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Jim Humble - Le MMS en
Afrique :
Traitement du HIV et du cancer
22 janvier 2010
Cliquez ici pour le fichier PDF de cette interview (8 pages)
BILL
RYAN (BR) : Jim Humble, c’est merveilleux de vous revoir ! Cette fois nous sommes dans le
sud de l’Allemagne et il neige.
Laissez-moi juste dire devant la caméra que nous sommes le 22 janvier 2010. Je
dois encore m’habituer à dire 2010 parce qu’on était en 2009 il y a peu de temps
encore. Nous nous sommes rencontrés la dernière fois … quand était-ce déjà? C’était
à la conférence à [peu clair : probablement Sasbachwalden], il y a je crois environ
14 mois.
JIM
HUMBLE (JH) : Oui, oui. Je me
souviens.
BR
: Et comme dit le dicton : il a coulé beaucoup d'eau sous les ponts depuis. Je
meurs de curiosité de savoir ce que vous avez fait et où vous êtes allés depuis
que nous nous sommes rencontrés ! Dites-nous ainsi qu’à ceux qui regarderont cette vidéo– ce qui fera beaucoup
de monde – ce que vous avez fait depuis notre dernier entretien, en novembre
2008 si
ma mémoire est bonne.
JH
: Oui, et bien je suis rentré chez moi au Mexique. Au bout d’un mois environ j'ai
commencé à me sentir malade. Je me sentais de plus en plus mal et puis je suis
vraiment tombé malade. J'ai pris
du MMS et ça n’a fait qu’empirer.
Je me suis dit qu’il valait mieux aller à l'hôpital pour trouver ce qui n’allait
pas. Ce que j’ai fait et la première chose qu’ils ont faite a été de me faire
passer une radiographique des poumons. Je ne sais pas comment ils en ont eu l’idée
parce que je ne toussais pas, et ma respiration n’était pas vraiment très pénible;
je respirais juste un peu plus difficilement que d’habitude.
Ils m'ont montré la radio et j’ai vu que mes poumons étaient presque complètement
remplis de mucus. Je me sentais vraiment mal et ils m’ont mis dans une chambre
avec un peu d'oxygène et tout le reste.
Ma secrétaire est venue et elle m'a donné une dose de MMS toutes les heures.
Mais là, j’avais compris que mon erreur avait été de prendre des doses trop importantes.
C’est pour ça que mon état avait empiré !
J'ai commencé à prendre une goutte par heure. Toute la nuit, j'ai pris une goutte
toutes les heures.
Je dois dire que l’hôpital a vraiment été surpris de me voir me rétablir en deux
ou trois jours et bien sûr, ils m’ont laissé partir
Mais la véritable question est que je n’ai pas vraiment su ce qu’il fallait faire
jusqu'à ce que j'aie vu mes poumons presque remplis de mucus. Là, j’ai su que
c'était la grippe porcine [H1N1] ... parce que c'est symptomatique de la grippe
porcine. Elle s’attaque directement à vos poumons qui se remplissent de mucus
et c'est surtout ça qui vous tue.
BR
: Donc ça s’est passé au moment où l’épidémie de grippe a commencé au Mexique
?
JH
: Non, c’était avant cela.
BR
: Avant cela ?
JH
: Avant l'épidémie. Je me suis rétabli en deux jours environ et ils m’ont laissé
quitter l'hôpital le
troisième jour.
Ma secrétaire l'a eue [la grippe]aussi. Je lui ai appliqué à peu près le même
traitement et elle l'a surmontée, elle aussi.
Mais c’est environ deux semaines plus tard que l'épidémie de grippe porcine à
frappé la ville de Mexico. Ils disaient qu'il y avait seulement 80 morts et tout
ce qui s’ensuit. Mais nous avions des amis dans cet hôpital, en principe spécialisé
dans le traitement de la grippe, et ils nous ont dit qu’il y avait eu
2000 morts.
BR
: Deux mille ?
JH
: Deux mille. Alors j'ai appelé le Sénat parce que tout le monde voulait faire
quelque chose. Il se trouve que j’ai un ami au Sénat, c’est une des figures de
proue du Sénat mexicain.
Et il m’a dit : Jim, je sais que vous pouvez être d’une grande aide dans cette
affaire, mais la meilleure chose que vous puissiez faire serait de quitter le
pays
immédiatement.
Je pourrais probablement vous protéger, m’a-t-il dit, mais je ce n’est pas une
certitude.
Je ne vous dis pas qui est ce type était ce bonhomme, mais il s’agit de quelqu’un
de très puissant au Sénat mexicain.
Je suis allé à l'aéroport et pendant que j'attendais l’arrivée de mon l'avion,
puis d’embarquer, j’ai entendu une conversation. Des gens disaient qu'une ville
dans la région était fort touchée par la grippe porcine. Ils avaient vraiment
besoin d’aide. Ils sont venus me chercher et j’ai accepté. J'ai donc annulé mon
vol et je suis allé demander à un médecin en ville de m’accompagner parce que
je ne
voulais pas me rendre là-bas tout seul.
Oui, m’a répondu le médecin, c’est d’accord, j'irai avec vous. Nous partirons
tôt demain matin.
Le lendemain matin, j'ai appelé le docteur et il n’a même pas voulu me parler.
Sa secrétaire a dit : Il
ne vous parlera
pas. Ce n’est pas la peine d’insister.
Je l'ai rappelé plusieurs fois. Laissez
tomber, m’a dit la secrétaire, il ne
vous prendra pas au téléphone..
Cela m'a juste confirmé qu’il fallait que je quitte le pays. Et donc je suis
retourné à l'aéroport et j’ai pris le premier avion en partance le jour
suivant.
BR
: Parce que les choses ont subitement
changé ?
JH
: Oui. Je suis allé en Afrique du Sud. J'avais un ami en Afrique du Sud qui m'avait
invité à Durban pour y rencontrer un médecin. Puis je suis allé dans un autre
pays d’Afrique et j'ai
voyagé en bus pour qu’on ne puisse pas retrouver ma trace.
Un ami là-bas m'a présenté à un prêtre catholique qui m'a aidé à travailler au
dispensaire local. Bien sûr, les Catholiques en étaient les propriétaires … c’était
un dispensaire qui soignait par les plantes..
En plus des plantes médicinales, le dispensaire avait le projet de tester des
compléments alimentaires. J'ai donc pu m’insérer dans l’un de ces projets et
c’est ainsi que j’ai commencé à démontrer les effets du MMS.
Nous nous sommes donc mis à traiter les gens atteints de VIH et notre projet
a pris de plus en plus d’ampleur. Bien sûr, je fournissais tout le MMS gratuitement.
Ensuite j'ai embauché quelqu’un pour tenir les registres.
BR
: Et les patients allaient
mieux ? L’état des patients atteints de VIH s'améliorait-il ?
JH
: Tous les patients atteints de VIH allaient mieux. Ils allaient tous… Beaucoup
d'entre eux étaient des patients souffrant de VIH ou de SIDA déclaré. En fait,
la plupart d'entre eux avaient le SIDA. La plupart d'entre eux étaient déjà vraiment
malades à leur arrivée.
Ils avaient tous une forme ou une autre de cancers, comme des cancers du sein
et autres quelque part dans le corps. Ces gens avaient au moins 50 sortes de
pathologies différentes dont chacune était consignée sur un rapport individuel.
Nous avons soigné chacune de ces personnes– soit un total de 700 individus en
très mauvais
état; quand j’y retournerai, il y en aura probablement 1000 autres.
Tous ceux qui ont mené le protocole à son terme et que nous avons testés – et
nous en avons testés des centaines –ont été complètement guéris.
Autrement dit, s'ils avaient suivi le protocole, ils étaient à nouveau complètement
sains, de retour à la normale. Parmi ceux qui avaient le cancer et différentes
autres affections, beaucoup sont retournés chez le médecin pour un check-up.
Toutes les pathologies avaient disparu.
BR
: Le protocole que vous avez développé pour ces patients est-il particulier ou
bien s’agit-il d’un protocole
standard ?
JH
: Ce que j’utilisais était une
sorte de perfectionnement du protocole standard. Mais le protocole standard est sur mon site Web, il n'est
pas dans
mon livre.
BR
: c'est JimHumble.biz.
JH
: Oui, c'est ça, JimHumble.biz.
BR
: Bien.
JH
: J'ai mis à jour ce protocole-là en adéquation avec ce que je fais en Afrique.
Je n'ai pas changé grand-chose. Il a juste été légèrement modifié. En fait, c'est
extrêmement simple : vous prenez simplement trois gouttes de MMS activé toutes
les heures, huit heures par jour,
et ce pendant trois semaines.
Si vous pouvez faire cela, votre VIH/SIDA sera guéri disparaîtra. Et ce n’est
pas tout :
en trois semaines vous aurez complètement récupéré la santé. Toux ceux qui avaient
le cancer ont été guéris, en trois semaines. Et les autres maladies,
aussi.
BR
: Permettez- moi de répéter ce que vous venez de dire. C'est très important pour
que ceux qui regardent puissent
en prendre note : Trois gouttes de MMS
activé par heure, huit heures par jour, pendant trois semaines.
JH
: C’est juste.
BR
: Et vous dites que ce simple protocole va probablement venir à bout de situations
critiques.
JH
: A l’exception du cancer… j’ai dit quelque chose d’erroné à propos du cancer.
Cela guérit à peu près tout,
mais quand il s’agit du cancer, je donne également le MMS2. Donc, c’est le même protocole, sauf que j'y
ajoute le MMS2.
BR
: Qu’est ce donc que c’est le MMS-2 ? Pour ceux ont vu la première vidéo il y
a à peine plus d'un an, qu’est
ce que c’est le MMS2 ?
JH
: Le MMS2 est ce produit chimique … quand vous le mettez dans l'eau, ça devient
de l'acide hypochloreux [HOCl]. L'acide hypochloreux est l’acide que le système immunitaire utilise depuis
des centaines de milliers d'années pour supprimer tout ce qui est néfaste à l’organisme.
Et nombreuses sont les choses que le système immunitaire tue en
permanence.
BR
: Parce qu'il produit naturellement
de l'acide hypochloreux?
JH
: C'est cela. L'acide hypochloreux est produit naturellement dans votre organisme
et beaucoup de gens ont des carences d’acide hypochloreux. Ce qui est amusant
dans cette histoire, c’est que, bien qu’on sache cela depuis des années, il n’est
jamais venu à l’idée de personne de donner à quelqu’un de l'acide hypochloreux
en complément.
Personne n’y a jamais pensé ! Et pourquoi
? Quelqu’un aurait du se dire : Ce type a une carence en acide hypochloreux. Je vais lui en donner un peu et voir si son
système immunitaire s’améliore.
Personne n’a-t-il jamais fait cela ?
Je suis le premier type à l’avoir fait et, bien sûr, je ne suis pas médecin.
Mais il me semble que cela aurait du venir
à l’esprit de n’importe quel médecin.
BR
: Et comment vous est-il venu à l’idée de procéder de cette façon? Parce que c’est
quelque chose que vous n’aviez pas encore découvert la dernière fois que nous
avons discuté, n’est ce pas ?
JH
: Je suis tombé là-dessus par hasard…... je déteste le dire, ça n’est pas parce
que je suis intelligent [rires] Un de mes amis m’a un petit peu aidé avec la
chimie.
BR
: Mm hum !
JH
: Vous savez, m’a-t-il dit, un
jour, je vais essayer un peu de cet hypochlorite de calcium. Le chlore, c’est bon pour le système. J'ai essayé un certain nombre d'autres
choses à base de chlore. Je vais l'essayer. Et donc nous avons essayé pendant quelques semaines.
Il avait alors un ami qui avait un cancer de la prostate et nous nous sommes
dit : Voyons
si nous pouvons trouver
quelqu'un qui serait prêt à essayer. Nous lui en avons donc donné et, croyez-le ou non, le cancer de la prostate
a disparu en deux semaines environ. Peu de temps après, il a commencé à se sentir
mieux. Et deux-trois semaines plus tard, il a fait un test – plus de cancer de
la prostate.
BR
: Et uniquement avec le MMS2?
JH
: En effet.
BR
: Bien.
JH
: Alors je me suis dit : il doit y avoir quelque chose là-dessus que je ne sais
pas encore. J'ai donc commencé à chercher et j’ai découvert que lorsque vous
mettez de l’hypochlorite de calcium dans l'eau, il se transforme en l'acide hypochloreux.
Et bien, devinez quoi ?
L’hypochlorite de calcium, c’est le chlore de piscine. La plupart des chimistes
ne se rendent pas compte que le chlore de piscine, c’est en réalité de l'acide
hypochloreux. Vous mettez de l’hypochlorite de calcium dans l'eau et il se transforme
en acide hypochloreux.
BR
: OK.
JH
: C'est le HClO. Quand il est libéré et élimine toutes sortes de choses en stérilisant
la piscine, ce n'est pas le chlore qui tue ces choses, c'est l'oxygène. L'oxygène
qui est issu de
cette formule – HClO.
L'oxygène … c’est le O qui est libéré et tue des choses. Ce n'est pas le chlore.
Le Cl se transforme en sel de table.
BR
: Oui.
JH
: C’est donc quelque chose que la plupart des gens ignorent et jusque là c’était
également mon cas. Mais nous
sommes finalement « tombés dessus ».
BR
: C'était donc après ça ! Vous
avez continué à le purifier?
JH
: Oui.
BR
: Ainsi le protocole que vous utilisiez en Afrique était une combinaison de MMS1
et MMS2 ? C’est bien cela ?
JH
: En effet. Quand une personne a le cancer, j’ajoute le MMS2 à son protocole.
Les résultats fantastiques que
j'ai obtenus en procédant aiinsi sont stupéfiants.
Quoi qu’il en soit, pour terminer l'histoire de l’Afrique, tout le monde allait
bien, les 700 personnes qui ont suivi le protocole et que
j'ai traitées... tous ceux, dont nous avons pu déterminer qu’ils l’avaient suivi,
et c’est la cas pour la plupart.
Pour les autres, quand ils ont vu leurs amis se rétablir, ils se sont dit qu'ils
feraient mieux de faire la même chose et ils l’ont fait; ils ont été jusqu’au
bout. Nous avons vérifié Nous sommes allés chez eux et nous avons vérifié. Nous
leur avons dit : Montrez-nous
comment
vous faites. Et nous avons constaté qu’ils suivaient bien la procédure.
Ceux qui avaient respecté la procédure – et c’était le cas pour la plupart –
allaient bien, au point de se sentir à nouveau complètement normal, de reprendre
leur travail, de retourner enseigner à l'école ou quelles qu’aient été leurs
occupations. Ils étaient retournés à une vie normale. Ils étaient arrivés malades
et maintenant ils allaient bien.
Comment
pourrions-nous prouver qu'ils allaient
bien ? C’est sans doute la question que vous vous posez. Il n'y a aucune façon de prouver
que ces gens allaient bien parce que tous les tests sur le VIH sont basés sur
la recherche d’anticorps. Or, les anticorps seront toujours là, que le VIH soit
présent ou non. On trouvera toujours des anticorps – ou des
antigènes.
Certains tests consistent uniquement à rechercher les protéines spéciales censées
être présentes dans le virus. Mais quoi qu’il en soit, on ne teste jamais [directement]
le virus. Le test porte toujours sur quelque chose qui est en rapport avec le
virus. Il n'y a aucun moyen de prouver qu'une personne est séronégative.
BR
: D’accord, mais les évidences que vous obtenez sont anecdotiques lorsque les
gens confirment qu’ils se
sentent bien, n’est-ce pas ?
JH
: Oui, elles sont anecdotiques et c'est tout ce qui nous intéresse. Tant que ces
gens sont heureux et sains et qu’ils ont pu reprendre une vie normale, nous sommes
heureux.
BR
: [Rires] Recevez-vous également des informations concernant des gens vivant ailleurs
qu’en Afrique et qui après avoir entendu parler de ces protocoles se l'appliquent
à eux-mêmes ?
JH
: Absolument. Je reçois beaucoup d’informations. J'ai reçu 35.000 courriels. Bien
sûr, ils n’émanent pas tous de gens guéris, seulement certains d'entre eux. Nous
répondons, ma secrétaire ou moi, à chacun, quel que soit le cas de figure. Qu’il
s’agisse de questions générales ou de gens déjà malades avec des interrogations
précises, nous répondons à tous.
Bref, nous avons obtenu beaucoup de réactions émanant de partout, Afrique ou
autre. Quoi qu’il en soit, j'utilisais déjà ce protocole avant de quitter le
Mexique.
BR
: Vous annoncez que pour les gens intéressés à savoir comment procéder, les différents
protocoles sont maintenant
décrits de manière précise sur votre site Web, JimHumble.biz.
JH
: C'est exact. Et il y a aussi d'autres protocoles, comme celui que l’on préconise
pour le cancer, qui vous explique comment
utiliser le MMS2 avec le MMS1.
BR
: Est-ce qu'il est facile d’obtenir
du MMS2 … pour les gens que cela intéresse ?
JH
: Vous pouvez en trouver n'importe où dans le monde. C'est un des produits chimiques les plus
disponibles qui soit parce que dans tous les pays du monde – en l’occurrence,
peu importe qu’il s’agisse d’un pays du Tiers-Monde ou qu’il y ait des gens pauvres
– il y a aussi toujours des gens riches, et beaucoup de ces gens riches ont des
piscines.
Ce produit chimique spécifique est surtout destiné aux piscines même s’il sert
à des tas d’autres choses. On l’utilise également pour
purifier l’eau.
BR
: D’accord.
JH
: Dans le monde entier, c'est un des meilleurs produits chimiques qui soit en
matière de purification de l’eau.
BR
: Mais j’imagine qu’il faut tout de même se montrer très prudents avec ce que
l’on achète… Parce qu’un flacon de produit pour nettoyer votre piscine acheté
dans une quincaillerie peut aussi
bien contenir n’importe quoi ?
JH
: En effet, on ne peut pas faire ça. Il est très important que ce soit de l’hypochlorite
de calcium. Il y a aussi l’hypochlorite de sodium dont on se sert pour les piscines, mais vous ne pouvez pas l'utiliser pour votre
MMS2.
Il faut impérativement que ce soit de l’hypochlorite de calcium,
pas de l’hypochlorite de sodium. L’hypochlorite de sodium est meilleur marché mais il n'est pas aussi bon.
BR
: Est-ce cela que fonctionne de la même façon qu’avec le MMS1, à savoir qu’il
faut l'activer avec un acide ?
JH
: Non, il ne faut pas l'activer.
BR
: Vous l'ajoutez simplement à
l'eau ?
JH
: Non, vous ne l'ajoutez pas à
l'eau. Vous le mettez dans une capsule de gel.
BR
: Bien.
JH
: Vous remplissez la capsule de gel, puis vous en prenez plusieurs par jour. C'est
le MMS2. Il se transforme en acide hypochloreux dans votre estomac quand il rentre
en contact avec de l'eau. Nous obtenons des résultats fantastiques avec ça. Si
vous n'avez pas de MMS1, vous pouvez toujours utiliser le MMS2. Il aura le même
effet que le MMS1.
Nous pourrions les utiliser tous les deux ensemble en permanence, mais ce n’est
pas nécessaire. Le MMS1 est suffisant, nous avons besoin du MMS2 uniquement pour
soigner le cancer.
BR
: Pour les gens qui n'ont pas vu la première vidéo, il est important de savoir
que la vente du MMS ne vous
rapporte rien, n'est-ce pas ?
JH
: C’est exact.
BR
: Donc, permettez-moi de dire ceci à votre place - et c’est facile à vérifier
– votre souhait est de rendre ce remède disponible, de le mettre à la portée
de tous afin de guérir toutes ces affections pour lesquelles vous pourriez autrement
dépenser des sommes considérables sans résultat.
C’est cela ?
JH
: C’est bien cela.
BR
: Votre revenu provient de la
vente de votre livre.
JH
: En effet. Je ne tire aucun revenu de la vente de MMS1 ou 2. Cependant, beaucoup
de gens le vendent dans le monde entier. Beaucoup de gens gagnent leur vie avec
cela. D’autres en font cadeau. Donc il est désormais assez facilement disponible
un peu partout.
BR
: Et c'est quelque chose que vous
encouragez. Vous souhaitez que les gens…
JH
: Absolument ! Je leur dis dans mon livre comment faire, comment le fabriquer dans leur cuisine.
Beaucoup
de gens m'appellent pour me demander s’ils s’y prennent correctement.
Je n’ai qu’une question à poser et s’ils me répondent, je sais immédiatement,
ils ne peuvent pas tricher. Je m'assure qu'ils font correctement le mélange directement
depuis ici [il fait un signe vers lui-même] simplement en m’expliquant ce qu'ils
font dans leur cuisine. Si leur réponse est juste, et je sais qu’il est impossible
de l’inventer, alors je suis assuré que le mélange
est correct.
BR
: Bien. Quel est le titre de votre livre et comment les gens peuvent-ils se le
procurer ?
JH
: Le titre est la Solution Minérale Miracle du 21e siècle (NdT.=
Le nouveau nom du MMS depuis oct. 2010 : Master Mineral Solution] on le trouve sur miraclemineral.org.
BR
: C'est le livre dont la première
partie est disponible gratuitement ?
JH
: Oui.
BR
: Et je souhaiterais vivement recommander, comme vous le faites, de vous acquitter
du petit montant supplémentaire pour la deuxième moitié du livre qui raconte
l’histoire intégralement
depuis le commencement, n’est-ce pas ?
JH
: C'est ça. Vous pouvez télécharger la première moitié gratuitement, et ensuite
la deuxième moitié est téléchargeable pour douze dollars. Vous pouvez aussi acheter
le livre relié et vous le faire
envoyer n'importe où dans le monde.
BR
: Et il a été traduit dans un
grand nombre d'autres langues.
JH
: Oui, en onze langues jusqu’à
maintenant, la langue principale étant l’allemand.
BR
: Très bien. Cette histoire est tellement extraordinaire que la plupart des gens
qui regardent cette vidéo voudront en savoir davantage. Que va-t-il se passer
ensuite ? Où allez-vous maintenant ? Comment comptez-vous faire passer le message
? Quel est l'avenir de ce projet
énorme que vous avez initié ici ?
JH
: Eh bien, en Afrique, là où j’ai élu domicile, je veux arriver à toucher le pays
entier. Nous voulons parcourir le pays et m’attaquer à la plupart des maladies.
Soixante pour cent de la
population est atteinte de VIH… 60 pour cent !
BR
: C'est presque impossible à imaginer.
JH
: Oui, en effet. Et tous ces gens… bien peut-être pas tous, mais au moins 50 pour
cent d'entre eux prennent les médicaments ARV [antirétroviraux]. Pouvez-vous
seulement imaginer combien de millions de dollars sortent chaque année de ce
pays pour des médicaments ARV
?
Je souhaiterais que ceux qui pensent que les médicaments ARV sont une bonne chose
prennent la peine d’ouvrir une boite et de lire la notice.
Elle vous dira que ce médicament a tué des dizaines des gens juste pendant les
essais cliniques... des tests réalisés pour en connaître les effets. C’est dans
les
petits caractères que personne ne lit !
Des dizaines de personnes en sont
mortes, rien que pendant les essais cliniques...
Et ce n’est pas fini… lisez aussi ce qui est dit au verso. Les médicaments ARV
provoquent au moins 35, 40, 50 autres maladies !
C’est imprimé en clair parce que la loi l’exige. Et puis, ils ont l’audace de
dire à ces pauvres africains que s’ils ne prennent pas ces médicaments, ils vont
mourir.
Alors, ils prennent les ARV tout en ingérant du MMS – ce
qui les neutralise. Quand ils ont terminé le protocole, ils continuent de prendre
du MMS deux ou trois fois par semaine, sans cela, ils retombent malades à cause
de ces médicaments. Et ils ont peur d’arrêter de les prendre parce que le docteur
leur
dit : Si vous arrêtez de prendre les
médicaments, vous allez mourir.
Et ces gens… vous savez… ils ne sont pas instruits. Ils ne savent pas. Si le
docteur dit qu'ils vont mourir, ils le croient.
BR
: Donc cela signifie qu'une
grande partie de votre mission est pédagogique.
JH
: Oui, mais je ne peux pas éduquer ces gens. Je ne peux pas le faire parce que
si je leur disais tout ça, ils m’expulseraient à toute vitesse, et cela n’aurait
rien de drôle.
BR
: Comment envisagez-vous l'année qui
vient ? Quel projet avez-vous pour cette année si tout va bien pour
vous ?
JH
: Les catholiques ont donné leur accord pour que je démarre mon propre dispensaire.
A mon retour, mes collaborateurs auront vraisemblablement loué un dispensaire
près de la gare routière pour faciliter son accès depuis n’importe où dans le
pays. Il y a déjà environ 25 personnes par jour qui viennent se faire traiter
pour le VIH. Notre intention est de
mettre en route toute une organisation.
Nous n'allons pas lutter contre le système médical en place. Nous n'allons pas
faire quoi que ce soit qui porte préjudice au système médical. Nous allons juste
introduire cette organisation et la faire vivre côte à côte, de façon à permettre
aux gens de venir se soigner chez nous soit ou de
se tourner vers le corps médical.
BR
: Vous ne partirez donc en guerre
contre personne ?
JH
: En effet.
BR
: C'est très adroit.
JH
: Bien sûr, il y a là-bas énormément de cas de malaria, et comme vous le savez,
la malaria est le plus
grand tueur de la planète.
Nous signalerons aussi sur notre dispensaire que nous soignons la malaria, vous
savez. Nous traiterons le VIH et la malaria, puis nous étendrons progressivement
nos traitements aux autres affections, comme par exemple la maladie du sommeil.
Bientôt, on viendra chez nous pour [à peu près] tout.
BR
: A titre d’information pour ceux qui regardent cette vidéo et, n’ayant pas vu
la précédente, découvre Jim Humble pour la première fois, il faut dire que la
malaria a été une success-story qui a vraiment permis au MMS de se faire connaître dans le monde parce que dès
vos premiers essais, vous avez
guéri… n'était-ce pas 80.000 personnes ?
JH
: Plutôt 100.000.
BR
: Cent mille !
JH
: Naturellement, ce n'est pas moi tout seul, j’ai été relayé par les gens que
j'ai formés.
BR
: D’accord.
JH
: J’ai, pour ma part, traité plus de 2000 cas de malaria. Mais indiscutablement,
c'est ce qui l’a vraiment fait connaître.
BR
: Il s’agissait d’un autre groupe
et ailleurs en Afrique, c’est juste ?
JH
: Oui. Tous ceux qui venaient me voir et me disaient qu’ils allaient en Afrique,
repartaient avec tous les
flacons dont ils avaient besoin.
Un type est venu en disant qu'il pourrait utiliser 500 flacons, nous les lui
avons procurées. Il les a emportées dans des boîtes et il a traité des milliers
de gens en Côte d'Ivoire, mais il n’y est resté que quelques mois puis il est
retourné en Amérique, il n’y a donc pas eu de suites.
BR
: Mais le message se répand dans le monde entier par le bouche à oreille. Certes,
on ne voit pas de publicité pour le MMS à la télévision, il n’y a pas de panneaux
d'affichage mais il est partout sur Internet et dans la communauté alternative.
Il doit y avoir des millions de
gens à ce jour qui ont profité de ce traitement !
JH
: Deux ou trois millions au
moins.
BR
: Deux ou trois millions ?
JH
: Oui.
BR
: Sans parler de tous ceux dont
vous n’entendrez jamais parler !
JH : C’est
vrai. Il y a un point intéressant que je souhaite aborder ici, parce que cela
fait vraiment plaisir : Quel que soit la gravité de votre état de santé, une
fois que vous
avez commencé à prendre du MMS, vous ne pouvez pas mourir.
Même si le médecin vous a donné deux semaines à vivre parce que vous avez le
cancer, si vous commencez à prendre du MMS… Il n'a jamais été rapporté que quiconque
dans cette situation ne soit mort. Aucun témoignage où que ce soit dans le monde
ne signale que quelqu'un soit mort après avoir commencé à prendre du MMS, et
ce quel que soit la gravité de son état !
Dans le cas contraire… Croyez-moi, je reçois des courriels de partout et des
compte-rendus qui me tiennent informé de tout ce qui concerne le MMS dans le
monde entier, si quelqu'un était mort, je l’aurais su en quelques heures. Eh
bien, jusqu'ici,
personne n'est mort. Il y a des gens qui me disent périodiquement : Un
jour, quelqu’un va mourir et ensuite vous
allez avoir des ennuis. [Rires]
Ce n'est pas arrivé. En dix ans, ça ne s’est pas produit. Personne n'est mort.
Dès que vous en prenez, il se produit vraiment des choses étonnantes dans votre
corps… Et plus votre état de santé est sérieux, plus ce qui se produit est étonnant.
BR
: Quel message - ou quelle inspiration vous concernant – pensez-vous que l’on
puisse retirer d’un engagement comme celui-ci ? Existe-t-il des opportunités
pour ceux qui voudraient vous rejoindre dans cette mission – ou dans leur propre
mission –
concernant une « autre approche » de la guérison ?
JH
: Oh, je pense qu'ils sont nombreux actuellement dans le monde à avoir leurs propres
missions, à former des
gens dans leurs quartiers, y compris en Afrique.
Beaucoup de gens fournissent du MMS à différents endroits en Afrique et ils traitent
des gens sur place. Il n'y a personne qui le fasse à grande échelle, mais beaucoup
de gens participent.
Je me plais à penser que le MMS apporte un message au monde :
d’une part, cela fonctionne… d’autre part, nous devons impérativement avoir la
liberté
d'utiliser ce dont nous avons besoin pour soigner notre propre corps.
Ce que je veux dire, c’est qu’aucun gouvernement ne devrait avoir le droit de
nous dire que nous ne pouvons pas disposer d’une médecine, d’un remède ou d’une
alimentation spécifiques ou de quoi que ce soit d’ailleurs.
Les gouvernements... exercent sur nous un contrôle de plus en plus autoritaire
et de nouvelles lois sortent quotidiennement – des lois importantes !
– des lois dont l’impact est énorme et dont le but est de nous empêcher d'avoir
accès
aux vitamines et aux produits alimentaires de notre choix.
Je pense que le message le plus important que le MMS devrait véhiculer dans l’immédiat,
c’est que nous avons besoin… que les gens ont besoin, que le monde a besoin de
liberté, et que nous ne devrions pas permettre aux gouvernements de
nous la retirer.
Car c'est ce que nous avons fait pendant ces 100 dernières années :
nous avons autorisé les gouvernements à nous spolier de nos libertés tant et
plus.
Je voudrais que les gens comprennent qu'il y a là quelque chose qui leur appartient.
Les gouvernements feront tout pour vous arrêter si l’occasion leur en est donnée.
Mais ne les laissez pas faire. [Rires]
BR
: Il ne s’agit pas seulement d’une solution pratique que l’on peut utiliser pour
améliorer sa santé. C'est
une question de principe de souveraineté personnelle.
JH
: C'est exactement ça. Si nous ne faisons pas montre de fermeté, nous allons finir
être dépossédés de ce qui nous
appartient.
BR
: Très bien, Jim. Merci. Vous retournez en Afrique dans quelques jours, n’est-ce
pas ?
JH
: En effet.
BR
: Vous avez l’intention de rester en Afrique ou bien l'avenir est-il si instable
que vous ne savez pas vraiment
ce que vous allez faire personnellement ?
JH
: Eh bien, je compte rester en Afrique pendant quelque temps, mais je monte une
école en République Dominicaine,
un centre de formation pour le MMS.
Pour commencer, ce sera deux semaines de formation intensive. Non seulement nous
formerons les gens mais nous leur ferons prendre du MMS sur place pendant les
deux semaines et nous leur montrerons que l’on peut l’appliquer à toutes les
affections que l’on trouve dans le monde ou presque.
Au bout ce ces deux semaines, ils sauront tout ce que l’on peut faire et ne pas
faire avec du MMS, parce qu'ils auront la pratique.
BR
: C’est une sorte de stage.
JH
: Tout à fait, c’est un stage pendant lequel ils se soigneront les uns, les autres
et aussi les gens du pays. Cela leur donnera une idée assez précise de ce qu'ils
pourront faire quand ils retourneront
chez eux.
Pour l’essentiel, cela coûtera 1000$ par personne pour les deux semaines, chambre
et pension incluses, ainsi que l’ensemble de la formation. En partant, chacun
reçoit six flacons de MMS et toutes sortes d’autres choses, on repart donc avec
une véritable plus value comparativement aux 1000 $ de séjour. Et puis ce sont
des vacances agréables, des vacances de travail, mais de belles vacances tout
de même.
BR
: Pour ceux que cela intéresse,
comment peuvent-ils se renseigner ?
JH
: Ce sera sur Internet. Il suffit
d’aller voir sur mon site : JimHumble.biz et ce sera probablement sur mon autre site également. J'ai une vingtaine de
sites
mais vous pouvez aller sur JimHumble.biz et à partir de là, vous serez orientés vers mes autres sites. En tout cas, ce
sera
sur JimHumble.biz dès que ce sera prêt.
Nous procédons actuellement à la mise en route, cela devrait être chose faite
d’ici un mois ou deux.
BR
: Si quelqu'un souhaite vous apporter
son soutien pratiquement, matériellement ou financièrement, que doit-il faire pour entrer
en contact avec vous personnellement ?
JH
: Bien, la meilleure façon de procéder
pour le moment, c’est par MMS1@JimHumble.com. Pour tout montant versé, ma secrétaire leur enverra un reçu qu'ils pourront
utiliser
pour leurs impôts car cet argent va directement à ma fondation.
BR
: MMS1@JimHumble.com est donc un compte
PayPal ?
JH
: C'est un compte PayPal.
BR
: Très bien.
JH
: C’est donc la meilleure façon
de procéder.
BR
: D’accord. Il y a différentes manières
de vous aider en Afrique : pour qui souhaite prendre une année sabbatique aventureuse, pour qui a de bonnes
qualifications, une expérience d’infirmier ou d’infirmière, de médicale tropicale,
ou simplement qui serait motivé à l’idée de passer du temps avec un pionnier
qui fait un travail passionnant. Est-ce que ce type
d’opportunité existe ?
JH
: Oui. Les gens peuvent venir et, en particulier s'ils ont envie d’aider d'une
façon ou d’une autre, en particulier financièrement. Avec le temps, nos besoins
vont devenir plus importants, mais pour le moment ça va. Je ne voudrais donner
l’impression que nous sommes sans le
sou. Le moment viendra …
Nous nous développons vraiment lentement, mais notre intention est de mettre
en
place une organisation séparée à laquelle les gens pourront faire appel.
Je ne vais jamais remplacer le système médical. Nous n'allons pas essayer de
l’imposer dans le système médical. Nous n'allons pas faire cela. Je n’ai pas
envie de prouver quoi que ce soit. Je ne tiens pas à me mettre le système médical
à dos,
jamais.
Je souhaite simplement mettre en place un système de guérison, essentiellement,
qui puisse convenir à toutes sortes de pays différents et qui soit à la disposition
de tous ceux qui veulent un traitement. Nous soignerons les gens à notre façon
ou bien ils pourront choisir d’aller se faire opérer dans le système médical
[rires] … les deux sont possibles.
BR
: Peut-être pourriez-vous dire que vous souhaitez aider ceux qui ont conscience
de leur pouvoir personnel.
JH
: Oui, ça aussi. [Rires]
BR
: D’accord, Jim, je comprends. J’ai
eu un grand plaisir à parler avec vous. J'aimerais garder le contact. Serez-vous de retour ici en Europe
l'année prochaine,
à un moment ou à un autre ?
JH
: Probablement…
BR
: Dans l’intervalle, nous devrions faire des mises à jour sur les progrès et le
développement de votre mission.
JH
: Oui, ce serait divertissant !
BR
: Jim Humble, merci beaucoup. J'attends avec impatience de vous retrouver l'année
prochaine.
JH
: Merci, merci. Je me réjouis moi
aussi de vous revoir l'année prochaine.
BR
: Magnifique ! Jim Humble,
l'homme aux initiatives merveilleuses.
Une dernière chose, Jim, avant de partir il faut absolument que vous nous parliez
d'un autre de vos projets. Où en êtes-vous de la recherche que vous aviez entreprise
à l’époque où vous pratiquiez l’extraction de l'or ?
Hors caméra, vous m'avez raconté quelque chose à ce sujet qui était tellement
incroyable
que...
C'est une histoire extraordinaire que j’aimerais que vous nous fassiez partager.
Cela n’a rien à avoir avec le MMS. Il s’agit du stockage des déchets radioactifs.
Pouvez-vous nous en parler ?
JH
: Nous travaillions dans la récupération des résidus d'or et de métaux précieux,
à partir des minerais que nous
avons appris à brûler à une température élevée.
En brûlant ces minerais à une température élevée, nous avons découvert que nous
pouvions réduire à zéro tout ce qu’il y avait de radioactivité dans certains
matériaux quels qu’ils soient. Nous avons donc commencé à faire des expériences
avec les
différents matériaux radioactifs.
Il y avait par exemple un matériau radioactif dans les pipelines qui sont utilisés
dans les états du sud pour acheminer le pétrole depuis les puits vers différentes
destinations. Ces pipelines doivent être nettoyés régulièrement.
Ils sont radioactifs. Le matériau qui circule à l’intérieur est radioactif. La
radiation est basse mais en tout cas assez élevée pour que le gouvernement ne
vous laisse pas larguer ce matériau pas plus d’ailleurs qu’ils ne vous permettent
de le conserver. Donc si vous ne pouvez ni le conserver ni le jeter, vous finissez
par faire des
tas çà et là. C'est illégal, mais il n’y a pas d’autre solution.
Nous avons récupéré un peu de ce matériau et, en le brûlant, nous sommes parvenus
à réduire la radiation à zéro. Le processus de combustion a permis de produire
assez de métaux précieux pour couvrir largement le coût du processus. En fait,
le gain était d’environ 1000 $ la tonne une fois réglé le coût de la combustion
du matériau.
Le matériau de combustion, par exemple, était une substance que nous ajoutions,
une matière qui ressemblait à de la poudre à canon. Avec la poudre à canon et
les produits chimiques appropriés, la radiation était toujours inexistante.
Il faut trois jours entiers de combustion pour que la radiation descende à zéro.
Nous avions de très bons compteurs Geiger et tout le reste.
Nous avons fait la démonstration du processus auprès de Texas A&M
et d'autres universités. Trois ou quatre autres facultés ont fini par envoyer
des spécialistes pour voir si nous mentions ou pas. [Rires] Nous avons toujours
réussi
notre démonstration et malgré cela personne ne nous a jamais crus.
BR
: Tout cela semble si bizarre !
C'est ahurissant.
JH
: C'est vrai … et pourtant cela
semble impossible.
BR
: Cela semble impossible.
JH
: Oui, mais il faut bien
reconnaître qu'il y a beaucoup de choses qui sont « impossibles » et qui se réalisent tout le temps. Prenez un poulet, mettez-le dans en endroit
où il n’a aucune chance de trouver du calcium et il produira [quand-même] toujours
des œufs.
BR
: Oui, c'est exact. Il semble qu’il existe une capacité biologique à la transmutation
des éléments.
JH
: C'est vrai.
BR
: Je sais que la biologie officielle
considère cela comme « de la sorcellerie », mais il y a des preuves. Vous dites qu'il se produit une sorte de transmutation
chimique des éléments, laquelle intervient quand vous brûlez ces déchets radioactifs
d'une façon
particulière. Est ce exact ?
JH
: Oui, nous produisons une forme particulière de poudre qui génère une température
extrêmement élevée. Elle brûle très lentement … sans explosion. Le processus
est très lent mais la température qui en résulte est si élevée que vous n’avez
pas intérêt à regarder parce que
cela vos yeux s’en trouveraient lésés.
Il faut ensuite laisser reposer là jusqu'à ce que cela refroidisse, puis vous
le moulez et vous obtenez une certaine quantité de métaux précieux.
Et, comme je l’ai dit, la radioactivité redevient toujours un bruit de fond –
puis,
plus rien. Elle disparaît toujours complètement.
BR
: En trois jours ?
JH
: En trois jours.
BR
: C'est bizarre! [Rires] Je ne peux pas vous dire à quel point c’est bizarre.
Si quelqu'un ici n’a pas une formation en physique ou en chimie, c'est vraiment
bizarre. [Les deux rient]
C'est une histoire incroyable. Mais bien sûr, elle contient un message. On doit
être à étudier l'invraisemblable si on veut pouvoir progresser quelle que soit
la science ou la technologie.
JH
: Exactement !
BR
: Et un des messages ici, c’est que le cadre universitaire officiel ne permet
pas de travailler en dehors du
système.
JH
: Si quelqu’un souhaite avoir la formule, je serais heureux de la lui communiquer,
qu’il garde simplement à l’esprit que s'il devait s’ensuivre une affaire ou une
utilisation financière,
j'obtiendrais une partie des bénéfices. [Les deux rient]
BR
: Voici donc un autre sujet à propos duquel les gens peuvent vous contacter. C'est
une histoire étonnante !
JH
: Oui, ils peuvent me contacter s'ils sont vraiment intéressés et qu’ils ont de
l'argent ou une idée précise à exploiter. Autrement… je ne vois pas l’intérêt
d’en discuter de façon
superficielle.
BR
: Bien, soyez prudents parce que vous allez recevoir beaucoup de messages quand
cette histoire sera connue.
J'ai une toute dernière question avant de terminer : qu'est-il don arrivé à votre
chapeau ? Vous aviez un magnifique chapeau quand je vous ai rencontré il y a
14 mois.
JH
: A vrai dire, il était à peu
près aussi beau que celui que vous portez ! [Rires] J’adorais ce chapeau. J’ai toujours aimé le porter. Mais, voyez-vous,
je persiste à penser que si ces mauvais gars m’en veulent, avec mon chapeau je
représente une cible
idéale ! [Les deux rient]
Je suppose que je ne vais pas leur faire ce plaisir. Sans le chapeau, j’aurai
probablement
droit à dix ou quinze secondes de plus pour déguerpir !
[Rires]
BR
: Vous pensez que je devrais suivre
ce même conseil ?
JH
: Je pense que vous devriez le faire … parce que vous êtes l’un de ces types qui
doit les rendre fous! [Rires]
BR
: Je ne sais pas. Je n'ai pas tout à fait autant de cheveux que vous, en réalité.
Vous avez quelques belles mèches argentées qui vous rendent plutôt élégant. Moi,
je cache ma calvitie là-dessous.
JH
: Bien, il faudra juste remettre
vos angoisses à plus tard, je suppose.
BR
: [Rires] Bien. Jim, merci
infiniment.
JH
: Avec plaisir. Merci.
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Bill Ryan
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