politiques occidentaux ne sont que des larbins placés là comme candidats aux élections par une poignée d'entreprises et une classe de dirigeants transnationaux qui les utilisent pour diriger le monde de manière invisible.
"La notion d'"investissement direct" a été redéfinie et c'est cette directive directe donnée par les entreprises qui a forcé les dirigeants politiques occidentaux à promouvoir les interventions militaires immorales et dépourvues d'éthique que nous voyons se dérouler sous nos yeux. Tous ces catalogues de crimes de guerre, d'abus, etc. ne sont qu'une comédie pour faire croire qu'"ils ont pris acte" de l'injustice qui se produit. Le fait est que les interventions militaires se produisent principalement pour satisfaire des intérêts économiques, mais pas ceux du pays envahi sous la pression des entreprises, qui elles attendent de pouvoir accoster et piller les nations envahies. Il ne s'agit pas d'une invasion étrangère, mais d'une invasion commerciale, et les dirigeants ou le gouvernement de ces pays sont éliminés parce qu'ils font obstacle à l'objectif."
"L'Irak a été une invasion néolibérale -- de même que tous les pays qui sont tombés avant ou après l'Irak. Si ce n'est pas à cause du pétrole, c'est pour quelque autre intérêt "monétaire" qui conduit à la déclaration de "guerre", sans qu'il y ait eu provocation. Arrive ensuite la levée des restrictions liées au commerce et au droit de propriété par des étrangers, l'attribution de contrats à des sociétés étrangères pour développer ceci ou cela. L'écran de fumée s'appelle les "accords de partage de production", où les gouvernements possèdent le pétrole, mais où la mise en valeur du gisement pétrolier, le pompage, le raffinage, et l'expédition, sont effectués par les compagnies étrangères. Il s'agit simplement de soutirer tout ce qui devrait appartenir au pays et à son peuple. Ce sont les multinationales américaines et NON l'Amérique, ni son peuple, qui se sont emparé des secondes plus grandes réserves mondiales de pétrole, qui appartenaient à l'Irak ! Voilà pourquoi Bush a immédiatement annoncé après l'invasion une Zone de libre échange du Moyen-Orient (MEFTA) pour étendre l'invasion économique au reste de la région avant 2013. Cela s'est fait grâce au Printemps Arabe ! Quand Bush a annoncé qu'il allait "contrer la terreur par le commerce", il s'est trahi. Le plan de guerre a été préparé par la société de conseils Bearing Point Inc. -- qui a reçu 250 millions de $ de contrats pour mettre sur pied l'infrastructure économique irakienne !
Le plan était de renvoyer toute l'armée irakienne (500.000 hommes), de manière à ce que beaucoup de ces chômeurs prennent les armes et lancent une insurrection, et c'est bien ce qui s'est produit. 120.000 responsables ont été licenciés au gouvernement, dans les établissements scolaires et mêmes dans les hôpitaux, de nouvelles lois ont réduit de 25 % les taxes sur les grosses sociétés afin qu'elles s'ouvrent aux investissements étrangers, et ces entreprises ont été autorisées à posséder 100 % des commerces irakiens et, contrairement au cadre du partenariat, elles pouvaient rapatrier tous leurs bénéfices, sans investir un cent en Irak. Plus de 150 compagnies US ont gagné des contrats avec l'Irak d'un montant supérieur à 50 milliards de $. Aucune loi n'obligeant les entreprises étrangères à engager des Irakiens, elles ont fait venir des travailleurs étrangers ! Avec pour résultat que les Irakiens se sont retournés contre les nouveaux envahisseurs, venus en "libérateurs". Qui plus est, de nouvelles lois ont permis aux étrangers d'acheter en Irak des terres, qui sont maintenant devenues des résidences de vacances pour étrangers -- est-il difficile d'imaginer ce que va devenir l'Irak ?
Les troupes américaines ne resteront en Irak que le temps que les contrats seront garantis, et le cas est le même dans tous les pays où s'est déroulée une intervention militaire.
Les contrats étrangers :
- Halliburton - 12 milliards de $
Les 7 plus grands contrats pour la reconstruction (eau, ponts, routes, hôpitaux, égouts, électricité) :
- 13 autres entreprises US ont reçu des contrats d'un montant supérieur à 1,3 milliards de $ chacun.
1. La Parsons Corporation, de Pasadena, en Californie (5,3 milliards de $) - un contrat de 243 millions de $ pour bâtir 150 centres de soins a été annulé, alors que seuls 6 centres ont été construits en 2 ans, et que 2 seulement sont utilisables !
2. La Fluor Corporation, d'Aliso Viejo, Calif. (3,75 milliards de $)
3. Le Washington Group International, de Boise, Idaho (3,1 milliards de $)
4. Le Shaw Group, de Baton Rouge, Louisiane. (3 milliards de $)
5. La Bechtel Corporation, de San Francisco (2,8 milliards de $)
6. La Perini Corporation, de Framingham, Mass. (2,5 milliards de $)
7. Contrack International, Inc., d'Arlington, Virginie. (2,3 milliards de $).
KBR, filiale d'Halliburton, fait actuellement l'objet d'une enquête pour déchets industriels, fraudes et abus.
Avec tous ces experts étrangers en Irak, les Irakiens ne bénéficient que de 11 heures d'électricité par jour, dans un pays qui bénéficiait de 24 heures d'électricité quotidiennes sous le règne de Saddam. Les projets liés à l'eau potable ne servent à rien quand il n'y a pas d'électricité pour pomper l'eau vers les maisons, vers les hôpitaux ou les commerces irakiens ! Pour aggraver les problèmes de l'Irak, le FMI a appliqué un programme d'ajustement structurel dont la seule raison d'être est l'objectif mondialiste.
Les vrais gagnants sont les industries pétrolière et gazière -- qui sont celles qui donnent des milliards pour les campagnes présidentielles, afin de faire élire un président qui fera ce qu'elles souhaitent. N'est-ce pas la raison pour laquelle, sous Bush et pour la première fois, le président, le vice président et le secrétaire d'État étaient tous d'anciens responsables d'entreprises du secteur de l'énergie !
Les marionnettes locales apparaissent sous la forme de traîtres locaux qui font voter et appliquer les lois attribuant le pétrole irakien à des compagnies étrangères et autorisant ces firmes à en prendre un contrôle presque total, et ces gens utilisent beaucoup l'anglais d'Oxford ou de Cambridge pour tromper les masses ! Les traîtres présents au sein du gouvernement irakien finissent par modifier la constitution de l'Irak de façon à ce que tous les gisements pétroliers du pays, exploités ou non, tombent dans l'escarcelle des étrangers !
Ce qui se produit ensuite, avec la vague d'interventions militaires initiées par les entreprises, c'est qu'une classe dirigeante transnationale, représentant 1 % de la population mondiale, a émergé et que ces gens-là sont plus dangereux que les terroristes et leurs armes ! Ce sont eux qui fabriquent les armes qui seront utilisées !
Cette liste des 1 % inclut les banques centrales mondiales, les principales sociétés de gestion monétaire et d'investissement, les compagnies d'assurance, etc., et les gouvernements sont à leur service !
C'est ce 1 % qui planifie, manipule, crée et fait appliquer des politiques -- on ne demande aux hommes politiques que de les mettre en œuvre.
Voilà la nature exacte de l'empire militaro-industriello-médiatique des États-Unis ou de l'OTAN, et ils ne font que servir les intérêts d'un groupe de gens appartenant à la classe des entreprises multinationales, à protéger leur capital, afin qu'ils puissent amasser encore plus de richesses.
La classe des capitalistes internationaux comprend :
1. Les propriétaires et les contrôleurs des multinationales et de leurs filiales locales
2. Les bureaucrates et politiciens contribuant à la mondialisation
3. Les professionnels de la mondialisation
4. Les élites consuméristes (les marchands ou les médias)
Note : Il est peu probable que ces quatre catégories agissent d'un commun accord -- des conflits ont parfois eu lieu, mais la structure demeure la même.
- On estime que la richesse mondiale totale est proche de 200.000 milliards de $, dont approximativement 63 % détenus par les États-Unis et l'Europe.
- Pour appartenir à la moitié la plus riche du monde, il suffit à une personne d'avoir 4000 $ d'actifs (dettes déduites).
- Pour figurer parmi les 10 % des plus riches au niveau mondial, une personne doit posséder plus de 72.000 $.
- Si quelqu'un possède plus de 588.000 $, il appartient aux 10 % supérieurs des détenteurs de richesse, et les gens qui ont plus de 588.000 $ appartiennent automatiquement au 1 % supérieur [au niveau mondial].
- On estime que le 1 % supérieur parmi les plus riches ont dissimulé [à eux tous] de 21 à 32.000 milliards de $ dans des comptes bancaires secrets exempts de taxes.
- Le 1 % des plus riches du monde représente approximativement 40 millions d'adultes.
- Les actifs de 10 millions d'entre eux dépassent 1 million de $. Parmi eux, environ 100.000 possèdent des actifs financiers d'un montant supérieur à 30 millions de $.
- Le niveau en-dessous du 1 % travaillent dans les plus grandes entreprises ou au gouvernement, dans des affaires dont ils sont propriétaires et constituent 30 à 40 % du total employé dans les pays développés, tandis que dans ce groupe, seuls 20 % proviennent de pays du tiers-monde.
- Il est alarmant de constater que ce 1 % de l'élite mondiale domine et contrôle les entreprises mondiales de relations publiques et les grands médias, et ces entreprises médiatiques mondiales protègent les intérêts du 1 % en servant de machine de propagande aux hyper-riches. Il n'existe pas de média objectif, s'il s'agit d'une grande entreprise médiatique, particulièrement si elle appartient, ou est liée, aux riches pays industrialisés.
- Il y a plus de 1000 milliardaires (en dollars) mais ils ne font pas partie de la superclasse, pas plus qu'ils n'influencent les politiques mondiales, mais ces 1000 milliardaires sont deux fois plus de riches que les 2,5 milliards les plus pauvres.
Selon la Banque Mondiale, 1,2 milliards de gens vivent dans une extrême pauvreté, gagnant 1,25 $ par jour (2008).
Selon www.starvation.net, 35.000 personnes meurent chaque jour de la faim. Quand les agriculteurs produisent suffisamment de nourriture, pourquoi les gens meurent-ils de la faim ? C'est parce que les grandes entreprises se font beaucoup de blé avec la faim ! Ils contrôlent les prix mondiaux des denrées alimentaires et leur distribution, et ils en manipulent également la pénurie.
LE RÔLE DE L'OTAN
C'est afin de protéger le capital de cette superclasse que les pays de l'OTAN comptent maintenant pour 85 % des dépenses militaires mondiales. L'objectif de l'OTAN est d'étouffer ou d'écraser les rébellions et autres formes d'agitation.
Le Tiers-Monde a de quoi commencer à s'inquiéter depuis que les objectifs mondiaux de l'OTAN ont été mis à nu en 2012, au Sommet de l'OTAN à Chicago, au cours duquel on a déclaré : "(...) c'est avec confiance que nous fixons l'objectif des forces 2020 de l'OTAN : [ces forces seront] modernes, étroitement liées, et équipées, entraînées, aguerries et commandées de manière à pouvoir opérer ensemble et avec des partenaires dans n'importe quel environnement." Il faut donc tirer la sonnette d'alarme, car l'image de l'OTAN qui en ressort est celle d'une force de police au service de la classe des multinationales.
L'OTAN est toujours présent dans les Balkans, il est maintenant en Afghanistan ; l'OTAN a commencé à s'entraîner en Irak dès 2005, il est en Libye, et il a des visées sur la Syrie.
La stratégie qui consiste à utiliser l'OTAN comme force de sécurité mondiale pour les hyper-riches n'en est que trop évidente, et l'OTAN travaille, main dans la main avec les empires militaro-industriel et médiatique, à tromper les masses tout en pillant le monde. Intégré à cela se trouvent de nombreuses initiatives conçues et lancées par l'intermédiaire des Nations-Unies, telles que le programme de dépeuplement, ainsi que d'autres méthodes pour balayer des populations entières ou les faire mourir de faim. Remarquez l'augmentation du nombre de forces de sécurité privées, les incarcérations massives, les nouvelles formes de ségrégation sociale. Les tueries au moyen de drones, les assassinats extrajudiciaires ne se sont pas produits par hasard. Ils ont tous été planifiés.
Des sociétés privées US telles que Blackwater et DynCorp obtiennent des contrats de la CIA et reçoivent des milliards du gouvernement fédéral étasunien. Si les militaires se comportent mal, il existe des voies de recours, mais quand des contractuels de Blackwater ont tué 17 civils sans armes en 2007 en Irak, rien n'a été fait, car ils n'étaient pas soumis aux lois irakiennes.
On dit que privatiser ce qui appartient au gouvernement améliore l'efficacité. On a donc privatisé les prisons, parce que les entreprises étaient censées mieux garder, mieux loger et mieux nourrir les prisonniers. Que se passe-t-il alors quand les prisons privées diminuent les salaires des gardiens, la qualité de la nourriture, et exercent des sévices contre les détenus par mesure d'autorité ? Rien.
Il y a aussi les médias. Vous pouvez être certains que personne dans les médias ne rapporte les malversations, et ceux qui le font sont renvoyés ou mis sur une liste noire. Rien ne sera publié sur les grandes entreprises ou leurs accords douteux, parce que ces gens-là influencent le contenu éditorial et ce qui est publié. Voilà pourquoi nous ne savons toujours pas si le lait en poudre est nutritif ou non, si nous importons de la nourriture OGM, ou ce que contiennent les médicaments que nous consommons -- bien des choses sont dissimulées. Les médecins reçoivent des avantages en nature ou des privilèges suivant le médicament qu'ils/elles prescrivent. On appelle ça des pots-de-vin. Dans le domaine de l'éducation et de la recherche, des compagnies dépensent des millions pour trouver comment ils peuvent manipuler les choses. Depuis 2002, ExxonMobil s'est fendu de plus de 225 millions de $ en donations à Stanford, pour chercher comment "réduire les émissions de gaz de serre", mais la commission était composée d'industriels du pétrole.
Les lois sur le commerce façonnent l'avenir
Nous prévoyons un avenir où la guerre est permanente, où dépenser pour détruire signifie dépenser pour reconstruire, et ce cycle est tout simplement parfait pour les multinationales.
Les États-Unis et les 11 pays riverains du Pacifique (les USA, le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Japon, le Mexique, la Malaisie, le Chili, Singapour, le Pérou, le Vietnam et Brunei) représentant 40 % du PIB mondial, vont signer le Partenariat Trans-Pacifique et le Partenariat Transatlantique pour le Commerce et les Investissements. Le document préparé par les États-Unis n'a été montré qu'à trois personnes pour chacun des pays concernés, tandis que 600 "conseillers commerciaux" d'entreprises telles que Monsanto, Chevron, Halliburton, Walmart y ont eu accès. Wikileaks en a révélé le contenu, qui concernait les médicaments, les éditeurs, les services Internet, les libertés individuelles et les brevets à caractère biologique, mais aussi les autres brevets, les droits d'auteur, les marques déposées et la propriété industrielle. Le projet détaillait de nouvelles mesures policières qui limiteraient les libertés individuelles, les droits de la personne, où les cours de justice de nations souveraines auraient à porter les litiges devant des tribunaux internationaux aux audiences conduites avec l'aide de preuves secrètes.
Le Partenariat Trans-Pacifique n'est qu'une partie de l'autre projet -- le Partenariat UE-US pour le Commerce et les Investissements (TTIP en anglais), qui va mettre en œuvre des principes pour l'Union Européenne et le Royaume-Uni. 65 % des apports à cet accord secret proviennent de compagnies et d'associations industrielles. Ce que l'accord propose de faire, c'est de supprimer ou de réduire les droits de douane, ce qui avantage les consommateurs ; de réintroduire l'accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) initié par les États-Unis, sans aucun mandat démocratique, fournissant ainsi aux grandes entreprises des prétextes pour poursuivre en justice les gouvernements nationaux directement devant les cours supranationales. Les États-Unis se proposent également d'utiliser le TTIP pour annuler les normes européennes sur les aliments OGM et sur la viande (le poulet lavé au chlore, les hormones de croissance, etc.).
Que se passerait-il si les tarifs de douane étaient supprimés ? Haïti en est un bon exemple. Haïti pouvait se nourrir. Puis les États-Unis et le FMI sont intervenus, forçant Haïti à réduire ses droits sur les importations. Les États-Unis subventionnaient les fermiers américains pour mettre en difficulté les producteurs locaux, décimant ainsi le marché haïtien du riz. Le résultat, c'est que Haïti a importé du riz des États-Unis, bénéficiant de l'aide US pour la nourriture (le contribuable US paie 1,5 milliard de $ aux grandes entreprises agroalimentaires US pour qu'elles produisent de la nourriture pour l'Aide Alimentaire).
Le Partenariat Transatlantique pour le Commerce et les Investissement entre l'UE et les États-Unis doit être conclu avant 2016 et les multinationales utilisent différents moyens pour obtenir la disparition des barrières gouvernementales. Les grandes entreprises vont amener le président à invoquer "l'autorité du président" en matière de promotion des échanges commerciaux, pour rendre impossible au Congrès d'amender le TPP ou d'en débattre.
Les grandes entreprises vont obliger Downing Street (lieu de résidence du Premier Ministre britannique - Ndt) à céder de son pouvoir, afin de permettre l'application de certaines sections de l'accord, avant même que le Parlement du Royaume-Uni le ratifie.
Nous allons doucement vers des gouvernements contrôlés par des grandes entreprises, où des accords supprimeront bientôt les libertés sur Internet, restreindront les libertés individuelles, détruiront les économies internes, annuleront directement les subsides d'État alloués aux médicaments, à la santé publique et aux autres avantages sociaux.
Nous finirons peut-être par élire des dirigeants dans le cadre de ce que nous croyons être "la démocratie", mais ces leaders ne pourront amender aucun de ces accords, rédigés par les multinationales.
D'alarmantes révélations nous sont venues de Karen Hudes, qui a acquis plus de 20 ans d'expérience dans le département légal de la Banque Mondiale (1986-2007), et qui a été renvoyée parce qu'elle enquêtait sur les plans des élites, et qu'elle avait constitué un groupe de lanceurs d'alerte.
Voici ses découvertes :
43.000 multinationales détiennent des actions sur les marchés de capitaux.
Les banques Citybank, Bank of America, Goldman Sachs et Deutsche Bank possèdent le Système de Réserve Fédérale des États-Unis.
Ces banques contrôlent 40 % des gains annuels des marchés de capitaux et 40 % de la valeur de ces entreprises.
Leurs investissements se sont faits en plaçant les mêmes directeurs d'une compagnie à une autre, puis à une autre.
Ils contrôlent également les médias.
Un gentleman's agreement -- Les États-Unis nomment le directeur de la Banque Mondiale, l'UE celui du FMI.
La stratégie des banksters est de maintenir les gens prisonniers de la dette.
Hudes a également dit que si le Département du Trésor émet sa devise, il n'y a plus d'intérêts à payer. Si le Département du Trésor émet un billet à ordre destiné à la Réserve Fédérale, la devise de la Réserve Fédérale et ce billet seront porteurs d'intérêts -- voici pourquoi la dette augmente chaque année. Aux USA, quand une déclaration de revenus est envoyée quelque part, le chèque part à la Réserve Fédérale, puis est réexpédié au Royaume-Uni, les banksters du Royaume-Uni (pas le gouvernement) en gardent 40 % et en font parvenir ensuite 60 % aux Jésuites, au Vatican. Hudes en donne l'explication. Elle dit qu'en 1200, le roi d'Angleterre a emprunté de l'argent au Vatican pour financer des guerres et a signé un traité garantissant le remboursement de l'emprunt -- dans le cas présent, il s'agit des réparations payées au Royaume-Uni depuis la guerre de 1812.
Karen Hudes poursuit en affirmant que "ceci n'a aucun rapport avec la foi catholique (...) ceci n'a absolument rien à voir avec les fidèles, qui ne sont pas au courant de tout ceci (...) lisez ce que les Pères Fondateurs avaient à dire sur les Jésuites. Après l'assassinat de Lincoln, les Jésuites ont perdu aux États-Unis certains de leurs privilèges (...) les interdictions concernant les Jésuites ont été levées par Ronald Reagan."
Karen Hudes dit que le gouvernement US se maintient à flot en vendant de la drogue cultivée en Afghanistan.
Karen dit également que la CIA a été créée pour surveiller l'or mondial. Elle dit que Hawaii possède 170.000 tonnes d'or. Elle déclare que les Jésuites sont responsables de la CIA.
Karen dit également qu'une bombe nucléaire devait exploser en Caroline du Sud, mais deux généraux de l'armée de terre se sont arrangés pour que la bombe explose à 1000 km au large des côtes et sous la mer -- ces deux officiers ont été limogés, et 180 autres généraux le seront parce qu'ils protègent les citoyens des États-Unis.
La dernière découverte du lanceur d'alerte de Karen Hudes est que le pape Benoît Ratzinger (sic) a été mis à l'écart à cause de trafics d'enfants et de délits financiers, et c'est la raison pour laquelle le pape François n'utilise pas les appartements papaux.
Le Tribunal International pour les Crimes de l'Église et de l'État a déclaré l'Église Catholique Romaine organisation criminelle transnationale -- selon les termes d'une autre entité commerciale connue du monde sous le nom de Nations-Unies -- et [ce tribunal] est sur le point d'émettre un mandat d'arrêt contre le Pape François.
On nous dit que des responsables viennent "enquêter", "passer en revue", etc., mais leur tâche consiste à contribuer à produire des décrets qui rendront légitimes des actions illégales usurpant toutes les lois du droit coutumier (en vigueur en G.B. et aux USA - Ndt). La seule chose dont cette superclasse ait peur, c'est du vrai mouvement démocratique. Mais seule une poignée de personnes est consciente des objectifs internationaux et font le lien avec les gouvernements qui s'emploient à exécuter leurs objectifs.
Maintenant que nous connaissons le scénario -- la question suivante est : Que pouvons nous faire ?
Shenali D Waduge
Pour plus d'informations : Les interventions militaires sont demandées par les entreprises, et non par les politiques ou les gouvernements






