C'est absolument
ce qu'ils feraient....
Et là, il dit
qu'ils pensent que la Terre est une menace et que – mais
si tous vous rendez vos armes, ils nous donneront une 2ème
chance...
Je les emmènerais, les maintiendrais en position 30 km
plus loin à 7000 pieds d'altitude, à 850 km/h; les
mettrais sur le siège, leur donnerais deux minutes pour
regarder les horizons, leur montrerais où se trouve le
World Trade Center et dirais :
C'est
impossible. Au summum de ma carrière, aussi efficace que
je l'ai été dans toutes sortes d'avions, aucune chance que
j'arrive à faire ça, je veux dire, c'est bien trop
complexe.
c'est la même chose avec 2012. Ce sera juste une année
comme toutes les autres. Nous continuerons à avoir des
guerres, nous aurons probablement une guerre nucléaire,
vous voyez, tout ira bien.
Et j'ai comme une idée que vous avez fait partie de MJ-12
à un moment...
C’était le 6 décembre 1988. Bob arrive, s'assoit et...
il dit : "J'ai vu une soucoupe aujourd'hui." Et je
suis en train de faire des chèques, là et je ne faisais
pas trop attention et je dis : "Quoi ?" Il
dit : "J'ai vu une soucoupe aujourd'hui." Et
moi : "
, à eux ou à nous ?"
Il répond : "à eux." Là, j'ai dit : "Tu es allé
à Groom Lake ?" Réponse : "Ouais " Alors je lui
dis : " Qu'est-ce que tu fais ici ? Ils vont
sûrement te suivre. Pourquoi tu n'attends pas de
travailler un peu là bas et puis reviens nous dire ce qui
s'est passé ? "Et il dit : "Parce que je t'ai vu
ces six derniers mois encaisser tellement de trucs à ce
sujet. Je te dis que c'est vrai. Je l'ai vu. Je l'ai
touché."
Je le regarde en disant : " Quoi, quoi, quoi ?"
Il dit : "John, tu ne sauras jamais ce que ça fait de
voir ton premier aliène." Je dis : "
" "Ouaip." J'ai dit : "Ça
ne pouvait pas être une poupée ? Ca ne pouvait
pas ?" "Non ! C'en était un." Et voyez
maintenant, vous lui posez la question et il répond :
"Et bien, je ne sais pas, c'était peut-être une poupée.
Ils faisaient plein de trucs bizarres." Mais
Vous connaissez la donne hein, la manière dont la
sécurité fonctionne. C'est que s'ils vous donnent une
autorisation et que vous êtes bien intégré comme ça, ils
vous disent : "Regarde John, on t'a donné cette
autorisation et bien sûr on s'attend à ce que tu ne parles
pas. Mais on sait que de temps en temps, tu risques de
mentionner quelque chose lors d'une soirée. Tu peux avoir
bu un verre de trop – et tu penses que ce serait
intéressant de parler de ça – on veut juste que tu saches,
eh bien, on s'en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais
nous tuerons ta femme, tes enfants, ta mère, ton père, ton
perroquet, ton chien..."
Début de l'interview
KS :
Bonjour. Ici Kerry Cassidy et c'est Project
Camelot et nous sommes très heureux de revoir John
Lear et de refaire une interview pour... Il va
tout nous dire en fait, n'est-ce pas John ?
JL :
Oui.
KS :
Nous allons tomber sous votre charme et vous
allez nous éblouir avec de nouvelles infos.
JL :
Je vais vous dire ce que je sais jusqu'à ce
jour.
KS :
OK.
JL :
Et je ne dis pas que c'est gravé dans le marbre
(ce qui se passe réellement) mais c'est ce que
je crois.
KS :
Super
JL :
Mais j'aimerais dire avant tout... Je n'arrive
pas à croire que ça fait deux ans déjà, on
dirait qu'il y a six mois. Mais avant toute
chose, parlons de ce qui s'est passé sur ATS.
Que savez-vous de l'histoire ?
KS :
OK. Je sais que vous avez été banni et c'est le
fin mot de l'histoire et nous ne savons pas
pourquoi. Ce que nous savons, ou plutôt ce que
nous pensons savoir, est que c'est une vitrine
de la CIA, dirigé par la CIA, donc si vous avez
été banni, c'est peut-être que vous devenez trop
bruyant.
JL :
C'est ce que je pense. Quand je m'y suis
enregistré, il y a environ trois ans, je
pensais : Tu sais quoi, c'est juste un lieu
de rencontre pour voir ce que les gens pensent
des événements. Pour qu'ils sachent ce que le
public en général perçoit dans les infos, et ils
ont un groupe de déboulonneurs qui sont payés
pour s'immiscer et quelqu'un parle de quelque
chose et ils disent : " Oh non, non pas du
tout, voila ce qui s'est vraiment passé." Vous
voyez...
KS :
C'est juste.
JL :
...Comme ça ils influencent l'opinion publique.
Alors j'ai commencé à balancer des trucs
intéressants la dedans et ils ont trop rien dit,
alors je me suis dit, bien, alors c'est OK.
KS :
[rit]
JL :
Donc, il y a 4 mois, j'ai commencé à balancer
des vrais secrets là, que je vous relaterai plus
tard, ça concerne les sous marins. Puis ça
concerne ce que la navette spatiale fabrique, et
alors... aussitôt... zap... me voila éliminé. Et
les raisons exactes de mon départ sont que Jeff
Ritzman et David Biedne sont deux des principaux
déboulonneurs de Meier. Bon, l'histoire de Meier
est vraie. Aucun doute là-dessus.
KS :
Ah, oui. Absolument.
JL :
Il a pris des clichés. Il est allé en vaisseau.
On peut dire : "Il y avait des photos de
dinosaures" ou "La femme sortait tout droit de
Gala". C'est de la contamination. Le fait
est : c'était vrai. Je n'ai pas vraiment le
temps de soutenir l'histoire Meier autrement
qu'en mentionnant de temps en temps dans le fil
de discussion : "Regardez, je suis occupé
avec d'autres sujets. Si j'avais le temps vous
savez, je vous dirais exactement comment
l'histoire Meier s'est déroulée et pourquoi j'y
crois; mais la seule chose que je veux vous dire
est : le cas Meier est authentique et John
Lear le croit vrai et c'est mon dernier mot là
dessus."
Ah
la la ! J'en ai pris plein la tronche sur
ATS... des pages et des pages de coups, en
particulier par Jeff Ritzman et David Biedne.
Alors un jour, j'ai fait une liste de tout,
toutes les insultes qu'ils m'avaient envoyées,
il y en avait seize. Et à la fin je disais,
"Vous savez c'est marrant mais sur n'importe
quel autre fil de discussion, les gens sont
remis à l'ordre pour avoir insulté une autre
personne. Mais apparemment sur le fil Billy
Meier, c'est OK d'insulter John Lear." Et j'ai
mis ces seize injures.
C'était
un dimanche soir. Lundi matin, je me lève, vais
pour me loguer, et voila ce Skeptic Overlord...
comment s'appelle-t-il... Bill...
Bill
Ryan (BR) : Bill Irvine ?
JL :
Bill Irvine
BR :
Mark Allen, c'est l'autre.
JL :
Il dit : "Tu sais, on t'a banni jusqu'à ce
que tu prouves que Ritzman et Biedne ont bien
posté ce que tu as dit. Nous avons mis nos
meilleurs modérateurs sur le coup et ils ne
peuvent trouver une seule citation qui soit
exacte, donc nous avons besoin de ton aide. "Et
je pense : "Mince alors !... j'ai
justement copié tout ça hier !" J'ai
commencé à m'inquiéter car ça ne m'était pas
venu à l'idée de retourner voir si les posts
étaient toujours là."
KS :
Wow !
JL :
Je pensais juste que si Bill Irvine disait,
comme ses deux modérateurs, qu'il n'y avait
rien, alors il n'y avait rien. J'ai donc supposé
que l'un des modérateurs les avait trouvés, puis
ils avaient disparu, alors le seul espoir que
j'avais de les retrouver était de consulter les
archives.
Il
était 8 heures du matin et pendant la journée,
Bill Irvine rapplique toutes les deux
heures : "John, tu sais, on ne trouve rien,
on a besoin de ton aide." Et avec des semblants
de recherches à chaque fois.
J'attends
donc que Ron Schmidt sorte de son travail à 18
heures pour qu'il puisse me montrer comment
aller aux archives. Finalement, juste avant que
j'arrive chez Ron le lundi vers 17 heures, j'ai
dit : "Vous savez, je vais juste regarder
et m'ASSURER qu'il n'y a rien ici." Et j'ai
trouvé toutes les citations, elles étaient
toujours là. J'ai pris le temps de tout
recopier, laborieusement, et de les coller sur
une seule feuille de papier, exactement là où
elles étaient, de l'envoyer à Bill Irvine, et il
me retourne un mail : "Jeff l'a reconnu,
c'est une affaire entendue."
KS :
Autrement dit les modérateurs étaient un peu de
connivence...
JL :
Non, non... Aucune connivence.
KS :
Ils ne savaient pas ?
JL :
Tout était là. Mais Irvine disait que ses types
ne trouvaient rien.
KS :
C'est bien ce que je dis. Tout d'un coup on
retrouve tout, alors ça revient à dire qu'ils
travaillent ensemble.
JL :
Peut-être. De toute façon Bill a dit : "Si
on est tous d'accord pour garder ça entre
nous..." J'ai dit : "Non, pas du tout
d'accord. je veux que chacun sache EXACTEMENT ce
qui est arrivé. Vous dites que le site est "au
dessus de top secret" et nous essayons d'obtenir
toutes ces informations. Pourquoi ce petit
malentendu qui m'a causé des tracasseries une
journée entière et vraiment..."
J'ai
dit à Bill : "Je poste ici depuis deux ans.
Je passe de 8 à 16 heures à répondre à des
questions sur ATS et vous m'accusez de falsifier
l'information ? Voyons, qui est l'aliéné
ici ?" Comme je ne voulais pas la fermer,
et ils ...ils ne me laissaient pas continuer...
KS :
On dirait qu'ils ont leur tactique...
JL :
Alors ils ont eu plein de gens qui demandaient
ce qui se passait avec John Lear et finalement
le dimanche suivant ils m'ont laissé sur le
forum juste assez longtemps pour que je puisse
ajouter mes deux cents de plus value et puis
j'ai été banni définitivement.
C'était
évident qu'ATS a servi de centre de
vérification. Ils voulaient l'information donnée
au public pour voir s'ils pouvaient
l'influencer. Ils n'étaient pas intéressés à ce
que les bonnes infos leur arrivent...
KS :
Juste.
JL :
...Dont le public pourrait discuter. Et je vous
dis, je racontais des trucs vraiment super, et
ça passait tout seul ! Ah, c'était
vraiment...
KS :
Alors venons en ici aujourd'hui à ces infos
super.
JL :
... c'était vraiment étonnant.
KS : Et nous allons aborder
ça.
JL :
Ils me laissaient faire, ça passait, parce que
vous savez, je sais ce qui se passe. Puis c'est
rapidement arrivé à un arrêt brutal. Depuis, nous
avons parlé à plusieurs membres de ATS et ils
disent que "Plus personne ne peut poster de bons
tuyaux, il faut que ce soit soutenu à 100% ou
alors ils sont bannis et leur post est supprimé. "
Le
coup de grâce c'est quand ils ont amené Jim
Oberg. Jim Oberg a été le porte parole de la
NASA pendant 30 ans. Il sait tout sur tout et on
a discuté du "point neutre" – j'en parlerai plus
tard – qui prouve sans aucun doute qu'il y a une
gravité de 64% sur la Lune. J'ai contacté Jim
Oberg et je vais vous lire exactement ce qu'il a
mis sur la table. C'est qu'il était
coincé ! Il ne pouvait rien ajouter. Il
était foutu et c'est là que ça a commencé à
foirer, je vous lirai exactement ce que Jim
Oberg a dit.
KS :
Donc John, qu'allez-vous faire maintenant que
vous êtes banni ? Parce que dans un sens
c'était le genre d'endroit où vous pouviez vous
connecter avec le public. Allez-vous rejoindre
un autre...
JL :
Je poste sur quatre petits forums et tout le
monde peut m'appeler et demander, je donnerai
les adresses. Ce n'est pas un gros chantier, il
y a 300 personnes sur l'un et 80 sur un autre.
Mes histoires n'atteignent pas beaucoup de gens,
elles atteignent la poignée de gens intéressés
par ce qui se passe. Et ce n'est pas une menace
pour le gouvernement, vraiment. Je ne pense pas.
KS :
[rit] OK. Bon, il y a beaucoup de gens qui
visitent les forums sans s'identifier, c'est
donc une bonne nouvelle de savoir que vous êtes
toujours présent à poster.
JL :
Ouais. Ce dont on va parler aujourd'hui sont les
sujets actuellement en cours sur ces forums. Il
y a Open Minds, l'autre c'est American
Conspiracy, un autre : Fantastic
Forum et je crois qu'il y en a un autre. Et puis
j'ai un site avec Ron Schmidt appelé
thelivingmoon.com j'essaye de garder tout ce que
l'on trouve, sur ce site.
KS :
OK.
BR :
Thelivingmoon.com est un site excellent. Je
tiens à le dire. Il n'y a pas beaucoup de sites
que nous, à Projet Camelot nous aimons
recommander, celui ci en est un.
JL :
OK, je vais...
BR :
Un site très, très bien.
JL :
...vous raconter l'origine de thelivingmoon.com.
Quand j'ai posté les photos originales (énorme
mégaoctets) de la Lune sur ATS, je les avais
envoyées en DVD à... quel est son nom... ?
BR :
Bill ? Mark ?
JL :
Non, l'autre, Mark, il les a postées. La
première semaine les gens disaient : "Eh
bien, je ne vois rien, vous savez John, je ne
vois pas ce que vous voyez, etc..." et puis, ce
type appelé Zorgon a commencé à voir. Alors, je
l'aidais à voir. Je ne lui montrais pas
réellement, je ne disais pas : "Et bien,
c'est là." Vous ne pouvez pas faire ça. Vous
devez laisser les autres trouver. Et Zorgon
s'est vraiment distingué, il trouvait plus de
choses que moi et j'ai dit : "il faut qu'on
se rencontre." et je pensais : "Ah, merde,
ce type vit dans le New Jersey, il va falloir
que j'aille jusque là..." et vous savez
quoi ? il habite 3 km plus bas !
KS :
Ah mon Dieu, c'est super...
JL :
[rit] Il vient donc ici, et on commence à
échanger des infos. Il avait déjà un site sur le
Moyen Age, alors on a créé www.thelivingmoon.com
et là, les
informations ont commencé à arriver, de sources
différentes.
KS :
Oui.
JL :
Des sources... je n'ai aucune idée comment ils
savent ça.
BR :
Oui, oui.
JL :
Beaucoup d'infos sur les vaisseaux secrets
russes, et ça continue d'arriver...
BR :
C'est un site super, vraiment super.
JL :
10% des infos sont postées là, seulement 10%
parce qu'on n'a pas le temps voyez, on aimerait
bien avoir une secrétaire, mais on est tous les
deux à sec vous savez, alors on n'a pas... on ne
peut pas tout mettre. On met ce qu'il y a de
plus intéressant et Ron travaille au Centre de
Conférences. C'est lui qui installe les choses
et les retire ensuite. Mais il vient...
KS :
C'est formidable !
JL :
...il vient à la maison et de temps en temps,
environ une fois par semaine nous discutons des
sujets que nous posterons, c'est tout.
BR :
Je voudrais vous lire cet email John. Il est de
Gary Dix, qui a travaillé avec Simon, Mark et
Bill [les 3 amigos : Simon Gray :
fondateur, Springer et Skeptic Overlord]
au début de ATS et suite à une dispute
importante, il est parti. Il est en Nouvelle
Zélande et m'a envoyé ce mail assez conséquent.
JL :
La date ?
BR :
Il y a 2 ans.
JL :
Ouais.
BR :
Je ne lis que le paragraphe pertinent : "Au
fur et à mesure qu'ils deviennent "anti" sur un
sujet, ils commencent à diriger les fils de
discussion en se servant de pantins qui ont des
faux pseudos, car ils ne veulent pas être vus
orienter les discussions quand ils sont
administrateur ou modérateurs. C'est le modèle
de modérateurs et d'administrateurs à l'avenir,
utilisant des fausses identités qui leur
permettent de poster leurs idées plus
librement."
On
a donc eu ça d'un type à l'intérieur,
d'accord ? Maintenant, bien sûr, ils
peuvent toujours le nier. Mais quand on a
quelqu'un qui utilise le pseudo de "Skeptic
Overlord", ça veut tout dire, n'est-ce
pas ?
JL :
Ouais !
BR :
Vous voyez, la vérité est évidente. ATS est un
site sceptique. ATS est un site de
déboulonneurs, et que font les
déboulonneurs ? C'est cette phrase que vous
connaissez : "Vous gardez vos amis proches
de vous et vos ennemis encore plus proches."
JL :
Ouais.
BR :
Donc, vous êtes un ennemi de quiconque veut que
la vérité sorte, alors ils vous attirent tout
près avec l'intention de contrôler l'opinion
publique à votre sujet.
JL :
C'est juste.
BR :
Ça a presque marché, mais pas complètement.
JL :
[rigole]
BR :
Parce qu'ils ont fait l'erreur d'appeler John
Lear un menteur; et on peut appeler John Lear de
toutes sortes de noms, mais John Lear n'est pas
un menteur, et tout le monde sait ça, si on sait
quoique ce soit sur John Lear.
JL :
Quelles sont les chances pour que, vous savez,
quand je poste ces photos sur ATS, le seul type
qui commence à tout deviner, habite à 3km au
bout de la rue ? Je veux dire, c'est
vraiment... vraiment très opportun.
KS :
Même bizarre.
JL :
c'est la synchronisation en action.
KS :
Absolument.
JL :
Et chaque jour je vois un exemple de
synchronisation
KS :
Alors ça veut dire que vous êtes vraiment
branché avec ce qui se passe, et vous obtenez
une aide invisible en fait. Je veux dire que la
synchronisation, c'est juste être accordé avec
l'univers d'une manière importante...
JL :
Oui.
KS :
Et tout part dans cette direction, la direction
des révélations et de la vérité. Alors là dessus
allons-y, rentrons dans la sujet. Nous savons
que vous avez une montagne de sujets à couvrir
aujourd'hui, quel est le premier sujet ?
JL :
On commence avec Planète X et Baratin-Nibiru.
KS :
OK.
JL :
Elle n'y est pas. Ça ne causera pas de problèmes en
2012. C'est une arnaque. Je vois ça d'où que je
regarde. C'est juste un complot pour nous garder dans
un état d'inquiétude. Le monde ne va pas se
désintégrer. Aucune planète ne va venir tout
secouer... tout
va rester cool.
KS :
OK.
Vous dites ça en
général, pour 2012 ?
JL :
Oui.
KS :
Ou
bien, dites-vous...
JL :
particulièrement
pour
Planète X...
KS :
Planète
X...
JL :
...ou
Nibiru, ou quel que
soit son nom, et 2012. 2012, c'est comme...
KS :
C'est
juste une année...
JL :
C'est
quoi ?
KS :
C'est
simplement une année;
d'après vous ?
JL :
Oui.
C'est comme... quel
était le nom... Y2K ? Vous vous souvenez ?
On devait tous acheter un groupe électrogène, des
réserves et tout, et c'était
l'effondrement général assuré. Même chose avec 2012.
Ce sera une année comme
les autres. On aura, on va continuer d'avoir des
guerres. Nous aurons probablement
une guerre nucléaire, mais ces choses sont juste, ça
va aller... Ça ne sera absolument
pas...
KS :
Où
prenez-vous vos
infos ? Vous arrivez à vos conclusions d'après
votre propre réflexion ou bien avez-vous
une source interne qui vous parle ?
JL :
Pas
de source interne. Je n'ai jamais eu de source de
l'intérieur. La plupart de
mes informations, je les ai eues par moi-même, c'est
plus marrant comme ça. Parce
que les gens
disent : "Où avez-vous eu... qui vous a dit que
la gravité sur la Lune était de 64% et
qu'il y avait une atmosphère ? "Eh bien, il y a
beaucoup de livres la dessus, mais, en gros, je suis
le type
qui a dit : "Oui, il y a une gravité sur la Lune
et il y a une atmosphère sur la
Lune."
KS :
Bien.
Pourquoi, mais
pourquoi devrions-nous croire que vous sachiez
cela ? Je veux dire, est-ce
que parce que vous étiez pilote ? Parce que vous
avez eu un certain
entraînement ? D'où vient votre piste ?
JL :
Pour
la gravité sur la Lune, on va parler de la loi en
carré inverse de Boulliau-Newton.
Et nous allons voir comment vous vous laissez
convaincre par la NASA qui parle
de la loi gravitationnelle de Newton. Celle ci assume
la masse de la Terre et
de la Lune. Ça n'est pas ce que vous devez utiliser.
Vous devez prendre la loi
de Boulliau-Newton en carré inverse parce que vous ne
devez pas prendre la masse
en compte. Tout ce qu'il faut savoir c'est la
distance, et où se trouve le point
neutre. Si nous connaissons sa situation exacte et la
taille des planètes, nous
pouvons calculer la gravité.
On sait ce qu'est le point neutre parce que :
1) Wernher von Braun nous l'a dit; 2) L'équipe
d'Apollo XVII nous l'a dit. 3)
Une des autres missions Apollo nous l'a dit. Et c'est
à environ 38,000 ou 39,000
miles et si vous calculez la loi du carré inverse, il
en ressort que la gravité
de la Lune est de 64% de celle de la Terre. Aussi
simple que ça. Et vous n'avez
pas à assumer
la masse.
Pour en revenir à Planète X et Nibiru, c'est basé sur
65 ans de lavage de cerveau
sur ce qui va arriver et quel autre désastre va nous
tomber dessus et tutti quanti...
C'est juste que, vous savez... je sais qu'il ne se
passera
rien.
KS :
OK.
Je vous le demande
parce qu'on a plusieurs témoins qui nous donnent des
preuves...
JL :
je
sais cela. Je le sais
et c'est pourquoi...
KS :
...et
aussi des preuves secrètes, ils sont questionnés là
dessus. Nous n'avons pas
tiré de conclusions nous-mêmes. Tout d'abord, il y a
le télescope du pôle sud.
Il y a aussi l'intérêt que porte le Vatican à ce sujet
et le court métrage jésuite
qui est sorti, vous savez, avec Barbato [Cristoforo];
peut-être avez-vous vu
le court
métrage ? Vous pourriez nous donner des
explications, pourquoi vous pensez que ce court
métrage n'est pas exact ou bien faux. Et puis il y a
aussi le réchauffement des
planètes. Comment expliquez-vous ça, avec l'activité
solaire qui va être au maximum
en 2012 ? Tout ça ne veut rien dire ?
JL :
vous
parlez du
réchauffement global ?
KS :
Il
n'est pas unique au globe
terrestre. David
Wilcock et Richard
Hoagland l'ont étudié, planète après planète, et
ont montré comment il y a une activité
accrue de haut en bas du système, et il y a un vrai
réchauffement.
BR :
L'info
se trouve dans le domaine public. Chaque planète du
système solaire se réchauffe.
Ça semble être lié au cycle solaire 24, et d'autres
disent qu'autre chose produit
cela.
JL :
Je
n'y ferais même pas
attention.
KS :
[rit]
JL :
Chacun
croit en ce qu'il
veut. En 2012 vous pourrez regarder en arrière et
dire : "le 2 avril
2008, John Lear a dit que c'était des conneries."Et si
ça n'en est pas, eh bien j'aurais eu tord, mais je
pense que c'est encore
une escroquerie.
KS :
Je
suis sûre que vous vous êtes frotté aux services de
renseignements. Votre bureau
est sur écoute, vous le savez, vous nous l'avez
démontré. Il y a une raison à
ça. Comment dire... En premier lieu, vous êtes pilote
depuis longtemps, vous
êtes incroyablement respecté, vous avez des
antécédents militaires, enfin un
peu; et j'ai même l'idée que vous pourriez avoir été
membre de Majestic 12, tout
du moins à une
période.
JL :
[rires]
KS :
[rires]
OK. Vous avez donc connu tous les initiés.
Savez-vous... dites moi pourquoi vous
dites que vous
n'avez aucune source interne soudainement, je pense à
Bob Lazar...
JL :
Laissez
moi rectifier, laissez moi rectifier. J'avais trois
sources internes. L'une était
Jimmy Doolittle. C'est lui qui a confirmé à ma mère
l'existence de MJ-12. Cette
anecdote est importante car, quand j'ai commencé à
m’intéresser à tout ça, en
1987, Shandera et Moore ont sorti le soi-disant
briefing d'Eisenhower et ça parlait
de Majestic 12. Je voulais savoir si c'était vrai. Et
la seule personne que je
connaissais qui savait de façon certaine, sans aucun
doute, était Jimmy
Doolittle.
KS :
OK.
Qui est Jimmy
Doolittle ?
JL :
Général
Jimmy Doolittle, c'est lui derrière vous, qui décolle
pour bombarder ToKyo. Il
décolle d'un Hornet, le même porte avions qui a
récupéré Apollo. Et cette lettre
que vous voyez [à coté de la photo], c'est quand j'ai
eu mon crash accidentel
à Genève en Suisse, en 1961, j'ai failli me tuer. Il a
été le seul à prendre
le temps de
m'écrire une lettre en disant : "John, nous
faisons tous des erreurs, j'en ai fait beaucoup, mais
il est important
que nous en profitions, la seule
chose qui compte est que nos erreurs nous servent." Et
il a pris la peine d'écrire cette lettre. Alors je
l'ai encadrée avec sa
photo quand il décolle
pour aller bombarder ToKyo.
Général Jimmy Doolittle était un général incroyable,
très respecté, impliqué
à fond dans MJ-12. Il n'en était PAS membre, mais il
venait souvent à la maison,
à Santa Monica, au 222 de la 14ème rue. Il habitait la
3ème rue avec sa femme
Joséphine et ils venaient souvent à la maison, tout
comme Vanderberg, Twining
– tous ces types de Majestic 12 venaient chez nous.
Mais, voyez, je ne savais
rien à l'époque et mon père ne disait jamais rien sur
les ovnis, à part qu'il
y
croyait.
Et je n'ai jamais rien trouvé d'autre jusqu'à ce que
je m'intéresse à tout ça
en 1985-86 et le nom Doolittle revenait fréquemment,
très très souvent. Mais
moi, je le connaissais et j'ai... il y a des photos
dédicacées de Jimmy partout
sur ces murs, et je l'ai rencontré plusieurs fois dans
différents... comme SETP,
c'est la société des pilotes d'essai, et aussi pour
passer en vitesse et
dire "bonjour" ou
d'autres choses, mais je ne le connaissais pas si bien
que ça.
Par contre ma mère le connaissait et elle était très
proche de lui comme elle
l'était de tout un chacun. Sa femme nous a quittés
dans les années 80; il était
à la retraite à Carmel, Californie et ça, JE LE
SAVAIS. Je savais aussi que ma
mère lui parlait de temps en temps.
Je savais donc que pour savoir la vérité sur MJ-12, il
fallait qu'elle lui pose
la question elle-même. Ça a pris six mois pour mettre
les choses au point car
elle hésitait à faire ce genre de choses; mais j'ai
enfin obtenu qu'elle le
fasse.
Elle a appelé et dit : "Jimmy, comment
ça va et blablabla..., au fait, John s'intéresse à ça
et je voudrais savoir,
Majestic 12 a bien
existé ?" Et il a dit : "Oui Moya, mais je
ne peux rien en
dire". Ça, pour moi, a été le début de tout parce que
si MJ-12 est réel, les documents
du briefing sont probablement réels, et s'ils sont
réels alors tout le reste
l'est aussi.
KS :
Oui.
Parce que pourquoi monter quelque chose comme Majestic
12, sous Truman pour enquêter
sur les histoires d'Ovnis à moins qu'il n'y ait...
s'il n'y en avait pas, n'est-ce
pas ? Il doit y avoir eu un ovni avant que l'on
crée un groupe à ce sujet.
JL :
Bien
sûr. Je dois dire que
c'était aussi ma première impression.
KS :
Alors,
dites-moi. Vous devez connaître l'histoire, tout du
moins le déroulement. Vous
êtes dans le milieu depuis longtemps, vous les avez vu
à l'œuvre. Vous avez dû
rencontrer
des initiés et je dirais même qu'ils ont dû vous
recruter. J'ai tort ?
JL :
Non,
je...
KS :
Vous
n'avez jamais eu
d'offre ?
JL :
Non.
Je n'étais qu'un pilote vous savez. Je ne savais rien
jusqu'en 1984 quand je...
quelqu'un...
KS :
Mais
vous en savez
beaucoup maintenant.
JL :
Ouais.
KS :
Quand
on voit ce bureau...
c'est incroyable.
JL :
Bien.
Jusqu'en 1894, mon
seul intérêt était le SR671, F619, l'avion furtif...
KS :
OK.
JL :
...des
choses comme ça. En
fait, vous pouvez aller sur le net : John
Andrews, qui était vice
président de Testors et a finalement produit le "Sport
Model".
KS :
D'accord.
JL :
Et
bien, lui et moi on
avait des échanges de courrier. Il disait : "Hey,
vous devriez jeter
un œil à cette affaire de soucoupe volante." Et je
répondais : "Ah, non. Encore des conneries, vous
savez j'ai autre chose à faire que de perdre
mon temps." Cette lettre est sur Internet. Comme j'ai
déjà dit, mon intérêt n'a débuté qu'en
1985. Nous avions un... j'avais l'habitude d'organiser
les réunions pour nous,
les pilotes de l'Asie du Sud-Est qui ont travaillé
pour la CIA, et j'organisais
ça ici à Las Vegas. Ça s'appelait "China Post1".
Et on faisait ça tous les deux ans. Lors de l'une de
ces réunions, celle de 1985
je crois, un ami à moi, Greg Wilson, est venu. Greg
Wilson était un "Raven".
Les Raven, c'était les types de l'air Force qu'ils
sortaient de là pour les immiscer
à l'extérieur et leur donner une identité civile, puis
ils sont venus au Laos
et ont piloté les 01's. Ils étaient les Ravens et
faisaient des sorties partout
et faisaient tout un tas de choses étonnantes.
Quoiqu'il en soit, il est venu
à la réunion. Son nom est Greg Wilson et les
types lui ont parlé : "Hey, comment va depuis ce
temps ? Que
fais-tu ?" Et il répond : "Et bien vous
savez, de ci de là, toujours à piloter des A-10's.
J'ai fait un
tour à Bentwaters." J'ai dit :
"Bentwaters ?"
KS :
[rires
étouffés]
JL :
"...c'est
soi-disant
là qu'en 1980, une soucoupe volante a atterri." Et il
dit : "Non John, pas soi-disant. Une soucoupe a
atterri. Je ne l'ai pas vue car j'étais
occupé, mais je connais ceux qui l'ont vue." Et je
dis : "Quoi ,
Tu me dis que ces trucs sont réels ?" Et il a
répondu : "Ah
ouais."
Voila donc un type avec qui j'ai piloté en Asie du
sud-est, perdu de vue depuis
des années, je lui pose cette question ridicule sur
Bentwaters et il dit : "Ah
oui, j'étais dans mes quartiers, je ne l'ai pas vue
mais je connais les types
qui l'ont vue." Et bien, c'est ça qui a piqué ma
curiosité et c'était en 1985, alors vous savez
maintenant.
KS :
Mais
vous en avez plus. Vous avez des initiés qui vous
rendent visite, vous en avez
pour amis.
JL :
Je
ne dirais pas qu'il est
un initié... un initié comme l'est Bob Lazar...
KS :
Bien
sûr.
JL :
...et
le seul autre initié, un vrai de vrai, je veux dire le
type qui… ça fait environ...
vous étiez là il y a deux ans, donc ça fait sûrement
cinq ou six ans. Je ne me
souviens pas de la première rencontre... oh, je sais,
oui, il y a très longtemps,
presque vingt ans. J'habitais dans l'Idaho. Il était à
la retraite. Il a parlé
à des amis à moi bien plus qu'à moi-même, mais juste
avant sa mort, il est venu
à Vegas et m'a plus ou moins dit : "Que veux-tu
savoir ?" Et je ne savais même pas quoi
demander !
KS :
Et
son nom ?
JL :
ah...
KS :
Pouvez-vous
nous le
dire ?
JL :
Vous
connaissez la donne hein, la manière dont la sécurité
fonctionne. C'est que s'ils
vous donnent une autorisation et que vous êtes bien
intégré comme ça, ils vous
disent : "Regarde John, on t'a donné cette
autorisation et bien sûr on s'attend à ce que
tu ne parles pas. Mais on sait que de temps en temps,
tu risques de mentionner
quelque chose lors d'une soirée. Tu peux avoir bu un
verre de trop – et tu penses
que ce serait intéressant de parler de ça – on veut
juste que tu saches, eh bien,
on s'en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais nous
tuerons ta femme, tes enfants,
ta mère, ton père, ton perroquet, ton chien... tu
vois, tout le monde, mais toi,
on te touchera pas."C'est pourquoi personne ne parle.
Les gens disent : " Il est sur son lit
de mort, alors pourquoi ne
parle-t-il pas ? la voila la raison. C'est parce
que le message est
tellement clair ! Ce n'est pas lui qui souffrira,
mais chaque membre de sa famille et ensuite,
à commencer par son meilleur ami...
Vers la fin de sa vie, je l'ai vu trois fois. J'ai
conduit jusqu'à l'Idaho pour
lui rendre visite deux fois et une fois ici et quand
j'étais en Idaho, il ne
m'en a pas trop dit mais il m'a dit une chose
intéressante qui n'avait JAMAIS
eu aucun sens, jusqu'à ce que j'en découvre l'intérêt
CETTE année. Et l'information
que je reçois se développe exponentiellement. Partout
où je vais, cela m'amène
ailleurs et là... c'est juste que beaucoup plus
d'infos
m'arrivent.
Quoiqu'il en soit, Il m'a dit avoir travaillé sur un
projet, une machine pour
des chantiers d'exploitation minière pour la Lune, et
cette machine était construite
quelque part dans le sud. Il ne m'a pas dit où, mais
j'imagine bien l'Arkansas
ou l'Alabama.
Il m'a dit : "John, cette chose était si énorme,
que lorsque je l'ai terminée – j'ai un permis privé –
j'ai loué un avion juste
pour m'élever et
voler autour pour voir de quoi le mammouth avait
l'air." Je lui ai
demandé : "Peux-tu me donner une idée ?" Il
a
répondu : "Des kilomètres." J'ai fait :
"Wow !
Mais comment ils vont l'amener sur la Lune ? " Et
il a dit : "J'en sais rien." [Rires]
Et c'est comme ça que ces projets fonctionnent, il n'a
pas besoin de savoir comment
sa machine a été transportée sur la Lune, son travail
était de la construire
et vous savez, ils ne lui diront jamais rien de plus.
C'est ainsi que la compartimentation
fonctionne. C'est une de ces...
BR :
Quelqu'un
nous a dit que les projets Lunex et Horizon n'ont
jamais été abandonnés et ont
repris
récemment.
JL :
Absolument.
Et Horizon se
trouve sur notre site, n'est-ce pas ?
BR :
Oui.
JL :
Ouais.
La seule chose que nous ayons, on a obtenu quatre des
phases du projet Horizon,
il en manque une. Je crois que c'est la numéro deux
qui nous manque. Je vous
montrerai tout ça et
je vous montrerai ce que nous cherchons toujours.
KS :
Dites-moi
une chose :
Avez-VOUS été menacé ?
JL :
Jamais.
Pas la moindre
embrouille.
KS :
Bien,
donc, soit vous n'avez jamais franchi la ligne, vous
n'avez jamais révélé quelque
chose supposé
rester secret; ou alors, vous n'en savez pas assez.
C'est correct ?
BR :
Ou
vous faites une faveur
à quelqu'un.
JL :
Ou
quelqu'un me protège.
KS :
OK.
Alors la dernière...
JL :
Vous
voyez précisément juste. Soi je raconte des sornettes
soit je n'ai pas la VERITABLE
info...
KS :
Ou...
JL :
...ou
quelqu'un me
protège.
KS :
Savez-vous
qui ?
JL :
Oh !
Je n'ai pas dit
quelle hypothèse était la bonne.
KS :
Je
comprends.
JL :
Je
veux dire que... je pense que beaucoup de tout ça est
vrai, mais comment en être
sûr ? Je ne
suis jamais allé sur la Lune, j'aimerais bien.
KS :
Euh...
JL :
Si
j'y vais, que quelqu'un peut arranger l'affaire...
comme Bob Lazar, il dit qu'il
aura sa combinaison sur lui pendant qu'on sera tous
les deux dans le sas... et
pendant la montée...
il dit : "Au moins, moi j'aurais de l'air et je
te regarderai
suffoquer." Mais j'ai dit : "Non, non, je
pourrais respirer normalement. Quand les gens vont sur
la Lune,
il leur faut deux semaines de décompression avant
qu'ils puissent sortir et passer
quelque temps là bas.
Le fait est que vous pouvez y aller et respirer de
suite, mais vous avez le mal
de l'air, ou plutôt le mal de l'altitude. Juste comme
si vous alliez escalader
l'Everest, vous pouvez y aller, vous vivrez, mais vous
savez que vous vous ferez
du mal. C'est pourquoi ils passent par différents
refuges quand ils montent,
pour s'accoutumer. C'est la même chose pour la Lune,
ça prend environ
deux semaines.
KS :
OK.
Alors dites-nous comment la Lune est arrivée où elle
est, parce que vous savez
que la Lune est
un satellite, un faux en fait...
JL :
Exact.
C'était. C'est un vaisseau qui a été placé en orbite,
je dirais... il y a de
30 à 40,000 ans. La raison pour laquelle je dis cela,
c'est parce que là, on
est toujours dans
l'histoire de l'humanité.
[Immanuel] Velikovski parle de différentes « proselynes » [?]
et de différentes civilisations qui parlent du temps
où il n'y avait pas de lune
et puis, de temps où il y avait deux lunes,
et maintenant nous avons une lune. Ce type, Norm
Bergrun, a écrit : "The Ring Makers of Saturn". C'est
un livre excellent. Norm Bergrun est hautement
qualifié, pendant 40 ans,
il a été scientifique chez NACA et chez Lockeed.
Retraité de Lockeed depuis 15
ans je
crois, pas plus que ça...
KS :
Qu'est-ce
que Naca ?
JL :
Ah ! National
Aeronautics, le précurseur de
la NASA.
KS :
Ah,
vraiment ?
JL : "National
Advisory Commission for Aeronautics"
KS :
Je
vois. OK.
JL :
Juste
avant la NASA.
KS :
OK.
JL :
Mais,
quand il a pris sa retraite, il s'est procuré quelques
photos, quelques négatifs
vraiment bons de Voyager qui est passé proche de
Saturne. Et il s'est installé
un petit labo dans sa maison et a commencé à étudier
ces négatifs et il a fini
par écrire "The
Ring Makers of Saturn".
Et ce qu'il vous montre est ce qu'il a trouvé dans les
anneaux de
Saturne : trois véhicules – vaisseaux spatiaux-
le plus grand fait 31,196 miles [50.205
km] de long et 2,422 miles [3.897 km] de diamètre.
On a affaire à des vaisseaux plutôt immenses là. Au
début de son livre, Norm
Bergrun dit –
c'est bien – il dit : "OK, écoutez,
je vais parler de choses très intéressantes, mais vous
ne devez sauter aucune
page, vous ne pouvez sauter un seul mot inconnu de
vous-même, ce doit être du
début à la fin,
au risque de ne pas comprendre ce que j'écris." Et
j'ai fait ce qu'il
avait écrit. Depuis...
KS :
OK.
C'était écrit
quand ?
JL :
En..
1986.
KS :
Ah,
ce n'est pas si vieux.
JL :
Non
et je vais voir
Norm...
KS :
Et
ça parle de vaisseaux
gigantesques, construits par qui ?
JL :
Qui
l'a construit ?
KS :
Oui.
JL :
On
ne le sait pas. De
toutes façons...
KS :
Nous ?
JL :
Non,
non. Nous ne pourrions pas construire ça, nous avons
des trucs incroyables mais
nous ne pourrions pas
faire ça.
KS :
OK.
JL :
Non.
C'est quelqu'un d'autre. Mais ce qu'il y a
d'intéressant dans le livre, et c'est
pourquoi j'en parle, c'est qu'à la fin de ce livre, il
commence à parler de la
Lune et comment la Lune a été remorquée et placée en
orbite. Parce que les gens
qui ont remorqué ça, qui manipulent ça, et Saturne et
aussi Iapétus, ont remorqué
et placé la Lune en orbite. Et là, il explique
exactement pourquoi il pense que
la Lune fut remorquée en orbite et comment elle était
et comment ils se sont
saisi
de la Mare
Orientale. [?]
KS :
Qui
a remorqué la
Lune pour la placer...
JL :
On
ne le sait pas.
KS :
...en
orbite. Il n'émet
pas d'hypothèses sur qui...
JL :
Non.
KS :
...sur
quelle race par
exemple.
JL :
Non.
KS :
Bien
sûr, c'est une race extraterrestre. Henry Deacon,
notre source initiée, a aussi
mentionné cela. La Lune a été remorquée et placée en
orbite... mais avez-vous
une idée de la race
aliène responsable de cela ?
JL :
Non,
absolument pas.
KS :
Aucune
idée ?
JL :
Il
y a autre chose d'intéressant, là. Je vois Norm chaque
année à l'occasion de
l'UFO Expo West, qui est la seule à laquelle
j'assiste. Il habite dans les collines
de Los Altos et il écrit un livre sur Iapetus, et
Iapetus est probablement un
vaisseau
aussi.
KS :
OK.
Nous devrions le
rencontrer.
JL :
Oui,
vraiment. Dépêchez-vous car il approche de la sortie.
Je l'ai vu en septembre
dernier, il n'allait pas très bien, il finissait son
livre sur Iapetus, mais
il n'y
travaillait pas chaque jour...
KS :
OK.
C'était un
scientifique ?
JL :
Oui.
KS :
Mais
pour qui
travaillait-il ? Je veux dire... est-il
gouvernement...
JL :
Attendez
une seconde là
[fouille dans ses papiers]
KS :
Il
est dans Naca, je comprends que, mais à un certain
niveau, il donne des informations
secrètes.
JL :
Non,
comme quoi ?
KS :
Et
bien, je vous le
demande. Ce n'est pas, ça ne devrait pas être
secret ?
JL :
Non,
non.
Ingénieur thermodynamique, Douglass Aircraft 1934-44,
Scientifique, chercheur
aéronautique, Naca/Ames Laboratory 1944-1956, Locheed
Missile and Space Company,
Van Uys, Superviseur des Tests d'Essais 1956-68,
Manager Analyse des Essais,
1958-1962, Manager Plans et Directions des Essais
1962-63, Manager Opérations
des Essais de Rentrée 1966...
KS :
OK.
Bon.
JL :
Il
y a tout ça, pour dire
à quel point il est qualifié...
KS :
C'est
vrai.
JL :
C'est...
KS :
Pourquoi
ils le laissent
parler ?
JL :
Pourquoi ?
KS :
Pourquoi
le laissent ils
faire ça ? Je veux dire, en d'autres termes.
JL :
Que
dit-il ? Qu'il y a un vaisseau qui fait... qui
fait 50 km de long dans les anneaux de
Saturne ?
KS :
Oui,
le déni est tellement
plus plausible là...
JL :
Sûr,
qui va croire
ça ?
KS :
OK,
OK, alors...
JL :
De
toute façon, il y a deux ans, à l'Ufo Expo West, j'ai
fait une conférence intéressante
sur Apollo1 et sur les quatre personnes qui étaient à
l'intérieur, il y avait
Grissom, Chaffey et White. Et aussi le 4ème type. Il
appartenait au corps secret
d'astronautes.
Il fallait garder cela secret parce que si le public
avait su qu'il y avait un
4ème homme... et bien, ils ne voulaient pas que le
public le sache. C'était impossible
pour la Nasa de révéler qu'il y avait un autre type à
bord car cela révélerait
l'existence du programme spatial secret. Ce programme
spatial secret a débuté
en 1959, ils sont ceux qui sont allés sur la Lune en
1962. Ils sont allés sur
Mars en 1966. Tout, tout ce que l'on apprend, sert de
couverture pour ce programme
spatial caché.
KS :
Oh,
oui.
JL :
Quoiqu'il
en soit, quand je fais une conférence, si j'ai deux
heures, je parle une heure
et laisse le public me parler pendant une heure, parce
que je sais que je vais
en apprendre plus d'eux qu'ils n'en apprennent de moi.
Et un membre de la famille
de Chaffey
s'est levé pour dire : "John, vous avez raison,
nous l'avons toujours su, il y avait un 4ème homme,
mais
nous ne savions pas qui c'était." Et
bien, je connais ce nom, mais je le garde pour moi,
parce que...
KS :
Oui.
Bien sûr.
JL :
...si
quelqu'un m'approche
et dit : "Je sais qui c'est." Je sais qui c'est,
ce qu'il y a aussi d'intéressant c'est que son fils
est actuellement
un astronaute de la
navette.
KS :
Ah,
vraiment ?
JL :
Oui.
Donc il y a deux ans, je vais voir Norm, et en
discutant le coup avec lui, je
dis : "Au fait, le véhicule électromagnétique qui
a remorqué la Lune en orbite, il est
où
maintenant ?" Et il répond : "Je crois bien
qu'il est sur
la face cachée."
Alors quand je me suis associé à Ron Schmidt [Zorgon],
nous nous sommes procuré
des photos de la face cachée de la Lune, et nous avons
trouvé ce véhicule. Il
se trouve dans le cratère Tsiolkovski et l'étonnant,
c'est comment nous y sommes
parvenus et comment la NASA a tout recouvert. Il y a
six photos différentes de
Tsiolkovski et ils ont essayé de planquer ce véhicule
en peinturlurant une île
par dessus.
Et, oh, comme on les a eus ! On a obtenu
deux photos vraiment bonnes. La première a été
découverte par une femme qui travaille
pour nous en Floride, et elle l'a trouvé sur un format
vignette de Tsiolkovski.
Voici ce qui a dû se
passer : quand la Nasa a présenté cette photo là,
ils ont repeint la grande, vous voyez,
et quand ils ont visionné la vignette, l'employé a dû
dire : "Hey, je ne vais pas perdre mon temps à
agrandir ça, à retirer le véhicule etc...
personne ne le remarquera de toutes façons."
Mais, on a remarqué et c'est formidable, c'est là que
nous avons eu la photo
du véhicule électromagnétique sur la face cachée.
Puis, Apollo15 est passé au
dessus, ils l'ont filmé, c'est un plan très rapide
mais réellement intéressant.
KS :
L'astronaute
secret qui a
été tué, son fils est astronaute du shuttle ?
JL :
Oui.
KS :
OK.
C'est intéressant parce que cela montre comment ils
amènent quelqu'un qui pourrait
avoir quelque chose
à dire au public à une date postérieure, dans la
bergerie.
JL :
C'est
juste.
KS :
Mais
s'il est astronaute
de la navette, il ne parlera pas ?
JL :
Oui
KS :
Oui.
Il est dans la
combine.
JL :
Oui.
C'est la même chose
avec le fils de Grissom.
KS :
Vraiment ?
JL :
Il
fait partie du
programme.
KS :
Il
y a là un point de vue intéressant pour une enquête,
que sait on de tous les
fils et filles des
astronautes ? Est-ce qu'ils travaillent tous pour
la Nasa ?
JL :
Oui,
ce serait intéressant. Quant à Gus Grissom, quand le
feu a pris, voyez, tous
les compte rendus que vous lirez disent que trois mots
ont été prononcés. Chaffey
a
dit : "feu !", quelqu'un a dit : "Ça
commence à
chauffer ici", mais, dans chaque histoire, Grissom ne
dit rien.
Cependant, comme vous le savez, Grissom était
l'astronaute le plus critique et
le plus véhément de ce programme. il s'était exprimé
auparavant, lors d'une réunion
où il avait dit : "il
y a soixante choses importantes qui ne vont pas,
comment peut-on voler dans un
truc pareil ? C'était lui qui
avait pointé du doigt Apollo.
Et la NASA l'a détesté. Des types que je considère
comme des initiés m'ont dit..
que la Nasa n'a pas vraiment tué ces hommes, mais
qu'ils ont laissé faire. Ils
savaient que ça arriverait et ils ont laissé faire.
KS :
Mais
pourquoi ?
JL :
Un
certain nombre de
raisons :
1- Ils avaient besoin de temps, il fallait relancer le
programme en temps et
en
heure et le seul moyen d'y arriver était d'avoir un
accident horrible.
2- Ils voulaient aussi se débarrasser de Grissom. Le
New York Times a lancé l'histoire
– j'ai oublié qui- mais le journaliste avait parlé à
la Nasa le lendemain, ils
ont dit que la bande était absolument horrible pendant
les dernières minutes.
Et bien sûr, nous avons tous entendu que Grissom
n'avait rien dit. Nous savons
tous ce qu'il a dit. Il disait : "VOUS
BANDE DE
SALAUDS, VOUS...
KS :
Oh
mon Dieu.
JL :
...
VOUS NOUS AVEZ TOUS TUES. JE SAVAIS QUE CA ARRIVERAIT.
J'ESPERE QUE TOUS, VOUS
NOUS REGARDEZ
MOURIR." je suis sûr que c'est ce qui est arrivé et
j'ai une autre citation, je ne me
souviens pas des termes, mais à quel point cet
enregistrement était affreux.
[ndt : cet accident a eu lieu le 27 janvier
1967]
KS :
Wow.
BR :
Nous
aimerions savoir si
Clark MClelland a quelque chose à dire là- dessus lui
aussi.
JL :
Oui.
BR :
Nous
sommes en
communication avec lui mais ne l'avons pas encore
rencontré.
JL :
Clark
est un type génial. Je le connais depuis 1990. On se
parle au téléphone, je ne
l'ai jamais rencontré. J'essaie toujours d'obtenir ses
notes. Son livre est prêt.
Il en a trois, il ne veut pas en publier un seul, il
les veut ensemble. Je le
comprends. Il sait beaucoup de choses, beaucoup plus
que moi.
KS :
Pensez-vous
qu'il sera
publié ? Laisseront-ils les livres sortir ?
JL :
Aucune
chance. Pas de
danger !
KS :
[rit]
OK
JL :
J'aimerais
les avoir vous savez, Clark l'a vraiment mauvaise, je
ne sais pas ce qui s'est
passé, mais je sais qu'il est la personne qui sait,
l'initié de la Nasa. Personne
au monde ne pourrait en dire plus que lui. Je veux
dire, il est là depuis le
début.
KS :
OK.
BR :
Ils
lui ont tout fait sauf
l'éliminer, n'est-ce pas ? Il est complètement
fauché.
JL :
Oui,
et je ne sais pas
pourquoi ils ne l'ont pas supprimé.
KS :
Absolument,
oui.
JL :
J'ajoute
encore une chose sur Norm, parce qu'on y reviendra
plus tard. J'ai dit à Norm
la dernière fois, c'est l'an dernier, et là je n'ai
que du bon comme info, mais
Norm n'allait pas très bien, il avait subi plusieurs
interventions, d'ailleurs
je m'attends à ce
qu'il parte bientôt. Il a 87 ans, et je lui ai
dit : "Norm, je pense que les avions qui ont
percuté le World Trade Center étaient des
hologrammes "et il a dit : "John, tu as sûrement
raison et voila
pourquoi."
Il dit : "Juste avant que je sois retraité, Je
devais aller à Sunnyvale par l'autoroute et ce jour
là, j'avais un ami avec moi,
assis à ma droite. Il était 8 heures du matin,
peut-être 8 heures 15. Nous avançons,
en direction du sud et nous apercevons cette ombre,
alors nous regardons en l'air
et là... ce n'est pas un 747, mais c'est un avion
gigantesque, 4 moteurs, et
il est à moins de 60 mètres au dessus de nous. On
regarde ça, cette chose et
nous sommes à 30 km de San José et à 45 km de San
Franscisco, il est absolument
impossible qu'un avion puisse, tu sais, voler à cet
endroit et à cette hauteur
normalement."
KS :
[rit]
JL :
Et
il ajoute : "On l'a regardé pendant 10 secondes
et... hop...[claque des doigts]... disparu.
Comme quand on éteint la lumière. Alors si c'était un
hologramme, un holo de
maintenant, alors là, tu as raison."
Kerry Cassidy : Oh, ça m'intéresse beaucoup.
JL :
La
technologie holographique est tellement avancée que
personne ne le croirait.
Mais l'autre jour, j'avais une femme qui aidait
Marilee pour un programme TV,
d'ailleurs elle a embauché Marilee. Elle vient de
New-York, diplômée deux fois
de Harvard. Elle était merveilleuse, intelligente,
réceptive et nous parlions
des
hologrammes lorsqu'elle a dit : "Attendez, je
vais vous raconter quelque chose. Il y a cinq ans, une
quinzaine
de dirigeants de chaînes de télévision, dont moi-même,
ont été invités à une
séance privée à
Hollywood."
La salle est petite et très éclairée, environ 30
places et la présentation
s'intitule :
Le Futur de La Télévision. Je ne me rappelle pas si
Spielberg est là, mais tous
les autres sont présents. Il y a une estrade avec un
podium. Nous attendons,
assis. Ce type arrive, de l'arrière. Il a un accent de
l'Europe de l'Est, de
l'Allemagne de l'Est, cheveux blancs, lunettes, et il
commence à nous dire l'histoire
de la télévision et comment on est arrivé au premier
tube cathodique et comment
ceci et comment cela, et comment ils... tout en
s'avançant au bord de la scène,
il marche jusqu'à l'autre extrémité, il nettoie ses
lunettes, quitte la scène
et vient marcher devant l'auditoire, remonte sur
scène, etc. Rien de bien fascinant.
Au bout de 20 minutes, il termine en
disant : Et c'est l'histoire de la télévision. Il
remet ses lunettes et... [claque ses
doigts] comme une ampoule qui s'éteint, il disparaît."
KS :
Il
disparaît ? Il
était un hologramme ?
JL :
Oui,
et alors...
KS :
Oh,
wow !
JL :
Vous
savez, ça fait 7 ans, c'est donc ce que sera la
télévision, vous n'aurez pas
d'écran.
KS :
Oui.
JL :
Vous
allumerez et ça se
passera là.
KS :
Ce
sera juste là devant nous. C'est bien, et puis c'est
probable parce que le livre
jaune...
JL :
Je
raconte cette histoire
parce que...
KS :
Ils
avaient le livre jaune
n'est-ce pas ? Depuis... le crash en 1947 ?
Et c'est confirmé par Dan
Burish de nombreuses fois. C'est un hologramme,
c'est la technologie,
n'est-ce pas ?
JL :
Aussi,
la raison pour
laquelle je vous dis cela c’est...
KS :
Ils
l'ont rétro-conçue.
JL : à
ATS, quand j'y suis arrivé, une des premières choses
dont j'ai parlé a été qu'il
n'y avait pas eu
d'avions le 11 septembre. Il n'y avait pas eu d'avions
à Shanksville...
KS :
Ça,
c'est de la dynamite.
JL :
Il
n'y avait pas d'avion au Pentagone, pas d'avion au
World Trade Center et je répète,
quand j'ai commencé à parler des hologrammes, ah les
désaccords, je veux dire...
la
bousculade...
KS :
[rires]
JL :
...de
types prêts à
m'étriper, c'était même étonnant. Il y avait comme
vingt
mecs : "T'es cinglé, c'est absolument... tu
fais du tort au mouvement 11/9, au Mouvement
pour la Vérité, etc. "Vous dites ça et personne ne
vous croira mais le fait est que c'était un hologramme
et c'était
des images de synthèse.
KS :
D'accord.
Alors traitons ce sujet maintenant. Montrez-nous ce
que vous pensez être la vérité.
Et comment vous... je veux dire vous êtes pilote, vous
avez sûrement votre avis
à donner si oui ou non les avions peuvent percuter les
tours, parce que notre
témoin Henry
Deacon nous a dit des choses très intéressantes
sur les avions. En fait, il pense qu'ils
étaient télécommandés. Je ne sais pas si c'est vrai
mais en gros, les avions
ne peuvent pas s'orienter ainsi dans les tours à ce
niveau, comme je ne suis
pas pilote je ne comprends pas la logistique, mais
comment en êtes-vous arrivé
là ?
JL :
OK.
Nous allons commencer par... les vols 11 et 77 déjà,
n'existent pas. Le bureau
des statistiques des transports n'a aucune trace de
leur décollage, il n'y en
a pas; alors
oublions-les car ils n'existent pas.
Donc, nous parlons du vol 175 et du vol 93. Le vol
93 s'est soi-disant écrasé à Shanksville.
Quiconque possède quelque expérience
dans les enquêtes sur les accidents, ou toute autre
sorte d'enquête, ne peut
pas croire qu'un avion se soit écrasé là. Il n'y avait
aucune épave. Ça n'a pas
pu se
produire.
KS :
OK.
JL :
Quant
au vol 175 percutant la tour sud, j'ai justement
appelé récemment le Simulateur
de Vol Pan American à Miami pour voir si je pouvais
louer un 767-200, je sais
qu'ils l'ont. Et ce que je voulais faire était de
prendre six candidats, six
candidats pilotes. Un qualifié et au courant dans un
767-200. Un peut être qualifié
et pas forcément à l'aise. Un peut-être à l'aise dans
un jet très rapide, mais
pas dans un 767. Puis, les 3 autres, au même niveau
que les soi-disant pirates
de l'air, comme par exemple quelques heures dans un
Apache, avec un permis privé,
peut-être un
commercial, quelque chose comme ça.
Et voici ce que je ferais dans le simulateur. Vous
pouvez vous élever pour avoir
New-York juste comme dans la réalité. Je veux dire,
les immeubles sont là. Je
les emmènerais, les maintiendrais en position 30 km
plus loin à 7000 pieds d'altitude,
à 850 km/h; les mettrais dans le siège, leur donnerais
2 minutes pour regarder
les horizons, leur montrerais où se trouve le WTC et
dirais : "Je
vais vous libérer et dés que je l'ai fait vous avez 1
minute et 50 secondes pour
toucher la cible. Le WTC fait 67 mètres de large, il
faut cibler le centre. Ni
à gauche ni à droite, hein, au centre." En expliquant
comment faire, j'aurais une caméra braquée sur le
pilote et une
caméra calée sur ce qu'il regarde.
KS :
Parfait.
JL :
Puis
dire : [claque
des doigts] "Allez-y" en ajoutant : "Maintenant,
à vous de
me montrer à quel point c'est facile", parce que tous
ces types sur ATS
vous savez, "Oh, je l'ai fait dans un simulateur de
vol, aucun problème." C'est impossible, au summum de
ma carrière, aussi compétent que je l'étais dans
toutes sortes d'avions, il n'y a aucune possibilité
que je puisse faire ça. Je
veux dire, c'est beaucoup trop complexe.
D'abord, l'avion ne peut pas voler au dessus de 560
miles/hr [900km]. Il ne peut
dépasser les 360 m/hr ce qui correspond à son "maximum
de vitesse
opérationnelle" [VMO=Velocity
max
operating]. Il pourrait peut-être voler 30 ou 40
miles de plus à l'heure, mais quand il
atteint la VMO, le clapet se met en route. Le clapet
est un dispositif de sécurité
exigé par la FAA [Federal
Aviation Administration] qui émet un claquement
fort : clac clac clac, clac clac clac. Et ça
claque à une cadence et un rythme qui
irrite le pilote pour qu'il ne puisse pas l'ignorer.
Il doit donc ralentir. Ce
n'est pas possible qu'un pirate de l'air, pour la
première fois dans la cabine
de
pilotage, vole non seulement au delà de 390-400 m/h,
mais en plus...
KS :
[rires]
JL :
...le
fasse avec ce
clapet...
KS :
Bien
sûr.
JL :
...et
qu'il descende et
percute la cible au centre. Non. Impossible.
BR :
J'ai
une question là; si
je peux.
JL :
Ouais.
BR :
Nous
avons un témoin crédible qui dit que les avions
n'étaient pas pilotés mais télécommandés,
comme
les véhicules non pilotés à des milliers de km d'ici.
KS :
C'est
ce que je viens de
dire.
BR :
Oui,
mais je demande à John de commenter là dessus, ça
répond aussi à la question
soulevée par le fait
qu'aucun pilote n'aurait pu toucher cette cible.
JL :
Aucun
avion ne s'est écrasé dans le World Trade Center.
Premièrement, commander à distance
un avion de cette taille, ou de n'importe quelle
taille, est très difficile.
Sûrement pas un avion de la taille d'un 767-200,
particulièrement pour atteindre
le
centre du WTC. Mais le fait est : Il n'y avait
aucune épave, d'aucun avion
dans le World Trade Center.
Et quand je dis "aucune épave",
je veux dire que rien n'a été retrouvé d'aucune
taille, nulle part dans les alentours.
Il y a eu un morceau de fuselage que vous voyez avec 5
stores de hublot, mais
quand chaque avion, American Airlines dans la tour
nord et United Airlines dans
la tour sud, a percuté, il s'est écoulé 2 cinquièmes
de seconde pour qu'ils disparaissent
dans les tours. Alors en 2/5ème de seconde, vous
n'allez pas avoir un morceau
d'environ 2m10 de long qui part à la dérive et se
trouve là par terre dans un
état presque parfait, à moins qu'il ne soit accompagné
du passeport de Mohammed
Atta.
KS :
[rires]
JL :
Le
seul autre débris trouvé, c'est le moteur dans Murray
Street. Et le moteur de
Murray Street a été
identifié comme étant soit : un CFM-56 (CFM=
Snecma), soit le CF6, qui était un moteur de 767
développé
à partir du CFM-56. Mais que ce soit le CF6 ou le
CFM-56, c'est forcément General
Electric et malheureusement ou heureusement, United
Airlines n'utilise que Pratt
et Whitney, donc ce moteur que vous voyez s'envoler et
ce moteur qu'ils disent
être du vol 175, n'est pas de 175. C'est que les gars
dont le boulot était de
le balancer là, pour qu'un morceau fumant comme des
braises se détache du moteur,
se sont trompé de moteur. Il y a eu beaucoup de choses
suspectes. L'effondrement
de l'immeuble 7 est complètement
ridicule.
KS :
Ah
oui.
JL :
Et
la raison pour laquelle ils ont dû faire ça est, je
crois, à cause du projecteur
holographique, qui a projeté le vol 175 et le vol 11.
Ce projecteur a dû se déglinguer
parce que le vol 93 devait s'écraser sur l'immeuble 7
et, voyant qu'ils ne pouvaient
pas le faire, il a fallu qu'ils prennent une décision
rapide. Ils pouvaient bidonner
le crash du 93 à Shanksville, et j'imagine les types,
toute la journée "qu'est-ce qu'on va faire ?"
Absolument personne ne va croire que cet immeuble
s'effondre comme ça, vous savez,
à cause d'un petit feu, et à 5 heures du soir, ils ont
dû dire : "Allons-y,
on le fait, peut-être que personne ne s'apercevra de
rien". Alors ils ont fait s'effondrer cet immeuble de
47 étages sur ses propres fondations
et s'attendent à ce que tout le monde les croient.
KS :
OK.
Ils l'ont fait
s'effondrer sur ses propres fondations... mais
qu'ont-ils utilisé ? Je
veux dire, ils ont des armes scalaires non ? Ils
ne pouvaient pas
simplement faire avec ?
JL :
Oui,
nous avons ces armes, cet immeuble s'est effondré
parce qu'il était préparé pour
une démolition
contrôlée comme le World Trade Center.
KS :
D'accord.
JL :
Pour
le WTC, ils avaient prévu que la première phase de la
démolition contrôlée servirait
à montrer la découpe supposée faite par un avion qui
aurait pénétré la façade,
ce qui est absolument dément et ridicule, mais
tellement de gens y ont cru...
et la deuxième chose est que la démolition a dû être
contrôlée précisément pour
couper chaque poutrelle métallique en barres de 9
mètres, afin qu'elles rentrent
dans les camions de Rudy Giuliani pour quitter la
ville.
L'effondrement du World Trade Center a été provoqué
par une arme à énergie directe,
dirigée de l'une des plateformes spatiales d'armement.
Et nous savons cela à
cause de la taille de la poussière laissée par le
béton. Les particules de poussière
étaient environ de 80 microns, et c'est ce que produit
une arme à énergie directe
lorsqu'elle pulvérise sa cible. C'est son
fonctionnement, ça
s'appelle "dissociation
moléculaire". Je veux dire que ça dissocie la
structure moléculaire du béton et c'est pourquoi
toute cette poussière était
là. Il ne restait tout simplement rien d'autre.
KS :
Vraiment
bien...
JL :
Et
c'est aussi pourquoi les sous sols étaient en fusion
pendant 6 semaines, parce
que quand tout ça arrive enfin au sol, ça le réchauffe
énormément. Vous pouvez
toujours versez des trombes d'eau, ça ne refroidira
pas avant longtemps. Je pense
donc que tout ça était contrôlé par l'avion E-4B, le
747 que l'on a vu voler
au dessus de la
Maison Blanche.
Je pense qu'il y a celui qui a fait la projection
holographique, et ils ont aussi
transmis les images de synthèse aux différentes
chaînes télé pour montrer les
avions qui s'écrasaient (soi-disant). C'est pour ça
qu'on a eu le nez d'un avion
ressorti accidentellement de l'autre coté de la tour
pour l'une d'entre elles.
Puis il y a eu ceux qui ont envoyé les soi disant
messages des portables, qui
n'ont jamais eu lieu. Ils ont fait des tas de trucs.
Ils ont probablement fait
des sortes de transpondeurs pour les différentes tours
de
contrôle vers des téléphones.
KS :
Donc,
vous dites que
l'hologramme venait d'un avion dans les airs ?
JL :
Oui.
KS :
Vraiment.
JL :
Ça
a été fait par un
projecteur. Un projecteur holographique.
KS :
D'accord.
Alors cette technologie existe bien, est-ce que vous
avez... Je comprends que
vous avez
parlé à votre ami, celui qui a écrit le livre...
JL : Norm
Bergrun.
KS :
Norm. Mais
avez-vous entendu parler de cette technologie
ailleurs ?
JL :
Ron
Blackburn... Vous
savez qui il est ?
KS :
Non.
JL :
[à
Bill] Savez-vous qui il
est ?
BR :
Non,
je ne sais pas.
JL :
Ron
Blackburn était chez Lockeed pendant 30 ans. Il
faisait partie du programme furtif.
Le projet du programme furtif à Groom Lake pendant 20
ans. C'est de lui que j'ai
appris qu'il y avait des aliènes sur le site des
essais de l'avion furtif. Quand
je l'ai rencontré il y a 10-15 ans, il disait ne rien
savoir, maintenant il est
un peu plus cool avec ce qu'il avance. Il a dit qu'à
groom Lake, il y avait un
immeuble administratif destiné uniquement aux aliènes
qui sont là bas. Ron était
là pour mon anniversaire.
KS :
Il
faut donc que l'on
rencontre ce type aussi.
JL :
Il
est à la retraite
maintenant, il fait donc très attention à ce qu'il
dit.
KS :
OK.
JL :
Il
touche toujours une pension de retraité. Mais il est
venu pour mon anniversaire
et il nous a raconté au sujet des projections
holographiques. Il a dit qu'elles
contiennent également les sons, les lumières, la
chaleur, tout, je veux dire
tout y est. Le problème avec les projections
holographiques, c'est que les gens
disent : "Et bien, je l'ai vu... mais c'est
impossible." Ils pensent aux projections holo comme ce
que vous voyez à Las Vegas, ou à une
fête...
KS :
Bien
sûr
JL :
Où
il y a une petite
lumière qui danse..
KS :
Où
l'on peut voir à
travers.
JL :
Oui
et ils disent...
KS :
Comme
ça, vous savez que
c'est là.
JL :
"Et
bien, je l'ai vu
mais c'est impossible." C'est vraiment ridicule. Et
ensuite ils
disent : "Mais comment ont-ils fait les
bruits ? il aurait fallu
qu'ils aient des hauts parleurs partout tout le long
des rues." C'est vraiment trop moche, vous savez, les
gens n'ont vraiment aucune idée de
l'avance que nous avons réellement avec notre
technologie. On s'est foutu d'eux.
Une
tromperie gigantesque. C'était un coup monté.
KS :
OK.
Les
responsables ?
JL :
Dans
l'ensemble je les
appelle les : "Méchants NASA Nazis", au sein du
complexe
militaro-industriel. Hoagland
dit exactement qui ils sont et comment ils ont pris le
pouvoir [voir ici posts
#28 et 29] et voilà les responsables. Le 31 mars 2007,
l'an dernier, ce type,
Morgan Reynolds, le connaissez-vous ?
KS :
Oui.
JL :
OK...
il a intenté un
procès nommé : "Qui Tam Complaint" contre 22
sociétés. Et là, on parle de mastodontes. Sciences
Appliquées, Corporations
internationales, Recherches appliquées, Hughes –
toutes ces sociétés sont poursuivies,
et le motif des procès qui leur sont faits est
d'accepter de l'argent pour donner
des
informations erronées à une agence gouvernementale.
Cette agence du gouvernement est le NIST, National
Institute of Standards in Technology. Le
Président Bush a demandé au NIST de déterminer
exactement pourquoi le WTC
s'est effondré. Ce qui a réellement causé
l'effondrement. La raison présentée
était tellement ridicule – le carburant des réservoirs
– que Morgan intente un
procès, un dossier de 40 pages dans lequel il énonce
toutes les erreurs. Le procès
est en cours maintenant
dans les tribunaux.
KS :
Et
vous avez témoigné, pour que les avions holographiques
soient inclus dans le
dossier du
procès ?
JL :
Le
28 janvier 2008, j'ai déposé un affidavit pour
soutenir cette plainte et pour
montrer mon opposition
à la proposition de rejet. En fait, j'ai donc
déclaré : "Pourquoi les avions n'auraient pas pu
voler aussi rapidement qu'ils l'ont fait
et comment ils ne pouvaient pas être pilotés aussi
bien qu'ils le furent. Et
pourquoi il
n'y avait pas d'épave". Et je pense que ce livre...
KS :
Etonnant
que d'autres
pilotes ne soient pas plus représentés ici..
JL :
Les
autres pilotes travaillent toujours, ils ne peuvent
pas se permettre de s'avancer.
Il y a très
peu de gens, vous savez... il y a trop de...
KS :
Mais
c'est de notre PAYS
que l'on parle.
JL :
Ils
ne peuvent pas. Une
grande partie de mes informations vient de "Aerodynamics
for Naval Aviators" [montre à la caméra] et
j'explique pourquoi un avion ne peut pas voler à 500
miles/heure à 1000 pieds d'altitude. C'est à cause de
la résistance, de la puissance,
et aussi parce qu'ils utilisent des turboventilateurs.
Ça n'est tout simplement
pas possible. Quoiqu'il en soit, le gouvernement et
NIST affirment que les avions
volaient à 500 miles/h, ce n'est
pas exact. Ce n'est pas possible.
Donc, en gros, c'est ce que j'ai expliqué dans ma part
de la procédure.
Alors pourquoi si peu de pilotes s'avancent sur ce
terrain ?
Beaucoup l'ont fait. Il existe une organisation
appelée PilotsForTruth.com et
j'en suis membre, l'un des plus anciens, et il y a
beaucoup de monde qui comprend
que ceci ne pourrait pas s'être produit. Il n'y a pas
eu d'avion, comme un Boeing
757 percutant le Pentagone, non, ceci n'a pas eu lieu.
KS :
Bien,
qu'est-il arrivé au
Pentagone ?
JL :
Pour
le Pentagone, une bombe a été utilisée pour faire ce
trou et ils avaient un bidon
de 200 litres de diesel qu'un type a allumé pour
produire toute cette fumée noire.
Et April
Gallup qui...
KS :
Ah
oui. Je pense que
l'histoire d'April Gallup est fascinante.
JL :
...April
Gallup était...
KS :
OK,
laissons, revenons en
où nous étions, ce qui était...
JL :
OK,
nous parlions d'April
Gallup.
KS :
Juste,
April, OK.
JL :
...April
Gallup était spécialiste dans l'armée. J'oublie quel
était son travail, mais
elle avait une autorisation niveau Top Secret. Elle
était assise à environ 12
mètres du... là où l'explosion a fait ce trou sur le
devant du Pentagone et elle
avait son fils de 6 mois sous son bureau et ce qu'elle
a trouvé de bizarre c'est
qu'habituellement, avant d'arriver au contrôle de
sécurité, ils devaient amener
les jeunes enfants à la crèche, mais ce matin là, la
sécurité lui a dit : "Non, prenez l'enfant avec
vous."
Elle avait donc son enfant avec elle, dans son petit
siège de transport par terre
et ce qu'elle a trouvé d'étrange c'est que l'explosion
s'est produite quand elle
a appuyé sur le bouton "on" de
son ordinateur. Un tas de débris lui sont tombés
dessus, elle a aperçu le trou
et s'est dit : "Il faut que je m'en aille d'ici."
Elle a donc pris son enfant, l'a
installé sur son dos et a marché vers cette
"ouverture", l'a traversée pour aller sur la pelouse
qui, finalement, sera l'endroit de
la récupération
des débris.
Mais elle a dit qu'il n'y avait aucun missile, n'a vu
aucun avion, n'a senti
aucun carburant. Il n'y avait pas d'avion. Et plus
tard à l'hôpital, elle a été
interviewée les services de renseignements de l'armée.
Ils lui ont demandé ce
qu'elle avait vu, elle commençait à dire : "Je
n'ai rien vu" et
ils disaient : "Non, oui vous avez vu quelque
chose. Vous avez vu un Boeing 757 s'écraser là
dedans". Elle disait : "Non, non, non,
je n'ai rien vu. Il n'y avait rien du tout." Et elle
vit un enfer depuis ces 4-5 dernières années, à
essayer d'obtenir des
soins médicaux.
C'est réellement une histoire très, très triste. Mais
voici une des choses que
je voulais montrer, c'est une page d'un manuel
militaire qui parle des équipements
qu'ils aimeraient avoir pour l'année 2025. Ça
s'appelle un projecteur holographique
aérien. Vous pouvez voir d'où ça vient. On ne peut
plus l'obtenir là maintenant,
c'était à :
w.au.af.mil et j'en ai 250
pages...
KS :
Ça
parle d'une machine à
hologrammes
BR :
Cela
se rapporte à la "Gestion de la Perception de
l'Ennemi", c'est bien ça ? Quel
euphémisme ! Mon souvenir est-il exact ?
JL :
Ouais.
En voici une petite
description : "Le projecteur holographique
projette une image visuelle tridimensionnelle dans
un endroit voulu, sans générateur d'affichage. Le
projecteur peut être utilisé
pour des opérations psychologiques et pour la gestion
de la perception stratégique.
Il est aussi utile pour la tromperie optique, ainsi
que pour masquer, fournissant
une distraction passagère lors d'un engagement avec un
adversaire peu sophistiqué.
Il a des possibilités de projection précise d'images
visuelles tridimensionnelles
dans un lieu choisi. Complément de gestion des
opérations secrètes et gestion
de la perception stratégique, il octroie la tromperie
et la dissimulation envers
les centres
optiques."
KS :
Savez-vous
quand ça a été
écrit ?
JL :
En
1999 je crois. Je ne suis pas sûr. Je peux vous donner
l'adresse où vous pouvez
vous procurer ce
document maintenant.
KS :
D'accord.
JL :
Ce
n'est pas à cette
adresse là.
KS :
OK.
JL :
Je
pense que c'est à
Maxwell Air Force Base.
KS :
On
doit savoir que si c'est dans le secteur public, ce
n'est que le sommet de l'iceberg
pour cette
technologie.
JL :
Absolument.
BR : "Strategic
Perception Management." N'est-ce pas
merveilleux ?
KS :
Formidable.
BR :
Je
pense tout simplement
que c'est génial.
KS :
Tu
l'as dit.
BR :
Un
ennemi peu sophistiqué,
comme les gens dans les rues de New-York.
JL :
[se
marre] Ah, j'allais
dire ça.
BR :
[rigole]
JL :
Et
je pensais, vous savez
quoi ? Je ne crois pas que je vais dire ça !
KS :
[rires]
BR :
Rien
de personnel contre
New-York.
JL :
Mais
ils ont... ils ont ce
qu'on appelle le dispositif hybride de laser à haute
énergie [HELWEPA :
High-Energy Laser Weapon
Systems Applications]. Mais quand vous allez
voir et que vous obtenez des gros plans de ce
dispositif,
vous voyez comment ils pourraient attaquer juste entre
l'Iran et l'Afghanistan.
C'est comique vous voyez, c'est là qu'ils vont
attaquer et c'est là qu'ils savaient
qu'ils attaqueraient, déjà depuis... 1999, vous savez.
Et ça, ça a été publié
à l'époque, alors, vous pouvez voir comment ils
planifient à long terme pour
ces choses là. Je veux dire qu'ils ont planifié il y a
30 ans. je cherchais cette
page...
KS :
OK.
Quand vous dites
qu'ils vont attaquer l'Iran et...
JL :
L'Afghanistan.
C'est là
que le pipeline arrive, ils veulent ce coin là.
KS :
OK.
Bien, donc c'est pourquoi nous entrerons en guerre
avec l'Iran, c'est ce que
vous dites.
JL :
Exact.
Nous voulons
déblayer la région pour pouvoir acheminer le pipeline
à cet endroit.
KS :
J'ai
l'impression que vous dites qu'ils vont utiliser une
arme bien particulière pour
attaquer là bas.
JL :
Ils
pourraient utiliser ce laser hybride à haute énergie,
voyez, ils ont plein de
trucs qu'ils pourraient
utiliser.
KS :
Bien
sûr.
JL :
Mais
c'est bizarre que tout cela soit prêt, imprimé,
disponible au public pour lui
montrer où ils vont
attaquer.
KS :
Oui,
c'est...
BR :
Ce
que vous nous avez dit hors caméra, juste avant que
nous ne commencions, vous
aviez l'impression qu'il
y aurait, vous avez utilisé le terme guerre nucléaire.
JL :
Oh
oui, je n'ai aucun doute, nous bombarderons l'Iran
avec du nucléaire. Je suis
certain que c'est prévu et Cheney veut sûrement le
faire. Je n'ai pas d'information
privilégiée mais je crois bien qu'un scénario probable
serait que Bush soit assassiné
en Octobre. Cheney devient président et instaure la
loi martiale, puis, quelque
chose "arrive" qui fait que nous devons attaquer
l'Iran. Bien sûr, nous n'attaquerons pas l'Iran,
nous demanderons à Israël de le faire. Et ils
attaqueront avec leur nucléaire
et alors nous les réprimanderons légèrement en
disant : "Nous allons vous donner 50 milliards de
dollars pour financer un programme de
réhabilitation pour que vous n'utilisiez plus ces
armes nucléaires sur quelqu'un
d'autre à l'avenir." Un programme de
réhabilitation psychologique, nous leur donnerons...
KS :
OK.
Mais personne ne s'en tirera à utiliser des armes
nucléaires, je veux dire...
vous allez avoir la Chine, vous allez avoir la Russie,
nous allons nous retrouver
dans une 3ème
guerre mondiale, non ?
JL :
ouais.
Mais ce ne sera pas si énorme. Ce qu'ils feront, ils
couperont les câbles, les
câbles de
communication...
KS :
Oh,
je vois. Sous la
mer...
JL :
Oui.
Pour que les
communications soient rares, pour qu'ils puissent
donner...
KS :
Donc,
personne ne saurait
ce qui se passe réellement.
JL :
Personne
ne sait vraiment ce qui se passe. Tout sera décidé à
un niveau supérieur. Tout
est fait à un niveau supérieur. Tout ceci a été
planifié en accord avec la Chine
et la Russie. Ils savent tous ce qui se passe. Ce
sera, vous voyez, pour expérimenter
de nouvelles armes et...
KS :
Et
bien, en fait c'est ce que dit notre Henry Deacon. Il
dit que la Chine est dans
le coup, il y aura une
guerre avec la Chine et ils savent déjà que c'est
prévu.
JL :
Oui,
bien sûr Tout le monde était prêt pour le Yakusa
japonais et le satellite chinois,
et sur ATS,
ils disaient : "Ils vont nous dire ce qui se
passe, ils vont nous dire la vérité, et tout ce
qu'ils ont fait ? Ils ont recyclé des vieilles
photos de la NASA. Et bien sûr, la Chine était
très embarrassée. Ils ont
dit : "les photos ne sont pas des photos
recyclées de la NASA." Mais vous pouviez voir que
c'était une vieille photo recyclée de la NASA. Alors,
quant à ce qu'ils font là-haut, à orbiter la Lune,
s'ils sont en orbite autour
de la Lune, je n'en sais rien mais c'est sûr qu'ils ne
prennent pas de photos
qu'ils pourraient utiliser pour eux-mêmes.
KS :
Pourquoi
pas ?
JL :
Parce
qu'ils sont déjà dans le coup, ils savent déjà ce
qu'il y a là-bas, on les a
extraites...
KS :
Quel
est donc le modus
operandi derrière tout cela ? Pourquoi
planifier des guerres nucléaires comme vous dites, des
guerres nucléaires
où des millions de gens vont mourir, la Terre sera
inhabitable, c'est fou. Même
s'ils voulaient garder un pipeline...
JL :
Ça
a l'air d'être une
bonne raison.
KS :
Mais
quel est le but de
rendre la Terre inhabitable ?
JL :
Vous
savez, ils ont nettoyé les armes nucléaires ces 30
dernières années, il n'y a
plus beaucoup de
radiations.
KS :
Pourquoi
le nucléaire
malgré tout ? C'est si sale. Enfin, je ne suis
pas militaire mais s'ils ont de l'armement
scalaire et qu'ils ont HAARP, voyons, ils peuvent
causer des tremblements de
terre, il y a beaucoup d'autres choses qu'ils peuvent
faire à coté de ça, tout
de même, c'est le énième degré de la folie, pourquoi
voudraient-ils faire ça ?
JL :
Ah,
mais c'est comme
demander ce qui se passe quand je parle d'Endeavor et
de la navette spatiale qui n'est qu'un moyen de
transport démodé pour rejoindre
l'ISS...
KS :
Oui.
JL :
...et
les gens
disent : "Bon, si on a tout ce matos super dont
vous parlez, comme les satellites et l'antigravité
et tout le reste, pourquoi ils utilisent le
Shuttle alors ? C'est la même chose avec le
nucléaire. Il y a des niveaux de secret, des niveaux
de renseignements, vous voulez avoir une certaine
partie de la population qui
pense que, le Shuttle, et bien c'est tout ce que nous
avons et les armes nucléaires,
et bien, c'est tout ce que nous avons, alors nous les
utilisons. C'est cette
sorte de compromis.
KS :
OK.
Vous allez donc tuer
des millions de personnes, éliminer...
JL :
Je
ne pense pas que ce
sera des millions, mais il y en aura quelques uns.
KS :
Et
que fera l'Iran à ce
moment là, le savez-vous ?
JL :
Oh,
ils seront furibonds.
Je ne sais pas ce qu'ils feront.
KS :
OK,
avez-vous des contacts
informés là-dessus ?
JL :
Ah,
voyons... sur
nucléariser l'Iran ?
KS :
Oui.
JL :
Non.
KS :
Bien.
[Longue pause] Que diriez-vous de 2012 et de
l'hologramme d'une invasion aliène,
avez-vous déjà
entendu ce scénario ?
JL :
Absolument.
C’est probablement
ce qu'ils vont faire.
KS :
[rit]
JL :
Ils
vont projeter un hologramme
et dire : "Oh, nous sommes attaqués par les
aliènes. Nous avons conclu un accord avec
l'ambassadeur
et il dit qu'ils sentent que la Terre est menaçante et
que, si tous, vous prenez
les armes en votre possession et vous les rendez, ils
nous donneront une deuxième
chance.
KS : A
ce moment là, nous avons
un gouvernement mondial parce que...
JL :
Ouep.
KS :
...ils
pourraient mettre tout le monde sous le même toit et
en gros, tous les pays,
vous ne parlez pas
de chaque individu apportant son fusil...
JL :
Si.
Chaque individu. C'est l'une des choses que les
aliènes veulent, c'est que vous
tous, rendiez vos
armes individuelles afin qu'ils ne se sentent pas
menacés.
KS :
Mais,
les aliènes… allez,
OK, c'est un scénario...
JL :
C'est
le scénario où le gouvernement veut nous désarmer et
pour le faire, ils projettent
un hologramme
là haut d'une attaque et ils disent :"nous sommes
en communications
avec eux et...
KS :
Un
ennemi commun et...
JL :
Juste.
KS :
...c'est
un faux ennemi.
JL :
et
vous pouvez vraiment nous aider si vous rendez toutes
vos armes. Bien sûr, quand
on aura tout donné, il n'y a pas grand chose que l'on
pourra faire quand on s'apercevra
que c'était une manipulation – comme le 11 septembre
l'a été. Oui, c'est un scénario
qui
arrivera, j'en suis sûr.
KS :
[rit]
OK. Et avec vos
idées bien tranchées, au fond, vos amis sont d'accord
avec vous ?
JL :
Je
n'ai aucun ami. [tout
le monde rit]
KS :
Allez
John, je ne vous crois pas. Vous êtes l'un des hommes
les plus charmeurs que
nous ayons rencontrés.
JL :
Mon
bon ami, Bob Lazar
pense que je suis cinglé. Alors...
KS :
Ah,
vraiment ?
JL :
Oui.
Il nous l'a dit lors
de la fête de mon anniversaire.
KS :
Et
il travaille sur les
Ovnis, alors...
JL :
En
fait, si vous pouvez regarder derrière vous,
j'aimerais vous lire son cadeau
d'anniversaire. C'est
cette choppe avec l'inscription "JL"
KS :
Très
bien.
JL :
Passez-la-moi...
[Kerry rit] écoutez, Bob Lazar a fait faire ça pour
moi et c'est mon cadeau d'anniversaire.
Essentiellement, ce que c'est...
KS :
[rit
en donnant la tasse à
John] Que dit l'inscription ?
JL :
[lit
la tasse et la montre à la caméra]...c'est le tableau
périodique des éléments.
Et l'élément 116 est "JL." Cela dit que c'est "un
solide humain". Et que la masse atomique est de
256.89. Il y a toutes les caractéristiques
ici [tourne la
tasse pour lire]. Voilà :
Élément : John Lear
Lieu : Trouvé principalement dans le Nevada.
[rires]
Propriétés physiques : JL est un élément rare
et instable. Connu principalement pour sa résistance
exceptionnelle au bon sens
et aux faits.
Appliqué généreusement, JL est connu pour augmenter la
qualité des vies. Également
réputé pour son absorption de grandes quantités de
substances coûteuses. C'est
l'un des agents connu des hommes les plus puissants
pour la réduction de sommes
d'argent.
L'exposition prolongée à cet élément peut causer des
troubles sévères physiques,
mentaux et financiers. [Tout le monde rigole]
KS :
C'est
drôle. OK. Vous nous avez dit en aparté que Bob Lazar
est revenu travailler pour
le gouvernement.
JL :
Oui.
Il travaille de
nouveau au Los Alamos National Laboratory.
KS :
Il
travaille sur
quoi ?
JL :
Aucune
idée. Il nous a juste dit que quand il est revenu
travailler, ils ont eu un petit
entretien avec lui [Rires de Bill et Kerry] Et avant
de lui donner ses autorisations,
ils
lui ont dit : "OK Bob, vous n'allez pas nous
causer quelques
problèmes de plus, n'est-ce pas ?" Et il a
dit : "Non."
KS :
Oui,
mais ils l'ont
pratiquement menacé pour qu'il revienne, n'est-ce
pas ? Il avait des tas
de problèmes juste avant ça.
JL :
Je...
n'étais pas au
courant de cet aspect là.
KS :
Bien.
Mais il est dedans
depuis 4 ans.
JL :
Je
pense que c'est ça.
KS :
Et
vous avez dit qu'il est
possible qu'il donne des interviews ?
JL :
Oui,oui.
Il a fait la Travel Channel, il y a deux ans, et
l'autre jour il a fait une autre
émission. Mais ce serait mieux si vous ne parlez pas
de moi. Appelez le juste
comme ça,
comme si de rien n'était.[ rires de Kerry]
KS :
OK.
Mais il est bien votre
ami ?
JL :
Ah
oui, oui. Un bon ami.
Il est venu ici, c'était vraiment super.
Comme je vous avais dit, j'avais deux fauteuils en
osier ici. En 1987 j'ai commencé
à parler d'ovnis. J'ai donné une conférence à la
bibliothèque de Spring Valley.
Ah mais ça a créé un tel barouf ici à Vegas !
Les gens appelaient, d'autres voulaient m'interviewer,
je veux dire, ça explosait
de partout. Et bien sûr, ça a transformé ma vie de
famille ici à cause des appels.
A la fin, Marilee avait coupé mon téléphone et
embarqué tous mes dossiers Ovnis.
Période difficile.
C'est alors qu'en 1988, un type m'appelle. : "Mon
nom est Gene Huff. Je suis un agent immobilier et
j'aimerais avoir certaines
de vos bandes
etc."
J'ai dit : "Gene, je ne suis plus dans le coup.
Ça m'a presque coûté
ma famille, vraiment j'ai arrêté."
Il a dit : "Et bien, vous savez, si vous voulez
échanger des
enregistrements, je vous ferais une estimation
immobilière en échange."
Et j'ai dit : "Oh, attendez." Parce
que vous savez, j'avais
besoin d'argent. J'ai dit : "OK. je vous donnerai
ces bandes et vous
estimez ma maison."
Alors il est venu le jour suivant pour prendre les
mesures. Bien sûr, il ne savait
pas que ça faisait 715 m2 !
Il se plaint depuis, qu'il ait eu à faire un tel
travail pour quelques bandes
et un peu d'information.
Enfin, quand il est venu, il est arrivé avec ce type
appelé Bob Lazar et il me
l'a présenté. Bob était celui qui tenait l'autre bout
du mètre.
Et l'agent immobilier continue : "Bob
a travaillé au Laboratoire de Los Alamos et il vit en
ville maintenant et développe
des photos." Je lui
ai répondu que c'était super.
Donc, Gene et moi, nous parlions ovnis, et Bob levait
ses yeux au ciel en
disant : "vous
êtes dingues, les gars. ce n'est pas possible, j'y ai
travaillé à Los Alamos,
j'avais une autorisation "Q", si c’était vrai
je l'aurais su. J'ai assez fourré mon nez partout
là-bas." Et il ne
voulait rien entendre de tout ça.
C'était environ... en juin 88 et les mois suivants,
Gene, Bob et moi-même avons
échangé des informations. Et Bob était... comment
dire... il y avait trois ou
quatre choses qui le faisaient basculer de :
"c'est
complètement
ridicule" à "ça pourrait être vrai" et l'une de ces
choses est
la suivante : A cette époque, nous connaissions
l'existence d'une installation secrète à
Los Alamos appelée "YY-II", et ce que je savais, c'est
qu'ils y gardaient des aliènes. Et il y avait autre
chose. Et Bob
a trouvé, oui, il y avait bien un "YY-II" et oui,
c'était beaucoup
plus classifié que le niveau que lui donnait son
autorisation.
Et c'est en novembre que Bob a décidé : "Et
bien, vous savez, je crois que je vais voir si je peux
travailler sur l'aire
51." Il a donc appelé le Dr. Teller qu'il connaissait
de Los Alamos, et j'étais là
quand Bob
lui a parlé. Teller :"Voulez-vous travailler à
Lawrence Livermore
avec moi ou bien ici dans le Nevada ?"
Bob : "Je voudrais travailler à Groom Lake."
[Large
sourire]
Teller : "OK. Je vous rappellerai."
Puis, Bob a eu 3 interviews chez EG&G,
et il venait ici après chacune d'entre elles. Je me
souviens qu'après sa seconde
interview, la première
question était : "Connaissez-vous John
Lear ?" et "Que
pensez-vous de John Lear ?"
Et Bob dit : "Oui, je le connais et il se
mêle de ce qui ne le
regarde pas." et il ajoute : "Ce que je ne leur
ai pas dit, c'est
que moi aussi j'aimais fourrer mon nez partout."
[Rires de Kerry] Il a eu sa troisième interview et il
nous a dit qu'il les avait
sciés parce qu'ils devenaient très technique et il a
sorti tout son bagage technique.
Il a dit lui
même qu'il avait fait du bon boulot.
Quoiqu'il en soit, l'événement suivant, c'est le 6
décembre 1988.
Bob arrive, s'assoit, et dit : "J'ai
vu un disque aujourd'hui."
Et je suis en train d'écrire des chèques, vous savez,
je ne fais pas attention.
J'ai dit : "Quoi ?"
Il dit : "J'ai vu une soucoupe aujourd'hui."
Et moi... "Une soucoupe ? A eux
ou à nous ?" Il
répond : "A eux."
Je dis : "T'es allé à Groom Lake ?"
Bob : "Oui."
J'ai dit : "Alors qu'est-ce que tu fais là !
Ils te suivent certainement. Pourquoi est-ce que tu ne
travailles pas là bas
quelque temps et
puis ensuite reviens pour nous dire ce qui s'est
passé ?"
Bob : "Parce que je t'ai vu encaisser tellement
de
trucs dingues ces 6 derniers mois là dessus. Je te dis
que c'est vrai. Je l'ai
vu. Je l'ai
touchée."
Voilà. Puis, nous avons parlé de ça pendant deux
heures. Et c'était tout simplement
sidérant, et...
KS :
Oui,
mais racontez-nous l'histoire. On l'a sur l'autre
bande mais c'est tellement
drôle, quand il
s'assoit et dit : "John, tu ne sauras jamais ce
que c'est de..."
JL :
C'était
en Janvier. Il était allé là bas deux ou trois fois,
peut-être quatre ou cinq.
Je ne sais pas combien de fois. Je me souviens que
c'était en Janvier parce qu'il
faisait très froid et je portais une chemise à manches
courtes comme celle ci.
[Se frotte
les bras]
Bob arrive, s'assoit et vous savez, il est juste... il
est juste "ON" quoi.
Complètement allumé. Et il a besoin de parler de
quelque chose. Et nous savions
que nous ne devions pas parler à l'intérieur, alors on
est sorti du coté de la
piscine.
Et Marilee vient vers nous en disant :"Qu'est-ce
que vous faites tous
les deux ?" "Nous allons parler." Elle se méfie
de tout, de toutes façons alors bien sûr, elle ne
croit pas ça
non plus mais nous laisse
partir.
On arrive dans le petit coin derrière près de
l'écurie. Je le regarde en
criant : "Quoi ?
Quoi ? Quoi ?" et il
répond : "John, tu ne sauras jamais ce que ça
fait de voir ton
premier aliène."
J'ai dit : "Tu en as vu un ?
T'en as vu un ?" et il
répond : "Oui." Et moi : "ça pouvait pas
être une
poupée ? ça n'aurait pas pu être..." : il
dit "Non. C'était
un vrai." [Rires de Kerry]
Et vous savez quoi ? Aujourd'hui, vous lui posez
la question et il
dit : "Et bien, je ne sais pas. Ça aurait pu être
une poupée. Ils faisaient tous ces
trucs bizarres."
KS :
Oh,
oui.
JL :
Mais
CE soir là, c'est
EXACTEMENT ce qu'il a dit.
KS :
OK.
JL :
Et
j'avais demandé :
Comment est-ce arrivé ?
Réponse : "Je marchais dans le couloir, avec
un garde de chaque coté, je suis entré par cette porte
et il y avait une ouverture
d'environ 30 cm, vitrée avec des câbles dans la vitre,
j'ai regardé à travers
et il y avait deux types en blouse de laboratoire qui
me faisaient face et un
aliène debout qui
leur parlait." Je vous ai montré la photo ?
KS :
Je
ne pense pas.
JL :
Parce
qu'il a fait un
dessin pour moi.
KS :
Vraiment ?
JL :
Vous
voulez que je le
cherche ?
KS :
Ah
oui, absolument.
JL :
[montre
des papiers sur le bureau] Tout ça, ce sont plein de
choses que j'ai gardées
de Bob. Par exemple, voici comment les autorisations
de sécurité fonctionnent.
L'autorisation la
plus basse que vous puissiez obtenir
s'appelle :"Top Secret" et au dessus de ça, il y
a 28 niveaux de Top Secret Crypto, et encore au
dessus,
il y a 10 niveaux. Bon, ce ne sont pas les vrais noms,
à part pour celui du haut
qui est Majestic.
Puis, chacun de ces niveaux est compartimenté. Vous
pouvez avoir Top Secret Crypto
25, mais vous ne connaissez pas toute l'information
dédiée à ce niveau, vous
ne connaissez que ce que vous avez besoin de savoir.
En d'autres termes, quand
vous êtes à Top Secret Crypto 25, personne ne vient
vous dire : "Voilà
TOUT ce que les types du niveau Top Secret Crypto 25
ont le droit
de savoir." C'est compartimenté.
On avait ces données pour montrer que le Président des
États-Unis est comme un
Top Secret Crypto 17. Il n'a pas besoin d'en savoir
beaucoup. C'est un représentant.
Il fait ce qui lui est dit.
KS :
Oui.
JL :
Il
n'a donc aucun besoin de savoir tout ça. D'après ce
que je comprends, le dernier
président qui a eu droit à un briefing, de quelque
sorte soit-il, était le Président
Nixon. Ford savait quelques petites choses. Reagan
aussi. Bien sûr, Bush savait
quelque chose parce qu'il était le Directeur de la
CIA. Ce qui ne veut pas dire
qu'ils disent quoi que ce soit au Directeur de la CIA.
Il est nommé à ce poste
et ils DETESTENT ces personnes là, donc il savait des
choses pour une autre raison.
C'est comme ça que l'organigramme fonctionnait.
[Prend une cassette] Ce sont les... Quand Bob a décidé
de ne pas retourner travailler
pour le gouvernement, on lui a fait faire trois
sessions d'hypnose régressive
avec Lane Keck. Et Lane devait venir pour mon
anniversaire et je ne me souviens
pas s'il est venu ou non. On le verra sur le DVD.
Il a conduit les régressions pour Bob. et ce qu'on a
essayé... c'était extrêmement
intéressant. La première nous ne l'avons pas parce que
la machine qui enregistrait
a dérapé, mais Gene Huff a pris des notes. Mais la
seconde, je l'ai et c'est
là qu'on a essayé de soutirer des informations. Et je
vous dirais quoi ici, plus
tard si vous voulez, j'en ai une transcription, je
vous laisserai la lire parce
que c'est très intéressant.
KS :
Oui,
ce serait
passionnant.
JL :
[montre
un dessin sur un papier] C'est quand Bob me racontait
comment vous allez en avant
et en arrière
dans le temps.
KS :
OK.
J'allais vous demander cela. Bob a travaillé sur le
voyage temporel n'est-ce
pas ?
JL :
Il
n'a pas travaillé dessus, il a été briefé sur le
sujet. Voyez, quand il est allé
là bas...
KS :
S'il
connaissait Teller,
il a dû... et il a travaillé à Los Alamos.
JL :
Il
connaissait Teller parce qu'il l'a rencontré lors
d'une lecture que Teller a
faite et Bob figurait sur la couverture de Los Alamos
Monitor avec sa voiture
spéciale. Il s'est donc
avancé vers le Dr. Teller et a dit : "Je suis le
type sur qui vous
lisez". Dr. Teller a dit : "Oh, réellement ?
Génial." Et ils ont eu une petite conversation. Bob ne
le connaissait que de là. Il n'avait
jamais travaillé avec lui mais il a travaillé à Los
Alamos et il a écouté Teller
parler.
KS :
OK.
Je vois.
JL :
Quand
Bob est arrivé sur
la zone S-4, ils ont dit : "Vous devez choisir ce
que vous voulez faire. Vous ne pouvez pas avoir un
petit
peu de tout. Vous devez choisir. Vous savez,
voulez-vous travailler sur ceci
ou cela." Et Bob voulait travailler sur la
rétro-conception de la propulsion; c'était
son travail. Mais il a été briefé sur tout ça. Et ce
qu'il m'a montré là, [montre
un dessin] c'est comment
vous allez en avant dans le temps, ce qui est :
exercer une traction gravitationnelle puissante. Et
comment vous allez... il
a commencé à dessiner
comme ça et puis il a gribouillé d'autres choses.
[Montre un autre dessin] Bob Lazar en 1987. Il me
dessinait les formes différentes
de véhicules qui se trouvaient sur S-4. Et celui là,
il m'en montre un qui a
été touché par un projectile.
[fouille dans ses papiers.] Quand j'ai commencé à
montrer à Bob les photos de
la Lune, en lui montrant ce qu'il y avait dessus...
par exemple, je
disais : "Regarde
ça, regarde, tu vois... la vapeur, et ceci... et
cela..." Et il me regardait, complètement sceptique.
Je sortais de chez lui quand il a dit : "Tu
sais John, si quoi que ce soit dans ce que tu avances
est vrai, il va falloir
que je me supprime
moi-même." Je lui ai répondu : "Tu sais Bob,
donne moi ça par
écrit." Puis, [gros plan de la feuille] je lui ai fait
signer ceci. Je
lis : "Je soussigné Bob Lazar, promets que je me
supprimerai si quoique ce soit des
histoires de John sur la Lune est avéré. Signé Bob
Lazar,
23 août 1996."
[Kerry rit]
ET bien, la suite est là. Quand j'ai enfin pu trouver
quelqu'un pour... quand
j'avais commandé cette photo de la NASA. Vous savez,
ils m'ont envoyé un négatif.
C'était un négatif de 40x50cm.
KS :
D’accord.
Avant que la technologie puisse... même à Las Vegas
pour faire une photo d'un
négatif de cette taille. Alors quand je l'ai eue, je
l'ai apportée chez Bob et...
[Caméra zoom sur la photo] il l'a passée au scanner.
Et ce sont les scans qui
ont été postés sur ATS. Et là haut [montre la photo],
je vous laisserai faire
un gros plan plus tard, il y a clairement ce qui
ressemble à un parking-
garage.
Donc Bob regarde, regarde et regarde. Puis il
fait : "Je
dois l'admettre,
ce n'est pas naturel. C'est quelque chose." Je
disais : "Tu sais Bob, on est amis depuis
longtemps, et je sais que tu es un homme d'honneur,
tu as bien dit que si quoi que ce soit de mes
documents sur la Lune était vrai,
tu
te supprimerais." Et j'ajoute : "ne voudrais pas
signer cette
déclaration là ?" [Rires de Kerry] et [montre la
feuille signée.]
Donc celle ci, c'est le 5 août 1998. Deux ans plus
tard. Il écrit : "Je
soussigné Bob Lazar, admets, sans contrainte, que
l'objet dans le cratère Copernicus
sur la Lune, nommé "caisse de pommes" est une boite
dont je me demande ce qu'elle fait là. Ceci en
compensation de
ne pas avoir honoré ma décision de me supprimer si la
moindre affirmation de
John Lear
sur la Lune était exacte. Signé Bob Lazar." Je n'ai pu
obtenir mieux que
ça.
[Gros plan de la photo] Voici le célèbre parking
montré à tous et posté sur ATS,
et les gens disaient : "Non;
je ne vois pas de parking
ici". Je vous montrerai les agrandissements plus tard.
Il y a d'autres dessins, en voici un qu'il a fait sur
le fonctionnement du réacteur
antimatière.
KS :
C'était
quelle
année ?
JL :
Tout
cela, c'est entre
Décembre 1988 et Mars 1989.
[Montre des papiers] voilà les notes que je
prenais :
rencontre avec Bob
Lazar, 2 novembre 1988, parce que j'ai tapé tout ça.
KS :
Je
vois. A-t-il dessiné un
aliène ou pas ?
JL :
Oui.
KS :
Vous
l'avez là ? On
aimerait bien le voir. [John cherche dans ses papiers]
JL :
Je
me rends compte que nous sommes venus pour ça. [Sort
un dossier d'une pile] L'original
est bleu et je suis sûr que c'est là quelque part,
mais voici le dessin original
qu'il m'a
fait. [Gros-plan] "Dessiné par Bob Lazar, Janvier
1988. Cette scène se passe à S-4, position du
Gray par rapport aux deux scientifiques en blouses de
laboratoire. Taille, orientation
et matériaux de la fenêtre à travers laquelle il a vu
les scientifiques et le
gris."
C'est donc... nous étions assis et il gribouillait
partout. C'était le site des
tests, où se trouve la zone S-4. C'était la longueur
des hangars :
110 m
et chaque baie faisait 12 m de long. Ce que Bob a
dessiné, les deux scientifiques en blouse et là le
petit
aliène qui leur fait face, il a dessiné la porte et
aussi le câble qui passe
dans la vitre, il a dit qu'il a regardé
par là et ils étaient là, devant la fenêtre.
KS :
C'est
super. Il n'a jamais
eu de contact ou de communication avec eux ?
JL :
Oui.
Trois fois. Au moins
trois fois.
KS :
Réellement ?
JL :
Je
montre encore ça [tient un autre papier] parce que
c'est sur le verso de la feuille.
C'est l'Aurora, c'est l'avion qui vole à 250.000 pieds
et qui va jusqu'à Mach12.
Et c'était en 1988. Et voilà à quoi il ressemble quand
il sort du Boeing 737...
Quand il a marché sur la rampe, l'Aurora était parqué
devant lui si bien qu'il
voyait l'arrière et il a dit que c'était absolument
énorme, qu'il y avait 2 carrés
gigantesques pour l'échappement. Un homme
ressemblerait à une poupée s'il se
tenait debout dedans.
KS :
Wow
BR :
Il
le regarde de
l'arrière ?
JL :
Il
le regarde de
l'arrière. Oui.
KS :
Oui.
JL :
Aussi,
il ne sait pas exactement. Il a juste assumé que
c'était ce qu'il regardait comme
une vue en
plan.
JL :
Oui.
Bon, alors les trois fois qu'il a vu l'aliène... la
première fois c'était quand
ils lui ont donné le liquide à l'odeur de pin. Ce
qu'ils ont fait est vraiment
intéressant. Quand
Bob est venu ici le tout premier jour en disant :
"J'ai vu un
disque"... il avait l'habitude de porter une bague,
j'ai oublié quel doigt c'était,
mais je lui ai dit : "OK, maintenant écoute moi
Bob. Ils vont te... ils vont te donner des drogues
pour te faire oublier ce que tu fais, alors je
voudrais que tu fasses la chose
suivante : quand ils t'emmènent pour te donner
les produits, je veux que tu prennes ta
bague et discrètement, la mettes sur ton autre main.
Tu ne t'en souviendras pas,
mais quand tu viendras me voir, je le verrais et tu
sauras donc que tu as reçu
les
produits."
Et là, il dit : "Ils ont déjà fait ça
aujourd'hui."
KS :
Oh,
wow !
JL :
Et
je dis : "Déjà ?"
Il a décrit ce test très élaboré. Comment ils prennent
une aiguille, ils grattent
un rectangle sur son bras et font des lignes croisées
pour obtenir une sorte
de grille. Puis, ils prennent quelque chose qu'ils
mettent dans chaque petit
carré. Ensuite ils l'emmènent dans une pièce qui
ressemble au bureau d'un médecin
ordinaire avec un divan et il s'allonge. Il y a un
écran qui cache quelque chose
et Bob sait que le Gray se cache derrière. Il y a un
militaire avec un M-16,
un médecin et une infirmière.
Ils lui font boire le liquide à l'odeur de pin, il
boit tout et ressent immédiatement
comme des vertiges. Il se sent dans un puits de 30m de
profondeur, ses bras font
30m de long et il sent qu'il se tient sur les parois
du puits avec le bout de
ses doigts.
Puis, ils commencent à lui lire l'autorisation, le
briefing de l'autorisation
qui lui est donnée. Par exemple, ils lisent une phrase
et Bob répond : "Et
je comprends cela." ou "Je suis en phase de briefing."
Et à la fin, le soldat prend son M-16 et lui enfonce
dans l'estomac. Il nous
a dit par la suite que la douleur est REELLE. Et à
chaque paragraphe différent
de l'autorisation, le soldat prend le M-16 et lui en
envoie un coup dans le plexus
solaire.
Donc, dans les enregistrements que Lane Keck a fait,
quand on a essayé d'obtenir
des infos, vous vous souvenez... ils lui ont dit
beaucoup de choses intéressantes
et quand on arrivait à ce qui va se passer dans le
futur, il
disait : "Je
ne suis pas censé parler de ça." Et quand Lane
essayait d'en obtenir plus en étant subtil, Bob
disait : "Non, je ne
peux pas, ça fait mal."
KS :
Oh
mon... wow. Une
réaction programmée.
JL :
Oui.
KS :
A-t-il
réussi la combine
de la bague ?
JL :
Non,
parce que c'était
trop tard. Ils l'avait déjà drogué.
KS :
Mais
il continuait à y
aller...
JL :
Vous
voyez, il est parti parce que quand on s'est fait
prendre... il nous invitait
pour qu'on voit les essais de vols de soucoupe. Le 21
mars 1989, et j'ai cette
bande ici, je vous montrerai, ça dure 9 minutes. On a
pris le Celestron 8 [montre
le télescope] et on a vu... Il nous avait dit quand ça
allait voler. Alors Gene
et moi étions prêts. J'ai fait la mise au point dessus
et j'ai vu une soucoupe
voler. Elle
était penchée, 40° et dorée, et il y avait ce truc qui
s'en dégageait.
J'ai dit : "Vite Gene, vite, regarde !" Et
quand je me suis reculé, j'ai trébuché sur le trépied.
E cette histoire est remontée
à mon anniversaire parce que chaque invité à mon
anniversaire est supposé raconter
une histoire John Lear. [Rires de Kerry] et c'était
l'histoire de Bob.
KS :
OK.
L'histoire du shérif
sur la route, le revolver et la voiture, et le flic...
JL :
Oui.
C'est quand le shérif du comté nous a arrêtés. C'était
la troisième fois qu'on
se faisait avoir.
Mais, là où je voulais en venir avec cette histoire,
c'est ça :
quand ils
l'ont emmené le matin suivant à Indian Springs –
le
point central pour toute la sécurité – quand ils l'ont
sorti de la voiture avec
un flingue sur l'oreille, ils ont
dit : "Maintenant Bob, quand on vous a donné
cette autorisation, ça voulait dire que
vous n'êtes pas supposé parler à tous vos amis des
soucoupes volantes. Alors
vous voulez travailler ici, oui ou non ?"
C'est quand Bob n'était plus mis en cause, parce que
les deux derniers vols qu'il
a pris pour Groom Lake, il se revoyait monter les
escaliers et les descendre,
mais il ne se souvenait de rien entre les deux et il
disait qu'il ne voulait
pas travailler pour un programme comme ça.
KS :
Bien.
Qu'en est-il des
Grands Blonds ? Parce que d'après ce que je
comprends, Charles Hall dit que les grands Blonds
sont à Indian Wells, par là, avez-vous des infos là
dessus ?
JL :
Non.
KS :
Bob
ne vous a jamais parlé
des Grands Blonds ?
JL :
Euh...
Non. Seulement les Gris. Et il les a vu trois fois. La
première avec le liquide
à l'odeur de pin, et la fois où il les a vus dans la
pièce et l'autre fois quand
George Knapp
avait engagé Tavernetti pour avoir un test au
détecteur de mensonges.
George avait loué une salle au César Palace et Bob
Lazar et Gene Huff sont arrivés
de bonne heure, ils connaissaient la salle. Gene ouvre
tout grand la porte, Bob
regarde à l'intérieur et devient tout pâle, à deux
doigts de l'évanouissement,
il entre et s'assoit et Gene lui dit : "Qu'est-ce
qui t'arrive ?" et Bob lui répond :"Je viens
d'avoir un
flash back. Je me souviens d'avoir parlé au Gris."
Et ce qui s'était passé quand ils ont ouvert la porte,
la façon dont Tavernetti
avait préparé la salle... Il faisait sombre. Il y
avait une table, deux chaises
face à face, et de l'équipement dessus. Cette scène a
déclenché cette réaction
de Bob et le souvenir de quand il lisait les briefings
avec le Gray en face de
lui.
C'est une expérience écrasante, cette première fois où
vous vous trouvez en présence
d'un Gray, alors qu'habituellement vous posez des
questions à un interlocuteur
qui vous répond. Mais quand vous parlez à un Gris, ils
prennent tout de votre
esprit, et ils répondent avant même que vous ne l'ayez
formulé...
c'est troublant.
C'était un expérience presque insurmontable. Voilà,
c'est la troisième fois que
Bob a...
KS :
Pensez-vous
qu'il se
ferait filmer en racontant cela ?
JL :
J'en
doute. Mais on ne sait jamais ce qu'il fera. On ne
sait jamais ce qu'il fera.
[Rire de Kerry]
KS :
Pensez-vous
que George
travaille pour l'agence ?
JL :
Non.
George Knapp
travaille pour Channel 8. Ah... vous voulez dire en
agent secret ?
KS :
Oui.
JL :
Je
ne sais pas. George sait beaucoup de choses. Il m'a eu
à son émission il y a
deux mois. Il faisait un sujet sur Sandia. Sandia est
très secret -pas le plus
secret- c'est LA base secrète qui a remplacé Groom
Lake Zone 51. C'est sur le
Paiute Mesa... J'ai une carte ici. Ils ont commencé à
construire en 1980 et l'ont
terminée en 1987. Ça
a déjà 20 ans.
Environ quatre ou cinq mille travailleurs là-bas. Je
veux dire que c'est une
base souterraine ENORME, absolument gigantesque. Il y
a trois gros cylindres
de bureaux et des trucs qui vont jusqu'à 1600m de
profondeur. Dehors sur le site
des essais, il a deux pistes avec tous les nouveaux
hangars et tout ce qu'il
faut. C'est une opération MASSIVE.
Alors quand George y est allé pour filmer, il s'était
perdu et n'a rien trouvé.
Je vous montrerai, je l'ai sur un DVD. Je vous
montrerai ce qu'on a fait. Ce
qui est original, c'est de savoir comment les gens
sortent de là !
Ils ne peuvent pas conduire parce que c'est trop loin.
Ils ne peuvent pas avoir toutes ces voitures sur la
Highway95 parce que ça mettrait
l'activité au grand jour.
Ils ne peuvent pas les mettre dans un 737 parce qu'ils
sont déjà pleins et on
ne peut pas rajouter d'avions pour cette destination.
Alors ils ont construit un train à grande vitesse qui
va de Sandia à Las Vegas
et ils ont mis les arrêts sous deux des hôtels
principaux. [Rires] Comme ça,
les types ont l'air de joueurs, ou bien de clients des
hôtels qui se baladent
par là. Ils vont donc là, ouvrent une porte, utilisent
un badge et descendent
à
l'endroit voulu.
KS :
Oh.
OK. [Rires]
JL :
C'est
génial la façon dont
ils s'y prennent.
KS :
Quels
hôtels ? Le
savez-vous ?
JL :
Oui,
mais je ne le dis
pas.
KS :
[riant]
Bien. Avez-vous
déjà pris le train ?
JL :
[riant]
Nah.
KS :
Vous
savez où c'est, vous
savez...
JL :
Je
devais y aller vous
savez, mais j'essaie de rester clean, sans
problèmes ! [prend un magazine] Voici le Los
Alamos Monitor que Dr. Teller lisait quand
Bob était...
KS :
OK.
Oui, c'est bien.
JL :
J'ai
un ami, Jim Goodall
qui dit : "J'arrive. On va aller sur le site des
essais." Je lui
dis : "Tu sais, avant je le faisais, mais je suis
toujours en vie, alors si ça ne te
fait rien, j'aime mieux pas." [Montre une autre
feuille] Voilà trois choses importantes que j'avais
écrites
sur la vitesse du temps; et
j'avais dit à Bob ce que c'était, il avait
répondu : "Correct" en ajoutant : "Tout le
monde s'en fout."
J'avais dit : "La vitesse du temps est
directement
proportionnelle à
l'amplitude du flux gravitationnel." Autrement
dit : la vitesse du
temps est dépendante de la gravité. Là dessus Bob a
ajouté :
La théorie dit qu'il y a un trou noir pour chaque
galaxie.
La théorie dit que chaque trou noir a sa propre
galaxie
HIV la couche protéinée est sur le virus
Le temps de recyclage de l'amplificateur de gravité
est dix millièmes de
secondes.
Bon, le HIV, on en a parlé ?
KS :
Non.
On le peut.
John Lear : Le sida a été inventé par un médecin
de la Navy
appelé R.M Donner et quand BOB a lu le briefing... à
la zone S-4... tous les
briefings qu'il a lus faisaient de 50 à 100 pages.
Couverture bleue. Ils étaient
sur son bureau et il pouvait tous les prendre. Au fur
et à mesure de sa progression
dans l'échelle des autorisations, les briefings...
[soulève une portion d'une
pile de papiers] disons que c'est un briefing, ce
serait agrafé, et au fur et
à
mesure de la progression, ils dégrafent quelques
feuilles de plus.
Le briefing sur le sida... je l'ai. Il est sûrement là
dedans parce que j'ai
écrit un papier sur ce qu'il nous a dit. Le sida a été
développé pour éliminer
un certain nombre... d'humains. Le traitement existe,
grâce au concombre Trichosanthes
Kirilowii qui ne pousse qu'en Chine. Nous avons essayé
par 3 fois d'en importer
mais – de toutes façons ils savent- tout a été grillé,
par micro ondes ou autre
système en passant la douane. C'est donc impossible
d'en faire sortir; je vous
lirais le traitement exact et comment ça marche.
KS :
Nous
avons un contact en ce moment qui dit avoir travaillé
dessus, la fabrication
de ce virus, en
Afrique.
JL :
Possible,
mais ce n'était pas en Afrique, c'était ici. Ça a été
relâché en Afrique mais
fabriqué à S-4. Donc Bob et moi avons cherché R.M
Donner. Et trouvé. Il habitait
à Santa Fé, il était à la retraite. Nous sommes allés
le voir plusieurs fois
parce que Bob avait le contrat pour la réparation des
sondes alpha. Et on avait
pris l'habitude de conduire d'ici à Los Alamos. 16
heures de route. Bob avait
un ami là bas et ça nous prenait 24 heures de
reconstruire ces sondes alpha.
Il y en avait 300, on les nettoyait, les re-câblait et
les couvrait avec du ruban
alu,
puis on rentrait à Las Vegas.
KS :
Qu'est-ce
qu'une sonde
alpha ?
JL :
Ils
font passer des scanners pour les radiations aux gens
qui vont travailler à Los
Alamos.
KS :
OK.
JL :
Bob
avait ce contrat. Nous faisions ça toutes les six
semaines... nous savions où
Donner travaillait, nous y allions et le manquions à
chaque fois. Finalement
nous avons obtenu son adresse et sommes allés chez
lui. Il n'était jamais là.
Soit il n'ouvrait pas la porte, soit il n'était pas
là, soit nous n'avions pas
la bonne adresse. Nous ne l'avons jamais rencontré.
Quand Bob a commencé à gagner
de l'argent avec son business de photos et les sondes,
nous prenions l'avion
pour Albuquerque et là nous louions une voiture pour
monter à Los Alamos. Alors
ce jour là -et les mêmes événements sont arrivés ce
jour là- ...j'ai raconté
ça dans les histoires
John Lear, je raconte donc ça sur moi même.
J'ai des problèmes pour reconnaître les gens, je n'y
arrive pas, même si je les
ai connus pendant vingt cinq ans. Cela m'est difficile
de les reconnaître dans
une foule. Donc pour aller à Albuquerque, Bob achetait
un billet à Southwest
Airlines et je montais avec mon badge. Un matin on y
va, on part à sept heures
et je vais à l'aéroport, ne voulant pas monter dans
l'avion tant qu'il n'y est
pas. Je fais les cent pas en examinant tous les
passagers, je ne voyais pas Bob.
Pas question de monter sans lui et je ne pouvais pas
le joindre chez lui. J'ai
donc demandé à l'hôtesse lorsque tout le monde était à
bord (avec mon badge de
pilote j'avais un siège strapontin) : "Hey,
je suis le strapontin, mais je veux être sûr que mon
ami est à bord, pouvez-vous
faire une
annonce ? Demander à Bob Lazar qu'il fasse
marcher son bouton
d'appel." Et bien sûr j'avais oublié que ce vol
matinal pour Albuquerque était complet,
principalement les types de Sandia. Et quand l'hôtesse
a
dit : "Bob Lazar peut-il faire sonner son bouton
d'appel ?" Alors là, l'avion entier, tout le
monde a éclaté de rire car ils ont cru à une
blague !
KS :
[riant]
Ah c'est
drôle !
JL :
Il
a donc appelé, j'ai compris qu'il était bien là. Je
m'installe sur le strapontin
pour Albuquerque, nous louons une voiture, arrivons à
Los Alamos. Cette journée,
tout a marché à merveille, on a tout fait en huit
heures. On a donc décidé de
reprendre l'avion et rentrer pour dîner dans notre
restaurant préféré, appelé
Parma's. On ramasse tout, on fait le compte rendu et
on file à fond les manettes
sur la descente de Los Alamos à Albuquerque, on rend
la voiture, on court à l'aéroport.
Bob court en avant, donne son ticket, je cours
derrière et signe pour mon strapontin
et je continue jusqu'à l'avion. Je m’assois. Ils
ferment la porte. Et j'entends
le
Commandant : "Bienvenue sur Southwest Airlines
sur le vol 304 à
destination de Los Angeles." Et c'est là que j'ai
compris, j'avais pris la
mauvaise voie et le mauvais avion.
Pendant ce temps, Bob est dans l'avion, il m'attend et
voit la porte qui se ferme,
il ne sait pas où je suis passé. Jusqu'à Las Vegas il
pense que je suis peut-être
allé dans la cabine de pilotage. Ils atterrissent et
comme le vol pour Vegas
est plus long, je ne pouvais pas le joindre. En
arrivant, il va dans le cockpit,
ne m'y trouve pas et ne comprend pas comment on a pu
être séparés en étant si
proches.
Il rentre chez lui à l'instant où j'arrive à Los
Angeles, je l'appelle :
Je dis : "Bob ?"
Lui : "Mais qu'est-ce que tu fous ?"
Je réponds : "Et bien, je me suis trompé d'avion.
Je suis à Los
Angeles."
C'est la blague qui a duré cinq ans, John Lear s'est
gouré d'avion. [rires de
Bill et Kerry]
Voici l'information que Bob a eue à S-4. [Lit le
dossier] AIDS est un virus protégé
par une couche de protéines sur l'ARN, ce qui empêche
les anticorps, les cellules
T-4 du système immunitaire de le détecter pour
l'éliminer. Le traitement supposé
du sida se trouve dans les sécrétions des champignons
blancs qui viennent du
concombre Trichosantes
kirilowii. Ces secrétions qui se développent
après deux ou trois semaines sont extraites
avec de l'hydrazine sulfate dans un procédé
d'acidification qui dissoudra la
couche protéinée sur l'ARN, exposant ainsi le noyau du
virus alors détecté par
les anticorps du système immunitaire.
Quelque soit la faiblesse du système immunitaire, le
virus sera détruit. Une
dose de 20ml en 36 heures est préconisée sans aucun
antibiotique pendant la durée
de la perfusion qui est de 36 heures et qui dissout la
couche protéinée. J'ajoute
que pendant ces vingt dernières années, j'ai fait
plusieurs essais pour sortir
de Chine des échantillons de Trichosanthes
kirilowii, mais tous les essais se sont soldés
par un échec, les derniers échantillons
ont été grillés au cours de l'enregistrement au
départ.
En 1980, Reagan et Bush se présentèrent contre Carter
et Mondale, et nous avions
des otages en Iran, à Téhéran. Bush prit un avion pour
Paris afin d'y rencontrer
non pas Khoméini mais l'un de ses représentants pour
lui proposer un
marché :
Si Khomeiny retardait la libération des otages jusqu'à
l'inauguration officielle
de Reagan, l'administration Reagan/Bush lui fournirait
-au régime iranien- des
armes et des munitions en nombre illimité tout le long
de leur mandat. C'est
à dire de 1980 à 1988.
Mon rôle était de livrer ces armes de Tel Aviv à
Téhéran. Cette pile de dossiers
ici contient les informations sur les pilotes et la
façon dont ils ont conduit
l'affaire.
Bush a décollé un samedi soir sur un jet Bac-111 qui
ne prend que 6 ou 7 heures
de vol. Sa réunion a duré 4-5 heures et il a fait le
vol de retour dans un SR-1
décollant d'une base française pour la base de l'Air
Force Mc Guire. Ce voyage
n'a duré qu'une heure et 14 minutes. De cette façon,
le Président pouvait se
rendre à une partie de tennis le dimanche, et la
presse n'y verrait que du feu
pour ce déplacement.
Ils ont été élus et donc, ont fourni ces armes et
munitions, ce qui faisait partie
de "l'Iran
Contra". Pour retrouver la date d'origine du contrat,
le congrès n'est pas remonté plus
loin qu'en 1985. J'ai emménagé en Égypte en 1981 et
mon travail était d'embarquer
ces armes à Tel Aviv et de les transporter à Téhéran.
Les armes venaient de Zaragosa,
notre base Air Force en Espagne. Le Mossad s'occupait
de tout. Et je n'ai jamais
eu à piloter un seul
avion, voici pourquoi.
Le premier avion était un CL44 argentin, et ils
voulaient utiliser un vieil avion
à turbopropulseur pour être sûr que tout se passerait
sans problème. Quelle qu'en
soit la raison, il a été abattu lors de sa sortie de
mission au dessus de la
Russie à 64kms au sud de Yérévan. Le Mossad ne pouvait
pas comprendre pourquoi
les pilotes avaient dévié de leur trajectoire; ils
avaient lâché leur chargement
d'armes et de munitions. Finalement, ils ont compris
que les pilotes avaient
été interceptés par des MIGs russes qui savaient ce
qui se passait et n'étaient
pas d'accord.
Les pilotes avaient dû penser : "Et
bien, on peut tout aussi bien les suivre parce qu'on a
rien à bord, ils ne pourront
rien prouver." Et dés qu'ils ont été vus en Russie,
ils se sont fait descendre. C'était un
message
pour le Mossad : "Hey, on ne veut pas que ça
continue."
Voyez, toute cette pile de dossiers relate les
coulisses de "la
surprise
d'octobre." Il y a eu deux livres. Gary Sick et
Barbara Honegger ont écrit sur le sujet.
Le congrès est allé jusqu'à lancer une enquête
officielle en 1990 mais tout a
été planqué parce que personne ne voulait remonter si
loin en arrière. On ne
voulait plus entendre parler de cette histoire. Mais
les otages sont restés 3-4
mois de plus là bas.
KS :
Pour
que Reagan soit
réélu.
JL :
Oui.
KS :
Incroyable
JL :
Beaucoup
connaissent
l'histoire. Ça fait quoi ? 30 ans ? Et
maintenant, tout le monde a oublié. J'en ai parlé
parce que je mets cette
histoire ici, sur les pilotes,
qui ils étaient...
KS :
Savez-vous
quelque chose sur l'incident de Minot, récemment avec
la base de l'Air Force
et les armes
qui... les têtes nucléaires qui...
JL :
Ça
va loin. J'ai vu ça sur ATS, très, très développé.
C'était l'un de mes fils de
discute préféré. Ça n'en finissait pas et y avait des
types sur ATS qui savaient
vraiment de quoi ils parlaient. C'était extrêmement
intéressant. Cheney est sûrement
dans le coup. Impossible que ce soit quelqu'un d'autre
qui ait donné l'autorisation.
C'est l'un
des cas les plus "double -jeu" que j'ai jamais vu.
KS :
D'après
vous, c'est une
mise en scène pour quoi ? Pourquoi ont-ils fait
ça ?
JL :
C'est
bien la question,
pourquoi ? Ils ont déjà des armes nucléaires en
Europe. Pourquoi les
voler ?
KS :
Justement.
Et pourquoi les faire voler du Dakota du Nord ou du
Sud jusqu'à l'autre bout
des
États-Unis ? Je veux dire, pourquoi faire ?
JL :
C'est
dingue. Pour ne rien faire du tout. Bon, il y a
sûrement une raison mais je ne
sais pas ce que c'est. Mais cet incident est
intéressant, un jour nous trouverons
et nous
dirons : "Ah c'était ça !" On dit My'not.
KS :
Oui.
Meh-no. Dakota du
Nord.
JL :
C'est
la prononciation française, nous les américains disons
My-not [rit] Je vous fais
marcher.
KS :
Je
vois. OK. Alors, vous
nous emmenez où maintenant John ? Qu'avez-vous à
nous proposer ?
JL :
J'ai
commandé ce livre,
[montre le livre] ça s'appelle : "La Force
Gravitationnelle du
Soleil" de Pari Spolter. Écrit en 1993, et voyons ce
qui est écrit là...
[lit] "Ce livre est un défi sérieux à la loi de
gravitation de Newton telle qu'elle
est actuellement formulée." J'en suis là, voyez...
[Montre les pages du début] Newton avait quelques
idées
sur la Lune et ça m'intéresse. Tout au long de
l'histoire, 36 autres personnes
ont pensé qu'il y avait une gravité sur la Lune, une
atmosphère, et des habitants
là-haut. Mais chacun
d'entre eux... l'info a été discrètement supprimée.
KS :
Pourtant,
nous avons des
bases là-haut. C'est vraiment ce que...
JL :
Aucun
doute là-dessus. Nous avons des bases sur Mars, vous
savez, l'équipe secrète
d'astronautes est
allée sur chaque planète où sur la plupart des
planètes.
KS :
Chaque
planète ?
JL :
Et
bien plus loin que ça. Nous sommes allés sur d'autres
systèmes solaires. Quand
on parle des autres
planètes, les gens disent : "Il fait trop chaud
sur Venus." Pas du tout. Conneries. Le soleil est une
sphère électromagnétique, ce n'est
pas un réacteur nucléaire. Et il n'émet pas de chaleur
comme on le dit. Il émet
de l'électromagnétisme et chaque planète a son propre
système de filtration.
Le système de filtration autour de chaque planète
détermine ce que sera la température.
La température de Vénus est à peu près semblable à
celle de la Terre. De même
pour Mars. De même pour Pluton. De même pour Mercure.
Il y a des gens comme nous
sur chacune des planètes.
Les planètes dont vous entendez parler, les géantes
gazeuses... comme Saturne
et Neptune... Il n'y a qu'UNE géante gazeuse dans
notre système solaire, et c'est
la NASA. [Rires de Kerry] c'est la seule géante
gazeuse que l'on ait. Toutes
les autres planètes, des gens vivent dessus et...
KS :
Et
bien qu'en
pensez-vous ? Elles sont voilées ?
Pensez-vous que...
JL :
Nous
ne comptons pas. L'information est supprimée. Nous
n'avons pas le droit de savoir
quoi que ce
soit là dessus. Les personnes dont parle Hoagland
ont pris la relève. Et ils considèrent l'espace comme
leur appartenant personnellement.
Ils ne veulent le partager avec aucun d'entre nous. A
cette minute même, ils
ont la technologie pour que nous soyons libérés du
prix de
l'essence et de l'électricité.
KS :
C'est
vrai.
JL :
Mais
ils ne veulent pas le partager avec nous. C'est
seulement pour l'élite et nous
ne sommes pas inclus là dedans. Nous pouvons partir à
la guerre, et être des
cobayes pour des armes, des tests et des trucs comme
ça, mais nous ne ferons
pas partie du partage de cette technologie. Mais
dehors, il y a un univers fantastique,
des systèmes de
planètes fantastiques, c'est vraiment intéressant là
haut.
BR :
John,
j'aimerai te poser quelques questions pour les
personnes qui regardent cette
interview. Nous posons ces questions pour eux. Tout
d'abord, je veux signaler
que notre contact, Henry Deacon, m'a dit
personnellement – je ne pense pas que
ce soit sur notre site parce que, pour moi c'était
excentrique – il a dit qu'il
y avait la vie sur chaque planète du système solaire.
Il m'a regardé dans les
yeux en
disant : "Tu peux ne pas me croire, mais je te
promets que c'est la
vérité." [John rit]
Il dit qu'il ne fait pas aussi chaud qu'on nous le dit
sur Vénus. Il dit que
le Soleil ne fonctionne pas comme on nous l'enseigne à
l'école. Il dit tout un
tas de choses qui corroborent ce que vous dites. Lui,
il vient de l'intérieur.
Il a travaillé dans les projets noirs très secrets
dans plusieurs endroits. Et
donc, ses sources proviennent des documents qu'il
lisait lors de ses briefings,
de
ses conversations avec d'autres physiciens, et ainsi
de suite.
D'où tenez-vous vos informations en étant ici ?
Parce que c'est tellement extraordinaire et surtout si
loin de ce qu'il est permis
de savoir, que les gens ont besoin de savoir comment
vous en arrivez là, ou qui
vous informe ou
bien quelles sont vos sources ?
JL :
Pour
le soleil
particulièrement, ça vient d'un document dans les "Branton Files"
KS :
D'accord.
Alors vous avez
rencontré Branton ?
JL :
Non,
mais nous avons beaucoup parlé ensemble. Je ne suis
pas sûr de l'avoir rencontré.
Mais son nom
était... comment ? Son nom réel ?
KS :
J'ai
oublié son vrai nom.
JL :
Je
crois que c'est Dave quelque chose. Quoiqu'il en soit,
nous étions très proches,
puis il est tombé malade quelques temps et je ne sais
plus ce qu'il fait. Mais
ses infos sont tellement intéressantes. Je n'ai aucune
raison de croire qu'elles
soient fausses.
Avez-vous lu les Branton Files ?
KS :
Ah,
oui. Absolument.
JL :
C'est
volumineux. J'en ai
un classeur épais de 8 cm. je les ai imprimés.
KS :
Quand
même, c'est lui qui a vraiment donné au public les
informations sur Dulce dans
ces dossiers. Vous
connaissez bien tout ça n'est-ce pas ?
JL :
Toute
l'histoire de la base de Dulce a débuté en 1987 quand,
Linda Howe, Tom Adams,
plusieurs autres et moi-même, nous nous sommes
rencontrés quelques jours à Crestone
dans le Colorado pour faire le point sur les Ovnis.
Lors de cette réunion (qui
durait 3-4 jours), Tom Adams est venu vers moi et m'a
donné un mot. [Montre une
pile de papiers] Je peux le trouver mais je ne l'ai
pas là. Ce mot était de celui
que j'appelle : "Mr X" d'Henderson au Nevada. X
avait un ami qui travaillait dans une base souterraine
au Nouveau Mexique... des murs carrelés et des
couloirs qui n'en finissaient
pas... et un peu de...
Bref, Tom me dit : "John, je n'ai pas
le temps d'aller faire des
recherches là bas, peux-tu t'en occuper ?" Et
j'ai répondu oui.
Avant de rentrer, Linda Howe et moi avons traversé
tout le Nouveau Mexique avec
ma camionnette, nous avons fait un stop pour parler à
Ernie Edwards, un personnage
clé dans l'affaire Bennewitz. Puis, nous sommes
descendus à Corona pour rendre
visite à Clifford
Stone. Nous avons pris la route qui va de Corona
à l'autoroute pour rejoindre Roswell.
Nous cherchions le "Roswell ranch" et quand nous
sommes arrivés au tournant, il y avait 30 vaches
mortes là. C'était
DINGUE. Ce n'était pas les mutilations classiques mais
elles étaient mortes.
On a parlé au
fermier qui disait : "Oh oui, il y a un virus qui
traîne par
là." J'ai oublié toute l'histoire mais ça n'avait
aucun sens, nous sommes partis
interviewer Clifford Stone.
Puis je suis rentré à Las Vegas pour rencontrer Mr.
X. Il a commencé à me parler de Dulce, du garde
qui a été témoin des atrocités
survenues là bas et qui était révolté et a fini par
s'évader. Et il s'est échappé
avec (soi-disant) sept minutes de vidéo qui montre
l'entrée, 25 photos noir et
blanc, et une
centaine de pages d'informations.
KS :
Sauf
que maintenant, on nous dit que le tout est enterré
sur le sommet d'une montagne
et reste
inaccessible.
JL :
J'y
viens, j'y viens...
BR :
Ce
type, c'était Thomas
Castello, pas vrai ?
JL :
Thomas
Castello. Mr. X avait rencontré Thomas Castello et ils
étaient devenus copains.
Quand il s'était échappé, il avait six de ces boites,
il en a donné une à chacun
de ses amis et Mr. X était l'un d'eux. X m'a emmené à
Dolan Springs où il avait
caché sa boite sur le haut d'une montagne. Je ne suis
pas allé sur le sommet
de la
montagne, je n'ai pas vu exactement où c'était, mais
il m'a montré le coin.
Nous sommes rentrés et sommes restés en contact
pendant environ trois-quatre
mois. Finalement il m'a fait voir des dessins qu'il
avait faits d'après les photos
originales. Ce sont les "Dulce
Papers" tristement célèbres. Et j'ai les
originaux ici, ceux que j'ai dessinés d'après
ces dessins. Je les ai redessinés.
KS :
Et
ce sont des dessins de
quoi ?
JL :
De
l'intérieur de Dulce
KS :
Je
vois. Je ne sais pas si
on les a déjà vu ou pas. Peut-on les avoir pour la
caméra ?
JL :
Ouais.
KS :
OK.
Il y a des dessins
d'aliènes ?
JL :
Non.
C'est juste le labo
avec les crochets des sacs et tout.
B : Ce sont les dessins qui ont été montrés dans
Matrix Deux ?
Matrix
Un ?
JL :
Oui.
Matrix One. D'ailleurs, au sujet de Matrix, quand
j'étais dans tout ce truc,
un type
essayait sans cesse de me contacter, John Grace, il me
disait toujours : "il faut que je vous parle." Et
c'était pendant cette période difficile avec Marylee,
alors je lui répondais
toujours : "Ne venez pas, je ne
veux pas en parler."
En fin de compte il est venu et nous avons développé
une longue relation de collaboration
sur l'information.
Et chaque page de Matrix One est sortie de ce bureau.
[Montre la pièce entière]
Et je voudrais bien avoir ce livre. Ma mère est morte
et il restait un exemplaire
(à l'état neuf) qu'elle avait et je l'ai donné à l'une
de mes nièces. Je n'ai
donc pas l'original de Matrix One, mais j'ai un
original Matrix Deux. Maintenant,
on en est à Matrix Cinq.
John Grace était un type fascinant, il a fait beaucoup
de recherches, il a travaillé
pour la base de l'Air Force de Nellis. Et un jour,
pendant cette période là,
vers la fin 1987, il a écrit une sorte de "Compile
de ses
recherches", où nous en étions dans ce que nous avions
trouvé. Il a tout mis par écrit.
Il voulait que ça sorte mais sans y mettre son nom. Il
voulait une suggestion
et j'ai dit : "Pourquoi t'appellerais pas ça
K-R-I-L-L ? (parce qu'en 84, le Pentagone
traitait avec un aliène nommé
C-R-L-L-L).
Il était d'accord et il invente comme ça les initiales
O.H et c'est devenu les "O.H
Krill Papers". On n'essayait pas d'en montrer à
tout le monde, on n'essayait pas de désinformer.
C'était juste ce qu'on pensait de mieux à ce moment
là. On a donc inventé ce
nom. Plus tard, c'est devenu un super désastre parce
que Bill Cooper est entré
en scène. Bill et moi même avions fait plusieurs
interviews vidéos ensemble.
L'une d'entre elles était : "PM Magazine" à Salt
Lake City et
ils ont posé la question des "Krill
Papers" durant cette interview et Bill Cooper
répond qu'il a vu ce dossier dans la Navy
il y a plus de vingt ans ! Alors que John Grace
et
moi les avions pondu deux mois avant !
De plus les "Papers"
contenaient
un paragraphe sur l'armement Excalibur. Cet armement
était en développement par
les militaires et serait capable de pénétrer le sol à
une profondeur de 304mètres.
Bob Lazar avait écrit à ce sujet deux mois plus tôt.
Et Bill Cooper disait qu'il
avait vu ça dans la marine vingt ans
auparavant ! Alors j'ai pris Bill Cooper en
aparté et lui ai dit : "Mais qu'est-ce que tu
racontes ! John Grace et moi avons écrit ces Krill Papers
et Bob Lazar a écrit la
partie sur Excalibur." et il a répondu : "Et
bien, possible,
mais je les ai vu dans la Navy il y a vingt ans."
C'est là que Bill et moi, nous nous sommes séparés car
je ne pouvais pas comprendre
pourquoi il disait un truc pareil. Et c'est connu
comme étant "la
maladie de l'ovni". C'est quand vous devenez si connu
dans le monde ufologique et que vous n'avez
rien de nouveau à dire, alors vous
inventez.
KS :
OK.
Je peux vous poser une
question ? Parce que je crois savoir que les
livres Matrix sont écrits par Val Valérian,
qui est John Grace alors ?
JL :
C'est
John Grace, exact.
KS :
Matrix
5 parle de Planète X, j'ai entendu. Je l'ai et je ne
me souviens pas avoir vu
où l'on parle de Matrix 5, enfin ça parle vraiment de
tout là dedans. Mais vous
dites que Planète X , c'est une fable complète; alors
êtes-vous toujours en relation
avec
John Grace ? Savez-vous pourquoi il dit que c'est
vrai ?
JL :
Non,
je ne sais pas. John Grace... Vous savez, j'ai
commandé Matrix 5 et j'ai lu les
30 premières pages, je ne pouvais pas aller plus
loin... Donc, il se peut qu'il
y ait une
Planète X, il se peut qu'il y ait une Niburu,
mais ça ne détruira pas la
Terre en 2012.
KS :
OK.
Et les
météorites ? Vous savez, qui se dirigent sur
notre planète, qui foncent
vers nous.
JL :
Nous
serons protégés. Vous
n'avez pas à vous inquiéter des météorites.
KS :
Et
comment ? Par
qui ?
JL :
Les
types qui s'occupent
de nous.
KS :
Qui
sont... ? Vous
parlez des aliènes ? Vous parlez de Haarp ?
JL :
Ouep.
Les aliènes.
KS :
On
a une idée de quels
aliènes nous protègent ? Vous en avez une ?
JL :
Probablement
les Gris. Les Gris sont responsables de ce que nous
appelons le corps physique,
qu'ils
appellent des "récipients" (Bob a lu ceci dans les
briefings sur le site des essais). C'est leur travail.
Ils s'assurent que tout se passe bien. Et
les "récipients" contiennent les âmes. Les Gris
peuvent changer les âmes d'un corps à l'autre,
mais l'âme n'est pas leur responsabilité. Cela incombe
à quelqu'un d'autre. Et
je ne sais pas qui c'est. Les Gris ici ne sont
responsables que des récipients.
C'est pourquoi il n'y aura jamais de météorite qui
frappera la Terre, à moins
qu'il n'y ait des circonstances extrêmement
inhabituelles. Il n'y aura pas de
telle catastrophe.
Gardons ça en mémoire et je vais aller manger un
morceau...